Comment APX accompagne les établissements de santé dans leur transformation en Hôpital Numérique

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Comment APX accompagne les établissements de santé dans leur transformation en Hôpital Numérique"

Transcription

1 LIVRE BLANC Comment APX accompagne les établissements de santé dans leur transformation en Hôpital Numérique Le gouvernement veut investir 400 millions d euros dans les projets de modernisation des systèmes d informations hospitaliers. Les candidats peuvent concourir dans cinq domaines prioritaires. Pour les établissements de santé, il y a surtout l opportunité d entrer sur un nouvel écosystème d affaires, à condition de bien transformer son SIH en centre de services.

2 SOMMAIRE Hôpital Numérique : les établissements de santé ont jusqu à 2017 pour moderniser leur SIH... 3 Les 6 étapes à franchir pour transformer son SI en centre de services... 5 Le CHU de Nantes capitalise sur le Software Defined Datacenter pour devenir un Hôpital Numérique...10 TechTarget

3 Hôpital Numérique : les établissements de santé ont jusqu à 2017 pour moderniser leur SIH Afin d orienter le développement des Systèmes d informations Hospitaliers (SIH) vers une meilleure prise en charge des patients, la Direction Générale de L Offre de Soins (DGOS) du Ministère de la Santé a lancé en novembre 2011 le programme Hôpital Numérique. Cette feuille de route encourage les établissements de santé à moderniser leur SIH selon un schéma commun afin d améliorer l organisation, la qualité et la sécurité des soins. En substance, il s agit de financer des projets qui dématérialisent les échanges dans cinq domaines prioritaires, par-dessus un socle qui sécurise les données. Les cinq domaines dans lesquels les établissements de santé pourront proposer des projets d ici à 2017 sont : la numérisation des résultats d imagerie, de biologie et d anatomo-pathologie l informatisation et l interopérabilité du dossier patient la prescription électronique alimentant le plan de soins la programmation des ressources et de l agenda du patient le pilotage médico-économique de l établissement de santé par logiciel Pour être éligibles au financement de ces projets, les établissements de santé devront au préalable avoir déjà numérisé la gestion administrative des patients (identités, mouvements, etc.) et faire la preuve de la fiabilité, ainsi que de la confidentialité de leur SIH. Commencer par être éligible En pratique, le programme Hôpital Numérique va surtout impliquer de nouvelles organisations (e-santé, télémédecine...) et des réformes numériques dans le parcours médical (continuité et coordination de la prise en charge du patient entre différents établissements). Pour la DGOS, «ce programme a pour ambition d amener les SIH des établissements de santé à un palier de maturité tel qu ils pourront partager des informations avec différents acteurs du territoire et rendre les soins plus performants, plus sécurisés et de meilleure qualité.» Problème, les SIH sont loin d être tous prêts pour mener une telle révolution technologique. «Après un premier état des lieux menée par l Agence Régionale de Santé (ARS) des Pays de la Loire, il apparaît que les établissements de santé rencontrent déjà des difficultés pour atteindre les prérequis de fiabilité et de disponibilité exigés dans le plan Hôpital Numérique», indiquait ainsi Chantal Boudet, responsable du département des Systèmes d information partagés de l ARS Pays de la Loire, dans une lettre d information officielle parue l année dernière. Et elle ne parle même pas de l étape suivante, à savoir assurer la confidentialité 3

4 des données. En clair, les enquêtes des ARS montrent que les établissements de santé peinent à mettre en place dans leur SIH un plan de reprise d activité (PRA), à évaluer le taux de disponibilité de leurs applications et à sécuriser l ensemble. En conséquence de quoi, le gouvernement encourage les établissements de santé à se faire accompagner pour combler rapidement ces compétences techniques désormais qualifiées de basiques. Des enjeux économiques importants Malgré les retards de chacun, la course est déjà lancée : en Ile-de-France, l ARS a levé 1 million d euros auprès du Fonds d Intervention Régional (FIR) pour que les SIH franciliens se modernisent jusqu à atteindre les prérequis du programme. S ils y parviennent, ils seront éligibles au financement d un projet ; l enveloppe totale prévue par la région IDF pour accompagner les projets effectués dans l un des 5 domaines prioritaires de l Hôpital Numérique est de 69 millions d euros. La région PACA a d ores et déjà annoncé pouvoir investir 34,4 millions d euros. Le budget total serait de 400 millions d euros, à répartir entre tous les établissements de santé du territoire que les ARS auront sélectionnés pour la maturité de leurs projets. Du point de vue d un établissement de santé, l intérêt de partir dans l aventure Hôpital Numérique va au-delà du financement public. En modernisant son SIH selon la feuille de route du gouvernement, un établissement de santé a d abord l opportunité d améliorer l efficacité de son personnel et le rendement des soins (volet Compétences du programme). Par ailleurs, il s agit bel et bien d être au cœur d un tout nouvel écosystème d affaires. Partant du principe qu un nombre réduit d établissements pourront s équiper de solutions numériques d avant-garde, il y a ainsi la perspective de commercialiser l usage de ses ressources à d autres professionnels de la santé. C est par exemple ce qu a déjà commencé à faire le CHU de Nantes qui, transformant son Datacenter en cloud, loue dès à présent des Datacenters virtuels à ses partenaires du monde médical. De plus, les chefs de file de l Hôpital Numérique joueront le rôle de prescripteurs, puisque leurs projets serviront à homologuer des logiciels pour l ensemble du territoire, décuplant encore le potentiel commercial de leur SIH. La clé : transformer son SIH en centre de services Pour devenir un Hôpital Numérique, un établissement de santé doit au préalable transformer son SIH en centre de services. C est-à-dire automatiser toutes les tâches d infrastructure et présenter aux utilisateurs un portail qui fasse office de catalogue de services. La démarche est autant technique qu humaine : pour que l objectif soit atteint, il faut adapter les nouveaux moyens aux usages qui ont déjà cours pour les enrichir. L idée est d évoluer en évitant la rupture. 4

5 Les 6 étapes à franchir pour transformer son SI en centre de services Numériser tous les flux de données d un établissement de santé passe, comme pour toutes les entreprises, par la transformation de son SI en centre de services. C est-à-dire rendre les ressources informatiques débrayables à la demande, via un portail et grâce à une infrastructure unifiée. Outre ce qu il est techniquement possible de faire avec un budget donné, cette transformation suppose également de s appuyer sur les habitudes des équipes opérationnelles et des métiers, condition sine qua none pour être le mieux préparé possible à changer. 1 - Évaluer sa maturité pour savoir quels changements sont possibles Dresser la liste des compétences, des habitudes de travail et des outils des équipes en place est la toute première chose à faire pour évaluer la possibilité de transformer un Datacenter en centre de services. «Si on ne le fait pas, on définira des schémas d évolution sans prendre en compte le contexte humain, ni son organisation. On sera alors en décalage complet par rapport au potentiel des équipes», lance Yves Pellemans, le Directeur Technique d APX. Sauf qu évaluer sa propre maturité n est guère possible : d une manière générale, les métiers ne comprennent pas l infrastructure et les responsables de l infrastructure ne comprennent pas le fonctionnement des métiers. Et la situation est similaire quel que soit l établissement, qu il s agisse ou non d un établissement de santé. La solution pour obtenir une photographie juste de l ensemble est de confier cette mission à un tiers. «J aime bien avoir une vision de l infrastructure du point de vue de la DSI, puis de celui des gens qui l utilisent. Je trouve Yves Pellemans, couramment des points de divergence. Peut-être parce qu en France nous avons trop pris Directeur Technique d APX l habitude de segmenter les métiers? Toujours est-il que ces divergences sont importantes car elles pointent les goulets d étranglement que l on doit éliminer», commente le Directeur Technique. Dans sa démarche, APX commence par discuter avec la DSI, puis lui demande d organiser des interviews avec les métiers. Mais sans la présence de la DSI. «Ainsi, les métiers peuvent dire ce qu ils ont sur le cœur à l égard de la DSI. D ailleurs, la DSI fait de même à leur propos. Et là, nous savons comment les rapprocher», dit Yves Pellemans. Il préconise ensuite de réunir tout le monde ensemble : «le but est qu ils partagent la même vision de l avenir. C est la condition sine qua none pour que personne ne devienne hermétique au changement», poursuit-il. Selon lui, la peur du changement explique pourquoi les entreprises françaises ont souvent deux versions de retard sur les applications. «Sans volonté partagée d avancer, les entreprises n évoluent que lorsqu elles en ont l obligation, c est-à-dire quand le support des versions de leurs logiciels arrive à son terme», lance-t-il. Et d ajouter que si les entreprises étaient dans une dynamique de changement continu (processus de développement et intégration continus), leur charge de travail serait plus lissée. Sur le plan technique, Yves Pellemans a une astuce : le taux de machines virtuelles parmi les serveurs du SI est 5

