- SOMMAIRE - 1. FONCTIONNEMENT DU CCE 2. INFORMATIONS/CONSULTATIONS DU CCE 3. QUESTIONS DIVERSES DES ELUS

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "- SOMMAIRE - 1. FONCTIONNEMENT DU CCE 2. INFORMATIONS/CONSULTATIONS DU CCE 3. QUESTIONS DIVERSES DES ELUS"

Transcription

1 - SOMMAIRE - 1. FONCTIONNEMENT DU CCE Approbation des procès-verbaux des réunions des 24 novembre et 16 décembre INFORMATIONS/CONSULTATIONS DU CCE Information et consultation sur le projet de synergies au sein du groupe Malakoff Médéric entre A3M et Quatrem et ses incidences Information et consultation sur le projet d évolution des activités des sites au sein de la Direction de la gestion et services clients Information et consultation sur le projet d accord d intéressement des exercices 2012 à 2014 Information et consultation sur le projet du Petit Manuel des civilités Information et consultation sur le projet de cession de la participation (14,55 %) détenue par le groupe Malakoff Médéric dans LVL Medical Groupe 3. QUESTIONS DIVERSES DES ELUS Feuille de route des systèmes d information présentée par Pierre Guillocheau et questions sur le 3932 (répartition des questions non résolues) et les risques liés au remboursement des prestations santé (paiement double) Réponse Monsieur Feron suite à son intervention Commentaires sur le séminaire du pacte des porteurs (slide 135) Explication des pannes Operha et Agorra Avenants aux contrats de travail des commerciaux liés à leurs objectifs Proposition d expertise sur la situation économique du Groupe lors de la présentation des comptes : choix de l organisme Secafi à débattre

2 La séance est ouverte à 9 heures 30 sous la présidence de Mme DE LAUNAY. M. VERRIER Question urgente et exceptionnelle notifiée la semaine passée. Historique : Une information a été délivrée le 21 juin au CCE, en parallèle à celle faite, aux administrateurs et autres structures concernées. Au-delà de Malakoff Médéric Assurances, il faut contacter, pour l essentiel, Malakoff Médéric Prévoyance. Cependant, MMA est détenue également à 18 % par MUT2M. Il y a donc eu tout un jeu d informations nécessaires. La Direction a prévenu le Bureau, le Secrétaire du CCE et un certain nombre de représentants des organisations syndicales dont Messieurs GENETELLI et BLOT. Compte tenu du contexte, nous avons convenu, si les élus du CCE en sont d accord, que nous n irons pas vers un délit d entrave pour information hors délais (alors que ces cinq jours de battement auraient pu, dans un autre cadre, le justifier). Nous vous suggérons donc d accepter le débat. Mme DE LAUNAY Je vous remercie beaucoup. On conserve toutefois la question pour tout à l heure. M. VERRIER Nous avons repris les procès-verbaux de CCE à l origine de l action du Groupe vers cette société. Je rappelle qu alors, que vous DRH, n aviez pas été tenu au courant non plus. Le même jour, nous vous avions demandé une information sur une structure qui ne représentait que euros. En revanche, pour cette structure, dont le chiffre est à peu près vingt fois plus élevé, vous nous avez rien dit ne sachant rien. Quand certains directeurs continuent de dire, à juste titre, que l on travaille en silo, on constate que la DRH est au fond du silo, de temps en temps. Une commission économique est programmée. Nous souhaiterions, à cette occasion, obtenir de plus amples informations sur cette opération qui a été une brève rencontre car elle représente le record absolu de la stratégie «j achète-je revends». Nous sommes prêts à recevoir cette information hors procès-verbal. J ai fait part de cette proposition à Madame Jahnin et Monsieur du Jeu. 1. FONCTIONNEMENT DU CCE Approbation des procès-verbaux des réunions du 24 novembre et du 16 décembre Mme DE LAUNAY Pouvons-nous statuer sur les procès-verbaux du 24 novembre et du 16 décembre? M. VERRIER Je n ai pas eu de remontées particulières des élus. Nous pourrions donc, comme l a suggéré la Présidente, il y a quelques mois, reprendre, déjà, les procès-verbaux de 2011 qui auront une suite concrète dans l exercice Cette semaine encore, le service administratif, le CEN, ne comptait qu une personne sur trois! Et cette personne qui a assuré le relais pendant un certain temps a le droit à quelques jours de congé! Je vous remercierais donc de nous accorder, enfin, des moyens supplémentaires dans les meilleurs délais avant le retour de notre collège de son congé maternité, prévu à la fin du trimestre ou au début du dernier trimestre. Mme DE LAUNAY Pouvons-nous acter l approbation du procès-verbal de novembre? Vous m enverrez, par la suite, la dernière version des autres procès-verbaux. M. VERRIER Oui sur le principe, et suivant nos moyens. 2

3 2. INFORMATIONS/CONSULTATIONS DU CCE Information et consultation sur le projet de synergies au sein du groupe Malakoff Médéric entre A3M et Quatrem et ses incidences M. QUIBEUF Je propose de présenter le projet sur les synergies qui a beaucoup évolué depuis notre dernier échange car le projet a été travaillé avec les équipes Quatrem et A3M afin d aboutir à la présentation qui vous sera faite aujourd hui. Souhaitez-vous que l on parcoure l ensemble du dossier ou avez-vous des questions? M. VERRIER Nous avons posé un certain nombre de questions dont certaines étaient restées en suspense notamment celles relatives à la partie «moyens financiers et pertes financières éventuelles». Jean BLOT est intervenu à deux reprises sur ces points. Il serait intéressant de disposer du chiffrage (avec les risques) du fait de la crise actuelle. L ambition, en matière de développement, nécessite des investissements considérables. Or nous savons que Monsieur Guillaume Sarkozy n a pas obtenu l acceptation de son budget initial à 655 millions d euros. Les investissements et les moyens de gestion sur l année sont donc peut-être inférieurs à ceux prévus dans la présentation du projet. Cependant, au niveau des moyens supplémentaires dédiés, nous n avons aucune information sur ceux de cette filiale. M. QUIBEUF A ce stade, le dossier présenté ici traite du sujet des synergies. Il est issu de travaux qui ont été menés pour construire ce projet d organisation nouvelle autour d un mode de fonctionnement différent entre les services et les équipes d A3M et Quatrem. Nous travaillons encore sur les conditions aptes à porter les ambitions de développement car les synergies et l organisation présentée constituent la base d avenir. Nous examinons également les moyens et le moment où il faudra les mettre à disposition de la filiale au regard du plan de réalisation des objectifs commerciaux et de développement. M. VERRIER Nous avons vu que nos consultants étaient vigilants sur nos frais de gestion. Notre délégué général souhaite obtenir un accroissement des marges car, selon ses termes, «cela paiera vos salaires et le mien aussi». Cependant, lorsque je lis, en première page, que cette ambition nécessite des investissements considérables et que l on ne dispose pas du chiffrage alors que les budgets des uns et des autres ont plutôt été réduits, il y a très peu de mois, on peut rester perplexe! L argent est quand même le nerf de la guerre. M. QUIBEUF Compte tenu des objectifs fixés pour la structure Quatrem, nous avons besoin, sans aucun doute, de disposer de moyens supplémentaires. A quel moment ces moyens seront-ils obtenus? Nous sommes en Nous allons engager un certain nombre d actions pour amorcer cette inflexion du développement de Quatrem. Cependant, dans le cadre des budgets à venir, nous devrons confirmer la montée en puissance des moyens au regard de la montée en puissance de l activité. Je suis donc complètement d accord avec vous sur le fond. M. VERRIER Nous sommes toujours d accord, Monsieur Quibeuf Mme DE LAUNAY Il n y a pas que les aspects strictement financiers. Il faut également tenir compte des aspects liés aux ressources. M. QUIBEUF Nous rédigeons actuellement des projets sur le développement d activité. On pourrait les considérer comme de véritables projets d investissements car il s agit de telles inflexions de production que l on est obligé d aborder les sujets de front office (force commerciale) ainsi que les ressources utiles pour porter une inflexion d activité de cette nature. 3

