L utilisation des gazomètres en Biotechnologie. C. Prier, Merck-Serono Aubonne

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L utilisation des gazomètres en Biotechnologie. C. Prier, Merck-Serono Aubonne"

Transcription

1 L utilisation des gazomètres en Biotechnologie C. Prier, Merck-Serono Aubonne 1

2 Agenda Présentation de la à Merck Serono Importance des gazomètres pour la 1 an dans le département 2

3 Agenda Présentation de la à Merck Serono Importance des gazomètres pour la 1 an dans le département 3

4 Qu est ce que la? Biotechnologie = ensemble de méthodes et techniques qui utilisent des organismes vivants pour des applications dans de multiples domaines : alimentation, agriculture, pharmacie, médecine. 4

5 Utilisation de la à MSA Merck Serono Aubonne : site de production de protéines recombinantes pour des médicaments injectables Technologie : Culture de cellules animales transfectées avec un vecteur d'expression contenant le gène humain de la protéine d intérêt Noyau cellulaire Gène de la protéine d intérêt Vecteur d expression 5

6 Utilisation de la à MSA Processus de production Etape d amplification Bouteilles roulantes, T-flask, wave-bag, bioréacteur Etape de production Etape de purification Bioréacteurs 6

7 Utilisation de la à MSA Objectifs de l entreprise : Garantir la qualité du médicament et son innocuité. Produire la protéine d intérêt en quantité significative. Cela implique d avoir la protéine adéquate (repliement, glycosylation, non-antigénique, biologiquement active) à de grands volumes, identique de lot à lot. L élément-clé : la culture cellulaire 7

8 Utilisation de la à MSA Conditions requises pour le succès de la culture cellulaire Maintien d un environnement physiologique optimal: Fixer des paramètres opérationnels selon les étapes du procédé, Définir les limites de contrôles des paramètres critiques Réguler le procédé pour éviter les dérives Mettre à disposition les nutriments essentiels Offrir une surface / un volume de culture adéquat Règles applicables quel que soit le mode de culture en bioréacteur 8

9 Utilisation de la à MSA Les modes de culture en bioréacteur que nous utilisons Fed-Batch Culture Continue (perfusion) Débit Apport milieu NaOH Air ph P T C gaz Milieu NaOH Air ph P T C gaz Surnageant de culture Surnageant de culture Volume variable Système «ouvert» Volume constant Système «ouvert» Tout dépend du type de cellules et le la fragilité de la molécule 9

10 Utilisation de la à MSA Offrir une surface de culture Milieu NaOH Unité de contrôle Air Cellules en suspension Surnageant de culture 10

11 Utilisation de la à MSA Offrir une surface de culture Milieu NaOH Unité de contrôle Air Cellules + microporteurs Lit fluidisé Surnageant de culture 11

12 Agenda Présentation de la à Merck Serono Importance des gazomètres pour la 1 an dans le département 12

13 Importance des gazomètres pour la Pourquoi des analyseurs de gaz du sang? Nos cultures se font avec des cellules de mammifères Pour des raisons historiques : Premiers analyseurs de gaz du sang vers les années 60 Premiers analyseurs pour la vers les années 90 Pour des raisons de gain de temps Pour des raisons techniques 13

14 Les gazomètres Gazomètres utilisés pour le suivi des productions commerciales en bioréacteur Gazomètres mesurent les paramètres du gaz du sang + ph et selon les modèles, mesurent de paramètres supplémentaires ABL5 (gaz) EML105 (glucose, lactate) ABL805 (gaz, glucose, lactate) 14

15 Importance des paramètres : le ph Procédé avec ph fixe (ph régulé à ± 0,1 unité) ph constamment suivi par une sonde interne ph suivi quotidiennement par une mesure externe contrôle de la dérive de la sonde interne Important en phase de croissance pour : Une multiplication cellulaire rapide Atteindre la densité cellulaire souhaitée Important en phase de production pour : Obtenir une molécule conforme Produire la quantité souhaitée de molécule d intérêt 15

16 Importance des paramètres : la pco2 pco2 varie selon les étapes en bioréacteur Limites de contrôle haute : 120 mmhg pco2 suivie quotidiennement par une mesure externe (Pas de sonde pco2 sur le bioréacteur) Mesure externe difficile (dégazage rapide de l échantillon) Important pour : Contrôler l efficacité de l aération de surface prédire une bonne productivité spécifique 16

17 Importance des paramètres : le glucose et le lactate Les métabolites sont apportés de manière dis/continue dans le bioréacteur (fed batch/perfusion) Paramètres critiques selon le procédé Concentrations des métabolites suivies quotidiennement par dosage externe uniquement Important pour : Piloter la croissance des cellules Piloter la production de molécule d intérêt 17

18 Importance des paramètres : le glucose et le lactate Piloter la croissance des cellules à partir du glucose résiduel Croissance Production Limite : 0,25g/L 18

19 Importance des paramètres : le glucose et le lactate Piloter la croissance des cellules à partir du lactate produit Croissance Production Action 19

20 Importance des paramètres : le glucose et le lactate Piloter la production à partir du «glucose consommation rate specific» ou «lactate production rate specific» Croissance Production Constant 20

21 Importance des gazomètres en Utilisation stricte pour être en adéquation avec les GMP Qualification/documentation pour introduire l appareil Avant utilisation : Vérification de l état du système Vérification de la bonne calibration de l appareil avec un contrôle Suivi des appareils consigné dans les logbooks Consignation des résultats dans les dossiers de production 21

22 Agenda Présentation de la à Merck Serono Importance des gazomètres pour la 6 mois dans le département 22

23 : Jeu de l oie Présentation d évènements liés à la culture cellulaire et aux gazomètres au travers d un jeu de l oie : Vous êtes chef d équipe de l unité de production qui pilote les bioréacteurs Votre but : produire 100 g d hormone humaine recombinante conforme en 1 an 23