6 un bon indicateur. Plus ce taux est élevé, plus les ingénieurs ont déjà automatisé des fonctions subalternes (installation d une machine, configuration réseau, etc.) afin de consacrer leur énergie à des tâches de plus grande valeur pour les métiers (provision de ressources à la demande, qualité de service, etc.). 2 - Évaluer son éligibilité aux changements pour placer le curseur des objectifs Une fois l état des lieux effectué, il faut sensibiliser les équipes d exploitation au changement. «Pour prétendre devenir un centre de services, un SI doit avoir virtualisé 80% des ressources. Nous évaluons avec les équipes techniques du client si elles sont prêtes à monter à un tel niveau de virtualisation», avance Yves Pellemans. La question permet de dérouler tout ce qu un tel niveau de virtualisation implique : il faudra unifier les serveurs, le stockage et les réseaux, penser pool de ressources virtuelles, réfléchir plus en termes de supervision, de management et d exploitation, que d infrastructures. Plus question d avoir untel qui n installe que des systèmes d exploitation et untel qui ne configure que des adresses IP. Pour permettre aux équipes d exploitation de se projeter, APX leur fait la démonstration d outils d automatisation des tâches, de portails de provisionning. «A ce stade, nous voulons sensibiliser chaque technicien à deux choses. D une part, rendre son intelligence accessible à tous va lui permettre de gagner du temps pour mieux s occuper des métiers. Et, d autre part, passer à un catalogue de service change les méthodes de travail», commente Yves Pellemans. La DSI, pour sa part, devra calculer son retour sur investissement (ROI) et le coût global du changement (TCO). A elle d apprécier à quel point l opération peut-être rentable ne serait-ce qu en faisant bondir l évolution de ses équipes d exploitation. «Les équipes d exploitation n évoluent en général plus depuis des années alors que leur charge de travail a doublé, voire quadruplé. Elles sont déjà en mode pompier et l accélération des besoins métier ne leur permettra plus d assumer leurs tâches si elles ne changent pas leur manière de travailler. La DSI sera alors obligé d externaliser des services. Et cela n ira pas dans le sens de la réduction de ses coûts», observe Yves Pellemans. Selon lui, la solution la plus économique est l automatisation des tâches, laquelle va de pair avec la mise en place de catalogues de services pour les métiers. Reste à déterminer comment la DSI voit la fourniture de services, demain, pour les métiers. A la fin de cette seconde étape, l établissement et son prestataire savent où mettre le curseur des objectifs à court, moyen et long terme dans la transformation du SI en centre de services. En pratique, il s agit de décider où l on sera dans 12, 24 et 36 mois. Et, généralement, il s agit de définir quel volume représenteront successivement un cloud IaaS (puissance à la demande), PaaS (scénarios applicatifs à la demande), puis SaaS (applications à la demande). 3 - Imaginer le catalogue de services en se projetant à la tête d une place de marché Le début de la troisième étape consiste à réunir la DSI, les responsables de pôles techniques, les chefs de production et un représentant de chaque métier pour définir quelles classes de services l établissement a besoin de trouver dans son catalogue. «En quelques jours, nous devons avoir le schéma d un catalogue de services qui dit, dans les grandes lignes, comment l infrastructure et les données doivent être délivrées aux 6

7 utilisateurs», détaille Yves Pellemans, en précisant que cela concerne les services IaaS, PaaS et SaaS, même si ces derniers ne seront disponibles que trois ans plus tard. Si cette troisième étape concerne essentiellement les besoins et l expérience des utilisateurs, il est aussi question d évaluer la pertinence, pour chaque service, de passer par des ressources internes ou externes. «En particulier, je pense que le cloud privé n est qu une première étape au changement. A un moment où l autre, chaque entreprise voudra avoir un cloud hybride, c est-à-dire un cloud privé qui va chercher des ressources dans un autre cloud, qu il soit privé ou public. Et cela doit s envisager dès le début», affirme le directeur technique d APX. Selon lui, lors de cette troisième étape, le DSI doit ainsi se projeter à la tête d une place de marché («cloud broker») dont il aura les rênes et dont il pourra décider d utiliser ou non des ressources externes, suivant le rapport coût-fonction pour chaque métier. 4 - Faire tester plusieurs outils aux équipes d exploitation pour déterminer les meilleurs Après avoir tracé les grandes lignes du futur catalogue de service, reste à voir comment l implémenter techniquement. «La bonne méthode est de partir de l existant. On regarde comment les équipes d exploitation gèrent et supervisent le réseau, le stockage, les serveurs. Puis on leur propose plusieurs outils d administration unifiée, des briques, des portails de provisionning, qui correspondent le mieux à leurs habitudes», expose Yves Pellemans. Selon lui, si les solutions de portail de provisionning peuvent s adapter à des couches de virtualisation différentes, certaines sont conçues avec une culture plutôt VMware et d autres plutôt Microsoft, ou Open source. L enjeu est de proposer des outils à la fois cohérents avec les usages établis et les futurs aspects techniques. Ces briques - vcloud Director, OpenStack, CloudStack, etc. - sont intermédiaires et doivent remonter les informations d une chaîne de composants dans la même console. Et tout doit être nativement interopérable via des API, pour une meilleure gestion du changement. «Lors de la seconde étape, nous avions expliqué aux équipes techniques qu elles n avaient plus de valeur ajoutée à créer des LUN de stockage, à installer des serveurs ou à configurer des réseaux. Nous devons maintenant les mettre d accord autour des outils qui automatiseront ces tâches», ajoute le directeur technique. Et pour y parvenir, APX ouvre des accès à son propre centre technique où tous ces logiciels fonctionnent, afin qu ils soient testés par les équipes d exploitation de l établissement. «Le but n est pas juste de leur dire comment ça marche, mais aussi de les sensibiliser au fait qu ils vont monter en compétence en sachant utiliser des outils industriels, qu ils vont posséder un savoir très important pour l entreprise», insiste Yves Pellemans. A l issue de cette phase, est dressée la liste définitive des logiciels éligibles et nécessaires à la transformation du SI de l établissement en centre de services (Software Defined Datacenter). 7

8 5 - Demander aux utilisateurs les niveaux de service souhaitables pour se prémunir correctement contre les incidents Reste à déterminer quelle qualité de service (SLA) le Datacenter transformé doit atteindre. «Le point de départ est ici forcément le point de vue des utilisateurs. Car la DSI et le chef d exploitation savent comment faire pour que telle base de données atteigne telles performances. Mais au final, cela ne garantit pas forcément que l utilisateur ne souffrira pas de ralentissements», lance Yves Pellemans. Selon lui, la vitesse d un ERP, n est pas forcément celle de son réseau ou de son stockage. Pour parvenir à la bonne mesure, il convient de disposer à différents endroits de l infrastructure des outils dits de chargeback. Ceux-ci mesurent les niveaux de service et disent en temps réel si tel service atteint le niveau de service souhaité (SLA, ou Service Level Agreement) par leurs clients. Les outils de chargeback servent d ordinaire aux prestataires pour produire des factures relatifs à la consommation exacte des services. Dans le même temps, il faut plancher sur la notion de reprise de service : combien d indisponibilité l établissement peut-il tolérer pour telle ou telle application? Pour répondre à cette question - qui va nécessiter la connexion de processus de reprise d activité plus au moins puissants sur chaque sonde évaluant une qualité de service - APX a une grille toute faite. «Travailler avec un prestataire expérimenté est ici déterminent. Nous avons suffisamment d expérience pour connaître tous les problèmes récurrents, comment les prévenir et comment les résoudre. Nous sommes capables de dire que pour tel ralentissement dans une application, il faut aller regarder ce qu il se passe sur tel tableau de bord de l équipe opérationnelle», affirme Yves Pellemans. Il reconnaît toutefois devoir mettre constamment à jour ses connaissances, du fait des changements qui surviennent dans un logiciel lorsque son éditeur est racheté par un autre fournisseur, par exemple. Et de constater, d ailleurs, que les rachats dans le domaine du cloud ne cessent de se multiplier en ce moment. Durant cette cinquième étape, on définit un SLA pour chaque service et la manière de restituer ce service en cas de problème. Cette étape est l aboutissement des choix fonctionnels et des outils qui chapeautent la transformation du Datacenter en centre de services. 6 - Hiérarchiser le design de la solution sur les plans techniques et financier Il ne reste plus désormais qu à effectuer le design final de la solution. «La clé du design est de hiérarchiser la transformation dans le temps. Dans la plupart des cas, nous allons commencer par penser le stockage unifié, qui va permettre par exemple dans une seule solution d offrir de la performance aux bases de données et du volume aux s et aux serveurs de fichiers, à l archivage, etc.», dévoile Yves Pellemans. La solution est dans ce cas de passer par du stockage virtuel. Typiquement, une unité VPLEX d EMC présentera à un pool de ressources global, facile à administrer. Mais en aval, les informations les plus chaudes seront stockées sur des baies EMC XtremIO ultra performantes, celles du tiers 2 sur des baies EMC VNX polyvalentes et celles du tiers 3 sur des baies EMC Isilon extensibles à merci. 8

