Recommandations de Bonnes Pratiques pour la prise en charge des Infections Urinaires Associées aux Soins (IUAS) de l adulte

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1 Recommandations de Bonnes Pratiques pour la prise en charge des Infections Urinaires Associées aux Soins (IUAS) de l adulte Rémy Gauzit (pour le groupe de travail) Unité de réanimation thoracique CHU Cochin - Paris V Comité des référentiels de la SPILF

2 Déclaration des liens d intérêts Vice-président de la Spilf Intervenant au titre d orateur Janssen-Cylag, MSD, Sanofi-Aventis, Bayer, Astra-Zeneca, Novartis Participation à des groupes de travail Janssen-Cylag, MSD, Sanofi-Aventis, Astellas, Astra- Zeneca Invitation congrès/journées scientifiques Janssen-Cylag, MSD, Sanofi-Aventis, Astellas, Pfizer, Astra-Zeneca

3 Réactualisation Conférence de consensus de 2002 «Infections urinaires nosocomiales de l'adulte» Co-promotion SF2H, AFU, Spilf Sociétés partenaires Société Française de Microbiologie Société de Réanimation de Langue Française Société Française d Anesthésie Réanimation Société Française de Gériatrie Association des Infirmières en Urologie Comité de pilotage

4 Groupe de travail Président : Vincent Le Moing Vice président : Franck Bruyère Question Membres du sousgroupe 1- Définition et diagnostic Jean-Didier Cavallo Thanh Lecompte Alain Lepape Jean-Paul Boiteux Jean-Pierre Bastié 2- Indications du traitement 3- Modalités du traitement Franck Bruyère Vincent Le Moing Gaëtan Gavazzi Christophe Clec h Néphrologue Albert Sotto Patrice Laudat Néphrologue Bertrand Souweine 4- Prévention Jean-Ralph Zahar Josiane Nunes Marc Leone Gérard Carioux Françoise Picard Correspondant du comité de pilotage Jean-Pierre Bru Joseph Hajjar Patrick Coloby Rémy Gauzit Chargé de bibliographie Claire Wintenberger Nicolas Brichard Fanny Vuotto Tristan Delory

5 Questions (Comité de pilotage) 1. Comment définir et diagnostiquer les IUAS? 2. Qui faut-il traiter? 3. Comment faut-il traiter? 4. Comment prévenir les infections sur matériel de drainage urinaire

6 Méthodologie Méthodologie retenue «inspirée» du guide HAS 2010 «Recommandations pour la Pratique Clinique (RPC)» 4 questions : 4 groupes de travail (17 experts) Revue littérature : 4 chargés de bibliographie Utilisation Méthode GRADE, si possible Approbation du texte final par les groupes de travail (méthode Delfi avec 2 tours de vote) Soumission à 1 groupe de lecture

7 Méthodologie Méthodologie retenue «inspirée» du guide HAS 2010 «Recommandations pour la Pratique Clinique (RPC)» Lourd, long, consommateur de temps 4 questions : 4 groupes de travail 1 ère réunion Comité pilotage : décembre ère réunion des GT : Janvier er tour de vote tout juste : fin mai 2014 Revue littérature : 4 chargés de bibliographie Utilisation Méthode GRADE, si possible Présentation «officielle» des recommandations : Approbation du texte final par les groupes de travail (méthode automne Delfi 2014 avec 2 tours de vote) Soumission à 1 groupe de lecture

8 Les points marquants

9 Très peu de recommandations «selon GRADE» Majorité des recommandations selon : Force de la recommandation A Il est fortement recommandé de faire.. B Il est recommandé de faire... C Il est possible de faire ou de ne pas faire D Il est recommandé de ne pas faire E Il est fortement recommandé de ne pas faire Niveau de preuve I. Au moins un essai randomisé de bonne qualité II. Au moins un essai non randomisé, ou une étude de cohorte, ou une étude cas/témoins, ou étude multicentrique, ou une série historique ou au moins des résultats indiscutables d études non contrôlées III. Opinion d expert, résultats d une expérience clinique, étude descriptive ou résultats d un consensus de professionnels. Beaucoup d avis d experts

10 Diagnostic microbiologique Il n est pas recommandé d utiliser la bandelette urinaire pour le diagnostic ou le dépistage des IUAS (D-III).

11 Diagnostic microbiologique Il n est pas recommandé d utiliser la bandelette urinaire pour le diagnostic ou le dépistage des IUAS (D-III). Il est fortement recommandé d utiliser les mêmes critères de significativité de la leucocyturie (10 4 leucocytes/ml) et de la bactériurie (10 3 ufc/ml) pour les IUAS que pour les Infections communautaires en l absence de dispositif endo urinaire (A-III).

