LYON x GENEVE x SHANGHAI. Rapport scientifique EDUCATING ENTREPRENEURS FOR THE WORLD.

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1 LYON x GENEVE x SHANGHAI Rapport scientifique Année académique EDUCATING ENTREPRENEURS FOR THE WORLD

2 Sommaire Avant propos 03 Editorial 04 Politique de Recherche 06 Institut Français de Gouvernement des Entreprises 10 Entrepreneurial Process Dynamics 14 Organisations, Carrières et nouvelles Elites 18 CEntre for Financial Risk Analysis 22 PhD & Doctorat 24 World Entrepreneurship Forum 28 EMLYON Business School 30 L Annexe au Rapport Scientifique : Annuaire de la Recherche est téléchargeable sur rubrique Faculté & Recherche

3 RAPPORT SCIENTIFIQUE Avant propos Stimuler la réflexion et fournir de nouveaux cadres de référence C est avec une grande fierté que je partage avec vous ce rapport scientifique 2007/2008, qui illustre la politique de recherche engagée par EMLYON Business School depuis de très nombreuses années et en souligne les principaux résultats. Comme vous pourrez le constater au fil de ces pages, développer une recherche marquante et utile fait partie des valeurs centrales de notre Ecole! «Préparer des entrepreneurs pour le monde», telle est la mission d EMLYON. Convaincues que le monde a plus que jamais besoin de créateurs de richesse, socialement responsables de leurs actes et décisions et soucieux de préserver leur environnement, nos équipes de professeurs mènent une politique active de développement de connaissances et outils nouveaux en lien direct avec cet ambitieux projet éducatif. En effet, plus que jamais en cette période de profonde mutation de l économie mondiale, les modes de pensée et de fonctionnements traditionnels des dirigeants d entreprises et de leurs équipes essuient de rudes remises en question. La recherche menée à EMLYON a ainsi pour but d aider les leaders du monde économique et des affaires à engager de manière créative et efficiente les transformations aujourd hui utiles à la société. C est dans cet esprit qu a été créé le World Entrepreneurship Forum, sur le thème de «l entrepreneur, créateur de richesse et de justice sociale». Co-fondé par EMLYON et KPMG, ce «think tank» mondial entend stimuler la réflexion des entrepreneurs mais également des décideurs économiques et politiques et de leur fournir de nouveaux cadres de référence et outils, propices à un développement plus harmonieux et durable de l activité économique mondiale. Et tout cela, en s appuyant sur les travaux des meilleurs chercheurs du monde entier dans ces domaines, au premier rang desquels les professeurs d EMLYON. De même, au quotidien, nos professeurs agissent avec passion et professionnalisme afin de donner à nos étudiants et participants des programmes les moyens d agir en acteurs responsables sur la scène économique et à l échelon international. Il nous semble évident que les entrepreneurs qui sauront générer des richesses et œuvrer pour la justice sociale ont, dès aujourd hui, besoin de toutes les énergies, les nôtres et les vôtres. J ai l intime conviction que nous pouvons ensemble, faire preuve de créativité et fédérer nos initiatives par le biais d agendas de recherche et de partenariats d où nos étudiants tireront leurs expertises et étalonneront leurs savoir-faire pour édifier avec vous le monde de demain. Un grand merci à tous nos partenaires pour leur aide sans faille dans cette mission passionnante et utile à la société toute entière et félicitations à nos équipes de professeurs pour leur engagement, leur professionnalisme et la pertinence de leurs découvertes. Patrick MOLLE Directeur Général EMLYON Business School

4 Editorial Comité Scientifique Que restera-t-il finalement de cette crise économique et financière, qui démarra en , et dont nous ne pouvons encore mesurer l ampleur et les conséquences systémiques? Des dizaines de millions d acteurs économiques - essentiellement ces toutes petites entreprises dont on parle si peu - et des centaines de millions de ménages qui font face à des difficultés supplémentaires, sans qu aucune zone géographique ne puisse prétendre être à l abri. Des remises en causes idéologiques profondes : nationalisations d établissements financiers considérés jusque là comme les fers de lance de l économie de marché, retour du keynésianisme après trois décennies de disgrâce... déboulonnage des statues de commandeurs qui surplombaient l économie des années récentes comme Jack Welch, PDG de General Electric, ou Alan Greenspan, Président de la Federal Bank. Les certitudes d hier ne sont même pas discutées, tant il paraît évident que la tourmente économique qui balaie le monde est au-delà du débat d opinions. Elle rend dérisoirement obsolète les affirmations péremptoires de naguère en matière de croissance, de globalisation ou de déréglementation nécessaire. La crise est plus massivement qu on ne le dit, la crise d une vision du monde. Emporté par l apparente prospérité et le développement miraculeux de l Asie, nous ne voyions pas ce qui se déchirait déjà, les signes pourtant évidents d une grande illusion collective. Celle d une économie triomphante, dont les risques étaient maîtrisés et les ressources toujours renouvelables. C est pourquoi le débat public est aujourd hui si pauvre en perspectives. Au mieux, on espère un dénouement rapide d une crise de croissance, une mauvaise fièvre dont nous sortirions vivifiés. Au pire, on se laisse aller à une mélancolie sans projet, considérant que le monde entier est désormais dans une impasse. Au fond, personne ne sait vraiment, ou ne veut savoir, comment cette crise évoluera et ce qu il en sortira. Un jour, les historiens nous diront si cette période critique aura constitué un point de bifurcation de l évolution économique et politique de nos sociétés. Dans ce contexte, que signifie faire de la recherche en management? Que pouvons-nous apprendre en tant que professeurschercheurs, et que pouvons nous dire à nos étudiants en formation initiale, aux cadres et dirigeants en formation continue, aux organisations qui nous sollicitent pour les accompagner dans leurs projets de changement? Plus largement encore, que pouvons-nous dire à la société qui regarde désormais les entreprises comme les institutions d où viendra la solution? A EMLYON, dans ces temps troublés, ces questions ne sont pas simplement académiques. Elles animent les chercheurs et les centres de recherche. En premier lieu, et s il fallait encore en douter, force est de reconnaître que l une des croyances centrales de la modernité et du progrès s est effondrée : l hypothèse d un futur prévisible et de risques maitrisables - donc calculables. Les institutions et les systèmes sont étroitement interconnectés, leur management appelle une connaissance renouvelée approfondie de leur caractère non-prévisible. Ce qui est en jeu, c est la reconsidération du risque, et sa ré-articulation à d autres dimensions comme l incertitude, la peur ou la responsabilité ; sa prise en compte comme un phénomène plus confus dont la compréhension nécessite des outils nouveaux, y compris pour le modéliser mathématiquement. En second lieu, nous croyons plus que jamais que la démarche scientifique permet de rendre compte, d expliciter les changements dans les conceptions et les visions du monde. Elle remplit cette mission par l observation précise et la réflexivité sur ses propres modèles. Cette double exigence scientifique est particulièrement vive dans une Grande Ecole de Management comme EMLYON Business School, qui se donne précisément un double objectif : renforcer les compétences entrepreneuriales de tous ses publics et leur donner les moyens de les déployer dans différents éthos. Ces compétences incluent des compétences de prise de décisions et des compétences de gouvernement des organisations pour les aider à développer et communiquer une pensée critique. Cette double exigence impose une ligne particulièrement difficile à tenir : rien ne serait plus dangereux que de tomber dans l activisme désordonné, notamment dans cette période de crise où le désarroi des agents économique alimente un marché des idées-miracles et des décisions simplistes. Malgré les tensions, la crise nécessite le recul et le temps de mesurer et de peser, de réfléchir et de vérifier. Mais, à l opposé, rien ne serait plus dérisoire que de se réfugier dans le débat philosophique et/ou dénonciateur qui mépriserait ceux qui agissent au moment même où des décisions doivent être prises. Tel est l écartèlement du chercheur, ici comme partout ailleurs.