9 APX déroule ensuite les autres briques. Réseaux et serveurs sont étroitement liés, ne serait-ce que parce que les serveurs en lames intègrent désormais les deux. A ce stade, le prestataire peut déjà indiquer combien va coûter la migration de l existant, et combien de temps elle va prendre. Puis, entrent dans le design tout ce qui est logiciel : l infrastructure virtuelle sous-jacente (stockage, réseau, calcul), les outils d automatisation, les portails de provisionning, les catalogues de service, les sondes de chargeback, les tableaux de bord. «A cette étape, l entreprise doit encore faire des arbitrages sur le coût, suivant sa capacité d investissement, et sur le calendrier de déploiement, suivant la capacité d adaptation de ses équipes. Et bien évidemment, nous prenons ces arbitrages en compte dans la conception de la solution», assure le directeur technique d APX. Et d illustrer ses propos avec l anecdote d un client, dans le milieu de la santé, chez qui le déploiement du portail de services n est arrivé que six mois après l unification du stockage et la virtualisation des serveurs. Pour des questions de budget comme de disponibilité des équipes techniques. Et après : profiter du centre de services pour évoluer encore La solution ainsi conçue n est pas une fin en soi. «Le recette du succès est de faire évoluer son catalogue de services en permanence. Nous retrouvons ici la notion de développement et d intégration continue. Par exemple, en ajoutant aux applications métiers des services d archivage, des bureaux virtuels, etc.», conseille Yves Pellemans. Selon lui, à présent que l entreprise dispose des outils d un centre de services, elle gagnera à se demander comment les utiliser pour étendre son activité - à chaque nouveau métier correspondra une nouvelle classe de services dans le portail - ou pour accélérer ses phases de pré-production/mise en production. «Par exemple, les entreprises vont pouvoir s intéresser à des outils comme Puppet et Chef qui permettent aux développeurs de mettre automatiquement à jour les outils des métiers selon leurs derniers travaux. Grâce à cela, les métiers peuvent tester très rapidement de nouvelles applications, de nouvelles fonctions et tout aussi rapidement revenir en arrière s ils se trompent de direction. Ils gagnent de fait en réactivité sur leurs marchés et rendent l entreprise encore plus efficace», conclut Yves 9

10 Le CHU de Nantes capitalise sur le Software Defined Datacenter pour devenir un Hôpital Numérique Épaulé par APX, le CHU de Nantes a mis en place une offre d hébergement des données de santé qui fonctionne en cloud. L objectif est, d ici à 10 ans, de numériser absolument tous les flux d informations. Début 2014, le Centre Hospitalier Universitaire de Nantes a déployé, en parallèle de son activité proprement CHU et avec l aide du prestataire APX, une infrastructure de cloud privé. «La fonction immédiate de ce cloud est de permettre à notre établissement de pouvoir répondre efficacement et rapidement aux demandes d hébergement de données pour d autres centres de santé, puisque nous avons obtenu en 2012 l agrément pour le faire», indique Cédric Quillévéré, responsable de la cellule Support Projets et Infrastructures au CHU de Nantes. Mais ce cloud est aussi une des premières briques techniques de la transformation du CHU en «Hôpital Numérique». D ici à 10 ans, l objectif du CHU est en effet de numériser absolument tous les flux de données liés aux soins et à la logistique. «Nous n en sommes pas encore là, car notre projet Hôpital Numérique suppose une infrastructure avec un niveau de qualité de service et de disponibilité très élevé ; il va nous falloir déployer un nombre très important de nouveaux outils. Cependant, notre nouveau cloud amorce dès maintenant l amélioration et l industrialisation de nos processus internes, ce qui est nécessaire pour que nous soyons dans la bonne direction», explique Cédric Quillévéré. Anticiper l avenir avec un Software Defined Datacenter Cédric Quillévéré, Responsable de la cellule Support Projets et Infrastructures, CHU de Nantes C est quelques temps à peine après avoir reçu du Ministère de la Santé l agrément pour l hébergement des données de santé que les responsables informatiques du CHU votent pour une solution d hébergement en cloud, car celle-ci leur permettra d aller dans le sens du projet interne d Hôpital Numérique. «Notre projet Hôpital Numérique tire beaucoup de choses vers le haut. Il nous incite à trouver des technologies sur lesquelles nous pourront capitaliser longtemps après leur déploiement», raconte Cédric Quillévéré. Il a ainsi la conviction que l importante charge de l Hôpital Numérique ne sera possible que s il automatise des processus jusqu ici effectués à la main. «Nous ne pourrons pas multiplier la charge de travail de nos équipes juste pour provisionner des machines virtuelles. Si nous voulons pouvoir tenir le rythme de l Hôpital Numérique, il aura fallu que nous nous soyons équipés au préalable d outils informatiques qui supportent la complexité. Et il nous a paru intéressant dans cette perspective de baser notre offre d hébergement actuelle sur une solution de Software Defined Datacenter», dit-il. Le Software Defined Datacenter revient à créer des centres de données virtuels, des «bulles» comme les appelle Cédric Quillévéré, dans le centre de données physique. Par rapport à une solution de virtualisation basique, le Software Defined Datacenter fonctionne avec des «templates», à savoir des jeux de machines virtuelles interconnectées sur un réseau privé virtuel. 10

