SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE. Partie 2 version courte

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE. Partie 2 version courte"

Transcription

1 SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE Partie 2 version courte Mazoyer A. Formation continue des équipes ouverte aux professionnels ambulatoires Janvier 2013 EHPAD Boucard Ménigoute

2 I SOINS DE LA FIN DE VIE : IDÉES GÉNÉRALES Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

3 IDEES GENERALES Pas de recette immuable Prise en charge individuelle au cas par cas Discuter et échanger entre professionnels pour trouver la juste attitude. Ne pas s isoler dans une pratique solitaire et travailler en équipe.

4 IDEES GENERALES Le plus important : Respect de la dignité Respect de l avis du patient Veiller au confort du patient

5 II L ALIMENTATION ET L HYDRATATION Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

6 ANOREXIE PRISE EN CHARGE INITIALE Pour le patient qui n est pas en évolution terminale. Favoriser l appétit : Présentation et environnement attrayants Alimentation éventuellement enrichie : œufs, fromage fondu, poudre de lait entier, etc. Prévenir le médecin : Traitements symptomatiques (antispasmodiques, anti-nauséeux). Traitements orexigènes.

7 ARRÊT DE L ALIMENTATION? Raisonnement au cas par cas. Arrêt de l alimentation ne veut pas dire arrêt des soins. Dialogue entre le patient, l équipe et la famille. Souvent source d anxiété pour l entourage.

8 ARRÊT DE L ALIMENTATION? Peut parfois apporter un confort. Anorexie fréquente en phase terminale. Après 48 H de jeûne, disparition de la faim (corps cétoniques anorexigènes). Le moindre apport (même une cuillère d une prise plaisir) rétablit la faim et peut provoquer un inconfort.

9 REFUS ALIMENTAIRE Toujours rechercher des causes organiques, psychologiques ou environnementales. Types de refus : Le refus d opposition : entrée en institution, soins douloureux ou pénibles Le refus de résignation : refus de continuer, situation d épuisement, sentiment d inutilité. Le refus d «acceptation» : acceptation du terme de sa vie qui permet à la personne de se réapproprier sa fin de vie.

10 HYDRATATION La perception de soif diminue avec l âge. Effets de la déshydratation sur le confort : Inconvénients : Bouche sèche Bénéfices : Antalgique Baisse de l œdème Importance de l avis du patient. Baisse encombrement bronchique En cas de besoin : SC plutôt qu IV mais PO en premier

11 III TROUBLES DU TRANSIT Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

12 CONSTIPATION Fréquente chez la personne âgée et majorée par les traitements. Prévention : Activité physique minimale Éventuels massages du cadre colique Quelques fibres alimentaires Habitudes de défécation : horaires réguliers, position et lieu adapté

13 CONSTIPATION Traitements si besoin en fonction du confort du patient. Fécalome = un classique du trouble du comportement, de la douleur abdominale ou de l agitation.

14 DIARRHÉE La fausse diarrhée du constipé est trompeuse Penser à une origine iatrogène

15 IV SOINS DE BOUCHE Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

16 SOINS DE BOUCHE Argument majeur de confort Surveillance quotidienne Soins après chaque repas ou plus Lutter contre la bouche sèche : eau gélifiée, eau, brumisateur, compresses humides Pas d antiseptique local sans avis Traiter les mycoses

17 V PRISE EN CHARGE DE LA DOULEUR Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

18 DOULEURS ÉVALUATION Un changement d attitude peut être une douleur aigue (agressivité, apathie, etc.). Comprendre pour la prévenir : Son origine Son mécanisme Parfois favorisée par une souffrance psychologique et inversement

19 DOULEURS ÉVALUATION Toujours évaluer : EVA, EVS ou échelle numérique quand bonne communication. Doloplus quand problème de communication. Utiliser toujours la même échelle chez un patient donné.

20 DOULEURS FACTEURS FAVORISANTS Facteurs favorisants : Mobilisations Toilette Soins, etc. Penser à prévenir les moments douloureux par un traitement médicamenteux ou par des mesures non médicamenteuses.

21 DOULEURS TRAITEMENT Rassurer, écouter, c est déjà débuter une prise en charge de la douleur. Penser relaxation, kiné, musicothréapie Toujours signaler des difficultés de prise orale pour que le médecin s adapte.

22 DOULEURS TRAITEMENT Adapter avec le médecin l heure des prises aux événements potentiellement douloureux. Exemples : heure de prise en fonction de la vitesse d action du médicament - Prévoir une des prises de paracétamol 1H avant la toilette. - Prévoir une morphine rapide avant un pansement. - Emla avant une détersion (agit plus vite sur plaie que sur peau saine)

23 DOULEURS TRAITEMENT Les patchs (Durogésic ): Pour douleur chronique Met du temps pour agir (au moins 12 H) L effet continue après le retrait Agit plus vite si dénutrition ou fièvre Agit plus vite si dans zone de chaleur (donc éviter ces zones). À ne jamais couvrir par un autre pansement

24 VI SOINS RESPIRATOIRES Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

25 DYSPNÉE Position adaptée : ½ assise Dyspnée : évaluer sa gravité Rassurer et être présent Essayer relaxation, être calme Traitement variable selon la cause Cyanose Fréquence respiratoire élevée Avoir le réflexe saturation

26 TOUX Position adaptée Humidifier si sécheresse buccale (aérosols sérum physiologique) Si toux productive : kiné respiratoire parfois, scopolamine dans certains cas. Si toux sèche : intérêt parfois de certains sirops anti-tussifs.

27 VII MOBILISATION ET TOILETTE Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

28 MOBILISATION ET TOILETTE Pas assez de changements de position = escarres et risque de syndrome de glissement Trop de mobilisations = douleurs et fatigue Donc : Etre souple Tenir compte de l avis du patient Observer Penser confort

29 VIII ESCARRES Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

30 PRÉVENTION DES ESCARRES Niveau de risque : Braden Surveillance état cutané des zones à risques (visuelle et touché (chaleur)) Matelas adapté Éviter macération Pas de massage En soins palliatifs, être souple sur le temps entre 2 changements de position (en fonction de la douleur)

31 ESCARRES CONSTITUÉES Le but n est plus forcément la guérison et la cicatrisation. Un objectif : le confort. Une rougeur sur une zone d appui est une escarre stade I et justifie un pansement adapté.

