Chef de Centre et lieutenant Pompier

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1 Magazine Municipal - Automne 2009 n 40 Édito - État civil 2 Un EHPAD à L Hermitage 3 Repas BIO au restaurant Scolaire 4 Transport : les nouveautés bus et train 5 Interview... Pascal Gouery Chef de Centre et lieutenant Pompier à L Hermitage Palmarès Sportif et Culturel 6 Géothermie dans la nouvelle salle Rénovation des Salles de Sports 7 Spécial Interview : Pascal Gouery 8-10 Tribune Libre Rencontre pour l emploi 11 Dis d où vient le nom de ma rue Une belle aventure au sein de l ACHBV Gym volontaire 17 H.A.C. Football H.A.C. Cyclo 18 Fête du Parc Amis de l Orgue APEL 19 Ma bibliothèque imaginaire 20

2 2 Éditorial État État civil civil Éditorial Une nouvelle rentrée ça y est, la rentrée est faite, après un été qui aura été bien maussade, tant du point de vue climatique (tout au moins dans sa première partie) que par les informations que l on nous a diffusées. Mais cette rentrée dont on parle tant, c est avant tout celle des activités scolaires. A L Hermitage, elle aura été marquée, cette année, par un statu quo du nombre des classes à l école Eugène Allanic ainsi qu à l école maternelle. La logique comptable de l Education Nationale ne nous a pas, cette année, été défavorable. Au fil de ces derniers mois les élus ont travaillé un certain nombre de dossiers qui plus ou moins directement influencent la vie et l avenir de nos écoles. Un préau et une nouvelle mise aux normes nécessaires au restaurant scolaire sont prévus dans les mois à venir. Le hall de l école Allanic a été réaménagé afin d y inclure un espace d exposition et d information. La cour a également subie des transformations cet été (suppression du bac à sable, traçage ). La semaine de 4 jours nous conduit à un réaménagement du temps scolaire. La garderie du soir a vu ses horaires élargis. Un groupe de travail composé d élus, d enseignants, de parents, de personnels du restaurant scolaire, d intervenants extérieurs qualifiés (M.C.E., Agrobio) a réfléchi à l introduction des produits issus de l agriculture biologique dans les menus, mais aussi à tous les autres aspects liés à la fourniture de repas (voir article de M. Ecolan) Les enfants se sont aussi impliqués dans la vie de l école en faisant des propositions sur le choix des jeux, l aménagement de la cour, les couleurs de la peinture du portail. Leur implication dans la vie de l école et plus largement de la collectivité est à encourager voire à organiser, c est un enjeu pour les mois à venir. Les enseignants ont eux aussi évidemment été impliqués dans ces dossiers à travers notamment la tenue des Conseils d école. Je n oublie pas non plus le dialogue avec l école privée, car si nous n y exerçons pas de compétence, nous ne pouvons pas ignorer cet espace qui accueille de jeunes hermitageois(se). D autres dossiers, plus généraux, qui ont été ouverts ces derniers mois n oublient pas, non plus, l aspect essentiel de la vie communale qu est le devenir de nos écoles : La Z.A.C. du Centre Bourg aux Mares Noires qui nous fera accueillir de nouveaux logements. Par ailleurs, la révision du plan d occupation des sols et les grands enjeux de développement de la commune ne seront pas sans conséquences sur notre groupe scolaire. La réflexion est à mi-chemin. Après les diagnostics, des scénarios sont en cours d élaboration. Ils donnent des indications sur les perspectives à ans. Une étude sur les circulations douces (piétons, vélos ) à débuté. Elle est également importante pour la sécurité et le choix des modes de déplacement des jeunes générations. Tous ces exemples montrent la place que prennent dans notre collectivité les structures et les personnes qui accueillent et s occupent de la scolarité de nos jeunes et la chance que nous avons de les avoir. Grâce à elles, ce sera encore une fois une bonne rentrée. C est en tout cas celle que je souhaite à tous... Le Maire, André CHOUAN Naissances COUSIN Salomé, Irène, Marie-France mars 2009 CALLET Anaël, Jessica, Doryane, Sarra... 9 avril 2009 LEAU Mathilde avril 2009 BERTHELOT Batist, André, Jean, Patrick avril 2009 DELMAS Léo, Franck, Olivier avril 2009 DELANOY Soren, Victor mai 2009 VILBOUX Erine, Chrystèle, Michelle mai 2009 HERSENT Chaydon mai 2009 LE GOFF Angus, Elie, Per, Josep juin 2009 LE ROY Leïna, Thaïs juin 2009 LEMERCIER Candice juin 2009 Mariages M. HERVEET Guilherm et Melle GILLET Maryse...23 mai 2009 M. BELLANGER Yannick et Melle LHERMITTE Marie-Béatrice...30 mai 2009 M. PICARD Cyrille et Melle SIMEON Gwenaëlle...6 juin 2009 Décès Mme HOLLIER Simonne (née DEMAY)...9 mai 2009 M. TREMOUREUX Jean...13 mai 2009 M. ALLEAUME Florent...26 juin 2009 Selon les dispositions de l article 9 du Code Civil, chacun a droit au respect de sa vie privée, en conséquence, les naissances, mariages et décès survenus dans une commune ne peuvent donner lieu à publication dans le bulletin municipal sans autorisation écrite des intéressés ou de leurs proches. En conséquence, si vous souhaitez voir apparaître une naissance, un mariage ou un décès dans la rubrique Etat Civil de «L Hermitage Informations», merci de le signaler en Mairie. Un imprimé à remplir et à signer vous sera alors remis. Nos pompiers, nos transports en commun Les pompiers on toujours eu à L Hermitage une place conséquente. Cela vient d une part du fait qu historiquement il y eut très tôt (1947) un corps de sapeurs pompiers volontaires. Mais aussi, que depuis cette création les pompiers se soient beaucoup mobilisés pour faire vivre le centre de secours et le développer. L ancien Maire, Christian Le Maout, était également très impliqué dans ce secteur puisqu il présida le S.D.I.S. (Syndicat Départemental d Incendie et de Secours) de nombreuses années. Nous, élus de L Hermitage nous savons tous les bénéfices que nous retirons avec les habitants de la présence d un tel centre sur notre commune. Ceci grâce à la construction de cette nouvelle caserne mais surtout grâce à tous nos pompiers qui œuvrent avec beaucoup de volonté, sens des responsabilités et dévouement. Le long entretien que j ai eu avec Pascal Gouery, leur chef, est une intrusion au cœur de leur quotidien et une marque d attention qui leur était due. Aujourd hui le développement durable est une préoccupation de tous. Développer les transports en commun est un des moyens les plus sûrs d économiser nos énergies et de lutter contre la pollution et les émissions de gaz à effet de serre. A l Hermitage nous avons la chance de posséder une gare ferroviaire et un service de bus en lien avec la Métropole Rennaise. Bus et trains offrent des liaisons toujours plus nombreuses à des tarifs très compétitifs (par rapport à l automobile). Les articles de ce numéro concernant «Bus et Trains» doivent inciter ou tout au moins informer de tout l intérêt qu offrent ces moyens de transport de proximité. Yves Gautrais 1 er adjoint chargé de la communication Responsable de la Publication : André CHOUAN - Responsable de la Rédaction : Yves GAUTRAIS Conception Réalisation : Gosselin Graphic / Vern-sur-Seiche - Photos : mairie et associations

3 Infos Municipales Un EHPAD à L Hermitage Un EHPAD à L Hermitage Ouverture le 26 octobre 2009 L établissement d hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) qui se construit à La Musse ouvre le 26 octobre 2009, il accueillera 45 résidents et sera géré par l association Kerélys. Cette association, bien implantée en Bretagne, gère des établissements qui accueillent des personnes âgées avec des degrés de dépendance variés. En accord avec les objectifs départementaux et compte-tenu des établissements existants déjà sur notre secteur géographique, à L Hermitage, c est l accueil de personnes désorientées qui a été privilégié (25 places) mais aussi des personnes très dépendantes, classées GIR 1 dans le vocabulaire de la dépendance. Il y aura donc 25 logements pour personnes désorientées et 20 logements pour personnes très dépendantes. Cet établissement participera aussi à l accueil de jour (4places) pour permettre aux familles de souffler un peu lorsqu elles ont un proche âgé et désorienté à domicile. Ce sera une petite structure bien implantée dans notre tissu urbain, à proximité d un lotissement et d un centre commercial ce qui favorisera le contact des résidents avec la vie à l extérieur. Notre fort tissu associatif sera aussi, je l espère, un atout pour que la vie de la commune entre dans la structure et nous nous y attacherons. Enfin, nous sommes conscients que cette réponse locale ne résoudra pas toutes les difficultés des familles mais nous espérons qu elle y contribuera pour certaines. Je souhaite ajouter une réflexion personnelle mais que je sais partagée par beaucoup: entrer en EHPAD n est pas une suite logique du vieillissement. Vieillir n est pas une maladie, vieillir amène parfois des maladies, mais cela empèche t-il systématiquement de vivre chez soi? Je ne le pense pas. C est la raison pour laquelle une réflexion sur la qualité de vie des personnes âgées avec l ambition de favoriser le bien vivre chez soi a débuté. Ces travaux devraient déclencher des études, des projets et des réalisations dans les années qui viennent. Nos premières rencontres avec des retraités de la commune ont porté sur le logement, elles se poursuivront sur d autres domaines et un projet de logements locatifs est aujourd hui étudié afin de commencer à offrir des réponses pour bien vieillir chez soi. Brigitte Kermarrec Adjointe aux affaires sociales Dans le cadre de l aménagement du secteur de «La Musse», la Commune de l HER- MITAGE a confié à ESPACIL Habitat (organisme HLM) la maîtrise d ouvrage d un Etablissement d hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD). La construction comprendra : un ensemble administratif et technique 3 unités de vie réalisées en peigne de part et d autre de cet axe. Des jardins clos, au droit des unités de vie, recevront un traitement plus intime et plus confidentiel et seront réservés aux personnes désorientées. Ce programme locatif a pu voir le jour grâce aux entreprises partenaires et aux efforts conjugués de l Etat, la Commune de l Hermitage, la Communauté d Agglomération de Rennes Métropole, le Conseil Général, la Caisse des Dépôts et Consignations et Espacil Habitat. 3 unités de vie La résidence accueillera 45 résidents, répartis dans 3 unités de vie : 2 unités de 12 et 13 logements pour personnes désorientées, 1 unité de 20 logements pour personnes âgées très dépendantes. Les résidents des 3 unités seront pris en charge jusqu à la fin de leur vie, l équipe étant formée à la gestion de la fin de vie et à la démarche palliative. Des résidents désorientés ou très dépendants La résidence Kerélys de L Hermitage accueillera : des personnes âgées présentant une perturbation des fonctions intellectuelles (type maladie Alzheimer) n ayant plus la possibilité de vivre seules chez elles et nécessitant un accompagnement assuré par des professionnels ; des personnes âgées très dépendantes (GIR 1) confi nées au lit ou au fauteuil. Il s agit d une unité de confort alternative au long séjour hospitalier pour des personnes nécessitant un environnement médical, mais n ayant pas de poly-pathologie lourde instable. Deux modes d accueil sont proposés : à la journée (4 places) : pour soulager la vie d une famille qui prend en charge un parent accueil permanent (45 places) : location d un logement avec contrat de séjour Une architecture et un accompagnement adaptés aux personnes désorientées Les espaces communs au «cœur de la Résidence» (salon, salle à manger, coin feu, espace d activité cuisine, espace de coiffure, de soins corporels ) seront lumineux et vastes. Le savoir-être du personnel La résidence Kerélys de l Hermitage sera dirigée par une directrice, qui animera une équipe qualifiée composée d infirmières, d aides-soignantes, d aides médicopsychologiques et d assistantes de vie, représentant un effectif global moyen de 36 salariés. Au-delà du métier, il s agit d une véritable mission pour l équipe de la résidence. Par leur professionnalisme et leur investissement quotidien, les salariés aident résidents et familles à mieux vivre la dépendance. 3

