Contrôle de qualité des médicaments : une procédure de sélection adaptée aux ressources disponibles le cas des anti-infectieux à Madagascar

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Contrôle de qualité des médicaments : une procédure de sélection adaptée aux ressources disponibles le cas des anti-infectieux à Madagascar"

Transcription

1 Contrôle de qualité des médicaments : une procédure de sélection adaptée aux ressources disponibles le cas des anti-infectieux à Madagascar K.Chevreul 1, F.Ballereau 2 1. Department of Social Policy, London School of Economics and Political Science 2. EA-UPRES 1156, Université de Nantes Introduction Plusieurs catégories de médicaments non conformes existent : malfaçons, contrefaçons et produits dégradés. Leur fréquence, difficilement quantifiable, apparaît croissante, et les pays en développement sont de loin les plus concernés. Divers facteurs en favorisent la circulation, nous retiendrons : les problèmes d accessibilité aux médicaments favorisant l émergence des marchés parallèles, la libéralisation du commerce international et l absence de législation efficace tant au niveau national qu international pour protéger la qualité des médicaments. Leurs conséquences en terme de santé publique expliquent qu un certain nombre de pays, encouragés par l O.M.S., ont mis en place un Laboratoire National de Contrôle de Qualité des Médicaments. Or, faute de moyens, ce dernier ne peut procéder au contrôle de tous les lots circulants.

2 1 Objectif et présentation Objectif Définir une méthode de sélection des lots afin de parvenir à un contrôle de qualité le plus efficient possible adapté aux ressources disponibles. Présentation Cette étude a été menée au sein de l Agence du Médicament Malgache qui a initié la mise en place d un Laboratoire National de Contrôle de Qualité des Médicaments en Elle se limite au contrôle de qualité des anti-infectieux essentiels. Notre choix s est porté sur les médicaments essentiels car ils sont au centre des politiques pharmaceutiques nationales initiées par l OMS, et la classe des anti-infectieux pour les deux raisons suivantes : leur non-conformité a des répercussions sur la santé plus importantes; ils sont plus souvent soumis à contrefaçon ou malfaçon. 2 Méthodologie Afin d élaborer un processus de sélection des lots à contrôler en priorité pour garantir la meilleure qualité possible tout en respectant les contraintes techniques et économiques, nous avons : A) Conduit une revue de la littérature et une étude du marché pharmaceutique et des circuits de distribution internationaux afin de déterminer des critères de risque de non-conformité des médicaments, B) Fait une étude du marché des anti-infectieux essentiels (AIE), c est à dire: 1) Évaluer le nombre total de lots importés ou fabriqués sur le territoire malgache en une année (1998), 2) Caractériser le niveau de risque de non-conformité de ces lots en fonction des critères déterminés en A) pour définir ceux à contrôler en priorité.

3 3 Résultats (A): Critères de risques de non conformité Certains sont liés au fabricant 1) La renommée du laboratoire fabricant 2) Son origine géographique (risque si Asie su sud est, Afrique, ) 3) Le type de médicaments qu il fabrique (risque si pas AMM dans pays de production...) 4) S il a subi un audit qualité dernièrement D autres aux intermédiaires de vente 5) La catégorie de grossiste importateur (risque si grossiste privé versus centrale d achat) 6) Le nombre d intermédiaires entre le fabricant et le distributeur final (risque si passage par un grossiste exportateur, et risque avec le nombre ) 7) Le type d intermédiaires entre le fabricant et le grossiste importateur (risque si grossiste privé versus centrale d achat) 8) Leur origine géographique 4 Etude du marché des AIE (B) 1) pour chaque AIE, recueil auprès des 3 fabricants et des 24 grossistes importateurs malgaches du : nombre de lots et de boites fabriqués ou importés nom du fabricant et son origine géographique nom du fournisseur et son origine géographique 2) Classification des laboratoires en cause en 3 groupes: 1. risque faible 2. risque moyennement augmenté 3. risque plus augmenté 3) Classification des lots répertoriés en fonction de leurs critères de risque et détermination des contrôles à effectuer

4 5 Résultats (B): Le marché malgache des AIE en laboratoires ont fabriqué 294 lots d AI essentiels, soit boites 12 grossistes en ont importé, seuls 9 nous ont communiqué des données, ils ont importé 1351 lots, soit boites Une approximation du nombre total de lot importés par les grossistes privés à été faite en utilisant le volume financier d importation et le nombre de présentation d AIE des non-répondants, ramenant à environ 1800 le nombre de lots importés (11,5% par la centrale d achat). Ainsi, le nombre total de lots circulants est évalué à Caractérisation des lots par groupes à risque Pour les importations des grossistes privés, sont à risque augmenté: Les lots produits par des laboratoires de groupe 2 et 3, et les lots importés par l intermédiaire de grossistes exportateurs. Soit, 22 à 27% des lots selon que les lots issus de laboratoires à risque moyennement augmenté (groupe 2) sont ou non pris en compte (342 à 420 lots). Nombre de lots de Nombre de lots Nombre de lots Grossistes Nombre de laboratoires a risque de grossistes à risque augmenté privés (a) exportateurs (c) = (a) ou (b) N fournisseurs laboratoires Groupe 3 Groupe 2 Groupe 3 Groupes 3 et 2 (a1) (a2) (b) (c1) (c2) Total % des lots 6% 5% 21% 22% 27% importés

5 7 Caractérisation des lots par groupes à risque (2) Pour les 243 lots importés par la centrale d achat «SALAMA», le processus ne peut être le même car, dans la plupart des cas, elle: achète des AIE à des laboratoires à risque plus augmenté (groupe 3) (16/17) passe par des grossistes exportateurs, mais ce sont des centrales d achat qui pratiquent le contrôle qualité et informent sur le risque lié au fabricant exige des garanties de qualité plus importantes et fait faire des contrôles qualité avant commandes puis aléatoires par la suite (1/10 lots). Ainsi, sont à risque augmenté: les lots achetés à des grossistes exportateurs privés, fabriqués par des laboratoires peu connus de la centrale d achat malgache ou ayant déjà présenté des problèmes de qualité détectés à Madagascar ou par d autres centrales. Cela représente 90 lots en 1998, soit 37% des lots importés par «SALAMA» 8 Caractérisation des lots par groupes à risque (3) L intégralité des 294 lots issus de la production locale est considérée à risque dans un premier temps car: Les fabricants malgaches n ont pas été inspectés depuis plus de 15 ans. Il n y a pas d informations disponibles sur leur respect des Bonnes Pratiques de Fabrication et des Bonnes Pratiques de Laboratoire. Ils ne répondent pas aux normes de qualité internationales pour pouvoir exporter leur production. Au cours du temps, en fonction de l expérience et de la confiance instaurée pour chaque principe actif et présentation, ces contrôles pourront être décroissants.

