CURRICULUM VITAE. Jacques Fayolle. Mars

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1 Télécom Saint-Etienne, Ecole associée de l Institut Télécom Université Jean Monnet 25 rue du Dr Rémy Annino Saint-Etienne École associée de Laboratoire Télécom Claude Chappe (ex DIOM) EA 3523, AERES A CURRICULUM VITAE Jacques Fayolle Mars

2 Table des matières 1 Vue d ensemble Eléments généraux Formation & diplômes Synthèses des Publications scientifiques Enseignement et administration Synthèse des activités de recherche, d enseignement, responsabilités collectives et administratives Activité de recherche Activité notable de publications récentes Vision d ensemble de l activité de publications passée Encadrement et financement de la recherche Animation de la recherche Enseignement Responsabilités administratives et collectives Détails des Activités d enseignement Historique Approche pédagogique Enseignement à distance Résumé des enseignements Détails des Activités de recherche Historique Présentation scientifique Positionnement - Présentation générale Travaux de recherche autour des systèmes adaptatifs Verrous scientifiques Projet pilotage distant de dispositifs matériels Projet Hypermédias adaptatifs Projet Next Generation Network Projet Privacy Conclusion sur le volet recherche sur les systèmes adaptatifs Travaux de recherche en traitement d images Résumé des travaux conclusion sur le volet recherche en traitement d images Liste de travaux et publications Articles dans des journaux internationaux à comité de lecture Ouvrages Articles dans des conférences internationales avec actes et comité de lecture Articles dans des revues nationales Conférence nationale avec comité de lecture, ou dite internationale mais à portée nationale Autres publications et communications HDR, thèse, Rapports Evolution des publications sur les dernières années

3 5 Annexe : Animation de la recherche Encadrement thèses Encadrement de thèse soutenues Encadrement de thèses en cours Encadrement de DEA/Master Autres encadrements à finalité recherche Activité d animation internationale de la recherche Organisation de numéro spéciaux de revues Relecteur pour revues internationales Participation aux comité des programmes de conférences internationales Financement de la recherche Vue d ensemble des projets financièrement soutenus Projets liés à l activité de recherche actuelle Projets liés à l activité de recherche en traitement d images

4 Vue d ensemble Eléments généraux Etat Civil. né le 16 novembre ans, Marié, 2 enfants. Maître de Conférences depuis 1998 HDR depuis ème échelon. Tel : , Courriel : Affectation recherche :. Laboratoire LT2C (Laboratoire Télécom Claude Chappe, anciennement DIOM). Équipe Accueil 3523 Université Jean Monnet (Membre du PRES Université de Lyon). Evaluation A par l AERES, Janvier rue du Dr Rémy Annino Saint-Etienne Affectation pédagogique :. École d ingénieurs Télécom Saint-Etienne, école associée de l Institut Télécom. Université Jean Monnet 25 rue du Dr Rémy Annino Saint-Etienne Affectations successives. Depuis 2007 : MCF HDR ISTASE puis Télécom Saint-Etienne Laboratoire LT2C : MCF ISTASE Laboratoire DIOM : MCF ISTASE Laboratoire TSI (UMR CNRS Université de Saint-Etienne) : ATER ISTASE - Laboratoire TSI (UMR CNRS Université de Saint-Etienne) 1.2 Formation & diplômes 2007 : Habilitation à diriger des recherches, Université de Saint-Etienne. Titre : De la recherche en traitement d images à la recherche en systèmes d information en passant par l enseignement à distance et le travail collaboratif. Soutenue le 3 juillet 2007 Composition du jury M. Pierre Rolin, Président, Directeur INT Evry M. Francis Lepage, Rapporteur, Université Henri Poincaré Nancy M. Patrick Prevot, Rapporteur, INSA Lyon M. François Letellier, Rapporteur, INRIA Rhône Alpes M. Viktor Fischer, Université de Saint Etienne M. Gérard Noyel, Université de Saint Etienne 1996 : Doctorat spécialité analyse et traitement d images, Université de Saint-Etienne (mention Très Honorable) 4

5 . Titre : Étude d algorithmes de traitement d images pour l étude du mouvement d objets déformables, application à la mesure de vitesses d écoulements Laboratoire Traitement du Signal et Instrumentation (TSI) UMR CNRS 5516 Composition du jury : Mr Henri Burnage, Professeur, Université de Strasbourg, Président Mr Patrick Bouthémy, Directeur de recherche, IRISA Rennes, Rapporteur Mr Jean-Claude Champoussin, Professeur, École centrale de Lyon, Rapporteur Mr Philippe Bolon, Professeur, Université de Savoie Mr Stéphane Mallat, Professeur, École polytechnique Palaiseau Mr Robert Rougny, Professeur, Université de St-Etienne Mr Jean-Paul Schon, Professeur, Université de St-Etienne Directeur de thèse Mr James Wallace, Professeur, University of Maryland, USA 1994 : Service militaire 1993 : D.E.A. Images, Université de Saint-Etienne (mention Bien) 1991/1992 : Licence / Maîtrise d Ingénierie Mathématique, Université de Saint-Etienne (mention Assez Bien) 1990 : DEUG Sciences et Structures de la Matière, option Sciences Fondamentales, Université de Saint- Etienne (mention Assez Bien) 1998 : Baccalauréat série C Langues Anglais : lu, écrit, parlé. 1.3 Synthèses des Publications scientifiques 73 publications internationales 1 dont 69 après la thèse 21 articles dans des revues internationales à comité de lecture 2 participations à un ouvrage 3 articles dans des revues nationales à comité de lecture 50 communications dans des congrès internationaux à comité de lecture Habilitation à diriger des recherches soutenue le 3 juillet 2007 Thèse soutenue en 1996 Faits marquants de l activité de publication récente : publication 2011 in IEEE intelligent systems, Impact Factor 2009 : 3,144, rang 373 de ArnetMiner publication d un chapitre 2 dans l ouvrage international «Internet Accessible Remote Laboratories : Scalable E-Learning Tools for Engineering and Science Disciplines» 2 articles récents (post 2011) dans des conférences référencées par ArnetMiner (ICME et IIWAS) 1.4 Enseignement et administration Enseignant en technologies de l information (java, applications servers and middlewares, architectures n- tiers, xml,...) en école d ingénieur spécialisée dans ce domaine Directeur par intérim depuis mars 2012, Directeur Adjoint-Directeur du Développement de Télécom Saint- Etienne depuis 2003 Fondateur équipe de recherche SATIN 3 labellisée «équipe de recherche associée de l Institut Télécom» et évaluée A par l AERES en Janvier % en premier auteur 2. en premier auteur 3. Systèmes Adaptatifs pour les Télécoms et les Interfaces au Numérique 5

