N o u v e l l e s é c o n o m i q u e s e t c o m m e r c i a l e s d e s E t a t s - U n i s A v r i l DG Trésor SOMMAIRE

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "N o u v e l l e s é c o n o m i q u e s e t c o m m e r c i a l e s d e s E t a t s - U n i s A v r i l 2 0 1 0 DG Trésor SOMMAIRE"

Transcription

1 Nouvelles économiques et commerciales des Etats-Unis 3 EME NUMERO DG Trésor SOMMAIRE Avril LES RELATIONS ECONOMIQUES TRANSATLANTIQUES UE-USA : principaux indicateurs, échanges commerciaux et investissements croisés 2- FOCUS ÉCONOMIQUE ET COMMERCIAL SUR LA CALIFORNIE Interview de Pierre-François Mourier, Consul Général de France à San Francisco L économie de la Californie 3- POLITIQUE COMMERCIALE Les perspectives du Congrès pour l agenda commercial 2010 Les négociations du cycle de Doha 4- ENJEUX SECTORIELS AUTOMOBILE : l évolution de la réglementation des véhicules en matière de pollution ENERGIE : les grandes orientations énergétiques commentées à la Ceraweek 2010 AMENAGEMENT DU TERRITOIRE : les liveable communities, une nouvelle politique urbaine TIC : les nouvelles technologies au service d une meilleure gouvernance 5- ACTUALITÉS POLITIQUES ET JURIDIQUES Actualité de la Cour Suprême des Etats-Unis Nouvelles du Capitole A M B A S S A D E D E F R A N C E A U X E T A T S - U N I S - S E R V I C E É C O N O M I Q U E R E G I O N A L

2 1. LES RELATIONS ECONOMIQUES TRANSATLANTIQUES UE-USA : principaux indicateurs, échanges commerciaux et investissements croisés L Union Européenne et les Etats-Unis demeurent les principaux acteurs de l économie mondiale. L économie transatlantique emploie près de 14 millions de travailleurs des deux côtés de l Atlantique. Les flux bilatéraux de commerce et d investissement atteignent 3,3 Mds USD par jour en moyenne ; le marché européen demeure le marché le plus important pour les États- Unis (cinq fois plus que le marché chinois) ; environ 56% du stock d investissement américain se trouve dans l UE (contre 4% dans les BRIC). Le marché transatlantique : des économies étroitement imbriquées L'Europe et les Etats-Unis sont, l'un pour l'autre, les marchés les plus importants et les plus profitables, tandis que le partenariat économique transatlantique demeure prééminent dans l'économie internationale. Ainsi, les pays membres de l'union européenne et les Etats-Unis pèsent ensemble pour 44% du PIB mondial et 62% du stock d IDE dans le monde. Ils représentaient en outre près de 27% des exportations et 35% des importations mondiales en Enfin, l économie transatlantique est une destination de choix pour la R&D, souvent appelée «Knowledge Economy». A titre d exemple, en 2007, les entreprises américaines ont investi 35 Mds USD en Europe, soit 66% des dépenses mondiales de R&D. Les deux économies ont été fortement touchées par la crise : - Les chiffres provisoires de croissance du PIB pour 2009 sont peu encourageants : -2,4% pour les Etats Unis et - 1,9% pour l UE. Cette contraction des deux économies a toutefois eu des répercussions hétérogènes sur l économie transatlantique. - Entre janvier et septembre 2009, les IDE allemands vers les Etats-Unis ont augmenté de 96%. Au contraire, les IDE provenant des Etats-Unis à destination de l UE baissé de 44% pendant cette même période (notamment en Espagne et au Royaume Uni) ; cette baisse est cependant à relativiser face à la baisse des IDE américains en Chine (-185%). - S agissant des flux commerciaux bilatéraux, les exportations européennes de marchandises ont baissé de 24% de 2008 à 2009, et les importations de 20%. Par conséquent, le surplus commercial européen a baissé de 92 Mds USD en 2008 à 61 Mds USD en Les Etats- Unis et l Union Européenne restent l un pour l autre la première destination pour l exportation de leurs biens, tandis que les deux pays importent chacun plus de biens de Chine que de leur partenaire transatlantique. Les relations commerciales UE-USA Malgré l importance croissante des marchés asiatiques pour les exportations américaines, l UE demeure une destination privilégiée. Le marché européen est le marché le plus important pour beaucoup de villes des États-Unis : par exemple, Philadelphie exporte plus de marchandises en direction du Royaume-Uni que vers tous les pays asiatiques confondus. Marchandises En 2008, les exportations américaines de marchandises vers l UE atteignaient 275 Mds USD, en augmentation de 11% par rapport à Les importations américaines de marchandises depuis l Union Européenne représentaient 367 Mds USD la même année, en augmentation de 4% par rapport à Ainsi, la balance commerciale de marchandises entre les deux partenaires transatlantiques était de 92 Mds USD en faveur de l Union Européenne. Cependant, la crise économique a laissé ses marques sur les flux de commerce bilatéraux. Les exportations de marchandise des Etats-Unis vers l Union Européenne ont baissé de près de 20% en 2009, en particulier en direction de l Allemagne (-20%), du Royaume Uni (-18%) et de la France (-9,5%). Les exportations de marchandises européennes vers les Etats-Unis ont quant à elles baissé de 24% en 2009 (Allemagne (-27%), Royaume-Uni (- 19%), France (-23%)), dans le contexte d un dollar plus fort par rapport à l euro. Ces tendances ont conduit à une baisse du surplus commercial européen (61 Mds USD en 2009). La performance des exportations de marchandises chinoises envers les États-Unis pendant la crise a, pour sa part, été plus robuste (baisse de 12% seulement). Ainsi la Chine a surpassé l UE comme principale source d importations de marchandises aux États-Unis pour la première fois en En 2009, les États-Unis et l Union Européenne étaient l un pour l autre la première destination de leurs exportations : - 21% des exportations américaines étaient destinées à l Europe (contre 19,4% vers le Canada et 12% vers le Mexique, la Chine venant après avec 6,6%)

3 - 19% des exportations européennes étaient destinées aux États-Unis (contre 8% vers la Suisse, 7% vers la Chine, et 6% vers la Russie). Mais la Chine est devenue leur premier fournisseur à l un comme à l autre : - 19% des importations américaines étaient en provenance de la Chine (contre 18% en provenance de l Union Européenne). - 18% des importations européennes étaient en provenance de la Chine (contre 13% en provenance des États-Unis). Services L UE représentait près de la moitié des flux de commerce de services des États-Unis avec le monde en 2008 : 43% des exportations américaines de services étaient destinés à l UE et 44% des importations américaines de services provenaient de l Union Européenne. En 2007 (données détaillées les plus récentes), cinq des dix marchés les plus importants pour les exportations américaines de services étaient européens (Royaume Uni, 1er ; Allemagne, 4 ème ; Irlande, 6 ème ; France, 7 ème) et suisse (8 ème ) ; ces cinq mêmes pays font partie des dix fournisseurs de services les plus importants pour les États-Unis. Le manque de données ne permet pas encore de mesure précisément l impact de la crise sur les flux de services. Les investissements croisés, colonne vertébrale des relations économiques transatlantiques Au-delà du commerce, les investissements directs internationaux forment la colonne vertébrale des relations économiques transatlantiques, permettant d en mesurer la dimension spécifique. Contrairement à la vision commune d'économies investissant majoritairement dans les pays à bas salaires, c'est en effet dans l'économie américaine qu'investissent le plus les entreprises européennes, et inversement pour leurs homologues américaines : 56% de l'investissement direct américain à l'étranger en 2008 s'est fait dans l Union Européenne et 76% du stock d IDE aux États-Unis est le fait de l Union Européenne. Inversement, 33% des IDE européens ont été destinés aux États- Unis et les IDE américains dans l Union Européenne en stock représentent 43% des IDE reçus. Par ailleurs, entre 1998 et 2008, les entreprises européennes ont représenté près de 76% des IDE à destination des États-Unis. En stock, les IDE européens ont totalisé 1631 Mds USD en À titre de comparaison, les pays de l Union Européenne ont investi plus en Californie qu en Chine jusqu en En 2008, le flux d IDE américains à destination de l Union Européenne représentaient 147 Mds USD, en augmentation de 9%. Cet investissement a baissé par rapport à 2007 mais représente toujours près de trois fois plus que les IDE américains en Asie. A ce titre, les IDE américains investis en Irlande sont trois fois plus importants que ceux investis en Chine. De plus, c'est en Europe que les entreprises américaines réalisent la moitié de leurs bénéfices annuels à l'étranger. * * * Malgré la crise, les États-Unis et l Union Européenne demeurent l un pour l autre des partenaires majeurs. Cependant, l attention de l administration américaine tend à se tourner de plus en plus vers l Asie, comme en témoigne, d une part, la liste de ses priorités pour 2010 en matière de politique commerciale et, d autre part, les aléas du Transatlantic Economic Council (TEC), qui ne parvient pas à avancer sur les questions de coordination règlementaire de long terme et continue de privilégier les débats sur les contentieux commerciaux de longue date. De ce point de vue, l Union Européenne ne doit donc pas hésiter à faire valoir sa place comme un partenaire commercial majeur si elle veut revigorer la relation et rétablir un sommet régulier entre les dirigeants transatlantiques. La nouvelle frontière de la relation transatlantique doit certainement être cherchée au niveau des barrières non-tarifaires, qui semblent être une priorité aussi bien pour le Commissaire pour le commerce De Gutch que pour le Représentant des États-Unis pour le commerce Ron Kirk. Selon une étude récente (décembre 2009) de la Commission, une harmonisation de 50% des mesures tarifaires divergentes représenterait un gain de PIB de 158 Mds USD (0,7%) pour l Union Européenne, et de 53 Mds USD (0,3%) pour les États- Unis, soit plus que les gains pressentis du cycle de Doha