11 vcloud Director pour passer des machines virtuelles au cloud A cette époque, 90% des serveurs du CHU de Nantes sont déjà virtualisés, avec VMware vsphere. «Il m a donc semblé logique de partir sur vcloud Director, la solution de Software Defined Datacenter de VMware», se souvient Cédric Quillévéré. D autant que vcloud Director lui réserve deux bonnes surprises : d une part le niveau de licences VMware payé par le CHU permet d installer gratuitement le logiciel et, d autre part, celui-ci n a pas besoin de ressources matérielles autres que celles déjà en place pour fonctionner. «Dans notre infrastructure, nous avions juste quelque chose de très technique, du ESX, du vmotion... Mais nous n avions pas de portail pour permettre à nos clients d administrer les machines virtuelles que nous hébergerions. Il n y avait pas non plus de cloisons : lorsque nous mettions une VM en production, celle-ci accédait d emblée au réseau du CHU, ce qui n allait pas dans le sens d une utilisation externe. Nous voulions donc un outil facile, qui isole, qui présente, qui filtre, qui assure de la qualité de service. Et c est exactement ce que fait vcloud Director», détaille Cédric Quillévéré. Adopter des technologies nouvelles, mais avec un partenaire de confiance Pour l accompagner dans la mise en place de son Software Defined Datacenter - c est-à-dire installer et configurer VMware vcloud Director par-dessus VMware vsphere - Cédric Quillévéré fait appel au prestataire APX, avec lequel il a déjà travaillé sur le déploiement d une solution de reprise d activité basée sur des baies de stockage unifié VNX et des solutions de stockage virtuelles VPLEX, toutes de marque EMC. «Notre direction informatique a toujours considéré qu adopter des technologies nouvelles était un avantage pour le CHU, car les risques sont moins importants que les gains possibles. En revanche, nous ne voulons pas être des bétatesteurs. Et c est pourquoi nous devons être accompagnés par un prestataire dans lequel nous avons toute confiance. C est le cas d APX», commente Cédric Quillévéré. En septembre 2013, le CHU de Nantes convient avec APX de faire un POC (Proof Of Concept). «Nous avons une partie de notre Datacenter que nous appelons le bac-à-sable et qui sert à tester des nouvelles technologies sans que cela affecte le rester de notre SI. Nous avons donc demandé à APX de venir y installer vcloud Director», se souvient le responsable de la cellule Support Projet et Infrastructure. Selon lui, le POC ne doit pas prendre plus de 4 jours pour être testé. «Une fois que la personne d APX a installé le produit avec nous, nous simulons tous les scénarios que nous avions imaginés lors de réunions préparatoires. Si cette simulation prend plus de 5 jours, c est qu il y a un problème et que la solution ne convient pas. Dans notre cas, vcloud Director a fait exactement ce que nous lui demandions», dit-il. Un déploiement cousu de fil blanc Le déploiement de la solution est effectué durant les mois de novembre et décembre pour une mise en production dès janvier Outre les étapes techniques, le déploiement comprend des tests de résilience, de plan de secours, de temps de réponse. C est également à ce moment-là que l équipe de Cédric Quillévéré rédige une documentation pour ses futurs clients. Mi-février la solution est totalement opérationnelle. Elle fonctionne de la manière suivante : les clients appellent le directeur technique du CHU et, avec un chef de projet ainsi qu un responsable technique, ils 11

12 paramètrent un Datacenter virtuel, ou bulle. «Les utilisateurs de notre cloud sont les informaticiens des établissements de santé que nous hébergeons. Nous ne leur proposons pas d applications SaaS en ligne, mais des machines virtuelles en IaaS qu ils vont adapter pour leurs propres applications. Il n était pas question de les abandonner sur un portail avec une offre sur étagère. Nous tenons à les accompagner en discutant avec eux de leurs questions techniques», se félicite Cédric Quillévéré. Une fois que la bulle est livrée, l équipe fait une check-list de tout ce qu elle a construit et confie le support à la cellule MCO (maintien en conditions opérationnelles) du CHU. Optimiser le stockage pour les usages Courant juin 2014, Cédric Quillévéré planche sur l optimisation du stockage physique de son datacenter virtuel. «Jusqu ici, l orientation de nos différents investissements stockage a été plutôt pilotée par la technologie et les contraintes techniques. Mais l explosion des volumétries dans certains domaines d activité et les besoins croissant en performance sur des applications spécifiques nous ont conduit à réévaluer le positionnement des données enregistrées et sauvegardées en y ajoutant une dimension usage et typage de donnée», dit-il. Désormais, tout volume de données, structuré ou non, généré via une application ou un équipement technique quelconque, doit faire l objet d une qualification préalable plus complète que par le passé, incluant notamment de nouvelles questions fonctionnelles et/ou métier en plus des questions purement techniques traditionnelles. «Toutes ces questions permettent au final de définir une classe de service qui portera l engagement global de notre direction informatique vis à vis du client quant aux aspects de disponibilité, performance et protection des données confiées. Cette classe définit également de-facto le niveau de protection associé (sauvegarde off-line ou non, snapshot, WORM etc. )», précise Cédric Quillévéré. Sont ainsi définies trois classes de service. TIER1 correspond au transactionnel, aux applications critiques, avec un très haut niveau de performance. Sa remise en route doit être inférieure à 4 heures. TIER2 est le stockage généraliste, orienté volume, avec un niveau de performances standard et une remise en route inférieure à 8 heures. Ce stockage sera typiquement adressé par les applications de messagerie, de GED, d un Intranet, etc. TIER3, enfin, constitue le stockage du contenu fixe, l archivage patrimonial, avec un niveau de performance orienté low-cost mais une volumétrie potentiellement élevée. En face de chacune de ces classes de service, le CHU de Nantes et APX définissent trois technologies d hébergement. Ce seront des baies SAN EMC XtremIO répliquées via des EMC VPLEX. Des baies SAN multi-usage EMC VNX répliquées via EMC VPLEX pour TIER2 et des systèmes NAS orienté archivage et Big Data de type EMC Isilon. Ces dernières, sous la forme de deux instances, se répliquent elles-mêmes. 12 TechTarget 2014

Déterminer les enjeux du Datacenter

Déterminer les enjeux du Datacenter Déterminer les enjeux du Datacenter OPEX 75% CAPEX 25% Nouvelle génération d infrastructure Systèmes intégrés Hybridation Capacity planning DCIM Réduction des risques Organisation opérationnelle IDC Visit

Plus en détail

DOSSIER SPÉCIAL Software Defined Storage : les enjeux du Stockage entretien avec Eric Pillon PAR YANN SERRA

DOSSIER SPÉCIAL Software Defined Storage : les enjeux du Stockage entretien avec Eric Pillon PAR YANN SERRA Software Defined Storage : les enjeux du Stockage entretien avec Eric Pillon PAR YANN SERRA POUR ERIC PILLON, Directeur des Ventes chez EMC, le Software Defined Storage vient au secours des entreprises

Plus en détail

Business & High Technology

Business & High Technology UNIVERSITE DE TUNIS INSTITUT SUPERIEUR DE GESTION DE TUNIS Département : Informatique Business & High Technology Chapitre 09 : CC : Cloud Computing Sommaire Introduction... 2 Définition... 2 Les différentes

Plus en détail

Housing : le principe

Housing : le principe Housing : le principe Découvrez le principe de fonctionnement d un datacentre Housing Généralités Installation / Mise en place p 02 p 03 Gestion d un datacentre Housing p 04 Octobre 2009 Généralités Qu

Plus en détail

Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information»

Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information» Exigences V2014 de la certification «Les systèmes d information» G. Hatem Gantzer Hôpital de Saint Denis Séminaire AUDIPOG 9/4/2015 Les autres points clés de la certification impactés par le SI Le dossier

Plus en détail

Concours interne d ingénieur des systèmes d information et de communication. «Session 2010» Meilleure copie "étude de cas architecture et systèmes"

Concours interne d ingénieur des systèmes d information et de communication. «Session 2010» Meilleure copie étude de cas architecture et systèmes Concours interne d ingénieur des systèmes d information et de communication «Session 2010» Meilleure copie "étude de cas architecture et systèmes" Note obtenue : 14,75/20 HEBERGE-TOUT Le 25 mars 2010 A

Plus en détail

Etude des outils du Cloud Computing

Etude des outils du Cloud Computing Etude des outils du Cloud Computing Sommaire : Présentation générale.. 2 Définitions. 2 Avantage.. 2 Inconvénients. 3 Types d offres de service Cloud.. 3 Comparaison des services Cloud 4 Conclusion 5 Présentation

Plus en détail

DOSSIER SPÉCIAL Le défi du routage réseau dans le Cloud mis K-O

DOSSIER SPÉCIAL Le défi du routage réseau dans le Cloud mis K-O Le défi du routage réseau dans le Cloud mis K-O EST UN protocole d encapsulation supporté par les cœurs de réseau Alcatel-Lucent qui permet aux serveurs de se voir au niveau 2, même lorsqu ils sont en

Plus en détail

tech days AMBIENT INTELLIGENCE

tech days AMBIENT INTELLIGENCE tech days 2015 AMBIENT INTELLIGENCE techdays.microsoft.fr techdays.microsoft.fr Time To Market Demande croissante des métiers de réduire le délai de mise sur le marché Immédiateté Ergonomie, rapidité et

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

PACK ON DEMAND. Solution SaaS pour PME

PACK ON DEMAND. Solution SaaS pour PME PACK ON DEMAND Solution SaaS pour PME 1 Yourcegid RH Pack On Demand : Solution de gestion de la Paie et des Ressources Humaines, dédiée aux PME, en mode SaaS. Un grand souffle sur les ressources humaines

Plus en détail

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1 Annexe 1 Résumé Gestion Capacity Planning Alternance réalisée du 08 Septembre 2014 au 19 juin 2015 aux MMA Résumé : Ma collaboration au sein de la production informatique MMA s est traduite par une intégration

