Les Petits-déjeuners du Transactions Retail and Consumer : M&A et Financement, deux leviers pour un secteur en mutation

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1 Transactions Les Petits-déjeuners du Transactions Retail and Consumer : M&A et Financement, deux leviers pour un secteur en mutation Confidentiel

2 Introduction Sabine Durand Hayes, Associé Transactions Responsable du secteur Retail and Consumer France 1

3 Les intervenants 2

4 Transactions, une équipe leader «From strategy to execution» Une offre de services pluridisciplinaires auprès d entreprises et de fonds d investissement pour vous accompagner dans vos opérations de croissance quelle que soit leur complexité, leur taille ou leur situation géographique Amérique professionnels Europe Moyen-Orient & Afrique professionnels Asie Pacifique professionnels Dans le monde : professionnels dans 70 pays En France : 300 professionnels expérimentés, dont 37 associés Des équipes spécialisées par industrie pour répondre à vos enjeux 3

5 Agenda Les transactions M&A et restructurations 2014 du secteur R&C Notre vision des tendances M&A pour 2015 Optimiser sa trésorerie d exploitation pour générer des marges de manoeuvre Comment profiter des marchés financiers pour consolider son haut de bilan? Questions Réponses 4

6 Transactions M&A et restructurations 2014 Ghislaine Chevalier, Directeur Transactions 5

7 en millions en volume Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Un marché Retail and Consumer en rebond sur FY14, tiré par quelques très grosses opérations structurantes FY05 FY06 FY07 FY08 FY09 FY10 FY11 FY12 FY13* FY14* Valeur LVMH/Hermes L'Oreal/Nestle Volume - * Base de données Zéphyr 2013 et 2014 ajustées de 16% en volume par l ajout d une sélection de transactions en provenance des sources Merger Market et Capital Finance. Les transactions dont les valeurs sont publiques représentent 55% de la valeur totale des transactions en 2013 et

8 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Marché très animé par les Corporates en 2014 Répartition LBO vs. Corporate (en valeur) * Corporate Corporate Printemps LBO & Capital Développement LBO & Capital Développement Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

9 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Les transactions dans le secteur Retail sont essentiellement franco-françaises (en nombre de transactions) Retail - Nature des investissements 2014 (en nombre de transactions) * Etranger vers la France 16% Opérations traditionnellement locales France vers l'étranger 21% Franco- Français 63% Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

10 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 alors que les transactions dans le secteur Consumer Goods sont largement internationales Consumer Goods - Nature des investissements 2014 (en nombre de transactions) * Franco- Français 25% Etranger vers la France 25% France vers l'étranger 50% reflet d un secteur qui cherche ses relais de croissance à l international Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

11 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Principaux investissements à l étranger du secteur Consumer goods (en valeur) Le poids de l Amérique du Nord reflète le renforcement en 2014 d Essilor dans la zone Consumer Goods - Répartition des investissements à l'étranger 2014 (en valeur) * L Asie (et la Chine en particulier) reste une destination privilégiée par les grands du secteur L Amérique du Sud est portée par quelques investissements L Afrique, peu représentée en 2014, reste une zone de développement prioritaire pour les industries du secteur Afrique 5% Amérique du Sud 11% Europe 18% Asie 32% Amérique du Nord 34% Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

12 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Retail vs. Consumer goods : deux tendances très différentes Le secteur Retail, un secteur en soldes? Dopé en 2013 par quelques très grosses transactions, marqué en 2014 par : La restructuration d activités en difficulté Les besoins de consolidation d acteurs sous pression L accompagnement par des financiers de sociétés à fort potentiel. Répartition par secteur d'activité (en mds)* 6,3 Retail 5,4 5,6 Consumer Goods ,7 Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

13 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Consumer goods : une forte croissance sur la majorité des segments (1/4) Consumer Goods - Répartition par soussecteur d'activité (en mds) * Food: un secteur en mouvement Food industry 1,7 5,1 Les champions français poursuivent leur recherche de relais de croissance à l international Les filières agro se réorganisent Et cession de Diana Ingrédients. Cosmetics & luxury goods Wine & spirits Other non food consumer goods 0,3 0,3 1,1 1,8 2,7 3, Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