5 RAPPORT SCIENTIFIQUE Emanation de la communauté académique d EMLYON Business School, le Comité Scientifique promeut, soutient, et essaie d incarner cette double exigence : l enseignement de compétences entrepreneuriales tournées vers l action raisonnée au service de la transformation des institutions et des organisations, et le développement de capacités de réflexion critique, autonome et en conscience. Au cours de l année , nous avons enregistré des succès significatifs dans les univers étroitement interconnectés de la recherche, de l enseignement, et de la formation de ceux qui, dans les entreprises, sont en charge des décisions. Le rapport scientifique annuel donne une description détaillée de la vie scientifique d EMLYON Business School. Le document annexe au Rapport Scientifique annuel, intitulé «Annuaire de la Recherche» fournit la liste exhaustive des productions scientifiques de l année : articles publiés, ouvrages et chapitres d ouvrages, présentations dans les colloques scientifiques, rapports d études, mais aussi directions et soutenances de Doctorats et d Habilitations à Diriger des Recherches, cas pédagogiques publiés et une sélection d articles et d interviews de professeurs-chercheurs dans la presse généraliste et professionnelle. Tugrul ATAMER Directeur Général Délégué en charge du Corps Professoral Philippe MONIN Doyen Associé à la Recherche Comité Scientifique Il est composé du Doyen Associé à la Recherche et des 6 professeurs suivants : Ces réussites sont celles de la communauté scientifique d EMLYON Business School et nous la remercions ici. Nous souhaitons aussi remercier nos nombreux partenaires académiques en France et dans le monde, qui partagent et encouragent nos réflexions et enrichissent nos travaux. Nous remercions enfin les professionnels pour lesquels et parfois avec lesquels nos recherches prennent sens (voir Newsletters de la Recherche N 5 Automne 2008 et N 6 Hiver ), pour leur confiance et pour les nombreux projets que nous avons pu conduire en partenariat étroit avec eux. Nos réussites passées nous rendent confiants sur notre capacité à réfléchir et à agir dans cette période de profonde transformation. Elles nous rendent également prudents car la réflexion sur le monde de l entreprise est encore plus complexe et plus fragile lorsque le monde change aussi radicalement et qu il faut penser demain avec des modèles qui n existent pas encore. Françoise DANY Alain FAYOLLE Frédéric DELMAR Bernard FORGUES Pierre-Yves GOMEZ Olivier LECOURTOIS