Plus en détail

Présentation de la solution SAP SAP Technology SAP Afaria. La mobilité d entreprise comme vecteur d avantage concurrentiel

Présentation de la solution SAP SAP Technology SAP Afaria. La mobilité d entreprise comme vecteur d avantage concurrentiel Présentation de la solution SAP SAP Technology SAP Afaria La mobilité d entreprise comme vecteur d avantage concurrentiel des périphériques et des applications des périphériques et des applications La

Plus en détail

PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» À SAVOIR! > 02

PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» À SAVOIR! > 02 FINANCÉ PAR : PLEXUS OCEAN INDIEN, LAUREAT DU PROGRAMME NATIONAL «TERRITOIRE DE SOINS NUMERIQUES» En décembre 2013, le Commissariat général aux Investissements d Avenir a lancé un appel à projet «Territoire

Plus en détail

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE

UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE DE VENTE Comment choisir un CRM qui répondra à toutes les attentes de vos commerciaux www.aptean..fr LIVRE BLANC UNE SOLUTION CRM CONÇUE POUR LA FORCE

Plus en détail

Vers une IT as a service

Vers une IT as a service Vers une IT as a service 1 L évolution du datacenter vers un centre de services P.2 2 La création d une offre de services P.3 3 La transformation en centre de services avec System Center 2012 P.4 L évolution

Plus en détail

Microsoft IT Operation Consulting

Microsoft IT Operation Consulting Microsoft IT Operation Consulting Des offres de services qui vous permettent : D améliorer l agilité et l alignement de votre IT aux besoins métier de votre entreprise. De maîtriser votre informatique

Plus en détail

pour Une étude LES DÉFIS DES DSI Avril 2013

pour Une étude LES DÉFIS DES DSI Avril 2013 Une étude pour LES DÉFIS DES DSI Avril 2013 Présentation de l étude Objectifs : Faire le point sur les orientations IT des DSI : cloud, mobilité, sécurité, poste de travail Identifier les principaux défis

Plus en détail

pour réussir Conseils vos projets de de dématérialisation de documents et processus Démarrez

pour réussir Conseils vos projets de de dématérialisation de documents et processus Démarrez pour réussir vos projets de de dématérialisation de documents et processus Conseils Démarrez 10 conseils pour réussir son projet 2 1. Faire une étude d opportunité 2. Définir le cadre de son projet 3.

Plus en détail

Cinq raisons d aller encore plus loin avec votre environnement de virtualisation

Cinq raisons d aller encore plus loin avec votre environnement de virtualisation Cinq raisons d aller encore plus loin avec votre environnement de virtualisation Selon une étude, l ajout de puissantes fonctions de gestion améliorerait de 20 à 40 % les mesures de performances clés.

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Contexte : une infrastructure vieillissante qui n était plus en adéquation avec les besoins actuels et futurs de Swiss Life.

Contexte : une infrastructure vieillissante qui n était plus en adéquation avec les besoins actuels et futurs de Swiss Life. Communiqué de presse 3 décembre 2013 Cas d application Swiss Life France rénove entièrement ses Datacenter de Roubaix et Levallois avec MTI Technology. Une mise en conformité à un haut niveau de disponibilité.

Plus en détail

Le Cloud Computing, levier de votre transformation digitale

Le Cloud Computing, levier de votre transformation digitale Le Cloud Computing, levier de votre transformation digitale Le Cloud transforme tout en service Le Cloud permet de répondre aux enjeux technologiques de votre organisation avec un maximum de flexibilité,

Plus en détail

La CFDT & le Cloud. Retour d expérience

La CFDT & le Cloud. Retour d expérience La CFDT & le Cloud Retour d expérience Sommaire Présentation de la CFDT Les enjeux de la DSI & le Cloud Comment le Cloud sert les objectifs de la CFDT Conclusion Présentation de la CFDT Premier syndicat

Plus en détail

Filière métier : Administrateur Virtualisation

Filière métier : Administrateur Virtualisation Filière métier : Administrateur Virtualisation La réduction des coûts, la simplification et l automatisation des procédures, la protection des données et l optimisation de la gestion des infrastructures

Plus en détail

Priorités d investissement IT pour 2014. [Source: Gartner, 2013]

Priorités d investissement IT pour 2014. [Source: Gartner, 2013] Le Cloud 2.0 Priorités d investissement IT pour 2014 [Source: Gartner, 2013] 2 Pourquoi changer de modèle? Compute Network Storage Transformer son Datacenter en Centre de Services : Simplifier le provisioning

Plus en détail

LE STOCKAGE UNIFIÉ ASSOCIÉ À LA VIRTUALISATION D'ENTREPRISE

LE STOCKAGE UNIFIÉ ASSOCIÉ À LA VIRTUALISATION D'ENTREPRISE LE STOCKAGE UNIFIÉ ASSOCIÉ À LA VIRTUALISATION D'ENTREPRISE JEROME BERNADAC GO SPORT PATRICK DUFOUR STORDATA AGENDA LE GROUPE GO SPORT NOTRE PARTENAIRE INTÉGRATEUR STORDATA CONCLUSION ET PERSPECTIVES FUTURES

Plus en détail

Les services d externalisation des données et des services. Bruno PIQUERAS 24/02/2011

Les services d externalisation des données et des services. Bruno PIQUERAS 24/02/2011 Les services d externalisation des données et des services Bruno PIQUERAS 24/02/2011 1 1 Introduction Différents types d externalisation de données : Les données sauvegardées Les données bureautiques Les

Plus en détail

LA TECHNOLOGIE DU LENDEMAIN

LA TECHNOLOGIE DU LENDEMAIN LA TECHNOLOGIE DU LENDEMAIN Société : VNEXT est une société de conseil et d expertises technologiques dans le domaine de l infrastructure IT, le développement des logiciels et la formation professionnelle.

Plus en détail

Définition. Caractéristiques. - Du partage des ressources : espace de stockage, imprimantes, lignes de communication.

Définition. Caractéristiques. - Du partage des ressources : espace de stockage, imprimantes, lignes de communication. CONNECTER LES SYSTEMES ENTRE EUX L informatique, au cœur des tâches courantes, a permis de nombreuses avancées technologiques. Aujourd hui, la problématique est de parvenir à connecter les systèmes d information

Plus en détail

Les solutions centre de données virtuel et Infrastructure-service de Bell

Les solutions centre de données virtuel et Infrastructure-service de Bell Les solutions centre de données virtuel et Infrastructure-service de Bell Zied Hammami Directeur Principal- Spécialiste centre de données 14 novembre 2013 Ordre du jour Les centres de données de Bell Centre

Plus en détail

Le partenaire de la DSI

Le partenaire de la DSI Expertde votre système d information Le partenaire de la DSI Agence Rhône-Alpes 10 place Charles Béraudier 69428 LYON Cedex 03 Tel: +33 4 26 78 25 05 Fax: +33 4 26 78 25 04 Agence Méditerranée Europarc

Plus en détail

RESSOURCES HUMAINES. Yourcegid Ressources Humaines, des solutions pour les entreprises qui s investissent dans leur capital humain.