24 : Jeu de l oie Durée du procédé : Etape de croissance : 6 jours Etape de production : 32 jours T C croissance : 37 C; T C production : 33 C P=1bar ph=7 Vitesse agitation : 15rpm NaOH Anti-mousse Milieu (débit variable) 3g/L de glucose 0g/L de lactate Air : 45% O 2 Sortie Air Récolte de surnageant de culture Contrôle qualité molécule [cellules inoculation] =30 milliard/ml V culture = 200 L Prélèvement pour analyses off-line Observation visuelle ph, pco2, Glc, Lac, Comptage des cellules 24

25 100 gr! 25

26 Phase de croissance : réglage du débit de milieu Suivi de la production de lactate Références de la précédente campagne Run 1 Suivi du débit de milieu 26

27 100 gr! 27

28 La phase de croissance s est bien déroulée Courbe de la croissance cellulaire Références de la précédente campagne Run 1 28

29 La phase de croissance s est bien déroulée Suivi du glucose résiduel Références de la précédente campagne Run 1 0,45 g/l 29

30 100 gr! 30

31 Phase de production : quelques interventions pour la régulation du ph Régulation du ph ph ABL5 7,06 D > 0,05 ph Sonde 7,00 31

32 100 gr! 32

33 La phase de production s est bien déroulée Suivi de la consommation spécifique en glucose 33

34 Félicitation! Vous avez produit 9,41g Production cumulée de la protéine d intérêt 34

35 100 gr! 35

36 Félicitation! Vous avez produit 29,5 g en 3 runs Run 1 Run 2 Run 3 Mais Beaucoup d intervention sur l EML105 Mesures préventives nécessaires 36

37 100 gr! 37

38 Panne grave sur un EML105 Mesure préventive pour l EML105 : Les appareils sont vieux Remplacement par une nouvelle génération d analyseur Glucose/Lactate Quelle stratégie et quels besoins? Business Case Votre choix : = + 38

39 Introduction de l ABL805 : Documentation du remplacement URS pour le service des achats, CCP dans TrackWise Il faut nous assurer que l appareil répond bien à nos besoins Protocole de qualification d installation et qualification opérationnelle Protocole de qualification des performances Précision, répétabilité Équivalence des paramètres avec les appareils qu il remplace selon la norme DIN (important pour garder la protéine adéquate) Démonstration de l équivalence de mesure En cas de non équivalence, calcul d un facteur de correction Exécution des tests et rédaction des rapports Procédure d utilisation de l appareil 39

40 Pendant ce temps Vous avez conduit 2 runs supplémentaires et produit 49,59 g Run1 Run2 Run3 Run4 Run5 40

41 100 gr! 41

42 Attention déviations! Action : Confirmation ou non par un prélèvement Action corrective Investigation 42

43 Félicitation! Vous avez produit 69,17 g Run1 Run2 Run3 Run4 Run5 Run7 Run8 43

44 100 gr! 44

45 Vous Alarme avez ph! contaminé Glucose très le bioréacteur bas! du run 6! ph < 6 [Glucose] : 0,2 g/l Et les autres paramètres [lactate] : 2,5 g/l pco2 > 120 mmhg Etat frais Investigation sur le germe et la cause 45

46 100 gr! 46

47 Vous avez trouvé les causes de la contamination Germe : Bacillus subtilis Origine de la contamination : filtre à air mouillé 47

48 Félicitation! Vous avez produit 89,29g Run1 Run2 Run3 Run4 Run5 Run7 Run8 Run9 Run10 48

49 100 gr! 49

50 Analyse multivariée des tous les paramètres des campagnes de production Runs : production > 10g ; Runs : 10g > production > 9g ; Runs : production < 9g Suivi de la pco 2 Recommandations 50

51 100,48 g! 100 gr! Run1 Run2 Run3 Run4 Run5 Run7 Run8 Run9 Run10 Run11 51

52 Conclusions Les gazomètres nous permettent d être à l écoute des cellules Ils font partie intégrante de nos procédés Ils participent à la production d une molécule de qualité et à la reproductibilité de cette molécule d un lot à un autre 52

53 Conclusions Merci de votre attention! 53

INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES DANS LA MANIPULATION DES PRODUITS STERILES A RISQUE. J.P Zambaux, OPIFEX-EQUIZA GROUP

INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES DANS LA MANIPULATION DES PRODUITS STERILES A RISQUE. J.P Zambaux, OPIFEX-EQUIZA GROUP INNOVATIONS TECHNOLOGIQUES DANS LA MANIPULATION DES PRODUITS STERILES A RISQUE J.P Zambaux, OPIFEX-EQUIZA GROUP L industrie pharmaceutique constitue un moteur majeur de l économie, et possède une forte

Plus en détail

LABORATOIRE D ANALYSES DE BIOLOGIE MEDICALE. Glycémie.0.75 g/l N: 0.70 1.10 4.16 mmol/l

LABORATOIRE D ANALYSES DE BIOLOGIE MEDICALE. Glycémie.0.75 g/l N: 0.70 1.10 4.16 mmol/l La régulation de la glycémie Introduction : Qu est ce que la glycémie? Quelles sont les valeurs normales de la glycémie? Document 1: bilan sanguin d une personne non diabétique (à jeun) Docteur P Pharmacien

Plus en détail

CQP Conduite de procédé de fabrication en biotechnologies

CQP Conduite de procédé de fabrication en biotechnologies CQP Conduite de procédé de fabrication en biotechnologies Page 1 Référentiel de compétences 2 2 Passerelles avec les autres CQP 6 3 Indications sur le référentiel de formation 7 4 - Mise en relation des

Plus en détail

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE

BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE BACCALAURÉAT TECHNOLOGIQUE Série : Sciences et Technologies de Laboratoire Spécialité : Biotechnologies SESSION 2013 Sous-épreuve écrite de Biotechnologies Coefficient de la sous-épreuve : 4 Ce sujet est

Plus en détail

PHARMACIEN POLYTECHNICIEN SCIENCES CHIMIQUES VERSUS DE LA SANTÉ SCIENCES BIOLOGIQUES?

