Les situations «à risque»

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les situations «à risque»"

Transcription

1 Les situations «à risque» âge «à risque» : le nourrisson - faible nombre de symptômes - rapidité d'aggravation de certaines affections cris, pleurs, et refus du biberon : syndromes occlusifs polypnée (+ tachycardie) : méconnaître une myocardite fièvres : sepsis grave (< 3 mois), méningite (< 1 an), purpura diarrhées aiguës : survenue de choc (< 2 ans) traumatismes crâniens : hématomes intra-crâniens

2 Evaluation de la Gravité Interrogatoire : Etape-clé du diagnostic de gravité > 50 % des erreurs diagnostiques devant une fièvre sont dûes à un interrogatoire imprécis Karcz A. Ann Emerg Med 1993;22:533-9 Conseils téléphoniques donnés aux Urgences pour un cas pédiatrique simulé R.Carbajal et al. Arch Pédiatr 1996;3: nombre de questions posées par les médecins = 3,2 âge : 97 % niveau de fièvre : 70 %

3 Questions posées pour évaluer la gravité Difficultés respiratoires 25 % Refus alimentaire 14 % Vomissements 15 % Diarrhée 14 % Irritabilité/geignements 15 % Somnolence 4 % Dernière miction 1 % Coloration : Pâle? Gris? 0 % R.Carbajal et al. Arch Pédiatr 1996;3:964-8.

4 Diarrhée aiguë du nourrisson B.Chevallier et al. (non publiées) Identifier les questions du «répondant» Evaluer leur pertinence et celle de la décision médicale ( / référentiel canadien 1998, B.Schmitt 2000) Cas simulé (nov février 2001) Appel téléphonique d une maman entre 18 et 21 h Demande conseils médicaux à : 62 services d urgences ( 24 CHU et 38 CHG) 62 pédiatres libéraux ( tirés au sort) << J ai un enfant de 7 mois qui a des selle liquides>>

5 Résultats : les questions posées Nombre de questions posées : 6 ( 4-11) Durée de la communication : 2 35 ( 54 sec 6 20) Poids récent : 92 % Selles : Nombre : 92 % Aspect des selles : 52 % Signes associés : Fièvre : 87 % Vomissements : 67 % Troubles du comportement : 46 % Coloration : 30 % Ballonnement : 24 % Yeux cernés : 16 %

6 Signes de gravité au téléphone Comportement : éveil, contact avec les parents qualité pleurs, cris (nourrisson geignard?) alimentation jeux tonus Coloration : pâle, gris, marbrures, purpura? Respiration : Est-il gêné pour respirer? respire-t-il vite?

7 Au téléphone : 1 Objectif précis + 1 plan "Vais-je conseiller de consulter immédiatement?" "Vais-je conseiller d'hospitaliser immédiatement?" du symptôme 1. Hyperthermie majeure 2. déshydratation 3. convulsions gravité de la cause 4. Infection bactérienne grave du terrain 5. À risque d infection grave Age? vomissements, diarrhée, boissons? Atcd convulsion fébrile? Comportement Coloration Respiration Déficit immun, Drépanocytose, Insuff viscérale chronique..

8 Deux grandes causes d erreurs de diagnostic Insuffisances d'interrogatoire +++ : incomplet, non structuré - caractérisation insuffisante du symptôme d appel - omission d'un symptôme associé (1) Insuffisances d'hypothèses diagnostiques (2) : tableaux étiologiques mal classés, mal connus

9 Solution 1 : Plan d interrogatoire conventionnel À visée diagnostique 1. Symptôme d'appel (caractérisation du) 2. Symptômes associés (les plus fréquents) - recherche (chronologique) - et caractérisation 3. Questions orientées selon chacune des hypothèses diagnostiques successivement évoquées (antécédents, histoire )

10 Solution 2 : Tableaux étiologiques [convulsions] Infectieuses Trauma Toxiques Métaboliques Autres méningite bactérienne encéphalite herpétique infections diverses H Extra D H Ss Dural contusion cérébrale tricycliq CO.. hyperhydr déshydrat hypoglycémie hypocalcémie mal métabol congénitales... HTIC HTA anoxo- ischémies phacomatoses... épilepsies convulsions fébriles...

11 Critères de gravité à l inspection ++ regarder à distance : 9 mois - 2 ans ++ le laisser dans les bras des parents comportement, contact : choc, méningite tonus : choc, méningite qualité pleurs, cri, coloration, teint fréquence respiratoire ampliation thoracique Puis : f. cardiaque (± fontanelle) Puis déshabiller : un enfant fébrile doit être examiné entièrement nu

12 MESURER LES SIGNES OBJECTIFS tachycardie t C polypnée irrégularités apnées PRENDRE EN COMPTE agitation choc, hypoxémie, hypercapnie

13 Fc et Fr normales selon l âge > 1 mois an ans ans ans X 5

14 Normes de TAS : valeurs de sécurité Age TAS normale limite inf 0-1 mois > à 12 mois > à 10 ans Age (ans) A > 10 ans

15 Evaluation rapide de la respiration F réquence respiratoire V olume : ampliation thoracique T ravail : signes de lutte Tirage, grunting, battement ailes du nez, balancement thoraco-abdominal O xygénation : cyanose, Spo2 tc H ypercapnie : agitation, sueurs, tachycardie, HTA

16 Evaluation cardio-vasculaire rapide F réquence cardiaque P ouls périphériques : présents/absents, amplitude P erfusion cérébrale : reconnaissance parents, réaction à la douleur, tonus, pupilles P erfusion cutanée : pouls capillaire, T cutanée, couleur, marbrures, TRC P ression artérielle

17 Risque d aggravation secondaire Apprécier le risque d'aggravation Apprécier le risque de le reconnaître à temps niveau de compréhension des parents possibilités de réagir : téléphone, véhicule conseils de surveillance indications de consulter de nouveau Précautions vis à vis du risque médico-légal preuves de l'examen indiquer les signes négatifs