4 2. FOCUS ECONOMIQUE ET COMMERCIAL SUR LA CALIFORNIE Interview de Pierre-François Mourier, Consul Général de France à San Francisco Présentez-nous votre région consulaire en quelques mots C est une circonscription très étendue, la première en superficie du réseau américain : 10 États, plus Guam et les Samoas, soit km², près de 40 millions d habitants (dont 22 millions pour la seule Californie du Nord, des pôles économiques majeurs (Bay Area, Portland/Seattle) Elle se caractérise par une grande diversité économique : exportation agricole (Californie, Hawaii), tourisme (Wyoming), exploitation pétrolière (Alaska), sièges de grandes entreprises (Google), laboratoire d expérimentation et de recherche qui attire les cerveaux du monde entier (Silicon Valley), industrie électronique (Oregon, Idaho), élevage (Montana) Diversité qui implique certaines disparités majeures (Californie, 38 millions d habitants, État le plus peuplé, vs Wyoming), (Alaska, le plus étendu, vs Guam), (Californie, avec l implantation de plus de 400 entreprises françaises vs Wyoming avec 1 seule filiale. Les Français sont très bien représentés dans la circonscription : nous sommes le deuxième consulat en termes d inscrits (après New York). En 1990, on recensait Français. Aujourd hui, ils sont près de , principalement concentrés dans la Bay Area et dans les conurbations de Seattle et de Portland. Le Pacifique Nord Ouest attire toujours plus d immigrants (la Californie possède un des soldes migratoires les plus élevés des États-Unis). Quels sont les principaux atouts de la région? Son dynamisme économique et sa capacité à se renouveler sans cesse, s adaptant aux nouvelles exigences du marché. Sa proximité et ses liens privilégiés avec le continent asiatique (Hawaii est une position stratégique au sein du Pacifique, un «pont» entre deux hémisphères culturels). Son terreau de chercheurs et d intellectuels, représentés par les prestigieuses universités de Berkeley et Stanford, ainsi que par les start-ups de la Silicon Valley. Le positionnement en pointe sur les nouvelles technologies, notamment les green tech et les clean tech, activement soutenues par le gouvernement fédéral. Si la Californie traverse une passe difficile (crise budgétaire, 12,6 % de chômage), elle n en demeure pas moins l État le plus riche et le plus puissant du pays, avec un PIB équivalent à 1847 milliards de $, soit celui de la 8ème puissance mondiale. La France est-elle particulièrement présente sur le plan économique dans la région? La Californie et ses voisins (Washington et Oregon notamment) demeurent très attractifs pour les investisseurs et les «cerveaux» qui trouvent un lieu à la mesure de leur ambition. Les entreprises françaises peuvent par ailleurs y bénéficier de l excellent réseau de nos compatriotes installés aux États- Unis : chambres de commerce, Alliance Française, UbiFrance qui facilitent l insertion sur le marché du travail. La France, par ses entreprises, constitue l un des partenaires privilégiés du Golden State, avec plus de 7,2 milliards de $ d investissements et en employant quelque personnes. Quelles sont les perspectives à moyen terme? La circonscription est inégalement touchée : les États de l intérieur, moins ouverts aux échanges et influences économiques, ont moins ressenti les effets de la crise. En dépit de la crise, l État de Californie est actuellement disposé à renouer avec les investissements et à attirer les entreprises, notamment françaises et européennes, comme en témoigne la création du «guichet unique» à destination des entreprises inauguré il y a quelques jours par le gouverneur Schwarzenegger à Sacramento (Cf. GoEd ). L élection d un nouveau gouverneur à la fin de l année devrait stimuler la politique économique en faisant émerger de nouvelles stratégies et de nouveaux pôles d investissements. La Californie demeure la locomotive du pays et, de ce fait, attire toutes les attentions de la part de l Etat fédéral (elle est notamment la première bénéficiaire de l aide fédérale au transport ferroviaire à grande vitesse)

5 L économie de l Etat de Californie La Californie en chiffres : - Population : 38,6 millions d habitants en 2008, soit 13% de la population américaine - PIB : Mds USD en 2008, soit 13% du PIB américain 3. POLITIQUE COMMERCIALE Les perspectives du Congrès pour l agenda commercial PIB par habitant : USD ( USD au niveau national) - Taux de chômage : 12,6% en mars 2010 (moyenne nationale : 9,7%) - Valeur totale des exportations : 144,8 Mds USD en 2008 Les relations bilatérales avec la France : - La France se place à la 12 e place des partenaires commerciaux de la Californie, avec plus de 2,6 Mds USD en 2008, soit 1,8% des exportations de la région ; ces exportations ont diminué de 19% entre septembre 2008 et septembre Principaux secteurs des échanges bilatéraux entre la France et la Californie : TIC, industries chimiques, équipements de transport - Plus de 400 implantations françaises dans la région, assurant emplois. Le 13 avril dernier, lors d une conférence organisée par la Washington International Trade Association, les principaux staffers démocrates et républicains chargés de la politique commerciale Congrès faisaient par leurs prévisions pour l agenda commercial La priorité à accorder à l Asie fait l unanimité et se manifeste sous différents angles : - Le Trans-Pacific Partnership (TPP), un accord de libre échange régional entre huit pays d Asie-Pacifique dont les États-Unis. La structure des négociations est incertaine en raison de l existence de multiples accords commerciaux entre les pays et le manque de consensus au Congrès sur l architecture des négociations est clair. - La Chine. Le Congrès met l accent sur les sujets habituels : le respect des droits commerciaux américains, la protection de la propriété intellectuelle, et les questions de change. Sur ce dernier point, le Congrès émet une préférence pour une approche multilatérale, mais sans progrès dans les prochains mois les démocrates de la Chambre seraient prêts à considérer d autres options (instruments de défense commerciale, OMC). La préparation du sommet de l APEC (Asia Pacific Economic Cooperation) qui aura lieu sur le territoire américain en La réforme des deux programmes de préférences commerciales (SPG, accord andin) qui expirent fin 2010 et de l accord caraïbes qui expire en octobre 2010 est une priorité bipartisane aussi bien à la Chambre qu au Sénat, même si les objectifs de la réforme ne font pas l unanimité. Un projet de réforme pourrait être présenté avant la fin de l été par les sénateurs Charles Grassley (R-IO) et Max Baucus (D-MT). Un autre grand chantier pour 2010 concerne les questions douanières, notamment le besoin de trouver un équilibre entre la facilitation des échanges, la sécurité nationale et l «enforcement». S agissant des trois accords de libre échange en attente de ratification par le Congrès, les opinions n ont guère changé : les Républicains insistent sur le fait que la ratification de ces trois ALE contribuerait de manière importante à atteindre le but de l administration de doubler les exportations ; les démocrates A M B A S S A D E D E F R A N C E A U X E T A T S - U N I S - S E R V I C E É C O N O M I Q U E R E G I O N A L