PHARMACIEN POLYTECHNICIEN SCIENCES CHIMIQUES VERSUS DE LA SANTÉ SCIENCES BIOLOGIQUES? PHARMACIEN POLYTECHNICIEN DE LA SANTÉ SCIENCES CHIMIQUES VERSUS SCIENCES BIOLOGIQUES? Professeur Pascale Cohen Professeur Marc Leborgne ISPB-Pharmacie Université Lyon I Quelle est la place actuelle de

Plus en détail

Acquisition et installation d un couplage chromatographie liquide haute pression et simple spectrométrie de masse

Acquisition et installation d un couplage chromatographie liquide haute pression et simple spectrométrie de masse DOSSIER D APPELS D OFFRES Acquisition et installation d un couplage chromatographie liquide haute pression et simple spectrométrie de masse Laboratoire Biomolécules et Biotechnologies Végétales Faculté

Plus en détail

Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique

Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique Gen2Bio 2010 Saint-Malo, mardi 30 mars 2010 Un partenariat Demandeur PADAM In Cell Art Projet Anticorps monoclonaux Gen2Bio 2010 Saint-Malo,

Plus en détail

Rapport de TP Phytochimie : Chromatographie en Phase Gazeuse (CPG)

Rapport de TP Phytochimie : Chromatographie en Phase Gazeuse (CPG) Rapport de TP Phytochimie : Chromatographie en Phase Gazeuse (CPG) Di Pascoli Thomas Mouton Julia (M S2 VRV) I) Introduction L eugénol (ou 4-allyl-2-méthoxyphénol) est une molécule naturelle trouvée en

Plus en détail

Les zones à environnement contrôlé : conception, mise en place et maintien de zones à environnement contrôlé :

Les zones à environnement contrôlé : conception, mise en place et maintien de zones à environnement contrôlé : Les zones à environnement contrôlé : conception, mise en place et maintien de zones à environnement contrôlé : partie II : Les exigences du contrôle de qualité Prof. P.ODOU Institut de Pharmacie du CHRU

Plus en détail

TRAITEMENT BIOLOGIQUE

TRAITEMENT BIOLOGIQUE Référent : Service SEET Direction DPED ADEME (Angers) TRAITEMENT BIOLOGIQUE Juillet 2014 Les polluants concernés par la technique de traitement biologique sont les composés odorants et les Composés Organiques

Plus en détail

CELLINE. Bioréacteur à usage unique pour une expression efficace des protéines

CELLINE. Bioréacteur à usage unique pour une expression efficace des protéines CELLINE Bioréacteur à usage unique pour une expression efficace des protéines Une technologie à double compartiment Nutriments Déchets Glucose Glutamine Lactate Ammonium Compartiment du milieu de culture

Plus en détail

Merck Serono Biotech Center

Merck Serono Biotech Center Merck Serono Biotech Center Merck Serono Merck Serono est la division spécialisée dans les médicaments de prescription innovants de Merck KGaA, un groupe pharmaceutique et chimique mondial. Merck Serono,

Plus en détail

PRINCIPES POUR L ANALYSE DES RISQUES LIÉS AUX ALIMENTS DÉRIVÉS DES BIOTECHNOLOGIES MODERNES

PRINCIPES POUR L ANALYSE DES RISQUES LIÉS AUX ALIMENTS DÉRIVÉS DES BIOTECHNOLOGIES MODERNES -1- PRINCIPES POUR L ANALYSE DES RISQUES LIÉS AUX ALIMENTS DÉRIVÉS DES BIOTECHNOLOGIES MODERNES SECTION 1 INTRODUCTION CAC/GL 44-2003 1. Pour de nombreux aliments, le niveau de sécurité sanitaire généralement

Plus en détail

Choix des instruments de mesure

Choix des instruments de mesure Amélioration des processus grâce à une gestion des techniques de mesure L'évaluation des valeurs d un processus est plus qu uniquement l'intégration du capteur et la lecture des indications. Afin de faire

Plus en détail

BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTE ET DU SOCIAL BIOLOGIE ET PHYSIOPATHOLOGIE HUMAINES SESSION 2010

BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTE ET DU SOCIAL BIOLOGIE ET PHYSIOPATHOLOGIE HUMAINES SESSION 2010 BACCALAUREAT TECHNOLOGIQUE SCIENCES ET TECHNOLOGIES DE LA SANTE ET DU SOCIAL BIOLOGIE ET PHYSIOPATHOLOGIE HUMAINES SESSION 2010 Durée : 3 h 30 Coefficient : 7 Avant de composer, le candidat s assurera

Plus en détail

L utilisation des micro-organismes pour la production de carburants et de produits (bio)-chimiques

L utilisation des micro-organismes pour la production de carburants et de produits (bio)-chimiques L utilisation des micro-organismes pour la production de carburants et de produits (bio)-chimiques I R. A L I S O N B R O G N A U X U N I T É D E B I O - I N D U S T R I E S G E M B L O U X A G R O B I

Plus en détail

Détermination du carbone inorganique dissous, du carbone organique dissous et du carbone organique total : méthode par détection infrarouge

Détermination du carbone inorganique dissous, du carbone organique dissous et du carbone organique total : méthode par détection infrarouge Centre d'expertise en analyse environnementale du Québec MA. 300 C 1.0 Détermination du carbone inorganique dissous, du carbone organique dissous et du carbone organique total : méthode par détection infrarouge

Plus en détail

Nécessité de la désinfection

Nécessité de la désinfection Fiche 1 NETTOYAGE ET DÉSINFECTION DES OUVRAGES : OBJECTIFS ET PRINCIPES Lors de travaux réalisés sur les réseaux de distribution d eau potable et les appareils qui s y rattachent, il est essentiel de s

Plus en détail

Professeur Diane GODIN-RIBUOT

Professeur Diane GODIN-RIBUOT UE3-2 - Physiologie rénale Chapitre 5 : Mesure de la fonction rénale : la clairance rénale Professeur Diane GODIN-RIBUOT Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits

Plus en détail

Fabrication des produits de thérapie génique : garantir la sécurité et la qualité des produits

Fabrication des produits de thérapie génique : garantir la sécurité et la qualité des produits Fabrication des produits de thérapie génique : garantir la sécurité et la qualité des produits DIAPOSITIVE 1 Cette présentation a trait à la fabrication des produits de thérapie génique, en termes de sécurité

Plus en détail

Traitement des micropolluants: aspects technique

Traitement des micropolluants: aspects technique Traitement des micropolluants: aspects technique Mise en œuvre des filières de traitement des micropolluants Didier Rubin Les filières de traitement Filières principales en eaux usées communales Ozonation