18 Insuffisances de traitement Rares trousse d'urgence suffisante mais absence de ventilation efficace ballon + masque ( < 20 % praticiens) ATTENTION +++ Modes de transfert vers l'hôpital inadéquats +++ : Ne jamais se séparer d un enfant dont on a reconnu la gravité avant de l avoir confié à un autre médecin

19 Les conditions de la réponse téléphonique Temps et disponibilité Formation Référentiel pour les situations les plus fréquentes ou les plus difficiles Précautions : enregistrement fiches de prise d'appel urgent Prudence

20 Conclusion : Les points importants identification des situations à risque interrogatoire chronologique, méthodique, précis inspection attentive et prolongée de l'enfant méthodes d évaluation systématiques respiration et circulation classification des étiologies : graves et urgentes ++ mesurer et noter fréquences cardiaque et respiratoire conseils précis pour consulter de nouveau transferts SMUR dans les situations à risque

Diarrhées aiguës du nourrisson

Diarrhées aiguës du nourrisson Diarrhées aiguës du nourrisson Critères de gravité Chef de service de Pédiatrie - CHV Des «Critères de gravité» : pour quoi faire? A priori : pour prendre une décision Conseil téléphonique Domicile ou

Plus en détail

B ILAN et ALERTE. Formation Continue Secouristes 2005-2006. Dr Laurence Nivet - ANMSM Dr Thierry Sécheresse - SAMU 73

B ILAN et ALERTE. Formation Continue Secouristes 2005-2006. Dr Laurence Nivet - ANMSM Dr Thierry Sécheresse - SAMU 73 B ILAN et ALERTE Formation Continue Secouristes 2005-2006 Dr Laurence Nivet - ANMSM Dr Thierry Sécheresse - SAMU 73 1 B ilan s ur le terrain : pourquoi? Plan d examen de la victime (éviter les oublis)

Plus en détail

PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES

PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES PRISE EN CHARGE INITIALE DES CEPHALEES AU SERVICE DES URGENCES SITE D ETAMPES PR-ULI-URG-PEC-N 108 Version n 1 Crée le 01-02-2011 DIFFUSION : Urgences site d Etampes OBJET ET DEFINITIONS Organiser et protocoliser

Plus en détail

Introduction... 9. N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause...

Introduction... 9. N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause... Sommaire Introduction... 9 N 86. Trouble aigu de la parole. Dysphonie... 11 Caractériser le trouble du langage...12 Déterminer la cause...14 N 89. Déficit neurologique récent (voir item 335)... 15 Caractériser

Plus en détail

Vous intervenez en équipage SMUR sur un accident de la voie publique : à votre arrivée sur les lieux, vous trouvez un homme d environ 30 ans au sol à

Vous intervenez en équipage SMUR sur un accident de la voie publique : à votre arrivée sur les lieux, vous trouvez un homme d environ 30 ans au sol à Vous intervenez en équipage SMUR sur un accident de la voie publique : à votre arrivée sur les lieux, vous trouvez un homme d environ 30 ans au sol à plat dos, inconscient Glasgow 3, à 20 mètres d une

Plus en détail

La surveillance neurologique en réanimation médicale

La surveillance neurologique en réanimation médicale CONGRES ANNUEL DU CIRNE «L approche neurologique en réanimation» 11 OCTOBRE 2013 La surveillance neurologique en réanimation médicale Réanimation Médicale HCC Aurélie Baudesson Aurore Bihin Delphine Rué

Plus en détail

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE. PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE. PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE DU PREHOSPITALIER AU DECHOCAGE PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel 1 ère JPMU Décembre 2007 QU EST CE QU UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE (TCG)

Plus en détail

Démarche diagnostique pratique. et des maladies respiratoires de l enfantl

Démarche diagnostique pratique. et des maladies respiratoires de l enfantl Asthme du nourrisson Démarche diagnostique pratique André Labbé Unité de réanimation r et des maladies respiratoires de l enfantl Hôtel-Dieu Clermont-Ferrand Position du problème Fréquence pathologie sifflante

Plus en détail

FIEVRE CHEZ L ENFANT Du symptôme a la décision. Dr FERNANE.A Hôpital André Grégoire Montreuil

FIEVRE CHEZ L ENFANT Du symptôme a la décision. Dr FERNANE.A Hôpital André Grégoire Montreuil FIEVRE CHEZ L ENFANT Du symptôme a la décision Dr FERNANE.A Hôpital André Grégoire Montreuil Définition : Fièvre =Température rectale > 38 c (déréglage du point d équilibre thermique au niveau Hypothalamus)

Plus en détail

Les urgences respiratoires au téléphone «des règles pour bien réguler»

Les urgences respiratoires au téléphone «des règles pour bien réguler» Les urgences respiratoires au téléphone «des règles pour bien réguler» Dr Anna RIBERA CANO Pneumoallergologie pédiatrique SMUR pédiatrique Introduction Motif d appel fréquent 21% appels SMUR pédiatrique

Plus en détail

Anesthésie pour une électroconvulsivo-thérapie

Anesthésie pour une électroconvulsivo-thérapie Anesthésie pour une électroconvulsivo-thérapie Dr Rémi Gagnoud Service d Anesthésie-Réanimation CHU Limoges 4ème Rencontre Inter-régionale Neurostimulation externe et implantée, CH Esquirol, Limoges, juin

Plus en détail

Malaises du nourrisson

Malaises du nourrisson Malaises du nourrisson Journées des urgences pédiatriques du Sud Ouest 26 et 27 novembre 2010 Delphine Lamireau Réanimation pédiatrique Bordeaux Motif fréquent - de sortie pédiatrique SMUR - de consultation

Plus en détail

Comment limiter les risques d erreur en pédiatrie?