6 Synthèse des activités de recherche, d enseignement, responsabilités collectives et administratives Activité de recherche Membre du laboratoire LT2C (anciennement DIOM) (EA 3523) depuis Initiateur, Responsable de l équipe SATIN (Systèmes Adaptatifs pour les Télécoms et Interfaces Numériques) Membre du laboratoire Hubert Curien (TSI UMR CNRS) de 1997 à 2003 Mots clés : Systèmes adaptatifs, Hypermédias adaptatifs, Middlewares, Next Generation Network, EIAH (Environnements informatisés pour l Apprentissage Humain), Privacy, Interfaces Homme Machine, Collaboration, Interopérabilité, eformation, pilotage distant J ai créé une équipe de recherche en 2003, baptisée SATIN, au sein du laboratoire DIOM. Les idées fondatrices de cette équipe, et qui en sont toujours les préceptes aujourd hui sont d une part un travail sur l adaptation dynamique aux contextes d usages des services numériques et d autre part un attachement fort à des problématiques issues de l industrie. La thématique scientifique choisie résulte de deux critères : d une part un ensemble de compétences acquises au travers de mes travaux de recherche précédents, des compétences développées en enseignement et d autre part du constat d un créneau porteur dans la communauté scientifique de la recherche (Systèmes ubiquitaires, pervasifs, besoin d interopérabilité interorganisationnelle... ). Ceci a donné lieu à la création d une thématique dévolue à l adaptation des systèmes d information et des usages de services numériques, au sein de Télécom Saint-Etienne. Cette équipe, créée en 2003, est depuis lors en croissance constante (passage de 2 chercheurs à 10), un budget de projets recherche proche aujourd hui de 250k par an (issu de l industrie et des collectivités locales) permettant de financer 5 doctorants par an. D un point de vue scientifique, le bilan effectué lors de l examen AERES (note A) du laboratoire a montré 12 publications en revues internationales et 25 conférences internationales sur la période Enfin, mon équipe de recherche est labellisée par l Institut Télécom comme «équipe de recherche associée de l Institut Télécom», label destiné à reconnaître les compétences recherche issues des écoles associées de l Institut. C est d ailleurs la première équipe en France à avoir obtenu ce label. Mon activité de recherche personnelle s inscrit évidemment dans le cadre de cette équipe. Ma thématique de recherche s inscrit au sein du paradigme général de l informatique pervasive (accès à l information en tout endroit) et ubiquitaire (dissémination et enfouissement des technologies dans l environnement). L idée structurante de cette activité est de concevoir des modèles et de les éprouver technologiquement en vue d adapter applicatifs, interfaces, et données aux conditions réseau, aux utilisateurs, aux médias, et à la sécurité globale. Autrement dit, l enjeu se situe dans la prise en compte du contexte (à savoir les éléments significatifs de l environnement applicatif et matériel) dans les réseaux du futur et le Web de demain. L approche choisie est d une part la modélisation d une couche d abstraction au travers des outils du web sémantique (ontologies de description d interface homme machine par exemple, langage SWRL 1 pour la 1. Semantic Web Rule Language 6

7 modélisation de politiques de collaboration, jargons XML pour échanges d attributs de sécurité inter organisation) et d autre part une approche ntiers du système d information où chaque brique logicielle est placée à l endroit le plus judicieux (coté serveur par exemple pour les briques de gestion de la politique de collaboration, coté client pour les briques de gestion de données personnelles). De manière concrète, cette thématique «Systèmes adaptatifs» se décline aujourd hui au sein de 4 projets applicatifs : Instrumentation collaborative pervasive à distance Adaptation d applications en regard de la qualité de service du réseau sous jacent dans un contexte de développement de réseaux du futur Adaptation de contenus web au media de consultation et au profil utilisateur Echanges d attributs d identités pour la négociation (ou l adaptation) de sécurité interorganisationnelle dans des environnements ouverts (type Web) en respectant les contraintes de la vie privée. Le point commun de l ensemble de ces projets est l adaptation de services numériques au contexte dans des environnements réseaux. Les verrous scientifiques abordés sont la modélisation sémantique des informations traitées (descriptions d IHM, descriptions de contenus web, description du contexte réseau pour les NGN) afin de permettre la réadaptation de ces informations dans des environnements différents (médias différents) ou dans des contextes différents (à distance, ou avec une bande passante réseau différente, pour des utilisateurs de compétences différentes). Sur ces différents projets, j exerce à la fois une activité d orientation scientifique en tant que directeur de thèse, et une activité de production scientifique «en propre» notamment sur le volet d instrumentation collaborative pervasive Activité notable de publications récentes Depuis 2 ans, diverses publications ont pu être réalisées (2 revues internationales, 1 chapitre de livre international piloté par le MIT, 9 congrès internationaux) dont en particulier : la publication [6] (2011) in IEEE intelligent systems, Impact Factor 2009 : 3,144, 7ème journal en intelligence articielle d après le JCR (Journal Citation Reports), publication réalisée avec Martin O Connor (Université de Standford) la publication [31] acceptée dans un workshop de ICME International Conference on Multimedia & Expo 2. Les workshops suivent la même règle de reviews/acceptation que la conférence. Les actes sont communs. un chapitre [23] (publication 2012) au sein du livre «Internet Accessible Remote Laboratories : Scalable E-Learning Tools for Engineering and Science Disciplines». Le livre est sous la responsabilité de Dr. Azad, Northern Illinois University, USA ; M. Auer, Carinthia University of Applied Sciences, Austria ; & Dr. Harward, Massachusetts Institute of Technology, USA. la publication [5], en premier auteur, au sein de la revue «International Journal of Education and Information Technologies» la publication [34], en premier auteur, au sein de la conférence AIC 10 (International Conference on Applied Informatics and Communications) la publication [32] dans IIWAS (International Conference on Information Integration and Web-based Applications & Services), rang 1371 de Arnetminer Vision d ensemble de l activité de publications passée la revue ijoe (International Journal of Online Engineering) est aujourd hui le principal canal de publication dans mon domaine de recherche. Elle ne possède pas encore d impact factor mais est en cours d évaluation par ISI après 5 années de publications. La revue est indexée au sein de IETInspect, Ulrichs Web, Ebsco publishing, google scholar, DOAJ Directory of open access journal. La référence [14] est citée 2. La conférence apparait à deux rangs de ArnetMiner 861 et 916 : au rang 861 la conférence est nommée «International Conference on Multimedia and Expo» et au rang 916 elle est nommée «International Conference on Multimedia & Expo» 7