32 ESCARRES CONSTITUÉES Pour limiter la douleur : Moins de détersion mécanique Changement de pansements plus espacés Antalgiques locaux et généraux avant les soins Changements de positions plus espacés Lits et fauteuils adaptés Limiter les odeurs : pansements au charbon

33 IX APPROCHE PSYCHOLOGIQUE Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

34 SIGNES DE SOUFFRANCE PSYCHOLOGIQUE Angoisse existentielle Anxiété Trouble du sommeil Syndrome dépressif Douleur : cause et conséquence Importance de l écoute et de la communication verbale / non verbale Signaler au médecin

35 TROUBLES DU SOMMEIL À rechercher Insomnie d endormissement = anxiété Favorise l asthénie, l anorexie Actions : Environnement d endormissement favorable Heure adaptée aux habitudes de vie Respect des rites d endormissement Attention aux inversions nycthémérales

36 SYNDROME DÉPRESSIF Diagnostic délicat : plusieurs choses se mêlent Connaître les signes pour alerter : Anhédonie > 2 semaines Tristesse de l humeur Apathie Troubles alimentaires Clinophilie

37 SYNDROME DÉPRESSIF Actions : Ne pas nier la souffrance Encourager sans excès de sollicitation Identifier les aidants pouvant améliorer les choses Risque suicidaire : exceptionnel selon recommandations HAS

38 LE GLISSEMENT Souvent difficile à aborder pour le soignant Un choix difficile : Laisser faire Stimuler plus Pas de réponse toute faite Travail d équipe

39 X L AGONIE ET LA PHASE TERMINALE Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

40 AGONIE Phase terminale : durée mal définie Agonie : environ 48 à 72 H avant la mort Troubles de la conscience Troubles respiratoires Hypotension, cyanose Confusion Troubles musculaires, Asthénie majeure Hausse température

41 AGONIE Confort ++++ Soins de bouche et petite toilette jusqu au bout Faire moins de soins douloureux et contraignants (au cas par cas) Ne pas être traumatisant

42 AGONIE Préparer l environnement : Présence de l équipe et accompagnement Communication verbale et non verbale (toucher) Respect des croyances Favoriser l intimité du patient et des proches Prévenir : La famille : la préparer au décès / expliquer les démarches en cours. Le médecin : soulager la douleur, améliorer le confort, lever les traitements «futiles», etc.

43 XII CONCLUSION Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

44 conclusion Pas de recette toute faite Pas de prise en charge en solitaire Travail d équipe Penser réseaux EMSP ALISPAD HAD

45 XIV QUESTIONS ET DÉBAT Soins palliatifs et fin de vie en EHPAD et à domicile

46 REFERENCES : Texte de la loi Léonetti : loi N du 2 avril 2005 relative aux droits des malades en fin de vie HAS modalités de prise en charge de l adulte nécessitant des soins palliatifs décembre Cours de capacité de gérontologie grand ouest années 2010/2012 Site de la Société Française d Accompagnement et de soins Palliatifs :

SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE PARTIE 2

SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE PARTIE 2 SOINS PALLIATIFS ET FIN DE VIE EN E.H.P.A.D. ET À DOMICILE PARTIE 2 Mazoyer A. Formation continue des équipes ouverte aux professionnels ambulatoires Septembre 2012 Ménigoute http://medecine.alexis-mazoyer.com

Plus en détail

I Introduction résumé de la partie 1 :

I Introduction résumé de la partie 1 : Soins palliatifs et fin de Vie en EHPAD et à domicile Partie 2 : gestion quotidienne de la fin de vie Mazoyer A. - Formation continue des équipes ouverte aux professionnels ambulatoires I Introduction

Plus en détail

Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie. Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence

Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie. Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence Alimentation et Hydratation des Personnes Agées en fin de vie Le 12 janvier 2009 APSP Aix en Provence Problèmes très fréquents en gériatrie Fréquence des pathologies aboutissant à des pbes de prise alimentaire:

Plus en détail

Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu-

Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu- Résidence MBV Les FIGUERES -Capendu- Accompagnement de fin de vie: un travail d équipe Fin de vie en EHPAD Quel que soit le lieu de la «toute fin de vie» et du décès des résidents d Ehpad, l accompagnement

Plus en détail

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS

LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LE DOMICILE LIEU PRIVILEGIE LIEU INTIME LIEU DE LA RENCONTRE LIEU DE LA CONFIDENCE LIEU DES SOUVENIRS LEGISLATION LOI DU 4 MARS 2002:définition des réseaux de santé : «Ils ont pour objet de favoriser l

Plus en détail

Caroline Robiliard Cindy Blondel Zielinski Benoît Froissart CH Douai-USP 12 mars 2015

Caroline Robiliard Cindy Blondel Zielinski Benoît Froissart CH Douai-USP 12 mars 2015 Prise en charge de la douleur dans l exercice soignant en soins palliatifs Caroline Robiliard Cindy Blondel Zielinski Benoît Froissart CH Douai-USP 12 mars 2015 Spécificités toilettes et pansements Quelles

Plus en détail

RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX. Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs :

RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX. Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs : RELATION D AIDE ET SOUTIEN DES AIDANTS FAMILIAUX Une formation expérimentale à destination des professionnels soin à domicile en soins palliatifs : Journée Régionale de Soins Palliatifs Cité des Congrès