Comment limiter les risques d erreur en pédiatrie? Comment limiter les risques d erreur en pédiatrie? Pr Alain Martinot Pédiatrie générale, urgences et maladies infectieuses, CHRU Lille EA 2694 Santé Publique : Epidémiologie- Qualité des soins Université

Plus en détail

La douleur thoracique. Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique

La douleur thoracique. Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique La douleur thoracique Pr Hervé Le Breton, Département de Cardiologie, Pôle Thoracique, vasculaire et métabolique Vendredi 28 Octobre 2011 Cause fréquente de consultation et de recours aux services de soins

Plus en détail

Tri séméiologique aux urgences pédiatriques

Tri séméiologique aux urgences pédiatriques Tri séméiologique aux urgences pédiatriques N Parez Pédiatrie générale Hôpital Louis Mourier - Colombes Objectifs Connaître les bases du tri séméiologique aux urgences pédiatriques Reconnaître l arrêt

Plus en détail

Annexe III. Modifications apportees aux rubriques concernees de l information produit

Annexe III. Modifications apportees aux rubriques concernees de l information produit Annexe III Modifications apportees aux rubriques concernees de l information produit Remarque : Ces modifications des rubriques concernées du Résumé des caractéristiques du produit et de la notice sont

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 22 décembre 2004 VOGALENE 5 mg, suppositoire sécable (Boîte de 10) Laboratoires SCHWARZ PHARMA métopimazine Liste II Date de l AMM initiale chez

Plus en détail

LES FEMMES ENCEINTES ET LA GRIPPE A(H1N1)

LES FEMMES ENCEINTES ET LA GRIPPE A(H1N1) LES FEMMES ENCEINTES ET LA GRIPPE A(H1N1) Ce que vous devez savoir Pour vous, pour la vie Qu est-ce que la grippe A(H1N1)? La grippe est une infection virale très contagieuse des voies respiratoires. Il

Plus en détail

traumatisme crânien chez l enfant : conduite à tenir

traumatisme crânien chez l enfant : conduite à tenir Une surveillance à domicile peut suffire quand aucun signe de gravité n est décelé à l examen. Un vomissement survenu peu après le TC et non renouvelé n est pas a priori inquiétant, si l examen neurologique

Plus en détail

C.A.T. devant des troubles de la conscience chez le diabétique

C.A.T. devant des troubles de la conscience chez le diabétique C.A.T. devant des troubles de la conscience chez le diabétique Dr P. ASSOUAKON SAMU EPU les jeudis du samu 27 Mai 2004 1 PLAN Introduction Généralités Régulation et prise en charge SMUR Prise en charge

Plus en détail

Traumatismes crâniens. Particularités pédiatriques. JR Vignes, E Gimbert, M Dautheribes service de Neurochirurgie CHU de Bordeaux

Traumatismes crâniens. Particularités pédiatriques. JR Vignes, E Gimbert, M Dautheribes service de Neurochirurgie CHU de Bordeaux Traumatismes crâniens. Particularités pédiatriques JR Vignes, E Gimbert, M Dautheribes service de Neurochirurgie CHU de Bordeaux Introduction Grande hétérogénéité (simple choc sans conséquence au décès)

Plus en détail

SEMIOLOGIE PEDIATRIQUE. Abrégé Pédiatrie:Pr. A.Bourrillon Masson Editeur. Paris 2006

SEMIOLOGIE PEDIATRIQUE. Abrégé Pédiatrie:Pr. A.Bourrillon Masson Editeur. Paris 2006 SEMIOLOGIE PEDIATRIQUE Abrégé Pédiatrie:Pr. A.Bourrillon Masson Editeur. Paris 2006 SPECIFITE DE LA PEDIATRIE(Médecine des enfants) Science du développement de l Enfant,Sain,Vulnérable,malade contrainte

Plus en détail

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans SITUATION 10 Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans Centre hospitalier universitaire d Angers, service de maladies infectieuses Objectifs institutionnels Uniformiser

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 15 octobre 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 15 octobre 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE PANDEMIQUE 1 A. TRAITEMENT ANTIVIRAL CURATIF 2 1. Adultes et enfants d un an et plus La prescription d un traitement antiviral

Plus en détail

OXYGENOTHERAPIE / DEFIBRILLATION PROGRAMME DU COURS

OXYGENOTHERAPIE / DEFIBRILLATION PROGRAMME DU COURS OXYGENOTHERAPIE / DEFIBRILLATION PROGRAMME DU COURS Préambule: rôle du secouriste niveau 2 Les détresses respiratoires 1-1- Rôle de la ventilation 1-2- Anatomie 1-3- Principales causes des détresses respiratoires

Plus en détail

Le système ventilatoire et ses atteintes. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados

Le système ventilatoire et ses atteintes. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados Le système ventilatoire et ses atteintes Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados Objectif: A la fin de la séquence, vous serez capable de : 1. décrire le système ventilatoire 2. d expliquer

Plus en détail

Définitions. Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur)

Définitions. Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur) La fièvre Définitions Définition approximative de fièvre: déréglage du point d équilibre thermique vers le haut (hypothalamus antérieur) Température rectale> 38 Définitions Fièvre aiguë: Depuis moins de

Plus en détail

PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT.

PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT. PRISE EN CHARGE D UNE DOULEUR ABDOMINALE AIGUE NON TRAUMATIQUE CHEZ L ADULTE ET L ADOLESCENT. Régulation Phase pré-hospitalière. Accueil des Urgences. UHCD. I- REGULATION OBJECTIFS : Type d intervention

Plus en détail

Ventilation Non-Invasive

Ventilation Non-Invasive Ventilation Non-Invasive chez les enfants Indications et contre indications Etienne Javouhey, Emmanuelle Bertholet Hôpital Edouard Herriot, Lyon VNI (en aigu) chez l enfant Aucune étude contrôlée Peu de

Plus en détail

Lors d un accouchement à domicile, que faut- il faire lorsque le nouveau-né pleure?