6 Florilège de publications par les membres de la Faculté EMLYON Business School

7 RAPPORT SCIENTIFIQUE POLITIQUE DE RECHERCHE 7 La politique de Recherche Par le Doyen Associé à la Recherche Philippe MONIN Professeur de Management Stratégique Doyen Associé à la Recherche La Recherche est au cœur de la stratégie et des succès passés et présents d EMLYON Business School, et elle le restera. Valeur ajoutée capitale, elle fonde la légitimité et la notoriété internationale d EMLYON. Elle nourrit les compétences de la Faculté, au bénéfice des participants des programmes d EMLYON Business School. Faut-il le rappeler, la Faculté a pour mission de créer des connaissances nouvelles, de développer des outils et des innovations pédagogiques, de diffuser les savoirs, produits sous forme de publications académiques et professionnelles, en face à face ou à distance, afin de favoriser l apprentissage du management entrepreneurial et international tout au long de la vie. C est par son activité scientifique que la faculté est capable de remplir cette mission, et au-delà, de fournir aux entreprises partenaires des dispositifs précieux de veille et d actualisation des connaissances. Recherche individuelle et recherche collective Quelles que soient les priorités stratégiques formulées, il doit être clair qu EMLYON Business School croit profondément à la liberté individuelle des professeurs dans le choix de leurs intérêts de recherche et dans la conduite de leurs projets. Cette croyance est indissociable du positionnement revendiqué : celui d une Grande Ecole généraliste. Nous devons donc aux participants de nos programmes de présenter un corps professoral qualifié dans toutes les disciplines constitutives du champ du management, et nous ne ferons aucune impasse. Par conséquent, la faculté peut développer ses travaux de recherche de manière autonome. Néanmoins, la Direction de la Recherche encourage une recherche structurée, notamment en affectant des ressources supplémentaires, autour de deux types de collectifs : les centres de recherche et les instituts. Un Centre de Recherche est dirigé par un professeur Habilité à Diriger des Recherches et réunit des enseignants chercheurs de plusieurs disciplines qui partagent un programme ambitieux de recherche. Un Institut porte la réputation institutionnelle et poursuit ses travaux à l interface de la communauté académique, des affaires et du reste de la société. Il est producteur d innovations en matière de programmes et d éducation, tant au niveau de la formation initiale qu au niveau de la formation continue. Un institut est animé par un groupe de professeurs parvenus à bâtir une réputation académique et extra-académique à travers des productions de référence au niveau mondial et par des interventions multiples dans les médias pertinents. Il constitue une référence institutionnelle et a donc vocation à la pérennité. En , la politique de recherche s est appuyée sur la vitalité de quatre Instituts et Centres de Recherche : Organisations, Carrières et nouvelles Elites (OCE), CEntre for Financial Risk Alaysis (CEFRA), Entrepreneurial Process Dynamics (EPD) et Institut Français de Gouvernement des Entreprises (I.F.G.E.). A la rentrée , un cinquième centre de recherche était créé : Création et Croissance des Nouvelles Entreprises. Dirigé par Frédéric Delmar, il regroupe 5 professeurs et une dizaine d étudiants en PhD qui concentrent leurs travaux autour de quatre axes de recherche : n les stratégies des entreprises de capital-risque dans les pays en voie de développement, notamment la Chine ; n le rôle des entreprises de capital-risque dans le développement régional ; n l impact des politiques régionales sur le développement de cohortes de nouvelles entreprises ; n la dynamique des start-ups de forte croissance. Ces centres et instituts de recherche déclinent, chacun sous un angle particulier, la ligne directrice d EMLYON Business School : «Préparer des Entrepreneurs pour le Monde». Ils sont présentés dans leur ordre chronologique de création. Comme nous l avons évoqué plus haut, les instituts et centres de recherche n épuisent pas le champ des recherches conduites par la Faculté. L innovation résulte souvent de travaux de recherche émergents, portés par des professeurs isolés et/ou organisés en collectifs informels, dans des champs disciplinaires ou thématiques éloignés des centres de recherche. Et la sociologie des sciences nous dit que ce sont souvent ces initiatives marginales ou hétérodoxes qui génèrent les plus grands progrès. La gouvernance de la recherche illustre cette reconnaissance d une double tradition de recherche.

8 La politique de Recherche (suite) La gouvernance de la recherche : comité scientifique et conseil scientifique Le Comité Scientifique élabore et déploie la politique de recherche d EMLYON Business School. Il est composé du Doyen Associé à la Recherche, du Directeur du Ph.D. et des programmes Doctoraux, des Directeurs des Instituts et Centres de Recherche, et complété de quelques professeurs invités titulaires de l HDR. Par sa composition et ses missions, le Comité Scientifique promeut une politique scientifique fondée sur l existence de Centres de Recherche, tout en reconnaissant qu une part des innovations peut venir de travaux scientifiques périphériques aux disciplines et enjeux examinés dans les centres de recherche. Le Conseil Scientifique est représentatif des problématiques d EMLYON Business School, il permet de créer des connivences culturelles, morales et cognitives avec les parties prenantes de la Recherche à EMLYON Business School. Le Conseil Scientifique se réunit une fois par an. Il est composé du Doyen Associé à la Recherche, du Doyen de la Faculté, ès qualité des anciens Directeurs de Recherche d EMLYON Business School, de deux chercheurs externes, de deux représentants d entreprises et d administrations, d un homme politique et d un représentant des journalistes, syndicalistes, étudiants, etc. Le Conseil Scientifique remplit deux missions principales : d une part, il donne des avis et partage ses réflexions avec le Comité Scientifique. D autre part, il conduit l évaluation triennale des activités des instituts et centres de recherche. Les publications en Les tableaux ci-contre présentent les statistiques de publication de recherche de l année A de nombreux égards, l année est une année record pour EMLYON, notamment au niveau du total des publications, et au niveau du nombre des articles publiés dans les revues de rang A et B, les revues les plus sélectives internationalement (voir tableau 1). Le tableau 2 fournit une perspective historique plus longue. Il démontre les progrès parcourus par rapport aux trois périodes quinquennales ( ; ; et ) sur la base desquelles EMLYON a été accréditée par EQUIS. www Pour télécharger la liste complète des revues académiques, connectez-vous sur rubrique Faculté & Recherche. EMLYON Business School supporte la recherche par trois dispositifs complémentaires : n une politique doctorale active et ambitieuse qui met la formation académique au cœur de la Faculté ; n une politique de recherche incitative - financièrement et en temps - qui valorise la prise de responsabilité de centres et instituts de recherche et les publications académiques dans les revues classées par EMLYON Business School ; n la levée de fonds auprès de partenaires publics ou privés, notamment via la politique de Chaires.