Plus en détail

CAS CONCRET SOINS DE SUPPORT ONCOLOGIQUES INTRA ET EXTRA-HOSPITALIER

CAS CONCRET SOINS DE SUPPORT ONCOLOGIQUES INTRA ET EXTRA-HOSPITALIER CAS CONCRET SOINS DE SUPPORT ONCOLOGIQUES INTRA ET EXTRA-HOSPITALIER Gilles Nallet Odile Romanet Nadia Sech Définition des soins de support: Les soins de support désignent l ensemble des soins et soutien

Plus en détail

LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE

LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE REMALDO Equipe de rééducation-hlsom Octobre 2011 ETUDE DE CAS: MONSIEUR F DESCRIPTION M F est âgé de 80 ans, il est entouré par sa famille, diagnostic posé

Plus en détail

Consultations précoces en soins palliatifs

Consultations précoces en soins palliatifs Consultations précoces en soins palliatifs 10 avril 2014 Dr Catherine LACROIX USP /EMSP Précoce tardif Soins de support Soins palliatifs SOINS DE SUPPORT «Ensemble des soins et soutiens nécessaires aux

Plus en détail

Caroline GILBERT Infirmière. Le 19 Novembre 2008

Caroline GILBERT Infirmière. Le 19 Novembre 2008 Caroline GILBERT Infirmière Le 19 Novembre 2008 C Gilbert - le 19 Novembre 2008 C Gilbert - le 19 Novembre 2008 DEFINITION C Gilbert - le 19 Novembre 2008 Un malade grabataire est incapable de façon temporaire

Plus en détail

Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge.

Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge. Complications de l immobilité et du décubitus : prévention et prise en charge. 1- Risque de thrombose veineuse 2- Risque d encombrement bronchique 3- Risque de constipation 4- Risque d escarre 5- Risque

Plus en détail

Prévention des escarres

Prévention des escarres Prévention des escarres MOBILISATION ET POSITIONNEMENT Historique 1848 : Robert Graves Ecrivait qu il était possible de prévenir les escarres par une mobilisation régulière. 1961 : Kosiak Etude sur les

Plus en détail

PEC DES PLAIES EN EHPAD

PEC DES PLAIES EN EHPAD PEC DES PLAIES EN EHPAD Dr Géraldine Martin-Gaujard HOSPICES CIVILS DE LYON HEH GENERALITES Plaies aiguës traumatiques Plaies chroniques: Escarres et ulcères Pour les escarres: Prévalence : 9% stable depuis

Plus en détail

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge

Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge Repérage, démarche diagnostique, identification de signes d alerte et stratégie de prise en charge Démarche et objectifs Une démarche de santé publique à l initiative de la Direction générale de la Santé

Plus en détail

Evaluation douleur personne

Evaluation douleur personne Evaluation douleur personne âgée avec troubles cognitifs Dr N. SAFFON Equipe Résonance Douleur, soins palliatifs, soins de support CHU Toulouse Fondamentaux de l évaluation Rôle propre du soignant A adapter

Plus en détail

4 EPP à mener au CRF dans le cadre de la V2

4 EPP à mener au CRF dans le cadre de la V2 4 EPP à mener au CRF dans le cadre de la V2 Choix des thèmes: lors d une réunion d encadrement au CRF en août 2005 Identification des thèmes à partir du manuel d accréditation ANAES ( références 45 : Les

Plus en détail

L accompagnement de fin de vie en EHPAD. A PROPOS D UN CAS «mourir n'est pas une maladie même si on meurt de maladie»

L accompagnement de fin de vie en EHPAD. A PROPOS D UN CAS «mourir n'est pas une maladie même si on meurt de maladie» L accompagnement de fin de vie en EHPAD A PROPOS D UN CAS «mourir n'est pas une maladie même si on meurt de maladie» Rappel de la définition des S.P. Les soins palliatifs définis par la loi du 09 juin

Plus en détail

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans

Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans SITUATION 10 Dermohypodermite non nécrosante (érysipèle) chez un patient de plus de 70 ans Centre hospitalier universitaire d Angers, service de maladies infectieuses Objectifs institutionnels Uniformiser

Plus en détail

La surveillance de la douleur

La surveillance de la douleur 26 La surveillance de la douleur L Association internationale pour l Étude de la douleur définit ainsi le processus douloureux comme : «une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à des

Plus en détail

HYGIENE BUCCO-DENTAIRE EN EHPAD

HYGIENE BUCCO-DENTAIRE EN EHPAD HYGIENE BUCCO-DENTAIRE EN EHPAD Définition : On entend par hygiène bucco-dentaire, la toilette de la bouche et des dents/ou dentiers hors soins médicamenteux. Elle relève du rôle propre infirmier pouvant

Plus en détail

SURVEILLANCE DES PLATRES

SURVEILLANCE DES PLATRES SURVEILLANCE DES PLATRES 1 DEFINITION Système de tissu durcissable servant à assurer la contention et l immobilisation d un membre afin de répondre à un traumatisme en cas de lésion tendineuse ou de fracture

Plus en détail

QUEL PANSEMENT POUR QUELLE PLAIE?

QUEL PANSEMENT POUR QUELLE PLAIE? QUEL PANSEMENT POUR QUELLE PLAIE? JOURNEE CLIN NOV.2011 CHU_ Hôpitaux de Rouen - page 1 DE QUOI DOIT-ON TENIR COMPTE pour une prise en soin de qualité d un patient en EHPAD? PERSONNE ÂGEE PANSEMENT EHPAD

Plus en détail

Dr Nathalie Nisenbaum Réseau Arc en Ciel www.reseauarcenciel.org

Dr Nathalie Nisenbaum Réseau Arc en Ciel www.reseauarcenciel.org Dr Nathalie Nisenbaum Réseau Arc en Ciel www.reseauarcenciel.org nathalie.nisenbaum@reseauarcenciel.orgnisenbaum@reseauarcenciel sommaire 1. Définitions 2. Les besoins et les solutions 3. Le travail en