6 soulignent que les accords tels quels ne sont pas acceptables. Les deux partis s accordent tout de même pour faire de ces trois ALE une priorité pour 2010, même si les pronostics les plus optimistes ne prévoient le passage que d un de ces ALE (avec le Panama) avant décembre. Le Sénat, conscient des limites de temps en raison d une année législative raccourcie par les élections de mi-mandat cet automne, voudrait se concentrer sur les programmes qui vont expirer en fin d année: réforme des programmes de préférences commerciales et questions douanières. La chambre, pour sa part, insiste sur la création d emplois par tous les moyens. Cette conférence a prouvé l intérêt faible du Congrès envers le cycle multilatéral de Doha, ainsi qu envers une législation énergie- climat (cap-and-trade), deux sujets qui n ont été mentionnés que très brièvement. La réforme du contrôle des exportations, pour sa part, n a pas été évoquée. Les négociations du cycle de Doha L intérêt porté par l administration américaine aux négociations du cycle de Doha demeure limité. La publication définissant les priorités 2010 de la nouvelle administration en matière de politique commerciale n évoque d ailleurs que très succinctement ce sujet. Si l administration réitère régulièrement sa volonté d arriver à un accord ambitieux et équilibré, elle ne s engage pas pour autant à faire aboutir les négociations. Ses rares efforts en ce sens sont mis en avant, avec des propositions de négociations sectorielles et d une négociation ambitieuse sur les services, ainsi que de négociations sur la facilitation des échanges. La confirmation récente de Michael Punke en tant que négociateur des États-Unis à l OMC constitue cependant un élément positif. Les États-Unis avaient en effet été critiqués pour avoir laissé ce poste vacant pendant plus d un an. Une certitude demeure cependant : l accord tel quel n a aucune chance de passage au Congrès. Dans sa stratégie qui consiste à rééquilibrer le paquet sur la table en plaidant pour un accès au marché plus avantageux pour les entreprises américaines dans les grands émergents, l administration bénéficie du soutien bicaméral et bipartisan du Congrès, ainsi que de l appui du milieu des affaires. Un tel consensus entre les différents acteurs qui façonnent la politique commerciale américaine est rare et s explique largement par le contexte économique. En effet, la stratégie des États-Unis dans le cadre des négociations du cycle de Doha est cohérente avec la nouvelle initiative de promotion des exportations et l objectif plus large de résorber les déséquilibres mondiaux. Alors que l Union Européenne et les grands émergents se plaignent du blocage américain sur Doha et du manque de visibilité concernant ce que les États-Unis espèrent obtenir lors des négociations, les États-Unis de leur côté déplorent les trop grandes flexibilités accordées aux pays émergents (en ce qu elles limitent l ouverture de leurs marchés de manière trop importante) et le manque de clarté concernant l utilisation de ces flexibilités. Les États-Unis persistent dans leur approche qui favorise des négociations avec les grands émergents, en bilatéral et dans le cadre de la réunion des «Big 5» (États-Unis, Union Européenne, Chine, Brésil, Inde) les 27 et 28 avril. Cependant, cette réunion, qui devait se concentrer sur l accès au marché pour les biens industriels, ne semble pas avoir apporté de précisions importantes sur les négociations à venir. 4. ENJEUX SECTORIELS AUTOMOBILE : Evolution de la réglementation des véhicules en matière de pollution La règlementation des véhicules aux Etats-Unis vient d entrer dans une nouvelle phase avec l annonce le 1 er avril d un programme conjoint entre le Departement of Transportation (DoT) et l Environmental Protection Agency (EPA) portant sur les modèles de véhicules des années Jusqu ici, seul le DOT imposait une règlementation, indexée sur la consommation de carburants (normes CAFE), mais l EPA était enjointe de produire des normes d émission de CO2 depuis qu elle a établi la dangerosité et le caractère polluant de celles-ci en décembre Désormais, non seulement l EPA va mettre en place une règlementation contraignante, indexée quant à elle sur des objectifs de réduction d émissions de CO2, mais en outre les deux entités coordonneront les objectifs à atteindre. En effet, bien que les deux approches soient distinctes, elles sont liées. Toutefois une harmonisation complète n est pas possible en - 6 -

7 raison de l incertitude relative à la diésélisation du parc automobile. Le critère choisi par l EPA pour déterminer les obligations des différents véhicules est celui de la taille : les voitures de petite taille auront des objectifs moins élevés que les plus grosses voitures. Il a été sélectionné au détriment du poids des véhicules, notamment parce que ce dernier serait moins avantageux pour les constructeurs automobiles américains. Chaque constructeur devra respecter une norme en fonction des modèles qu il commercialise. Ce nouveau système règlementaire unique doit mener à une amélioration de la performance des véhicules de 5% par an, pour la réduction tant des émissions que de la consommation de carburants. Il porterait les émissions de CO2 à 155g/km, pour une réduction totale d émissions de 960 MtCO2 sur la période, et la consommation moyenne à 6,9 l/100km en Cette mesure a en outre été présentée comme avantageuse pour le consommateur. Les gains en matière de consommation de carburants sont estimés à plus de 3000 dollars sur la vie moyenne d un véhicule. Cela permettrait donc de compenser l augmentation des coûts à l achat des véhicules, qui est évaluée à 950 dollars en moyenne pour les modèles ENERGIE : Les grandes orientations énergétiques commentées à la Ceraweek 2010 Aux côtés des dirigeants du pétrole, du gaz et de l électricité, de nombreux représentants de l administration d OBAMA étaient présents à CERAWeek 2010 : Hillary Clinton avait envoyé un discours enregistré qui fut diffusé pour l ouverture des débats, avant une présentation par Steven Chu, secrétaire d Etat à l énergie, des grandes lignes de la révolution verte nécessaire pour faire des Etats-Unis le leader incontesté dans ce domaine. Lawrence Summers, Assistant du Président, Directeur du conseil économique, Robert Hormat, Sous-Secrétaire pour l économie, Matthew Roger, Assistant Spécial au DOE, responsable des projets Energie du «recovery plan», ont défendu les succès et les choix politiques de l actuelle administration. Les intervenants politiques américains ont pesé significativement sur les débats, plus que lors des précédentes éditions de CERAWeek. Cela traduit la sensibilité actuelle des industries pétrolière, gazière et électrique aux orientations politiques sur des thèmes comme les règles de fonctionnement des marchés pétroliers, les marchés d émissions de carbone, l accès aux ressources d hydrocarbures ou les pistes technologiques privilégiées. A l inverse, les commentateurs (David Gergen et David Ignatius) de la vie politique de Washington ont insisté sur le manque de représentants de la vie des affaires dans l équipe d Obama par rapport aux précédentes équipes gouvernementales ce qui, selon, eux expliquerait certaines difficultés à faire passer les législations sur l énergie et le climat. Sur le plan économique, l accent a été mis sur un bouleversement de l analyse traditionnelle en termes de risques macroéconomiques : les pays émergents sont vus comme plus résilients à la crise économique donc moins risqués que les pays industrialisés. Le niveau de dette de l Europe ou des Etats-Unis a été analysé par le CERA comme hypothéquant leurs possibilités d un retour rapide à la croissance antérieure à 2008 et donc aux niveaux de consommation d énergie de 2007, avant au moins Comme pour l édition de 2009, le facteur de modification des équilibres mis en exergue a été la confirmation de l abondance des réserves de gaz de schiste, exploitables aux Etats-Unis, à des coûts compétitifs (+1000TCF à un coût inférieur à 4$/Mbtu, soit + 20 ans de consommation) ainsi que l existence de réserves potentielles similaires au moins équivalentes dans le reste du monde. La position russe sur l énergie en sera probablement affaiblie, d une part du fait de l apparition à moyen terme de nouvelles ressources gazières en Europe de l Est et en Chine et d autre part du fait de l abondance du gaz liquéfié (GNL) disponible sur le marché, encore renforcée par la diminution des consommations américaine et européenne. Le gaz naturel est aujourd hui largement vu par les politiques américains comme une source d énergie permettant d assurer la transition vers d autres sources d énergies, qu elles soient renouvelables et plus intermittentes (éolien et solaire) ou bien plus propre (charbon propre et nucléaire), pour la génération d électricité. Cependant, les compagnies américaines d électricité restent très prudentes sur l utilisation du gaz naturel n oubliant pas les déboires de l année 2001 qui avait vue la multiplication par 4 du prix du gaz au moment même où ils investissaient massivement vers la génération d électricité à partir du gaz. Pour les observateurs du CERA, la probabilité d une loi, taxant ou valorisant les émissions de carbone, votée en 2010, est très faible, ce qui selon eux repousserait une éventuelle loi d envergure sur l énergie et le climat à du fait des échéances électorales. Entretemps, l outil principal de réduction de la demande d énergie aux Etats-Unis sera l augmentation de - 7 -