9 RAPPORT SCIENTIFIQUE Politique De RECHERCHE 9 Tableau 1 - Statistiques annuelles des productions scientifiques Types de publication Articles Dont articles académiques A Dont articles académiques B Livres (Dont internationaux) (2) (2) (0) (5) (6) (7) Chapitres de livres (Dont internationaux) (10) (4) (9) (14) (22) (17) Sous-total Presentations en Conférence Working papers Etudes de cas publiées Total des publications Tableau 2 - Comparaison des productions scientifiques d une période quinquennale à l autre Types de publication Moy Moy Moy Articles Livres Chapitres de livres Total

10 L I.F.G.E. en bref Institut fondé en Plus de 20 chercheurs. 4 pôles : - Administrateurs et dirigeants - Actionnariat - Capital humain, capital financier - Entreprises et société Membre fondateur du European Group on Corporate Governance. Co-organisateur de la session «Gouvernance» du colloque annuel de l EURAM «European Academy of Management». Membre fondateur de l Association de Gouvernance d Entreprise. Etudiants Programme Bachelor Septembre 2007

11 l Institut français de Gouvernement des Entreprises (I.F.G.E.) 11 L Institut Français de Gouvernement des Entreprises I.F.G.E. Pierre-Yves GOMEZ Professeur de Stratégie Directeur de l I.F.G.E. La gouvernance des entreprises ne se réduit pas à quelques interrogations marginales sur les conseils d administration ou la rémunération des dirigeants. Elle pose une question essentielle : qui a le droit et la légitimité pour orienter les entreprises en prenant, en leur nom, des décisions qui engagent leur avenir? Cette question implique toutes les parties prenantes car les entreprises sont au cœur de la société économique mais aussi de la société politique. Elles le sont encore plus dans le monde contemporain ouvert, global et fortement orienté par l économie. Leurs activités déterminent le revenu et la manière de vivre de millions de consommateurs, d employés, ou d actionnaires. Elles impriment leur sens à l innovation, au développement géographique ou au progrès social. Aussi, la façon de gouverner ces institutions décisives que sont devenues les entreprises intéresse bien au-delà du droit et du management. Comment gouverner les entreprises, selon quels principes et pour quelle justice, de manière à assurer leur développement tout en limitant les risques qu elles peuvent faire peser sur leurs parties prenantes? et la société occidentale autant que les stratégies et la durabilité des entreprises. En ce sens, un travail approfondi sur la gouvernance est un corollaire indispensable aux recherches sur les phénomènes entrepreneuriaux, qui caractérisent notre Ecole. Il permet de les compléter par une meilleure connaissance des mécanismes qui assurent ou non la légitimité de ceux qui entreprennent ; il invite aussi à approfondir les conséquences qu impliquent les pouvoirs des actionnaires, des dirigeants et des instances de régulation économique et sociale. Avec plus de 20 chercheurs travaillant sur des bases de données extensives, l I.F.G.E. est devenu un centre de recherche de référence sur ces questions. L I.F.G.E. est membre fondateur du European Group on Corporate Governance, réseau d institutions en pointe sur les questions de gouvernance, et qui comprend désormais l IESE à Barcelone, Bocconi à Milan, Sankt Gallen, BI à Oslo, Groningen University aux Pays Bas et la Technische Universität à Berlin. Chaque année depuis 2005, le groupe se réunit pour examiner les projets de développement commun. Il coorganise l importante session «governance» du colloque annuel de l EURAM (European Academy of Management). L I.F.G.E. est aussi membre fondateur de l Association Internationale de Gouvernance d Entreprise qui réunit les principaux laboratoires de recherche francophones. Mais l I.F.G.E. se veut davantage qu un lieu où se fabrique la recherche. Dans les circonstances actuelles, il est important que les chercheurs participent aussi au débat public. C est pourquoi nous avons voulu que l I.F.G.E. soit aussi un espace de dialogue avec la société pour mettre la recherche au service de l action. Non pour que la recherche soit asservie à l action, mais pour qu elle ne soit pas indifférente au point de ne pas s impliquer dans les discussions qui animent la société civile sur une question aussi sensible que la gouvernance des entreprises. Pour répondre à ces questions, l observation des codes ou des pratiques de «bonne gouvernance» ne suffit pas. Il faut mener des recherches pour définir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, pour donner un sens opérationnel au mot «gouvernance» et accroître notre savoir réel sur les enjeux et leurs incidences sur les entreprises et au-delà, sur la société. Tel est l objectif que s est donné l Institut Français de Gouvernement des Entreprises (I.F.G.E.), fondé en 2002 à la suite de travaux engagés dès 1995 à EMLYON. Il nous est apparu, en effet, que la question du gouvernement des entreprises n était pas une mode mais qu elle interrogeait fondamentalement le capitalisme