Plus en détail

La Codéine? Parlons-en INFORMER

La Codéine? Parlons-en INFORMER La Codéine? Parlons-en INFORMER Qu est-ce que la codéine? La Codéine, ou méthylmorphine, est l'un des alcaloïdes contenus dans le pavot (papaverum somniferum). La codéine est un antalgique puissant (de

Plus en détail

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DU SUJET AGE. Le 21/11/2013 Mme Etienne, AS Dr Delarue

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DU SUJET AGE. Le 21/11/2013 Mme Etienne, AS Dr Delarue LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DU SUJET AGE Le 21/11/2013 Mme Etienne, AS Dr Delarue EPIDEMIOLOGIE DES CHUTES Prévalence des chutes chez le SA 25 % des plus de 65 ans ont déjà chuté 50 % des plus de 80

Plus en détail

LES SOINS PALLIATIFS GERIATRIQUES

LES SOINS PALLIATIFS GERIATRIQUES LES SOINS PALLIATIFS GERIATRIQUES Docteur Dominique SELLIN-PERES Médecin Coordonnateur EHPAD Saint-Renan INTRODUCTION L accompagnement d une personne en fin de vie est un processus dynamique qui engage

Plus en détail

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer

La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer La prise en charge diététique de la maladie d Alzheimer http://www.carevox.fr/comment-lutter-contre-la-maladie-d-alzheimer.html 1. Les Conséquences de la maladie d Alzheimer sur l alimentation Phases Capacités

Plus en détail

SOINS PALLIATIFS À DOMICILE ET EN EHPAD. Plan L ÉVALUATION. Charge en soins. Les Soins palliatifs au domicile

SOINS PALLIATIFS À DOMICILE ET EN EHPAD. Plan L ÉVALUATION. Charge en soins. Les Soins palliatifs au domicile SOINS PALLIATIFS À DOMICILE ET EN EHPAD Dr Nathalie Nisenbaum Réseau Arc en Ciel Mars 2013 Plan Les soins palliatifs au domicile Les réseaux de soins palliatifs Un cas clinique Les soins palliatifs en

Plus en détail

Prise en charge palliative chez les personnes ayant une démence

Prise en charge palliative chez les personnes ayant une démence Prise en charge palliative chez les personnes ayant une démence Concept Équipe multidisciplinaire 7 personnes travaillant sur le terrain 1 personne de référence par 2 UV Avoir au moins 160h de formation

Plus en détail

CAS CONCRET SOINS DE SUPPORT ONCOLOGIQUES INTRA ET EXTRA-HOSPITALIER. Gilles Nallet Odile Romanet Céline Henriot

CAS CONCRET SOINS DE SUPPORT ONCOLOGIQUES INTRA ET EXTRA-HOSPITALIER. Gilles Nallet Odile Romanet Céline Henriot CAS CONCRET SOINS DE SUPPORT ONCOLOGIQUES INTRA ET EXTRA-HOSPITALIER Gilles Nallet Odile Romanet Céline Henriot Définition des soins: Les soins de support désignent l ensemble des soins et soutien qui

Plus en détail

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11

LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11 LA CONTENTION PHYSIQUE PASSIVE DE LA PERSONNE ÂGÉ - CPPA - Cours DIU de gérontologie : le 17/11/11 PLAN DE L INTERVENTION Définition d une CPP Moyens de contention Les risques Problèmes éthiques et juridiques

Plus en détail

DU D ACCOMPAGNEMENT ET DE SOINS PALLIATIFS BORDEAUX 2010 COPIE NO

DU D ACCOMPAGNEMENT ET DE SOINS PALLIATIFS BORDEAUX 2010 COPIE NO ISPED Institut de Santé Publique, d'epidémiologie et de Développement Diplôme Universitaire de Soins Palliatifs Examen écrit Bordeaux Année Universitaire 2009-2010 Le 20 mai 2010 DU D ACCOMPAGNEMENT ET

Plus en détail

Diplôme professionnel aide-soignant Référentiel d activités

Diplôme professionnel aide-soignant Référentiel d activités Annexe IV à l arrêté du 25 janvier 2005 relatif aux modalités d organisation de la validation des acquis de l expérience pour l obtention du diplôme professionnel d aide-soignant Diplôme professionnel

Plus en détail

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé

Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Aspect nutritionnel chez le sujet âgé Définition Etat pathologique résultant d apports nutritionnels insuffisants en regard des dépenses énergétiques de l organisme: diminution des apports alimentaires

Plus en détail

Présentation de l outil. En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles

Présentation de l outil. En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Présentation de l outil En collaboration avec : Union Nationale de l Aide, des Soins et des Services aux Domiciles Constats La dépression est très fréquente chez la personne âgée, mais négligée, méconnue

Plus en détail

Vaincre la douleur est auj

Vaincre la douleur est auj Vaincre la douleur est auj La dose d antalgique prescrite par le médecin, ainsi que l'horaire de prise ne doivent pas être modifiés. L'action du traitement se faisant sur 24 heures, en modifier la dose

Plus en détail

142 COMMENT ORGANISER LE RETOUR À DOMICILE D UN PATIENT EN SOINS PALLIATIFS DANS LE CADRE D UNE MALADIE CANCÉREUSE?

142 COMMENT ORGANISER LE RETOUR À DOMICILE D UN PATIENT EN SOINS PALLIATIFS DANS LE CADRE D UNE MALADIE CANCÉREUSE? Item 142 COMMENT ORGANISER LE RETOUR À DOMICILE D UN PATIENT EN SOINS PALLIATIFS DANS LE CADRE D UNE MALADIE CANCÉREUSE? I/ Introduction 1 On rappelle la définition des soins palliatifs, par la S.F.A.P.