8 dans 51 autres articles dont 45 fois par des auteurs non français et non en relation directe avec notre laboratoire. Le H-index moyen de ijoe est de 11 (G-index de 16) pour 95 références entre 2005 et La référence [9] a été publiée par IJIL (International Journal of Innovation and Learning, Ed. Inderscience), revue possédant un H-index de 21 (G-Index de 27). Le papier[20] a été publié par la revue Pattern Recognition (H-index de 139, impact factor de 3.725) et cité 10 fois dont 9 fois hors de France. Au total, mes publications ont été citées 91 fois, conduisant à un H-index de 7 et à un google index de Encadrement et financement de la recherche 5 thèses encadrées soutenues (Novembre 1999, Novembre 2007, Octobre 2009, Décembre 2010, Octobre 2011) 5 encadrements ou co-encadrements de thèse en cours (2,5 équivalent Temps Plein) 3 participations à des jurys de thèses extérieurs 13 contrats orientés recherche financièrement soutenus, dont 7 liées à mon activité de recherche actuelle 3 collaborations internationales actives (International Association of Online Engineering Michael Auer- Carinthia University of Applied Sciences, Univ. Standford USA Martin O Connor, Michael Callaghan, Intelligent Systems Research Centre University of Ulster, UK) Animation de la recherche Organisation d un numéro spécial «Remote Lab» pour la revue internationale «IEEE Transactions on Learning Technologies» en 2009 Membre de l editorial board de «Advances in Internet of Things» depuis 2011 Referee pour 6 journaux internationaux (International Journal of Computational Intelligence Research, Journal of Digital Information Management, International Journal IEEE Transactions on Industrial Electronics, International Journal on Internet Technologies in Higher Education, Pattern recognition, IEEE Transactions on Signal Processing) Membre du comité de programmes pour 40 conférences internationales (SITIS, ICDIM, ICIW,...) 2.2 Enseignement Enseignement dans les 2 dernières années du cycle ingénieur Télécom Saint-Etienne (CM, TD, projets, présentiel, e-learning). Thématique : informatique répartie, architectures et langages informatiques pour la programmation de services répartis sur le web.. Environ h eq TD par an en moyenne dont 70h Eq TD réalisées sous forme de tutorat pour l enseignement à distance.. Principales matières enseignées : Applications servers and middlewares (technologies J2EE principalement, survol de.net, message oriented middleware, object oriented middleware), Client Serveur Web (Architectures ntiers, langages de scripts, cloud computing), Java, Urbanisation du Système d informations, XML. Maître d œuvre des dispositifs de formation à distance et du campus numérique de Télécom Saint-Etienne (campus numérique eden3) Mon activité d enseignement est liée à mes domaines de compétences en informatique orientés réseaux et web. Ce domaine, à vitesse d évolution rapide, impose une remise à jour très régulière des contenus de formation, ce qui est à la fois une contrainte mais aussi une opportunité pour mettre en œuvre des approches pédagogiques modernes basées sur l apprentissage par problèmes ou par projets. 3. sauthors=&as_allsubj=all&as_q=&as_oq=&as_eq=&as_publication=ijoe&as_ylo=&as_yhi=&x_minr=&as_occt=any&hl= en&lr= 4. sauthors=jacques+fayolle&as_allsubj=all&as_q=&as_oq=gravier+ates+ducottet+riou+tekli+billet+jailly+lardon+ mrissa+schon+fischer&as_eq=&as_publication=&as_ylo=&as_yhi=&x_minr=&as_occt=any&hl=en&lr= 8

9 Dans la majorité de mes cours (Java, client serveur web, conception d applications réparties), j utilise ainsi une approche basée sur la présentation de problèmes issus de cas réels. Je présente le problème aux étudiants, leur fournit des pistes de réflexion, des exemples de technologies adéquates pour le résoudre (tels que par exemple des web services, des composants java coté serveur EJB, etc.) et leur demande de réaliser pratiquement des implémentations de ces solutions. Des séances de bilan permettent de réintroduire les notions fondamentales à retenir, les avantages et inconvénients de chaque technologie. Ce type d approche se prête aussi assez bien aux modules que j assure à distance. Dans ce cadre, la notion de CM/TD/TP/Projet devient plus floue. Malgré tout, un gros tiers de mon service d enseignement correspond à des heures classifiées cours, les autres correspondant à des heures de pratiques en TD et/ou en projet. Le public de mes enseignements est constitué des étudiants de Télécom Saint-Etienne en 4ème et 5ème année, élèves ayant fait le choix du parcours orienté télécommunications et réseaux et donc plutôt friands des matières que j ai le plaisir d enseigner. 2.3 Responsabilités administratives et collectives Directeur de Télécom Saint-Etienne depuis mars 2012, Directeur du développement et directeur adjoint de Télécom Saint-Etienne depuis 2008, Directeur Adjoint de l ISTASE de 2004 à 2008 Ma mission de directeur du développement/directeur adjoint de Télécom Saint-Etienne, et précédemment de directeur adjoint de l Istase correspond à une part importante de mon travail hebdomadaire (env. 30%). Télécom Saint-Etienne est une école d ingénieurs en technologies de l information (500 élèves, 37 enseignants chercheurs, 18 BIATOSS). Dans ce cadre, mes missions concernent globalement le développement de l école au travers des relations avec l entreprise (recherche partenariale, relations avec les pôles de compétitivité), de la collecte de fonds (fondation Télécom, montage de projets, collectivités locales, nationales et européennes), et à l international. Au delà de ces missions et de la représentation de l école dans diverses instances (CA, Université, Institut Télécom), cette responsabilité correspond aussi à des taches collectives d organisation interne telles que le pilotage du budget de l école (1M, hors charges de salaires) et de son système d information. Depuis mars 2012, j assume les fonctions de directeur de Télécom Saint-Etienne par intérim, le poste ayant été laissé vacant par Laurent Carraro suite à une nomination parisienne. Fin 2011, début 2012, j ai participé très activement à la réponse à appels à projets IDEFI porté par les écoles et IUT de l espace Saint-Etienne/Le Puy/ClermontFerrand. Ce projet «Technosup», malheureusement non retenu pour financement, a vocation à créer et diffuser des dispositifs pédagogiques sécurisés, professionnalisant et intégrant des approches pédagogiques nouvelles (pédagogie par projets, serious game, jeux d entreprises, accompagnement des élèves au travers de réseaux sociaux,...). La sécurisation des parcours combinant une vision d un projet de formation à long terme (depuis le bac jusqu au diplôme d ingénieur) avec des sorties intermédiaires valorisables en entreprises (DUT, Licence Pro) est un élément fort du dossier Technosup qu il convient à mon sens de généraliser au niveau de l école dont j ai la responsabilité (parcours CITISE, nouveaux cursus de formation). Par ailleurs, je suis chef de projet du campus numérique eden3, campus numérique permettant aux élèves de finaliser leurs études en alliant formation à distance et stage long en entreprise. Cette tâche me permet de lier des activités administratives (suivi de projet, financement du campus numérique,...) à des activités d enseignement (nouvelles approches pédagogiques) ainsi qu à mes activités de recherche (formation professionnalisante à distance via la mise en œuvre de systèmes adaptatifs pour la réalisation de TP distants) Responsabilités administratives extérieures : élu aux CA du Cluster éditeur logiciel de la région Rhône Alpes, de Numélink (cluster européen d excellence) et de l ARDI 5 Numérique Maître d œuvre sur les appels à projets en e-formation Campus Numérique (2000 et 2002), Région Rhône- Alpes (1999 à 2005), UNIT, organisation de 2 universités européenne d été Membre élu de la commission de spécialistes 61/63 jusqu en 2008, Membre de comités de sélection depuis Membre élu du Conseil de Gouvernance de Télécom Saint-Etienne entre 1998 et Agence Régionale de Développement et d Innovation 9