Plus en détail

CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle

CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle CQP Inter-branches Technicien de Maintenance Industrielle Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification OBSERVATOIRE DES INDUSTRIES CHIMIQUES Désignation du métier ou des composantes

Plus en détail

Études de poste et évaluation dosimétrique: place du médecin du travail. Christine Gauron INRS-Paris

Études de poste et évaluation dosimétrique: place du médecin du travail. Christine Gauron INRS-Paris Études de poste et évaluation dosimétrique: place du médecin du travail Christine Gauron INRS-Paris Rencontres Nucléaire et santé 17 janvier 2007 Etudes de poste place réglementaire Tous risques confondus,

Plus en détail

FICHE 9 : ASSISTANCE AUX RESEAUX

FICHE 9 : ASSISTANCE AUX RESEAUX FICHE 9 : ASSISTANCE AUX RESEAUX 99 100 1. Assistance aux réseaux pour l obtention de l accréditation 1.1. Programme ACQEN Le programme ACQEN a pour but de fournir des outils d assistance à l accréditation

Plus en détail

CHAPITRE 1: ROLE DES ENZYMES DANS L'APPORT DU GLUCOSE SANGUIN

CHAPITRE 1: ROLE DES ENZYMES DANS L'APPORT DU GLUCOSE SANGUIN CHAPITRE 1: ROLE DES ENZYMES DANS L'APPORT DU GLUCOSE SANGUIN Les enzymes sont une catégorie particulière de protéines qui interviennent dans la plupart des réaction chimique qui se déroulent à l'intérieur

Plus en détail

DILUTION DES MILIEUX HAUTEMENT CONCENTRÉS EN PARTICULES SYSTÈME DE DILUTION VKL

DILUTION DES MILIEUX HAUTEMENT CONCENTRÉS EN PARTICULES SYSTÈME DE DILUTION VKL FICHE PRODUIT - Les concepts de base relatant de la production et des caractéristiques d un aérosol ou de poudres de test sont définis et décrits par des normes. Les caractéristiques de base d un aérosol

Plus en détail

PHYSIOLOGIE DE LA RESPIRATION

PHYSIOLOGIE DE LA RESPIRATION PHYSIOLOGIE DE LA RESPIRATION Elisabeth Le Rumeur 2011-12 Introduction Mécanique ventilatoire Échanges gazeux respiratoires Transport des gaz respiratoires (oxygène et CO2) par le sang Échanges gazeux

Plus en détail

BREVET D ÉTUDES PROFESSIONNELLES AGRICOLES SUJET

BREVET D ÉTUDES PROFESSIONNELLES AGRICOLES SUJET SESSION 2010 France métropolitaine Option : élevage canin et félin BREVET D ÉTUDES PROFESSIONNELLES AGRICOLES ÉPREUVE E DU DEUXIÈME GROUPE Durée : 2 heures Matériel(s) et document(s) autorisé(s) : Calculatrice

Plus en détail

Référentiel professionnel CQPI Technicien de Maintenance Industrielle

Référentiel professionnel CQPI Technicien de Maintenance Industrielle Référentiel professionnel CQPI Technicien de Maintenance Industrielle Dans le respect des procédures, des règles d hygiène et de sécurité, afin de satisfaire les clients ou fournisseurs internes/externes

Plus en détail

Dave Anderson Ingénierie des opérations aériennes Boeing Commercial Airplanes Septembre 2006

Dave Anderson Ingénierie des opérations aériennes Boeing Commercial Airplanes Septembre 2006 Économies de carburant Procédures opérationnelles dans un souci de meilleur rendement environnemental Dave Anderson Ingénierie des opérations aériennes Boeing Commercial Airplanes Septembre 2006 Qu est-ce

Plus en détail

MANUEL D UTILISATION Coagulation Floculation - Décantation 07-1055A

MANUEL D UTILISATION Coagulation Floculation - Décantation 07-1055A Concepteur de solutions et de services pour la recherche et le développement COAGULATION FLOCULATION - DECANTATION MANUEL D UTILISATION Coagulation Floculation - Décantation 07-1055A BP46 Route d Heyrieux

Plus en détail

Communiqué de presse

Communiqué de presse Les services préventifs avancés de GF AgieCharmilles augmentent la capacité de vos machines pour plus de succès Cinq nouveaux services préventifs avancés viennent compléter les Customer Services de GF

Plus en détail

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E

www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E www.mesureo.com A N A L Y S E U R E N L I G N E D A G V D E S B I C A R B O N A T E S D E L A L C A L I N I T E Solutions pour l analyse de l eau en ligne AnaSense Analyseur en ligne d AGV, des bicarbonates

Plus en détail

Scale up Scale down : vers une meilleure intégration industrielle des biotechnologies blanches

Scale up Scale down : vers une meilleure intégration industrielle des biotechnologies blanches Agro-Bio Tech Scale up Scale down : vers une meilleure intégration industrielle des biotechnologies blanches Frank Delvigne (Ulg GxABT) Exploitation industrielle des micro organismes : biotechnologies

Plus en détail

L application doit être validée et l infrastructure informatique doit être qualifiée.

L application doit être validée et l infrastructure informatique doit être qualifiée. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 49 50 51 52 53 54 55 56 57 58 59 Annexe 11: Systèmes informatisés

Plus en détail

www.trustteam.be T +32 56 23 46 06 info@trustteam.be

www.trustteam.be T +32 56 23 46 06 info@trustteam.be www.trustteam.be T +32 56 23 46 06 info@trustteam.be Table des matières 1 Introduction...3 2 Pourquoi choisir Health@Work?...3 2.1 Concentrez-vous désormais sur vos activités clés...4 2.2 Nombreuses fonctionnalités

Plus en détail

P-15V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DU ph DE L EAU PAR LA MÉTHODE ELECTROCHIMIQUE

P-15V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DU ph DE L EAU PAR LA MÉTHODE ELECTROCHIMIQUE P-15V1 MÉTHODE DE MESURE IN SITU DU ph DE L EAU PAR LA MÉTHODE ELECTROCHIMIQUE 1. Domaine d application Cette méthode concerne la mesure du ph dans des solutions aqueuses : - non salines (conductivité