4 M. VERRIER Notre délégué général souhaite que l on fasse preuve de célérité, d innovation et l on ne manque pas de nous le rappeler en cas de problème. Nous avons cependant échoué lors d une opération récente concernant Quatrem. Cet échec était prévu d avance car depuis 2007, rien n avait été fait.un rapport du cabinet Secafi, en date du 5 juillet 2007, mettait déjà en exergue la totalité des risques pesant sur Quatrem mais nous n en n avons pas tenu compte. A chaque fois, il y a un décalage considérable entre le discours, les délais, et les moyens. En mars 2010, Monsieur Guillaume Sarkozy souhaitait que Quatrem soit gérée par la DSI du Groupe. Or aujourd hui, il s agit toujours de la DSI de MMA. Selon les derniers chiffres du planning, le transfert serait reporté, au plus tôt, à fin Ce sont donc des opérations qui durent sept ans. Pour nous, c est inadmissible. M. QUIBEUF Les copies dites stratégiques avec cette logique de quantification des ressources et des moyens pour accompagner le développement seront livrées en juillet. Nous sommes donc en phase finale de construction pour pouvoir les présenter à la délégation générale et aux structures ad hoc. Concernant les systèmes de convergence, la majeure partie des migrations devraient avoir lieu en Cependant, certains éléments ont déjà été migrés notamment le système comptable. Quatrem est déjà entré dans le dispositif CODA. L ancien système Quatrem fonctionne en parallèle du nouveau système pour s assurer du bon déroulement de la migration. Pour le reste, nous maintenons l objectif de réalisation des premières migrations en 2014 et un échelonnement nouveau de 2014 à fin 2015 (et éventuellement tout début 2016 pour un certain nombre de vérifications). M. VERRIER C est un retard d un an supplémentaire par rapport à ce qui avait annoncé en CCE! Par ailleurs, où en est la joint-venture (JV) au niveau de Quatrem? M. QUIBEUF La JV n est pas forcément liée à ce que l on évoque aujourd hui. On imagine mal que ce projet puisse se réaliser avec la CNP. Cependant, nous devons continuer à distribuer fortement de l épargne retraite et salariale car nous considérons qu il s agit d éléments indispensables qui doivent être proposés dans les offres. Face à ce constat de non-réalisation du projet de la JV avec la CNP, nous devons nous mobiliser à nouveau sous un autre axe. La recherche d un éventuel partenaire est toujours en cours. Nous ne savons pas à quelle date cette recherche aboutira. Par conséquent, il est nécessaire de se mobiliser, dans un premier temps, de manière forte comme si cette activité allait être portée uniquement par nous-mêmes. M. VERRIER Vous confirmez donc que le projet n est plus reporté mais est terminé. M. QUIBEUF La probabilité que ce projet soit réalisé avec la CNP est de plus en plus faible. Nous souhaitons rester dans une logique de recherche de partenaire sans avoir, à ce stade, de date. Pendant cette période, nous devons donc construire cette activité et être capable de la porter. M. VERRIER Concernant le désengagement de MMA, des garanties de fonctionnement du système d information et des progiciels avaient été données (avec les dates) en CCE. Or on s aperçoit, à présent, qu on doit attendre jusqu en Un problème important se pose donc pour l informatique de Quatrem. Comment, pourrons-nous, dans le cadre de cette synergie, intégrer et fournir un système d information opérationnel? M. QUIBEUF Une intervention de Pierre Guillocheau est prévue sur le thème des systèmes d information. Vous avez cité le lien entre la sortie de MMA pour Quatrem et l atterrissage dans le système du Groupe. Sachez que du côté MMA, des discussions sont menées en parallèle pour que l on soit toujours d accord sur la date de mise à disposition des migrations. Aujourd hui, lorsqu on parle de 2015 voire tout début 2016, nous disposons de l accord de MMA. Cet accord a été obtenu 4

5 en distinguant l hébergement qu ils peuvent continuer à nous réserver et le transfert de la TMA dans les équipes Groupe dès l année prochaine. M. GENETELLI Je rejoins la position de mes collègues. Il est un peu étonnant que le document lui-même ne fasse aucune allusion au bilan de Quatrem. Depuis le retrait total de MMA du capital qui est, à présent, détenu à 100 % par notre Groupe, Quatrem va mal, ce qui soulève une interrogation : le poumon de Quatrem n était-il pas MMA et non MM? Lorsque ce poumon sort, Quatrem commence à faiblir au niveau financier car des investissements un peu hasardeux ainsi que les investissements grecs ont pesé et pèseront encore sur les résultats financiers de Quatrem. S agissant des productions nouvelles, le réseau partenaire avec MMA n est plus d actualité. Il y a, certes, des événements particuliers notamment des restructurations au niveau des courtiers mais pour la première fois, la production nouvelle ne couvre pas les désistements. La Direction indiquait que l épargne retraite supplémentaire représentait l avenir de Quatrem. Or aujourd hui, on constate que ce n est plus l avenir car on n en parle même plus dans le document. On nous dit que l objectif stratégique consiste à gagner des parts de marché. Quatrem doit s intégrer totalement dans cet axe stratégique du Groupe. Dans cette optique, des moyens sont nécessaires. Or on nous présente uniquement des moyens organisationnels et humains. Pour que l ambition ait une certaine crédibilité, l ensemble des moyens qui seront mis à disposition doivent figurer dans le document. Nous savons que pour réussir, une productivité est nécessaire. C est peutêtre l objectif recherché au travers des rapprochements en termes de moyens. La technologie est la question qui se pose aujourd hui à Quatrem. Comment retrouvez un dynamisme qui a été perdu en raison de la stratégie précédente? Pour atteindre cet objectif, des moyens financiers sont également nécessaires. Par ailleurs, le projet devrait inclure la présentation d un business plan pour déterminer si la stratégie mise en place a une certaine crédibilité. Le troisième point manquant dans ce document est le rapprochement de certains moyens. On veut inciter les salariés d A3M et Quatrem à aller au milieu du gué. Cependant, il faudra nous convaincre car l on sait qu en allant au milieu du gué, le retour ne sera pas possible. Si j examine le projet, je note que Quatrem, en tant qu entité cohérente du fait de son rôle d assureur, gestionnaire et distributeur, sera complètement destructurée. J en veux pour preuve, l existence, auparavant, de quatre directions : la direction du développement, la direction des opérations et des systèmes d information, la direction technique comptable et souscription et la direction financière. Cette dernière disparaît. La direction technique comptable et souscription n existe quasiment plus. Il n y aura plus de direction des opérations et des systèmes d information mais uniquement une direction des opérations. Enfin, la direction du développement restera à l exception du service marketing. Nous sommes donc face à une situation où deux directions disparaissent quasiment. Les deux autres sont pour partie déstructurées car les systèmes d information, l organisation et les projets échappent totalement à la direction des opérations. Dans le document, il nous est indiqué que ce projet est concomitant au mouvement de désimbrication des activités. Il s agit donc d un projet plus vaste mais qui nous est pour l instant complètement dissimulé. Il faut donc nous dire si nous allons nous orienter vers une fusion des moyens assurantiels et quelle sera la place de Quatrem et d A3M dans cette fusion? Quatrem sera-t-il réduit? Dès que la convergence sera mise en place au niveau des systèmes d informations, les choses deviendront sérieuses. Quelle sera la place de Quatrem dans ce dispositif dès demain? Sera-t-il seulement dans la même position que MMS? Pour arriver à nous convaincre, il faut donc nous donner de la visibilité. 5

