Perspectives économiques Octobre 2015 EDITORIAL 1

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1 Perspectives économiques Octobre 2015 EDITORIAL 1 L économie belge s est raffermie de manière significative durant la première moitié de l année. Grâce au dynamisme de l économie américaine, à la dépréciation de la monnaie européenne, à la baisse des prix du pétrole et au maintien de conditions monétaires très accommodantes, ce processus devrait se poursuivre sur la période de projection. En raison du ralentissement de la croissance économique des pays émergents, nous avons toutefois revu à la baisse notre prévision de croissance pour Malgré tout, l économie belge devrait progresser en 2016 à un rythme annuel moyen (1,7 %) plus élevé que celui de 2015 (1,3 %). L évolution future de l activité économique reste cependant entourée d une forte incertitude. La dégradation depuis l été de la confiance des ménages et des entreprises nous rappelle qu un revirement conjoncturel du même type que celui que la Belgique a connu au printemps l an passé est toujours possible. Encadré 1. Résumé des prévisions pour la Belgique L économie belge devrait croître de 1,3 % en 2015 et 1,7 % en L emploi devrait augmenter, en termes nets, de unités en 2015 et unités en Le nombre de chômeurs diminuerait de unités en 2015 et unités en L inflation générale des prix à la consommation resterait limitée à 0,6 % en 2015 mais elle remonterait à 1,9 % en Estimé à 3,1 % en 2014, le déficit budgétaire des administrations publiques diminuerait à 2,9 % du PIB en 2015 et 2,3 % du PIB en Les économies émergentes freinent l activité économique mondiale Après avoir été peu dynamique au 1 er trimestre, l activité économique mondiale affiche un bilan conjoncturel similaire au 2 ème trimestre La production industrielle mondiale n a ainsi quasiment pas progressé au 2 ème trimestre, après une croissance décevante au 1 er trimestre (+ 0,3 % par rapport au trimestre précédent), tandis que les importations mondiales de marchandises se sont à nouveau contractées. Des disparités existent toutefois entre les principales zones géographiques. Alors que l amélioration de la situation économique des pays les plus avancés tend à se consolider, en revanche, dans les pays émergents, la croissance économique tend à ralentir nettement. Aux Etats-Unis, après avoir été très peu soutenue au 1 er trimestre, la croissance économique s est fortement redressée au 2 ème trimestre (0,9 % par rapport au 1 er trimestre). Cette accélération s explique principalement par le dynamisme de la demande intérieure. Les créations d emplois furent à nouveau plus importantes à partir du 2 ème trimestre et, de ce fait, le taux de chômage a continué à baisser, son niveau en août (5,1 % de la population active) étant le plus bas depuis avril En zone euro, le redressement de la croissance semble se confirmer au 2 ème trimestre, l activité économique ayant progressé de 0,4 % par rapport au trimestre précédent (après 0,5 % au 1 er trimestre). Ce résultat encourageant trouve en partie son origine dans le commerce extérieur, qui contribue positivement à la croissance pour la 1 ère fois depuis 2014 (principalement en France et en Allemagne). La 1 Dans l ensemble de cette publication, les symboles suivants sont utilisés : yoy = pourcentage de variation par rapport à l année précédente, qoq = pourcentage de variation par rapport au trimestre précédent, mom = pourcentage de variation par rapport au mois précédent.