Lors d un accouchement à domicile, que faut- il faire lorsque le nouveau-né pleure? Choix multiples 6.1 Choix multiples 6.2 Laquelle de ces manifestations isolées n est pratiquement jamais la cause d un état de choc hypovolémique? A. De 80 à 100 B. De 120 à 140 C. De 100 à 120 D. De 60

Plus en détail

Aline Fallet IDE. Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard

Aline Fallet IDE. Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard Aline Fallet IDE Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard L évoca'on d une méningite se fait sur les signes cliniques suivants Céphalées 87% Nausées 74% Raideur de nuque 83% Température

Plus en détail

Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation

Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation GIT octobre 2011 Douleurs Thoraciques Stratégie d orientation Dr Thomas Loeb SAMU des Hauts de Seine 92 380 Garches Douleurs thoraciques Rappel Région richement innervée Douleurs thoraciques Rappel Région

Plus en détail

ECG en fonction de l Âge

ECG en fonction de l Âge Session ECG en fonction de l âge Guy Vaksmann Vendôme Cardio Clinique de la Louvière Lille Diapositive 1 ECG en fonction de l Âge Journées Lilloises d Anesthésie Réanimation et de Médecine d Urgence avril

Plus en détail

la noyade qui survient en plongée, ne présente aucune spécificité si ce n'est qu'elle complique le plus souvent un autre accident de plongée.

la noyade qui survient en plongée, ne présente aucune spécificité si ce n'est qu'elle complique le plus souvent un autre accident de plongée. LA NOYADE la noyade qui survient en plongée, ne présente aucune spécificité si ce n'est qu'elle complique le plus souvent un autre accident de plongée. Les causes des noyades : noyade dite "primaire" :

Plus en détail

APLV EN PÉRIODE NÉONATALE QUELLE CLINIQUE? QUE FAIRE? D D E B O I S S I E U

APLV EN PÉRIODE NÉONATALE QUELLE CLINIQUE? QUE FAIRE? D D E B O I S S I E U APLV EN PÉRIODE NÉONATALE QUELLE CLINIQUE? QUE FAIRE? D D E B O I S S I E U DÉFINITIONS Allergie aux protéines du lait de vache = Réaction immunologique vis à vis d une ou plusieurs protéines du lait de

Plus en détail

QUI PEUT CONTRACTER LA FA?

QUI PEUT CONTRACTER LA FA? MODULE 1 : COMPRENDRE LA FIBRILLATION AURICULAIRE 16 QUI PEUT CONTRACTER LA FA? La FA est plus fréquente chez les personnes âgées. Par contre, la FA dite «isolée» (c.-à-d. sans qu il y ait de maladie du

Plus en détail

Cas Clinique ATCD : Mode de vie : Traitement habituel : HTA Insuffisance cardiaque Démence Myélodysplasie

Cas Clinique ATCD : Mode de vie : Traitement habituel : HTA Insuffisance cardiaque Démence Myélodysplasie Cas Clinique Mme F. Jeanne, 82 ans est hospitalisée dans le service de Gériatrie le 21/01/2004. Elle est adressée par son médecin traitant pour d aggravation de sa démence et demande de placement. ATCD

Plus en détail

La réaction anaphylactique sévère :

La réaction anaphylactique sévère : La réaction anaphylactique sévère : et chez les SP? INF BIREMBAUT BENOIT SAPEUR-POMPIER PROFESSIONNEL SDIS 91 INF PRIETO ADRIEN SAPEUR-POMPIER VOLONTAIRE SDIS 59 1) Présentation du cas clinique : 1CL

Plus en détail

Bronchiolite : nouvelles recommandations. Marion BAZIARD / DES de Médecine Générale

Bronchiolite : nouvelles recommandations. Marion BAZIARD / DES de Médecine Générale Bronchiolite : nouvelles recommandations Marion BAZIARD / DES de Médecine Générale 7 Avril 2015 2 nouvelles références en 2014 «Saisissez une citation ici.» Arch Pediatr. 2014 Jan;21(1):53-62 «Saisissez

Plus en détail

Les arythmies Attitude thérapeutique en urgence

Les arythmies Attitude thérapeutique en urgence Les arythmies Attitude thérapeutique en urgence 16/05/2008 Dr Bernard Jadoul 1 Comment est le patient? Recherche de signes cliniques de gravité: Bas débit cardiaque (pâleur, sudations, extrémités froides,

Plus en détail

Premiers soins. Fiche 12 Hémorragies. A. Saignement par une plaie. Compression manuelle. Arrêter un saignement abondant.

Premiers soins. Fiche 12 Hémorragies. A. Saignement par une plaie. Compression manuelle. Arrêter un saignement abondant. Fiche 12 Hémorragies Arrêter un saignement abondant. Premiers soins A. Saignement par une plaie Attention : une hémorragie peut être masquée par les vêtements. Compression manuelle 1. Allonger le patient.