6 M. QUIBEUF- Vous a formulé de nombreuses remarques. Je vous propose de rebondir sur le bilan et ce sujet de milieu du gué. S agissant du bilan de Quatrem, je ne peux que partager avec vous mon sentiment après avoir été, depuis un certain nombre de mois, à l intérieur de la structure. La question des systèmes d information a été abordée plusieurs fois sous l angle de la convergence que vous appréciez comme un risque. M. VERRIER Je m excuse de vous interrompre mais nous avons abordé cette question le 24 mars Nous sommes en 2012 et l on parle de Par ailleurs, dans la foulée, Guillaume Sarkozy est intervenu à deux reprises en se plaignant du manque de productivité des agents MMA. Le milieu du gué n est pas gai. Nous l avons bien compris. M. QUIBEUF Je ne sais pas ce que l on vous a dit sur le système d information de Quatrem. M. VERRIER On nous a indiqué que tout serait terminé en février 2010! M. QUIBEUF Il n est pas choquant de constater qu un peu de temps est nécessaire pour construire un nouveau système d assurances pour le Groupe dans lequel Quatrem puisse s insérer. M. VERRIER Le 24 mars 2009, notre délégué général ordonne à Monsieur Guillocheau de faire en sorte que ce point soit traité en février S il s agit de propos en l air, où va-t-on? Si on veut instaurer un dialogue, il faut qu un certain nombre de propos qui n ont pas été tenus soient expliqués. M. QUIBEUF J ai déjà intégré Quatrem à la fin février J ai pu constater que l on examinait les modalités de mise en œuvre de la convergence. Un certain nombre de projets ont été déposés. Une convergence avec un système commun au Groupe a été retenue ainsi que la nécessité de développer les fonctionnalités assurances qui n existent pas au sein d A3M. On s est engagé dans cette logique depuis l automne M. VERRIER Vous imaginez un commercial qui dirait «je n ai pas réalisé mes objectifs de l année mais accordez-moi un délai supplémentaire jusqu à 2016»! M. QUIBEUF Ma préoccupation aujourd hui est que nous soyons au rendez-vous en 2016 et que l on se mobilise tous sur le sujet. Jusqu à maintenant, la situation n était pas dramatique car l on bénéficiait du système MMA. Nous aurions, éventuellement, des difficultés si MMA n acceptait pas de prolonger si nécessaire. Nous disposons d éléments très positifs dans ce système d information car il est conçu pour une activité d assurances depuis l origine. Cependant, d après les retours des utilisateurs, ce système est également très ancien et peu ergonomique. Lorsque je reçois des collaborateurs qui entrent chez Quatrem et qui viennent de différents horizons (institutions ou compagnies d assurances), je constate les mêmes réactions. Nous avons besoin de moderniser ce système qui est excellent sur le plan technique mais qui n est pas suffisamment moderne. Nous devons donc mener un véritable travail d évolution en commun. Pour A3M, il existe un besoin important de développer des fonctionnalités d assurance qui n existent pas. Pour Quatrem, le système doit être modernisé pour que les utilisateurs aient un meilleur confort d utilisation. M. VERRIER Vous nous dites que MMA assure, jusqu en 2016, le fonctionnement du système d information à Quatrem. MMA prend-elle également en charge l évolution de ce système ou bloque-t-elle toute évolution? M. QUIBEUF Vous posez deux sujets fondamentaux. A partir du moment où on se donne une perspective à 2015, on ne peut pas partir de l idée que rien n évoluera d ici là. En effet, cette échéance est longue. En outre, ce système est ancien et présentait déjà quelques faiblesses d un point de vue technologique. Ce point est à l origine de la reprise, par des équipes Groupe, de la 6

7 TMA (tierce maintenance applicative). On peut nous héberger pendant un certain temps mais il faut que nos équipes reprennent en main les évolutions du système. C est ce qui est prévu pour M. GENETELLI Quel est l enjeu financier car nous aurons une TMA internalisée dans le Groupe et la convergence devra être développée? Un chiffrage a-t-il réalisé? C est une question que nous avons déjà posé. M. QUIBEUF Je n ai pas connaissance du coût de la TMA car il s agit d une prévision pour En revanche, vous abordez une autre question qui correspond à une réalité que nous allons vivre. Nous avons, aujourd hui, des facturations de coût de système pour Quatrem qui rémunèrent la prestation des MMA. Le Groupe a décidé de ne pas faire supporter tous les coûts d investissements à Quatrem mais de s inscrire dans une logique de rémunération sous forme de loyers et de prestations que les systèmes Groupe fourniraient à cette entité au fur et à mesure. M. GENETELLI Vous ne disposez pas du chiffrage mais vous devez néanmoins avoir une idée. M. QUIBEUF J ai connaissance des coûts que nous facture aujourd hui MMA. Pour la TMA, nous sommes en train d évaluer le coût. S agissant du coût d investissement dans les projets de convergence, nous avons appliqué une règle concernant Quatrem, à savoir le plafonnement de ces coûts à 8 millions d euros. M. VERRIER Quel sera l impact sur la marge et les frais de gestion? M. QUIBEUF Les coûts «projets» de Quatrem représentaient 12 millions d euros l an dernier. Quand on s en tient à ce volume de dépenses, on neutralise l impact budgétaire. Le budget de 2013 n a pas encore été élaboré avec le Groupe. Je constate également une décroissance des coûts MMA sur certaines dépenses informatiques. Nous devrons donc nous projeter sur ces bases car nous sommes actuellement en phase de transition. Les coûts d exploitation informatique s établissent à environ 10 millions d euros chez Quatrem. M. GENETELLI Je ne vois pas comment nous pouvons engager une réflexion en l absence du budget et du business plan associé à la nouvelle organisation proposée. Pouvez-vous nous éclairer sur la façon dont vous allez gouverner Quatrem une fois que vous aurez atteint la cible de cette nouvelle organisation? Comment allez-vous procéder face à des directions qui seront probablement engagés sur d autres chantiers majeurs (Usine Retraite, Solvency II) qui mobiliseront de nombreuses ressources. M. QUIBEUF - Vous avez établi le lien avec la désimbrication. Il est clair qu aujourd hui, on présente la copie des synergies. La copie des imbrications qui concerne moins directement Quatrem mais plus A3M n est pas disponible à ce jour car elle n est pas prête. En revanche, quand vous présentez l avenir, vous employer la terminologie «irréversible». Je n en suis pas sûr car on peut toujours poser les choses différemment. M. GENETELLI Vous avez donc un plan B. M. QUIBEUF La suite n est pas écrite mais s inscrit clairement dans une stratégie en lien avec la désimbrication et la construction d une plus grande mutualisation des activités d assurances. Il s agit d une ligne directrice qui est présente. En revanche, je ne pense pas que l on sache dire de quoi demain sera fait. Lorsque nous échangeons au sein du Comex, nous savons que le sujet n est pas prêt. C est une situation que nous traitons mais elle ne présage en rien la vision définitive qui reste à dessiner. 7