6 9 Nombre de lots à contrôler en priorité Suivant ce processus, le nombre de contrôles de qualité s élèverait, selon l option choisie pour les importations des grossistes privés à: 726 lots ( ) à contrôler en priorité 804 lots ( ) si intégration des lots issus de laboratoires du groupe 2 Ceci nous amènerait à contrôler entre 34 et 38 % des lots d AIE circulant sur le territoire malgache. 10 Adaptation à la contrainte financière Le budget alloué au Laboratoire National de Contrôle de Qualité des médicaments ne permettrait pas d effectuer plus de 500 contrôles par an toutes classes thérapeutiques confondues. Une adaptation serait de procéder à un tirage au sort parmi les 726 lots à contrôler en priorité ou de contrôler un lot sur 2, ou 3, ou plus, par ordre d arrivée en fonction du nombre de contrôle possible. Une autre serait de considérer que les lots de la centrale d achat «salama» sont prioritaires car destinés au secteur public donc à l approvisionnement des centres de santé primaires. Le choix entre ces différentes options sera une décision politique et dépendra de l organisation pratique des contrôles.

7 11 Conclusion Nous avons pu définir que 34% du nombre total d AIE sont à contrôler en priorité à Madagascar en répertoriant tous les lots circulant et en prenant en compte des critères du fabricant et des intermédiaires de vente (cf planche 4). Cette procédure doit être un processus en évolution. L expérience qui sera acquise sur les résultats de contrôle des lots des différents laboratoires, devra être prise en compte pour faire évoluer leur classement en groupe à risque. Des approches différentes existent, ainsi, parmi les Laboratoires Nationaux de Contrôle de la Qualité des Médicaments certains font des contrôles pour tous les génériques importés (Niger), d autres uniquement pour les médicaments importés par le secteur public (Burkina Faso, Colombie).

Session 8 : Assurance Qualité des produits absents du Programme de Préqualification de l OMS

Session 8 : Assurance Qualité des produits absents du Programme de Préqualification de l OMS Session 8 : Assurance Qualité des produits absents du Programme de Préqualification de l OMS Question aux participants Comment s assurer de la qualité et de l intégrité d un produit qui n a pas été préqualifié

Plus en détail

CONSÉQUENCES LOGISTIQUES DU MARKETING ÉLECTRONIQUE.

CONSÉQUENCES LOGISTIQUES DU MARKETING ÉLECTRONIQUE. CONSÉQUENCES LOGISTIQUES DU MARKETING ÉLECTRONIQUE. Jacques Picard School of Business Administration, Netanya Academic College École des Sciences de la Gestion, Université du Québec à Montréal I Introduction.

Plus en détail

3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5

3 - Sélection des fournisseurs... 4. 4 Marche courante... 5. 4.1 Conditionnement Transport... 5. 4.2 Livraison... 5 1 SOMMAIRE 1 Introduction... 3 2 Principes... 3 3 - Sélection des fournisseurs... 4 4 Marche courante... 5 4.1 Conditionnement Transport... 5 4.2 Livraison... 5 4.3 - Garantie qualité / Conformité... 5

Plus en détail

Les centrales d approvisionnement internationales ont-elle les mêmes approches qualité?

Les centrales d approvisionnement internationales ont-elle les mêmes approches qualité? Journées Thématiques Médicament AEDES Thème 2 : Mécanismes d évaluation et de sélection des sources internationales de MEG Les centrales d approvisionnement internationales ont-elle les mêmes approches

Plus en détail

Table Ronde du Réseau des Médicaments et Développement (REMED) Paris : 05 Novembre 10 Novembre 2009. Activités d Assurance Qualité de l ACAME

Table Ronde du Réseau des Médicaments et Développement (REMED) Paris : 05 Novembre 10 Novembre 2009. Activités d Assurance Qualité de l ACAME Table Ronde du Réseau des Médicaments et Développement (REMED) Paris : 05 Novembre 10 Novembre 2009 Activités d Assurance Qualité de l ACAME Dr. Sambo Mariama Directrice Générale de l Office National des

Plus en détail

Mission Audit Interne et Inspection CAHIER DES CHARGES FORMATION. Auditeurs internes : formation 2011

Mission Audit Interne et Inspection CAHIER DES CHARGES FORMATION. Auditeurs internes : formation 2011 Mission Audit Interne et Inspection Equipe AGC CAHIER DES CHARGES FORMATION Auditeurs internes : formation 2011 1. Présentation de l Inra L Inra (Institut national de la recherche agronomique), premier

Plus en détail

Projet MAE médicaments falsifiés en Afrique de l ouest : Proposition de la CIOPF

Projet MAE médicaments falsifiés en Afrique de l ouest : Proposition de la CIOPF Projet MAE médicaments falsifiés en Afrique de l ouest : Proposition de la CIOPF Olivier ANDRIOLLO Novembre 2012 Le Projet MAE : Lutte contre les Médicaments Falsifiés en Afrique de L ouest A Contexte