10 Détails des Activités d enseignement Historique : (Maître de Conférences ISTASE/Télécom Saint-Etienne). Niveau Master, Ecole d ingénieurs. Programmation Java, Applications servers and middlewares, Architectures ntiers, XML (depuis 2004), Urbanisation des systèmes d informations (depuis 2006), Configuration de serveurs (jusqu en 2004), : (Maître de Conférences IUP Télécommunication). Niveau licence/maîtrise. Programmation Java, algorithmique, programmation orientée objet, C++, introduction aux réseaux locaux informatique : (Attaché Temporaire d Enseignement et de Recherche, IUP Télécom). Niveau licence/maîtrise. algorithmique, programmation orientée objet, C++, introduction aux réseaux locaux informatique : (Moniteur CIES Faculté des sciences). Informatique en DEUG A (algorithmique, langage C) 3.2 Approche pédagogique J ai été recruté en 1998 sur un poste de Maître de Conférences affecté à l IUP Télécommunications, transformé en filière ingénieur de l Istase dès Depuis, l école d ingénieurs a connu une croissance très importante, passant de 1 à 4 spécialités et de 50 élèves par promotion à environ 150, s associant à l institut Télécom en 2008, pour finalement changer de nom et devenir Télécom Saint-Etienne en septembre En tant que directeur adjoint, j ai fortement contribué à cette évolution. J ai donc été, très rapidement, mis à contribution pour mettre en place de nouveaux modules, en particulier dans le domaine des sciences et technologies de l information : langage de programmation orientée Web, informatique répartie. Au cours de mes années de maitre de conférences, j ai dû mettre en place directement 6 nouveaux cours avec les travaux dirigés associés, et indirectement participer au maquettage de 3 autres modules. Cela correspond à un rythme d un à deux nouveaux modules par an. Nous noterons, par ailleurs que le contenu de ces modules induit de fait un besoin de réactualisation permanente afin de coller aux évolutions des technologies actuelles (informatique distribuée, puis pervasive, puis ubiquitaire, etc...) Dès le début, mon service s est composé de cours, travaux dirigés et travaux pratiques, directement liés à mon domaine de recherche (génie informatique, architecture ntiers, systèmes d informations). La totalité de mes enseignements sont réalisés à Télécom Saint-Etienne. Nous adoptons actuellement, en particulier à mon initiative, une pédagogie par projets (réalisation de projets comme support de l acquisition des connaissances). Ceci se traduit par la mise en place d APP (Apprentissage par problèmes) sous l égide et les conseils d enseignants de l Université Catholique de Louvain (Belgique) et la création du GIPSE (Groupe d Innovation Pédagogique de Saint-Etienne). Le découpage traditionnel en CM/TP/TP a moins de sens dans ce 10

11 cadre puisque les séances peuvent comprendre de manière concomitante des parties cours et des parties de réalisations pratiques. Pour illustrer cette approche pédagogique où le projet est central et permet la concrétisation de l acquisition des connaissances, prenons l exemple du module «Programmation Java». Le déroulement de ce module (39h CM + TD) est conduit de la façon suivante : Polycopié de cours mis à disposition des étudiants 1 à 2 séances de cours/td de mise en situation/perspectives du langage Java Fourniture d un projet assez ambitieux qui couvre l ensemble des compétences souhaitées et dont la réalisation est faite en équipe de 4 étudiants Les séances de cours deviennent alors des séances d approfondissement de point particulier en phase avec l avancement du projet Les séances de td permettent la réalisation effective. Cette approche induit une bien meilleure écoute des étudiants et au final une acquisition de connaissances plus robuste. Les espaces de cours et de TD, de rencontres projets avec l enseignant deviennent alors de ressources mises à disposition de l apprenant. L évaluation des modules d enseignement est alors naturellement réalisée au travers de l évaluation du module (rendus finaux et évaluation continue au cours du suivi/encadrement). Par le passé, j ai pu intervenir dans le cadre de la formation continue au Centre Régional Associé du CNAM de Saint Etienne (Mathématiques) et dans le cadre du master spécialisé MSGL (Master Spécialisé Génie Logiciel) de l Ecole des Mines de Saint Etienne. 3.3 Enseignement à distance Dès 1999, j ai pris la responsabilité de l enseignement par les nouvelles technologies à l ISTASE/Télécom Saint-Etienne, et par suite la charge de chef de projet du campus numérique associé (Campus numérique EDEN3). De ce fait, aujourd hui encore, une part importante de mes enseignements est réalisée à distance. Au delà de l aspect stratégique et administratif de la charge de chef de projet et de mise en œuvre de ce campus numérique, j encadre plusieurs modules de formation à distance. L approche pédagogique utilisée est pragmatique et fondée, encore une fois, sur la pédagogie par projets (et relativement peu sur la médiatisation des supports de cours). L encadrement d un module de formation à distance consiste donc en la fourniture d un support de cours numérique (pouvant n être que faiblement multimédia) mais surtout en l accompagnement et le suivi («coaching») des étudiants afin de leur permettre de franchir les sauts cognitifs. 3.4 Résumé des enseignements Ma charge d enseignement annuel est de l ordre de 270h équivalent TD, dont environ 70h correspondent à des heures d encadrement de modules de formation à distance. Les modules réalisés en présentiel sont aussi dispensés dans le cadre de la formation à distance EDEN3. Toutefois, j encadre en plus les modules détaillé dans le tableau 3.3 Enseignement non détaillé (réalisés avant 2004) Configuration de serveurs (Apache, LDAP, SQL, DNS,...) : 2ème année de cycle ingénieur Probabilités et Statistiques : 1ère année de cycle ingénieurs Mathématiques, probabilités et statistiques : Cycle B CNAM 11