8 Mme DE LAUNAY La désimbrication ne doit pas être assimilée à une séparation. Dans nos réflexions, cette notion signifie l identification des activités qui relèvent spécifiquement de la retraite et de l assurance. Il reste ensuite un certain nombre d activités dénommées «mixtes» car elles sont dédiées aux deux activités. Des travaux de réflexion ont été lancés mais ils sont dans leur phase préliminaire. Nous ne pouvons donc vous communiquer plus d informations. Cependant, notre objectif n est pas la séparation du Groupe en deux. La direction générale souhaite être prête au cas où les autorités de tutelle et les autorités gouvernementales nous imposeront un jour de nous engager dans cette désimbrication. Nous ne souhaitons jamais être pris de court. Il nous semble donc important d effectuer ce travail d identification. Pour l instant, nous n allons pas plus loin. M. VERRIER Vous avez bien imaginé un scénario car vous anticipez. Mme DE LAUNAY Nous n en sommes pas encore au stade des scénarios mais au stade de l identification des activités. M. VERRIER Dans ce cas de figure, quel est l objet de la consultation? Mme DE LAUNAY Aujourd hui, la consultation ne concerne pas la désimbrication. On a juste pris la peine de dire qu elle s inscrivait dans une réflexion plus globale sur la désimbrication. Le sujet traité ce jour concerne les synergies d un certain nombre d activités et la présentation, pour consultation, d un mode de fonctionnement différent entre la structure centrale Groupe A3M et sa filiale Quatrem. Il est important qu Alain Quibeuf puisse continuer à répondre aux questions posées par Monsieur Genetelli. M. VERRIER Le projet précédent de partenariat avec Quatrem visait la recherche d une surface financière qui soit audacieuse et respectable. Ce discours qui nous avait été servi lors de ce projet ne réapparaît pas au sein de cette synergie. On s aperçoit qu il s agit plutôt d un démantèlement de la filiale Quatrem au sein d A3M. Allons-nous rechercher une efficacité avec un autre partenaire pour disposer d une surface financière respectable? Si c est le cas, nous comprenons mieux l expression «investissements considérables» employée à la page 5. Ceci étant, il faudrait chiffrer ces investissements. En effet, si nous souhaitons avoir une surface financière qui puisse être respectée par nos clients et donner confiance, quel serait le montant d un tel investissement notamment dans un contexte financier et économique assez complexe? M. QUIBEUF Je suis surpris, à plusieurs moments de notre échange, de l assimilation que vous faites entre Quatrem et le cas de la JV. Le projet de JV touchait particulièrement Quatrem car cette société a toujours une activité retraite (distribution et portage de risques) significative. Cependant, Quatrem a une activité importante en assurance santé. L avenir de Quatrem et de la JV sont donc distincts car en dépit de ce projet de JV avec la CNP, on prévoyait un avenir pour Quatrem sur le thème de la prévoyance santé. Quatrem s inscrit toujours dans cette complémentarité d activité. Nous avons donc un projet d organisation différente des rôles et de mutualisation des moyens à l intérieur de ce Groupe. M. VERRIER On peut toutefois relever un certain apport de la JV à Quatrem. On a à traiter le problème social et humain des 350 salariés de Quatrem. Par conséquent, des interactions au niveau de la JV font que Quatrem se retrouve dans une situation beaucoup plus délicate qu avant sur le plan financier. A ce titre, qui supportera les dettes grecques? A3M? M. QUIBEUF Les pertes grecques sont comptabilisées dans les résultats de Quatrem de La part relative au provisionnement qu a dû constituer Quatrem est strictement conforme aux règles du Groupe. 8

9 M. VERRIER Nous avions réalisé une valorisation des portefeuilles qui n a pas été validée par l ACP. Si la valorisation n est plus la même, il y a une perte. Comment se traduit-elle dans les comptes? Je note dans votre argument (dont nous prenons acte), qu il existe un point positif, à savoir la santé. Nous pourrions évoquer le pourcentage qu elle représente dans le développement futur. Vous dites qu il est très important. Ce n est pas vraiment le cas selon nous. En outre, il ne porte que sur des contrats collectifs car Quatrem ne propose pas de contrats individuels. Par ailleurs, depuis deux ans, le collectif semble honni compte tenu d une volonté de développement de l individuel. Enfin, nous ne savons toujours pas gérer le courtage aux grandes entreprises dans G3C. Alors que s opérera, demain, le rapprochement de grandes sociétés courtées de Quatrem, on constate que depuis 2008, nous n avons pas su le faire pour nos sociétés courtées. Cela suscite donc des inquiétudes. M. QUIBEUF On peut répondre à chacun des éléments que vous indiquez. Si vous souhaitez montrer que depuis un certain nombre d années, les équipes de Quatrem ont été soumises à de nombreux changements et challenges très lourds, je ne peux que souscrire à vos propos. En revanche, je suis plus réservé sur la façon dont nous pouvons porter l avenir maintenant. Certes, tout cela est une leçon de la réalité. Il ne faut pas le nier car cela a eu des incidences dans notre comportement pour accompagner cette conduite du changement. S agissant de la gouvernance, vous avez évoqué le management de Quatrem. Il est probable que le système mis en place ne sera pas plus simple que l existant. A l inverse, est-il inimaginable d organiser un nouveau mode de fonctionnement qui réponde aux exigences externes et internes? Je suppose que oui car cela nous conduira à organiser les relations entre Quatrem et les directions du Groupe de manière différente. Par ailleurs, le soutien de certaines directions nous sera utile. En outre, certains collaborateurs de Quatrem pourront apporter leur compétence et expérience dans le monde de l assurance. M. VERRIER Il y a quand même eu un engagement de Guillaume Sarkozy dans notre instance. Il nous a indiqué qu il était excédé de voir la souscription A3M sur les grands contrats courtés et les services souscription et actuariat de Quatrem proposer, aux mêmes sociétés, des tarifications différentes et des commerciaux rivaux. Il a donc décidé de faire en sorte que les grands comptes courtés soient à terme chez Quatrem. Cela signifiait que tous les contrats courtés ex-malakoff renforçaient largement le chiffre d affaires de Quatrem. Aujourd hui, nous avons la démarche inverse. En moins de quatre ans, nous avons changé notre fusil d épaule au moins trois fois. Nous ne pouvons être rassurés par toutes ces tergiversations et par l absence de prolongation de la stratégie décidée. M. QUIBEUF S agissant du développement et des parts de marché, nous avons déjà indiqué, à plusieurs reprises, que ces copies ne sont pas présentes dans le document. Vous dites que vous ne voyez pas ce qui passera lors de la rupture de la relation avec les MMA. Dans les copies en voie de finalisation, on propose pour Quatrem un rebondissement face à cette perspective d une éventuelle rupture complète de conditions commerciales avec MMA, ce qui n est pas certain. Il est probable que l on sera encore dans une situation intermédiaire entre la perte d une exclusivité de production et une production résiduelle. Si cette production résiduelle devait être nulle, que devons-nous faire? Nous travaillons donc sur une activité avec le courtage de proximité qui n était pas développée chez Quatrem car cette entité s était spécialisée dans la distribution avec des courtiers qui ne proposent que des contrats collectifs ou des grands cabinets qui ont une branche collective très développée. Nous avons pris la décision de créer trois lignes métiers dont deux principales et de distinguer fortement deux approches différentes notamment le courtage spécialisé collectif. Cette approche nous fait travailler avec une centaine d acteurs. 9

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

Bac professionnel comptabilité E.U.R.L ALTITOIT

Bac professionnel comptabilité E.U.R.L ALTITOIT Bac professionnel comptabilité E.U.R.L ALTITOIT SESSION 2009 SOMMAIRE I.Introduction 1 Pages II. Présentation de l entreprise 2 III. l organigramme de la société 3 IV. Description d un thème comptable

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com

PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR. Date. Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcom-conseil.com PLAN D AFFAIRE PROJET AUTEUR Date Modèle de plan d affaire 1 welcome@efcomconseil.com SOMMAIRE SOMMAIRE...2 LE PORTEUR...4 L IDEE DE DEPART...5 L ETUDE DE MARCHE...6 Le marché et son environnement...6