2 demande intérieure pâtit d un recul généralisé de l investissement des entreprises (excepté en Espagne) mais sa contribution à la croissance reste positive. En revanche, le marché du travail européen reste dans une situation critique puisque le chômage se maintient à un niveau élevé et peine à se résorber (10,9 % en juillet). Au Japon, après la forte croissance du 1 er trimestre, l économie a marqué le pas au 2 ème trimestre (- 0,3 % par rapport au trimestre précédent). La consommation des ménages reste fragile tandis que les problèmes conjoncturels en Asie du sud-est et en Chine affectent négativement les exportations. Dans les pays émergents, le Brésil et la Russie se trouvent dans une situation économique difficile. Au Brésil, alors que la défiance à l égard de Dilma Roussef ne cesse de grandir, le PIB au 2 ème trimestre est en recul de 2,4 % par rapport à son niveau un an plus tôt. En Russie, les sanctions internationales affectent durement l économie, qui recule ainsi au 2 ème trimestre de 4,5 % sur un an. L économie russe est également touchée par la forte baisse du prix des matières premières au niveau international. De son côté, la Chine est engagée dans un processus de réorientation de son économie vers la consommation privée, ce qui implique un ralentissement structurel de sa croissance. Selon les chiffres officiels, la croissance se serait tout de même élevée à 7 % sur un an lors du 2 ème trimestre. Enfin, l Inde conserve une croissance soutenue (7 % sur un an) au 2 ème trimestre, même si celle-ci a légèrement faibli par rapport au 1 er trimestre en raison d une forte baisse de ses exportations. Grâce aux économies avancées, l activité économique mondiale devrait se renforcer Les perspectives économiques mondiales pour la seconde partie de 2015 et pour 2016 restent mitigées. D un côté, les économies des pays avancés poursuivraient sur la dynamique positive observée au 2 ème trimestre grâce à une bonne tenue de la demande intérieure. D un autre côté, dans les pays émergents, les perspectives restent orientées à la baisse pour 2015 mais leur activité pourrait rebondir en 2016 grâce une demande plus forte en provenance des pays avancés. Malgré ce rebond, la croissance des pays émergents en 2016 serait moins forte que par le passé. La baisse du prix du baril de pétrole et des matières premières devrait continuer à affecter positivement la croissance aux Etats-Unis, en Europe et au Japon. Cette baisse contribue en effet à améliorer la situation financière des entreprises, de même qu elle augmente le pouvoir d achat des ménages. Dès lors, l investissement et la consommation privée devraient progresser de façon significative sur la période de projection, permettant ainsi à la reprise économique de se consolider. Aux Etats- Unis et au Japon, les marchés du travail sont également de plus en plus tendus, ce qui devrait amener des augmentations salariales plus importantes, qui viendront soutenir le pouvoir d achat et la consommation des ménages. Au Japon et dans la zone euro, en raison de la dépréciation passée de leur monnaie par rapport au dollar, les exportations devraient également contribuer au raffermissement de l activité économique sur la période de projection. La demande intérieure en zone euro devrait également profiter d une légère hausse des dépenses publiques dans un contexte de consolidation budgétaire moins contraignant que lors des années précédentes. En outre, ces trois économies continuent à profiter de politiques monétaires très accommodantes, grâce auxquelles les taux d intérêt demeurent à des niveaux historiquement bas. La Banque centrale européenne devrait poursuivre cette politique sur toute la période de projection tandis que la Banque du Japon n hésitera pas à amplifier son action si l économie japonaise venait à ralentir de nouveau. Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale a récemment décidé de maintenir son taux directeur inchangé. Elle devrait néanmoins commencer à le relever d ici quelques mois, au page 2