8 l efficacité énergétique des voitures, des équipements et des immeubles. A l image de la Chine, la consommation d énergie par point de PIB pourrait continuer à se réduire dans les années qui viennent par l adoption d innovations technologiques plus efficaces énergétiquement mais aussi plus efficaces économiquement. Un accord sur la lutte contre le changement climatique est vu comme ayant seulement pris du retard à Copenhague car ce mouvement disposerait encore d un fort capital politique en dépit de la forte mobilisation des sceptiques. Cependant l incertitude légale est considérée comme un frein aux décisions d investissement pour les industriels de l énergie. AMENAGEMENT DU TERRITOIRE : Les liveable communities, une nouvelle politique urbaine Dans son discours du 21 janvier 2010 lors de la conférence des maires américains, Barack Obama indiquait qu «Il est grand temps de laisser derrière nous ces vielles politiques qui encourageaient à l étalement urbain, à la congestion et à l émission de gaz polluant. Nous avons besoin de nouvelles stratégies de développement urbain, des stratégies qui aideront au renouveau des transports collectifs et feront des Etats-Unis une seule et même communauté.» Ces mots traduisent la mise en place d une nouvelle politique urbaine et font écho aux positions qu il avait prises, lors de la campagne présidentielle, en vue de renforcer le système des transports, et les infrastructures en générale, pour tendre vers une nouvelle forme d urbanisme. En effet, le 16 Juin 2009, M. Shaune Donovan, Secrétaire au Logement et au Développement Urbain (HUD), M. Ray LaHood, Secrétaire aux Transports (DoT), et Mme Lisa Jackson, Administratrice de l Agence de Protection de l Environnement (EPA) ont posé les bases d un nouveau partenariat en faveur des Sustainable Communities visant à mieux coordonner les différentes politiques mises en œuvre par leurs départements respectifs. Ce partenariat sans précédent a été lancé sous l égide de l US Senate Committee on Banking, Housing and Urban Affairs. Ce partenariat a pour objectif de répondre à une volonté de désenclavement des zones urbaines défavorisées et de promouvoir la mixité sociale tout en ayant une approche qui respecte l environnement. Il inclut également une dimension de rénovation urbaine. Il s agit là d une démarche qui s inspire directement du concept de développement durable. Ce partenariat a permis d identifier six priorités : développer et favoriser les réseaux de transports en commun, s assurer que toute personne vivant sur le sol américain est accès à un logement décent et respectueux des nouvelles normes environnementales, impulser une nouvelle dynamique de l emploi et de l économie, conserver l attrait des paysages et communautés déjà existantes, mettre en commun le savoir faire de chacun pour mieux collaborer et lever des financements, et garantir les valeurs de communauté et de voisinage. D ores et déjà, le DOT, l HUD et l EPA mettent en place des outils et des programmes afin d assurer le suivi tout au long de la procédure des travaux de rénovation et de construction. L HUD a ainsi créé un service en charge du logement et des communautés durables. Le DOT travaille à développer la prise en compte de cette nouvelle approche dans l évaluation des projets de transport public. EPA offre de l assistance technique aux villes pour améliorer leur système d assainissement des eaux. Par ailleurs, cinq zones urbaines pilotes vont bénéficier d une reconversion visant à mettre en œuvre cet idéal urbanistique. À court terme, il semble que cette politique profite en particuliers aux projets de transport publics qui y trouvent une nouvelle légitimation. TIC: Les nouvelles technologies au service d une meilleure gouvernance La mise en place des Open Government Plans, une étape importante de l «Open Government» L utilisation généralisée des nouvelles technologies par les administrations constituait une des priorités du Recovery Act de Plus de 100 milliards USD lui ont ainsi été alloués. Les différentes mesures de soutien à l innovation ont été détaillées dans le plan stratégique pour l innovation présenté par le Président Obama en septembre Une avancée concrète s est matérialisée en avril 2010 avec la publication par chaque administration d un Open Government Plan précisant les actions qu elle mettra en œuvre dans le cadre de l «Open Government». L Open Government Directive (OGD), memorandum d avril 2009 destiné aux responsables des différentes administrations, a établit les principes fondateurs de la notion d «Open Government», les principales mesures à initier et les échéances - 8 -

9 associées. Trois principes sont à la base de l «Open Government»: la transparence, la participation et la collaboration. L OGD a précisé les actions à entreprendre dans des délais très courts d un mois et demi à quatre mois. Ces actions visaient à encourager la publication d informations en ligne, à améliorer la qualité de l information gouvernementale et à créer et à institutionnaliser une culture d ouverture et de transparence du gouvernement. Une autre initiative consiste en la mise en place d un tableau de bord national (Open Government Dashboard) récapitulant le suivi et l exécution des Open Government Plans par les administrations respectives. Par exemple, le Department of Energy a annoncé la création du site openei.org, plateforme participative rendant plus transparentes les informations publiques concernant l énergie. Une mise en place de l «Open Government» sous la supervision de l U.S. Chief Technology Officer La conduite de l «Open Government» est notamment supervisée par l U.S. Chief Technology Officer. M. Aneesh Chopra a été nommé le 18 avril 2009 à ce poste créé par le Président Obama et rattaché au Directeur de l Office of Science and Technology Policy de la Maison Blanche. Le titulaire de ce poste nouveau est chargé de promouvoir l innovation technologique pour permettre à l administration fédérale d être plus efficace et transparente en maximisant l utilisation des outils numériques. Il conseille le Président Obama sur les enjeux liés aux technologies de l information. Il siège à ce titre au National Economic Council et au Domestic Policy Council. Incarnation de la politique technologique de la présidence Obama, M. Chopra est la voix de la Maison Blanche en matière d appropriation des nouvelles technologies par les différentes administrations. Ses trois priorités sont l «Open Government», le haut débit et le numérique pour la santé, dans la ligne du plan stratégique pour l innovation présenté par le Président Obama. Il participe ainsi activement à l élaboration des différentes actions de développement des technologies ayant des effets positifs sur la création d emplois, la réduction des coûts de la santé, la protection du territoire ou l efficacité des administrations. 5. ACTUALITES POLITIQUES ET JURIDIQUES Actualité de la Cour Suprême des Etats-Unis Départ à la retraite de Justice Stevens Nommé en 1975 par le Président Ford, Justice Stevens a annoncé le 9 avril dernier, quelques jours avant ses 90 ans, son départ à la retraite. Il représentait avec les Justices Ginsburg, Breyer et Sotomayor la mouvance progressiste de la Cour (les Justices Scalia, Thomas et Alito ainsi que le Chief Justice Roberts incarnant la mouvance conservatrice de la Cour, Justice Kennedy étant quant à lui le «swing judge» qui peut faire basculer la majorité de la Cour). Après Justice Sotomayor, le Président Obama va ainsi devoir nommer pour la deuxième fois un juge à la Cour Suprême. Les noms d Elena Kagan (actuelle Solicitor General, c est-à-dire Procureur Général près la Cour Suprême) et de Merrick Garland et Diane Wood (tous deux juges d appel) sont évoqués. Tout candidat désigné par le Président doit être approuvé par le Sénat. Deux récentes décisions en matière économique et financière Rémunération de conseils de mutual funds : Jones v. Harris Associates (08-586). Les actionnaires de fonds de placement (mutual funds) ont poursuivi sur le fondement de la section 36(b) du Investment Company Act of 1940 l entreprise Harris Associates, conseil en investissements des fonds, pour violation de son devoir de loyauté (fiduciary duty) pour avoir facturé des tarifs excessifs aux fonds. Le 30 mars, la Cour Suprême a décidé à l unanimité que, selon l arrêt Gartenberg v. Merrill Lynch de 1982 de la Cour d appel fédérale de New York, le conseil d un mutual fund viole la loi seulement s il facture un tarif «qui est élevé de manière si disproportionnée qu il ne peut pas avoir de lien raisonnable avec les services rendus». L affaire a été renvoyée devant les tribunaux inférieurs pour faire application de ce test (Gartenberg standard). La Cour Suprême a par ailleurs suggéré que la question de savoir si, au vu de la récente crise économique, cette matière nécessitait d être réglementée relevait du Congrès et non des tribunaux. Faillite : Milavetz, Gallop, & Milavetz, P.A., et al. v. United States; United States v. Milavetz, Gallop, & Milavetz, P.A., et al. ( and ). La Cour Suprême a jugé le 8 mars que les avocats qui fournissent des conseils en matière de faillite à des «assisted persons» au sens du Bankruptcy Abuse Prevention and Consumer Protection Act (BAPCPA) de 2005 sont des agences d aide à la gestion de la dette («debt relief agencies») au sens du BAPCPA et doivent dès lors se soumettre aux obligations du - 9 -

10 BAPCPA régissant ces agences. Cette affaire faisait suite à une action entamée par le cabinet d avocats Milavetz, Gallop, & Milavetz visant à obtenir un jugement déclaratif que le cabinet n était pas soumis à deux dispositions du BAPCPA concernant les «debt relief agencies» : l une imposant certaines divulgations en cas de publicité (11 USC 528) et l autre interdisant de conseiller les personnes visées de s endetter davantage (11 USC 526(a)(4)). La Cour Suprême a jugé que ces deux dispositions ne violaient pas le Premier Amendement tel qu appliqué aux avocats. Elle a néanmoins considéré que la section 526 interdisait seulement de conseiller au débiteur de s endetter davantage parce qu il allait déclarer faillite (ce qui serait abusif) et non pas pour une raison valide. Nouvelles du Capitole Les sujets qui font l actualité du Congrès : Projet de loi Energie Climat, porté par les sénateurs Kerry (D- Massachussetts), Graham (R-Caroline du Sud) et Lieberman (I-Connecticut). Ce projet est menacé par le retrait fin avril du soutien de Graham. Les points techniques du projet vont être examinés en mai et juin par l Environmental Protection Agency. Elaboration d un projet de loi sur l immigration évoqué comme étant une priorité par Harry Reid (D-Nevada), le leader de la majorité démocrate au Sénat. Projet de loi Régulation financière et protection du consommateur, soutenue par le sénateur Dodd (D- Connecticut). Ce projet vise à renforcer la régulation existante sur les marchés financiers, notamment sur les transactions de produits dérivés, et à renforcer les droits des consommateurs de produits financiers. Le projet est discuté au Sénat depuis jeudi 29 avril. Audition des cadres dirigeants de la banque d affaire Goldman Sachs devant le Homeland Security and Governmental Affairs Permanent Subcommittee on Investigations, présidé par le sénateur Levin (D-Michigan). Cette audition fait suite à l ouverture d une enquête criminelle par la Securities and Exchange Commission. Sites gouvernementaux : Le site de la Chambre des représentants : Le site du Sénat : Les lois en discussion au Sénat asers/active_leg_page.htm Pour trouver une loi votée en particulier : Sites spécialisés dans l actualité du Capitole : Sites de presse politique : Copyright Tous droits de reproduction réservés, sauf autorisation expresse du Service Économique Régional de Washington (adresser les demandes à Clause de non-responsabilité Le Service Économique s efforce de diffuser des informations exactes et à jour, et corrigera, dans la mesure du possible, les erreurs qui lui seront signalées. Toutefois, il ne peut en aucun cas être tenu responsable de l utilisation et de l interprétation de l information contenue dans cette publication. Auteur : Service Économique Régional de Washington Ambassade de France 4101 Réservoir Road Washington DC Rédigé par : A. Averseng, MA. Barthe, L. Bonneville, C. Brunel, M. Faessel-Kahn, A. Hoang, T. Lacarrière, C. Meyer, M. Schenckery Revu par : Anne-Hélène Roignan Version du 30 avril 2010 Version originelle du 26 février

Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015

Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015 PEROU Ministère de l Economie et des Finances Réunion des ministres des Finances sur le climat, Lima 9 octobre 2015 Conclusions des co-présidents Alonso Arturo SEGURA VASI, Ministre de l Economie et des

Plus en détail

Une stratégie Bas Carbone

Une stratégie Bas Carbone Colloque UFE - Mardi 17 juin 2014 Une stratégie Bas Carbone au service de la Transition énergétique Comment réussir la Transition énergétique à moindre coût? 1 12 Contexte A la veille de la présentation

Plus en détail

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Instruments novateurs en matière de politique et de financement pour les pays voisins au sud et à l est de l Union européenne

Plus en détail

Benbada affirme la priorité du produit national et la poursuite des efforts d ouverture sur le commerce mondial

Benbada affirme la priorité du produit national et la poursuite des efforts d ouverture sur le commerce mondial Entretien accordé par Monsieur Le Ministre du Commerce à l APS ( 31/01/2014) Points abordés : Protection du produit national, Crédit à la consommation, L accord commercial préférentiel "Algérie-Tunisie,

Plus en détail

Rétrospective sur le projet de démonstration, en partenariat stratégique et portant sur le développement des transports urbains en Chine

Rétrospective sur le projet de démonstration, en partenariat stratégique et portant sur le développement des transports urbains en Chine Rétrospective sur le projet de démonstration, en partenariat stratégique et portant sur le développement des transports urbains en Chine LIU Liya, Directrice de bureau à la NDRC (Commission nationale du

Plus en détail

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Un aperçu du nouveau sous-programme LIFE Action pour le climat 2014-2020 istock Action pour le climat Qu est-ce que le nouveau sous-programme LIFE

Plus en détail

L évolution du G20 et de l économie mondiale - Perspective du ministère des Finances

L évolution du G20 et de l économie mondiale - Perspective du ministère des Finances L évolution du G20 et de l économie mondiale - Perspective du ministère des Finances Présentation à l Association des économistes québécois Par Jean-François Perrault Direction des finances et des échanges

Plus en détail

Investissement au Maroc

Investissement au Maroc Investissement au Maroc Pourquoi le Maroc La compétitivité des coûts A seulement 14 km de l Europe, le Maroc se positionne comme une plateforme compétitive à l export: o Des charges salariales réduites

Plus en détail

CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse

CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse Stratégie du CECODHAS sur l efficacité énergétique et la prévention de la précarité énergétique dans le

Plus en détail

L investissement direct étranger à Taïwan en 2012

L investissement direct étranger à Taïwan en 2012 Résumé L investissement direct étranger à Taïwan en 212 L Union Européenne est le premier investisseur étranger à Taïwan (31,9 Mds USD en 212). Dans l autre sens, Taïwan est à l origine d environ 226 Mds

Plus en détail

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, ) Chap 12 : Les firmes multinationales dans l économie mondiale Les entreprises qui produisaient et se concurrençaient autrefois sur leur marché national agissent désormais au niveau mondial. La plupart

Plus en détail

Consommation. Les émissions de gaz à effet de serre (dont l augmentation. Quels impacts sur le climat? De quoi parle-t-on?

Consommation. Les émissions de gaz à effet de serre (dont l augmentation. Quels impacts sur le climat? De quoi parle-t-on? Consommation Quels impacts sur le climat? De quoi parle-t-on? Depuis la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (adoptée en 1992), le monde industriel et économique a profondément

Plus en détail

Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014. Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable

Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014. Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable Conseil des ministres franco-allemand Paris, le 19 février 2014 Déclaration conjointe Energie, climat et développement durable Face à la réalité indéniable du réchauffement global, l Allemagne et la France

Plus en détail

Restera-t-il une place pour l éolien dans le futur marché énergétique?

Restera-t-il une place pour l éolien dans le futur marché énergétique? Restera-t-il une place pour l éolien dans le futur marché énergétique? France Energie Eolienne Mars 2014 Le marché de l électricité traverse aujourd hui une crise sans précédent. La crise économique engendre

Plus en détail

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables COM(2013) 913 final - Ensemble vers une mobilité urbaine compétitive et économe

Plus en détail

La Région de Manchester

La Région de Manchester Zoom Région La Région de Manchester Sylvie Morton, Business Development Manager, Manchester s Investment and Development Agency (MIDAS) Le succès croissant qu a connu la région Manchester au cours de ces

Plus en détail

1- Depuis la reprise amorcée en 2010, le commerce bilatéral progresse à un rythme relativement soutenu

1- Depuis la reprise amorcée en 2010, le commerce bilatéral progresse à un rythme relativement soutenu Mexique : 2013, année record pour le commerce francomexicain DG Trésor Février 2014 En 2013, le montant des échanges commerciaux entre la France et le Mexique, bien qu encore relativement modeste, a atteint

Plus en détail

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Priorités de l ACIC pour le budget fédéral de 2015 La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Mémoire présenté au Comité permanent des finances Association

Plus en détail

Qu est-ce que la compétitivité?

Qu est-ce que la compétitivité? Qu est-ce que la compétitivité? Le but de ce dossier pédagogique est d expliquer la notion de compétitivité d une entreprise, d un secteur ou d un territoire. Ce concept est délicat à appréhender car il

Plus en détail

Industrie: quelles réformes ambitieuses pour relancer l investissement? Conférence de presse du GFI Jeudi 28 novembre 2013

Industrie: quelles réformes ambitieuses pour relancer l investissement? Conférence de presse du GFI Jeudi 28 novembre 2013 Industrie: quelles réformes ambitieuses pour relancer l investissement? Conférence de presse du GFI Jeudi 28 novembre 2013 Bilan à l An 1 du Rapport Gallois et du Pacte de compétitivité La plupart des

Plus en détail

COMBATTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE POUR UNE EUROPE DURABLE

COMBATTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE POUR UNE EUROPE DURABLE COMBATTRE LE CHANGEMENT CLIMATIQUE POUR UNE EUROPE DURABLE Combattre le changement climatique pour une Europe durable: les socialistes luttent en faveur d un avenir équitable, propre, social et prospère

Plus en détail

impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces

impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces impacts de la réglementation d internet sur les investessement précoces résumé en 2014, nous avons mené une étude auprès de 0 investisseurs dans huit pays à travers le monde (australie, france, allemagne,

Plus en détail

Le commerce extérieur de la Suisse en 2013

Le commerce extérieur de la Suisse en 2013 Le commerce extérieur de la Suisse en 2013 Résumé L excédent commercial suisse affiche un nouveau record en 2013, à 26,6 Mds CHF (environ 4,5% du PIB). Recevant près de 55% des exportations suisses, l

Plus en détail

Présentation du Programme : Phase II

Présentation du Programme : Phase II PROGRAMME D APPUI A LA MISE EN ŒUVRE DE L ACCORD D ASSOCIATION Présentation du Programme : Phase II L Accord d Association constitue le cadre juridique L Accord d Association constitue le cadre juridique

Plus en détail

L ALÉNA APRÈS HUIT ANS

L ALÉNA APRÈS HUIT ANS L ALÉNA APRÈS HUIT ANS DES ASSISES POUR LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE L ALÉNA APRÈS HUIT ANS Des Assises Pour La Croissance Économique L ENGAGEMENT ENVERS L ALÉNA En dépit du ralentissement qu a connu l économie

Plus en détail

Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement

Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement ONTARIO : 215-224 L investissement dans le secteur de la construction de l Ontario croîtra à moyen terme, parallèlement à de nombreux

Plus en détail

L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE

L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE L ACCOMPAGNEMENT BANCAIRE DES ENTREPRISES CANADIENNES DANS LEUR EXPANSION EN EUROPE CARREFOUR EUROPE 6 NOVEMBRE 2013 Présenté par: Équipe internationale, Banque Nationale du Canada 1 Contexte Situation

Plus en détail

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition

Fiche d information. Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Fiche d information Action du G8 concernant le Partenariat de Deauville avec les pays arabes en transition Un an après le début des événements historiques qui ont marqué l Afrique du Nord et le Moyen-

Plus en détail

La transition énergétique en France et en Allemagne

La transition énergétique en France et en Allemagne La transition énergétique en France et en Allemagne Regards croisés sur les politiques nationales de transition énergétique Institute for Sustainable Development and International Relations 41 rue du Four

Plus en détail

L accord Etats-Unis-Brésil du 5 avril : que signifie-t-il pour le Brésil, les Etats- Unis, le système commercial multilatéral et les pays africains?