Plus en détail

P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t. Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement

P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t. Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement P r o t e c t i o n s o c i a l e & A c t u a r i a t Plus qu une protection sociale complémentaire : notre engagement L es entreprises opèrent aujourd hui dans un environnement mondialisé et compétitif

Plus en détail

Conduire une opération de changement de statut. 29/03/2009 Jean BRETIN 1

Conduire une opération de changement de statut. 29/03/2009 Jean BRETIN 1 Conduire une opération de changement de statut 29/03/2009 Jean BRETIN 1 Préambule Changer, c est mourir un peu Pour certaines cultures d entreprise, c est mourir beaucoup! Le but de ce document est de

Plus en détail

transmission oseo.fr Pour financer et accompagner les PME

transmission oseo.fr Pour financer et accompagner les PME transmission oseo.fr OSEO Document non contractuel Réf. : 6521-02 Janvier 2007 Pour financer et accompagner les PME transmission oser pour gagner! Vous voulez reprendre une entreprise? Les opportunités

Plus en détail

«seul le prononcé fait foi»

«seul le prononcé fait foi» «seul le prononcé fait foi» Discours à l occasion de la réunion du Pacte de Responsabilité et de Solidarité Lundi 26 mai 2014 Lesparre-Médoc Mesdames et Messieurs les Parlementaires Mesdames et Messieurs

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL

L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL L ENTRETIEN 4PROFESSIONNEL Décembre 2008 Sommaire 4 4 5 1. Qu est ce que l entretien professionnel? 1.1 L entretien professionnel : un dispositif conventionnel 1.2 Un outil au service de l évolution professionnelle

Plus en détail

À quoi vous attendre si vous devez présenter une demande de règlement

À quoi vous attendre si vous devez présenter une demande de règlement À quoi vous attendre si vous devez présenter une demande de règlement Votre assurance protection du revenu RBC Assurances reconnaît qu une maladie ou une blessure invalidante peut poser des défis sur les

Plus en détail

Conduire les entretiens annuels d évaluation

Conduire les entretiens annuels d évaluation Ce guide s adresse aux dirigeants et aux responsables en charge de la fonction ressources humaines qui envisagent de mettre en place des entretiens annuels. Il constitue un préalable à l instauration d

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

Négocier avec son employeur

Négocier avec son employeur Thierry KRIEF Négocier avec son employeur Techniques de négociation commerciales appliquées au marché de l emploi, 2008 ISBN : 978-2-212-54138-0 Cas 1 Négocier un départ quand l entreprise veut vous garder

Plus en détail

Questionnaire sur le profil d investisseur. Nom du client : Nom du conseiller : Date : Objectif financier : 4728-00F-JUIN15

Questionnaire sur le profil d investisseur. Nom du client : Nom du conseiller : Date : Objectif financier : 4728-00F-JUIN15 Questionnaire sur le profil d investisseur Nom du client : Nom du conseiller : Date : Objectif financier : 4728-00F-JUIN15 Questionnaire 1. Quand aurez-vous besoin de toucher à ce portefeuille de placement,

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique

Plus en détail

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE Comment choisir un CRM qui répondra à toutes les attentes de vos commerciaux www.aptean..fr LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE

Plus en détail

«L art d accompagner les dirigeants» COACHING CROISÉ ACCOMPAGNEMENT DE DIRIGEANTS ET MENTORAT. Le partenaire de votre réussite

«L art d accompagner les dirigeants» COACHING CROISÉ ACCOMPAGNEMENT DE DIRIGEANTS ET MENTORAT. Le partenaire de votre réussite «L art d accompagner les dirigeants» COACHING CROISÉ ACCOMPAGNEMENT DE DIRIGEANTS ET MENTORAT F A I S O N S CONNAISSANCE > VOUS ÊTES Dirigeant d une petite ou moyenne entreprise Repreneur d une entreprise

Plus en détail

Chefs d entreprise, votre métier c est diriger!

Chefs d entreprise, votre métier c est diriger! Chefs d entreprise, votre métier c est diriger! Programme de formation Méthode pédagogique Le parcours «Chef d entreprise, votre métier c est diriger!» se compose de 18 journées de formation collective

Plus en détail

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO

Motion de résultats Christine Panchaud, Coordinatrice de programme, Bureau International de l Education, UNESCO 3 ème séminaire international BIE - UNESCO Dialogue politique et stratégies de mise en œuvre du changement du curriculum de l éducation de base pour lutter contre la pauvreté. Ouagadougou 13-17 mars 2006

Plus en détail

Venture Philantropy FAQ. Critères de sélection

Venture Philantropy FAQ. Critères de sélection Venture Philantropy FAQ 1. Candidats Critères de sélection Est-ce qu une association de fait peut participer à l appel à candidature? Est-ce qu une coopérative avec les valeurs d économie sociale mais

Plus en détail

Être Responsable De Club

Être Responsable De Club Être Responsable De Club Prénom NOM Promo Date Objet Sylvain BOUCHERAND 2010 16/08/09 Création du document Charles- Adrien LOUIS 2010 29/08/09 Mise à jour parti Comptabilité Page 1 sur 8 Table des matières

Plus en détail

COMPTE ÉPARGNE TEMPS Parce que le temps est une vraie valeur

COMPTE ÉPARGNE TEMPS Parce que le temps est une vraie valeur COMPTE ÉPARGNE TEMPS Parce que le temps est une vraie valeur Nous confier votre Compte Épargne Temps, c est gagner bien plus que du temps. Le Compte Épargne Temps est pour l entreprise une véritable opportunité.

Plus en détail

Entretien professionnel une nouvelle obligation à ne pas négliger Revue du 10/07/2014

Entretien professionnel une nouvelle obligation à ne pas négliger Revue du 10/07/2014 Entretien professionnel une nouvelle obligation à ne pas négliger Revue du 10/07/2014 Intégré au Code du travail par la loi du 5 mars 2014 relative à la formation professionnelle, à l emploi et à la démocratie

Plus en détail

C est avec grand plaisir que j ouvre le séminaire de cette matinée, consacré aux nouvelles normes comptables de l Etat.

C est avec grand plaisir que j ouvre le séminaire de cette matinée, consacré aux nouvelles normes comptables de l Etat. Séminaire sur les normes comptables de l Etat Intervention d Alain Lambert, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire Bercy, 1 er décembre 2003 Mesdames, Messieurs, C est avec grand plaisir

Plus en détail

Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires

Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires Si vous souhaitez développer votre audience, votre clientèle et vos revenus, voici

Plus en détail

Programme Hôpital Avenir 1,5 milliard euros Signature avec Mme M Touraine et MM P Moscovici et T Repentin, Ministres Villejuif le 1 er décembre 2013

Programme Hôpital Avenir 1,5 milliard euros Signature avec Mme M Touraine et MM P Moscovici et T Repentin, Ministres Villejuif le 1 er décembre 2013 Programme Hôpital Avenir 1,5 milliard euros Signature avec Mme M Touraine et MM P Moscovici et T Repentin, Ministres Villejuif le 1 er décembre 2013 *** Nous sommes réunis ici à Villejuif, à l hôpital

Plus en détail

Elaborer un projet d action

Elaborer un projet d action FICHE PRATI QUE Elaborer un projet d action Un projet n est pas le fruit du hasard mais le résultat d une situation que l on juge insatisfaisante et que l on souhaite changer. On pourrait dans ce sens

Plus en détail

Questionnaire Profil d investisseur

Questionnaire Profil d investisseur SECTEUR : ASSET MANAGEMENT T +41 (0)21 634 30 88 F +41 (0)21 560 41 11 info@skm-sa.com Questionnaire Profil d investisseur Nom, Prénom du client Nom, Prénom du conseiller Lieu et date Question 1 Quand