12 L Institut Français de Gouvernement des Entreprises I.F.G.E. (suite) Depuis 2002, l Institut développe ses travaux autour de 4 pôles. Chaque pôle met l accent sur un des aspects fondamentaux du gouvernement des entreprises : dirigeants et administrateurs ; actionnaires ; capital financier et capital humain ; entreprises et société. n Pôle 1 : Administrateurs et dirigeants. La manière dont le pouvoir est exercé et contrôlé au plus haut niveau n est pas sans conséquence sur la qualité des décisions stratégiques et les marges de manœuvre entrepreneuriales du dirigeant. Administrateurs indépendants, structure duale, comités divers..., l ingénierie du gouvernement des entreprises s est profondément renouvelée ces dernières années, du moins en apparence. Aussi, nous avons privilégié deux pistes de recherche : - Examiner si, avec du recul, les «bonnes pratiques» de gouvernance donnent les résultats escomptés. Aurélien Eminet, par exemple, a testé la relation entre l existence d un comité de rémunération et l indépendance effective des administrateurs. Cette relation s est révélée négative. Avec Zied Guedri et Pierre-Yves Gomez, il a examiné le lien entre la réputation des administrateurs et leur activisme. Les prémices d une analyse de longue période sur la professionnalisation des administrateurs ont ainsi été posées. - Chercher à faire le lien entre les formes de gouvernement d entreprise et les choix stratégiques de l entreprise. Stefan Assman, par exemple, réalise sa thèse de doctorat sur le lien entre la rémunération des dirigeants et les préférences pour certains choix stratégiques, de manière à mettre en évidence si le paquet de rémunération influence ou non la vision stratégique des dirigeants. n Pôle 2 : Actionnariat. Dans ce pôle, nous approfondissons les questions touchant à la structure de l actionnariat et à son impact sur le développement des entreprises. Nos recherches insistent sur le lien entre la structure actionnariale et les trajectoires stratégiques des entreprises. Ainsi, Zied Guedri et Pierre-Yves Gomez travaillent sur l incidence des structures de gouvernance sur les politiques d innovation des entreprises pharmaceutiques aux Etats-Unis. Nous examinons aussi particulièrement l actionnariat salarié et ses conséquences sur la gouvernance. La détention de capital par les salariés a-t-elle un effet sur les choix stratégiques, encourage-t-elle certains choix de long ou court terme? La participation directe des salariés aux instances de gouvernement comme le conseil a-t-elle un effet positif ou négatif sur les choix stratégiques? Chercheur associé à l I.F.G.E., Xavier Hollandts coordonne les travaux sur ces questions. Enfin, nous nous intéressons à la spécificité de la gouvernance des entreprises patrimoniales, qui constituent la masse des entreprises dans les pays européens. Nous insistons particulièrement sur l articulation entre l évolution des entreprises dites familiales et la dynamique historique du concept de famille, qui en est le support sociologique : ainsi, Christophe Coche réalise une thèse de doctorat sur la codétermination de ces deux éléments constitutifs de la gouvernance patrimoniale. Ici encore, nous travaillons sur les choix stratégiques qui résultent de la gestion intergénérationnelle du patrimoine et au maintien de celui-ci dans une même famille. Nous appuyons ces recherches sur une base de données de 267 petites entreprises françaises. n Pôle 3 : Capital humain, capital financier. Lancé en 2008, ce nouveau pôle a pour intention d examiner de manière critique la notion de capital humain en contrepoint avec celle de capital financier. Dans la thèse de doctorat qu il a récemment défendue, Bertrand Valiorgue montre comment les externalités sont gérées mais aussi appropriées par les cadres intermédiaires. La responsabilité sociale de l entreprise implique en effet des modalités pratiques pour être appropriée par les acteurs, et donc intégrée (ou non) comme constitutive de leur capital social. Plus largement, l objectif de ce nouveau pôle est de montrer comment l accumulation de capital extra financier (compétences, réseaux, savoirs) détermine autant que le capital financier, les modalités de gouvernance des entreprises. n Pôle 4 : Entreprises et société. Le gouvernement des entreprises n est pas déconnecté de leur environnement politique et idéologique. Les règles et les lois qui s imposent sont aussi la conséquence des mentalités et de l évolution culturelle de nos sociétés vers plus de transparence, de contrôle du pouvoir et de démocratie. L entreprise est, de ce fait, un espace politique où l on gouverne des humains selon les règles de «bon gouvernement» que tolère la société

13 l Institut français de Gouvernement des Entreprises (I.F.G.E.) 13 à chaque période de son Histoire. Une des caractéristiques fortes de l I.F.G.E. et de reformuler la gouvernance comme une question politique. Le récent ouvrage de Pierre-Yves Gomez et Harry Korine, L entreprise dans la démocratie (de Boeck 2009, Cambridge University Press 2008) montre comment l évolution générale de la société libérale est déterminée par celle des entreprises. En écho, le gouvernement des entreprises a subi une constante poussée vers la démocratisation de type libéral. Ce modèle politico-économique général constitue le programme de recherche de l I.F.G.E. dans lequel s intègrent et s organisent les questionnements partiels abordés dans les différents pôles. Aux productions de recherche de l I.F.G.E., il faut mentionner de nouveau l important travail de contribution au débat public. Cette implication se traduit par des articles réguliers dans la presse grand public (Le Monde, Alternatives Economiques, Le Nouvel Economiste, etc.), et une participation fréquente à des conférences publiques ou à des émissions de radio. Toutes les productions qui en résultent sont mises à disposition librement sur le site internet de manière à poursuivre ce travail de participation au débat collectif. De ce fait, l I.F.G.E. est régulièrement consulté par les organisations participant à la création de normes de gouvernance, ou réfléchissant sur l évolution des pratiques. Ainsi en octobre 2008, Pierre-Yves Gomez a été chargé par Middlenext de rédiger le premier référentiel général de gouvernance des entreprises françaises. www Pour consulter les productions de recherche de l I.F.G.E. : Pierre-Yves GOMEZ Mai 2009

14 L EPD en bref Centre de Recherche fondé en chercheurs et 9 doctorants ou étudiants en PhD. 4 axes de recherche : - Etude des processus de création d activités innovantes - Entrepreneuriat organisationnel - Evaluation des programmes d enseignement en entrepreneuriat - Evaluation des politiques publiques en matière d incitation à la création et à la reprise d entreprises. Expert auprès d institutions (ex : OCDE) et de gouvernements (ex : France, Suède) sur l enseignement de l entrepreneuriat. Etudiants Programme International MBA Novembre 2008