Plus en détail

Cause Lésion. Cercle vicieux. Contraction musculaire Inactivité Stress Insomnie

Cause Lésion. Cercle vicieux. Contraction musculaire Inactivité Stress Insomnie Cause Lésion Renforcement DOULEUR Apprentissage Mémoire Cercle vicieux Contraction musculaire Inactivité Stress Insomnie Retentissement Affectif Pensée négative Prise en charge pluridisciplinaire Les approches

Plus en détail

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD Dénutrition de la personne âgée en EHPAD CONSTAT DEFINITION DE LA DENUTRITION «La dénutrition est la conséquence d une insuffisance d apport protéique (dénutrition exogène) ou d un hypercatabolisme lié

Plus en détail

«NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013

«NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013 «NUTRITION ET VIEILLISSEMENT» Christine Bachir-bey Cadre de santé formateur DU gérontologie Master en gérontologie Oct 2013 INTRODUCTION Du fait de l augmentation de l espérance de vie La population des

Plus en détail

Troubles de la déglutition

Troubles de la déglutition Troubles de la déglutition Prévention des fausses routes dans les atteintes neurologiques chez l adulte Sommaire Définition................................ 3 Quand on avale........................... 4

Plus en détail

LE SOIN DE BOUCHE. Journée mondiale des Soins Palliatifs MERCREDI 15 OCTOBRE 2014 M-J BOURGADE A. GUYOMARD IDE/EMSC/CHUM

LE SOIN DE BOUCHE. Journée mondiale des Soins Palliatifs MERCREDI 15 OCTOBRE 2014 M-J BOURGADE A. GUYOMARD IDE/EMSC/CHUM LE SOIN DE BOUCHE Journée mondiale des Soins Palliatifs MERCREDI 15 OCTOBRE 2014 M-J BOURGADE A. GUYOMARD IDE/EMSC/CHUM 1 Définition Objectifs Représentations Intentionnalité dans le soin Objectifs poursuivis

Plus en détail

Docteur, mon bébé pleure la nuit. Plainte très courante Au carrefour du somatique, du psychique et du social

Docteur, mon bébé pleure la nuit. Plainte très courante Au carrefour du somatique, du psychique et du social Docteur, mon bébé pleure la nuit Plainte très courante Au carrefour du somatique, du psychique et du social Le sommeil Occupe ¾ du temps des nourrissons, ½ temps dans l enfance, 1/3 temps adultes Difficultés

Plus en détail

TROUBLES de l ALIMENTATION CHEZ L ENFANT POLYHANDICAPÉ

TROUBLES de l ALIMENTATION CHEZ L ENFANT POLYHANDICAPÉ TROUBLES de l ALIMENTATION CHEZ L ENFANT POLYHANDICAPÉ PALIPED Journée du 3 février 2015 Dr Anne-Emmanuelle Piquet-Massin Neuropédiatre CESAP «Les Cerisiers» et «Graine d Etoile» Alimentation chez la plupart

Plus en détail

Boire, manger, éliminer en situation de soins palliatifs

Boire, manger, éliminer en situation de soins palliatifs Boire, manger, éliminer en situation de soins palliatifs Anne Vacanti-Robert, médecin Marie-Pierre Putallaz, infirmière Pôle de compétence de soins palliatifs Hôpital de Martigny Février 2011 Plan du cours

Plus en détail

Présentation de l outil

Présentation de l outil Présentation de l outil 1 Constats La dépression est très fréquente chez la personne âgée, mais négligée, méconnue ou mal traitée 15% à 30% des sujets âgés ont des symptômes dépressifs significatifs En

Plus en détail

LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE

LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE LA CONTENTION : Présentation assurée par Nadia SAVIGNY-SERIN, infirmière à l EHPAD SAINT JACQUES VERDUN SUR GARONNE I- Définition et généralités : HAS : la contention physique est l utilisation de tous

Plus en détail

Art-thérapie et Oncologie 17/04/14 Lyon

Art-thérapie et Oncologie 17/04/14 Lyon Art-thérapie et Oncologie 17/04/14 Lyon Cédric LEFEVRE Art-thérapeute, diplômé de la faculté de médecine de Grenoble Docteur en biologie Unité de Soins Palliatifs de l hôpital Lyon-Sud Les soins palliatifs

Plus en détail

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD

Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD Protocole d Utilisation des Opioïdes Par PCA en HAD 1) Objet. Ce protocole a pour objet de décrire les modalités d utilisation des opioïdes injectables en PCA, en traitement symptomatique d une douleur,

Plus en détail

LA FIN DE VIE EN EHPAD

LA FIN DE VIE EN EHPAD LA FIN DE VIE EN EHPAD Enquête nationale Mai à Août 2013 Observatoire National de la Fin de vie en lien avec l ANESM, la fédération française des associations de médecins coordonnateurs et le programme

Plus en détail

Protocole Contention

Protocole Contention Hôpital Local Intercommunal Soultz-Issenheim N : S.PT.S.043.1 Protocole Contention SERVICES DESTINATAIRES CLASSEUR 2 : CLASSEUR 3 : CLASSEUR 4 : CLASSEUR 6 : CLASSEUR 7 : SERVICE DE SOINS INFIRMIERS QUALITE

Plus en détail

Les troubles du sommeil

Les troubles du sommeil La nuit La nuit réveille les angoisses, et les besoins de chacun diffèrent : silence ou bruit rassurant ; lumière ou obscurité La nuit, le personnel est peu nombreux et non soumis à la vigilance collective

Plus en détail

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN PERSONNE AGEE AUX URGENCES Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN ET NON PAS URGENCES DE LA PERSONNE AGEE QUELQUES BANALITES TOUJOURS BONNES A PRECISER L âge n est pas une pathologie L âge de l

Plus en détail

Prescription de morphiniques chez le sujet âgé. Cas clinique

Prescription de morphiniques chez le sujet âgé. Cas clinique Prescription de morphiniques chez le sujet âgé Cas clinique Clinique 1 Me G. 71 ans. Mariée, 2 enfants Algies diffuses depuis l âge l de 14 ans. Début des douleurs par des cervicalgies et scapulalgies

Plus en détail

Prise en charge du patient handicapé en service de soins à domicile

Prise en charge du patient handicapé en service de soins à domicile Prise en charge du patient handicapé en service de soins à domicile Melle Hafhouf Hindi SSIAD APF Plan Association des paralysés de France (APF) Service de soins infirmiers à domicile de l association