4 4 Repas BIO au Restaurant Scolaire Repas BIO au Restaurant Scolaire L alimentation tient une place importante dans la santé de nos enfants. C est la raison pour laquelle, depuis de nombreuses années, la municipalité a fait le choix d une restauration autonome avec des produits frais, une livraison quotidienne et des repas préparés sur place malgré toutes les contraintes d hygiène et de mise aux normes que cela représente. Le restaurant scolaire offre des repas de qualité aux enfants fréquentant les écoles de la commune ainsi qu aux enseignants et personnels municipaux qui le souhaitent. La collectivité à un rôle éducatif important sur l alimentation des enfants, mais les parents doivent être très impliqués dans cette démarche pour assurer le relais au foyer. Sur une année, pour un enfant déjeunant tous les jours au restaurant scolaire, cela représente seulement 13% des repas, le reste étant de la responsabilité des parents. Pour améliorer ce service nous travaillons sur l équilibre nutritionnel des repas, ce qui est fondamental pour conduire l enfant dès son plus jeune âge à faire le choix d une alimentation saine et équilibrée. En octobre 2008 la commune a signé une convention avec la MCE (maison de la consommation et de l environnement) pour assurer la formation du responsable de la cuisine sur l équilibre des menus ainsi que le suivi des menus par une Diététicienne de cet organisme. Une réunion est organisée toutes les 5 semaines avec les représentants des parents d élèves, le responsable des cuisines et un élu, les menus sont proposés par le cuisinier et validés par le groupe en respectant les consignes de l équilibre alimentaire et de la variété des aliments, les menus sont figés pour 5 semaines. Afin de continuer cette progression à améliorer la qualité des menus, enrichir et diversifier l alimentation proposée, un groupe de travail «approvisionnement raisonné et équilibre des menus» a été créé en janvier Ce groupe composé de parents d élèves, d enseignants des différentes écoles, du responsable du restaurant scolaire, et d élus de la commission école, s est donné comme axes de travail : L approvisionnement raisonné et si possible de proximité La maîtrise des coûts avec des produits variés et de qualité Le maintien et l amélioration de l équilibre alimentaire La communication et la participation des acteurs concernés par les repas. Le groupe de travail a échangé sur tous ces thèmes lors des dernières semaines avec l appui d experts tels que la MCE, Manger Bio 35 et Agro Bio 35. À l issue de ces échanges, il a été proposé : L organisation d un premier repas Bio au restaurant scolaire, repas réalisé le mardi 9 juin L organisation d animations sur le temps scolaire, avec la participation d Agro Bio 35, afin de travailler sur l alimentation et préparer les enfants au repas Bio De lancer dès la rentrée de septembre, l introduction d aliments biologiques dans les menus De maintenir le coût actuel des repas facturés aux familles. Introduire des aliments issus de la culture biologique et de proximité doit permettre à la commune de réaliser d importants bénéfices nutritionnels, sociaux-économiques et environnementaux : Participer concrètement à la prévention de l environnement (biodiversité, respect des cycles... ) Se nourrir en privilégiant des produits frais, de proximité Retrouver les saveurs d une alimentation diversifiée, éveil au goût Redonner du sens a la saisonnalité des produits Choisir des produits BIO est un moyen de prévenir à moyen et long terme des risques pour la santé Réduire les gaz à effet de serre. À partir de septembre un aliment issu de la culture biologique sera introduit dans chaque menu du restaurant scolaire, il sera matérialisé sur les menus par le logo AB. L introduction d un seul élément Bio est raisonnable en terme de coût et permet de respecter la production Bio actuelle sur la région susceptible de fournir la restauration collective. Cela doit nous permettre de travailler sur la saisonnalité des produits, la valeur nutritionnelle des aliments ainsi que la proximité des produits. Manger BIO et Autrement à la Cantine Pourquoi manger BIO en restauration scolaire? Les problèmes de sécurité alimentaire ont conduit les responsables politiques, administratifs, pédagogiques et les parents d élèves à s interroger sur les pratiques alimentaires en restauration scolaire. Proposer des produits bio dans les cantines peut apporter des réponses, car : l agriculture biologique offre des garanties de qualité des produits et de respect de l environnement, Les aliments bio sont riches en saveurs, leur composition est équilibrée et ils conservent leurs qualités nutritives. Pourquoi manger AUTREMENT? pour provoquer un changement dans le comportement alimentaire de l enfant - l éveiller au goût et lui faire redécouvrir des variétés peu connues, - l aider à rectifier les mauvaises habitudes alimentaires, - lui faire prendre conscience que manger est une source de plaisir, pour le sensibiliser aux principes soutenus par l agriculture biologique - le respect de la nature, - la préservation de la santé des hommes, - la valorisation des territoires, - le développement de l emploi en milieu rural. pour lui faire découvrir les atouts d une alimentation plus durable : - privilégiant les produits locaux, - les produits de saison, plus savoureux. Qu est ce que l agriculture biologique? Un mode de production respectueux de l environnement et des hommes, réglementé par un cahier des charges : Pour les végétaux pas de pesticides, ni d engrais chimique de synthèse, pas de culture d Organismes génétiquement modifiés (OGM), observation des cultures et prévention des maladies, rotation des cultures, engrais vert, compost pour fertiliser le sol, lutte biologique contre les parasites, désherbage manuel, mécanique ou thermique Pour les animaux ils sont nourris avec des aliments bio sans OGM, ils ont accès au plein air, les thérapeutiques alternatives telles que l homéopathie remplacent les antibiotiques, observation des animaux et prévention des maladies. Comment reconnaître un produit BIO? Le logo AB ci-contre permet une identification rapide des produits biologiques. Il garantit que l aliment est composé d au moins 95 % d ingrédients issus du mode de production biologique. Un signe de qualité rigoureusement contrôlé : l agriculture biologique est un signe de qualité mis en place par le Ministère de l agriculture, qui garantit un mode de production respectueux de l environnement. L agriculture BIO est le premier signe de qualité à faire l objet d une réglementation européenne. Des contrôles sont effectués depuis la production jusqu à la distribution par des organismes certifiés et agréés par l état. Michel ECOLAN Adjoint aux affaires Scolaires Infos Municipales

5 Bus : les nouveautés Bus : les nouveautés Nous avons eu cette année scolaire et aurons très prochainement quelques modifications au niveau de l accueil des usagers du transport en commun et plus précisément du transport par bus. Le nombre de personnes sollicitant le bus sur une seule plage horaire du soir suffisait à justifier la mise en place d un abri bus à l arrêt «la Hautière» en direction de Rennes. Les services de Rennes-Métropole sollicités ont émis un avis favorable à cette implantation. Après un léger déplacement du point d arrêt, les services communaux ont procédé à la mise en place provisoire d un abri jusqu à l installation de ceux «nouvelle génération» qui ont fait l objet d un appel d offre au niveau de la communauté de communes au cours de ce premier semestre L arrêt de bus scolaire situé rue de Pacé et implanté sur un terrain devenu non communal à la suite de l urbanisation du secteur est déplacé. En raison de la topographie des lieux et pour une meilleure sécurité, cet arrêt est transféré quelques dizaines de mètres plus en amont. Le trajet du bus est en conséquence modifié pour s adapter à cette nouvelle configuration. Son utilisation sera effective à compter de la rentrée Le revêtement utilisé pour cette réalisation ne contient pas de substances nocives pour l environnement (métaux lourds, hydrocarbures ), il respecte l aspect naturel du sol et lui procure une bonne perméabilité. La fabrication de ce produit est inscrite dans une démarche HQE (haute qualité environnementale). Infos Municipales Les services de Rennes-Métropole, sollicités par la Commune, ont donné un avis favorable à un nouvel arrêt sur notre territoire ; il sera situé face au centre commercial de la Musse et mis en service à la rentrée La nouvelle ligne express 153, dont l Hermitage sera le terminus est inscrite dans la campagne Ses horaires s inséreront dans ceux de la ligne 53. Elle viendra ainsi en complément des services existants sur une base prévisionnelle d environ 3 à 4 liaisons aux heures de pointe des début et fin de journée. Son mode de fonctionnement est actuellement étudié par les Services de Rennes Métropole en collaboration avec le délégataire Kéolis. Martine DROUIN Adjointe déléguée aux Transports Gare de L Hermitage Mordelles Gare de L Hermitage Mordelles plus de fréquences, c est plus de liberté Dès le 31 août 2009, la Région Bretagne met en place 122 circulations supplémentaires par semaine autour de Rennes du lundi au vendredi. Plus de circulations, c est plus de trains et d arrêts supplémentaires. Pour partir quand vous voulez et c est encore plus de bonnes raisons de préférer le train à la voiture! Pour votre ligne Rennes-La Brohinère, 6 trains supplémentaires par jour vous sont proposés du lundi au vendredi dès la rentrée Vous vous déplacez régulièrement entre Rennes et La Brohinière? UZUËL est l abonnement proposé! Il vous permet de bénéficier d une réduction de 75% par rapport au tarif normal, et de voyager autant de fois que vous le souhaitez sur le trajet TER de votre choix. L abonnement UZUËL est valable sur tous les trains et cars du réseau TER Bretagne, quelle que soit votre situation : étudiant, salarié, retraité, sans emploi sans aucun justificatif à fournir. 5

6 6 Palmarès Sportif & Culturel Palmarès Sportif & Culturel 2009 Le 20 juin se déroulait dans la cour de la Commanderie la remise des récompenses aux sportifs qui ont obtenus de bons résultats à titre individuel ou collectif. Au-delà des récompenses, cette manifestation reste un moment important pour les sections sportives qui, pour la plupart d entre elles, marque la fin des compétitions de l année écoulée, mais c est également un moment festif et de retrouvailles ou chacun peut échanger. Cette rencontre permet de découvrir chaque année de nouveaux exploits sportifs. Cette année 2009 fut encore un bon cru et montre ainsi qu à l Hermitage nous avons des potentialités énormes et compétitives qui obtiennent de bons résultats. Il s agit également, par la remise de trophées, de récompenser des bénévoles, des dirigeants, des éducateurs et un sportif de l année qui a réalisé un exploit. Félicitations à toutes et à tous. photo Michèle Dugué JUDO Benjamin Yann BLANCHARD Senior Gael ANDRE DIT GALLAS Laurie GAILLARD, Elouan MARTIN, Gwendoline WEBER DANSE Alison GAIGNOUX CYCLO Miguel LE PROVOST VTT Guillaume GABOREL FOOTBALL Equipe des 15 ans Equipe 13 ans Equipe Senior C Equipe Senior B Médailles d OR 5 ème au championnat d'ille et Vilaine, 3 ème au championnat de Bretagne 3 ème au championnat inter-régional, qualifié au championnat de France de novembre 2009 Ceinture noires 1 er prix au concours régional de la fédération nationale de danse en catégorie 2 jazz solo 1 er prix en catégorie groupe Jazz 15 ème sur 2500 participants lors de la course Paris Bordeaux Sélectionné au championnat de France 1 ère en promotion (Entente HAC FC La Chapelle Thouarault) 1 ère en Excellence et invaincue 1 ère en Division 5 et accède à la division 4 1 ère en Division 4 et accède à la division 3 Les Trophées Bénévoles : Simone GERARD et Monique TRONEL (HAC Cyclo) pour leur dévouement au sein de la section Educateur : Florian LE HEN, jeune footballeur, pour son investissement dans l encadrement des jeunes dans la section Un Trophée d Honneur est remis à Catherine MAUDHUY pour l ensemble de son action au sein du HAC FITNESS JUDO Benjamin GRANGEON Arthur DANSE Groupe de 11 personnes BASKET Mini-poussines Benjamines Cadettes TENNIS DE TABLE L équipe : Mickaël DENAIS, William VIGNOLES, Sébastien LAMY-BERRUE, Gweltaz CHATEL, Dominique BRIAND, Maximilien POULET, TENNIS L équipe : Mathieu BELLEC, Kévin PICHON, Samuel LEFEUVRE, Vincent HOUEE et Jérôme ALLAIN leur éducateur Médailles d Argent 5 ème au championnat de Bretagne, 3 ème au championnat d Ille et Vilaine Remporte 1 er prix du concours régional de danse à Vannes, 3 ème au concours national à Biarritz 1 ère de leur groupe et invaincues lors de la 2 ème phase du championnat 1 ère de leur groupe lors de la 2 ème phase du championnat 1 ère de leur groupe lors de la 2 ème phase du championnat Termine 1 ère de la finale départementale de D2, accède en départemental 1. Qualifiée en quart de finale du championnat départemental de D3 par équipe d'ille et vilaine Le trophée du Sportif de l année 2009 revient à Antoine FRIN Champion de France des élus dans la discipline VTT. Encore BRAVO à tous Hervé PENHOUET Adjoint aux affaires Culturelles et Sportives Infos Municipales

7 Géothermie Le projet de construction d une nouvelle salle multifonctions a franchi des étapes importantes : le permis de construire a été déposé les appels d offres sont lancés et les entreprises doivent rendre leurs réponses avant le 20 septembre prochain le conseil Régional de Bretagne a accordé à la commune de L Hermitage une subvention de euros pour ce projet. Cette subvention est le maximum attribué à un projet par la Région Bretagne. Le groupe d élus qui a travaillé sur ce dossier peut être satisfait de son investissement, le Conseil Régionnal de Bretagne a reconnu la qualité du projet de construction. La commune a été récompensé notamment parce que le bâtiment s inscrit dans une démarche environnementale (de type HQE ou approche environnementale de l urbanisme). Les études et réflexions ont porté sur l exposition du bâtiment, le choix des matériaux, l éclairage naturel. Les matériaux utilisés seront écologiques ou locaux concernant la structure, l enveloppe, la toiture et l isolation. Infos Municipales Géothermie dans la nouvelle salle Economiser l énergie, gérer durablement ont été notre leitmotiv. Avec cette ambition nous avons fait le choix de la géothermie comme mode de chauffage. C est cette technique qui vous est présentée dans les explications et le schéma qui suivent. Yves Gautrais 1 er adjoint chargé du projet Principe de fonctionnement de la pompe à chaleur Évaporer Compresser Détendre SALLES DE SPORTS Salles de sports Une rénovation attendue Condenser 3 La chaleur naturelle présente dans le sol est prélevée par de l eau qui circule dans des tuyauteries enterrées. La température de l eau reste homogène tout au long de l année. Une PAC est une machine thermique capable de transférer de la chaleur d un milieu à l autre. Elle utilise pour cela, les caractéristiques de changement d état du fluide frigorigène. Le fluide en phase vapeur est comprimé à travers un compresseur. Avec l élévation de pression il cède alors des colories dans un condenseur (et au système de chauffage) et passe à l état liquide. Il traverse ensuite un détendeur : sa pression et sa température chutent, et il passe à l état gazeux dans un évaporateur ou il récupère les colories contenue dans l eau qui provient du forages, La PAC est utilisée pour fournir du chaud, mais elle peut aussi être utilisée pour fournir du froid à condition de disposer d un dispositif d inversion de cycle. elle devient alors une PAC réversible. La Municipalité s est engagée pour 2009 et 2010 à la rénovation des 2 salles de sports construites pour l une en 1978 et l autre en Cette rénovation devenait nécessaire pour répondre aux normes de sécurité, renforcer l isolation, mais surtout assurer la longévité de ces structures. Bien entendu il s agit aussi d améliorer le confort des utilisateurs qu ils soient sportifs, enfants des écoles, du centre de loisirs ou bien spectateurs. Cette opération de rénovation comprend plusieurs lots de travaux : L isolation thermique murale intérieure du volume salles de sports Le remplacement des plexis latéraux par du polycarbonate multi parois La mise en œuvre d un sol sportif conforme à la réglementation en vigueur. La rénovation de la toiture et des aménagements intérieurs de la salle n 1. Pour éviter le minimum de gène aux utilisateurs les travaux se dérouleront pendant les périodes d été. Ceux de la salle n 2 ont démarré le 22 juin et devraient être terminés au plus tard la première semaine de septembre Ceux de la salle n 1 sont programmés pour l été Concernant cette salle n 1, le changement de toiture offre l opportunité de la pose de panneaux photovoltaïques et fait donc l objet d une étude de faisabilité. Cette opération s inscrit bien dans la démarche environnementale engagée par la municipalité. La salle n 2 en cours de rénovation Ces investissements vont permettre un relookage de ces salles qui en avaient bien besoin.les utilisateurs pourront ainsi exercer leur discipline favorite dans des conditions maximales de confort et améliorer leur performance. Hervé PENHOUET Adjoint aux affaires Culturelles et Sportives 7

8 8 Interview : Pascal Gouery Interview : Pascal Gouery chef de centre et lieutenant des Pompiers de la commune de L Hermitage Interview accordée le bip à portée de main... Yves Gautrais : Monsieur Gouery vous êtes le chef du centre d incendie et de secours de notre commune. Pouvez-vous vous présenter? Pascal Gouery : Tout d abord, en tant que pompier, je suis sapeur pompier à L Hermitage depuis 30 ans, Chef de centre depuis bientôt 10 ans. Je fais parti des anciens de la maison avec Pascal Théaud. J ai fait un bref passage à la brigade des sapeurs pompiers de Paris dans le cadre du service national. Ensuite j ai gravi tous les échelons équipier, chef d équipe, sous officier, officier et maintenant chef de centre. Depuis tout jeune j ai été bercé par le son de la sirène des pompiers puisque j habitais à proximité de la caserne, rue de la poste, au dessus de l école et de la mairie de l époque. Mon père était instituteur et ma mère secrétaire de mairie à L Hermitage. Mes parents géraient les appels, la sirène et prévenaient les pompiers de garde. Ils se partageaient cette responsabilité en collaboration avec André Chouan (père du Maire actuel) qui était chef de centre pendant cette période. Par ailleurs je travaille à l université de Rennes 2 au service informatique où je fais du développement pour des labos de recherche. À 24 ans j avais réussi le concours d officier pompier et pouvais devenir capitaine et pompier professionnel. Mais j ai préféré garder le contact avec le terrain. Aujourd hui je me plais beaucoup dans ma fonction de chef de centre d une caserne de pompier volontaire en lien direct avec les interventions. Y.G. : En 2007 une nouvelle caserne a été inaugurée à L Hermitage. Après quelques mois de recul quels en sont les bénéfices pour votre équipe mais aussi pour les habitants? P.G. : Le corps communal des sapeurs pompiers de L Hermitage a été créé en Après 60 ans d existence cette caserne est un beau cadeau d anniversaire car les anciens locaux n étaient plus à la mesure de nos missions. Grâce à cette construction, des salles différentes sont dédiées au chef de centre, à son adjoint, à l organisation des réunions, à la désinfection des véhicules, à la cafétéria Aujourd hui avec des locaux, fonctionnels et agréables, on ne peut qu apprécier. Il en découle que le service à la population est mieux assuré. Y.G. : Comment concevez-vous votre action au service de la population? P.G. : L action des pompiers est très claire, c est la protection des personnes, des biens et de l environnement pour ce qui ressort des situations d urgence. Tout ce que l on met en œuvre à travers les formations, l organisation à pour objectif final ce service à la population. Et c est cette finalité et cet esprit qui animent tout pompier. Y.G. : Comment est constitué l équipe des pompiers de L Hermitage? P.G. : L équipe est constituée de 36 sapeurs pompiers volontaires, plus 3 pompiers volontaires d autres centres (Mordelles, Monfort, et Gaël). Ces trois pompiers sont mis à disposition, quand cela est possible, par l école départementale située à coté de nos locaux, ou ils travaillent en tant que personnel technique. Cette équipe se compose : - de 2 officiers, Jean Yves Kergoat mon adjoint et moi-même en tant qu adjoint au chef de centre et chef de centre - de 6 sous officiers - de chefs d équipes et d équipiers. C est une pyramide traditionnelle, qui se retrouve dans de nombreux centres. Y.G. : De quels moyens disposez-vous pour mettre en place vos interventions? P.G. : La gestion et la mise à disposition des moyens est départementale depuis Ainsi le département nous a attribué un certain nombre d équipement techniques dont : - un véhicule de secours pour les asphyxiés, accidentés et victimes, qui est le moyen de secours aux personnes - un fourgon pompe tonne qui est le véhicule qui concerne tous les feux accessibles par la route. - un camion citerne pour les feux de forêt mais qui sert également pour les feux d aires naturelles, feux de récolte, feux de broussailles. - un véhicule tous usages qui est utilisé comme son nom l indique pour de très diverses interventions, (un ascenseur en panne, le tronçonnage d un arbre, des inondations etc ) y compris celle qui sont inclassables. - un véhicule de liaison qui sert pour la logistique du centre mais aussi qui sert de véhicule de commandement pour un premier niveau d intervention. - plus un véhicule particulier qui est le poste de commandement mobile départemental. Il est unique dans le département et est engagé lorsqu il y a de grosses interventions sur le département (gros feu, grosse pollution, accident important). Ce véhicule nécessite des formations particulières et est utilisé évidement par différents officiers du département quand cela le nécessite. Y.G. : Quels sont vos domaines d interventions et le nombre de celles-ci? P.G. : À L Hermitage nous traitons tous les domaines (incendie, secours à personne, accident de toute nature, tempête, inondation ). En 2008, notre centre de secours à traité 650 interventions dont 40 % sur les horaires ouvrables du lundi au vendredi. La plupart des interventions ont lieu le week end et la nuit. 70 % des interventions sont des secours à personne et 7 à 10 % des feux. Y.G. : Comment le pompier est-il prévenu et comment les secours s organisent? P.G. : Dès qu un appel arrive au 18 il est traité sur l ordinateur du C.O.D.I.S. (Centre Opérationnel Départemental d Incendie et de Secours) qui est un organe spécialisé départemental. Spécial Interview

9 Spécial Interview Ce moyen est unique dans le département et est à la disposition des opérateurs qui utilisent les données réunies dans cet outil informatique. Ces données permettent de connaître le personnel et le matériel disponible au moment de l appel. Après que l opérateur se soit renseigné sur le sinistre et la localisation, les bips de chaque pompier nécessaire sont déclenchés (appel sélectif individuel). À l arrivée à la caserne, le pompier trouvera une feuille de départ transmise par l ordinateur ou sont consignés et répertoriés : - l équipe de pompiers qui doit intervenir - la localisation du sinistre (coordonnées sur plan) - les véhicules qui doivent être utilisés - les plans d établissements Tous les renseignements complémentaires utiles pris par l opérateur (C.O.D.I.S.) La tour d entrainement. La salle de formation Y.G. : Lorsque le sapeur pompier est appelé, il ne sait pas à quelle intervention il va être confronté. Comment le conseillez-vous pour qu il gère au mieux son stress et sang froid? P.G. : On est sans doute plus sensible au choc émotionnel quand on a peu d expérience, ce qui ne veut pas dire que l on passe à côté de ces problèmes de stress lorsque l on est expérimenté. Le premier remède est la formation technique qui nous permet d avoir une réponse face à une situation précise. Grâce à ce que l on a appris on doit être en mesure de répondre à toutes les circonstances difficiles. L esprit d équipe est aussi très important. Grâce au groupe et l appui d une ossature d anciens, le pompier sera moins choqué et se rendra compte qu il à une action productive, dans le sens de ce que l on a appris, même si ce n est pas toujours suffisant. Et en rentrant, on discute entre nous, on se regroupe au point café de la manière avec laquelle on a vécu l intervention. Et si l on ne peut gérer localement ce problème de tension on peut s adresser au S.D.I.S (Service Départemental d Incendie et de Secours) qui s est doté de psychologues à notre disposition. Y.G. : Comment le pompier est-il formé? P.G. : La formation initiale des pompiers et de 30 journées environ. Elle peut s étaler sur 2 à 3 ans. C est une formation nationale, obligatoire qui permet au pompier d être opérationnel sur les missions classiques. Ensuite il y a de la formation continue (manœuvre mensuelle) qui est assuré au sein des centres de secours en général. Tous les samedis, l équipe qui est de garde est formée pour intégrer les nouveautés et maintenir la connaissance. Cette formation est donc faite sur place et équivaut à 3 heures minimum par mois encadrée par les pompiers du centre. Ensuite il y a les formations spécialisées liées à notre secteur ou aux engins que nous possédons dans notre parc. Nous avons également un certain nombre de spécialistes feu de forêt, transmissions, conducteurs, enseignement du secourisme, sauvetage, risques chimiques et technologiques etc Y.G. : La proximité de l école de formation départementale est-elle un atout pour le centre de L Hermitage? P.G. : Oui c est un atout, d une part nous partageons le même site, cela permet d avoir une collaboration. D ailleurs l école met à disposition de notre centre 3 pompiers volontaires qui nous donnent un bon coup de main. La tour d entraînement est également d usage commun. Nous avons donc des contacts réguliers avec l école et c est un voisinage qui se passe bien. Y.G. : Les entreprises sont-elles disposées à mettre à disposition des salariés pompiers volontaires quand il y a une intervention? P.G. : Aujourd hui l implication des entreprises est moindre, un seul pompier est employé Appareil respiratoire en circuit fermé dans une entreprise de la commune (Lactalis). Alors qu en 1980 sur un total de 24 pompiers, 17 étaient issues des entreprises privées et services publics. Ce sont surtout les services publics qui favorisent le fonctionnement des centres de secours et mettent à disposition des salariés. La commune met 4 employés communaux à disposition et l école départementale 3 pompiers volontaires, ce qui favorise la bonne marche du centre en journée. Y.G. : Conciliez la vie professionnelle, privée, familiale et être pompier volontaire, est-ce difficile? P.G. : Evidemment c est très prenant mais c est la même chose pour tous ceux qui s investissent en dehors de leur vie professionnelle. Je peux comparer cet engagement à celui d un président d association, d un entraîneur de sports, d un élu ou de tout bénévole. Dans ces situations il faut l adhésion de l entourage et un engagement du bénévole, qui chez les pompiers est très important. Quand on n arrive pas à réaliser ce triangle (vie familiale, vie professionnelle et engagement du pompier) le devenir du sapeur pompier volontaire est fortement remis en cause, mais on y arrive majoritairement. Y.G. : Lorsqu un jeune pompier volontaire rejoint le corps des sapeurs pompiers, quelles sont les conditions et contraintes de son engagement? P.G. : Tout homme ou toute femme étant apte physiquement (taille minimum 1,60 m) disposant de l âge requis, ayant un domicile ou un travail proche du centre de secours peut se porter candidat pour rejoindre le corps des sapeurs pompiers volontaires dès l âge de 16 ans. Ceux-ci seront soumis à quelques restrictions liés à leur âge mais ils seront sous l égide d un tuteur qui les accompagnera. Mais la condition essentielle, c est surtout un engagement extrêmement fort car l enjeu peut être dans la minute qui vient. On ne peut pas s engager à la légère et il y a un temps minimum à consacrer. 9

10 10 Y.G : Disposez-vous d un recrutement suffisant? P.G. : Il y a des difficultés que l on ne rencontrait pas il y a 10 ou 20 ans. On a plus de mal à composer du fait d un certain «turn over». Ce qui est coûteux en temps et en formation. On a certainement besoin de plus de loisirs et il y a crise de la vocation. Le bénévolat s essouffle, on le constate partout en France aujourd hui. Cela est lié aux évolutions des critères de société.néanmoins à L Hermitage nous disposons d un effectif au complet. Le S.D.I.S. nous attribue 36 postes et nous avons les pompiers correspondants. Y.G. : À votre avis, peut-on professionnaliser tout le corps des sapeurs pompiers? P.G. : Evidemment non. Aujourd hui en France l effectif des pompiers est constitué de pompiers volontaires et de pompiers professionnels. Si l organisation et la mise à disposition de pompiers volontaires devaient être revues, cela entraînerait des postes budgétaires beaucoup plus importants, bien qu ils soient actuellement considérables. Notre centre de secours situé à proximité de Rennes, une grosse agglomération, a un fonctionnement conséquent. Néanmoins les interventions se situent autour d une à deux sorties par jour. Les interventions courantes mobilisent 4 pompiers pour une durée de 1h15. De plus les opérations de secours ont lieu en majorité la nuit et les week end. Ces raisons font qu il me semble difficile de justifier la mobilisation permanente de pompiers professionnels qui interviendraient si peu en réelles sollicitations horaires. Je vois un autre avantage dans le volontariat, c est que lorsqu il y a un «gros coup dur» (exemple : tempête du sud ouest) les pompiers volontaires constituent une force énorme, à l échelle d un département ou d un pays qui est mobilisable dans un délai somme toute assez court. Ces pompiers sont très bien formés et entraînés. Il est évident que le volontariat a plus que jamais sa place. Y.G. : Quels sont les rapports entre pompiers volontaires et pompiers professionnels? P.G. : Tout d abord il n y a pas une corporation qui est prioritaire sur l autre. Tous n est pas simple, mais tout n est pas dramatique non plus. Nous nous retrouvons souvent lors de regroupements pour un sinistre, une formation, lors de compétions sportives. À la fin de la journée, on est incapable de différencier les pompiers professionnels et volontaires, cela grâce à un mixage et une ambiance formidable. Y.G. : Vous avez gravi de nombreux échelons et vous avez de l expérience. Entre vos débuts de sapeurs pompiers et aujourd hui quelles sont les évolutions techniques et les nouveaux moyens qui vous semble primordiaux pour l organisation des secours d urgence et la protection des personnes? P.G. : Depuis 30 ans, il y a eu de très nombreuses évolutions. Tous les 4 ou 5 ans de nouveaux moyens matériels sont intégrés. Ce qui me vient à l esprit ce sont les moyens d alerte mis en place aujourd hui et qui ont révolutionné la mise à disposition des pompiers. À n importe quel moment on peut savoir dans notre département de quel potentiel on dispose en quantité et en qualité (spécialités, grades, ). Et également de prioriser sur les départs les pompiers les plus libres à un instant ou un moment donné. De ce fait on ne sollicite sur leur temps de travail que les pompiers nécessaires à une mission précise. Une autre révolution a été la mise en place des défibrillateurs qui à permis de sauver de nombreuses vies. En matière d incendie et de secours, concernant la mise en œuvre de nouveaux moyens, les rencontres et la recherche sont nationales et internationales. Y.G. : Les pompiers sont bien sûr très organisés, ils portent l uniforme et ont une hiérarchie similaire à l armée. Quels en sont les avantages? P.G. : Effectivement notre hiérarchie est calée sur celle de l armée, cela pour des raisons historiques. Cependant j estime nécessaire cette hiérarchie, d ailleurs dans toute entreprise il y a une hiérarchie. L uniforme permet d être identifié par la population et d être reconnu. Et lorsque nous sommes en opération nous savons à qui nous avons affaire et de ce fait nous confions à chacun suivant ses compétences et qualités techniques, les tâches qu il doit remplir au mieux. Y.G. : Le pompier bénéficie d une image gratifiante auprès des habitants. À votre avis quelles en sont les raisons? P.G. : Notre objectif et nos missions sont incontestables. La fonction des pompiers ne peut être qu appréciée par la population. Les pompiers sont reconnus et bénéficient d un capital de sympathie également parce que les habitants savent que nous prenons des risques. Y.G. : Quel enrichissement le pompier volontaire peut-il tirer de son engagement au service de la population? P.G. : L action de chaque pompier se situe à tous les niveaux de la société. Nous côtoyons La motopompe d autrefois bien sûr la misère humaine et les difficultés de toute une tranche de la société, ce qui n est pas toujours visible en tant que citoyen. Cet engagement nous permet de relativiser tous les petits soucis de la vie quotidienne par rapport à tout ce que l on peut voir lors de nos interventions. C est également une vie d équipe très riche en rapports humains. Y.G. : Les pompiers ont une tradition de reconnaissance vis-à-vis de leurs aînés, de ceux qui les ont formés. Ils sont très solidaires. Pourquoi tant de fraternité entre pompier d hier et d aujourd hui? P.G. : Je tiens personnellement beaucoup à cette solidarité. Cela est dû certainement au fait que nos anciens ont eu à assumer les mêmes missions, les mêmes difficultés et que nous partageons cette même vocation. Nos anciens n avaient pas les moyens techniques que nous avons aujourd hui mais ils avaient le même esprit et le même objectif de service au public et l on se reconnaît en eux. Y.G. : Lieutenant Gouery, pour conclure cet entretien, avez-vous un message à adresser aux hermitageois? P.G. : Je tiens à ce que les pompiers participent à la vie de la commune. Dans ce sens les pompiers assistent et rendent les honneurs à chaque cérémonie du souvenir auprès des anciens combattants (8 mai 11 novembre). Nous faisons partie des corps constitués mais notre présence a plus qu une raison protocolaire et officielle, elle montre notre intégration dans la vie communale et bien sûr tout le respect que l on doit aux anciens combattants de la commune. Je veux également dire aux hermitageois que nous sonnes ouverts et disponibles pour répondre à toutes les questions qu ils se posent concernant les secours. Je les invite à venir nous rencontrer à la caserne. Nous leur présenterons nos activités dans la mesure de nos disponibilité et moyens. Et pour terminer je peux assurer que les pompiers de L Hermitage comme dans tous les centres de secours mettent tout en œuvre pour arriver à l objectif final qui est la protection des personnes. Interview : Yves Gautrais. Photographies : Franck Tardif. Spécial Interview

11 LA minorité La Minorité : Vivre L Hermitage Autrement Tribune Libre Nous vous devons des explications Nous vous devons des informations Nous avons dénoncé : Pourquoi avons-nous quitté la séance du conseil municipal du 4 Juin 2009? Sur le registre des procès verbaux des conseils municipaux (mis à la disposition de l ensemble des citoyens de la commune), l ensemble des échanges et débats n y figure pas conformément au règlement intérieur du conseil municipal. Règlement intérieur rédigé et voté en début de mandat. Devant le refus et l intransigeance de Monsieur Le Maire, nous avons manifesté notre désaccord et mécontentement quant à la libre expression démocratique au sein du conseil municipal. Comme seule réponse, Monsieur le Maire ne souhaite pas que le conseil municipal devienne «une tribune d expression». Il nous a également indiqué qu il procèdera à une modification du règlement intérieur. Ce règlement, sera mis au vote en conseil municipal. Nous doutons que cet avenant nous sera favorable! REncontre emploi LE maire Rencontre pour l emploi Le Maire Notre engagement au sein des différentes commissions municipales et groupes de travail reste toujours motivé et animé par notre volonté d améliorer le «bien vivre» à L Hermitage. Nous avons été force de proposition pour : une approche de développement durable et d économies d énergies pour la nouvelle salle polyvalente. une réflexion sur le passage du POS en Plan Local d Urbanisme. une demande de révisions sur les barèmes de l action sociale. l amélioration de l action sociale envers les personnes en difficultés. une étude de sécurisation dans la commune. une interrogation quant à l organisation de l entretien des espaces verts et de l entretien de la commune. une réflexion et une conclusion pour des repas bio à la cantine municipale. une vigilance sur la réalisation de la ZAC du Centre aux Mares Noires. le choix des lampadaires pour notre commune pour les années à venir en moins de 10 minutes et sans connaître les avantages et inconvénients des différents modèles proposés. Fidèles à nos fondamentaux, nous sommes à votre écoute. À ce titre, n hésitez pas à nous interpeller et à nous contacter pour vous informer et nous faire part de vos interrogations, vos remarques, vos suggestions Contacter-nous directement ou par messagerie électronique : à Mordelles cette année en septembre... Le règlement du Conseil Municipal prévoit que les groupes qui le souhaitent peuvent bénéficier d un espace d expression dans le magazine L Hermitageois. Il va de soi qu il ne m appartient pas d exercer un droit de censure sur ce qui y est écrit. Toutefois la mise en cause directe du Maire ne peut rester sans réponse et c est pour cela que j ai décidé d apporter quelques précisions. S agissant de l incident du Conseil Municipal du 4 juin 2009, il fait effectivement suite à mon refus de modifier des délibérations votées lors de la séance précédente. J ai pris cette décision car la loi ne m autorise pas à remanier des délibérations prises précédemment lors de conseils municipaux. Cela est légalement impossible. Pour ce qui est de la transcription des débats, elle n a lieu d être, pour moi, que si elle à un rapport avec les délibérations présentées et elle ne doit pas alourdir, outre mesure, le travail d une administration déjà très sollicitée. C est dans ce sens que je proposerais des modifications au règlement intérieur du Conseil Municipal. Le Maire, André CHOUAN Les prochaines Rencontres pour l Emploi du Secteur Ouest se tiendront le samedi 26 septembre à Mordelles. Premier forum-emploi du genre sur le secteur rennais, en 2002, la formule a donné ses preuves, et verra en 2009 sa 8ème édition. Les deux grands axes qui ont fait le succès des 7 premières éditions sont confirmés pour RESO 8 : mettre en relation offres et personnes en recherche d emploi, et informer sur les métiers, l orientation, la formation. Au cœur de la journée, les rencontres entre employeurs et candidats, premier objectif du forum, rassemblent 70% des 1000 visiteurs. Elles donnent leur nom à RESO, et y tiennent la place principale. «Une table, deux chaises» : les entretiens se déroulent immédiatement, sur place. En 2008, 79 entreprises y présentaient 339 offres d emploi, pour 664 postes à pourvoir. Autour d eux, les professionnels de l emploi interviennent pour faciliter si besoin la prise de contact entre employeurs et demandeurs : les PAE, Pôle Emploi, l Étape et Start Air, ADES, la Mission Locale, le Centre d information sur le droit des femmes et des familles, le Conseil général (RSA), le Conseil régional (Maison de la Formation Professionnelle), Rennes Métropole-Pôle insertion... Si les temps sont moins à l emploi immédiat, ils sont aux prévisions de «sortie de crise» : projets et parcours de qualification retrouvent là toute leur place. L objectif orientation professionnelle, second axe de RESO et 30% du public, propose aux visiteurs diverses formules pour faire avancer les projets professionnels. Une quinzaine d organismes et centres de formation répondront en direct aux questions sur les métiers, les formations, les parcours possibles. Des tables rondes présenteront les filières d activités. Pour 2009, l accent sera mis sur des formes de travail moins connues : l emploi partagé, les groupements d employeurs, les diverses formules d emploi de services à domicile, l auto-entreprise, le portage salarial, le télétravail..., par exemple. Pratique RESO 8, salle de la Biardais, Mordelles le samedi 26 septembre 2009 (9h00/12h30 et 14h00/17h00) Coordination Accueil Emploi, au CIAS à l ouest de Rennes Tél. : , 11

12 12 Dis, d où vient le nom de ma rue? Dis, d où vient le nom Nous continuons la toponymie des rues et lieudits de L hermitage avec les C : Portrait de Jacques Cartier C comme Cartier Rue Jacques CARTIER (F2) Né en 1491 à Saint Malo et mort lors de l épidémie de peste en 1557 dans son manoir de Rothéneuf. Le début de la carrière de ce marin explorateur est mal connu, mais on suppose qu il a effectué avant 1532 plusieurs voyages au Brésil et à Terre-Neuve. A l instigation de l évêque de Saint- Malo et avec l appui de François 1 er, il organise trois expéditions en 1534, 1535 et 1541 sur les côtes de Terre-Neuve et du Saint Laurent, au cours desquelles il découvre et explore une partie du Canada. Il ne rapporte pas de richesses importantes, mais avec son vaisseau «la Grande Hermine», il procède à des relevés très précis de l estuaire et du fleuve et rapporte de nombreuses informations sur l hydrographie et sur les moeurs des habitants. Il établit des contacts pacifiques avec les indiens et découvre Hochélaga, qui est à l origine de Montréal. On lui doit l ouverture de la route du Saint- Laurent, point de départ du Canada français et l un des grands axes de la découverte de l ouest américain. Cette rue part de la place de la mairie sur la gauche. C comme CHÂTEAUBRIAND Rue De Châteaubriand (FG1 et G2) François-René De Chateaubriand est né en 1768 à Saint Malo et mort en 1848 à Paris. Philosophe, romancier et politicien, il émane d une famille embourgeoisée qui acquiert en 1777 le château de Combourg. Il passe son enfance à Saint Malo et dans les collèges de Dol, Rennes et Dinan. En 1786 il devient sous lieutenant au régiment de Navarre. Epris de gloire et d aventures, il s embarque pour l Amérique en 1791 et en rapporte de nombreuses images d exotisme. Il se marie en 1792 et rejoint l armée des émigrés. Il est blessé au siège de Thionville, puis passe en Angleterre où il vit misérablement en travaillant sur son essai sur les révolutions. Il rentre en France sous le consulat et devient en 1803 secrétaire d ambassade à Rome. Mais il rompt avec Bonaparte après l assassinat du Duc d Enghien et se consacre alors à l écriture. Son talent est immense, il contribue au renouveau religieux en publiant Le génie du Christianisme et Les Martyres (1809) et il accède à l Académie Française en Il sera nommé Pair de France sous la Restauration, ministre des Affaires Etrangères en 1822 puis Ambassadeur. Déçu par la vie publique, il abandonne toutes ses fonctions officielles, revient en Bretagne se ressourcer à Plancoët et se consacrer aux Mémoires d Outres Tombes (1848). La mort vient le chercher non pas dans sa Bretagne mais à Paris. Selon son souhait, il est enterré au Grand-Bé à Saint- Malo, après avoir reçu des funérailles nationales. La rue de Châteaubriand débute rue Duguesclin et contourne les écoles et le Château d eau. Le Pourquoi pas? C comme Charcot Rue Charcot (EF2) Portrait de Jean Charcot Le Commandant Jean-Baptiste Charcot est né à Neuilly en 1867 et mort en mer en Ce fils de Jean CHARCOT, célèbre neurologue est attiré par la mer et l exploration, il abandonne la médecine pour les observations scientifiques en Pendant deux années, sur son bateau le «Pourquoi-pas?» il a sillonné surtout l Irlande, les îles Féroé, l île Jean Mayen et l Islande au cours desquelles il accumule des observations scientifiques. Ensuite, il entame une série de voyages dans l Antartique. Durant la première guerre mondiale, il propose aux alliés ses connaissances pour lutter contre les sousmarins. A l armistice, il reprend ses voyages en Terre Adélie et se fait construire en 1935 un quatrième «Pourquoi pas?» avec lequel il disparaît en mer d Islande au cours d une tempête au large de Reykjavik avec 38 hommes d équipages, un seul sera survivant. Il y faisait escale, de retour vers Saint Malo, après avoir accompagné Paul Emile VICTOR sur une mission au Groenland. Il effectuait surtout des missions scientifiques, cartographiques et des études de lithologie et géologie sous marine par dragage dont il avait mis au point matériels et méthodes. Cette rue part de la place de la mairie sur la droite. Extrait de la carte Cassini de 1747 C comme Chèvrie La Chèvrie (C5) Voir le 1 er article sur la Basse Chèvrie. Lors de la deuxième guerre mondiale un camp anglais a été construit sur les terres de Monsieur CHOUAN (terres réquisitionnées). Acheté par la municipalité, le camp de la chèvrie a été à usage d habitations sociales jusqu à sa démolition pour vétusté. La Chèvrie se trouve sur la route de Mordelles après le rond point du Vieux Four. Culture

13 Culture C comme CHOUAN Mail Francis Chouan (I1) Francis Chouan lors de la pose de la 1 ère pierre de la Mairie Ancien Maire de l Hermitage, de 1947 jusqu à sa mort en octobre Cultivateur aux Nouettes. Grandpère d André Chouan, actuel maire. La famille Chouan est établie sur l Hermitage depuis le XVIIème siècle. L étymologie de Chouan: (source: journal des patriotes 1795), nom donné aux insurgés d Anjou, d après le surnom de leur chef, Jean Cottereau, dit Jean Chouan, qui imitait le cri du chouan, forme régionale de chat huant. Francis Marie Désiré CHOUAN est né le 14 février 1896 à l Hermitage, fils de Jean Baptiste CHOUAN et d Angélique LOUESSARD. Sa fiche militaire précise qu il mesurait 1m65, cheveux châtains, yeux bleus. Il a participé à la Grande Guerre, de la classe 1916, il a été incorporé à 19 ans en avril 1915 à Rennes au 124 régiment d infanterie, 28ème compagnie; Il était sergent. Il a été blessé deux fois pendant le conflit, d abord le 7 juin 1918 au TETON dans la Marne: il a reçu un éclat de torpille dans le nez. Puis une deuxième fois plus grièvement le 11 octobre 1918: il a reçu une balle dans le dos et dans le cou. Il a passé quelques jours de convalescence à l hôpital de Lyon. Il a été cité plusieurs fois pour son courage : en juin 1917 pour une première citation à l ordre de l armée, le 22 novembre 1918, il a reçu une deuxième citation et une troisième à l ordre de la IV ème armée. Il a été rappelé lors de la guerre de 39/45 mais n ira pas sur le Front. Très intéressé par la vie locale, il sera conseiller municipal, 1 er adjoint lors du mandat d Albert Meunier de 1944 à Il est élu maire en 1947 et exercera cette fonction pendant 26 ans jusqu en En 1954 il a reçu la Légion d honneur et a été nommé le 4 juillet 1972 commandeur dans l ordre national du mérite. Les grands travaux réalisés: le premier Foyer rural, la création d une école des filles, la création des terrains de sport, le local jeune, les lotissements Grande rue, Rocher et Clairefontaine, les premiers logements HLM, la mairie, l aménagement de la place de l église, le centre de secours, la construction de la poste, le projet de la première station d épuration des eaux, les grands travaux d électrification et le projet de la ZAC de la Hautière. Le Mail Francis Chouan a été nommé en 1999 lors de la séance du conseil municipal instituant l ensemble de la dénomination de la dernière tranche du lotissement des communes dont l un des thèmes retenus était les anciens maires de l Hermitage. C est le premier mail de la commune. Cadastre Napoléonien C comme Cochouais La cochouais (D5) L origine de ce nom de lieudit peut venir de coche (Cochon), d une voiture (d où cocher), ou même un petit bâteau (coque, cochet). La cocherais en gallo est aussi l endroit où on élevait des coqs. Cochais: souche, broussaille ou petit tonneau. Sur la carte Cassini : COCHOIS, dans ce cas il faut retenir l origine latine cocca: entaille qui se transforme en cochoir, encoche, décochement et qui correspond bien au lieu : légèrement en retrait de la voie qui relie l Hermitage à Mordelles ou le bourg à Vaujouan. En 1886, Ange DENOS, percepteur de Rennes était propriétaire de la maison de la cochouais. La Cochouais se trouve au niveau du rond point de la Route de Mordelles avant les lieudits de la Chèvrie. Fermette de la Cochouais C comme Cintré Rue de Cintré (BCD4) Il s agit d une rue de destination. En 1152 Cintré est un prieuré qui appartient à l abbaye de Saint-Melaine de Rennes : ecclesia de Cintreyo. L église est d ailleurs toujours dédiée à Saint-Melaine. La rue de Cintré longe la voie ferrée : elle débute au niveau du pont de la voie ferrée dans la continuité de la rue de la Poste. 13