L accord Etats-Unis-Brésil du 5 avril : que signifie-t-il pour le Brésil, les Etats- Unis, le système commercial multilatéral et les pays africains? Note d information n 85 NOUVELLES SUR LE COTON 12 avril 2010 L accord Etats-Unis-Brésil du 5 avril : que signifie-t-il pour le Brésil, les Etats- Unis, le système commercial multilatéral et les pays africains?

Plus en détail

AU CŒUR DE LA SOCIÉTÉ

AU CŒUR DE LA SOCIÉTÉ VADE-MECUM DE L UTILITÉ DE L INVESTISSEMENT EN INFRASTRUCTURES 02 LE CERCLE VERTUEUX DES INFRASTRUCTURES FINANCEMENT MOBILITÉ EAU ÉNERGIE EMPLOI CROISSANCE RÉSEAUX DU FUTUR PROTECTION CONTRE LES ALÉAS

Plus en détail

COMITE DIRECTEUR DE LA CULTURE, DU PATRIMOINE ET DU PAYSAGE (CDCPP)

COMITE DIRECTEUR DE LA CULTURE, DU PATRIMOINE ET DU PAYSAGE (CDCPP) COMITE DIRECTEUR DE LA CULTURE, DU PATRIMOINE ET DU PAYSAGE (CDCPP) CDCPP (2012) 9 le 20 mars 2012 lère Session Plénière Strasbourg, 14-16 mai 2012 CONVENTION EUROPEENNE DU PAYSAGE 10e Réunion du Conseil

Plus en détail

EXPORTER, INVESTIR, S INTERNATIONALISER...

EXPORTER, INVESTIR, S INTERNATIONALISER... EXPORTER, INVESTIR, S INTERNATIONALISER... SIMPLIFIER ET ACCÉLÉRER LA RÉALISATION DE VOS PROJETS WWW.BUSINESSFRANCE.FR CHIFFRES-CLÉS 1 500 collaborateurs expérimentés à votre écoute et prêts à se mobiliser

Plus en détail

La finance carbone pour les villes

La finance carbone pour les villes 1 La finance carbone pour les villes Source de revenus et levier d action pour des villes plus propres A travers la présentation de trois mécanismes de finance carbone mobilisables par les villes, cette

Plus en détail

Définir un Programme opérationnel multi-fonds pour la rénovation énergétiquement efficiente des bâtiments

Définir un Programme opérationnel multi-fonds pour la rénovation énergétiquement efficiente des bâtiments Fonds structurels 2014-2020 Guide pratique Définir un Programme opérationnel multi-fonds pour la rénovation énergétiquement efficiente des bâtiments Vous définissez à l heure actuelle les Programmes opérationnels

Plus en détail

UK Trade & Investment

UK Trade & Investment UK Trade & Investment Présentation avril 2011 Le Royaume-Uni et l Irlande à votre portée Un excellent dossier pour attirer les investissements directs à l'étranger Le «stock» cumulatif des IDE du R.-U.

Plus en détail

Perspectives économiques du Canada :

Perspectives économiques du Canada : Perspectives économiques du Canada : 2015 une année remplie d incertitude Pedro Antunes Économiste en chef adjoint, Le Conference Board du Canada Le 22 septembre 2015 conferenceboard.ca Perspectives mondiales

Plus en détail

LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS

LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS LA FRANCE ATTIRE LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS La France : 4 e destination mondiale Une croissance du nombre de projet Après trois années de stabilité, le nombre des projets d investissements étrangers

Plus en détail

SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE

SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE FOURNIR UNE ÉNERGIE ABORDABLE, FIABLE ET DURABLE ÉNERGIE DURABLE POUR TOUS Vision de l Initiative «Énergie durable pour tous» Quelque 590 millions de personnes en Afrique subsaharienne

Plus en détail

COMMISSION DE L ÉCONOMIE, DU COMMERCE, DU TRAVAIL ET DES BLOCS COMMERCIAUX

COMMISSION DE L ÉCONOMIE, DU COMMERCE, DU TRAVAIL ET DES BLOCS COMMERCIAUX PARLEMENTAIRE DE S COMMISSION DE L ÉCONOMIE, DU COMMERCE, DU TRAVAIL ET DES BLOCS COMMERCIAUX La Commission de l économie, du commerce, du travail et des blocs commerciaux examine les questions économiques

Plus en détail

Le modèle standard des échanges: termes de l échange, croissance et commerce

Le modèle standard des échanges: termes de l échange, croissance et commerce Le modèle standard des échanges: termes de l échange, croissance et commerce Modèles ricardien et HOS ont des points communs mais sont assez spécifiques: avantages comparatifs fondés sur: - différences

Plus en détail

Communiqué 8 novembre 2012

Communiqué 8 novembre 2012 Communiqué 8 novembre 2012 Les conditions du déploiement de l Internet à très haut débit en France et en Europe Coe-Rexecode mène depuis plusieurs années un programme de recherche approfondi sur l impact

Plus en détail

Stratégie énergétique 2050: Un bref portrait

Stratégie énergétique 2050: Un bref portrait Stratégie énergétique 2050: Un bref portrait Daniel Büchel, Vice-directeur, directeur du programme SuisseEnergie Politique énergétique: de quoi s agit-il? Sécurité de l approvisionnement Sécurité technique

Plus en détail

Position du secteur électrique français

Position du secteur électrique français 16 novembre 2010 ENERGIE 2020 Position du secteur électrique français L UFE, Union Française de l Electricité, est l association professionnelle du secteur de l électricité. Elle représente les employeurs

Plus en détail

«QUELLES PERSPECTIVES DE RENFORCEMENT DES RELATIONS DE COOPERATION ENTRE LE MAROC ET LE MEXIQUE?»

«QUELLES PERSPECTIVES DE RENFORCEMENT DES RELATIONS DE COOPERATION ENTRE LE MAROC ET LE MEXIQUE?» CONFERENCE-DEBAT «QUELLES PERSPECTIVES DE RENFORCEMENT DES RELATIONS DE COOPERATION ENTRE LE MAROC ET LE MEXIQUE?» MOT D INTRODUCTION DE M. MOHAMMED TAWFIK MOULINE DIRECTEUR GENERAL DE L INSTITUT ROYAL

Plus en détail

La crise 2008/2009 a-t-elle redistribué les cartes du commerce mondial? Une analyse croisée par secteurs et pays Conférence de presse Paris - 17 mai

La crise 2008/2009 a-t-elle redistribué les cartes du commerce mondial? Une analyse croisée par secteurs et pays Conférence de presse Paris - 17 mai La crise 2008/2009 a-t-elle redistribué les cartes du commerce mondial? Une analyse croisée par secteurs et pays Conférence de presse Paris - 17 mai 2011 La crise 2008/2009 a-t-elle redistribué les cartes

Plus en détail

information SENETOILE.COM Jeudi, 30 Octobre 2014 20:06

information SENETOILE.COM Jeudi, 30 Octobre 2014 20:06 Les ministres des pays de l Afrique Centrale viennent de marquer un pas déterminant vers la création d une économie verte, en particulier l économie du bois Le Gouvernement de la RDC annonce une contribution

Plus en détail

MINISTERE DE L INDUSTRIE, DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT. Atelier n 1

MINISTERE DE L INDUSTRIE, DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT. Atelier n 1 MINISTERE DE L INDUSTRIE, DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE ET DE LA PROMOTION DE L INVESTISSEMENT Atelier n 1 Les Petites et Moyennes Entreprises comme élément de développement de l économie locale et

Plus en détail

Forum de l innovation France Suisse!

Forum de l innovation France Suisse! Forum de l innovation France Suisse!! Nouveaux axes de développement, nouveaux marchés, nouveaux défis pour l innovation! 4 juin 2013! Marc FLORETTE! Directeur R&I! GDF SUEZ! SOMMAIRE 1) Présentation de

Plus en détail

440 hectares 2 milliards d euros

440 hectares 2 milliards d euros EUROSITY EUROSITY, UNE PLATEFORME SINO-EUROPéENNE UNIQUE EN EUROPE Une plateforme innovante de coopération industrielle, commerciale et académique, d une ampleur sans précédent, entre la France et la Chine,

Plus en détail

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie

Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Malgré des échanges peu dynamiques, le déficit commercial se réduit grâce à la baisse des importations d énergie Au premier semestre, les importations diminuent (-1,2%), tandis que les exportations sont

Plus en détail

PRÉSENTATION DE L ALLIANCE CLIMAT DANS LE CADRE DU PLAN ENERGIE CLIMAT TERRITORIAL DU DISTRICT DE BAMAKO

PRÉSENTATION DE L ALLIANCE CLIMAT DANS LE CADRE DU PLAN ENERGIE CLIMAT TERRITORIAL DU DISTRICT DE BAMAKO PRÉSENTATION DE L ALLIANCE CLIMAT DANS LE CADRE DU PLAN ENERGIE CLIMAT TERRITORIAL DU DISTRICT DE BAMAKO PLAN I. PRESENTATION 1. Réseau Carbone 2. Alliance Climat II. PARTENAIRES 1. Mairie du District