14 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Consumer goods : une forte croissance sur la majorité des segments (2/4) Luxe & cosmétiques : à la recherche des pépites de demain Consumer Goods - Répartition par soussecteur d'activité (en mds) * Food industry 1,7 5,1 Des acteurs français du luxe se concentrant sur un positionnement exclusivement luxe, à la recherche des marques de demain, et prêts à investir dans des sous-traitants clés La stratégie de L Oréal de rachat de marques sur des marchés ou des segments à fort potentiel Cosmetics & luxury goods Wine & spirits Other non food consumer goods 0,3 0,3 2,7 1,8 1, ,7 Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

15 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Consumer goods : une forte croissance sur la majorité des segments (3/4) Consumer Goods - Répartition par soussecteur d'activité (en mds) * Wine & spirits : un 2014 avec modération Marché peu animé Peu d investissements étrangers en 2014 Food industry Cosmetics & luxury goods Wine & spirits 0,3 0,3 1,7 1,8 2,7 5,1 Other non food consumer goods 1,1 3, Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

16 Section 2 Transactions M&A et restructurations 2014 Consumer goods : une forte croissance sur la majorité des segments (4/4) Other consumers goods : the world is a garden Consumer Goods - Répartition par soussecteur d'activité (en mds) * Food industry 1,7 5,1 Renforcement dans une logique globale Rationalisation / optimisation du portefeuille de marques initiée par les grands groupes internationaux Restructuration de certains acteurs en difficultés. Cosmetics & luxury goods Wine & spirits Other non food consumer goods 0,3 0,3 1,1 1,8 2,7 3, Source : Zéphyr, Mergermarket, Capital Finance * Analyse réalisée sur une sélection de transactions à caractère stratégique, dont la valeur est supérieure à 20m, (51 transactions en 2014 et 44 transactions en 2013), représentant environ 98% de la valeur de l'ensemble des transactions en 2013 et 2014 et respectivement 17% et 22% du volume total en 2013 et

17 Notre vision des tendances M&A 2015 Ghislaine Chevalier, Directeur Transactions 16

18 Section 3 Notre vision des tendances M&A 2015 Des fondamentaux qui supportent un renforcement de l activité M&A Des perspectives de croissance toujours fortes dans certains pays émergents Poursuite d une gestion active de portefeuille de marques Des secteurs vulnérables et sous pression Données macroéconomiques plus favorables Croissance moins atone en France et en Europe Quantitative easing Cours EUR USD Prix du baril Disponibilité de moyens de financement à taux faibles Levées de fonds récentes des fonds d investissement s accompagnant de cessions 17

19 Consolider son bilan : Optimiser votre trésorerie d exploitation Sébastien Dalle, Associé Transactions 18

20 Section 4 Consolider son bilan : optimiser votre trésorerie d exploitation Optimiser son bilan pour Améliorer la rentabilité des fonds propres Pouvoir saisir les opportunités d acquisitions Améliorer la liquidité de la firme Financer la croissance de l activité Réduire les frais financiers 19

21 Section 4 Consolider son bilan : optimiser votre trésorerie d exploitation Le capital le moins coûteux reste celui dont on n a pas besoin BFR en sus lié à un focus insuffisant Trésorerie disponible BFR TOTAL BFR nécessaire à votre activité BFR nécessaire à votre activité 20

22 Section 4 Consolider son bilan : optimiser votre trésorerie d exploitation Quelques enjeux BFR spécifiques Retail & Consumer 01 Arbitrer la tension entre le développement du business et sa rationalisation Optimiser la gestion des réseaux de retail Agir sur les relations client fournisseur Globalisation des supply chains 04 21