Plus en détail

Pr Dominique GRANDJEAN Unité de Médecine de l Elevage et du Sport Ecole Nationale Vétérinaire d Alfort CEA 2004

Pr Dominique GRANDJEAN Unité de Médecine de l Elevage et du Sport Ecole Nationale Vétérinaire d Alfort CEA 2004 Les critères d évaluation de la bonne santé d un chien Pr Dominique GRANDJEAN Unité de Médecine de l Elevage et du Sport Ecole Nationale Vétérinaire d Alfort Les critères d évaluation de la bonne santé

Plus en détail

Installer en position de sécurité en lien avec la situation et l état du patient

Installer en position de sécurité en lien avec la situation et l état du patient RÉFÉRENTIEL COMPÉTENCES AMBULANCIERS COMPÉTENCES SAVOIR-FAIRE 1. Assurer les gestes d urgences adaptés à l état du patient Protéger le patient face à son environnement, Installer en position de sécurité

Plus en détail

Sorties de maternité après accouchement conditions et organisation du retour à domicile des mères et de leur nouveau né

Sorties de maternité après accouchement conditions et organisation du retour à domicile des mères et de leur nouveau né Sorties de maternité après accouchement conditions et organisation du retour à domicile des mères et de leur nouveau né RECOMMANDATIONS HAS MAI 2013 (EN COURS DE VALIDATION) C BOITHIAS RÉANIMATION PÉDIATRIQUE

Plus en détail

VOMMISSEMENTS ET HYPERTHERMIE CHEZ L ENFANT

VOMMISSEMENTS ET HYPERTHERMIE CHEZ L ENFANT Fixe : MGOP VOMMISSEMENTS ET HYPERTHERMIE CHEZ L ENFANT Hyperthermie, diarrhées, vomissements sont extrêmement courants chez le nourrisson et l enfant, a la vue des infections chez cette population. Jusqu

Plus en détail

DU soins infirmiers en. Module 10-surveillance postopératoire à court terme

DU soins infirmiers en. Module 10-surveillance postopératoire à court terme DU soins infirmiers en réanimation, SSPI et urgences Module 10-surveillance postopératoire à court terme CRITERES DE SORTIE DE SSPI Critères de sortie SSPI But principal du séjour en SSPI réduire les complications

Plus en détail

La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes.

La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes. La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes. M VERSTRAETE, B VRIGNAUX, K LEVIEUX, E LAUNAY, I HAZART,N VABRES, C GRAS-LE GUEN Urgences pédiatriques et pédiatrie

Plus en détail

Le système nerveux et ses atteintes. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados

Le système nerveux et ses atteintes. Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados Le système nerveux et ses atteintes Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados Objectifs : A la fin de la séquence, vous serez capable de : décrire le système nerveux d expliquer son fonctionnement

Plus en détail

Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans

Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Enoncé Une femme de 57 ans se présente aux urgences pour céphalées, fièvre, frissons, toux, diarrhée et douleurs diffuses évoluant depuis 5 jours,

Plus en détail

TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir?

TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir? TRAUMATISME CRANIEN DE L ENFANT : conduite à tenir? H Le Hors-Albouze Urgences pédiatriques Timone enfants Marseille Traumatismes crâniens (TC) de l enfant Grande fréquence même si incidence réelle mal

Plus en détail

FACULTE de MEDECINE - UNIVERSITE LOUIS PASTEUR - STRASBOURG 31/03/00 Prof. Umberto SIMEONI Service de Pédiatrie Diarrhée aiguë du nourrisson

FACULTE de MEDECINE - UNIVERSITE LOUIS PASTEUR - STRASBOURG 31/03/00 Prof. Umberto SIMEONI Service de Pédiatrie Diarrhée aiguë du nourrisson Diarrhée aiguë du nourrisson U. Simeoni Les points essentiels La diarrhée aiguë est une affection fréquente et banale du nourrisson. On estime son incidence chez l enfant en bas âge de 1,3 à 2,3 épisodes

Plus en détail

L enfant avant tout. Diarrhée et vomissements

L enfant avant tout. Diarrhée et vomissements 27 L enfant avant tout Diarrhée et vomissements Les vomissements et la diarrhée sont deux des principales raisons pour lesquelles les parents amènent leurs enfants à l urgence d un hôpital. À L Hôpital

Plus en détail

Situation, prise en charge

Situation, prise en charge Grippe pandémique A(H1N1) Situation, prise en charge DAUMAS Aurélie HIA LAVERAN COURS IFSI Des grippes pandémiques Groupe A Secondaires à une cassure (rôle animal) Absence d immunité collective Létalité

Plus en détail

COMITE MEDICAL. Information sur la commotion cérébrale lors de la pratique du Rugby

COMITE MEDICAL. Information sur la commotion cérébrale lors de la pratique du Rugby Information sur la commotion cérébrale lors de la pratique du Rugby 1 Part.1 DÉFINITION ET PHYSIOPATHOLOGIE 2 Définition Dysfonctionnement cérébral soudain et cliniquement transitoire, secondaire à l application

Plus en détail

Appel au secours. Gestes de secours Chapitre 5. Comment appeler l hélicoptère! Ce qu il faut faire

Appel au secours. Gestes de secours Chapitre 5. Comment appeler l hélicoptère! Ce qu il faut faire Gestes de secours Chapitre 5 Appel au secours Comment appeler l hélicoptère! Ce qu il faut faire Ce qu il ne faut pas faire Utiliser les signes conventionnels Choisir un endroit dégagé pour être repéré.

Plus en détail

Évaluation de la prescription du SCANNER CEREBRAL dans la prise en charge des CEPHALEES NON TRAUMATIQUES aux URGENCES

Évaluation de la prescription du SCANNER CEREBRAL dans la prise en charge des CEPHALEES NON TRAUMATIQUES aux URGENCES Évaluation de la prescription du SCANNER CEREBRAL dans la prise en charge des CEPHALEES NON TRAUMATIQUES aux URGENCES Dr Romain Borel SAU-SAMU-SMUR Nancy COLMU 11/12/2007 Céphalées aux urgences : épidémiologie

Plus en détail

Réanimation cardio-pulmonaire (RCP)

Réanimation cardio-pulmonaire (RCP) Réanimation cardio-pulmonaire (RCP) Chacun peut être confronté à une personne en arrêt cardio-respiratoire (ACR). Cela peut survenir lors de la pratique d un sport mais également sur la voie publique ou

Plus en détail

Et si ce n'était pas un choc anaphylactique!