Plus en détail

Programme IMPACT BOUSSOLE

Programme IMPACT BOUSSOLE Prendre le temps de réfléchir au long terme lorsqu on est pris dans la gestion de son organisation au quotidien n est pas chose aisée. Il faut pourtant s assurer que la stratégie de développement soit

Plus en détail

Commentaires de la Banque Nationale

Commentaires de la Banque Nationale Commentaires de la Banque Nationale Livre blanc de l OCRCVM Modifications apportées aux règles concernant l obligation de mise à niveau des compétences et le versement direct de commissions Le 29 avril

Plus en détail

Chantier restructurations

Chantier restructurations Chantier restructurations Le présent document réalisé par le groupe de travail en charge du chantier restructurations, se fixe pour objectif de décrire de manière synthétique les enjeux présents et à venir

Plus en détail

- permettre le maintien et le développement des liens d amitié et de solidarité entre les étudiants et les diplômés des différentes promotions ;

- permettre le maintien et le développement des liens d amitié et de solidarité entre les étudiants et les diplômés des différentes promotions ; Projet de fusion des associations fondatrices de fbs Alumni I - Objectif du projet de fusion Le Conseil d administration a validé lors du CA du 12 juin 2013 la décision de procéder à la fusion/absorption

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

Cet entretien n est pas une évaluation mais un outil de dialogue et de préparation d évolution du collaborateur.

Cet entretien n est pas une évaluation mais un outil de dialogue et de préparation d évolution du collaborateur. L avenant n 1 du 20 juillet 2005 à l Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003 relatif à l accès des salariés à la formation tout au long de la vie professionnelle prévoit que «pour lui permettre

Plus en détail

Dossier spécial réforme de la formation professionnelle

Dossier spécial réforme de la formation professionnelle Dossier spécial réforme de la formation professionnelle ABILWAYS vous propose un dossier spécial sur la réforme de la formation professionnelle. Issu de l Accord National Interprofessionnel du 14/12/2013

Plus en détail

Les objectifs du bilan de compétences.

Les objectifs du bilan de compétences. Les objectifs du bilan de compétences. Qu est ce qu un bilan de compétences? Pourquoi faire un bilan de compétences? Comment se déroule un bilan de compétences? Quelle est la méthodologie utilisée? Le

Plus en détail

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES

REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES REFORME DU CREDIT A LA CONSOMMATION DECRET SUR LE REMBOURSEMENT MINIMAL DU CAPITAL POUR LES CREDITS RENOUVELABLES DOSSIER DE PRESSE FICHE 1 Une réforme pour réduire le coût des crédits renouvelables et

Plus en détail

Guide d utilisation du. - RCS Nanterre 602 063 323 - Corbis - Shutterstock. Support entretien professionnel

Guide d utilisation du. - RCS Nanterre 602 063 323 - Corbis - Shutterstock. Support entretien professionnel Guide d utilisation du - RCS Nanterre 602 063 323 - Corbis - Shutterstock Support entretien professionnel L entretien professionnel, une occasion pour l entreprise et le salarié de porter un regard sur

Plus en détail

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE

TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE TABLEAU DE BORD : SYSTEME D INFORMATION ET OUTIL DE PILOTAGE DE LA PERFOMANCE INTRODUCTION GENERALE La situation concurrentielle des dernières années a confronté les entreprises à des problèmes économiques.

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Pourquoi sous-traiter votre processus de recrutement?

Pourquoi sous-traiter votre processus de recrutement? Pourquoi sous-traiter votre processus de recrutement? (Article rédigé par Ain Boost Office Le 22 Juillet 2015) Le recrutement est un processus incontournable dans la vie de toute entreprise, les petites

Plus en détail

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur :

REFERENTIEL DU CQPM. Les missions ou activités confiées au titulaire peuvent porter à titre d exemples non exhaustifs sur : COMMISION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI DE LE METALLURGIE Qualification : Catégorie : D Dernière modification : 30/04/2015 REFERENTIEL DU CQPM TITRE DU CQPM : Responsable d affaires I OBJECTIF PROFESSIONNEL

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil

Politique d emploi. des personnes. handicapées : le diagnosticconseil Politique d emploi des personnes handicapées : le diagnosticconseil Ce document s adresse particulièrement aux établissements, entreprises et groupes de plus de 250 salariés qui souhaitent s engager dans

Plus en détail

Êtes-vous prêt à vivre votre retraite autrement?

Êtes-vous prêt à vivre votre retraite autrement? Êtes-vous prêt à vivre votre retraite autrement? Portefeuilles de retraite TD La nouvelle réalité de la retraite Le paysage de la retraite a changé, et les marchés aussi. Êtes-vous préparé? Si vous êtes

Plus en détail

PRÉVOYANCE. Suralia. Epargnez tout souci financier à ceux que vous aimez

PRÉVOYANCE. Suralia. Epargnez tout souci financier à ceux que vous aimez PRÉVOYANCE Suralia Epargnez tout souci financier à ceux que vous aimez Suralia pour protéger votre famille et votre patrimoine Pour vous, il n y a rien de plus important que votre famille. Vous souhaitez

Plus en détail

CABINET D'EXPERTISE COMPTABLE, DE CONSEIL ET D ACCOMPAGNEMENT DU DIRIGEANT

CABINET D'EXPERTISE COMPTABLE, DE CONSEIL ET D ACCOMPAGNEMENT DU DIRIGEANT CABINET D'EXPERTISE COMPTABLE, DE CONSEIL ET D ACCOMPAGNEMENT DU DIRIGEANT Expertise-Comptable Audit Gestion d entreprise Gestion sociale et Gestion des Ressources Humaines Système d information Accompagnement

Plus en détail

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils

Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Le bilan de compétences : Déroulement, durée et outils Pour vous donner une vision la plus complète possible de la démarche, le contenu qui vous est présenté ici a été élaboré pour correspondre à une personne

Plus en détail

Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours

Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours Neuf pôles d activité La majorité des assistantes ont des activités couvrant ces différents pôles, à des niveaux différents, à l exception

Plus en détail

Observatoire des courtiers d assurance. Point 0 - Avril 2011

Observatoire des courtiers d assurance. Point 0 - Avril 2011 Observatoire des courtiers d assurance Point 0 - Avril 2011 APRIL Courtage Un réseau de 11 sociétés grossistes spécialistes. Une large gamme de plus de 140 produits sur tous les segments de marché et toutes

Plus en détail

expertise complète pour vos projets

expertise complète pour vos projets Choisissez une expertise complète pour vos projets d entrepreneur > Une vision globale pour bien assurer >toute l entreprise et la vie privée. > ASSURANCES DE PERSONNES ASSURANCES DES BIENS Obligations

Plus en détail

Justifier financièrement un projet subventionné par le Relais Social. Vade-mecum à destination des partenaires

Justifier financièrement un projet subventionné par le Relais Social. Vade-mecum à destination des partenaires Justifier financièrement un projet subventionné par le Relais Social Vade-mecum à destination des partenaires Pour pouvoir réaliser des actions innovantes et toujours plus adaptées au public en grande

Plus en détail

Securex : L humain avant tout

Securex : L humain avant tout Securex : L humain avant tout Qui sommes-nous? Spécialistes des ressources humaines, nous sommes à vos côtés pour vous conseiller et ce, quelles que soient les questions que vous vous posez en la matière.