12 Niveau de la formation 2ème année cycle ingénieur, Niveau Master 3ème année cycle ingénieur, Niveau Master 3ème année cycle ingénieur, Niveau Master Enseignement dispensé Java Architectures Ntiers Applications servers and middlewares Objectif et contenu pédagogique Apprentissage du langage Java, Maîtrise des concepts de la Conception orientée objet Programmation réseaux Définition des architectures ntiers, Rôles des serveurs web, Serveurs d applications Déploiement et maintenance d applications en environnement Web, langages de scripts Programmation d objets côté serveurs, Notions de middlewares, Introduction à J2EE,.Net, Architectures orientées services, web services Mise en œuvre d EJB Volume horaire (eq TD) CM + TD =33h CM + TD =36h CM + TD =47H Table 3.1: Synthèse des enseignements présentiel actuels Niveau de la formation 3ème année cycle ingénieur, Niveau Master 3ème année cycle ingénieur, Niveau Master 3ème année cycle ingénieur, Niveau Master 3ème année cycle ingénieur, Niveau Master 3ème année cycle ingénieur, Niveau Master Enseignement dispensé Objectif et contenu pédagogique XML Cours d initiation à XML, orienté réseau : bases du XML, DTD, Schémas, Transformations XSLT, Xforms, Services Web Architectures orientées services Mobilité et nomadisme Urbanisation des systèmes d information Entreprise étendue Positionnement des différentes technologies côté serveur : Principe d un bus de services, Middleware orienté messages, architectures orientées services, programmation par aspects Applications intégrées aux terminaux mobiles, problématiques de la sécurité du nomade et des informations échangées Enjeux de l urbanisation : Gérer la complexité, Communiquer, fédérer les travaux. Prendre en compte les contraintes de l organisation. Orienter les choix technologiques Gestion des services, Normes ITIL Chaîne logistique, technologies RFID, Rôle de la qualité et de la certification Volume horaire (eq présentiel TD) 30h 30h 12h 12h 12h Table 3.2: Synthèse des enseignements à distance (en plus de l enseignement présentiel) 12

13 Détails des Activités de recherche Historique ( en tant que Maître de Conférences HDR au Laboratoire LT2C / DIOM). Thèmes de recherche : Systèmes adaptatifs, adaptation au contexte (médias, réseau), pilotage collaboratif de matériel distant, Interopérabilité des systèmes d informations, Privacy, Mutualisation de la sécurité entre SI. Mots clefs : Systèmes adaptatifs, Architecture informatique réparties, web sémantique, Collaboration, eformation, EIAH, Privacy 2007 : Habilitation à diriger des recherches, Université J. Monnet. Titre : De la recherche en traitement d images à la recherche en systèmes d informations en passant par l enseignement à distance et le travail collaboratif.. Soutenue le 3 juillet (en tant que Maître de Conférences au Laboratoire DIOM). Thèmes de recherche : Technologies de l information, Usages de l Internet, Pilotage distant de matériel de haute technologie, architectures Internet réparties, Urbanisation des systèmes d informations (en tant que Maître de Conférences au Laboratoire TSI). Thèmes de recherche : Enseignement à distance, utilisation des nouvelles technologies dans un cadre pédagogique, portail de gestion de contenus Web (en tant que ATER puis Maître de Conférences au Laboratoire TSI). Thèmes de recherche : Mesure du mouvement par traitement d images, Analyse multi échelle, robustesse des méthodes d imagerie : Doctorat spécialité analyse et traitement d images (mention Très Honorable). Titre : Étude d algorithmes de traitement d images pour l étude du mouvement d objets déformables, application à la mesure de vitesses d écoulements. Thèmes de recherche : Mesure du mouvement par traitement d images, Analyse multi échelle, robustesse des méthodes d imagerie : DEA au laboratoire TSI. Titre : Mesure de vitesses d écoulements. Thèmes de recherche : Extraction de points caractéristiques par traitement d images 4.2 Présentation scientifique Positionnement - Présentation générale Mes activités de recherche se divisent en trois phases assez distinctes : 13

14 Figure 4.1: Positionnement scientifique : thématique centrale et projets applicatifs connexes une première phase de 1994 à 2000 incluant mes travaux de thèse et leur prolongation durant mes premières années de Maître de Conférences : travaux autour de l analyse d images et plus particulièrement de la mesure du mouvement d objets déformables (fluides,...) une seconde phase de 2000 à 2007 autour du travail distant et de ses implications, d une part en terme d infrastructure logicielle répartie, et d autre part sur l incidence pédagogique de tels procédés. Ces travaux se placent dans le cadre de recherche en télécommunications et génie logiciel. Une dernière phase de 2007 à ce jour, dernière phase qui est fondamentalement un repositionnement sur des thématiques plus amont, et plus reconnues par la communauté scientifique informatique des mes travaux appliqués précédent. Ainsi, le positionnement scientifique actuel de mes travaux a trait aux systèmes adaptatifs ou ubiquitaires avec des applications en terme d environnements informatisés pour l apprentissage humain, et de sécurité ou plutôt de non diffusion de l identité numérique («privacy»). Je présente ci-après la synthèse de mes travaux sur ces thèmes, en résumant fortement la première phase, et en donnant bien évidemment le focus sur mes activités actuelles et leur positionnement scientifique dans la communauté Travaux de recherche autour des systèmes adaptatifs Comme indiqué dans la note synthétique de 4 pages introductive, ma thématique de recherche actuelle s inscrit au sein du paradigme de l informatique pervasive (accès à l information en tout endroit) et ubiquitaire (dissémination et enfouissement des technologies dans l environnement). L idée structurante de cette activité est de concevoir des modèles et de les éprouver technologiquement en vue d adapter applicatifs, interfaces, et informations aux conditions réseau, aux utilisateurs, aux médias, et à la sécurité globale. Autrement dit, l enjeu se situe dans la prise en compte du contexte (à savoir les éléments significatifs de l environnement applicatif et matériel) dans les réseaux du futur et le Web de demain. Concrètement, ceci donne lieu à différents projets, chacun d eux étant liés à une application précise : adaptation et personnalisation des applicatifs au contexte (travail collaboratif assisté par ordinateur pour le pilotage distant de machines, hypermédia adaptatifs, applications adaptatives aux conditions du réseaux, gestion de identités numériques et en particulier le contrôle de sa diffusion. (cf figure 4.1) Cette activité de recherche a donné lieu à la création d une équipe de recherche hébergée par le laboratoire LT2C/DIOM. Elle est entièrement à mon initiative et regroupe à ce jour une dizaine de chercheurs (permanents et doctorants). Considérant que cette activité pouvait constituer une originalité forte en terme de lien formation recherche, je me suis attaché à développer une recherche amont suscitée par les besoins applicatifs. 14

15 Verrous scientifiques Les objectifs scientifiques visent à répondre à la problématique d adaptation des applicatifs au contexte. Globalement cette thématique s inscrit donc au sein de l informatique pervasive et ubiquitaire et utilise les outils du web sémantique : ontologies OWL, règles SWRL, jargons XML. Cette thématique s incarne au sein de différents projets : Instrumentation collaborative pervasive : modèle d instrumentation en ligne en sessions collaboratives synchrones (gestion de la conscience de groupe dans l instrumentation en ligne), Media vidéos cliquables pour les IHM d instrumentation en ligne, Contextualisation de l IHM à l utilisateur (adapter les IHM suivants les compétences ou les procédures à suivre par l utilisateur). thèse de Christophe Gravier soutenue en 2007, Thèse de Benjamin Jailly démarrée en octobre Modèle de bout en bout permettant l adaptation d applicatifs en regards des fluctuations du réseau (Réseaux du Futur : Next Generation Networks 1 ). L enjeu est alors de pouvoir interopérer ces NGN avec les serveurs d applicatifs modernes, de sorte que les conditions d accès au réseau puissent devenir des paramètres d adaptation dans les applicatifs déployées. Thèse de Yves Gael Billet démarrée en 2008, de Antoine Lavignotte et Pierre Olivier Rocher démarrées en Algorithmes d optimisation pour l adaptation hypermedia à la volée : Explorer les nouvelles méthodes d optimisation adaptées au problème complexe d adaptation hypermédia à la volée (les métaheuristiques). Thèse de Jeremy Lardon a soutenir en 2010, et de Jeremie Bodjie démarrée en Nous noterons que ces questions ne sauraient être traitées en dehors de réflexions sur la sécurité entre systèmes d informations (réflexions issues des travaux sur les identités du précédent quadriennal) et en particulier les mécanisme de gestion des attributs d identités distribuées nécessaire à la contextualisation exposée à l objectif précédent (mécanismes de contrôle et confiance dans les interfaces homme-machines et intergiciels afférents). Typiquement, la thèse de Mr. M. Ates, soutenue en octobre 2009 s est notamment attachée à l étude des conséquences d une telle approche sur les protocoles de sécurité actuels ainsi que pour les interfaces Homme-Machine afférentes à l établissement de l identité, mécanismes se rapprochant au final de la question de l adaptation des interfaces numériques, dans le cas particulier d échanges d informations de sécurité. Thèse en cours de Mahamat Abakar (démarrée en 2008) et de Gilbert Tekli (démarrée en 2008). Ainsi, l ensemble de mes travaux est centré autour des questions d adaptations des systèmes numériques aux contextes (réseau, média, utilisateur, sécurité). Pour cela, les outils et les réflexions sont sensiblement identiques entre les différents cas d applications : outils du web sémantique (ontologies, inférences,... ), outils réseau (proxys, serveurs d applications,...), donnant de fait une unité à mon activité de recherche. Les verrous scientifiques abordés sont les conception de niveaux d abstraction au dessus des informations traitées (descriptions d IHM, descriptions de contenus web, réseaux NGN) pour la réadaptation dans des environnements différents/distants des informations traitées. Sur ces différents projets, j exerce à la fois une activité d orientation scientifique en tant que directeur de thèse, et une activité de production scientifique «en propre» sur le volet d instrumentation collaborative pervasive. Les verrous technologiques ont traits aux cas d usages : pilotages distants de matériel, conservation d un niveau de contrôle suffisant sur ses attributs d identités, réseaux NGN Projet pilotage distant de dispositifs matériels Le développement des infrastructures de télécommunications et l accroissement conjoint des possibilités en terme de bande passante et de potentiels des microordinateurs ouvre la voie au vieux rêve du travail distant. Globalement, cette problématique peut être divisée en deux : D une part le travail théorique sur des documents pouvant facilement être manipulés de manière numérique D autre part le travail pratique nécessitant l usage de dispositifs (machines, instruments,...) 1. Des modèles formalisent aujourd hui des couches d abstraction des infrastructures réseaux à haut et très haut début, ce sont les réseaux du futur (Next Generation Network - NGN). Ceux-ci visent à rendre les infrastructures réseaux étendues plus administrables en terme de qualité de services, de gestion de charge réseau et de la prise en compte de l hétérogénéité des terminaux d accès. 15