Et si ce n'était pas un choc anaphylactique! Et si ce n'était pas un choc anaphylactique! Pr David LAUNAY launayd@gmail.com @DLaunay Service de Médecine Interne. Unité d'immunologie Clinique CNRMR Maladies Autoimmunes et Systémiques Rares Hôpital

Plus en détail

PROTOCOLE INTERDISCIPLINAIRE

PROTOCOLE INTERDISCIPLINAIRE OBJET : Guider l infirmière et l inhalothérapeute dans l évaluation physique, la surveillance clinique et le suivi d un nouveau-né ou d un nourrisson présentant des signes de difficulté/détresse respiratoire.

Plus en détail

Malnutrition ou dénutrition de la personne âgée en médecine de ville

Malnutrition ou dénutrition de la personne âgée en médecine de ville Malnutrition ou dénutrition de la personne âgée en médecine de ville Dr C GIRES CHRU LILLE DU gérontologie CAS CLINIQUE N 1 Madame P 79 ans Antecédents: néoplasme sein droit opéré Arthrose invalidante

Plus en détail

Malaises du nourrisson Mort Subite du Nourrisson. Ch Raybaud Urgence-Réanimation DEBROUSSE

Malaises du nourrisson Mort Subite du Nourrisson. Ch Raybaud Urgence-Réanimation DEBROUSSE Malaises du nourrisson Mort Subite du Nourrisson Ch Raybaud Urgence-Réanimation DEBROUSSE Malaises du nourrisson Plan Définition Critères de gravité Etiologies Conduite à tenir: Interrogatoire Examen Paraclinique

Plus en détail

LES FIEVRES AIGUES DE L ENFANT

LES FIEVRES AIGUES DE L ENFANT LES FIEVRES AIGUES DE L ENFANT LA FIEVRE AIGUE DE L ENFANT Introduction (1) Symptôme majeur Angoisse excessive Température = équilibre entre pertes et production de chaleur Fièvre = réponse normale de

Plus en détail

Fièvre aiguë et Critères de gravité d'un syndrome infectieux chez l'enfant (203a) Professeur Dominique PLANTAZ Novembre 2004

Fièvre aiguë et Critères de gravité d'un syndrome infectieux chez l'enfant (203a) Professeur Dominique PLANTAZ Novembre 2004 Fièvre aiguë et Critères de gravité d'un syndrome infectieux chez l'enfant (203a) Professeur Dominique PLANTAZ Novembre 2004 Objectifs : Diagnostiquer une fièvre aiguë chez l enfant Planifier la prise

Plus en détail

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies :

1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : 1- Parmi les affirmations suivantes, quelles sont les réponses vraies : a. Les troubles fonctionnels digestifs sont définis par les critères de Paris b. En France, le syndrome de l intestin irritable touche

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE : Traitement d urgence lors d une réaction anaphylactique secondaire à l administration d une substance par voie parentérale. NUMÉRO : 1.14 DATE : Novembre 2005 RÉVISÉE

Plus en détail

12 èmes Journées d Urgences Pédiatriques du Sud-Ouest novembre E. TENTILLIER SAMU 33, CHU Bordeaux

12 èmes Journées d Urgences Pédiatriques du Sud-Ouest novembre E. TENTILLIER SAMU 33, CHU Bordeaux 12 èmes Journées d Urgences Pédiatriques du Sud-Ouest 25-26 novembre 2011 E. TENTILLIER SAMU 33, CHU Bordeaux Qui régule les appels pédiatriques? Samu Centre 15 de la Gironde du 1 er novembre 2010 au 31

Plus en détail

Cours de réanimation pédiatrique Hôpital Sainte-Justine

Cours de réanimation pédiatrique Hôpital Sainte-Justine Cours de réanimation pédiatrique Hôpital Sainte-Justine Évaluation cardio-respiratoire rapide Identification du choc et de l insuffisance respiratoire @ 2001 American Heart association Objectifs du cours

Plus en détail

antipyrétique chez l'enfant? Revue de la littérature en 2010/2011

antipyrétique chez l'enfant? Revue de la littérature en 2010/2011 Université Paris Diderot Paris 7 Faculté de Médecine Faut-il prescrire les antiinflammatoires non stéroïdiens à visée antipyrétique chez l'enfant? Revue de la littérature en 2010/2011 DES Médecine Générale

Plus en détail

UE 4.4 S2 THERAPEUTIQUES ET CONTRIBUTION AU DIAGNOSTIC MEDICAL C. REVAUX, G. PASCHER, L.NEROVIQUE, A.PAPAS, I..JUIF, N.COUGNOUX

UE 4.4 S2 THERAPEUTIQUES ET CONTRIBUTION AU DIAGNOSTIC MEDICAL C. REVAUX, G. PASCHER, L.NEROVIQUE, A.PAPAS, I..JUIF, N.COUGNOUX L'oxygénothérapie UE 4.4 S2 THERAPEUTIQUES ET CONTRIBUTION AU DIAGNOSTIC MEDICAL C. REVAUX, G. PASCHER, L.NEROVIQUE, A.PAPAS, I..JUIF, N.COUGNOUX Promotion 2014-2017 1 Plan 1 - Définition 2 - Indications

Plus en détail

Alain Martinot Robert Cohen

Alain Martinot Robert Cohen 1 Probabilité Pré-test, rapport de vraisemblance, règle de décision clinique je n y comprends toujours rien on va réessayer de vous expliquer à propos des pneumopathies Alain Martinot Robert Cohen 2 Combien

Plus en détail

Surveillance d une convulsion fébrile : au domicile ou à l hôpital?