15 Entrepreneurial Process Dynamics 15 Centre de Recherche Entrepreneurial Process Dynamics - EPD Alain Fayolle Professeur d entrepreneuriat Directeur du Centre de Recherche Le centre de recherche «Entrepreneurial Process Dynamics» d EMLYON Business School a été constitué à l automne Dès son origine, il s inscrivait dans une double filiation. D une part, il poursuivait certaines activités alors conduites au sein de la Chaire «Génération Entrepreneurs» d EMLYON, notamment l étude internationale et comparative GEM (Global Entrepreneurship Monitor). D autre part, il reprenait une partie des résultats, des activités et des réseaux issus de travaux et de projets initiés au début des années 2000 par son directeur, Alain Fayolle, dans un contexte universitaire et avec un financement du Ministère Français de la Recherche. En particulier, le centre de recherche EPD poursuit aujourd hui le projet scientifique qui suscita la création de l Equipe de Recherche Technologique (ERT) «Entrepreneuriat et Processus d Innovation». Cette ERT, créée avec l aide de Christian Bruyat, a bénéficié de la reconnaissance du Ministère Français de la Recherche et d un financement annuel à hauteur de euros sur la période Elle faisait l objet d un partenariat entre l Université Pierre Mendès France (UPMF) de Grenoble et l Institut National Polytechnique de Grenoble (INPG), et entretenait dès l origine des relations scientifiques importantes avec le CERAG, unité mixte de recherche CNRS / UPMF, ce qui explique les liens actuels privilégiés entre le Centre de Recherche EPD et ce laboratoire. Alain Fayolle occupe aujourd hui des positions éditoriales dans de nombreux journaux de référence en entrepreneuriat et une place proéminente dans le champ de l éducation à l entrepreneuriat au niveau international. Il anime l activité scientifique du Centre de Recherche EPD, qui comprend quatre chercheurs confirmés d EMLYON Business School : Saulo D. BARBOSA, Véronique BOUCHARD, Joseph LIPUMA et Olivier TORRES, cinq chercheurs associés (Olivier BASSO, Singleton Institute, Bruxelles ; Benoit GAILLY, Université Catholique de Louvain, Belgique ; Jean-Michel DEGEORGE, ESC Saint-Etienne ; Caroline VERZAT, Ecole Centrale de Lille et Olivier WITMEUR, Solvay Brussels School of Economics and Management, Université Libre de Bruxelles, Belgique) et neuf doctorants ou étudiants du programme PhD d EMLYON Business School: Marie-José BERNARD, Janice BYRNE, Naima CHERCHEM, Salma FATTOUM, Wadid LAMINE, Narjisse LASSAS-CLERC, Nadia RAJHI, Olivier TOUTAIN et Sophie VALLET. Le Centre de Recherche «Entrepreneurial Process Dynamics» concentre ses travaux autour de quatre axes de recherche : l étude des processus de création d activités innovantes, l entrepreneuriat organisationnel, l évaluation des programmes d enseignement en entrepreneuriat, et l évaluation des politiques publiques en matière d incitation à la création et à la reprise d entreprise. n Axe 1 - Etude des processus de création d activités innovantes Dans le domaine de la création d entreprise innovante, la responsabilité de la conduite d un projet incombe entièrement à l entrepreneur, il est le véritable auteur et le moteur de la création. Il ne peut donc pas confier aveuglément à des conseillers, aussi compétents qu ils soient, la conduite de son projet. Ceci est encore plus vrai lorsque les composantes technologiques sont importantes car les conseillers peuvent ne pas posséder les compétences scientifiques et techniques nécessaires pour réellement comprendre l économie du projet. Cette difficulté provoque différents syndromes notamment : - l échec d un projet sur lequel beaucoup de moyens financiers et humains ont été dépensés alors qu un diagnostic précoce aurait pu montrer la non-faisabilité économique ; - le retard du projet du fait de mauvais choix initiaux et de la persistance de ces mauvaises orientations. Le but des recherches réalisées dans cet axe est donc de créer des outils permettant aux porteurs des projets de création d activités innovantes, directement ou par l intermédiaire de ceux qui les accompagnent, d améliorer leur représentation des situations dans lesquelles ils sont engagés, des risques et des enjeux, de leur suggérer des voies susceptibles de rendre l activité plus performante et plus cohérente avec leurs buts et compétences et d éviter les échecs en diagnostiquant plus précocement les points faibles d un projet. Dans cet axe, nous travaillons en collaboration avec les acteurs impliqués, notamment le réseau RETIS spécialisé dans l accompagnement des projets de création d entreprise innovante. Les travaux de Wadid LAMINE et Olivier TOUTAIN (thèse sous contrat CIFRE), par exemple, s appuient sur les réseaux et les acteurs de l accompagnement et visent à apporter des connaissances sur la manière dont les entrepreneurs construisent des alliances fondées sur l intéressement des parties prenantes ou sur le contenu et la nature des apprentissages individuels propres à la création d entreprise.

16 Centre de Recherche Entrepreneurial Process Dynamics - EPD (suite) n Axe 2 - Entrepreneuriat organisationnel Nous définissons l Entrepreneuriat Organisationnel (syn: Intrapreneuriat, Corporate Entrepreneurship, Corporate Venturing) comme l adoption d un état d esprit et de compétences basés sur l innovation, la proactivité et la prise de risque au sein d une organisation existante dans le but d améliorer son fonctionnement interne ou de développer ses marchés. Dans cet axe, nous examinons trois sujets : - L orientation entrepreneuriale des organisations. Une riche littérature existe sur le sujet mais les dimensions retenues par les différents auteurs pour mesurer l orientation entrepreneuriale sont rarement opérationnelles. Quelles dimensions doivent être retenues? Comment peut-on les mesurer (Quels indicateurs, quelles méthodes d investigation, etc.?). Ces questions sont actuellement au cœur des travaux de Véronique BOUCHARD, Olivier BASSO et Alain FAYOLLE et font l objet de plusieurs publications à venir dans la Revue Française de Gestion et International Journal of Entrepreneurship and Innovation. - Culture et entrepreneuriat organisationnel. La culture est souvent considérée comme une composante essentielle des organisations dites entrepreneuriales mais ses dimensions et ses effets demeurent mal connus. Quel est l impact de la culture nationale, de la culture industrielle, de la culture d entreprise et de leurs interactions sur l orientation entrepreneuriale des organisations? Naima CHERCHEM effectue sa recherche doctorale sur l étude de l impact de la culture d entreprise sur l orientation entrepreneuriale et la performance des firmes, dans une industrie et dans un contexte français. - Formation et entrepreneuriat organisationnel. De nombreuses entreprises mettent en place des formations destinées à favoriser l émergence d entrepreneurs organisationnels. Ces formations sont-elles efficaces? Quel est leur impact sur la propension des employés à entreprendre et sur leur comportement en général? Janice BYRNE consacre son PhD EMLYON à ces questions en s appuyant sur les données issues d un programme de formation proposé par EMLYON à une grande entreprise française depuis plusieurs années. n Axe 3 - Evaluation des programmes d enseignement en entrepreneuriat L enseignement de l entrepreneuriat est un axe pour lequel la visibilité internationale du centre de recherche est importante, et des institutions comme l OCDE ou le ministère de l enseignement supérieur suédois nous demandent d intervenir en tant qu expert sur plusieurs missions dans ce domaine. Par exemple, Caroline VERZAT, Janice BYRNE et Alain FAYOLLE ont récemment travaillé sur l impact des pédagogies utilisant le jeu sur la constitution et le fonctionnement des groupes de travail d étudiants. Les recherches d EPD portent également sur l évaluation des formations et des enseignements. L évaluation des actions de formation apparaît comme une question complexe car il existe différents types, niveaux et objectifs d évaluation. On peut chercher, par exemple, à évaluer la pertinence d un programme (rapport des objectifs aux besoins et attentes de la société), sa cohérence (les contenus, ressources pédagogiques et autres moyens sont en phase avec les objectifs), son efficacité (les résultats montrent que les objectifs ont été atteints) et son efficience (les objectifs sont atteints en optimisant les ressources mobilisées). La mesure de l efficacité des programmes de formation correspond certainement à une des problématiques d évaluation parmi les plus étudiées, et ce sous différentes perspectives. Notre approche s appuie sur l affirmation de Donckels (1991), selon laquelle le rôle principal des formations en entrepreneuriat, dans le milieu universitaire, est d accroître la prise de conscience et l acceptation par les étudiants que la voie entrepreneuriale correspond à une option de carrière viable. Par conséquent, l objectif de nos recherches est, dans un premier temps, de tester l impact d actions de sensibilisation, sur les attitudes, les perceptions et l intention d entreprendre d étudiants de l enseignement supérieur. En nous référant au modèle de Kirkpatrick (1996), c est le niveau «Learning», qui est principalement activé dans nos études. La recherche doctorale de Narjisse LASSAS-CLERC examine ces sujets et les premiers résultats suggèrent que l intention d entreprendre peut être entendue comme la première étape d un processus évolutif et long, pouvant conduire au comportement entrepreneurial.