Plus en détail

Certificat de Qualification Professionnelle Conseiller(ère) mutualiste. Dossier de recevabilité VAE

Certificat de Qualification Professionnelle Conseiller(ère) mutualiste. Dossier de recevabilité VAE COMMISSION PARITAIRE NATIONALE DE L EMPLOI ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE DE LA MUTUALITE Certificat de Qualification Professionnelle Conseiller(ère) mutualiste Dossier de recevabilité VAE Candidat

Plus en détail

Veuillez lire attentivement ce mode d emploi avant de commencer l étude de votre cours audio.

Veuillez lire attentivement ce mode d emploi avant de commencer l étude de votre cours audio. Veuillez lire attentivement ce mode d emploi avant de commencer l étude de votre cours audio. Mode d emploi du cours audio REUSSIR Tout d abord, félicitations pour l achat de ce cours et pour la décision

Plus en détail

Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies. Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies

Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies. Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies Application Services France the way we do it Optimiser la maintenance des applications informatiques nouvelles technologies Les 11 facteurs clés de succès qui génèrent des économies Chaque direction informatique

Plus en détail

Du 24 janvier 2011. Aujourd hui je voudrais vous parler des enjeux de cette transformation et de nos perspectives.

Du 24 janvier 2011. Aujourd hui je voudrais vous parler des enjeux de cette transformation et de nos perspectives. Du 24 janvier 2011 Mesdames et Messieurs, Vous avez pu le constater au cours des présentations : sur l exercice 2009/2010, nos résultats ont été solides, nous avons poursuivi la transformation de notre

Plus en détail

Ouverture des deuxièmes Assises de la Prévention des Risques Professionnels dans les Collectivités Territoriales. Parc des Expositions de la Nordev

Ouverture des deuxièmes Assises de la Prévention des Risques Professionnels dans les Collectivités Territoriales. Parc des Expositions de la Nordev Ouverture des deuxièmes Assises de la Prévention des Risques Professionnels dans les Collectivités Territoriales Parc des Expositions de la Nordev Saint Denis Mercredi 13 novembre 2013 Monsieur le Président

Plus en détail

DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER

DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER 1 DISCOURS DE MME HELENE CONWAY-MOURET, MINISTRE DELEGUEE CHARGEE DES FRANÇAIS DE L'ETRANGER A L OCCASION DE LA RENCONTRE SUR «L ARRIVEE DE L ENFANT EN FRANCE : LA FIN DU PROCESSUS D ADOPTION?» (Centre

Plus en détail

Monsieur le Directeur du Centre d Etudes Commissariat à l Energie Atomique et aux énergies alternatives BP 6 92263 FONTENAY-AUX-ROSES

Monsieur le Directeur du Centre d Etudes Commissariat à l Energie Atomique et aux énergies alternatives BP 6 92263 FONTENAY-AUX-ROSES RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DIVISION D'ORLÉANS CODEP-OLS-2014-033015 Orléans, le 16 juillet 2014 Monsieur le Directeur du Centre d Etudes Commissariat à l Energie Atomique et aux énergies alternatives BP 6 92263

Plus en détail

Une compagnie pour la vie

Une compagnie pour la vie 12 pages:mise en page 1 01/06/11 11:15 Page1 Une compagnie pour la vie Une compagnie pour la vie AFI ESCA : Compagnie d assurance sur la vie et de capitalisation. Entreprise régie par le code des assurances.

Plus en détail

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS

LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS LES CADRES ET LEUR CARRIÈRE : PROJETS ET CONSEILS Novembre 11 Plus de la moitié des cadres en poste envisage une mobilité professionnelle dans un avenir proche, que ce soit un changement de poste dans

Plus en détail

«seul le prononcé fait foi» Discours du Préfet à l occasion de la. conférence du CECOGEB

«seul le prononcé fait foi» Discours du Préfet à l occasion de la. conférence du CECOGEB «seul le prononcé fait foi» Discours du Préfet à l occasion de la conférence du CECOGEB le lundi 7 octobre 2013 Monsieur le Président du Conseil régional, Messieurs les Présidents des Chambres consulaires,

Plus en détail

STRATÉGIE DE SURVEILLANCE

STRATÉGIE DE SURVEILLANCE STRATÉGIE DE SURVEILLANCE Décembre 2013 SOMMAIRE OBJET page 3 OBJECTIFS DE LA SURVEILLANCE page 3 PRINCIPES D ÉLABORATION DU PROGRAMME page 4 PROGRAMME 2014 page 5 RESSOURCES page 6 PERSPECTIVES 2015/2016

Plus en détail

Mise en conformité de vos régimes santé, et prévoyance, êtes-vous prêts!

Mise en conformité de vos régimes santé, et prévoyance, êtes-vous prêts! GRAS SAVOYE I CONSEIL & COURTAGE EN ASSURANCES Mise en conformité de vos régimes santé, et prévoyance, êtes-vous prêts! Votre entreprise dispose d un régime complémentaire de protection sociale (frais

Plus en détail

Transformation digitale et communication interne

Transformation digitale et communication interne Transformation digitale et communication interne Présentation des résultats de l enquête en ligne Novembre 2015 Sommaire 1 2 3 4 Profil des répondants et de leur organisation Position et rôle : perception

Plus en détail

CONCOURS PETIT POUCET BP 50135 75263 PARIS Cedex 06

CONCOURS PETIT POUCET BP 50135 75263 PARIS Cedex 06 Pour participer il vous suffit de retourner votre dossier de candidature accompagné d une copie de vos cartes étudiants avant le mardi 15 décembre 2009 (cachet de la Poste faisant foi) par courrier à :

Plus en détail

PROGRAMME 2014 ATELIERS DU PÔLE ENVIRONNEMENT LIMOUSIN

PROGRAMME 2014 ATELIERS DU PÔLE ENVIRONNEMENT LIMOUSIN PROGRAMME 2014 ATELIERS DU PÔLE ENVIRONNEMENT LIMOUSIN Concis, pragmatiques et interactifs : Une matinée pour aborder des notions clés Des réponses pragmatiques aux questions pratiques que l on se pose

Plus en détail

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs.

Aujourd hui, pas un seul manager ne peut se dire à l abri des conflits que ce soit avec ses supérieurs, ses collègues ou ses collaborateurs. MANAGERS : COMMENT PRENEZ-VOUS EN CHARGE LES CONFLITS? AUTO-EVALUEZ-VOUS! Dans un contexte économique morose et qui perdure, nous sommes confrontés à un grand nombre de difficultés et de frustrations.

Plus en détail

AGO BIAT du 28 Mai 2010. de Monsieur le Président du Conseil

AGO BIAT du 28 Mai 2010. de Monsieur le Président du Conseil AGO BIAT du 28 Mai 2010 Allocution d ouverture Allocution d ouverture de Monsieur le Président du Conseil Chers Actionnaires, Mesdames, Messieurs : L année 2009 a été globalement une année très positive

Plus en détail

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité

Document G. Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Document G Stratégie de valorisation Modèles de propriété intellectuelle Relations avec les pôles de compétitivité Page 1 sur 7 Parmi les objectifs des Instituts de recherche technologique (IRT) figurent

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu.

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu. RAPPORT AU CSFPT SUR L APPLICATION DE L ARTICLE 76-1 DE LA LOI N 86-54 DU 26 JANVIER 1984 PORTANT DISPOSITIONS STATUTAIRES RELATIVES A LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Bilan de l expérimentation de la

Plus en détail

Cancer et Travail : Comment lever les tabous?