14 14 Dis, d où vient le nom de ma rue? Dis, d où vient le nom C comme Croix Labbé Fermette en terre du XIX ème siècle C comme Communs Les communs (HIJ1), «lotissement des communes» L étymologie s oriente vers le vieux français commain: de maindre (rester, demeurer). Une rote commaine était une troupe romaine placée en avant. Peut aussi provenir d une assemblée: commune. En latin communis désigne les bâtiments de service. Lieudit, cet ancien hameau était composé au début du XXème d une ferme, fermette et de divers champs. La ferme est déjà présente sur la carte de Cassini ainsi que sur le cadastre napoléonien. Le grand champ des communs appelé «champ des communes» sur le relevé parcellaire de 1830 sur lequel a été bâti le lotissement, était aussi nommé le «Champ Bouvier». Il appartenait à Jacques PERRIER puis à la famille BIGOT au 19ème siècle. Le petit champ des communs appartenait à Pierre BIGOT en 1830 puis à Marie CHENARD en La maison d habitation de la ferme dite «maison des communes» était située en Pacé sur le cadastre napoléonien alors que les bâtiments annexes étaient hermitageois. La première tranche du lotissement «les communes» a été nommée en février 1997, la dernière en 1999 (pour les rues Albert Meusnier, Jan Pilard et Pierre Guihard, le prolongement de la rue Ernest Renan et Alain Gerbault, le Mail Francis CHOUAN, l allée du Bréal, de la Randonnée et du Gui bunel). La Croix Labbé (E4) Mme VALLEE dans son ouvrage pense que la croix de granit qui se trouve au carrefour du CRAPPA et de la voie du lieudit est une croix commémorative de l assassinat d un abbé pendant la révolution. Plusieurs assassinats ont été relevés sur notre commune durant cette époque, dont le maire de Cintré pris en embuscade sur le chemin qui rejoignait justement La Hautière et la Croix Labbé. Cette croix semble pourtant être une croix de carrefour. Le cadastre parcellaire désigne à cet endroit des terres nommées A la croix Jean LABBE ou encore «champ à Jean Labbé» appartenant à Jean Baptiste CHOUAN, des Nouettes. Ce lieudit n apparaît pas sur la carte CASSINI. Par contre sur le cadastre napoléonien de 1829, la petite fermette derrière la croix est bien localisée. En 1900 Bernard MATHURIN, débitant au bourg possédait deux maisons à la Croix Labbé. Les deux autres maisons appartenaient jusqu en 1906, à Ambroise PILARD, le charpentier cultivateur de Beauvais. La Croix Labbé se trouve sur la route de Le Rheu, juste après Vaujouan sur la gauche. Cadastre Napoléonien Cadastre Napoléonien Le carrefour de la croix Labbé dans les années 1970 (photo pré inventaire de 1975) Le chemin des communs qui longe la ferme Sources : cadastre, relevés parcellaires, archives municipales et départementales, dictionnaires, sources internet diverses, «Noms de lieux de Bretagne» de Jean Yves Le Moing, «Les noms qui ont fait l histoire de la Bretagne» sous la direction de Emmanuel Salmon-Legagneur, Institut culturel de Bretagne. Photos et reportage : Marie-Pierre TEXIER BOCHEREL, conseillère déléguée à la préservation et la conservation du patrimoine. Culture

15 ACHVB Une belle aventure au sein de l ACHVB Sur les traces de leurs aînées Depuis 2 ans un groupe junior de 10 jeunes danseuses et un jeune danseur se sont lancés dans l aventure des concours régionaux et nationaux. Après l expérience d un premier groupe commencée il y a une dizaine d années et qui s est arrêtée l an dernier avec la dispersion de ses membres devenus étudiantes, un nouveau groupe marche en effet sur les traces de leurs aînées. Ce groupe a obtenu l an dernier un 2 ème prix au concours régional de la fédération nationale de danse à Vannes. Cette année, il a décroché un premier prix, ce qui lui a permis de se présenter au concours national qui a eu lieu à Biarritz du 21 au 23 mai Le groupe y a obtenu un 3 ème prix. Aurélie Girbal professeur de danse jazz au sein de l ACHVB a su motiver et emmener ces jeunes dans ce challenge exigeant sur une musique originale composée par Emmanuel Guillard : la chorégraphie intitulée «Anachronique» a su frapper par l originalité de son style revisitant l ambiance aristocrate des marquis et marquises du XVIII ème par une rythmique jazz-rock. L ambiance folle d un concours «On stresse avant de monter sur scène, alors on se soutient entre nous, on se sert les coudes. Le professeur nous rappelle qu il faut d abord prendre du plaisir à danser, vivre pleinement ce moment exceptionnel. Et puis on oublie le stress quand on rentre sur le plateau» «Au national, à Biarritz, on était un peu moins impressionnés parce que la scène du casino où nous dansions était plus petite que celle de Vannes ; et puis là on se disait qu on n avait plus rien à perdre, c était déjà bien d être arrivés là» «Le groupe est arrivé sur Biarritz en fin de matinée du jeudi 21/5, on est allé pique-niquer sur la plage et on a mangé des glaces à l italienne, et puis on a répété sur la place, en haut de la plage devant le casino» «Après qu on est passé sur la scène, on repense à ce qu on a fait, si on s est trompé ; les autres nous rassurent. Ensuite, on attend la cérémonie de la remise des prix, en regardant les autres groupes. Le niveau était très élevé, mais toutes les chorégraphies ne nous plaisaient pas forcément» «Un troisième prix, pour une première venue au national, c était déjà super. On a fêté ça dans une pizzéria, on s amusait, on chantait Retour à l auberge de jeunesse après et dodo.» L épreuve du solo «Après la salle de répétition pour s échauffer, on attend derrière le rideau. J avais moins de stress qu à Vannes, mais soudain j ai eu l impression d avoir oublié toute ma choré, et puis au moment d entrer ça revient avec la musique, ça part comme ça.» Infos Associatives «La danse, c est justement ce plaisir d aller sur scène ; je me sens moins inquiète qu en groupe car si je me trompe, c est moi qui paye toute seule mon erreur, je ne la fais pas payer au groupe» «Quand je danse, je n ai pas besoin de réfléchir ; c est tellement répété que ça se fait tout seul ; on voit dans la salle, on voit le jury et ses réactions parce qu ils sont éclairés. (Ils ont des petites lumières pour pouvoir noter les candidats). Ca passe trop vite» «A la remise des prix, ils commencent par les mentions, et puis les 3 ème, 2 ème et premiers prix. Si on a bien dansé, on se dit qu on devrait avoir au moins une mention, et si on n est pas appelé alors on espère un 3 ème prix, et puis peut-être mieux. C est un compte à rebours plein de suspens! J ai eu un 2 ème prix!...» «Les autres viennent alors vous consoler ou vous féliciter. J ai peur d être jalousée, d être trop mise en avant» «Le soir on a fait la fête dans l auberge de jeunesse avec nos bonnets de bain, on chantait et on dansait,on est resté dehors près de l étang, la nuit. On avait la permission de 23h30. Après on s est rejoints dans les chambres sans faire de bruit, on s est dit plein de secrets et on s est endormi s très tard. Le Réveil, le lendemain a été difficile» Continuer l aventure, vivre une passion «Vivre une expérience comme cela, c est magnifique, mais il y a aussi parfois des tensions dans le groupe, certains peuvent se sentir exclus, il faut accepter les tempéraments de chacun, apprendre à se connaître» «Aurélie nous a mis en garde contre ce danger, l aventure ne pourra continuer que si savons conserver cette amitié entre nous. Pour le gala de fin d année (le 20 et 21 juin), nous avons su nous retrouver tous» «Pour moi la danse est tout un univers, une façon différente de s exprimer. Mes professeurs m ont apporté quelque chose d important. Ce sont un peu comme des modèles, j aimerais leur ressembler. Quand je vois un spectacle de danse, ou que je vais dans un stage de danse, j ai l impression que c est comme une grande famille, tout le monde se connaît et partage la même passion : la danse!» Les propos ont été recueillis auprès d Alison Gaignoux, jeune danseuse de 13 ans de l Hermitage et mis en forme par B. Lélu 15

16 16 ACHVB Les activités proposées par L ACHVB en 2009/2010 à L HERMITAGE Activité Animateurs Horaire Mardi 18h /19h : jazz 1 Danse Jazz avec Aurélie Mardi 19h/20h : groupe avancé junior Mardi 20h/21h30 : adultes Danse renseignements complémentaires auprès du Arts plastiques renseignements complémentaires auprès du Club orthographe renseignements complémentaires auprès du Danse Contemporaine avec Olivia Danse Éveil, Jazz nouveau professeur Nouvelles activités sous réserve d un nombre suffisant d inscriptions Avec Béatrice Auffray Jeudi 19h45/21h15 : jazz 2 et 3 Mercredi 16h15/17h30 : contemporain 3 et 4 Vendredi 17h15/18h : éveil 1 et 2 pour enfant de 5 et 6 ans Vendredi 18h/19h : jazz Vendredi : 19h/20h : initiation jazz débutants pour ados Vendredi 20h/21h : barre à terre (entretien musculaire et approfondissement technique) Lundi 18h/19h30 : ados Lundi 19h30/22h : adultes Mardi 14h30/17h : adultes Jeudi 14h30/17h : adultes Jeudi 19h30 22h : adultes Samedi 10h30/12h : 6 à 11 ans - 2 ème samedi du mois 10h/11h30 Sur Vezin et Breteil Des activités de danse sont aussi proposées à Vezin ( ou ) et Breteil ( ) Des activités d arts plastiques à Vezin ( ), un nouveau cours d arts plastiques sous réserve à Breteil ( ) Des activités théâtre sur Vezin ( ) Infos Associatives

17 Gymnastique Volontaire Gymnastique Volontaire Infos Associatives Comme la saison passée, l association de Gym Volontaire de l Hermitage propose des cours collectifs adaptés à différents publics : enfants, adultes et seniors, hommes et femmes, sous la conduite d animateurs diplômés, dans l ambiance conviviale d un groupe et le respect des possibilités de chacun, pour un bien-être physique et moral assuré! Un nouveau cours pour les enfants de 5 à 7 ans! À la rentrée, le mercredi 9 septembre, de 10H30 à 11H30, au dojo ou à la salle omnisports. Différentes pratiques gymniques, athlétiques et d expression, des jeux d opposition, d orientation et des sports collectifs permettront à votre enfant de : diversifier ses aptitudes physiques ; devenir habile dans un large éventail de situations motrices ; développer sa personnalité et sa relation aux autres. Publics Cours, dates, lieux, animateurs Objectifs et pratiques proposées Enfants de 3 à 5 ans et de 5 à 7 ans Adultes & Seniors Gym Enfants Mercredi de 9H30 à 10H30 et de 10H30 à 11H30 Dojo ou salle omnisports Pascale Honthâas Gym Sportive Lundi de 20H45 à 21H45 Dojo Emilienne Percherel Gym d Entretien Jeudi de 10H00 à 11H00 Commanderie (Salle banalisée) Marion Viéron Gym d Entretien Mardi de 15H00 à 16H00 Dojo Marie-France Villéger Renforcement Musculaire Jeudi de 19H15 à 20H15 Salle Omnisports Marion Viéron Gym Douce Mardi de 18H45 à 19H45 Commanderie (Salle banalisée) Marie-France Villéger Rando avec bâtons Vendredi de 9H30 à 11H00 Différents circuits à l Hermitage et sur les communes environnantes. Yannick Bitauld Objectifs Éveil psychomoteur - Expériences motrices variées. Découverte des possibilités d action et d expression. Pratiques proposées Exercices variés et ludiques accomplis individuellement ou avec les autres enfants. Objectifs Entretien physique. Développement des aptitudes corporelles. Pratiques proposées Exercices d adaptation cardio-respiratoire à l effort, de renforcement musculaire, d habilité motrice et d entretien de la souplesse. Objectifs Activation douce du corps et détente corporelle. Pratiques proposées Exercices variés à base d étirement, de respiration et de gymnastique douce. Objectifs Renforce la tonicité générale en engageant toutes les chaînes musculaires. Soulage les articulations en répartissant le poids du corps sur les 4 membres. Pratiques proposées Différents circuits, dans des lieux variés, sont proposés pour la pratique de cette marche dynamique où l on s aide de bâtons pour avancer et enjamber les obstacles. Les cours débuteront dans la semaine 37. Possibilité d essai gratuit lors des deux premières semaines de cours. Rendez-vous à notre stand au forum des associations le samedi 5 septembre. Pour tout renseignement, contacter Patrick Beudin au