17 Entrepreneurial Process Dynamics 17 n Axe 4 - Evaluation des politiques publiques en matière de création et reprise d entreprise Cet axe de recherche est en phase d émergence. D après les différents ministères avec lesquels nous interagissons, il correspond à une très forte demande sociale. Le cabinet français EUREVAL C3E, spécialisé dans l évaluation des politiques publiques, nous a sollicité pour apporter une expertise relative à des situations d évaluation liées à la création ou à la reprise d entreprise. Un partenariat avec le centre de recherche EPD a débouché sur le financement d une thèse CIFRE entreprise par Sophie VALLET. Compte tenu de la nouveauté du domaine, les premiers travaux sont de type exploratoire et s efforcent de mieux repérer les contenus et les logiques des politiques publiques en matière de création/reprise d entreprise dans les 22 régions françaises. www Plus d information et actualités du centre de recherche sur Alain FAYOLLE Mai 2009

18 L OCE en bref Centre de Recherche fondé en chercheurs et 6 doctorants. Une tradition critique et politique. 3 axes de recherche : - Structuration et pratiques des organisations contemporaines - Dynamiques sociales et évolutions des organisations - Pratiques «noires» et méthodes alternatives. Etudiants Programmes Mastères Spécialisés Septembre 2008

19 Organisations, Carrières et nouvelles elites 19 Centre de Recherche Organisations, Carrières et nouvelles Elites - OCE Françoise Dany Professeur de Management des Ressources Humaines Directeur du Centre de Recherche Globalisation, restructurations, nouvelles organisations, nouvelles carrières, management responsable, leadership éthique... Tous ces thèmes renvoient à l idée de transformations profondes des organisations contemporaines et de leur management. Mais, qu en est-il au-delà des discours? Quels sont les changements en cours et les expériences qu en ont les individus? Quelles sont les marges de manœuvre existantes aujourd hui pour satisfaire l agenda social proposé au management? Pour avancer sur ces questions, OCE mobilise une pluralité de regards. Douze professeurs spécialistes du Management, du Marketing, de la Gestion des Ressources Humaines, de la Sociologie, de la Théorie Politique, de l Economie et de l Anthropologie : Frank Azimont, David Courpasson, Jean Marc Fridlender, Françoise Dany, Eric Faÿ, Bernard Laurent, Ignasi Marti Lanuza, Catherine Rey Pardo, Philippe Riot, Robert Salle, Alexandra Steinberg et Eric Vogler, et 6 doctorants : Anne Vassoile de Saint Laurent, Florent Popille, Laurent Giraud, Florian Hatt, Leïa Abitbol et Céline Auger sont mobilisés pour approfondir trois axes de recherche principaux. n Axe 1 - Structuration et pratiques des organisations contemporaines L objectif de ce premier axe consiste à compléter la connaissance disponible des organisations contemporaines en s intéressant aux différents métiers et fonctions, ainsi qu aux outils et pratiques managériales. Sont approfondies en particulier l étude des fonctions marketing, de la fonction RH, les nouvelles caractéristiques de la relation d emploi, la réinterprétation/ restructuration des marchés par les entreprises et les nouveaux modèles de coopération inter organisationnelle. n Axe 2 - Dynamiques sociales et évolutions des organisations L objectif du deuxième axe est d identifier un certain nombre de facteurs susceptibles d agir sur l évolution des organisations. Nous privilégions en particulier l étude du pouvoir et de la résistance, celle de l émergence de nouvelles identités au travail, et l analyse des formes d activisme dirigeant. n Axe 3 - Pratiques «noires» et méthodes alternatives Enfin le troisième axe poursuit un double objectif : poser la question du «coté noir» de certaines pratiques et explorer les possibilités de développement de méthodes alternatives. Sont étudiés dans cette perspective le coté noir de l entrepreneuriat social, les pratiques pour favoriser la démocratie, les cadres théoriques qui permettent de penser autrement, et les différents régimes politiques à l œuvre dans les organisations contemporaines. Une tradition critique et politique Bien qu elles soient conduites selon des traditions variées, nos recherches se nourrissent de la tradition critique et politique. Pour nous, la production des chercheurs n est pas neutre : elle focalise l attention sur certains sujets au détriment d autres. Nous considérons que la responsabilité des chercheurs ne se limite pas à la production de nouvelles connaissances : il leur incombe aussi de mettre en avant des sujets éventuellement sous explorés, intentionnellement ou non (par exemple : le côté noir de l entrepreneuriat social ; les dispositifs techniques et humains qui connectent et façonnent l offre et la demande en économie de marché ; les effets réels de la débureaucratisation des entreprises ; la survivance de formes de carrière organisationnelle). Nous considérons aussi que la question des comportements individuels et collectifs doit être pensée en lien avec les contextes et les dynamiques de pouvoir. Nos travaux s efforcent de montrer les arrangements ponctuels et négociations locales, ainsi que les transformations structurelles, qui vont permettre d éventuelles initiatives et changements (par exemple : développer un business model alternatif ; accommoder ou non les contestations et/ou les revendications).