Cancer et Travail : Comment lever les tabous? Communiqué de presse 3 décembre 2013 1 er Baromètre Cancer@Work 2013 Cancer et Travail : Comment lever les tabous? A quelques semaines de l annonce du Plan cancer 2014-2018 par le Président de la République,

Plus en détail

20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith

20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith 20 Questions que les administrateurs devraient poser sur la stratégie Sommaire de la présentation Le 19 juillet 2012 Ken Smith 1. Quel est le rôle du conseil en matière de stratégie par rapport à celui

Plus en détail

Parlement de la Communauté française

Parlement de la Communauté française Parlement de la Communauté française Question orale de Caroline Désir, Députée, à Jean-Marc Nollet, Ministre de la petite enfance sur «L'explosion démographique bruxelloise et l'accueil de la petite enfance»

Plus en détail

LES BILANS L ESPRIT DANS LEQUEL NOUS TRAVAILLONS NOTRE DEONTOLOGIE. Les bilans sont pluriels dans la mesure où :

LES BILANS L ESPRIT DANS LEQUEL NOUS TRAVAILLONS NOTRE DEONTOLOGIE. Les bilans sont pluriels dans la mesure où : LES BILANS Les bilans sont pluriels dans la mesure où : Ils peuvent Répondre àdes objectifs différents : définir/valider un projet d évolution, retrouver du sens àson parcours, anticiper un changement

Plus en détail

Article L. 432-1 du Code du travail

Article L. 432-1 du Code du travail Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le chef d entreprise est tenu d organiser la mise en place d un comité d entreprise (CE) composé de représentants élus et syndicaux. Ce comité assume des attributions

Plus en détail

NEGOCIER SES FRAIS BANCAIRES

NEGOCIER SES FRAIS BANCAIRES NEGOCIER SES FRAIS BANCAIRES Obtenez plus en osant demander C est plus simple qu il n y parait Avertissement : Toute reproduction, intégrale ou partielle, ou toute diffusion, par quelque procédé que ce

Plus en détail

La Politique Qualité des Agences Selectour

La Politique Qualité des Agences Selectour La Politique Qualité des Agences Selectour Les agences Selectour : Avec près de 550 agences de voyages et 2 000 experts, nous offrons la garantie pour nos clients d être proches d un de nos points de vente

Plus en détail

MATINEE RH CCI 18. 30 octobre 2014

MATINEE RH CCI 18. 30 octobre 2014 MATINEE RH CCI 18 30 octobre 2014 2 Qu est-ce que c est? Pourquoi le faire? 3 Qu est-ce c est? C est un outil de management et de gestion des ressources humaines C est un moment de dialogue privilégié

Plus en détail

diversifier - Développer - Pérenniser

diversifier - Développer - Pérenniser diversifier - Développer - Pérenniser SOMMAIRE 1/ BMCE Capital Gestion Privée Mot du Directeur Général Une société issue d un groupe bancaire de dimension internationale Une gestion patrimoniale bénéficiant

Plus en détail

Allocution du Président du Conseil Supérieur de l Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique à l ouverture

Allocution du Président du Conseil Supérieur de l Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique à l ouverture Allocution du Président du Conseil Supérieur de l Education, de la Formation et de la Recherche Scientifique à l ouverture de la 7 ème Assemblée générale Mardi 12 mai 2015 Au mois de juillet dernier, lors

Plus en détail

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société

+ engagements. Charte. de l ouverture à la société 2009 Charte de l ouverture à la société + engagements 3 3 «Toute personne a le droit, dans les conditions et les limites définies par la loi, d accéder aux informations relatives à l environnement détenues

Plus en détail

Je suis ravie et fière d être parmi vous aujourd hui à l occasion des 10 ans de la CNSA.

Je suis ravie et fière d être parmi vous aujourd hui à l occasion des 10 ans de la CNSA. Discours de Ségolène NEUVILLE, Secrétaire d État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l exclusion, à l occasion du 10 ème anniversaire de la Caisse nationale de solidarité pour l autonomie

Plus en détail

e ntretien professionnel côté E m P loye ur

e ntretien professionnel côté E m P loye ur e ntretien professionnel côté E m P loye ur des réponses pour bien l appréhender Collection Entreprise EntrE tie n profe ssionne l une étape clé P our construire l ave n i r Moment clé rythmant la vie

Plus en détail

LOI n 2014-288 du 5 mars 2014 «relative à la formation professionnelle, à l emploi et à la démocratie sociale» : les impacts (2)

LOI n 2014-288 du 5 mars 2014 «relative à la formation professionnelle, à l emploi et à la démocratie sociale» : les impacts (2) LOI n 2014-288 du 5 mars 2014 «relative à la formation professionnelle, à l emploi et à la démocratie sociale» : les impacts (2) Le Parlement a adopté, le jeudi 27 février, une loi dont l article 30 procède

Plus en détail

BAROMÈTRE DE NOTORIÉTÉ ET D IMAGE

BAROMÈTRE DE NOTORIÉTÉ ET D IMAGE Dossier Médical Personnel BAROMÈTRE DE NOTORIÉTÉ ET D IMAGE MARS 2012 L AVANCÉE DU DOSSIER MÉDICAL PERSONNEL EN QUELQUES CHIFFRES - MARS 2012 26 LE NOMBRE DE RÉGIONS DANS LESQUELLES DES PROFESSIONNELS

Plus en détail

Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des

Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des dispositions de Bale II et Bale III dans l UMOA. Lieu : Salle

Plus en détail

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS

REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU DE LA MAIRIE DE PARIS V2. 3/23/2011 1 / 7 SOMMAIRE DU REFERENTIEL INTRODUCTION PREAMBULE POURQUOI UN REFERENTIEL D AMENAGEMENT DES ESPACES DE BUREAU? P.

Plus en détail

3. Prendre RDV avec un lead généré par les actions marketing firme. Direction Marketing Clients Firme

3. Prendre RDV avec un lead généré par les actions marketing firme. Direction Marketing Clients Firme 3. Prendre RDV avec un lead généré par les actions marketing firme 48 Prendre RDV avec un lead généré par les actions marketing Firme Organisation de l atelier Durée Thème Pédagogie 15 Présentation de

Plus en détail

Présentation des PARTENARIATS possibles entre. L Education Nationale et le Monde Professionnel

Présentation des PARTENARIATS possibles entre. L Education Nationale et le Monde Professionnel 1 G MADELIN 25 Mai 05 Présentation des PARTENARIATS possibles entre L Education Nationale et le Monde Professionnel Les grands débats autour de l école et de la formation professionnelle. La récente loi

Plus en détail

Bien se faire conseiller

Bien se faire conseiller Bien se faire conseiller Comment choisir son cabinet d aide à la création Se faire accompagner surtout au début, est vraiment indispensable. Une boutique de gestion est le partenaire idéal pour vous aider

Plus en détail

L importance du volet comptable de la loi organique

L importance du volet comptable de la loi organique Discours d Alain Lambert, ministre délégué au Budget et à la Réforme budgétaire Journée d études des trésoriers-payeurs-généraux, relative à la nouvelle fonction comptable - 3 octobre 2003 - Mesdames et

Plus en détail

ETUDE FUSACQ / Octobre 2011 LE PROFIL DES REPRENEURS D ENTREPRISE

ETUDE FUSACQ / Octobre 2011 LE PROFIL DES REPRENEURS D ENTREPRISE ETUDE FUSACQ / Octobre 2011 LE PROFIL DES REPRENEURS D ENTREPRISE Quel est leur profil (âge, localisation, situation familiale )? Quel est leur plan d action pour reprendre?... Quelles sont leurs motivations?

Plus en détail

LE GUIDE COMPLET PRETS A PARIER

LE GUIDE COMPLET PRETS A PARIER LE GUIDE COMPLET PRETS A PARIER Ce guide va vous proposer deux manières de profiter des jeux «Prêts à Parier» disponibles sur le site Promoturf. Ces pronostics sont le résultat d une amélioration majeure

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail