mai 2011 conjoncture internationale Faiblesse du dollar conjoncture française Dynamisme de l activité Face à l accélération de l inflation

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1 mai 2011 N 315 la vie économique et sociale Une politique monétaire résolument favorable à la croissance, Chicago, 27 avril 2011 conjoncture internationale Faiblesse du dollar conjoncture française Dynamisme de l activité salaires Face à l accélération de l inflation situation sociale La tentation de l étatisme

2 conjoncture internationale 2 actualité N 315 mai 2011 Faiblesse du dollar conjoncture internationale La remontée de la devise européenne vers 1,45 $ est cohérente avec la perspective d un découplage prolongé des politiques monétaires de part et d autre de l Atlantique. Lors de sa première conférence de presse, le président de la Réserve fédérale a clairement annoncé la poursuite d une politique monétaire accommodante, nonobstant l accélération de l inflation. En revanche, la Banque centrale européenne a relevé d un quart de point son taux d intérêt directeur le 7 avril 2011 et laissé entrevoir de nouvelles hausses d ici à la fin de l année. Cette nouvelle configuration des taux de change ne menace pas dans l immédiat une reprise européenne bénéficiant de l impulsion de la forte croissance allemande. Mais à moyen terme la surévaluation de l euro ne manquera pas d exercer des effets dépressifs, qui s ajouteront à ceux de la vigueur persistante des cours des matières premières. Le cours du pétrole (Brent) reste dans la zone des 115 $, en regard d une moyenne de 75 $ de janvier à septembre 2010, soit une progression de plus de 50 %. La vigueur de la monnaie européenne réduit la hausse en euros à 40 %, mais par le passé toute progression de cet ordre a entraîné un freinage de la croissance. D ordinaire, le ralentissement de l activité entraîne un retournement à la baisse des cours du pétrole, mais aujourd hui cette perspective risque d être contrecarrée par les troubles politiques dans le monde arabe et les menaces sur le développement de la filière nucléaire.

3 actualité N 315 mai conjoncture française Dynamisme de l activité conjoncture française La reprise française est montée en puissance pendant les premiers mois de 2011, grâce notamment à la consommation, soutenue par les derniers effets des mesures incitatives à l achat d automobiles. Les dépenses des entreprises se sont également redressées sous l impulsion de la ranimation des échanges intra-européens, fruit de la vigueur de la reprise allemande. Cette amélioration conjoncturelle est confrontée aujourd hui à deux menaces. La remontée de l euro ne peut manquer d affecter des exportations dont les résultats ont déçu ces dernières années. D autre part, la flambée des cours des matières premières, plus particulièrement du pétrole, réduit le pouvoir d achat des ménages mais aussi celui des entreprises qui ne parviennent pas à répercuter sur leurs clients la hausse de leurs prix de revient. L accélération de la progression du PIB en valeur est en revanche favorable au gonflement des recettes publiques. Le déficit des administrations en 2010 a été moins lourd qu envisagé il y a quelques mois et il devrait en aller de même pour Mais le ratio de 5,7 % du PIB prévu par le gouvernement reste très élevé. Dans son récent programme de stabilité, ce dernier envisage un retour à 2 % en Les moyens employés pour y parvenir ne sont pas indifférents. Le risque demeure que l enjeu principal, celui de la maîtrise des dépenses, soit délaissé au bénéfice de l alourdissement de la fiscalité.

4 actualité N 315 mai Salaires Face à l accélération de l inflation Salaires Le salaire de base progresse actuellement à un rythme légèrement inférieur à 2 % l an. Le salaire moyen par tête dans le secteur marchand, qui recouvre également les rémunérations annexes (primes, heures supplémentaires ), augmente en revanche à un rythme de 2,4 %. Le ralentissement de ces progressions par rapport à celles d avant 2008 découle évidemment de la crise. Mais il faut souligner que la part des charges salariales (salaires et cotisations sociales à la charge des employeurs) dans la valeur ajoutée n a pas diminué ces dernières années, au contraire. Elle en représente actuellement 67,5 % au regard d une moyenne de 65 % avant la récession. Comme en 2008, la flambée des cours des matières premières entraîne actuellement une accélération de l inflation. Après la hausse quasi nulle de 2009 (0,1 %), l indice des prix à la consommation a augmenté de 1,5 % en 2010 et progressera probablement de 2,1 % en La croissance du pouvoir d achat s en trouve donc freinée. Pour le salaire moyen par tête, elle reviendrait de 1,2 % en 2009, à 0,9 % en 2010 et à 0,3 % en Grâce à la remontée de l emploi, le pouvoir d achat de la masse salariale devrait s accroître de 1 %. Celui du revenu disponible (revenus de toute nature, nets d impôts et de cotisations) de l ensemble des Français progresserait lui aussi de 1 % après 1,2 % en 2010 et 1,5 % en Par habitant, les augmentations sont minorées de 0,5 %, mais demeurent positives. La question du pouvoir d achat suscite légitimement l inquiétude des Français, mais on ne saurait leur cacher que la déception récente résulte d un transfert de richesses au bénéfice des producteurs de matières premières.

5 Salaires 18 actualité N 315 mai Évolutions nominales : VERS UN RELÈVEMENT DU SMIC À MI-ANNÉE indices de salaires Selon les résultats définitifs publiés par la Dares, la progression du salaire horaire de base ouvrier (SHBO) a atteint 1,8 % en glissement annuel au quatrième trimestre 2010, comme au trimestre précédent. Le ralentissement de son rythme de croissance est donc confirmé, s affichant en dessous de 2 % pour le cinquième trimestre consécutif, alors qu il fluctuait autour de 3 % entre 2003 et Au final, le SHBO a augmenté de 1,9 % en moyenne annuelle en 2010, après 2,4 % en Sa progression devrait légèrement accélérer cette année pour s établir à 2 %. L évolution du salaire mensuel de base de l ensemble des salariés (SMB) suit de près celle du SHBO. En glissement annuel, son augmentation ressort à 1,8 % au quatrième trimestre. En moyenne annuelle, le SMB progresse ainsi de 1,8 % en 2010, un rythme là aussi inférieur à ceux enregistrés depuis le début des années En 2011, il serait en hausse de 2 %. Progression de 2,4 % du salaire moyen par tête en ,5 4,0 3,5 variation sur un an en % SMPT secteur marchand L ensemble des catégories professionnelles est concerné par ce ralentissement, mais à des degrés divers. Ainsi, au quatrième trimestre, la croissance du SMB s inscrit à 1,9 % pour les cadres, 1,8 % pour les professions intermédiaires, 1,7 % pour les ouvriers et 1,6 % pour les employés. Concernant les différents secteurs d activité, la progression du SMB atteint 1,9 % dans l industrie, en regard de 1,7 % dans la construction et le tertiaire. 3,0 2,5 2,0 1,5 1,0 SMB Sources : Dares, Insee SmIC Compte tenu de la vigueur de l inflation en ce début d année, le Smic pourrait être revalorisé vers la mi En effet, lorsque l augmentation de l indice des prix à la consommation hors tabac pour les ménages urbains par rapport à l indice constaté lors de la dernière revalorisation franchit le seuil des 2 %, la loi stipule que le Smic soit relevé dans la même proportion le mois suivant la publication de cet indice. Ainsi, selon nos prévisions, l indice de mai 2011 dépasserait de 2,1 % celui de novembre 2010 (pris en compte pour la revalorisation de janvier 2011), ce qui entraînerait une augmentation du Smic de 2,1 % au 1 er juillet. SALAIRE moyen par tête Le salaire moyen par tête (SMPT) présente l avantage de recouvrir l ensemble des rémunérations et des entreprises, alors que le SMB ne concerne que le seul salaire de base, sur le champ des entreprises de 10 salariés et plus. Dans le secteur marchand non agricole, l augmentation du SMPT est ressortie à 2,4 % en glissement annuel au quatrième trimestre après 2,1 % au trimestre précédent. Elle avait été inférieure à 1,5 % tout au long de l année 2009, en raison des conséquences de la crise sur les heures supplémentaires, le chômage partiel et les primes. Ainsi, l accélération enregistrée en 2010

6 actualité N 315 mai Salaires s explique principalement par un effet de base. En moyenne annuelle, la progression du SMPT s élève à 2,4 % en 2010 contre 1,3 % en En 2011, la hausse atteindrait de nouveau 2,4 %. 2. pouvoir d achat : L EMPLOI SOUTIENDRA LES REVENUS L inflation est ressortie à 1,5 % en 2010, retrouvant ainsi les rythmes qu elle avait connus entre 2000 et En 2008 et 2009, son évolution avait été plus mouvementée (respectivement + 2,8 % et + 0,1 %) ce qui s était traduit par une très légère augmentation du pouvoir d achat en 2008 et un fort rebond en En 2011, l inflation devrait nettement accélérer pour s établir à 2,1 %, portée par la hausse importante des prix de l énergie et des autres matières premières. L inflation pèsera sur le pouvoir d achat en ,5 2,0 1,5 1,0 0,5 variation sur un an en % SMB SMPT prévisions Uimm En 2010, le pouvoir d achat du SMB a progressé de 0,3 %, après 2,3 % en 2009 et 0,1 % en La faiblesse de l évolution du SMB (+ 1,8 %) ainsi que le retour de l inflation à la normale ont ainsi eu pour effet de limiter son augmentation. En 2011, le pouvoir d achat du salaire mensuel de base devrait reculer de 0,1 %, sous l hypothèse d un renforcement de l inflation à 2,1 % et d une hausse modérée du SMB de 2 %. La croissance du pouvoir d achat du SMPT a elle aussi ralenti en 2010, à 0,9 %, contre + 1,2 % en Ce freinage devrait se poursuivre en 2011, avec une progression restreinte à 0,3 %. 0-0,5 Pouvoir d'achat Sources : Dares, Insee,Uimm Suite à la récession, l emploi salarié marchand s était contracté de 2,4 % en Par conséquent, la masse des salaires bruts avait diminué de 1,2 %. En 2010, le retour des créations de postes en cours d année a permis de limiter le recul de l emploi à 0,2 % en moyenne annuelle. L amélioration devrait se confirmer en 2011, avec une augmentation de l emploi salarié de 0,7 %. Ainsi, la progression de la masse des salaires bruts accélèrerait à 3,1 % en 2011 après les 2,2 % enregistrés l an dernier. Compte tenu de l hypothèse d inflation de 2,1 %, l augmentation du pouvoir d achat de la masse des salaires bruts ressortirait à 1 % en 2011, contre 0,7 % en Le pouvoir d achat du revenu disponible brut (RDB) des ménages, qui représente la masse de l ensemble des revenus après impôts, a enregistré une hausse de 1,2 % en 2010, après 1,5 % en 2009, pénalisé par la fin de certaines mesures de soutien (allègements de fiscalité, prestations sociales) et le regain d inflation. L accélération de cette dernière en 2011 se traduirait par le freinage de la progression du pouvoir d achat du RDB à 1 %. 3. partage de la valeur ajoutée : faiblesse du taux de marge La progression de la valeur ajoutée des sociétés non financières a ralenti à 0,2 % au quatrième trimestre, après 0,9 % au troisième et 1 % au deuxième. Dans le même temps, l augmentation des charges salariales est restée dynamique, à 0,9 %, tout comme la hausse des impôts indirects nets de subventions (1,6 %). Ces derniers continuent de se redresser après avoir

7 Salaires 20 actualité N 315 mai 2011 Nouvel accès de faiblesse des marges industrielles % de la valeur ajoutée Taux de marge des entreprises manufacturières moyenne de long terme Source : Insee diminué de 22 % au début 2010 suite à la réforme de la taxe professionnelle. Au final, l excédent brut d exploitation s est contracté de 1,4 % en fin d année pour la première fois depuis trois trimestres. Il ressort à 286 milliards d euros en rythme annuel, soit un niveau toujours inférieur de 11 % à son record de l hiver Par conséquent, le taux de marge des sociétés non financières a reculé à 29,3 % au quatrième trimestre contre 29,8 % au troisième, retrouvant ainsi son point bas de la fin Il marque ainsi un septième trimestre consécutif en dessous des 30 %. Dans l industrie manufacturière, le taux de marge renoue avec ses minima historiques, à 15,8 %, alors qu il se situait aux alentours de 25 % avant la crise. La situation reste critique dans l industrie automobile, avec un EBE qui reste négatif pour le deuxième trimestre successif, et elle continue de se dégrader dans les biens d équipement et les biens de consommation, avec des taux de marge historiquement faibles (respectivement 11 % et 18 %). Le secteur des biens intermédiaires se distingue quant à lui avec un ratio en légère hausse, à 21 %. Le nouveau repli du taux d épargne des entreprises au quatrième trimestre, à 11,6 % de la valeur ajoutée, soit un niveau nettement inférieur aux 14,3 % enregistrés en moyenne depuis le début des années 2000, s explique principalement par le recul de l excédent brut d exploitation. En effet, dans le même temps, les impôts directs et les dividendes nets versés sont restés quasi stables, et les intérêts nets versés ont encore diminué. Malgré tout, les dépenses d investissement des sociétés non financières continuent de se redresser (+ 0,8 % sur un trimestre) et ressortent désormais à 19,7 % de la valeur ajoutée, après 19,6 % aux deuxième et troisième trimestres. Cette progression n a toutefois pas été suivie d un accroissement du besoin de financement, celui-ci revenant même à 3,1 % de la valeur ajoutée contre 4,1 % au trimestre précédent suite à la forte contraction des stocks en fin de période. 4. COMPÉTITIVITÉ : hausse de 3 % des coûts horaires ÉVOLUTION DES coûts En France, les coûts horaires de la main-d œuvre dans les secteurs marchands (sections B à N de la nomenclature Nace Rev.2) ont augmenté de 3 % sur un an au quatrième trimestre 2010 après 2,9 % au troisième. Ce mouvement recouvre une hausse de 2,7 % des salaires et traitements et de 3,8 % des autres coûts (cotisations sociales employeurs et impôts sur le travail nets de subventions). La progression des coûts s inscrit à 3,7 % sur un an dans l industrie (après 3,4 % pendant l été) et à 2,8 % dans les services (après 2,6 %). Dans la construction, le glissement annuel, qui était monté à 4,2 %, est revenu à 3,1 % en fin d exercice. Dans les pays de la zone euro, l accroissement des coûts, qui avait dépassé 4 % l an fin 2008, s est modéré graduellement pour atteindre 0,9 % à l été Au dernier trimestre, il est remonté à 1,6 %, en ligne avec l accélération de la hausse des salaires enregistrée en Allemagne, tandis que la variation des coûts en Espagne est redevenue positive après avoir reculé de 0,8 % en glissement annuel pendant l été.