Plus en détail

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée»

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» «SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» intéresser, l entendre, et transformer en soins de vie ce qu elle veut nous dire qu elle soit atteinte

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

TRAITEMENT NON MÉDICAMENTEUX DES TROUBLES DU COMPORTEMENT EN EHPAD ET CONTENTIONS DE LA PERSONNE ÂGÉE

TRAITEMENT NON MÉDICAMENTEUX DES TROUBLES DU COMPORTEMENT EN EHPAD ET CONTENTIONS DE LA PERSONNE ÂGÉE TRAITEMENT NON MÉDICAMENTEUX DES TROUBLES DU COMPORTEMENT EN EHPAD ET CONTENTIONS DE LA PERSONNE ÂGÉE Mazoyer A. Formation continue des équipes - EHPAD Boucard Mai 2011-79 340 Ménigoute I EN INTRODUCTION

Plus en détail

Formation. Des cours Croix-Rouge vaudoise pour les proches aidants

Formation. Des cours Croix-Rouge vaudoise pour les proches aidants Formation Des cours Croix-Rouge vaudoise pour les proches aidants A qui s adressent ces formations? Cours de sensibilisation Ces cours s adressent à vous, proches aidants, qui consacrez temps et énergie

Plus en détail

Page1 LE DROIT AU RESPECT DE LA DIGNITE

Page1 LE DROIT AU RESPECT DE LA DIGNITE Page1 LE DROIT AU RESPECT DE LA DIGNITE 0 Page2 Sommaire Les droits rattachés au respect de la personne... 3 Le droit au respect de sa dignité... 3 Quelle est la signification de la dignité en droit de

Plus en détail

HAD et Soins Palliatifs en EHPAD Contraintes réglementaires et situations possibles de collaboration

HAD et Soins Palliatifs en EHPAD Contraintes réglementaires et situations possibles de collaboration HAD et Soins Palliatifs en EHPAD Contraintes réglementaires et situations possibles de collaboration Dr Joséphine Loteteka Dr Tatiana Garcia HAD Santé Service Corpalif 93, 23 mars 2010 Sommaire Le cadre

Plus en détail

Hospitalisation à domicile et prise en charge en oncologie

Hospitalisation à domicile et prise en charge en oncologie Hospitalisation à domicile et prise en charge en oncologie Quelques chiffres sur la France (FNEHAD) Prise en charge pour 2014 *105.000 patients en HAD/66 millions d habitants *4.4 millions de journées

Plus en détail

ENQUÊTE DE SATISFACTION A DESTINATION DES RÉSIDENTS EHPAD «LES TERRASSES»

ENQUÊTE DE SATISFACTION A DESTINATION DES RÉSIDENTS EHPAD «LES TERRASSES» ENQUÊTE DE SATISFACTION A DESTINATION DES RÉSIDENTS EHPAD «LES TERRASSES» 2015 - Diffusion du questionnaire de satisfaction en mai et juin 2015 auprès de l ensemble des résidents : EHPAD classique et Unité

Plus en détail

La Fondation des maladies mentales

La Fondation des maladies mentales La Fondation des maladies mentales Fondée en 1980 par Dr Yves Lamontagne, psychiatre Mission: la prévention des maladies mentales Programmes de sensibilisation et de prévention Pour les jeunes des écoles

Plus en détail

Rôle de l Aide-soignante en Oncologie

Rôle de l Aide-soignante en Oncologie Rôle de l Aide-soignante en Oncologie L objectif de ce travail est la mise en valeur de la spécificité, de la reconnaissance de votre rôle, de l importance de tracer. COMMENT DECRIVEZ-VOUS VOTRE RÔLE AIDE-SOIGNANT?

Plus en détail

Chirurgie du rachis. Rééducation post-opératoire immédiate. Centre des Massues

Chirurgie du rachis. Rééducation post-opératoire immédiate. Centre des Massues Chirurgie du rachis Rééducation post-opératoire immédiate Centre des Massues Service chirurgie : Dr Roussouly Dr Nouvel Kinésithérapie : N.Zeizig, M.Pagés, P.Pommerol Lyon Octobre 2003 Différents types

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels

Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels Premiers secours en équipe Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados A la fin de cette partie vous serez capable : de prendre

Plus en détail

Mobilisation Toucher Bien Être en Fin de Vie

Mobilisation Toucher Bien Être en Fin de Vie Mobilisation Toucher Bien Être en Fin de Vie Stéphane Martin MK-O Bastien Djidel Hennenfent :Psychomotricien Pourquoi Mobiliser? Pourquoi Mobiliser? Prévenir les décompensations de décubitus Limiter les

Plus en détail

SEVRAGE TABAGIQUE EN CENTRE DE READAPTATION VASCULAIRE

SEVRAGE TABAGIQUE EN CENTRE DE READAPTATION VASCULAIRE SEVRAGE TABAGIQUE EN CENTRE DE READAPTATION VASCULAIRE SFT-Paris 6-11-2014 Dr Voyer Cardiologue et tabacologue Centre de réadaptation cardiovasculaire Bois Gibert Tabacologue CHU Tours La réadaptation

Plus en détail

UNE BOÎTE À OUTILS POUR FAIRE FACE À LA DEPRESSION

UNE BOÎTE À OUTILS POUR FAIRE FACE À LA DEPRESSION UNE BOÎTE À OUTILS POUR FAIRE FACE À LA DEPRESSION PRÉSENTATION: M. KOFFI AGBEMADON, INTERVENANT EN RELATION D AIDE M. LAURENT QUINT, INTERVENANT EN RELATION D AIDE CONFÉRENCE DU 14 JUIN 2011 1 PLAN 1.