Plus en détail

Plasmid DNA purification

Plasmid DNA purification Plasmid DNA purification Excerpt from user manual - Français - NucleoBond Xtra NucleoBond Xtra NucleoBond Xtra Plus NucleoBond Xtra Plus January 2013 / Rev. 11 Plasmid DNA purification Français Introduction

Plus en détail

DIVISIONNAL SILICON FACILITY BATIMENT 186

DIVISIONNAL SILICON FACILITY BATIMENT 186 DIVISIONNAL SILICON FACILITY BATIMENT 186 1. Etat actuel de la situation - Cahier des charges et besoins utilisateurs prédéfinis - Parmi les différentes variantes techniques proposées, un concept a été

Plus en détail

En cas d épidémie, en fonction de l écologie du germe concerné et associés ou non à d autres types de prélèvements.

En cas d épidémie, en fonction de l écologie du germe concerné et associés ou non à d autres types de prélèvements. IV.2 Air IV.2.1 Indications Les investigations ne se justifient qu en zones à environnement maîtrisé, c est à dire lorsqu il existe un système de traitement d air dont la conception, la performance et

Plus en détail

Intérêt de l ATP-métrie pour la validation et l optimisation du nettoyage-désinfection dans le secteur abattage-découpe

Intérêt de l ATP-métrie pour la validation et l optimisation du nettoyage-désinfection dans le secteur abattage-découpe Intérêt de l ATP-métrie pour la validation et l optimisation du nettoyage-désinfection dans le secteur abattage-découpe Brice MINVIELLE Yannick RUGRAFF L e problème des opérations de nettoyage et de désinfection

Plus en détail

LE FERMENTEUR. il permet de réaliser les cultures dans des conditions stériles, physiquement et chimiquement contrôlées : température ph agitation po2

LE FERMENTEUR. il permet de réaliser les cultures dans des conditions stériles, physiquement et chimiquement contrôlées : température ph agitation po2 FERMENTATION le terme de fermentation est réservé à la culture de microorganismes (bactéries, levures, moisissures) mais, métaboliquement parlant, on devrait réserver ce terme aux cultures en conditions

Plus en détail

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Votre correspondant : Romain CRESSON INRA Transfert Environnement Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Tel: +33 (0)4 68 46 64 32 Fax: +33 (0)4 68 42 51

Plus en détail

METHODOLOGIE DE DETERMINATION DES DELAIS DE PEREMPTION DES REACTIFS, SOLVANTS ET SOLUTIONS TITREES

METHODOLOGIE DE DETERMINATION DES DELAIS DE PEREMPTION DES REACTIFS, SOLVANTS ET SOLUTIONS TITREES JEUDI LANCEMENT DE LA SECTION REGIONALE SFSTP NORD METHODOLOGIE DE DETERMINATION DES DELAIS DE PEREMPTION DES REACTIFS, SOLVANTS ET SOLUTIONS TITREES Eliane Bauthier-Loiseau SFSTP /TechnologieServier INTRODUCTION

Plus en détail

Contrôles des traitements thermiques du lait

Contrôles des traitements thermiques du lait T BTK AT de biotechnologies Contrôles des traitements thermiques du lait L objectif de la séance est de réaliser une pasteurisation du lait avec différents protocoles de chauffage. Au cours du chauffage

Plus en détail

Les méthodes potentiométriques

Les méthodes potentiométriques Le ph-mètre (réf :Skoog, West, Holler, Section 19-A. p 412) Les méthodes potentiométriques 2 e partie Erreur dans la mesure d une tension à l aide d un ph-mètre (ionomètre) Maintenant que nous avons explorés

Plus en détail

10èmes Journées du GERPAC, 5 Octobre 2007, Mol, Belgique Règles de BPF de médicaments Cytostatiques en petites quantités suisses

10èmes Journées du GERPAC, 5 Octobre 2007, Mol, Belgique Règles de BPF de médicaments Cytostatiques en petites quantités suisses Règles de Bonnes Pratiques Règles de de Fabrication de médicaments Bonnes Pratiques cytostatiques de Fabrication en petites de médicaments quantités cytostatiques suisses en petites quantités Dr. Farshid

Plus en détail

Le bon mélange. fait la différence. FlexControl Smart Mélangeur et doseur à 2 composants

Le bon mélange. fait la différence. FlexControl Smart Mélangeur et doseur à 2 composants Le bon mélange fait la différence. FlexControl Smart Mélangeur et doseur à 2 composants Dosage exacte pour obtenir des résultats parfaits. Utilisation simple et intuitive. Utilisation de produit efficace,

Plus en détail

CQP Plasturgie Opérateur spécialisé en assemblage, parachèvement finition. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification

CQP Plasturgie Opérateur spécialisé en assemblage, parachèvement finition. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification CQP Plasturgie Opérateur spécialisé en assemblage, parachèvement finition Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification Designation du métier ou des composantes du métier en lien

Plus en détail

Les laboratoires de biotechnologie au service des produits cosmétiques

Les laboratoires de biotechnologie au service des produits cosmétiques Les laboratoires de biotechnologie au service des produits cosmétiques Calculatrice interdite. Vous êtes en stage en industrie cosmétique, pour découvrir quelques aspects du métier de technicien de laboratoire.

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

évaluation des risques professionnels

évaluation des risques professionnels évaluation des professionnels Inventaire des Etablissement : Faculté de Médecine Unité de travail : Laboratoire de Biochimie Médicale Année : 2013 Locaux Bureaux Salle de Microscopie Culture cellulaire

Plus en détail

Élaboration et mise en œuvre de normes de décontamination pour le complexe de grillage à la mine Giant, Yellowknife, T.N.-O.