Surveillance d une convulsion fébrile : au domicile ou à l hôpital? Surveillance d une convulsion fébrile : au domicile ou à l hôpital? Docteur Laurence Joly-Pedespan, pédiatre CHU Pellegrin Enfants Place Amélie Raba-Léon 33076 Bordeaux cedex laurence.joly-pedespan@chu-bordeaux.fr

Plus en détail

NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR. Neurobion 100 mg 100 mg 1 mg / 3 ml solution injectable Vitamines B 1 + B 6 + B 12

NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR. Neurobion 100 mg 100 mg 1 mg / 3 ml solution injectable Vitamines B 1 + B 6 + B 12 NOTICE : INFORMATION DE L UTILISATEUR Neurobion 100 mg 100 mg 1 mg / 3 ml solution injectable Vitamines B 1 + B 6 + B 12 Veuillez lire attentivement cette notice avant d utiliser ce médicament car elle

Plus en détail

Epilepsie. Catherine Lamy Service de neurologie Hôpital Sainte-Anne, Paris

Epilepsie. Catherine Lamy Service de neurologie Hôpital Sainte-Anne, Paris Epilepsie Catherine Lamy Service de neurologie Hôpital Sainte-Anne, Paris DU prise en charge des situations d urgence médico-chirurgicales Paris, novembre 2013 Les crises: un symptôme L épilepsie: une

Plus en détail

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD 1) Objet. Ce protocole a pour objet de décrire les modalités d utilisation des opioïdes injectables en PCA, en traitement symptomatique d une douleur,

Plus en détail

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS À L INTENTION DES PARENTS/DU TUTEUR

PARTIE III : RENSEIGNEMENTS À L INTENTION DES PARENTS/DU TUTEUR PARTIE III : RENSEIGNEMENTS À L INTENTION DES PARENTS/DU TUTEUR PR SYNAGIS (poudre lyophilisée) palivizumab Ce document constitue la troisième et dernière partie de la «monographie du produit» publiée

Plus en détail

Sémiologie des Etats de choc

Sémiologie des Etats de choc Sémiologie des Etats de choc Dr CHEN CHI SONG 12/11/2012 1 Introduction Urgence vitale Reconnaître Diagnostiquer étiologie Traiter 12/11/2012 2 Définition Etat de choc: survenue d une hypotension artérielle:

Plus en détail

SURVEILLANCE, EFFETS SECONDAIRES, SEVRAGE DE LA SEDATION

SURVEILLANCE, EFFETS SECONDAIRES, SEVRAGE DE LA SEDATION Session ide Géraldine POUTISSOU, Nadia BOUAMARIA, Christelle MIENNE (Pole de Neurochirugie Secteur de Réanimation CHRU de Lille) Surveillance, effets secondaires, sevrage de la sédation SURVEILLANCE, EFFETS

Plus en détail

Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu. Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006

Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu. Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006 Conduite à tenir devant un trouble de la marche aigu Module Urgences Pédiatriques 9 novembre 2006 La marche Elément sémiologique essentiel de l examen neurologique +++ et de l appareil locomoteur 60 %

Plus en détail

RECONNAÎTRE ET PRENDRE EN CHARGE UN ENFANT GRAVEMENT MALADE Julien NAUD DESCMU décembre 2012

RECONNAÎTRE ET PRENDRE EN CHARGE UN ENFANT GRAVEMENT MALADE Julien NAUD DESCMU décembre 2012 RECONNAÎTRE ET PRENDRE EN CHARGE UN ENFANT GRAVEMENT MALADE Julien NAUD DESCMU décembre 2012 DESCMU CAMU 6 décembre 2011 Buts et objectifs Reconnaître l enfant gravement malade Reconnaître les signes d

Plus en détail

Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences

Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences 52 e congrès national d anesthésie et de réanimation. Infirmiers. Infirmier(e)s d urgence 2010 Sfar. Tous droits réservés. Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences F. Fays, P. Hausfater

Plus en détail

Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif)

Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif) Contenu de la formation PSE1et PSE2 (Horaires à titre indicatif) Contenu de la formation PSE1 LE SECOURISTE : 1 h 30 Indiquer le rôle et les responsabilités d un secouriste. Indiquer les connaissances

Plus en détail

Découverte d un souffle : faut-il s affoler?

Découverte d un souffle : faut-il s affoler? Découverte d un souffle : faut-il s affoler? Dr Jean-Baptiste MOUTON Département des Pathologies Cardiaques Congénitales Hôpital Cardiologique du Haut Lévêque, CHU de Bordeaux Souffle cardiaque - généralité

Plus en détail

ASTHME & REFLUX GASTRO-ŒSOPHAGIEN SOPHAGIEN. P. Tounian. Hôpital Armand-Trousseau, Paris

ASTHME & REFLUX GASTRO-ŒSOPHAGIEN SOPHAGIEN. P. Tounian. Hôpital Armand-Trousseau, Paris ASTHME & REFLUX GASTRO-ŒSOPHAGIEN SOPHAGIEN P. Tounian Gastroentérologie rologie et Nutrition PédiatriquesP Hôpital Armand-Trousseau, Paris Prévalence augmentée du RGO chez l enfant asthmatique (Thakkar

Plus en détail

Ne jamais prendre de bain de pied chaud et ne jamais appliquer de pommade chauffante!