Plus en détail

De la croissance destructrice de l environnement à l économie verte. Samir ALLAL Tunis-Mai 2012

De la croissance destructrice de l environnement à l économie verte. Samir ALLAL Tunis-Mai 2012 De la croissance destructrice de l environnement à l économie verte Samir ALLAL Tunis-Mai 2012 Plan de l'exposé 1. La question de l économie verte ne peut être traitée indépendamment des relations Nord/Sud,

Plus en détail

ACTIONS GLOBALES. Réduction des émissions de CO 2 ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES. Mise en place d ambassadeurs développement durable

ACTIONS GLOBALES. Réduction des émissions de CO 2 ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES. Mise en place d ambassadeurs développement durable FICHE ACTIONS Logica ACTIONS GLOBALES Réduction des émissions de CO 2 ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES Mise en place d ambassadeurs développement durable ACTIONS ENVIRONNEMENTALES Favorise l utilisation

Plus en détail

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA»

«LES MERCREDI DE L ENA» Termes de référence DANS LES PAYS DE L UEMOA» REPUBLIQUE DU SENEGAL =-=-=-= PRIMATURE =-=-=-= ECOLE NATIONALE D ADMINISTRATION =-=-=-= «LES MERCREDI DE L ENA» Edition spéciale Termes de référence THEME : «REFORMES DES FINANCES PUBLIQUES DANS LES PAYS

Plus en détail

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé

Les défis du développement du gouvernement électronique. Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé Les défis du développement du gouvernement électronique Par Edwin Lau Résumé par Gérard Mongbé La révolution numérique a engendré une pression sur les gouvernements qui doivent améliorer leurs prestations

Plus en détail

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf

Situation et perspectives de l économie mondiale 2016. asdf Situation et perspectives de l économie mondiale 2016 asdf Nations Unies New York, 2016 Résumé Perspectives du développement macroéconomique au niveau mondial L économie mondiale a connu des revers en

Plus en détail

IMPORTEURS - EXPORTATEURS

IMPORTEURS - EXPORTATEURS Août 2013 IMPORTEURS - EXPORTATEURS Service Etudes CCI Indre Importateurs - Exportateurs Toute reproduction interdite sans l autorisation de l auteur Page 1 SOMMAIRE Page LES OPERATEURS DU COMMERCE INTERNATIONAL

Plus en détail

Lerôledel énergie danslaréindustrialisationaméricaine

Lerôledel énergie danslaréindustrialisationaméricaine Lerôledel énergie danslaréindustrialisationaméricaine Le rôle de l énergie dans la réindustrialisation américaine Depuis que les Etats Unis ont décidé d exploiter massivement les gaz et pétrole de schiste

Plus en détail

Communiqué 21 octobre 2009

Communiqué 21 octobre 2009 Communiqué 21 octobre 2009 Les surcoûts du programme d électricité éolienne et photovoltaïque doivent être compensés par une politique industrielle ambitieuse. La France a consommé en 2008 environ 485

Plus en détail

PERSPECTIVES DE CROISSANCE DU TOURISME CONTEXTE

PERSPECTIVES DE CROISSANCE DU TOURISME CONTEXTE PERSPECTIVES DE CONTEXTE Le tourisme est un vaste secteur à croissance rapide qui a de profondes répercussions sur l économie nationale. Toutefois, le Canada ne tire pas le meilleur parti des perspectives

Plus en détail

Mission commerciale au MAROC portée par la CGPME en collaboration avec Erai Maroc

Mission commerciale au MAROC portée par la CGPME en collaboration avec Erai Maroc Mission commerciale au MAROC portée par la CGPME en collaboration avec Erai Maroc Caractéristiques du marché Cinquième puissance économique d Afrique, le Maroc est un pays émergent dynamique. Au cours

Plus en détail

Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE?

Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE? Fiche d'information 1 POURQUOI UN PLAN D'INVESTISSEMENT POUR L'UE? Depuis la crise financière et économique mondiale, l'ue pâtit de faibles niveaux d investissement. Des efforts collectifs et coordonnés

Plus en détail

Négociations commerciales entre le Canada et l Union européenne 7. Les obstacles techniques au commerce et la coopération en matière de réglementation

Négociations commerciales entre le Canada et l Union européenne 7. Les obstacles techniques au commerce et la coopération en matière de réglementation Négociations commerciales entre le Canada et l Union européenne 7. Les obstacles techniques au commerce et la coopération en matière de réglementation Publication n o 2010-58-F Le 3 septembre 2010 Alexandre

Plus en détail

avis Cce 2014-1820 Proposition d actions fédérales visant à promouvoir le covoiturage en Belgique

avis Cce 2014-1820 Proposition d actions fédérales visant à promouvoir le covoiturage en Belgique avis Cce 2014-1820 Proposition d actions fédérales visant à promouvoir le covoiturage en Belgique CCE 2014-1820 Avis sur la «Proposition d actions fédérales visant à promouvoir le covoiturage en Belgique»

Plus en détail

Bilan du commerce extérieur de la Corée en 2013

Bilan du commerce extérieur de la Corée en 2013 Résumé Bilan du commerce extérieur de la Corée en 213 Malgré une croissance modeste en 213 (+,7% contre 1% en moyenne par an entre 2 et 21), les échanges commerciaux coréens se sont maintenus au-dessus

Plus en détail

Position adoptée par le Comité exécutif de la CES lors de sa réunion du 4 mars à Bruxelles

Position adoptée par le Comité exécutif de la CES lors de sa réunion du 4 mars à Bruxelles Position de la Confédération Européenne des Syndicats (CES) sur la proposition de règlement visant à réduire les émissions de CO2 des voitures neuves (COM(2007)856) Position adoptée par le Comité exécutif

Plus en détail

UPU UNION POSTALE UNIVERSELLE. CA C 2 EPDCE 2010.2 Doc 6a. Original: anglais CONSEIL D ADMINISTRATION/CONSEIL D EXPLOITATION POSTALE

UPU UNION POSTALE UNIVERSELLE. CA C 2 EPDCE 2010.2 Doc 6a. Original: anglais CONSEIL D ADMINISTRATION/CONSEIL D EXPLOITATION POSTALE UPU UNION POSTALE UNIVERSELLE CA C 2 EPDCE 2010.2 Doc 6a Original: anglais CONSEIL D ADMINISTRATION/CONSEIL D EXPLOITATION POSTALE Commission mixte 2 (Développement et coopération) Equipe de projet «Développement

Plus en détail

Secteur de la croissance verte à Madagascar

Secteur de la croissance verte à Madagascar Influence- Communication-Publicité Pour l Afrique et Madagascar Secteur de la croissance verte à Madagascar Revue de presse destinée aux investisseurs potentiels 23 août 2014 Croissance verte: une stratégie

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE UNION INTERNATIONALE DE COOPERATION EN MATIERE DE BREVETS (UNION DU PCT) ASSEMBLEE

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE UNION INTERNATIONALE DE COOPERATION EN MATIERE DE BREVETS (UNION DU PCT) ASSEMBLEE OMPI PCT/A/34/4 ORIGINAL : anglais DATE : 15 août 2005 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F UNION INTERNATIONALE DE COOPERATION EN MATIERE DE BREVETS (UNION DU PCT) ASSEMBLEE Trente-

Plus en détail

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental

Rapport sommaire. Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Rapport sommaire Table ronde sur la mobilité des étudiantes et étudiants dans l hémisphère occidental Buenos Aires, Argentine 1-3 décembre 2000 Au cours des dix dernières années, le Canada a joué un rôle

Plus en détail

Questions fréquemment posées au sujet de la sortie du nucléaire en Allemagne

Questions fréquemment posées au sujet de la sortie du nucléaire en Allemagne Traduction Questions fréquemment posées au sujet de la sortie du nucléaire en Allemagne Pour quelles raisons décisives le gouvernement fédéral veut-il sortir complètement du nucléaire d ici à 2022? Décisif

Plus en détail

Ainsi, les TEPOS représentent la deuxième phase de cet appel à projets national.