Élaboration et mise en œuvre de normes de décontamination pour le complexe de grillage à la mine Giant, Yellowknife, T.N.-O. Élaboration et mise en œuvre de normes de décontamination pour le complexe de grillage à la mine Giant, Yellowknife, T.N.-O. Cathy Corrigan AECOM Richard Mathieson Golder Associates Ltée. Gordon Woollett

Plus en détail

CQP Plasturgie Assemblage parachèvement finitions. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification

CQP Plasturgie Assemblage parachèvement finitions. Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification CQP Plasturgie Assemblage parachèvement finitions Référentiels d activités et de compétences Référentiel de certification DESIGNATION DU METIER OU DES COMPOSANTES DU METIER EN LIEN AVEC LE CQP Le titulaire

Plus en détail

BILLET Benoit COGNE Martin JUIGNE Aurélien TAOUS Amin

BILLET Benoit COGNE Martin JUIGNE Aurélien TAOUS Amin BILLET Benoit COGNE Martin JUIGNE Aurélien TAOUS Amin Audit Un audit est une vérification faite par un tiers dans le but de vérifier si les exigences d une norme sont bien appliquées dans une organisme.

Plus en détail

LA A RESPIRATION CELLULAIRE

LA A RESPIRATION CELLULAIRE Instructions aux professeurs Domaine : 1.1 Le transport de substances, réaction chimique de la respiration cellulaire, p. 6 Travail à réaliser : Les élèves répondent aux questions. Matériel : Feuilles

Plus en détail

Les OGM. 5 décembre 2008. Nicole Mounier

Les OGM. 5 décembre 2008. Nicole Mounier Les OGM 5 décembre 2008 Nicole Mounier Université Claude Bernard Lyon 1 CGMC, bâtiment Gregor Mendel 43, boulevard du 11 Novembre 1918 69622 Villeurbanne Cedex OGM Organismes Génétiquement Modifiés Transfert

Plus en détail

Qualité de l air ambiant. Économiser de l énergie par une meilleure qualité de l air ambiant grâce à des capteurs de CO 2.

Qualité de l air ambiant. Économiser de l énergie par une meilleure qualité de l air ambiant grâce à des capteurs de CO 2. Qualité de l air ambiant Économiser de l énergie par une meilleure qualité de l air ambiant grâce à des capteurs de CO 2 novateurs (ppm) 2000 Concentration en CO 2 Avec fenêtres fermées sans ventilation

Plus en détail

Cécile Perrin Olivier Brocque

Cécile Perrin Olivier Brocque Présentation de l automate de dispensation Mach4 interfacé avec le logiciel de dispensation DxCare pour la Dispensation Individuelle Nominative Automatisée (DINA) Cécile Perrin Olivier Brocque Plan INTRODUCTION

Plus en détail

Activité 19 : Mise en évidence des gaz échangés au cours de la respiration

Activité 19 : Mise en évidence des gaz échangés au cours de la respiration Activité 19 : Mise en évidence des gaz échangés au cours de la respiration 1. EXTRAITS REFERENTIELS DU BO Partie du programme : Respiration et occupation des milieux Durée conseillée : 8 heures. Un des

Plus en détail

Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments

Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments Sensibilisation des opérateurs à l hygiène des aliments Le respect des bonnes pratiques d hygiène de fabrication, par chaque opérateur, constitue le préalable à toute démarche de maîtrise de la sécurité

Plus en détail

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE

THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE THEME 2 : CORPS HUMAIN ET SANTE : L EXERCICE PHYSIQUE Introduction générale : L Homme, pour vivre, a besoin de se nourrir. La nutrition fait appel à différentes fonctions que sont l alimentation, la respiration

Plus en détail

Expérience d accréditation ISO 22870 en biologie délocalisée

Expérience d accréditation ISO 22870 en biologie délocalisée Expérience d accréditation ISO 22870 en biologie délocalisée Dr Pascal PERNET Dr Bénédicte BÉNÉTEAU-BURNAT Hôpitaux Universitaires Est Parisien, Site Saint-Antoine Pôle de Biologie médicale et Pathologie

Plus en détail

La démarche qualité appliquée aux CNR pathologies infectieuses. Nathalie Fonsale CHRU de Saint-Etienne

La démarche qualité appliquée aux CNR pathologies infectieuses. Nathalie Fonsale CHRU de Saint-Etienne La démarche qualité appliquée aux CNR pathologies infectieuses Nathalie Fonsale CHRU de Saint-Etienne Atout majeur : Votre expertise L évaluateur n évalue pas votre expertise Dossier de validation de méthode

Plus en détail

TRACABILITE DANS LE SECTEUR AGROALIMENTAIRE, J-4 mois : ÊTES-VOUS PRÊTS?

TRACABILITE DANS LE SECTEUR AGROALIMENTAIRE, J-4 mois : ÊTES-VOUS PRÊTS? TRACABILITE DANS LE SECTEUR AGROALIMENTAIRE, J-4 mois : ÊTES-VOUS PRÊTS? INTRODUCTION Aujourd hui, dans un contexte de crises sanitaires et de concurrence internationale croissante au niveau du secteur

Plus en détail

Qualité Sécurité Efficacité Evaluation des produits Biothérapeutiques Innovants. Séverine Pouillot, PhD

Qualité Sécurité Efficacité Evaluation des produits Biothérapeutiques Innovants. Séverine Pouillot, PhD Qualité Sécurité Efficacité Evaluation des produits Biothérapeutiques Innovants Séverine Pouillot, PhD Biogenouest 21 Novembre 2014 Société de services et de consulting Opérationnelle depuis 2004 Actionnaires

Plus en détail

Article Insulib. Vers une nouvelle approche thérapeutique du diabète : l administration de l insuline par voie orale

Article Insulib. Vers une nouvelle approche thérapeutique du diabète : l administration de l insuline par voie orale Article Insulib Vers une nouvelle approche thérapeutique du diabète : l administration de l insuline par voie orale Le diabète et les chiffres Le diabète est une maladie dont l essor ne cesse de croître

Plus en détail

Schneider Electric Vers des process plus économes Francis NICOLAS 1

Schneider Electric Vers des process plus économes Francis NICOLAS 1 Schneider Electric Vers des process plus économes Francis NICOLAS 1 «Le contrôle avancé pour des process plus économes» L expertise contrôle avancé Pour améliorer la performance de vos procédés Respect

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Editeur de logiciel pour centre de contacts CONTACT PRESSE