3 plus tard début 2016, mais le resserrement monétaire devrait être très graduel afin de ne pas étouffer la croissance ni déstabiliser les marchés financiers mondiaux. En ce qui concerne la zone euro, il convient de noter que la situation économique de plusieurs pays de la zone reste encore fragile et que, dans ces conditions, la croissance de l ensemble de la zone ne devrait se relever que légèrement en Parmi les BRIC, la Chine devrait poursuivre la réorientation de son économie, si bien que sa croissance économique risque de continuer à ralentir. Des marges de manœuvre existent toutefois au niveau de la politique monétaire et de la politique budgétaire pour éviter un ralentissement trop important et maintenir ainsi une croissance élevée. L économie indienne continuerait à se développer à un rythme soutenu grâce à la vitalité de sa demande intérieure. Au Brésil et en Russie, la situation économique des deux pays devrait être moins défavorable à l avenir. Le PIB devrait néanmoins décroître en 2015 et la croissance économique resterait modeste en L économie belge continue à se raffermir Au 2 ème trimestre, la croissance du PIB belge s est élevée à 0,4 % par rapport au trimestre précédent, un taux de croissance similaire à celui enregistré au 1 er trimestre. L activité progresse dans tous les principaux secteurs d activité, particulièrement dans la construction (+ 1,2 % par rapport au trimestre précédent). La croissance au 2 ème trimestre a profité d une contribution importante des exportations nettes (2,5 points), sans doute tirées par la forte croissance américaine, le rétablissement de la conjoncture dans la zone euro et la dépréciation de la monnaie européenne. Après une hausse de 2,7 % au 1 er trimestre, la demande intérieure hors stocks s est contractée de 2,2 % au 2 ème trimestre. En effet, si la consommation privée reste toujours dynamique (+ 0,5 % par rapport au trimestre précédent), l investissement des entreprises a en revanche fortement diminué (- 13,4 % par rapport au trimestre précédent). La chute de l investissement n a cependant rien d inquiétant dans la mesure où elle est le résultat de facteurs exceptionnels puisque l investissement avait fortement progressé au 1 er trimestre suite à l achat d un brevet important. La contribution de la formation des stocks fut légèrement positive (0,1 point) au 2 ème trimestre. Porté par cette conjoncture favorable, le marché du travail a continué de se rétablir au 2ème trimestre. Les créations d emplois se sont ainsi légèrement accélérées par rapport au 1 er trimestre (9.200 unités), portant le nombre total net d emplois créés durant la première moitié de l année à unités. Cette hausse de l emploi est à mettre à l actif du secteur des services, l emploi ayant en effet diminué dans les secteurs de la construction et de l industrie. Grâce à la reprise de l emploi, la courbe du chômage a commencé à s infléchir en mars. Le chômage a continué à diminuer au cours des derniers mois. En juillet, le taux de chômage était de 8,5 % 1. En septembre, l inflation des prix à la consommation s est élevée à 1,1 % sur un an, en hausse par rapport à son niveau trois mois plus tôt (0,6 % sur un an). De fortes variations de prix ont été observées dans les catégories des produits alimentaires frais et dans les produits énergétiques. Le prix de l électricité a en particulier fortement augmenté, son niveau en septembre étant supérieur d'environ 32 % à celui un an plus tôt 2. L indice d inflation sous-jacente, qui ne comprend pas le prix des produits frais et celui des produits énergétiques, s élevait à 1,2 % (sur un an) en septembre. 1 Il s agit du taux de chômage harmonisé Eurostat. 2 La forte progression du prix de l'électricité est due notamment à l'introduction de nouveaux tarifs pour les particuliers produisant leur électricité et par le rétablissement en septembre d'un taux de TVA de 21 % sur l'électricité. page 3