Ne jamais prendre de bain de pied chaud et ne jamais appliquer de pommade chauffante! CONDUITE A TENIR SUR LE TERRAIN DANS LES SITUATIONS LES PLUS URGENTES. Toutes les équipes n'ont pas un kinésithérapeute ou un médecin dans leur staff. Les dirigeants d'équipe amateur, mais surtout les

Plus en détail

Vaccination du personnel de santé contre l hépatite B

Vaccination du personnel de santé contre l hépatite B Vaccination du personnel de santé contre l hépatite B Questions fréquentes R. Kammerlander Forum Hygiène Lausanne 13 avril 2005 Risque de transmission du VHB de patient à soignant USA Diminution de > 95%

Plus en détail

VOYAGE AERIEN ET MALADIES RESPIRATOIRES (maladies infectieuses exclues) Dr Jésus GONZALEZ Pneumologue Coordonnateur de la conférence d experts

VOYAGE AERIEN ET MALADIES RESPIRATOIRES (maladies infectieuses exclues) Dr Jésus GONZALEZ Pneumologue Coordonnateur de la conférence d experts VOYAGE AERIEN ET MALADIES RESPIRATOIRES (maladies infectieuses exclues) Dr Jésus GONZALEZ Pneumologue Coordonnateur de la conférence d experts mètres (feet) 16 150 53 000 Altitude Le 1er problème c est

Plus en détail

2 La chaîne de survie canadienne : espoir des patients cardiaques

2 La chaîne de survie canadienne : espoir des patients cardiaques 2 La chaîne de survie canadienne : espoir des patients cardiaques Les maladies cardiovasculaires sont la principale cause de décès au Canada. Bien que leur incidence ait diminué au cours des dernières

Plus en détail

CAT devant un ictère cholestatique

CAT devant un ictère cholestatique CAT devant un ictère cholestatique Dr N.Annane, L.Abid Service de chirurgie viscérale. Pr. L.Abid Hôpital de Bologhine Introduction, définition L ictère est un symptôme clinique coloration jaune des téguments

Plus en détail

CARDIOLOGIE & GAZ ARTÉRIEL 101

CARDIOLOGIE & GAZ ARTÉRIEL 101 CARDIOLOGIE & GAZ ARTÉRIEL 101 D interpréter un gaz artériel/veineux; Connaître les éléments qui font varier un gaz artériel/veineux; Connaître les interventions de bases qui visent à corriger les déséquilibres

Plus en détail

Les difficultés respiratoires de l enfant. Docteur D.TCHOMAKOV Urgences Pédiatriques CHU de Strasbourg - Hautepierre

Les difficultés respiratoires de l enfant. Docteur D.TCHOMAKOV Urgences Pédiatriques CHU de Strasbourg - Hautepierre Les difficultés respiratoires de l enfant Docteur D.TCHOMAKOV Urgences Pédiatriques CHU de Strasbourg - Hautepierre Les difficultés respiratoires Dyspnée ou gène inspiratoire, expiratoire ou aux 2 temps

Plus en détail

Noyade. Rémy HELLER MF2

Noyade. Rémy HELLER MF2 Noyade Rémy HELLER MF2 12 février 2014 Plan Définition Mécanismes Classification CAT Prévention Définition La noyade est une asphyxie aiguë consécutive à l irruption de liquide dans l arbre respiratoire

Plus en détail

MENINGITES. Symptômes guides

MENINGITES. Symptômes guides MENINGITES guides 1) Méningite : inflammation méningée avec œdème intracrânien. 2) - céphalées violentes (occipitales) - nuque raide ; malade hostile, couché en chien de fusil, vomissements, vertiges,

Plus en détail

La déshydratation. Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme

La déshydratation. Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme La déshydratation 1. définition Perte excessive de la teneur en eau de l organisme Déficit du volume liquidien par déséquilibre du bilan hydrosodé 2. mécanismes et causes a. mécanisme Eau est indispensable

Plus en détail

Traumatismes Crâniens Recommandations générales

Traumatismes Crâniens Recommandations générales Traumatismes Crâniens Recommandations générales Cf. conférence de consensus SRLF (Tours. 1990). En Général 1 Tout traumatisme crânien doit être classé selon son risque évolutif d'après les groupes de Masters.

Plus en détail

Module Soins Intensifs

Module Soins Intensifs Module Soins Intensifs Prise en charge du bds en soins intensifs De la surveillance clinique à l examen clinique. Ferron Fred SURVEILLANCE DU BDS EN SOINS INTENSIF:... comprend et explique en détail les

Plus en détail

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES

SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES SURVEILLANCE DES SALARIES MANIPULANT DES DENREES ALIMENTAIRES Dr Virginie NAEL Service de Santé au travail du personnel hospitalier CHU Nantes 44èmes journées FMC ANMTEPH / SOHF - Lausanne - Septembre

Plus en détail

Déshydratation aiguë du nourrisson et traitement (194b) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005)

Déshydratation aiguë du nourrisson et traitement (194b) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005) Déshydratation aiguë du nourrisson et traitement (194b) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005) Objectifs : Objectifs terminaux, l'étudiant est capable de : diagnostiquer un état

Plus en détail

BRONCHIOLITE AIGUE DU NOURRISSON

BRONCHIOLITE AIGUE DU NOURRISSON BRONCHIOLITE AIGUE DU NOURRISSON Plan de cours 1-Etiologie... 2 1.1-Terrain :... 2 1.2-Caractère saisonnier :... 2 1.3-Agents en cause :... 2 2-Pathogénie... 2 2.1-Mode de transmission... 2 2.2-Agression

Plus en détail

Le Dictionnaire des Résultats de Consultation en Médecine Générale (DRCMG) est-il utilisable en médecine de brousse?

Le Dictionnaire des Résultats de Consultation en Médecine Générale (DRCMG) est-il utilisable en médecine de brousse? Projet Humanitaire Afrique Nord Sud avec l aide de la Société Française de Médecine Générale Dr Benoît Barthelmé Le Dictionnaire des Résultats de Consultation en Médecine Générale (DRCMG) est-il utilisable

Plus en détail

Fiches Réalisées Par La Société Française De Radiologie (SFR) Scanner

Fiches Réalisées Par La Société Française De Radiologie (SFR) Scanner Fiches Réalisées Par La Société Française De Radiologie (SFR) Madame, Monsieur, Scanner Un examen radiologique a été proposé pour votre enfant. Une information vous est fournie sur le déroulement de l

Plus en détail