8 actualité N 315 mai Salaires Les coûts français dans l industrie manufacturière sont de même ordre que les coûts allemands en euros par heure France Allemagne ACTUALISATION de l enquête 2008 Selon l actualisation de l enquête quadriennale 2008 d Eurostat réalisée par Coe-Rexecode à partir des indices Eurostat d évolution trimestrielle, le coût horaire français de la main-d œuvre dans les secteurs marchands était de 33,93 euros au quatrième trimestre Il dépasse ainsi le coût allemand (30,48 euros) de 11,3 %. Il lui était supérieur de 3,3 % en 2004 et inférieur de plus de 7 % en Au sein de la zone euro, la France est seulement devancée par la Belgique (37,75 euros) alors que les autres grands pays du continent affichent des coûts nettement inférieurs : 27 euros en Italie et 20,25 euros en Espagne. Le coût horaire français dans l industrie manufacturière ressort à 35,15 euros fin 2010 en regard de 34,64 euros en Allemagne. Ils étaient similaires en 2008 mais ceux de la France étaient inférieurs de 5 % aux coûts allemands en 2004 et de 15,7 % en T Sources : Eurostat, Coe-Rexecode

9 actualité N 315 mai situation sociale La tentation de l étatisme situation sociale Le président de la République et son gouvernement sont confrontés à deux dossiers lourds, particulièrement sensibles pour les salariés : l un, l emploi, est permanent et ne date pas de la crise ; l autre, le pouvoir d achat, prend une importance croissante alors que s amorce la reprise économique. Elle demeure lente et modeste sur fond de reprise de l inflation. Dans ces deux domaines, les pouvoirs publics affichent un volontarisme d autant plus marqué que l échéance électorale de 2012 se rapproche avec, déjà, les partis politiques et leurs dirigeants en quasi campagne électorale. Mais, l absence de toute marge de manœuvre financière, alors que la réduction des déficits publics constitue un objectif prioritaire, les incite à céder à la tentation de faire payer aux entreprises et aux partenaires sociaux le prix d une politique sociale que les finances publiques ne peuvent plus assurer. Cette dérive ne résulte cependant pas seulement de considérations budgétaires. L ensemble de la classe politique se montre de plus en plus encline à l étatisme. Elle manifeste à la fois une méconnaissance de la réalité des entreprises - voire une suspicion à l égard des chefs d entreprise - et une défiance permanente à l égard de l autonomie des partenaires sociaux. Les exemples de «la prime contre les dividendes» et de la proposition de loi préemptant la négociation programmée entre les syndicats et le patronat sur la fusion entre le CTP et la CRP et fixant des quotas assortis de pénalités pour l alternance sont significatifs de cet état d esprit. Les leçons des lois Aubry visant à fixer des normes identiques pour toutes les entreprises sans considération de leur situation concrète semblent bien oubliées. On est aux antipodes de la loi de janvier 2007 sur la modernisation du dialogue social dont l objet est précisément de placer la négociation collective au cœur des réformes relatives aux relations de travail. Cette prise en mains de l économie et de la société civile, où la France fait cavalier seul au regard des pratiques de tous les

10 situation sociale 26 actualité N 315 mai 2011 pays modernes, ne peut qu avoir des conséquences néfastes pour la compétitivité économique du territoire français. Dans une économie mondialisée, ouverte à la concurrence, le risque évident de cet interventionnisme insidieux est de décourager les investisseurs et les créateurs d entreprise. Au bout du compte, l emploi et le pouvoir d achat seront perdants. L UIMM était donc fondée à rappeler publiquement que «les décisions en matière d affectation de dividendes, d investissement et de politique salariale relèvent de la responsabilité exclusive du chef d entreprise et de sa gouvernance» et que c est le dialogue social qui «permet de trouver des solutions adaptées aux besoins des entreprises».

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