4 L économie belge devrait croître de 1,7 % en 2016 A la lueur des développements économiques les plus récents, le scénario selon lequel l économie belge continuerait son redressement en 2015 (1,3 % de croissance annuelle moyenne) et accélèrerait progressivement en 2016 (1,7 % de croissance annuelle moyenne) est celui qui nous semble toujours le plus probable. La demande intérieure devrait rester dynamique grâce à la baisse du prix du pétrole et à la persistance de conditions de financement très favorables. Les exportations seraient stimulées par le regain d activité aux Etats-Unis et en Europe, ainsi que par la dépréciation passée de la monnaie européenne. Etant donné la dégradation de la confiance des ménages et des chefs d entreprise depuis l été, nous ne pouvons cependant pas exclure un retournement de conjoncture comme celui observé en Pour l instant, la perte de confiance est limitée. Il s agit par ailleurs avant tout d une dégradation des anticipations, suscitée très certainement par les signes de ralentissement de l économie chinoise. Néanmoins, si l amélioration de la situation économique des pays avancés se confirme au cours des prochains mois, les ménages et les entreprises pourraient retrouver rapidement des anticipations plus favorables. La confiance des consommateurs s est donc détériorée au 3 ème trimestre pour atteindre en septembre son niveau le plus bas depuis décembre Cette baisse reflète avant tout une perception moins favorable de la situation économique en Belgique par les ménages et une hausse de leurs craintes liées au chômage. Malgré ces évolutions négatives, la consommation devrait continuer à être le principal moteur de la demande intérieure en 2015 puisque l acquis de croissance à la moitié de l année s élève à 1,8 %. Cependant, la consommation progresserait durant la seconde moitié de l année à un rythme moins soutenu que celui observé au 1 er semestre. La hausse du pouvoir d achat devrait en effet être modeste en 2015 (1,1 %) en raison du blocage des salaires réels, du saut d'index et d une croissance encore limitée de l emploi. En 2016, les salaires augmenteraient de manière plus prononcée. Une légère augmentation des salaires conventionnels réels devrait en effet être autorisée tandis que l indice pivot devrait probablement être dépassé en mai. La progression de l emploi devrait par ailleurs être plus forte qu en 2015 (cf. infra). En revanche, l augmentation du revenu disponible réel (1,2 %) serait impactée par une forte hausse de l inflation (1,9 %). La croissance de la consommation atteindrait 1,5 % en 2016 et le taux d épargne diminuerait à 12,4 %. En ce qui concerne l investissement en logement, son évolution devrait être soutenue par les rénovations durant la seconde partie de l année. La suppression en 2016 du taux réduit de TVA pour les bâtiments âgés de moins de 10 ans semble inciter les ménages à anticiper leurs investissements. Les permis de bâtir pour la transformation de logements résidentiels étaient ainsi en forte hausse au 1 er trimestre. Les permis de bâtir pour la construction de nouveaux logements ont également augmenté en début d année. Le nombre de demandes de crédit hypothécaire introduites ainsi que le montant des crédits réalisés (à la fois pour la rénovation et la construction) étaient aussi en forte hausse au 2 ème trimestre. Ces perspectives favorables à propos de l investissement des ménages tendent à être confirmées par les entreprises du gros œuvre du bâtiment résidentiel dont la confiance se trouvait en septembre à son niveau le plus élevé depuis Dans ce contexte, il est prévu que l investissement des ménages devrait progresser de 0,4 % en 2015 et de 2,4 % en La persistance de conditions de financement avantageuses devrait également soutenir l investissement des entreprises. En outre, la baisse du prix du pétrole et, plus généralement, des matières premières a un impact positif sur les ressources internes de financement des entreprises. Malgré ces facteurs positifs pour l investissement, la récente baisse de la confiance des chefs d entreprise semble indiquer que l augmentation de l investissement devrait rester contenue au 2 ème semestre. De plus, page 4