DOSSIER DE PRESSE. Editeur de logiciel pour centre de contacts CONTACT PRESSE Editeur de logiciel pour centre de contacts DOSSIER DE PRESSE CONTACT PRESSE Violaine BRENEZ : marketing executive Boulevard de la Woluwe, 62 1200 Bruxelles Tel : +32 (0)2.307.00.00 Email : v.brenez@nixxis.com

Plus en détail

T-NORM CGY 25 Régulateur physiologique naturel hormonal et musculaire

T-NORM CGY 25 Régulateur physiologique naturel hormonal et musculaire T-NORM CGY 25 Régulateur physiologique naturel hormonal et musculaire La prévention du bien-être, de la forme et santé de l âge mûr masculin Testostérone et andropause De plus en plus d exposés médicaux

Plus en détail

PROTEINE URINE (URP) DIMENSIONS KIT REF 39064 F360 Analyseur F560 Analyseur R1 3x100 ml Σ R1 3x100 ml Σ CAL 1x5 ml.

PROTEINE URINE (URP) DIMENSIONS KIT REF 39064 F360 Analyseur F560 Analyseur R1 3x100 ml Σ R1 3x100 ml Σ CAL 1x5 ml. PROTEINE URINE (URP) USAGE PREVU Pour la détermination quantitative in vitro des Protéines Totales dans l urine et le liquide cérébrospinal (CSF). Ce produit est destiné à l utilisation sur les instruments.

Plus en détail

Progression CBSV (2h30/semaine : une classe de 15 élèves)

Progression CBSV (2h30/semaine : une classe de 15 élèves) Progression CBSV (2h30/semaine : une classe de 15 élèves) dates Connaissances Capacités 1.1 Les organismes vivants présentent une unité et une diversité 7/9 L observation des organismes vivants témoigne

Plus en détail

Atelier: Système de traçabilité. Isabelle Constantin

Atelier: Système de traçabilité. Isabelle Constantin Atelier: Système de traçabilité Isabelle Constantin Séminaire MAS 10 avril 2014 Déroulement de l atelier Partie théorique Constitution de 2 groupes Analyse par groupes de cas pratiques Mise en commun Discussion

Plus en détail

Le système HACCP. www.halal-institute.org. Page 1. 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739

Le système HACCP. www.halal-institute.org. Page 1. 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739 Page 1 www.halal-institute.org Le système HACCP 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739 HACCP = Hazard Analysis Critical Control Point (analyse des dangers

Plus en détail

Manuel d utilisation du PTS : Protein Tracking System. Version Février 2012. 2012 by AgileBio. www.agilebio.com & www.labcollector.

Manuel d utilisation du PTS : Protein Tracking System. Version Février 2012. 2012 by AgileBio. www.agilebio.com & www.labcollector. Manuel d utilisation du PTS : Protein Tracking System Version Février 2012 2012 by AgileBio. www.agilebio.com & www.labcollector.com Sommaire 1- INTRODUCTION... 3 2- INSTALLATION... 4 3- GENERALITES...

Plus en détail

INTRODUCTION 1. AVANT-PROPOS... 2 2. COMPOSITION DU MANUEL DU LABORATOIRE... 2 3. STATUT D'ANALYSE... 2 4. IDENTIFICATION DES FORMULAIRES...

INTRODUCTION 1. AVANT-PROPOS... 2 2. COMPOSITION DU MANUEL DU LABORATOIRE... 2 3. STATUT D'ANALYSE... 2 4. IDENTIFICATION DES FORMULAIRES... INTRODUCTION 1. AVANT-PROPOS... 2 2. COMPOSITION DU MANUEL DU LABORATOIRE... 2 3. STATUT D'ANALYSE... 2 4. IDENTIFICATION DES FORMULAIRES... 3 5. CONDITIONS SPÉCIALES À RESPECTER... 3 5.1 RESTRICTIONS

Plus en détail

Préparation en salle blanche. C. Pirlot Département Pharmacie

Préparation en salle blanche. C. Pirlot Département Pharmacie Préparation en salle blanche C. Pirlot Département Pharmacie En bref 1. Contexte 2. Définition et classification 3. Utilité 4. Fonctionnement 5. Locaux et contrôles 6. Implications dans le travail 7. Conclusions

Plus en détail

AUDIT ENERGETIQUE. Selon la norme EN 16247-1 et 16247-2 : méthodes de référence d'audit énergétique pour le domaine du bâtiment

AUDIT ENERGETIQUE. Selon la norme EN 16247-1 et 16247-2 : méthodes de référence d'audit énergétique pour le domaine du bâtiment AUDIT ENERGETIQUE Selon la norme EN 16247-1 et 16247-2 : méthodes de référence d'audit énergétique pour le domaine du bâtiment Introduction L audit énergétique a pour but d identifier des opportunités

Plus en détail

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE

PROPOSITION TECHNIQUE ET FINANCIERE Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Votre correspondant : Romain CRESSON INRA Transfert Environnement Avenue des Etangs Narbonne, F-11100, France Tel: +33 (0)4 68 46 64 32 Fax: +33 (0)4 68 42 51

Plus en détail

Régulation de l équilibre acido-basique

Régulation de l équilibre acido-basique Régulation de l équilibre acido-basique Introduction Les ions H + dans l organisme Concentration en ions H + remarquablement constante : - ph du plasma artériel = 7,40 +/- 0,03 - Le sang veineux plus riche

Plus en détail

Stratégie commerciale

Stratégie commerciale Stratégie commerciale Vous êtes convaincus que vous avez développé un processus commercial efficace pour répondre aux besoins de vos clients, Vos clients sont satisfaits de vos produits, et/ou de vos prestations,

Plus en détail

ORGANISER CP3 : Organiser et optimiser les activités de maintenance

ORGANISER CP3 : Organiser et optimiser les activités de maintenance CP3.1 : Définir et/ou optimiser la stratégie de La liste des biens Déterminer les indicateurs de Les indicateurs sont correctement disponibilité des biens déterminés La politique de Les données de production

Plus en détail

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS

LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS Une collaboration entre homme et machine LIVRE BLANC LES SOLUTIONS MES HUMAINES METTENT EN AVANT LES INDIVIDUS 2 A PROPOS Les hommes