Plus en détail

Healthcare * sdv.com. Logistique. Imagination. *Santé

Healthcare * sdv.com. Logistique. Imagination. *Santé Healthcare * sdv.com Logistique. Imagination. *Santé SDV, un service de proximité et une performance assurée La puissance de notre réseau : Notre présence dans 102 pays garantit un service de proximité

Plus en détail

Grossiste répartiteur et Bonnes Pratiques de Distribution de produits pharmaceutiques

Grossiste répartiteur et Bonnes Pratiques de Distribution de produits pharmaceutiques MINISTERE DE LA SANTE ET DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA Grossiste répartiteur et Bonnes Pratiques de Distribution de produits pharmaceutiques Prof Agrégé Mahama OUATTARA Journées Bilan de l Activité Pharmaceutique

Plus en détail

Le GS1 DataMatrix au service du Médicament

Le GS1 DataMatrix au service du Médicament TRAÇABILITE Halim RECHAM Président GS1 Le GS1 DataMatrix au service du Médicament Sommaire Introduction Définition du Médicament Industrie Pharmaceutique et réglementation Le marché Algérien du médicament.

Plus en détail

«Médicaments : Ruptures de stocks, ruptures d approvisionnement»

«Médicaments : Ruptures de stocks, ruptures d approvisionnement» «Médicaments : Ruptures de stocks, ruptures d approvisionnement» L approvisionnement en matières actives pharmaceutiques en Europe : une filière à reconstruire? Besoins, limites et recommandations David

Plus en détail

glossaire Appellation commerciale Voir nom de marque.

glossaire Appellation commerciale Voir nom de marque. glossaire Accessibilité financière Le coût d un traitement par rapport au revenu de la population. dans cette enquête, le salaire journalier minimum d un employé non-qualifié du secteur public est comparé

Plus en détail

L ESSENTIEL DE LA GESTION BUDGÉTAIRE

L ESSENTIEL DE LA GESTION BUDGÉTAIRE DIDIER LECLÈRE L ESSENTIEL DE LA GESTION BUDGÉTAIRE LES ESSENTIELS DE LA FINANCE, 1944, 2012 ISBN : 978-2-212-55334-5 Chapitre 4 Le budget des approvisionnements l ESSENTIEL Le budget des achats est lié

Plus en détail

MISE EN ŒUVRE D UN SYSTÈME INTÉGRÉ POUR LA GESTION DE LA SÉCURITÉ : CAS DE L ASECNA

MISE EN ŒUVRE D UN SYSTÈME INTÉGRÉ POUR LA GESTION DE LA SÉCURITÉ : CAS DE L ASECNA Organisation de l aviation civile internationale NOTE D INFORMATION HLSC/15-IP/27 26/1/15 Anglais et français seulement 1 DEUXIÈME CONFÉRENCE DE HAUT NIVEAU SUR LA SÉCURITÉ (HLSC 2015) PLANIFIER L AMÉLIORATION

Plus en détail

Médicaments: Ruptures de Stocks Rupture d Approvisionnement. Complexité de la chaine d approvisionnement pharmaceutique

Médicaments: Ruptures de Stocks Rupture d Approvisionnement. Complexité de la chaine d approvisionnement pharmaceutique Médicaments: Ruptures de Stocks Rupture d Approvisionnement Complexité de la chaine d approvisionnement pharmaceutique Supply Chain une activité très réglementée Dossier enregistrement Fabricants de Principes

Plus en détail

ReMeD Réseau Médicaments et Développement EVOLUTION DE L INSPECTION PHARMACEUTIQUE

ReMeD Réseau Médicaments et Développement EVOLUTION DE L INSPECTION PHARMACEUTIQUE ReMeD Réseau Médicaments et Développement Table ronde du 9 novembre 2004 Faculté de Pharmacie Paris V Communication Dr Nicole Ridolphi pharmacien inspecteur général honoraire EVOLUTION DE L INSPECTION

Plus en détail

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT

ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT Recommandations Isabelle Berthon Introduction (1) La Haute Autorité de santé et l Institut National de Prévention et d Education Pour la Santé ont publié en juin 2007

Plus en détail

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles La lutte contre la fraude aux finances publiques a été renforcée ces dernières années et a

Plus en détail

Session 4 : Assurer la qualité des produits sur toute la chaîne logistique

Session 4 : Assurer la qualité des produits sur toute la chaîne logistique Session 4 : Assurer la qualité des produits sur toute la chaîne logistique Points de contrôle potentiels de l Assurance Qualité tout au long de la chaîne logistique 1. Matières premières / composants 2.

Plus en détail

Optimisation des processus et amélioration continue 24 AVRIL 2013

Optimisation des processus et amélioration continue 24 AVRIL 2013 Optimisation des processus et amélioration continue SOMMAIRE Ouverture : MFQ Accueil & Présentation de Sarrazain Témoignage/retour d expérience : Contexte/enjeux de la démarche Facteurs déclencheurs de

Plus en détail

SYSTEME DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL

SYSTEME DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL SYSTEME DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL Sommaire Présentation générale... 3 Nos activités, notre mission.... 3 Politique environnementale... 4 Un rôle à jouer... 4 Une politique responsable... 4 Le manuel

Plus en détail

Association Française de Management FAPICS des Opérations de la Chaîne Logistique. 19èmes journées des CPIM de France

Association Française de Management FAPICS des Opérations de la Chaîne Logistique. 19èmes journées des CPIM de France n MILLET, SFIG/SDS Thierry JOUENNE, CNAM Paris Plan Un rendez-vous attendu L intérêt d un langage commun de la performance Visite guidée au cœur de la performance Comment utiliser les indicateurs Supply

Plus en détail

POLITIQUE D APPROVISIONNEMENT, DE CONTRATS DE

POLITIQUE D APPROVISIONNEMENT, DE CONTRATS DE POLITIQUE D APPROVISIONNEMENT, DE CONTRATS DE SERVICE ET DE CONTRATS DE TRAVAUX DE CONSTRUCTION DU COMITÉ DE GESTION DE LA TAXE SCOLAIRE DE L ÎLE DE MONTRÉAL (Adoptée le 15 avril 2010 par la résolution

Plus en détail

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD 1 MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE SECRETRARIAT PERMANENT DU CONSEIL NATIONAL POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

Plus en détail

Séminaire de concertation Canal 2. Paris, 27-28 février 2012

Séminaire de concertation Canal 2. Paris, 27-28 février 2012 Séminaire de concertation Canal 2 Paris, 27-28 février 2012 Séminaire de concertation Présentation de l Initiative 5% Gustavo GONZALEZ-CANALI, MAEE (DGM/SDH) Canal 1 : mobilisation d expertise Audrey GIRET,

Plus en détail

SÉCURITÉ TRANSFUSIONNELLE

SÉCURITÉ TRANSFUSIONNELLE Rapport sur la SÉCURITÉ TRANSFUSIONNELLE DANS LE MONDE 1998 1999 Résumé Etabli à partir de la Base de Données mondiale sur la Sécurité transfusionnelle World Health Organization Blood Transfusion Safety

Plus en détail

ORGANISER ET GERER SON. Organisation management SYSTÈME QUALITE

ORGANISER ET GERER SON. Organisation management SYSTÈME QUALITE ORGANISER ET GERER SON Organisation management SYSTÈME QUALITE Regensdorf 06.06.2013 1 Plan 1. Introduction 2. Problématiques 3. Principes fondamentaux du management 4. Organiser un processus 5. Cartographie

Plus en détail

Exploiter l'expérience du secteur privé pour améliorer la gestion de la chaîne d approvisionnement au sein du. Ministère de la Santé

Exploiter l'expérience du secteur privé pour améliorer la gestion de la chaîne d approvisionnement au sein du. Ministère de la Santé Ministère de la Santé République d'indonésie Exploiter l'expérience du secteur privé pour améliorer la gestion de la chaîne d approvisionnement au sein du Ministère de la Santé Dr. H.M. Subuh, Ministère

Plus en détail

Programme OMS de Bonne Gouvernance dans le secteur pharmaceutique

Programme OMS de Bonne Gouvernance dans le secteur pharmaceutique TABLE RONDE ReMeD 2009 Le rôle du pharmacien pour améliorer la qualité et la disponibilité des médicaments essentiels Paris, le 9 novembre 2009 FIAP Jean Monnet Programme OMS de Bonne Gouvernance dans

Plus en détail

OBJECTIFS DE CERTIFICATION

OBJECTIFS DE CERTIFICATION OBJECTIFS DE CERTIFICATION DESCRIPTION DE LA REFERENCE PARTAGEE ASSISTANT COMMERCIAL IMPORT EXPORT EN TERMES D UNITES COMMUNES D ACQUIS D APPRENTISSAGE Tableau descriptif des unités d acquis d apprentissage

Plus en détail

Manuel sur l'etablissement de Systèmes de Gestion Durables des Inventaires Nationaux de Gaz à Effet de Serre

Manuel sur l'etablissement de Systèmes de Gestion Durables des Inventaires Nationaux de Gaz à Effet de Serre GROUPE CONSULTATIF D'EXPERTS SUR LES COMMUNICATIONS NATIONALES EMANANT DES PARTIES NON VISEES A L'ANNEXE I DE LA CONVENTION (GCE) Manuel sur l'etablissement de Systèmes de Gestion Durables des Inventaires

Plus en détail

LE «COQ» ET LES COUTS RESULTANT DE LA NON-QUALITE

LE «COQ» ET LES COUTS RESULTANT DE LA NON-QUALITE LE «COQ» ET LES COUTS RESULTANT DE LA NON-QUALITE Finalité de la démarche Evaluer les coûts résultant de la non-qualité.. Prérequis Notions élémentaires sur la démarche qualité et ses outils. 1 Les définitions

Plus en détail

TABLE DE CORRESPONDANCE NSQ-100

TABLE DE CORRESPONDANCE NSQ-100 Propriété de NQSA Copie et diffusion sont soumis à son autorisation écrite Page 1 / 6 TABLE DE CORRESPONDANCE NQSA : NSQ-100 version 0 / Decembre 2011 SÛRETÉ NUCLÉAIRE ET SYSTÈME DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ

Plus en détail

Marie-Paule Serre. Université Pierre et Marie Curie

Marie-Paule Serre. Université Pierre et Marie Curie Marie-Paule Serre Université Pierre et Marie Curie Plan 2 1. Panorama des circuits légaux de distribution des médicaments en relation avec Internet 2. Faux médicaments et Internet : enjeux économiques

Plus en détail

Politique d Exécution Covéa Finance

Politique d Exécution Covéa Finance Politique d Exécution Covéa Finance 1. Cadre règlementaire et périmètre d application En application de la directive des Marchés d Instruments Financiers (MIF), il est demandé à Covéa Finance de prendre

Plus en détail

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication

Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication Termes de référence pour le recrutement d un consultant en communication A. Contexte La Conférence des Ministres de l Éducation des États et gouvernements de la Francophonie (CONFEMEN) est une organisation

Plus en détail

Votre implantation à l étranger

Votre implantation à l étranger Votre implantation à l étranger Afin de déterminer la forme de présence la plus adaptée à la commercialisation de vos produits et de vos services, un choix est nécessaire entre quelques grandes options

Plus en détail

L INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE AU MAGHREB CAS PARTICULIER DES LABORATOIRES. Mehdi MZABI, DVM Afrimed Tunisia www.afrimed.net

L INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE AU MAGHREB CAS PARTICULIER DES LABORATOIRES. Mehdi MZABI, DVM Afrimed Tunisia www.afrimed.net L INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE AU MAGHREB CAS PARTICULIER DES LABORATOIRES AFRIMED - TUNISIE Mehdi MZABI, DVM Afrimed Tunisia www.afrimed.net 1 Sommaire Introduction Evolution de l industrie pharmaceutique