RESSOURCES HUMAINES. Yourcegid Ressources Humaines, des solutions pour les entreprises qui s investissent dans leur capital humain. Yourcegid Ressources Humaines, des solutions pour les entreprises qui s investissent dans leur capital humain. Solutions de gestion RESSOURCES HUMAINES Parce que votre entreprise est unique, parce que

Plus en détail

Théodore Levitt Economiste américain, Professeur à Harvard. www.captivea.fr

Théodore Levitt Economiste américain, Professeur à Harvard. www.captivea.fr Théodore Levitt Economiste américain, Professeur à Harvard Conserver un client coûte 5 X moins cher que d en acquérir un nouveau Diapositive 3 Constat Les clients évoluent Moins fidèles, moins d attachement

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE DOSSIER DE PRESSE > LA PRESSE AU FUTUR 2011 CONTACTS PRESSE : CYMBIOZ

DOSSIER DE PRESSE DOSSIER DE PRESSE > LA PRESSE AU FUTUR 2011 CONTACTS PRESSE : CYMBIOZ DOSSIER DE PRESSE DOSSIER DE PRESSE > LA PRESSE AU FUTUR 2011 CONTACTS PRESSE : CYMBIOZ Laëtitia Berché Johanna Deconihout laetitia.berche@cymbioz.com johanna.deconihout@cymbioz.com 06 14 48 02 95 06 82

Plus en détail

ACN AChAt public RENFORCER la StRAtégiE AChAt de SON établissement : AtOutS Et CléS de SuCCèS ASSOCiAtiON NAtiONAlE FORMAtiON hospitalier

ACN AChAt public RENFORCER la StRAtégiE AChAt de SON établissement : AtOutS Et CléS de SuCCèS ASSOCiAtiON NAtiONAlE FORMAtiON hospitalier ACN achat public MODULE A Renforcer la stratégie achat de son établissement : atouts et clés de succès ASSOCIATION NATIONALE POUR LA FORMATION PERMANENTE DU PERSONNEL HOSPITALIER 2013-15 module A Renforcer

Plus en détail

Hébergement MMI SEMESTRE 4

Hébergement MMI SEMESTRE 4 Hébergement MMI SEMESTRE 4 24/03/2015 Hébergement pour le Web Serveurs Mutualités Serveurs Dédiés Serveurs VPS Auto-Hébergement Cloud Serveurs Mutualités Chaque Serveur héberge plusieurs sites Les ressources

Plus en détail

Des projets et des Hommes au service de l innovation EDI. www.bluteams.fr

Des projets et des Hommes au service de l innovation EDI. www.bluteams.fr Des projets et des Hommes au service de l innovation EDI Blue 0821 Présentation Blute@ms Group, créée en 2008, est composée de 3 filiales : Direction de Projets AMOE / AMOA EDI & Flux Développements applicatifs

Plus en détail

TOUJOURS UNE LONGUEUR D AVANCE.

TOUJOURS UNE LONGUEUR D AVANCE. STOCKAGE, SAUVEGARDE ET EXPLOITATION DE VOS DONNEES TOUJOURS UNE LONGUEUR D AVANCE. www.antemeta.fr Spécialiste infrastructures stockage et Cloud computing AntemetA accompagne les entreprises dans la mise

Plus en détail

e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France

e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France e need L un des premiers intégrateurs opérateurs Cloud Computing indépendants en France Sommaire Cloud Computing Retours sur quelques notions Quelques chiffres Offre e need e need Services e need Store

Plus en détail

Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires

Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires Le plan d actions pour passer aux prochains paliers 10 étapes pour développer vos revenus et vos résultats en affaires Si vous souhaitez développer votre audience, votre clientèle et vos revenus, voici

Plus en détail

CBRH. Solutions RH pour PME RESSOURCES HUMAINES

CBRH. Solutions RH pour PME RESSOURCES HUMAINES CBRH Solutions RH pour PME RESSOURCES HUMAINES 1 Yourcegid Ressources Humaines CBRH : Paie et administration du personnel Activité GPEC : Compétences et carrière / Entretien / Formation IDR Contrôle de

Plus en détail

Par conséquent, l année 2010 a été la dernière année d organisation du dispositif Accompagnement +.

Par conséquent, l année 2010 a été la dernière année d organisation du dispositif Accompagnement +. CIRCULAIRE Agirc 2011-04- DAS Objet : Nouveau partenariat Apec - Agirc Madame, Monsieur le directeur, Depuis 2003, le partenariat Apec - Agirc avait pour objet la mise en place de sessions d accompagnement

Plus en détail

«SOLUTION DE SAUVEGARDE DE L INFRASTRUCTURE INFORMATIQUE»

«SOLUTION DE SAUVEGARDE DE L INFRASTRUCTURE INFORMATIQUE» MARCHE n 13.011 : «SOLUTION DE SAUVEGARDE DE L INFRASTRUCTURE INFORMATIQUE» CAHIER DES CHARGES - 1 / 5-03/12/2013 ARTICLE 1 PRESENTATION DE L ASSOCIATION RESSOURCES Les membres de l Association RESSOURCES

Plus en détail

Le Dossier Patient Informatisé

Le Dossier Patient Informatisé Le Dossier Patient Informatisé D.P.I Yann MORVEZEN DSIO CHU de Toulouse Le contexte ( 1 ) Le projet d établissement «centré sur le patient, le système d information prend place parmi les enjeux et les

Plus en détail

Perspectives pour l entreprise. Desktop Cloud. JC Devos IBM IT Architect jdevos@fr.ibm.com. 2010 IBM Corporation

Perspectives pour l entreprise. Desktop Cloud. JC Devos IBM IT Architect jdevos@fr.ibm.com. 2010 IBM Corporation Perspectives pour l entreprise Desktop Cloud JC Devos IBM IT Architect jdevos@fr.ibm.com Principe technique Disposer d un poste de travail virtuel accessible par la plupart des terminaux disponibles Ce

Plus en détail

Systèmes et réseaux d information et de communication

Systèmes et réseaux d information et de communication 233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques

Plus en détail

APX Solution de Consolidation de Sauvegarde, restauration et Archivage

APX Solution de Consolidation de Sauvegarde, restauration et Archivage APX Solution de Consolidation de Sauvegarde, restauration et Archivage APX vous accompagne de la Conception à l Exploitation de votre Système d Information. Ce savoir faire est décliné dans les 3 pôles

Plus en détail

SERVICES RELATIFS A L EXPLOITATION DE RESEAUX DE TELECOMMUNICATIONS (Terrestres et satellitaires)

SERVICES RELATIFS A L EXPLOITATION DE RESEAUX DE TELECOMMUNICATIONS (Terrestres et satellitaires) PROBLEMATIQUE - L APPROCHE JADE Telecom L exploitation de réseaux de télécommunications implique pour les entreprises la prise en compte de différents points importants : La mise en place de personnel

Plus en détail

Filière métier : Administrateur messagerie et portail collaboratif

Filière métier : Administrateur messagerie et portail collaboratif Filière métier : Administrateur messagerie et portail collaboratif L émergence de nouveaux outils (webcam, forum en ligne, messagerie instantanée ) à côté des outils traditionnels (pack office, moteur

Plus en détail

L indispensable alignement technique et organisationnel sur la stratégie de l entreprise

L indispensable alignement technique et organisationnel sur la stratégie de l entreprise L indispensable alignement technique et organisationnel sur la stratégie de l entreprise François GUERDER Responsable pôle technique Hôpitaux Universitaires de Strasbourg V3 Alignement stratégique? Dépense

Plus en détail

Franck Jolivaldt. Programme Hôpital Numérique Axe 3 «stimuler et structurer l offre de solutions» RELIMS. Novembre 2012

Franck Jolivaldt. Programme Hôpital Numérique Axe 3 «stimuler et structurer l offre de solutions» RELIMS. Novembre 2012 Programme Hôpital Numérique Axe 3 «stimuler et structurer l offre de solutions» RELIMS Novembre 2012 Franck Jolivaldt DGOS / MSIOS Présentation du programme Hôpital numérique La Direction Générale de l

Plus en détail

Evolution de messagerie en Cloud SaaS privé

Evolution de messagerie en Cloud SaaS privé Evolution de messagerie en Cloud SaaS privé Olivier Genestier - Responsable de Domaine Ingénierie du Poste de Travail et outils de Messagerie et de Communication unifiés Présentation de Total DSIT Le département

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

PGSSI-S Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES. Direction générale de l offre de soins - DGOS

PGSSI-S Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES. Direction générale de l offre de soins - DGOS PGSSI-S Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES Guide pratique d une démarche sécurité SI en ES pour sensibiliser les directions Cible : les directions des ES les établissements de taille moyenne,

Plus en détail

Evolution des infrastructures informatiques au Cerema. Patrick Berge Comité Technique d Établissement

Evolution des infrastructures informatiques au Cerema. Patrick Berge Comité Technique d Établissement Evolution des infrastructures informatiques au Cerema Patrick Berge 1 Objectifs de cette présentation Le contexte de l informatique au Cerema Les besoins du Cerema en matière d Infrastructure Informatique

Plus en détail

POURQUOI CHOISIR EMC POUR LA

POURQUOI CHOISIR EMC POUR LA POURQUOI CHOISIR EMC POUR LA GESTION DU CYCLE DE VIE AVANTAGES CLES D ORACLE Agilité Les bonnes pratiques liées aux technologies de réplication Oracle et EMC sont intégrées dans AppSync, ce qui limite

Plus en détail

En quoi le Cloud Computing peut-il réduire vos coûts informatiques?