Plus en détail

LES TRANSMISSIONS CIBLEES

LES TRANSMISSIONS CIBLEES LES TRANSMISSIONS CIBLEES «Si rien n a n été noté,, rien n a n été fait» 2 LES TRANSMISSIONS CIBLEES Méthode d organisation des transmissions écrites, centrées sur les problèmes de santé du patient de

Plus en détail

SOINS PALLIATIFS et REFLEXION ETHIQUE

SOINS PALLIATIFS et REFLEXION ETHIQUE Saint Didier en Velay SOINS PALLIATIFS et REFLEXION ETHIQUE Dr Pascale VASSAL, Service de médecine palliative, CHU Saint Etienne Le 16 juin 2009 4 - PRISE en CHARGE de la DOULEUR A - Évaluation de la douleur

Plus en détail

IDÉAGE FORMATION FORMATIONS, AUDITS ET ACOMPAGNEMENTS DES EHPAD ET STRUCTURES D AIDE À DOMICILE CATALOGUE DE FORMATION 2015

IDÉAGE FORMATION FORMATIONS, AUDITS ET ACOMPAGNEMENTS DES EHPAD ET STRUCTURES D AIDE À DOMICILE CATALOGUE DE FORMATION 2015 IDÉAGE FORMATION FORMATIONS, AUDITS ET ACOMPAGNEMENTS DES EHPAD ET STRUCTURES D AIDE À DOMICILE CATALOGUE DE FORMATION 2015 09.71.00.01.85 - contact@ideage-formation.com www.ideage-formation.com Idéage

Plus en détail

LE SOMMEIL DE L ENFANT

LE SOMMEIL DE L ENFANT LE SOMMEIL DE L ENFANT Généralités Le sommeil est constructif, il permet au corps de récupérer et de «recharger ses batteries». Dormir aide à grandir, à mémoriser les apprentissages de la journée et à

Plus en détail

Troubles psychologiques et comportementaux au cours des démences. Dr Eric KILEDJIAN

Troubles psychologiques et comportementaux au cours des démences. Dr Eric KILEDJIAN 1 Troubles psychologiques et comportementaux au cours des démences Dr Eric KILEDJIAN 2 Particularités Non spécifiques de la maladie d Alzheimer, > autres démences, > pathologie psychiatrique, > syndrome

Plus en détail

Nutrition - dénutrition du concept à l assiette

Nutrition - dénutrition du concept à l assiette 2 ème Journée Universitaire de Médecine d Auvergne Générale Nutrition - dénutrition du concept à l assiette Dr Gilles Tanguy chargé d enseignement Dénutrition protéino-énergétique de la PA Les concepts

Plus en détail

NOM DATE INTERVENANT MOTIF DE LA RÉFÉRENCE, VU EN ERGOTHÉRAPIE POUR : DÉSIRS ET ATTENTES DU MILIEU :

NOM DATE INTERVENANT MOTIF DE LA RÉFÉRENCE, VU EN ERGOTHÉRAPIE POUR : DÉSIRS ET ATTENTES DU MILIEU : FACTTEEURS DU REENDEEMEENTT OCCUPATTIIONNEELL IINFFLLUEENÇANTT LL IINTTEERVEENTTIION EERGOTTHÉÉRAPIIQUEE DANS LLA PRÉÉVEENTTIION EETT LLEE TTRAIITTEEMEENTT DEES PLLAIIEES DEE PREESSIION NOM DATE INTERVENANT

Plus en détail

DOSSIER UNIQUE D ADMISSION EN UNITE DE SOINS PALLIATIFS

DOSSIER UNIQUE D ADMISSION EN UNITE DE SOINS PALLIATIFS DOSSIER UNIQUE D ADMISSION EN UNITE DE SOINS PALLIATIFS Date de la demande : Date d entrée souhaitée : DEMANDEUR Centre hospitalier : Service :. Médecin demandeur : : Fax : Assistante sociale : : Fax :

Plus en détail

Journée UTOPIA 2011. "Importance de la dimension somatique dans la compréhension des troubles du comportement"

Journée UTOPIA 2011. Importance de la dimension somatique dans la compréhension des troubles du comportement Journée UTOPIA 2011 "Importance de la dimension somatique dans la compréhension des troubles du comportement" DESISTITUTIONALISER En suivant une logique de «désinstitutionalisation» dans les années 70

Plus en détail

CNFPT - ALSACE-MOSELLE ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES

CNFPT - ALSACE-MOSELLE ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES CNFPT - ALSACE-MOSELLE ÉTABLISSEMENT D HÉBERGEMENT POUR PERSONNES ÂGÉES DÉPENDANTES OFFRE 2016 FORMATION EHPAD L instant repas chez les personnes âgées La dépression et les risques de suicide chez la personne

Plus en détail

Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation.

Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation. 1 Bienvenue dans cette leçon portant sur l'identification, l évaluation et la surveillance du syndrome d immobilisation. À la fin de cette activité, vous serez en mesure d identifier les indicateurs de

Plus en détail

PROBLEMES DANS LA VIE QUOTIDIENNE

PROBLEMES DANS LA VIE QUOTIDIENNE PROBLEMES DANS LA VIE QUOTIDIENNE FORMATION POUR LES AIDANTS FAMILIAUX MUTUALITE FRANCAISE 25/09/2008 Dr AUGUSTE Nicolas LE SOMMEIL TRAINE AU LIT, REFUSE DE SE LEVER Perte d initiative Occasionnel ou habituel?