Plus en détail

THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE. CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines

THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE. CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines THÈME 3 : DU GÉNOTYPE AU PHÉNOTYPE CHAPITRE 1 : la relation entre ADN et protéines Les caractères d un individu dépendent de plusieurs facteurs : certains dépendent des caractères présents dans la famille

Plus en détail

CRM et GRC, la gestion de la relation client R A LLER PL US L OI

CRM et GRC, la gestion de la relation client R A LLER PL US L OI 3 R A LLER PL US L OI CRM et GRC, la gestion de la relation client Comment exploiter et déployer une solution de relation client dans votre entreprise? Les usages d une CRM Les fonctionnalités d une CRM

Plus en détail

Lycée Honoré Daumier

Lycée Honoré Daumier Quentin Loïc Chourouk Mélissa Fatima Aksel Céline Lycée Honoré Daumier TS1 Spécialité SVT Glycémie et diabète Comment la glycémie se régule t -elle? glycémie à jeun sur 120 personnes 50 45 40 35 nombre

Plus en détail

STRATÉGIE DE SURVEILLANCE

STRATÉGIE DE SURVEILLANCE STRATÉGIE DE SURVEILLANCE Décembre 2013 SOMMAIRE OBJET page 3 OBJECTIFS DE LA SURVEILLANCE page 3 PRINCIPES D ÉLABORATION DU PROGRAMME page 4 PROGRAMME 2014 page 5 RESSOURCES page 6 PERSPECTIVES 2015/2016

Plus en détail

Registre des dossiers et des mesures correctives du programme LCQ

Registre des dossiers et des mesures correctives du programme LCQ Programme Lait canadien de qualité des Producteurs laitiers du Canada Registre des dossiers et des mesures correctives du programme LCQ Utiliser avec le Registre et le Calendrier de DGI pour des dossiers

Plus en détail

CatoCool. Traitement de l eau pour systèmes de refroidissement

CatoCool. Traitement de l eau pour systèmes de refroidissement CatoCool Traitement de l eau pour systèmes de refroidissement Eau de refroidissement Avantages et défauts En plus d être un produit de base facilement disponible, l eau a également la propriété d être

Plus en détail

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) Personne publique contractante :

CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) Personne publique contractante : Institut National de la Recherche Agronomique Centre de Toulouse 31326 CASTANET TOLOSAN CAHIER DES CLAUSES TECHNIQUES PARTICULIERES (C.C.T.P.) Personne publique contractante : Institut National de la Recherche

Plus en détail

Retraitement des porte-instruments dynamiques (PID)

Retraitement des porte-instruments dynamiques (PID) Retraitement des porte-instruments dynamiques (PID) Solutions envisagées C.BREHIER / H.NEY JNSS BIENNE 2015 1 Benjamin Franklin Si la moitié de nos souhaits étaient exaucés, Nos soucis seraient doublés

Plus en détail

Tests paramétriques de comparaison de 2 moyennes Exercices commentés José LABARERE

Tests paramétriques de comparaison de 2 moyennes Exercices commentés José LABARERE Chapitre 5 UE4 : Biostatistiques Tests paramétriques de comparaison de 2 moyennes Exercices commentés José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

TRANSGENESE ET ARCHIVAGE D ANIMAUX MODELES PHENOMIN CATALOGUE DES PRESTATIONS

TRANSGENESE ET ARCHIVAGE D ANIMAUX MODELES PHENOMIN CATALOGUE DES PRESTATIONS Page 2 / 7 Toute fourniture sera accompagnée d une fiche de renseignement à compléter. Les microinjections ne débuteront qu à réception de l ensemble des documents dûment complétés et signés. A.3. Engagements

Plus en détail

LA GESTION DES MATIÈRES PREMIÈRES

LA GESTION DES MATIÈRES PREMIÈRES LES ENTREPRISES P.E.B. LTÉE LA GESTION DES MATIÈRES PREMIÈRES Par Marie-Andrée Larouche, ing. Les Entreprises PEB Ltée Sablière et carrière Usines de pavage Travaux d aqueducs et d égouts Mise en œuvre

Plus en détail

Les bactéries. de recycler la matière Participent dans la fabrication d aliments et de médicaments

Les bactéries. de recycler la matière Participent dans la fabrication d aliments et de médicaments Les bactéries Apparues il y a 3,5 milliards d années, les bactéries sont les organismes vivants les plus diversifiés et les plus répandus sur Terre. Appartenant au monde des microbes, elles mesurent en

Plus en détail

Sondage 2011 des Garanties collectives sur la satisfaction des consultants des Groupes nationaux

Sondage 2011 des Garanties collectives sur la satisfaction des consultants des Groupes nationaux Sondage 2011 des Garanties collectives sur la satisfaction des consultants des Groupes nationaux Le sondage Merci pour votre opinion C est notre deuxième sondage à l intention des consultants (le premier

Plus en détail

Isolement des cellules mononucléées du sang périphérique

Isolement des cellules mononucléées du sang périphérique Isolement des cellules mononucléées du sang périphérique 1. Equipements utilisés L isolement des cellules mononucléées du sang périphérique est effectué à partir d échantillons sanguins par une technique

Plus en détail

Contrôles et tests relatifs aux installations d'extinction

Contrôles et tests relatifs aux installations d'extinction Contrôles et tests relatifs aux installations d'extinction Approche règlementaire et organisation fonctionnelle au sein de Philip Morris International à Lausanne Agenda PMI en Suisse Bâtiment Rhodanie

Plus en détail

Effets des hormones sur la glycémie du rat

Effets des hormones sur la glycémie du rat UNIVERSITE MONTPELLIER II Sciences & Techniques du Languedoc Licence Biologie des Organismes Travaux Pratiques de Physiologie Animale : Effets des hormones sur la glycémie du rat . La glycémie est une

Plus en détail

Information Technique Derating en température du Sunny Boy et du Sunny Tripower

Information Technique Derating en température du Sunny Boy et du Sunny Tripower Information Technique Derating en température du Sunny Boy et du Sunny Tripower On parle de «derating» en température lorsque l onduleur réduit sa puissance afin de protéger les composants contre toute

Plus en détail