12 Diagnostic microbiologique Il n est pas recommandé d utiliser la bandelette urinaire pour le diagnostic ou le dépistage des IUAS (D-III). Il est fortement recommandé d utiliser les mêmes critères de significativité de la leucocyturie (10 4 leucocytes/ml) et de la bactériurie (10 3 ufc/ml) pour les IUAS que pour les Infections communautaires en l absence de dispositif endo urinaire (A-III). Il est fortement recommandé d utiliser le seuil de 10 5 ufc/ml pour la bactériurie en présence d un dispositif endo-urinaire (A-III). En cas de prélèvements d urine directement dans la vessie ou le bassinet, toute bactériurie doit être considérée comme significative au seuil de 10 2 ufc/ml

13 Diagnostic clinique Remise en question du dogme «toute IU chez l homme est une prostatite» En l absence de dispositif endo-urinaire et de manœuvre récente sur les voies urinaires, les signes et symptômes rencontrés dans les IUAS sont identiques à ceux rencontrés dans les infections urinaires communautaires. Il est fortement recommandé d évoquer une IUAS en cas d apparition de signes locaux comme une miction douloureuse, une pollakiurie ou une douleur sus-pubienne après ablation du dispositif (A-III). Il est fortement recommandé d évoquer une IUAS chez les patients porteurs d un dispositif endo-urinaire devant une fièvre, une hypothermie (<36 ), une hypotension, une altération de l état mental, un malaise général ou une léthargie sans autre cause identifiée (A-III).

14 Beaucoup d indications/incitations de non traitement Sujet âgés Il est fortement recommandé d éliminer d autres sites d infection devant des signes évocateurs d IUAS même en présence d une bactériurie chez le sujet âgé (A-III). Il est fortement recommandé de ne pas traiter les patients colonisés (A-I). seule exception, la chirurgie urologique Il est possible de dépister et traiter par antibiotique ou de ne pas dépister ni traiter les bactériuries chez les patients transplantés rénaux (C-II). Il n est pas recommandé de dépister ni traiter les colonisations U chez les autres patients immunodéprimés (D-III).

15 Il est recommandé de ne pas dépister et de ne pas traiter les colonisations U avant arthroplastie de hanche ou de genou (D- III) ni avant chirurgie cardio-vasculaire (D-III). Il est recommandé de ne pas traiter les colonisations U avant ablation ou changement de sonde vésicale (D-II). Il est recommandé de ne pas traiter une colonisation U chez un malade porteur d une sonde vésicale hospitalisé en réanimation (niveau de preuve élevé selon Grade). Il est fortement recommandé de ne pas traiter les colonisations à Candida spp. en dehors des périodes préopératoires d urologie (A-II). le changement de sonde est indispensable (A-II).

16 Choix du traitement antibiotique Choix des traitements dans un contexte de BLSE Probabiliste o «réapparition» de vielles molécules type nitrofurantoine, fosfomycine/trométamol o logique de gestion/épargne des C3G, des FQ et des carbapénèmes

17 Antibiothérapie probabiliste Cystite postopératoire Si traitement ne peut être différé : fosfomycine-trométamol (une dose en attendant l antibiogramme), nitrofurantoïne, FQ Pyélonéphrite o 1 ère intention : pipéracilline/tazobactam (intérêt du spectre sur P. aeruginosa et entérocoque), ceftriaxone, céfotaxime Si allergie aux bêta-lactamines : aminosides o Si CGP au direct amoxicilline/ac clavulanique (ajouter un aminoside si risque de SARM). Si allergie aux bêta-lactamines : glycopeptide. o Si FR de EBLSE : ajout d un aminoside Prostatite o Ceftriaxone, cefotaxime, pipéracilline/tazobactam. o Si allergie aux bêta-lactamines : cotrimoxazole ou FQ En cas de sepsis grave : ajout AMK

18 Choix du traitement antibiotique Choix des traitements dans un contexte de BLSE Probabiliste o «réapparition» de vielles molécules type nitrofurantoine, fosfomycine/trométamol o logique de gestion/épargne des C3G, des FQ et des carbapénèmes Documenté : diffèrent peu de ceux proposés dans les IU communautaires Durée de traitement : en «peaufinement» Pas (pour le moment?) de réelle prise de position en faveur des valeurs basses des fourchettes «traditionnellement» recommandées

19 Modalités du drainage : pas de grandes nouveautés Il est fortement recommandé de ne pas utiliser des cathéters imprégnés d ATB ou de particules d argent (E-II) Il est recommandé de ne pas utiliser préférentiellement un type de cathéter (silicone ou latex) (D-II) Il est fortement recommandé de ne pas effectuer le changement systématique/planifié de la sonde. (E-III) Il est fortement recommandé de changer la sonde dans les cas suivants : obstruction, infection symptomatique ou en préopératoire d une chirurgie urologique en cas de bactériurie (A-III) Il est recommandé de pratiquer le désondage nocturne (entre 22h et 8h). (B-II)

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