Plus en détail

Fiche Contenu 4-1 : Approvisionnement et gestion des stocks Vue d ensemble

Fiche Contenu 4-1 : Approvisionnement et gestion des stocks Vue d ensemble Fiche Contenu 4-1 : Approvisionnement et gestion des stocks Vue d ensemble Rôle dans le système de gestion de la qualité La gestion de l approvisionnement, la gestion des achats et des stocks est une composante

Plus en détail

Synthèse d'inspections et d'actions de la DI

Synthèse d'inspections et d'actions de la DI Direction de l'inspection Pôle d'inspection des matières premières Contact insmp@ansm.sante.fr Synthèse d'inspections et d'actions de la DI Thème : Activités de distribution / importation de matières premières

Plus en détail

PLAN D ACTION POUR ASSURER LA SALUBRITÉ DES ALIMENTS AU CANADA. Renforcer notre système de la salubrité des aliments de renommée internationale

PLAN D ACTION POUR ASSURER LA SALUBRITÉ DES ALIMENTS AU CANADA. Renforcer notre système de la salubrité des aliments de renommée internationale PLAN D ACTION POUR ASSURER LA SALUBRITÉ DES ALIMENTS AU CANADA Renforcer notre système de la salubrité des aliments de renommée internationale www.inspection.gc.ca/alimentssalubres Balayer le code de réponse

Plus en détail

POLITIQUE D ASSURANCE QUALITÉ DU FONDS MONDIAL POUR LES PRODUITS PHARMACEUTIQUES

POLITIQUE D ASSURANCE QUALITÉ DU FONDS MONDIAL POUR LES PRODUITS PHARMACEUTIQUES Annexe 1 POLITIQUE D ASSURANCE QUALITÉ DU FONDS MONDIAL POUR LES PRODUITS PHARMACEUTIQUES Principe de base 1. Les fonds des subventions du Fonds mondial ne peuvent être utilisés que pour acheter des produits

Plus en détail

Cadre budgétaire et fiscal

Cadre budgétaire et fiscal Cadre budgétaire et fiscal Séminaire sur la gestion du risque social Paris, 30 juin 2003 Brian Ngo Politique fiscale : une vue d ensemble Utilise la puissance des impôts (T), des dépenses (G) et des emprunts

Plus en détail

Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus

Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus Listes de références et rapports de synthèse des résumés des examens rapides Processus Mise à jour : avril, 2015 Version 1.0 HISTORIQUE DES RÉVISIONS Le présent document sera régulièrement révisé dans

Plus en détail

Les outils de gestion

Les outils de gestion Beida Mohammed Ferhat Taleb Amar Ingénieurs d état en informatique Option : Systèmes d Information (SI) Tel: +213 (0) 76 17 36 69 Fax: +213 (0) 21 32 58 93 Email: mohamed@mtoolkit.com bilal_ini@yahoo.fr

Plus en détail

LA TUBERCULOSE DANS LE MONDE, 2007

LA TUBERCULOSE DANS LE MONDE, 2007 LA SITUATION DE LA TUBERCULOSE DANS LE MONDE ET EN AFRIQUE Par le Professeur Pierre Chaulet Alger 29 Novembre 2009 LA TUBERCULOSE DANS LE MONDE, 2007 En millions Taux Population mondiale 6.668 100% Personnes

Plus en détail

Talents Office Top Namur

Talents Office Top Namur Talents Office Top Namur Ne cherchez plus, nous avons trouvé LE talent! N hésitez pas à nous contacter afin de pouvoir fixer un rendez-vous avec ces candidats! Vous pouvez nous joindre par téléphone au

Plus en détail

Algeria. Halim RECHAM Président GS1 Algeria

Algeria. Halim RECHAM Président GS1 Algeria TRAÇABILITE Halim RECHAM Président GS1 Le GS1 DataMatrix t au service du Médicament Sommaire Définition du Médicament Le marché Algérien du médicament. La contrefaçon des médicaments et son impact sur

Plus en détail

Problématique de la qualité des données statistiques Alexandre BIAOU, DG/INSAE

Problématique de la qualité des données statistiques Alexandre BIAOU, DG/INSAE Problématique de la qualité des données statistiques Alexandre BIAOU, DG/INSAE La qualité : «ensemble des propriétés et caractéristiques d un produit ou d un service qui lui confèrent l aptitude à satisfaire

Plus en détail

AEDES -Journées thématiques médicament 21, 22 et 23 septembre 2010. Emilienne Pola Yissibi, Pharmacien de Santé Publique, Consultante HPPN/OCEAC

AEDES -Journées thématiques médicament 21, 22 et 23 septembre 2010. Emilienne Pola Yissibi, Pharmacien de Santé Publique, Consultante HPPN/OCEAC AEDES -Journées thématiques médicament 21, 22 et 23 septembre 2010 Initiatives d harmonisation des politiques/réglementations pharmaceutiques au niveau sous-régional Emilienne Pola Yissibi, Pharmacien

Plus en détail

Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence

Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence Opter pour un agréé de l AQVE, c est choisir la compétence Vérification environnementale Association Québécoise de Vérification Environnementale CONTEXTE ET ENJEU La préservation de l environnement devient

Plus en détail

Abderrahim MATRAOUI Pharmacien inspecteur Chef de service du suivi du secteur Direction du Médicament et de la Pharmacie

Abderrahim MATRAOUI Pharmacien inspecteur Chef de service du suivi du secteur Direction du Médicament et de la Pharmacie Abderrahim MATRAOUI Pharmacien inspecteur Chef de service du suivi du secteur Direction du Médicament et de la Pharmacie FORUM NATIONAL DE LA PHARMACIE - 10 janvier 2009 PLAN Introduction I- Les différents

Plus en détail

Avec l histoire de la mise en œuvre par la D re Megan Ward, du Bureau de santé de la région de Peel

Avec l histoire de la mise en œuvre par la D re Megan Ward, du Bureau de santé de la région de Peel Utiliser l outil d évaluation de l applicabilité et de la transférabilité des données probantes du Centre de collaboration nationale des méthodes et outils Avec l histoire de la mise en œuvre par la D

Plus en détail

Cent trente-huitième session 20 novembre 2015 Point 9.1 de l ordre du jour provisoire

Cent trente-huitième session 20 novembre 2015 Point 9.1 de l ordre du jour provisoire CONSEIL EXÉCUTIF EB138/28 Cent trente-huitième session 20 novembre 2015 Point 9.1 de l ordre du jour provisoire Options pour renforcer le partage d informations sur les produits diagnostiques, préventifs

Plus en détail

Le langage commun de la Performance. Inauguration le 11 février 2010 Goethe Institut - Paris

Le langage commun de la Performance. Inauguration le 11 février 2010 Goethe Institut - Paris Le langage commun de la Performance Inauguration le 11 février 2010 Goethe Institut - Paris Christian MILLET, SFIG/SDS Thierry JOUENNE, CNAM Paris Merci aux sponsors du colloque! 2 Plan Un rendez-vous

Plus en détail

DEQM / Conseil de l Europe principes d AQ et de gestion de la qualité : importance d un réseau

DEQM / Conseil de l Europe principes d AQ et de gestion de la qualité : importance d un réseau DEQM / Conseil de l Europe principes d AQ et de gestion de la qualité : importance d un réseau Jean-Marc Spieser Chef du Service Standardisation Biologique, réseau des OMCLs et produits de Santé DEQM /

Plus en détail

POLITIQUE 2500-031. ADOPTÉE PAR : Conseil d administration Résolution : CA-2013-05-27-11. MODIFICATION : Conseil d administration Résolution :

POLITIQUE 2500-031. ADOPTÉE PAR : Conseil d administration Résolution : CA-2013-05-27-11. MODIFICATION : Conseil d administration Résolution : POLITIQUE 2500-031 TITRE : Politique de gestion intégrée des risques ADOPTÉE PAR : Conseil d administration Résolution : CA-2013-05-27-11 MODIFICATION : Conseil d administration Résolution : ENTRÉE EN

Plus en détail

RUPTURE D APPROVISIONNEMENT

RUPTURE D APPROVISIONNEMENT RUPTURE D APPROVISIONNEMENT RACHID LAMRINI Président du Nador, le 27 décembre 2014 1 RUPTURES D APPROVISIONNEMENT Reconnues comme un problème mondial par l OMS L ampleur prise ces dernières années en

Plus en détail

QED CONCEPTS ET PRINCIPES DU SYSTÈME DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ SELON L ISO 9000. Fév. 2002 1

QED CONCEPTS ET PRINCIPES DU SYSTÈME DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ SELON L ISO 9000. Fév. 2002 1 CONCEPTS ET PRINCIPES DU SYSTÈME DE MANAGEMENT DE LA QUALITÉ SELON L ISO 9000 Fév. 2002 1 CONCEPTS ET PRINCIPES Pourquoi un SMQ? La démarche qui s appuie sur un SMQ incite les organismes à analyser les

Plus en détail

WINGLANCE SOURCING NOUS VOUS APPORTERONS EXACTEMENT CE QUE VOUS RECHERCHEZ

WINGLANCE SOURCING NOUS VOUS APPORTERONS EXACTEMENT CE QUE VOUS RECHERCHEZ WINGLANCE SOURCING NOUS VOUS APPORTERONS EXACTEMENT CE QUE VOUS RECHERCHEZ Service sourcing - Venez vous servir directement à la source en toute sécurité et à coûts minimum - SOMMAIRE 1. Introduction 1.1.

Plus en détail

Système Qualité Pharmaceutique (ICH Q10)

Système Qualité Pharmaceutique (ICH Q10) 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45 46 47 48 Système Qualité Pharmaceutique (ICH Q10) Le document ICH Q10 sur le

Plus en détail

L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail

L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail L OIE et les instruments de gestion de risques pour les maladies épidémiques du bétail La gestion de risques et de crises en assurance agraire Conférence Internationale du 15 mars 2010, Madrid Présentée

Plus en détail

Coordinateur Finances et Ressources Humaines

Coordinateur Finances et Ressources Humaines Coordinateur Finances et Ressources Humaines L ASSOCIATION ALIMA ALIMA (the Alliance For International Medical Action) fête ses 4 ans d existence en 2013. Depuis sa création, l association a su se développer

Plus en détail

Le système HACCP. www.halal-institute.org. Page 1. 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739

Le système HACCP. www.halal-institute.org. Page 1. 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739 Page 1 www.halal-institute.org Le système HACCP 66, avenue des Champs Elysées LO41-75008 Paris Tél. : (33) 979940077 - Fax : (33) 974533739 HACCP = Hazard Analysis Critical Control Point (analyse des dangers

Plus en détail

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations

Plus en détail

Il est clair que les stratégies de S&E varient considérablement d un pays à

Il est clair que les stratégies de S&E varient considérablement d un pays à 12 L importance d une étude diagnostique sur le pays Il est clair que les stratégies de S&E varient considérablement d un pays à l autre. Le Brésil par exemple met l accent sur l adoption d une méthode

Plus en détail

SOMMAIRE. 1. Notre organisation. 2. Nos produits. 3. Nos fournisseurs. 4. La qualité de nos approvisionnements

SOMMAIRE. 1. Notre organisation. 2. Nos produits. 3. Nos fournisseurs. 4. La qualité de nos approvisionnements www.sodexo.com SOMMAIRE 1. Notre organisation 2. Nos produits 3. Nos fournisseurs 4. La qualité de nos approvisionnements 1. Notre organisation Notre vision des achats La Direction des Achats de Sodexo

Plus en détail

REPERTOIRE D ENTREPRISES NATIONAL A DES FINS STATISTIQUES

REPERTOIRE D ENTREPRISES NATIONAL A DES FINS STATISTIQUES REPERTOIRE D ENTREPRISES NATIONAL A DES FINS STATISTIQUES UNITES ET VARIABLES A REPERTORIER SEMINAIRE DU CEFIL SUR L AVANCEMENT DES TRAVAUX CONCERNANT LA MISE EN PLACE D UN REPERTOIRE D ENTREPRISES NATIONAL