5 dans l industrie, où la perte de confiance est la plus forte, le taux d utilisation des capacités de production plafonne depuis fin 2013 autour des %, ce qui tend à indiquer que les tensions sur les capacités de production ne sont pas encore critiques. L investissement devrait croître de 3 % en moyenne en 2015 (l acquis de croissance au 2 ème trimestre s élève à 2,2 %). En 2016, en comptant sur la consolidation de la conjoncture économique et le maintien de conditions de financement toujours avantageuses, les entreprises devraient accentuer leur effort d investissement. Ainsi, malgré un effet de seuil fortement négatif (- 2,3 % selon notre prévision pour 2015), les dépenses d investissement des entreprises augmenteraient de 0,8 % en Sur la période de projection, les exportations belges de biens et services devraient être soutenues par la demande étrangère en provenance des Etats-Unis et de la zone euro. Par ailleurs, du fait de la dépréciation de la monnaie européenne et de la politique de modération salariale menée par le gouvernement, les entreprises belges bénéficient de gains de compétitivité qui devraient leur permettre d accroître leurs parts de marché à l exportation. En 2015, la croissance des exportations s élèverait à 4,3 % en moyenne. Celle-ci s'accélèrerait par la suite pour atteindre 6,2 % en Les importations devraient suivre plus ou moins la même trajectoire que les exportations puisque les entreprises belges sont fortement impliquées dans le commerce intra-branches européen. La hausse de la demande intérieure viendrait également soutenir les importations qui augmenteraient en moyenne de 5,0 % en 2015 et 6,1 % en Au total, la contribution du commerce extérieur à la croissance du PIB serait nettement négative en 2015 (- 0,5 point) mais légèrement positive en 2016 (0,2 point). L emploi devrait progresser de manière significative sur la période de projection mais cette croissance devrait être inférieure à celle de l activité économique. En effet, la productivité horaire et la durée moyenne du temps de travail sont toujours à des niveaux relativement faibles et les firmes devraient mettre partiellement à profit ces marges pour faire face à la hausse de leur activité. Les enquêtes du 3 ème trimestre auprès des entreprises font également apparaître des intentions d embauches en baisse dans les secteurs des services et de l industrie. Les créations d emplois devraient donc se concentrer principalement sur Les créations nettes d emplois s élèveraient à unités endéans 2015 et unités endéans Sous l hypothèse d une croissance de la population active de 0,2 % en 2015 et 0,3 % en 2016, il découle de nos prévisions d emplois que le nombre de chômeurs diminuerait de unités endéans 2015 et de unités endéans Le taux de chômage diminuerait lentement, pour atteindre 8,3 % de la population active fin Risques Plusieurs risques pèsent sur nos prévisions, à commencer par l incertitude liée à l évolution du commerce mondial. Le ralentissement de la croissance chinoise et, plus généralement, de celle des pays émergents pourrait en effet être plus important que prévu. Si tel est le cas, les perspectives économiques mondiales pourraient également être affectées par de plus fortes turbulences sur les marchés financiers internationaux. Ensuite, l évolution future du taux de change de l euro par rapport au dollar dépend en partie des décisions de politique monétaire qui seront prises au cours des prochains mois aux Etats-Unis. Si la Réserve fédérale américaine venait à décider de maintenir à nouveau ses taux directeurs inchangés pour une période prolongée, le redressement des économies de la zone euro, dont la Belgique, pour- page 5

6 page 6 rait être freiné par une nouvelle appréciation de la monnaie européenne. L évolution du prix du baril de pétrole constitue également une source d incertitude. Une brusque remontée des prix viendrait effacer les gains de pouvoirs d achat et comprimer la consommation. A l inverse, une nouvelle chute des prix (résultant par exemple de la réintégration de l Iran dans le commerce mondial) pourrait venir amplifier les effets sur la consommation et la croissance. Enfin, le recul récent de la confiance des ménages et des entreprises en Belgique pourrait ne pas être que passager. S il devait se poursuivre, le raffermissement de l activité belge serait certainement affaibli.