Ainsi, les TEPOS représentent la deuxième phase de cet appel à projets national. - 1 - APPEL A PROJETS TEPOS QU EST-CE QU UN TERRITOIRE A ÉNERGIE POSITIVE? Contexte L énergie, nécessaire à tous les domaines et besoins de la vie quotidienne, devient, du fait de sa raréfaction, de plus

Plus en détail

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1

ALLEMAGNE. AM021f-Y 1 ALLEMAGNE AM021f-Y 1 M. Levin Holle, Directeur de section, Chef de la délégation allemande Discours de la délégation allemande à l occasion de l Assemblée annuelle 2013 de la BERD Nous sommes heureux que

Plus en détail

ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES

ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES ENQUÊTE AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES La clé qui ouvre de nouvelles portes AU CŒUR DE L HABITATION ENQUÊTE 2014 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES ENQUÊTE 2014 AUPRÈS DES EMPRUNTEURS HYPOTHÉCAIRES

Plus en détail

Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan. Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr

Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan. Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr Extrait de : Aide pour le commerce 2009 : Panorama Entretenir l'élan Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264069107-fr Introduction Merci de citer ce chapitre comme suit : OCDE/OMC

Plus en détail

Allocution de monsieur Ali HADDAD Président du Forum des Chefs d Entreprise

Allocution de monsieur Ali HADDAD Président du Forum des Chefs d Entreprise CONFERENCE SUR LES OPPORTUNITES D ECHANGES ET D INVESTISSEMENT ALGERIE USA Organisé par le Conseil d Affaires Algérie-USA (USABC) Et le Forum des Chefs d Entreprise (FCE) à Alger, le 2 Mars 2015 **********************************************

Plus en détail

WS26 La protection des salariés

WS26 La protection des salariés WS26 La protection des salariés Session 1 La vision chinoise Les populations de travailleurs migrants/paysans s étant déplacées dans les villes pour travailler ont des droits très réduits. Comme ils n

Plus en détail

pour sa conférence du 28 mars 2014 sur le Grand Marché Transatlantique

pour sa conférence du 28 mars 2014 sur le Grand Marché Transatlantique Diaporama de Lia Malhouitre-Ferraton pour sa conférence du 28 mars 2014 sur le Grand Marché Transatlantique GRAND MARCHE TRANSATLANTIQUE (GMT) ou TRANSATLANTIC TRADE AND INVESTMENTS PARTNERSHIP (TTIP)

Plus en détail

La transition énergétique, comment les réseaux sociaux en débattent sur internet?

La transition énergétique, comment les réseaux sociaux en débattent sur internet? La transition énergétique, comment les réseaux sociaux en débattent sur internet? Quels enseignements en tirer pour la conduite des plans d actions engagés? L expression spontanée sur internet via les

Plus en détail

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS?

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? RÉSUMÉ DU RAPPORT Le Forum des politiques publiques est un organisme indépendant, sans but lucratif, qui s efforce de promouvoir l excellence

Plus en détail

LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES

LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES LE PROJET DE SENSIBILISATION DE L UNION EUROPÉENNE AU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES LES ACTIVITÉS DE L UNION EUROPÉENNE EN APPUI À LA MISE EN ŒUVRE DU TRAITÉ SUR LE COMMERCE DES ARMES Ce projet est

Plus en détail

La possibilité d adopter un accord-cadre dans les négociations concernant la zone de libre-échange continentale. Document officieux

La possibilité d adopter un accord-cadre dans les négociations concernant la zone de libre-échange continentale. Document officieux La possibilité d adopter un accord-cadre dans les négociations concernant la zone de libre-échange continentale Document officieux David Luke et Simon Mevel Centre africain pour les politiques commerciales

Plus en détail

ACTIONS GLOBALES. Optimisation des trajets de véhicules de moins de 3,5 tonnes ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES

ACTIONS GLOBALES. Optimisation des trajets de véhicules de moins de 3,5 tonnes ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES FICHE ACTIONS Réseau Coursiers ACTIONS GLOBALES Optimisation des trajets de véhicules de moins de 3,5 tonnes ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES Sensibilisation des clients aux risques de pollution liés aux

Plus en détail

Abdenour Mouloud Matouk Belattaf

Abdenour Mouloud Matouk Belattaf Abdenour Mouloud Matouk Belattaf Algérie Université A-Mira-Bejaia, Algérie La société de l information dans le monde: Etat des lieux et perspectives Introduction L avènement des nouvelles technologies

Plus en détail

Les opportunités sur le marché des énergies renouvelables en Irlande

Les opportunités sur le marché des énergies renouvelables en Irlande Les opportunités sur le marché des énergies renouvelables en Irlande Après les technologies de l information et les biotechnologies, les énergies renouvelables sont la troisième matière de recherche gratifiée

Plus en détail

L énergie nucléaire au sein du mix énergétique belge

L énergie nucléaire au sein du mix énergétique belge L énergie nucléaire au sein du mix énergétique belge 1. Sécurité d approvisionnement Le taux de dépendance énergétique de la Belgique est plus important que la moyenne européenne. Ainsi en 2011, le taux

Plus en détail

Le commerce extérieur du Mozambique en 2013

Le commerce extérieur du Mozambique en 2013 Le commerce extérieur du Mozambique en 2013 Résumé En 2013, les échanges extérieurs du Mozambique se sont élevés à 12,6 Mds USD, en hausse de 7,4% par rapport à 2012. Les exportations sont principalement

Plus en détail

AMBASSADE DE FRANCE EN ALLEMAGNE SERVICE ÉCONOMIQUE RÉGIONAL

AMBASSADE DE FRANCE EN ALLEMAGNE SERVICE ÉCONOMIQUE RÉGIONAL AMBASSADE DE FRANCE EN ALLEMAGNE SERVICE ÉCONOMIQUE RÉGIONAL La Ministre Conseillère pour les Affaires Economiques Berlin, le 31 octobre 2014 Dossier suivi par Lucie Petit Relu par Nicolas Studer NOTE

Plus en détail

TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III)

TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III) TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III) DIRECTIVES ET FORMAT POUR LA PRÉPARATION DE RAPPORTS NATIONAUX SUR SIX SUJETS PRINCIPAUX, TRENTE

Plus en détail

République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services. Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil :

République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services. Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil : République Tunisienne Ministère du Commerce et de l Artisanat Unité de Mise à Niveau des services Mise à Niveau des Services et Ingénierie Conseil : Journée de l Ingénieur Tunisien Tunis, 30 octobre 2010

Plus en détail

Énergie, technologie et politique climatique : les perspectives mondiales à l horizon 2030 MESSAGES CLÉS

Énergie, technologie et politique climatique : les perspectives mondiales à l horizon 2030 MESSAGES CLÉS Énergie, technologie et politique climatique : les perspectives mondiales à l horizon 2030 MESSAGES CLÉS Le scénario de référence L'étude WETO (World energy, technology and climate policy outlook) présente

Plus en détail

PROFIL DES COMPÉTENCES REQUISES DU CONSEIL D ADMINISTRATION RÉVISION 2 (forme abrégée) APPROUVÉE PAR LE CONSEIL le 30 mars 2009

PROFIL DES COMPÉTENCES REQUISES DU CONSEIL D ADMINISTRATION RÉVISION 2 (forme abrégée) APPROUVÉE PAR LE CONSEIL le 30 mars 2009 CONSTRUCTION DE DÉFENSE (1951) LIMITÉE PROFIL DES COMPÉTENCES REQUISES DU CONSEIL D ADMINISTRATION RÉVISION 2 (forme abrégée) APPROUVÉE PAR LE CONSEIL le 30 mars 2009 (Modifie et abrège le profil en date

Plus en détail

La hausse des coûts de l énergie a-t-il un impact sur votre organisation? Contrôlez-les à l aide de l ISO 50001.

La hausse des coûts de l énergie a-t-il un impact sur votre organisation? Contrôlez-les à l aide de l ISO 50001. La hausse des coûts de l énergie a-t-il un impact sur votre organisation? Contrôlez-les à l aide de l ISO 50001. Décollez avec l ISO 50001 et BSI. Notre expertise peut transformer votre organisation. Depuis

Plus en détail

Les priorités de Sylvia PINEL pour le secteur de la restauration & Le bilan du contrat d avenir. Dossier de presse

Les priorités de Sylvia PINEL pour le secteur de la restauration & Le bilan du contrat d avenir. Dossier de presse Les priorités de Sylvia PINEL pour le secteur de la restauration & Le bilan du contrat d avenir Dossier de presse Vendredi 23 novembre 2012 Contact presse : Cabinet de Sylvia PINEL Nadhéra BELETRECHE 01

Plus en détail

Forum THNS 2011 Shanghai

Forum THNS 2011 Shanghai Forum THNS 2011 Shanghai Transport et émissions de gaz carbonique en Australie : réponses actuelles et dilemme Dr Matthew Burke, chercheur, université de Griffith (Australie) Le contexte australien L Australie

Plus en détail

Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement

Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement Conseil National du Commerce Extérieur Négociations entre le Maroc et l Union Européenne relatives à la libéralisation du commerce des services et du droit d établissement Anticiper Partager Agir www.cnce.org.ma

Plus en détail

Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement

Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement Rapport préliminaire sur les tendances en matière d investissement QUÉBEC : 2013 2018 De façon générale, l investissement dans le secteur de la construction au Québec demeurera stable au cours des prochaines

Plus en détail

La recherche au Maroc

La recherche au Maroc Royaume du Maroc Direction des Etudes et des Prévisions financières La recherche au Maroc Octobre 1997 Document de travail n 23 La recherche au Maroc Octobre 1997 2 1- Etat des lieux Les dépenses en matière

Plus en détail

FOND DE DEVELOPPEMENT AGACIRO

FOND DE DEVELOPPEMENT AGACIRO A. Historique FOND DE DEVELOPPEMENT AGACIRO Le Fond de Développement Agaciro est le premier fond de solidarité au Rwanda, basé sur des dons volontaires. Ce fond a été initié par les Rwandais lors du Dialogue

Plus en détail