Plus en détail

ANALYSE DES RISQUES PROJET IN2P3. Les deux infinis. G.CLAVERIE: Ecole Projet IN2P3 Fréjus 22 au 24 novembre 2012

ANALYSE DES RISQUES PROJET IN2P3. Les deux infinis. G.CLAVERIE: Ecole Projet IN2P3 Fréjus 22 au 24 novembre 2012 ANALYSE DES RISQUES PROJET IN2P3 Les deux infinis G.CLAVERIE: Ecole Projet IN2P3 Fréjus 22 au 24 novembre 2012 IN2P3 Les deux infinis 1 I Titre SOMMAIRE de chapitre : Xo 1 I L intérêt d une démarche d

Plus en détail

L approche processus c est quoi?

L approche processus c est quoi? L approche processus c est quoi? D après FD X50-176 Management des processus (2005) AC X50-178 Management des processus, Bonnes pratiques et retours d expérience (2002) Introduction Termes et définitions

Plus en détail

Dakar, Sénégal 5-9 Mars 2006. Dr Joël Keravec MSH/RPM Plus - Brésil et représentant le Globa

Dakar, Sénégal 5-9 Mars 2006. Dr Joël Keravec MSH/RPM Plus - Brésil et représentant le Globa éminaire pour les onsultants Francophones - estion des Approvisionments et des Stocks pour VIH, la TB et le Paludisme Assurance Qualité des Médicament s Dakar, Sénégal 5-9 Mars 2006 Dr Joël Keravec MSH/RPM

Plus en détail

Paracelse, 1493-1541!

Paracelse, 1493-1541! !!!! "#$%!&'%!(#)'#*+!,)&*!*-&'%!(#)'#*+!./!0#'&!1/)%!2&!(#)'#*! Paracelse, 1493-1541! 1 Contexte Mondiale Multiplication des sources de fabrication des MEG Multiplication des acteurs Complexification

Plus en détail

Service-conseil sur la logistique du commerce international : Facilitant l accès aux marchés

Service-conseil sur la logistique du commerce international : Facilitant l accès aux marchés CLIMAT DEs INVEsTIssEMENTs Service-conseil sur la logistique du commerce international : Facilitant l accès aux marchés Climat des Investissements l Groupe de la Banque mondiale Agence multilatérale de

Plus en détail

Management qualité Réflexions et Prescriptions essentielles (Extraits VAE Alain THEBAULT 2013)

Management qualité Réflexions et Prescriptions essentielles (Extraits VAE Alain THEBAULT 2013) Management qualité Réflexions et Prescriptions essentielles (Extraits VAE Alain THEBAULT 2013) 1 Le Système qualité La cartographie des processus, qui se situe entre le manuel qualité et les procédures

Plus en détail

Présentation 5. Chapitre 1 La démarche marketing 19 1 Définitions 19

Présentation 5. Chapitre 1 La démarche marketing 19 1 Définitions 19 S ommaire Présentation 5 Chapitre 1 La démarche marketing 19 1 Définitions 19 A. Le marketing de l offre 19 B. Le marketing de la demande 20 C. Le marketing de l échange 21 2 Une histoire du marketing

Plus en détail

Pratiques dans la Distribution pharmaceutique en Côte d Ivoire Cas de UBIPHARM-CI

Pratiques dans la Distribution pharmaceutique en Côte d Ivoire Cas de UBIPHARM-CI Pratiques dans la Distribution pharmaceutique en Côte d Ivoire Cas de UBIPHARM-CI Présentateur: Dr ALLANI HUGUES Directeur Agence centrale UBIPHARM-CI Cadre réglementaire des Bonnes pratiques Notre référentiel

Plus en détail

MODULE 4 - Exploitation

MODULE 4 - Exploitation - Introduction 54 Résultats visés... 54 Compétences en recherche 55 Notes à l intention du formateur 56 Production 57 Stocks... 57 Planification 59 Frais d administration. 59 Ressources humaines.. 60 Distribution

Plus en détail

Tout savoir sur le médicament générique. Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien.

Tout savoir sur le médicament générique. Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien. Tout savoir sur le médicament générique Par le laboratoire Zydus France avec la participation de votre pharmacien. * P le m thé, votre partenaire générique Laboratoire de médicaments génériques, Zydus

Plus en détail

CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5

CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5 CAC/GL 62-2007 Page 1 de 5 PRINCIPES DE TRAVAIL POUR L ANALYSE DES RISQUES EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ SANITAIRE DES ALIMENTS DESTINÉS À ÊTRE APPLIQUÉS PAR LES GOUVERNEMENTS CAC/GL 62-2007 CHAMP D APPLICATION

Plus en détail

Qu est-ce que la compétitivité?

Qu est-ce que la compétitivité? Qu est-ce que la compétitivité? Le but de ce dossier pédagogique est d expliquer la notion de compétitivité d une entreprise, d un secteur ou d un territoire. Ce concept est délicat à appréhender car il

Plus en détail

Approvisionnement en médicaments vétérinaires et usage dans les élevages d Asie du Sud Est : Cambodge, Laos, Vietnam.