En quoi le Cloud Computing peut-il réduire vos coûts informatiques? réduire vos coûts informatiques? STAND n 30 Entrez dans l ère du Numérique Très Haut Débit En quoi le Cloud Computing peut-il réduire vos coûts informatiques? 1 Fiche d Identité Network Telecom & Hosting

Plus en détail

Comment optimiser son progiciel de gestion?

Comment optimiser son progiciel de gestion? Comment optimiser son progiciel de gestion? «Gérer son informatique, quelles sont les questions que doit se poser chaque entrepreneur?» Centre patronal de Paudex, 27 octobre 2006 Gérard Chessex / NJM NJM

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

Conseil en Technologie et Systèmes d Information

Conseil en Technologie et Systèmes d Information Conseil en Technologie et Systèmes d Information SMQ Offre Infrastructures_AT V2 SOMMAIRE Offre de services Infogérance pour PME, TPE, Administrations & Institutions NOTRE OFFRE COMPETENCES EXPERTISE SYSTEMES

Plus en détail

Organiser le SLM pour les applications en production

Organiser le SLM pour les applications en production Organiser le SLM pour les applications en production Xavier Flez Juin 2006 Propriété Yphise yphise@yphise.com 1 Plan Introduction Les principes ITIL Maitriser le SLM sur les opérations métier 2 Introduction

Plus en détail

94160 SAINT MANDE. Accord de Développement de l Emploi et des Compétences (ADEC) Plasturgie en Région Centre

94160 SAINT MANDE. Accord de Développement de l Emploi et des Compétences (ADEC) Plasturgie en Région Centre 5-7 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 94160 SAINT MANDE Accord de Développement de l Emploi et des Compétences (ADEC) Plasturgie en Région Centre - Actions individuelles : diagnostic RH et accompagnement des

Plus en détail

Onet modernise son parc informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink

Onet modernise son parc informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink SUCCESS STORY Onet modernise son parc informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink ENTREPRISE Onet DOMAINE D ACTIVITÉ Industrie et Services LIEU France PRINCIPAUX DÉFIS Assurer la

Plus en détail

MiniCLOUD http://www.virtual-sr.com/

MiniCLOUD http://www.virtual-sr.com/ MiniCLOUD http://www.virtual-sr.com/ SANTE RESEAU développe en 2012, une filiale, VIRTUAL SR, spécialisée dans l'hébergement PRIVÉ de Machines Virtuelles. Spécialisée dans Les Architectures Virtuelles

Plus en détail

Module Projet Personnel Professionnel

Module Projet Personnel Professionnel Module Projet Personnel Professionnel Elaborer un projet personnel professionnel. Connaissance d un métier, d une entreprise ou d un secteur d activités. Travail individuel de recherche SUIO-IP Internet

Plus en détail

Projet Professionnel Encadré 1 er Semestre

Projet Professionnel Encadré 1 er Semestre BTS SIO 1 Leclerc Axel INFOSUP Lyon 2014-2015 Projet Professionnel Encadré 1 er Semestre Nature de l activité : Contexte : L association Maison des Ligues (M2L) a constaté que de nombreuses données numériques

Plus en détail

Securex : L humain avant tout

Securex : L humain avant tout Securex : L humain avant tout Qui sommes-nous? Spécialistes des ressources humaines, nous sommes à vos côtés pour vous conseiller et ce, quelles que soient les questions que vous vous posez en la matière.

Plus en détail

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste

OFFRE D EMPLOI. 2.1 La définition du poste OFFRE D EMPLOI 1 Introduction Définir une offre d emploi type n est pas un processus anodin à sous-estimer. En effet, l offre que l entreprise va communiquer représente la proposition d emploi vacant.

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

Naissance de NUMERGY, producteur d énergie numérique au service des entreprises et des institutions

Naissance de NUMERGY, producteur d énergie numérique au service des entreprises et des institutions Communiqué de presse Paris, le 5 septembre 2012 Naissance de NUMERGY, producteur d énergie numérique au service des entreprises et des institutions Numergy, une nouvelle société dirigée par Philippe Tavernier

Plus en détail

COMPRENDRE LE CLOUD EN 10 DÉFINITIONS. www.cegid.fr

COMPRENDRE LE CLOUD EN 10 DÉFINITIONS. www.cegid.fr COMPRENDRE LE CLOUD EN 10 DÉFINITIONS www.cegid.fr Sommaire API... p. 3 Cloud Computing... p. 4 Cloud Hybride... p. 5 Cloud Privé vs Cloud Public... p. 6 DRaaS... p. 7 IaaS... p. 8 PaaS... p. 9 PCA...

Plus en détail

7 INNOVATIONS QUI TRANSFORMENT LES SERVICES PAIE ET RH

7 INNOVATIONS QUI TRANSFORMENT LES SERVICES PAIE ET RH 7 INNOVATIONS QUI TRANSFORMENT LES SERVICES PAIE ET RH LES 7 INNOVATIONS QUI TRANSFORMENT LES RH C est en 1970 qu apparurent les premiers logiciels destinés au monde des ressources humaines et plus particulièrement

Plus en détail

Description de l offre de services

Description de l offre de services Description de l offre de services Prestations en Webconférence... 2 Les prestations :... 3 Etude d éligibilité Microsoft Office 365... 3 Forfait de Mise en service... 4 Migration 5 utilisateurs... 5 Formation

Plus en détail

SUSE Cloud. Devenez le cloud provider de votre entreprise

SUSE Cloud. Devenez le cloud provider de votre entreprise SUSE Cloud Devenez le cloud provider de votre entreprise Et si vous pouviez répondre plus rapidement aux demandes des clients et saisir immédiatement les opportunités commerciales? Et si vous pouviez améliorer

Plus en détail

Le Département de l Aisne améliore la sécurité informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink

Le Département de l Aisne améliore la sécurité informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink SUCCESS STORY Le améliore la sécurité informatique grâce aux capacités analytiques temps réel de Nexthink ENTREPRISE Le DOMAINE D ACTIVITÉ Secteur Public Nexthink a été sélectionnée par le pour fournir

Plus en détail

Ministère de l intérieur --------

Ministère de l intérieur -------- Ministère de l intérieur -------- Examen professionnel d ingénieur principal des systèmes d information et de communication du ministère de l intérieur Session 2013 Meilleure copie Sujet n 1 - Réseaux

Plus en détail

PROPOSER UNE SOLUTION OPEN SOURCE AU GOUVERNEMENT DU QUEBEC

PROPOSER UNE SOLUTION OPEN SOURCE AU GOUVERNEMENT DU QUEBEC PROPOSER UNE SOLUTION OPEN SOURCE AU GOUVERNEMENT DU QUEBEC PLAN DE MATCH LE WEB A QUÉBEC 23 au 25 février 2011 - Version 1.0 Mario Lapointe ing. MBA CISA CGEIT mario.lapointe@metastrategie.com Au programme

Plus en détail

DOSSIER SPÉCIAL Datacenter : Les problèmes n arrivent pas qu aux autres

DOSSIER SPÉCIAL Datacenter : Les problèmes n arrivent pas qu aux autres Datacenter : Les problèmes n arrivent pas qu aux AUCUN DATACENTER n est à l abri d un éventuel problème, d une indisponibilité ou d un imprévu! La question est de savoir que faire pour protéger votre Datacenter

Plus en détail

Informatique en nuage

Informatique en nuage Services d infrastructure, solutions et services-conseils Solutions Informatique en nuage Jusqu à maintenant, la gestion de l infrastructure des TI consistait à négocier les limites : puissance de traitement,

Plus en détail

Aider les exploitants à comprendre les résultats analytiques rapidement et facilement

Aider les exploitants à comprendre les résultats analytiques rapidement et facilement Juin 2013 Aider les exploitants à comprendre les résultats analytiques rapidement et facilement (page 1) De nouveaux outils pour offrir davantage d options afin de visualiser les résultats analytiques

Plus en détail

OBJECTIF. 2 RESULTATS. 2 INDICATEURS D IMPACT. 2 PRE-REQUIS. 2 ACTIVITES ET LIVRABLES. 2 PLANNING. 6 PRESTATAIRES. 6 PLAFOND DES CONTRIBUTIONS.