16 Figure 4.2: Positionnement des différentes briques de l activité de recherche actuelle Concernant le travail pratique, deux grandes voies existent : D une part la simulation sur ordinateur des dispositifs matériels, en s approchant autant que possible de la réalité. Nous parlerons alors de TP virtuels. D autre part, le pilotage au travers d Internet des dispositifs réels. Nous parlerons alors de TP distants (ou télé-tps). Le travail de recherche que je présente a donc pour vocation première d étudier les solutions de pilotage distant de matériel, travail ayant un intérêt applicatif pour les dispositifs de formation professionnalisante en ligne. Le choix du domaine d application «Formation» est naturel au sens où cela permet d assurer une certaine cohérence à l ensemble de mes travaux en bâtissant un pont entre les activités de recherche et les activités liées à l enseignement à distance, lien d ailleurs souligné par les rapporteurs et le jury d HDR. Toutefois, les hypothèses fonctionnelles liées à ce domaine d application ne sont pas restrictives, elles peuvent être d ailleurs considérées comme étant peut être plus contraignantes que le domaine de la prestation de services industriels. Conformément à l orientation «système adaptatif», nous adressons le problème du pilotage distant en prenant en compte les contraintes : d utilisabilité du système en termes d interfaces homme machine et donc d adaptation de l interface présentée au dispositif piloté et d adaptation de l interface au niveau de compétences de l utilisateur de transparence des échanges d information relative à la sécurité entre systèmes d informations d interactions et de collaborations entre différents utilisateurs et ou systèmes. La figure 4.2 synthétise l ensemble des problématiques recherche soulevées par le travail distant. Nous nous intéressons plus particulièrement aux éléments suivants : le pilotage distants d instruments : accès mutualisés et normalisés à un dispositif, modélisation d une infrastructure logicielle permettant la mise à disposition rapide sur internet d un nouvel instrument ; l interface homme machine : adaptation de l interface distante à l utilisateur et au média utilisé, problématiques liées au contexte d utilisation (formalisation, identification, exploitation du contexte à l aide de techniques issues de l informatique pervasive ; la politique de collaboration : description auto-suffisante sous forme d ontologies de stratégies de collaboration et mise en œuvre d un moteur pour jouer ces stratégies ; interopérabilité : assurer la compatibilité entre les différentes briques du système à l instant t et dans le futur, aussi bien entre différents instruments distants qu avec les systèmes de gestion des contenus (LCMS) ; sécurité : échange d informations de sécurité et d identités entre systèmes d information distants ; problématique de la fédération d identités et de cryptologie. 16

17 Figure 4.3: Ontologie de description de l interface homme-machine d un instrument, exemple d un individu pour l anayseur de réseau hyperfréquence «Anritsu» Figure 4.4: Dégradation de l interface homme machine issue d une interprétation à deux niveaux différents de l ontologie d IHM Adaptation du système à l instrument et à l usager L objectif de généricité m amène à utiliser le concept d ontologie 2 pour décrire l apparence physique d un instrument et ainsi garantir une certaine indépendance entre la couche de pilotage distant et l appareil lui même (un changement d instrument ne correspond qu à un changement d ontologie, l ensemble des appareils utilisant le même vocabulaire). Ceci permet par ailleurs l adaptation des interfaces homme machine en fonction du contexte : d une part l adaptation à la personne : fournir des interfaces plus ou moins dépouillées en fonction de l utilisateur, d autre part l adaptation à la machine sur laquelle l application fonctionne, en particulier pour les nouveaux moyens d accès au réseau Internet tels que téléphones évolués («smartphones»), assistants personnels (Personal Digital Assistant) ou encore télévision (IP TV). Une interprétation de l ontologie de description de l interface prenant en paramètre un niveau de compétence permet de proposer une façade épurée pour les débutants puis de révéler progressivement des fonctionnalités avancées de l instrument. Cette ontologie est le seul document dépendant de l instrument utilisé puisqu elle renferme la représentation de l instrument d une part (emplacement des widgets) mais également la liste des séquences d utilisation du dit instrument avec le niveau d utilisation à partir duquel ces fonctionnalités sont proposées à l utilisateur. Une widget est un élément graphique ayant une position (localisation), une taille, une image (image du bouton par exemple) et un niveau d utilisation. Ce niveau d utilisation (level) permet de dégrader visuellement les possibilités offertes par l interface distante en fonction du niveau de compétences choisie par l utilisateur ou du média utilisé pour le pilotage distant (cf figure 4.3 et 4.4). 2. Ontologie : organisation hiérarchique de la connaissance sur un ensemble d objets par leur regroupement en sous-catégories suivant leur caractéristiques essentielles (dicodunet) 17

18 Par ailleurs, la liste exhaustive des séquences d utilisation des instruments peut être dégagée de l utilisation courante des instruments. Une séquence d utilisation sera alors représentée par la suite logique des différentes actions de l utilisateur sur les widgets. Nous utilisons au sein de notre ontologie de description des différentes actions. Pour représenter de manière unique des actions différentes menant au même résultat (ex clic sur bouton 1 puis 2 ou inversement), nous utilisons une algèbre de Boole et les méthodes de réduction s y afférant. L ensemble de ces travaux nous permet de disposer d un environnement informatique informatisée pour l apprentissage humain (EIAH) adapté au cas de la prise en main de matériel et adaptable à l instrument piloté, au niveau de compétences de l usager et à ses actions. Gestion de la collaboration entre usagers La collaboration dans le cadre du travail distant est un problème ardu. Les questions que nous sommes amenés à poser sont «qu est ce que l apprentissage collaboratif?» (outils permettant à plusieurs apprenants de dialoguer et d interférer entre eux pour surmonter des problèmes et donc franchir des sauts cognitifs), et «comment met on en place les outils favorisant ces échanges dans le cadre de formations pratiques?» (coloration des actions par individu, acquittement,...). Pour résoudre ces questions, nous proposons une approche basée sur une formalisation sémantique de règles de collaborations permettant de jouer des scénarii d échanges (donner la main sur le dispositif à la personne l attendant depuis le plus longtemps, donner un accès préemptif à un super utilisateur, etc... ). Ceci est modélisé à l aide de langages de règles SWRL (Semantic Web Rules Langage). Concrètement, nous avons mis en œuvre des techniques inspirées de la programmation multi agent coté client et sur une brique centrale de gestion de la stratégie de collaboration utilisant une modélisation sous forme d ontologie (ensemble de règles SWRL) permettant : de diffuser l information et les actions à tous les membres du groupe (connectés et non connectés) de visualiser qui a produit telle ou telle action via un codage couleur et un représentation visuelle colorée des actions réalisées ; de reconstruire le contexte dans lequel cette action a été réalisée, de rejouer les actions précédentes pour un utilisateur rejoignant le groupe. Le système permet de gérer aussi bien le cas où tous les membres du groupe veulent collaborer activement (cas où chacun joue un rôle particulier et où chacun doit avoir la conscience des autres acteurs) et le cas où certains utilisateurs jouent le même rôle (spectateurs par exemple dans le cas d une session de formation/démonstration) et où ces personnes peuvent être confondues dans le même rôle social (le «public»). Cette souplesse est importante afin de ne pas «noyer» les utilisateurs actifs sous un flot d informations n apportant aucune valeur ajoutée. Le choix d architecture réalisé est donc le suivant : un service au sein du serveur d applications chargé de légiférer la collaboration entre les participants. Ce service est implémenté sous la forme d un composant Java coté serveur (EJB) manipulant des messages via un middleware asynchrone (JMS) afin d éviter les blocages en cas d absence de réponse. Ce composant charge une stratégie de collaboration décrite sous la forme d une ontologie (ensemble de règles SWRL) et la «joue». des clients légers, ou plutôt des agents de collaboration au sein de chaque client (qu il s agisse du client manageant directement la ressource physique ou des clients manipulateurs) envoyant des messages. L approche choisie pour décrire les stratégies de collaboration est une ontologie décrivant les différents modes de collaboration entre les agents. Les agents ne possèdent que le vocabulaire et les règles de législation sont maintenues coté serveur. Ceci permet de modifier la législation à n importe quel moment sans avoir à modifier ou relancer les agents. L utilisation d un tel langage tel que SWRL permet alors d écrire des règles de comportement atomiques et de générer un ensemble de règles à l aide d un moteur d inférence. Globalement, nos règles décrivent les différents modes de collaboration possibles, par exemple : Collaboration «conservatrice» : un utilisateur possède la main, et la garde tant qu il le souhaite. Collaboration ouverte : un utilisateur donne la main à chaque fois qu un utilisateur le demande. Collaboration par contrat : un utilisateur prend la main pour un bail de 10 séquences d actions et la donnera par gestion de file d attente à l utilisateur suivant une fois ces séquences terminées. Collaboration supervisée : collaboration par contrat à laquelle on ajoute la possibilité aux agents de type «maître» de prendre la main à n importe quel moment. 18