7 Probabilité Probabilité Encadré 2. La prévision au-delà du chiffre de croissance du PIB Comme c est le cas pour beaucoup d études conjoncturelles, le chiffre de croissance du PIB est sans aucun doute l élément central autour duquel s articule notre projection. Même s il est particulièrement commode de pouvoir résumer nos perspectives économiques en un seul chiffre, une telle pratique a néanmoins pour défaut de ne pas rendre compte de manière chiffrée de l incertitude qui entoure n importe quelle prévision. En présentant notre prévision sous la forme de probabilités attribuées à différents intervalles de croissance du PIB, le graphique ci-dessous vise à combler cette lacune d une manière simple *. Graphique A. Prévisions % 75,0% 70% 60% 50% 40% 30% 20% 10% 10,0% 15,0% 0% 0.5 / 0.9% 1.0 / 1.4% 1.5 / 1.9% Croissance du PIB réel Graphique B. Prévisions % 45,0% 40% 30% 30,0% 20% 15,0% 10% 10,0% 0% 0.5 / 0.9% 1.0 / 1.4% 1.5 / 1.9% 2.0 / 2.4% Croissance du PIB réel Source : IRES, Service d analyse économique * Les intervalles correspondent à ceux qui sont définis par la BCE dans son enquête sur la zone euro auprès des prévisionnistes professionnels. page 7

8 Tableau 1. Perspectives internationales (pourcentage de variation par rapport à l'année précédente, sauf indications contraires) Produit intérieur brut p 2016 p Etats-Unis 2,5 1,6 2,2 1,5 2,4 2,6 2,9 Japon 4,7-0,4 1,7 1,6-0,1 0,8 1,3 Zone euro 2,0 1,7-0,8-0,2 0,9 1,5 1,9 Prix à la consommation Etats-Unis 1,6 3,1 2,1 1,5 1,6 0,3 1,8 Japon - 0,7-0,3 0,0 0,4 2,7 0,6 1,1 Zone euro 1,6 2,7 2,5 1,3 0,4 0,1 1,3 Commerce mondial 12,8 6,5 2,2 2,6 3,4 3,8 4,8 Prix du pétrole 1 ($ par baril) Taux directeurs des banques centrales (fin de période) 79,6 111,3 111,6 108,6 99,0 54,0 53,0 Etats-Unis 2 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,00 0,75 Zone euro 3 1,00 1,00 0,75 0,25 0,05 0,05 0,05 Taux d'intérêt à court terme 4 (fin de période) Etats-Unis 0,30 0,50 0,30 0,20 0,15 0,30 1,00 Zone euro 1,00 1,30 0,10 0,20 0,00 0,00 0,00 Taux d'intérêt à long terme 5 (fin de période) Etats-Unis 3,30 2,00 1,70 2,90 2,20 2,40 3,20 Allemagne 2,90 1,90 1,20 1,80 0,60 0,90 1,50 Taux de change Euro/US $ (fin de période) 1,32 1,32 1,31 1,37 1,23 1,11 1,11 Sources : Macrobond, Belgostat Prévisions : IRES 1 Brent de Mer du Nord 2 Taux d'intérêt sur les fonds fédéraux 3 Taux repo de la Banque centrale européenne 4 Euro-marché à 3 mois pour Etats-Unis, Euribor pour zone euro 5 Rendements des bonds d'etat sur le marché secondaire (Etats-Unis : emprunts d'etat à 10 ans; Allemagne : emprunts du secteur public de 7 à 15 ans) page 8

9 Tableau 2. Prévisions de l'économie belge (pourcentage de variation par rapport à l'année précédente, sauf indications contraires) p 2016 p PIB 2,5 1,7 0,1 0,3 1,1 1,3 1,7 Consommation privée 2,8 0,6 0,8 0,3 0,9 2,0 1,5 Consommation publique 1,2 0,8 1,4 1,1 1,0 0,3 0,6 Investissement - 0,1 4,0 0,0-2,1 5,1 2,2 1,3 Entreprises - 1,9 5,2-0,4-1,2 6,8 3,0 0,8 Ménages 3,3 1,4-0,5-3,5 0,7 0,4 2,1 Administrations 3,6 2,5 3,4-4,3 4,3 1,7 2,7 Demande intérieure (hors variation des stocks) 1,7 1,4 0,8 0,0 1,9 1,6 1,2 Variations des stocks 1 0,5 0,9-0,8-0,7-1,0 0,2 0,3 Demande intérieure totale 2,2 2,3 0,0-0,7 0,9 1,8 1,5 Exportations de biens et services 10,0 6,6 1,9 2,9 3,8 4,3 6,2 Importations de biens et services 9,6 7,4 1,8 1,7 3,6 5,0 6,0 Exportations nettes 1 0,3-0,6 0,1 1,0 0,2-0,5 0,2 Prix à la consommation 2,2 3,5 2,8 1,1 0,3 0,6 1,9 Indice "santé" 1,7 3,1 2,7 1,2 0,4 1,0 2,0 Revenu disponible réel des ménages - 0,9-0,9-0,2-0,3 1,5 1,1 1,2 Taux d'épargne des ménages 2 16,0 14,5 13,8 13,4 13,9 12,6 12,4 Emploi intérieur 0,7 1,4 0,3-0,3 0,4 0,6 0,7 Demandeurs d'emploi inoccupés 2,3-3,7 2,5 4,3 2,3-2,4-2,8 Taux de chômage 3 8,2 7,3 7,7 8,4 8,5 8,7 8,4 Solde net de financement des administrations publiques (en % du PIB) - 4,0-4,1-4,1-2,9-3,1-2,9-2,3 Sources : ICN; Belgostat, INS Calculs et prévisions : IRES 1 Contribution à la croissance du PIB 2 En pourcentage du revenu disponible 3 Nombre total de chômeurs, en pourcentage de la population active; concept Eurostat Louvain-la-Neuve, le 2 octobre 2015 page 9

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