20 Centre de Recherche Organisations, Carrières et nouvelles Elites - OCE (suite) Donner à voir le bon mais aussi le mauvais côté de l évolution des organisations, préciser les choix et décisions qui pèsent sur les dynamiques organisationnelles, tracer des alternatives possibles pour le management, autant de sujets qui nous paraissent essentiels pour permettre à une Grande Ecole de Management d assumer pleinement son rôle en participant au débat public sur les interactions entre les dynamiques des organisations et évolutions sociales. Quelques exemples de recherches conduites en n Le rôle du leadership dans la transformation d une organisation bureaucratique (Olivier Givet, Doctorant et David Courpasson). Les résultats d une recherche-action par entretiens et observation sur sites ont été rendus à la multinationale Calvi Holding. L objectif était d analyser les déterminants du passage progressif d un modèle de type bureaucratique vers un modèle de type réseau. La recherche montre comment les divergences entre deux leaders sur le «bon modèle» d organisation de l entreprise ont conduit à une hybridation des logiques de fonctionnement finalement retenues, les acteurs des différents sites inventant leurs propres règles tout en respectant a minima le modèle qui leur semblait se dégager du conflit entre les leaders. n L organisation de la fonction RH : l intérêt d une fonction forte (Françoise Dany et Florian Hatt, doctorant). Cette recherche se base sur les données recueillies dans le cadre de l Observatoire International de Gestion des Ressources Humaines, observatoire qui fournit aujourd hui la base de données la plus riche au monde sur les pratiques RH. Elle montre que si la fonction RH gagne à être pensée comme une fonction partagée qui mobilise non seulement les spécialistes de la fonction mais aussi l encadrement, les entreprises les plus performantes sont néanmoins celles qui donnent un rôle important aux spécialistes. Cette reconnaissance de la fonction RH se lit non seulement dans le fait que le DRH est associé à la définition de la stratégie de l entreprise, mais aussi dans le fait que les spécialistes ont une influence prédominante par rapport à de nombreuses décisions. Intégrer les préoccupations RH à la stratégie n est pas suffisant. L atteinte d un certain niveau de performance organisationnelle suppose également que les professionnels de la fonction aient le pouvoir d assurer la mise en œuvre de certaines décisions. n Dérision et management. Depuis plusieurs années, Eric Faÿ développe une réflexion à partir du concept de dérision développé par le psychoanalyste Denis Vasse. L objectif est de montrer la souffrance éventuellement générée par des pratiques de management qui alternent des séquences d ouverture (d écoute apparente) et de fermeture (l autre n est plus traité comme un sujet mais comme un objet, une ressource). Dans ce cas de figure, l expression devient plus difficile. Les désaccords en particulier doivent êtres ravalés. n La transformation des métiers et fonctions Marketing. Catherine Pardo a poursuivi en ses travaux initiés en 2006 sur la dimension organisationnelle du marketing Business to Business. Son projet de recherche découle d un paradoxe : la dimension «organisationnelle» serait reconnue comme déterminante par de nombreux chercheurs (Hakansson and Ostberg 1975), et pourtant elle resterait terriblement peu travaillée par les chercheurs du champ des échanges inter-organisationnels : «Everything goes just as if issues of organisational structure and behaviours [were remaining] a tangential concern for marketing enquiry» (Murray, O Driscoll and Torres 2002, p.2). Après avoir présenté un état des lieux des travaux consacrés à l organisation du marketing dans les entreprises impliquées dans des échanges inter-organisationnels (Ivens, Pardo & Tunisini, 2007), l année 2007/2008 a été consacrée à la présentation des premiers résultats issus d une étude quantitative menée auprès de 203 entreprises implantées en France. Les premières communications décrivent l organisation du marketing autour de dimensions habituellement retenues dans ce champ. Quelques exemples de contributions d OCE au débat scientifique La contribution d OCE au débat scientifique se déploie à différents niveaux. En , OCE s est notamment engagé dans l organisation de trois manifestations. n Les 12èmes journées du GDR CADRES, en décembre 2007, ont été consacrées à la rébellion des cadres. Le GDR CADRES réunit plusieurs institutions de recherches françaises qui s intéressent à la population des cadres et à ses mutations. Alors que les cadres ont longtemps été présentés comme une population relativement homogène et allégeante, la journée organisée par OCE visait à montrer une nouvelle figure du cadre et à s interroger sur les raisons et les formes possibles de la rébellion ou résistance des cadres. Le 12ème Cahier du GDR est consultable sur le site internet. Pour approfondir la connaissance de la résistance des cadres, le site a été développé dans le cadre d un projet financé par L ANR (Agence Nationale de la Recherche). L objectif de ce site est de recueillir des témoignages et de

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