19 Figure 4.5: Schéma de principe d une plateforme de Remote Lab au sein d un monde virtuel Dans le cas où il est impossible de prendre une décision (pas de règle applicable, conflit de règles ; par exemple je suis enseignant et je demande la main mais un élève demande la main depuis plus de N fois), l ontologie prévoit différentes solutions : le référendum, c est à dire le fait de demander aux participants leur avis sur la position à prendre par rapport au stimulus (par exemple : «Autorise-t-on Melle Rose à prendre la main?»), le choix arbitraire (tirage aléatoire de l acceptation ou du refus) le choix basé sur la jurisprudence (si elle existe) : recherche dans une base de données de l action menée en réponse à un stimulus équivalent. Nous étudions par ailleurs l usage de mondes virtuels tels que second life ou wonderland pour héberger des remote lab. L intéret est en particulier lié aux outils de collaborations proposés de manière native par les mondes virtuels (visualisation de la position de chaque participant, voix sur ip) mais aussi représentation visuelle 3D des interfaces hommes machine. La figure 4.5 illustre le scenario de trois personnes utilisant un monde virtuel dans lequel repose un serveur de remote lab, Alice et Dave collaborant sur un dispositif tandis que Bob utilise un second appareil. Les flèches rouges pointillées illustrent les messages véhiculés dans le cadre d une collaboration reposant sur les outils de monde virtuel tel que wonderland, tandis que les flèches noires pleines correspondent à une collaboration telle qu exposée précédemment. Un exposé plus complet de cette approche est disponible en fin de ce document, dans la reproduction de la publication [23]. Réalisation d un prototype Le socle fonctionnel permettant de motoriser l ensemble du système est une infrastructure logicielle répartie fondée sur J2EE en raison de ses capacités d évolutions et de prise en compte en particulier des contraintes d interopérabilité entre le système de pilotage distant et le reste du système d informations (par exemple avec l annuaire d entreprise). L intergiciel utilisé est orienté messages (Java Messaging Services) en raison de ses caractéristiques : garantie de livraison des messages, possibilité de rejeu, mode «publish/suscribe» permettant à tous les utilisateurs de connaître les actions des autres usagers du système. Nous utilisons ce modèle publish/subscribe pour relayer les commandes issues d un client, réaliser les calculs et traitements coté serveurs et retourner le ou les résultats à l ensemble des clients s étant abonnés 19

20 Figure 4.6: Schéma de principe du pilotage distant d instruments via une infrastructure J2EE au canal correspondant à l instrument. L apport principal des MOM est le fait que l instruction «receive» est non bloquante. L application peut donc continuer à travailler en attendant des messages. Cela permet par exemple à un client d exploiter les données d une courbe en attendant la mise à jour des résultats. Mais cela permet surtout à un client d être indépendant des autres ouvrant la voie à un réelle collaboration inter instruments et inter clients. Globalement, les différents constituants de la plateforme sont les suivants : un PC de contrôle local de l instrument, ou si l instrument l autorise une connexion directe via une interface numérique sur l instrument ; un lot de serveurs centraux J2EE ; des serveurs annexes : serveur de données (SGBD Système de Gestion de Base de Données) et serveur d authentification (LDAP Ligthweight Directory Access Protocol) ; et enfin autant de postes client que désiré (dépend du nombre d utilisateurs) Projet Hypermédias adaptatifs Cette adaptation des interfaces homme machine en fonction du contexte d utilisation et/ou du média utilisé est un sujet beaucoup plus vaste que le «simple» problème du pilotage distant d instrument, où une ontologie spécifique peut permettre de résoudre la question. Posons nous à présent la question du «portage» sur des interfaces de type téléphone ou télévision de l ensemble des services Internet disponibles actuellement. Par exemple, un site intranet de gestion de contenu («cyberbureau» étudiant par exemple), pourrait être avantageusement mis à disposition sur ces nouveaux médias, permettant des consultations différentes (nomade par exemple, ou plus rapide : «zapping» pendant les séquences de publicités télévisuelles). Il est clair que le problème doit être adressé encore une fois de manière générique afin d assurer la réutilisation des moyens mis en œuvre pour porter un service à un autre service. La problématique recherche pourrait donc être énoncée de la manière suivante : de manière générale : «quelle infrastructure générique mettre en place pour assurer une interopérabilité des services et des médias d accès à ces services?». de manière plus ciblée, si nous nous intéressons en particulier au transfert de données XML, comment adapter des flux XML au besoin de l usager? 20

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