OBJECTIF. 2 RESULTATS. 2 INDICATEURS D IMPACT. 2 PRE-REQUIS. 2 ACTIVITES ET LIVRABLES. 2 PLANNING. 6 PRESTATAIRES. 6 PLAFOND DES CONTRIBUTIONS. Programme MOUSSANADA Axe : Système d information Action d assistance à la maîtrise d ouvrage pour l intégration d une solution informatique intégrée métier TERMES DE RÉFÉRENCE OBJECTIF... 2 RESULTATS...

Plus en détail

Troisième concours d ingénieur des systèmes d information et de communication. «Session 2010»

Troisième concours d ingénieur des systèmes d information et de communication. «Session 2010» Troisième concours d ingénieur des systèmes d information et de communication «Session 2010» Meilleure copie "Etude de cas" Sujet : Architecture et Systèmes Note obtenue : 15,75/20 La société «Mission

Plus en détail

LES 5 PRINCIPALES RAISONS DE DÉPLOYER MICROSOFT SQL SERVER SUR LE SYSTÈME DE STOCKAGE UNIFIÉ EMC VNX

LES 5 PRINCIPALES RAISONS DE DÉPLOYER MICROSOFT SQL SERVER SUR LE SYSTÈME DE STOCKAGE UNIFIÉ EMC VNX LES 5 PRINCIPALES RAISONS DE DÉPLOYER MICROSOFT SQL SERVER SUR LE SYSTÈME DE STOCKAGE UNIFIÉ EMC VNX Et si vous pouviez éviter aux administrateurs de base de données d avoir à se préoccuper au jour le

Plus en détail

SYSTÈME DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ ET ENGAGEMENTS DÉVELOPPEMENT DURABLE Janvier 2015 ACCÉDER AU SOMMAIRE

SYSTÈME DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ ET ENGAGEMENTS DÉVELOPPEMENT DURABLE Janvier 2015 ACCÉDER AU SOMMAIRE SYSTÈME DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ ET ENGAGEMENTS DÉVELOPPEMENT DURABLE Janvier 2015 ACCÉDER AU SOMMAIRE SOMMAIRE Nos engagements Qualité 3 L ambition du Groupe Numericable-SFR 4 Notre gouvernance Qualité

Plus en détail

MACHINE VIRTUELLE VSPHERE. Projet Personnalisé Encadré 1

MACHINE VIRTUELLE VSPHERE. Projet Personnalisé Encadré 1 MACHINE VIRTUELLE VSPHERE Projet Personnalisé Encadré 1 Aymeric Blerreau 15/11/2013 1 TABLE DES MATIÈRES 2 Description... 2 3 Contexte... 3 3.1 Contexte... 3 3.2 Objectifs... 3 3.3 Solution envisageable...

Plus en détail

deno DATA ENGINEERING AND OPERATIONAL WISDOM PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE

deno DATA ENGINEERING AND OPERATIONAL WISDOM PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE Que la stratégie soit belle est un fait, mais n oubliez pas de regarder le résultat. Winston Churchill PERFORMANCE DES FLUX D INFORMATIONS, VALEUR DES SAVOIR-FAIRE Conseil en Organisation, stratégie opérationnelle

Plus en détail

5 Clefs pour basculer dans le monde du SaaS

5 Clefs pour basculer dans le monde du SaaS 5 Clefs pour basculer dans le monde du SaaS Philippe Nicard, Directeur Opérations SaaS et Support Julien Galtier, Senior Manager consulting SIRH, ACT-ON Agenda L origine du SaaS Vers une démarche SaaS

Plus en détail

Le VDI et les solutions SaaS : Des outils puissants pour les DSI au service des utilisateurs. Château de Montchat, 7 octobre 2013

Le VDI et les solutions SaaS : Des outils puissants pour les DSI au service des utilisateurs. Château de Montchat, 7 octobre 2013 Le VDI et les solutions SaaS : Des outils puissants pour les DSI au service des utilisateurs Château de Montchat, 7 octobre 2013 De la virtualisation à la VDI hébergée Jan GABRIEL Directeur Alliances &

Plus en détail

ASSITANCE TECHNIQUE CONTRAT de PRESTATION. Outil de collecte des données de roulage

ASSITANCE TECHNIQUE CONTRAT de PRESTATION. Outil de collecte des données de roulage ASSITANCE TECHNIQUE CONTRAT de PRESTATION Outil de collecte des données de roulage DATE : 28/10/2015 REFERENCE N VEH09-MOOVE-CDC3 1. INTERLOCUTEURS DU PROJET CHEF DE PROJET : Nom : Annie BRACQUEMOND Tél

Plus en détail

D e s c o n s u l t a n t s à v o t r e é c o u t e www. luteams.fr

D e s c o n s u l t a n t s à v o t r e é c o u t e www. luteams.fr D e s c o n s u l t a n t s à vo t re é c o u t e Blue 0821 Présentation Blute@ms Group, créée en 2008, est composée de 3 filiales : Direction de Projets AMOE / AMOA EDI & Flux Développements applicatifs

Plus en détail

DATAPOLE, Innovative Solutions for Smart Cities

DATAPOLE, Innovative Solutions for Smart Cities DATAPOLE, Innovative Solutions for Smart Cities Logo de l entreprise Adresse de l organisme 48 rue René Clair 75018 PARIS SIRET 52228673100024 Date création 14/05/2010 Code APE Site internet Personne Contact

Plus en détail

État de la transformation IT

État de la transformation IT État de la transformation IT Analyse par EMC et VMware EMC et VMware aident les départements IT à se transformer en fournisseurs de services axés sur les besoins métiers. L État de la transformation IT

Plus en détail

Livre Blanc. Optimiser la gestion et le pilotage des opérations. Août 2010

Livre Blanc. Optimiser la gestion et le pilotage des opérations. Août 2010 Livre Blanc Optimiser la gestion et le pilotage des opérations Août 2010 Un livre blanc édité par : NQI - Network Quality Intelligence Tél. : +33 4 92 96 24 90 E-mail : info@nqicorp.com Web : http://www.nqicorp.com

Plus en détail

Rapport pour la commission permanente du conseil régional

Rapport pour la commission permanente du conseil régional Rapport pour la commission permanente du conseil régional NOVEMBRE 2010 Présenté par Jean-Paul Huchon Président du conseil régional d'ile-de-france EVOLUTIONS DU LOGICIEL FINANCIER CORIOLIS

Plus en détail

entreprendre à la puissance cisco

entreprendre à la puissance cisco entreprendre à la puissance cisco À un moment donné, vous avez vu quelque chose que personne d autre n avait vu. Il s agissait peut-être d une idée ou d une opportunité. Ce «quelque chose» vous a fait

Plus en détail

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie.

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie. Appel d offres pour l accompagnement du Pôle Fibres-Energivie dans la mise en œuvre du service d accompagnement BIM DATA auprès des collectivités et des bailleurs sociaux Cette consultation a pour objectif

Plus en détail

Pour qui? 30 établissements de santé accompagnés par l ANAP et les ARS. Activités réalisées jusqu à fin 2010

Pour qui? 30 établissements de santé accompagnés par l ANAP et les ARS. Activités réalisées jusqu à fin 2010 2010 11 projets de l ANAP Dans le cadre de son programme de travail 2010, l ANAP a lancé onze projets. Cette brochure présente un point d étape sur ces projets à fin 2010. METTRE EN ŒUVRE DES PROJETS PERFORMANCE

Plus en détail

Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006. L archivage électronique

Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006. L archivage électronique Département Administration et Gestion Communale AP/DB N 11 Paris, le 25 janvier 2006 Groupe de travail «TECHNOLOGIES DE L INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION» Réunion du 26 janvier 2006 L archivage électronique

Plus en détail

RETOUR D EXPÉRIENCE 8 questions à M. Vola Responsable administratif et financier de la société cd-sud

RETOUR D EXPÉRIENCE 8 questions à M. Vola Responsable administratif et financier de la société cd-sud RETOUR D EXPÉRIENCE 8 questions à M. Vola Responsable administratif et financier de la société cd-sud «Pour changer les choses, il faut avant tout changer le regard sur les choses : c est une fonction

Plus en détail