Plus en détail

La déshydratation. Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme

La déshydratation. Eau est indispensable à la vie, est le principal constituant de notre organisme La déshydratation 1. définition Perte excessive de la teneur en eau de l organisme Déficit du volume liquidien par déséquilibre du bilan hydrosodé 2. mécanismes et causes a. mécanisme Eau est indispensable

Plus en détail

UNA CHARENTE-MARITIME DEUX-SEVRES DEUX-SEVRES FORMATIONS 2016

UNA CHARENTE-MARITIME DEUX-SEVRES DEUX-SEVRES FORMATIONS 2016 UNA CHARENTE-MARITIME DEUX-SEVRES DEUX-SEVRES FORMATIONS 2016 UNA CHARENTE-MARITIME DEUX-SEVRES 05 46 27 96 96 Organisme de formation enregistré sous le n 541 701 203 17 UNA CHARENTE-MARITIME DEUX-SEVRES

Plus en détail

une collaboration fructueuse

une collaboration fructueuse Pharmaciens - Soins palliatifs une collaboration fructueuse Docteur Hervé MIGNOT Equipe d Appui Départementale en Soins Palliatifs de l Indre mai 2007 Le Réseau de Soins Palliatifs en Région Centre EADSP

Plus en détail

Le petit guide de la maladie d Alzheimer et des pathologies apparentées

Le petit guide de la maladie d Alzheimer et des pathologies apparentées Le petit guide de la maladie d Alzheimer et des pathologies apparentées Les mots des professionnels pour vous aider à y voir plus clair CENTRE HOSPITALIER ESQUIROL LIMOGES Sommaire Pourquoi ce guide...

Plus en détail

TYPES DE PLAIES PARTICULARITES 24/01/2014 PRISE EN CHARGE DES PLAIES EN SOINS PALLIATIFS EN FIN DE VIE EN FIN DE VIE ESCARRES (1) ESCARRES (2)

TYPES DE PLAIES PARTICULARITES 24/01/2014 PRISE EN CHARGE DES PLAIES EN SOINS PALLIATIFS EN FIN DE VIE EN FIN DE VIE ESCARRES (1) ESCARRES (2) PRISE EN CHARGE DES PLAIES EN SOINS PALLIATIFS TYPES DE PLAIES D.U. de Cicatrisation des Plaies, Brûlures et Nécroses Dr Françoise ESCOUROLLE-PELTIER USP Equipe Mobile Douleur-Soins Palliatifs-Plaies &

Plus en détail

7. MOYENS NON MÉDICAMENTEUX

7. MOYENS NON MÉDICAMENTEUX 7. Divers moyens physiques et psychologiques peuvent induire un effet analgésique. Certains peuvent être facilement appliqués par un infirmier. Leur indication ne doit pas pour autant faire dispenser le

Plus en détail

EVALUATION DE LA DOULEUR

EVALUATION DE LA DOULEUR EVALUATION DE LA DOULEUR Catherine GRENIER IADE -Cadre de Santé -Formateur 18/11/2015 CG - Promotion MONET 2015-2018 et Promotion VAN GOGH 2015-2016CG - Douleur - Promotion 2013-2016 Votre expérience en

Plus en détail

Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques. Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012

Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques. Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012 Prise en charge rééducative des patients hémiplégiques Florie LARGEAU Kiné CHU Bicêtre Année 2012 Pourquoi vous sensibilisez Futurs professionnels de la santé AVC : la cause la + fréquente de l hémiplégie.

Plus en détail

GUIDE DE PRESCRIPTION ET D UTILISATION DES ANTALGIQUES

GUIDE DE PRESCRIPTION ET D UTILISATION DES ANTALGIQUES GUIDE DE PRESCRIPTION ET D UTILISATION DES ANTALGIQUES PEC Douleur OPC011.00D1 Version 1 du 25.09.08 NOUVEAUTE DE LA VERSION 1 : Création OBJET : Ce guide est un document d information et d aide à : la

Plus en détail

Je propose donc d évoquer les différents aspects de cette prise en charge du patient.

Je propose donc d évoquer les différents aspects de cette prise en charge du patient. Douleur et pansements d ulcères de jambes à domicile Gaillard isabelle, infirmière libérale, Poisat ( 38) Introduction Infirmière à domicile, je suis amenée à effectuer de nombreux pansements d ulcères

Plus en détail

Rôles et Limites des UCC

Rôles et Limites des UCC Rôles et Limites des UCC Lille - Journée Mondiale Alzheimer 2015 Dr Jean ROCHE CHRU de Lille jean.roche@chru-lille.fr Origine des troubles du comportement dans les M.A.M.A. Facteurs Psychologiques Facteurs

Plus en détail

GESTION DES EFFETS SECONDAIRES DES TRAITEMENTS OPIOÏDES. DU de Médecine palliative et d accompagnement Dr Sophie TOUSSAINT-MARTEL Février 2014

GESTION DES EFFETS SECONDAIRES DES TRAITEMENTS OPIOÏDES. DU de Médecine palliative et d accompagnement Dr Sophie TOUSSAINT-MARTEL Février 2014 GESTION DES EFFETS SECONDAIRES DES TRAITEMENTS OPIOÏDES DU de Médecine palliative et d accompagnement Dr Sophie TOUSSAINT-MARTEL Février 2014 Les opioïdes partagent tous globalement les mêmes effets indésirables.

Plus en détail

ATELIER NUTRITION ÉCOUTE ET INFORMATIONS

ATELIER NUTRITION ÉCOUTE ET INFORMATIONS Si la prise alimentaire devient trop difficile il pourra être envisagée une nutrition artificielle en parallèle ou exclusive. Le but sera de diminuer la souffrance que peut impliquer l alimentation par

Plus en détail

GUIDE DE L AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE COMPETENCES ET LIMITES DE LA PROFESSION

GUIDE DE L AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE COMPETENCES ET LIMITES DE LA PROFESSION La frontière est parfois difficile à évaluer entre le domaine de l aide soignante, de l AVS ou de l infirmière. L infirmière peut, dans le cadre de son rôle propre défini et précisé dans le code de la

Plus en détail

FORMATIONS 2007/2008

FORMATIONS 2007/2008 FORMATIONS 2007/2008 SOINS PALLIATIFS ACCOMPAGNEMENT Réseau Santé Diamant 15, rue de la Bienfaisance 59200 TOURCOING 03.20.70.14.72 03.20.70.74.87 @ reseau.diamant@wanadoo.fr Les soins palliatifs sont

Plus en détail