23 Section 4 Consolider son bilan : optimiser votre trésorerie d exploitation BFR/ Trésorerie : autres leviers permettant des «quick wins» Levier 01 Revue des processus clients et fournisseurs Levier 02 Prévisions de trésorerie reliées aux objectifs BFR Levier 03 Optimisation des financements d actifs d exploitation disponibles Levier 04 Bien utiliser la réglementation 22

24 Consolider son bilan : Financer vos besoins long terme Arnaud Heck, Responsable Financements Transactions, Debt Advisory 23

25 Moral des banques Section 5 Consolider son bilan : financer vos besoins long terme Une décennie mouvementée pour les prêteurs bancaires Crise des suprimes. Faillite de Lehman Explosion des coûts de refinancement des banques Diversification des financements à long terme de l économie via les assureurs et fonds de pension? Crise des dettes souveraines Impact sur le bilan des banques

26 Section 5 Consolider son bilan : financer vos besoins long terme Quelle évolution attendre des sources de financement long terme? Sources de financement moyen et long-terme 6% 10% 14% 27% 84% 58% Banques Fonds (généralistes et spécialistes) Assureurs 25

27 Banques Section 5 Consolider son bilan : financer vos besoins long terme Une sophistication croissante de l offre de dette (1/4) Toutes les tailles d entreprises Emission minimum : aucune Maturités plus courtes. «Non-tiré» possible Covenants stricts Amortissement exigé Garantie/nantissement Dette senior Unitranche & subordonné Emission via les marchés Placement privé 26

28 Investisseurs privés Section 5 Consolider son bilan : financer vos besoins long terme Une sophistication croissante de l offre de dette (2/4) Grosses ETI Emissions importantes Diversité des investisseurs via les marchés Dette à long terme in fine Flexibilité des covenants Dette senior Emission via les marchés Unitranche & subordonné Placement privé Complexité de l émission et la gestion Levées «volatiles» Pas de financement «non-tiré» Pool de prêteurs 27

29 Section 5 Consolider son bilan : financer vos besoins long terme Une sophistication croissante de l offre de dette (3/4) Dette senior Emission via les marchés Unitranche & subordonné Toutes les ETI Emission minimum M Investisseurs professionnels Processus d émission / gestion souple Pas d amortissement Flexibilité covenants, T&C Pas de financement «non-tiré» Remboursements anticipés pénalisés Placement privé Assureurs, fonds de pensions, etc. 28

30 Section 5 Consolider son bilan : financer vos besoins long terme Une sophistication croissante de l offre de dette (4/4) ETI et grosses PME Dette senior Emission > M Levier financier peut être élevé Unitranche & subordonné In-fine Flexibilité structure et covenants Investisseurs professionnels Intérêts alignés aux actionnaires de manière non dilutive (BSA, ADP, etc.) Financements chers (coût/flexibilité) Remboursements anticipés pénalisés Fonds de dette Emission via les marchés Placement privé 29

31 Section 5 Consolider son bilan : financer vos besoins long terme Chaque type de prêteurs a une approche différente Les banques «gèrent un risque» et doivent «faire tourner» leur bilan les autres «placent» dans l objectif d un retour sur investissement 30

32 Section 5 Consolider son bilan : financer vos besoins long terme Quelques paramètres à considérer Paramètres Situation du marché de la dette Points d attention Facteurs macro-économiques Arbitrage entre les classes d actifs Stabilité et rendements Commentaires Conditions de marché actuellement favorables aux émetteurs Vos caractéristiques d émetteur Qualité du crédit Historique crédit Capacité de remboursement La présentation d une façon adaptée aux investisseurs sélectionnés Structure du financement recherché Connaissance des investisseurs Besoins présents/futurs de l activité, Financement pré existant Capacité de remboursement Une approche différente pour chaque type Nécessaire proximité avec les équipes d investissement Structuration des financements adaptés aux besoins de l émetteur, mais en connaissance des spécificités, stratégies et fonctionnement des investisseurs 31

33 Nous vous remercions pour votre attention et restons à votre disposition Questions Réponses

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