Approvisionnement en médicaments vétérinaires et usage dans les élevages d Asie du Sud Est : Cambodge, Laos, Vietnam. Approvisionnement en médicaments vétérinaires et usage dans les élevages d Asie du Sud Est : Cambodge, Laos, Vietnam Odile LE MINOR Institut Pasteur, le 21 novembre 2012 Contexte local Importance des producaons

Plus en détail

PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC

PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC PROGRAMME D ANALYSE DES INCIDENTS ET DE SENSIBILISATION DU PUBLIC Janvier 2014 AVANT-PROPOS Dans un service de sécurité incendie, il y a de nombreuses mesures par lesquelles nous pouvons évaluer l efficacité

Plus en détail

Cet exposé porte sur un programme auquel je participe. p Il s agit d une collaboration entre les secteurs de la santé et de l aménagement en vue d

Cet exposé porte sur un programme auquel je participe. p Il s agit d une collaboration entre les secteurs de la santé et de l aménagement en vue d Cet exposé porte sur un programme auquel je participe. p Il s agit d une collaboration entre les secteurs de la santé et de l aménagement en vue d établir une base de données probantes pour les actions

Plus en détail

Importations parallèles: intérêt du consommateur et intégration communautaire

Importations parallèles: intérêt du consommateur et intégration communautaire «Le traitement des restrictions verticales en droit comparé de la concurrence» Université Paris II Panthéon Assas & University College London Paris, le 23 mai 2008 Importations parallèles: intérêt du consommateur

Plus en détail

Parmi elles, deux ont accédé à un statut véritablement mondial et sont aujourd hui entièrement intégrées à l économie mondiale :

Parmi elles, deux ont accédé à un statut véritablement mondial et sont aujourd hui entièrement intégrées à l économie mondiale : Norme ISO ISO signifie International Standards Organization. Il s agit de l organisation internationale de normalisation, qui chapeaute tous les organismes de normalisation nationaux et internationaux.

Plus en détail

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE)

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) PAYS ET REGION DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET Ce projet sera mise en

Plus en détail

Transparence en assurance

Transparence en assurance The European Federation of Insurance Intermediaries La Fédération européenne des intermédiaires d assurances PRINCIPES DU BIPAR Transparence en assurance Bruxelles, juin 2008 Le BIPAR, la Fédération européenne

Plus en détail

EVALUATION DE LA CONFORMITE DES PRODUITS

EVALUATION DE LA CONFORMITE DES PRODUITS EVALUATION DE LA CONFORMITE DES PRODUITS RENFORCER LE COMMERCE INTERNATIONAL Avec la mondialisation des marchés et la croissance rapide de l économie, l augmentation des volumes de biens échangés entre

Plus en détail

L Indice Environnemental

L Indice Environnemental L Indice Environnemental Historique et position face à l hypothèse de Porter Corinne MERCADIE Responsable Environnement & Emballages 1ere expérience de collecte et de mesure environnementale 2008 à 2010

Plus en détail

Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP. Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique

Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP. Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP Un guide étape par étape pour les décideurs de l industrie du plastique Comment préparer un dossier d affaires pour système ERP // Introduction Introduction

Plus en détail

Josée St-Pierre, Ph. D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises

Josée St-Pierre, Ph. D. Directrice Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises Le rôle des TIC sur le degré d exportation des PME : une étude exploratoire Éditorial InfoPME est publié par le Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises (LaRePE) Institut de recherche

Plus en détail

Pharmacien Responsable. Rôle et Attributions. Seul le Code de la Santé Publique s applique

Pharmacien Responsable. Rôle et Attributions. Seul le Code de la Santé Publique s applique Pharmacien Responsable Rôle et Attributions Version approuvée ( médicaments à usage humain ) en novembre 2010 Seul le Code de la Santé Publique s applique Plus qu une personne qualifiée En France, le Pharmacien

Plus en détail

Technicien Logistique CQPM 0121 -

Technicien Logistique CQPM 0121 - Technicien Logistique CQPM 0121 - Public concerné Agent logistique confirmé Méthode et moyens Théorie en salle, Travaux pratiques Exposé, exercices, conduite de projet Validation du CQPM Technicien Logistique

Plus en détail

Etude de cas : Madagascar

Etude de cas : Madagascar Etude de cas : Madagascar Enquête menée e au sein du service d oncologie d de l hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona (HJRA) Juin-Juillet Juillet 2007 Laurine LAVERGNE Atelier ReMeD : Le cancer en Afrique

Plus en détail

Carrière & Leadership

Carrière & Leadership Carrière & Leadership www.100jours.ca Carrière & Leadership est un cabinet-conseil dont la mission est d accompagner les cadres supérieurs et intermédiaires... hors de leur zone de confort. Notre service

Plus en détail

Barcelone le 17 novembre 2011. Conseiller Technique du Ministre de l Economie et

Barcelone le 17 novembre 2011. Conseiller Technique du Ministre de l Economie et Présentation du Burkina Faso àla Conférence sur la facilitation i du commerce Barcelone le 17 novembre 2011 Adelaïde Naré, Conseiller Technique du Ministre de l Economie et des Finances BURKINA FASO Contexte

Plus en détail

Exploitation du potentiel de l'audit interne

Exploitation du potentiel de l'audit interne Exploitation du potentiel de l'audit interne 18 novembre 2014 Grant Thornton LLP. A Canadian Member of Grant Thornton International Ltd Introduction de Andy Poprawa, Président et chef de la direction,

Plus en détail

Conférence SAQ section VS 29 novembre 2005 à Sion Pascal Fournier, Quality Manager HEVs

Conférence SAQ section VS 29 novembre 2005 à Sion Pascal Fournier, Quality Manager HEVs Elaboration d un système de gestion de la Sécurité selon les principes de l assurance Qualité pour une société d exploitation d hélicoptères Conférence SAQ section VS 29 novembre 2005 à Sion Pascal Fournier,

Plus en détail

Audit et Inspection Les contraintes extérieures B.Malivoir

Audit et Inspection Les contraintes extérieures B.Malivoir Audit et Inspection Les contraintes extérieures B.Malivoir Chef de projet Hémato-Onco CHRU Tours Vice Présidente CPP Région Ouest1 Le contexte juridique Directive 2001/20/CE du Parlement européen et du

Plus en détail

Un meilleur système pour protéger la santé et la sécurité des Canadiens. Transformer la certification des exportations

Un meilleur système pour protéger la santé et la sécurité des Canadiens. Transformer la certification des exportations Un meilleur système pour protéger la santé et la sécurité des Canadiens Transformer la certification des exportations La transformation de l ACIA Raison d être o Mondialisation et concentration de l industrie

Plus en détail