18 18 H.A.C. Football H.A.C. Football Dans cette nouvelle saison qui commence, la section HAC Football va essayer de poursuivre son évolution en visant de nouveaux objectifs tout en s adaptant à certains changements dans les différentes catégories. En effet, cette année, en vue d une meilleure harmonisation du football au niveau européen, les sections de l école de foot connaissent une nouvelle organisation découpée davantage suivant l âge des enfants. Dans ce sens, une catégorie «foot à 6» est créée et les joueurs arriveront au «foot à 11» une année plus tard par rapport aux années précédentes. En ce qui concerne les 13 ans et 15 ans, afin d anticiper un déséquilibre des effectifs pour les saisons qui arrivent, le choix a été fait de former une entente avec le F3C (La Chapelle-Cintré). H.A.C. Cyclo H.A.C. Cyclo Création d une permanence au HAC Cyclos Ainsi, dans les années à venir, les niveaux des équipes seront conservés et il n y aura pas de creux entre les catégories. Pour les séniors, après les montées de ces deux dernières saisons, il faudra chercher à faire progresser les équipes en réévaluant les objectifs à atteindre. Nous rappelons également que pour le bon fonctionnement du club, nous recherchons des arbitres pour les saisons à venir. Les personnes intéressées pourront ainsi acquérir des formations d arbitrage prises en charge par le HAC Football. Bonne saison à toutes et à tous. Fort de ses 184 adhérents dont 25 femmes le HAC Cyclos propose des activités pour tous tout au long de l année. Aperçu sur De la convivialité : Galette des rois, pique-nique, soirée photos, soirée festive. Des engagements sportifs : Flèches, brevets, randonnées, cyclosportives, courses à étapes Boucles Tourangelles et Les 2 jours de Vendée. Egalement participation aux courses organisées par l UFOLEP sur le département et même dans les départements limitrophes. Des séjours accessibles à tous : Week-end pentecôte à Bénodet, semaine découverte à La Canourgue permettent de partager quelques jours ensemble, pour une même passion. Des défis sportifs pour les plus «costauds» : Le Tour des Asturies, l étape du Tour Montélimar-Mont Ventoux pour retrouver les mêmes sensations que les coureurs du Tour de France. Et tout cela dans le même état d esprit, «faire du vélo pour le plaisir» Vous souhaitez nous rejoindre, vous trouverez sans aucun doute un groupe qui vous conviendra lors de nos sorties hebdomadaires. Chaque adhérent trouve sa place dans un groupe d allure adapté à ses capacités. Selon les périodes de l année, jusqu à 5 groupes pourront être proposés chaque samedi dès début Vous préférez le dimanche matin, aucun problème, il y a toujours des cyclistes au rendez-vous. Le week-end, ce n est pas pour vous, ou vous avez également du temps en semaine, les cyclos organisent une sortie le mercredi en fonction de la direction du vent. Cela ne vous suffit pas? Nos retraités du HAC prennent aussi l air les mardi et jeudi en toute indépendance. Dimanche, mardi, mercredi, jeudi et samedi, vous avez vu juste, il ne reste que deux jours à certains cyclos pour se reposer Que vous soyez débutant ou cyclo confirmé, vous trouverez votre place parmi nous. Venez vous renseigner, discuter, échanger, une permanence a lieu un samedi par mois de 10h à 12h à la Commanderie. Prochaine permanence : Samedi 26 septembre Egalement un site : haccyclos.fr où vous trouverez toutes nos informations Infos Associatives

19 Fête du Parc Fête du Parc Elle a 64 ans, cette fête, car elle a été créée en 1946 dès la fin de la guerre et le retour des prisonniers. Elle marquait la fin d une période noire et l envie d un avenir meilleur. Le recteur (curé) de l époque avait une forte influence et voulait monter une école (à financer) ; la paroisse disposait du parc du presbytère. Donc il fut décidé d y organiser une Kermesse. Les habitants étaient en majorité des cultivateurs ou des ouvriers de la Laiterie. La date retenue fut choisie en tenant compte de leur vie : le 3ème dimanche de septembre, donc après les moissons et avant la rentrée scolaire (en octobre à cette époque). C était une fête populaire qui attirait les habitants des communes voisines (où il y en avait aussi) et qui permettait de se retrouver et de s amuser simplement. L année scolaire a été très riche en événements organisés et animés par l Association des parents d élèves de l école Saint-Joseph : marché de Noël, spectacle de Noël, carnaval en association avec l école publique, vente de muguet, et pour terminer, la kermesse du 27 juin. Cette fête marquant la fin de l année scolaire a réuni les élèves et leurs familles autour de danses présentées par chaque classe. Enfants et adultes ont pu ensuite s amuser avec de nombreux jeux et stands préparés par l APEL, dont plusieurs nouveautés cette année, comme la découverte de l escrime. L après-midi a été suivi d un dîner avec soirée dansante. Toutes ces manifestations ont permis de récolter des fonds pour améliorer la vie au sein de l école : équiper la cour des maternelles en un abri à vélos, acheter des livres et jeux pour l ensemble des classes,... et aussi, participer Depuis le début, c était une kermesse classique avec des stands (en bois, puis fabriqués en acier dans les années 1970) recouverts de bâches prêtées par les fermiers ou les artisans. Dans les stands, et autour, on disposait de jeux, de crêpes, de buvettes (bien sûr!). Le spectacle se tenait sur un podium au milieu du terrain. Chaque année un thème différent a été adopté : troupes folkloriques, intervilles, courses d ânes, démonstration de dressage, battages à l ancienne (quand les moissonneuses les ont supprimées pour de vrai), etc. Récemment le parc a été acquis par la commune qui le tient à disposition. Un Comité s est constitué en Association pour gérer la Fête. Tout repose sur le bénévolat. Autour d un noyau fidèle, constituant le bureau, le Comité bénéficie de l apport des nombreux Les Amis de l Orgue Les Amis de l Orgue Nous sommes prêts à nous réunir en Assemblée Générale, mais un grand vide s est créé, notre Président et Ami MARCEL DELACOUR nous a quittés cette année A.P.E.L. Marcel, grâce à ta persévérance, nous avons réussi à installer dans notre église de l Hermitage un magnifique orgue à tuyaux qui rehausse les cérémonies liturgiques, messes, mariages, obsèques. Bien sûr un des objectifs aussi c est l organisation de concerts qui permet un développement culturel indéniable. L Association «les Amis de l orgue» t est reconnaissante d avoir accueilli souvent les facteurs d orgue Pesce et fils et d avoir eu, avec Thérèse ton épouse, table ouverte pour eux. En musicologue averti, au doyenné de Mordelles, le point de référence pour toute documentation sur les stages d orgue : «informez-vous auprès de Marcel Delacour» au financement de la classe de neige des CM et aux transports lors de sorties scolaires. L APEL remercie l équipe enseignante et les nombreux parents bénévoles, qui ont participé activement à l animation de cette année scolaire. Rendez-vous est donné le 3 septembre aux élèves et aux familles pour la rentrée 2009, qui sera marquée à l école Saint- Joseph par l ouverture d une 6ème classe. retraités dont une bonne partie habite dans les premiers lotissements. L Hermitage a la chance d avoir une quantité de fêtes dans l année, dont celle du Parc. Toutes contribuent à développer des liens entre les habitants, anciens et nouveaux, pour qu ils se sentent bien dans notre commune. Prochaine Fête du Parc : le dimanche 20 septembre 2009 Toujours disponible pour les offices et les répétitions de chorale, ton absence se fait cruellement sentir. Nous avons tous admiré ton courage pour avoir repris, malgré ta maladie, le service liturgique du samedi soir «Chapeau!». Pour tous les services que tu as rendus à l Association, à la Communauté, tous nous te disons notre reconnaissance et te rendons hommage. Connaissant ton humour, nous terminons sur ces mots : «Souvent tu nous as interprété des fugues, mais cette dernière que tu nous joues, nous la trouvons un peu longue» Marcel, merci pour tout, sois en paix, nous continuons ton action. Association des parents d élèves de l école Saint-Joseph Infos Associatives 19

20 20 bibliothèque Ma bibliothèque imaginaire Les habitués de la bibliothèque savent que l activité de celle-ci ne se limite pas à du prêt de livres. En 2009, elle a ainsi accueilli des écrivaines hermitageoises (Jane El Kolli et Anna Sam), organisé un concours de poésie (Encres d automne), souhaité la bienvenue à nos amis de Copsa-Mica (exposition Roumania) et bien d autres choses encore. L accueil de classes est un aspect peu connu de son activité. 117 dessins décorent les murs de la bibliothèque. Florence Arnoult devant les élèves de cours moyen lors de sa lecture animée de «Big Mama». Il s agit d un partenariat mis en place avec les écoles de l Hermitage depuis plusieurs années. Le principe est d accueillir les élèves des différentes classes pour des séances de sensibilisation à la lecture et d ouverture à la culture en présence de l enseignant. Le bibliothécaire met en place des activités variées en rapport avec l âge des enfants et les attentes de l enseignant. La plupart des séances se déroulent en deux temps : la première partie est consacrée à des présentations de documents (albums jeunesse, contes, documentaires...) ou à des activités visant à rendre l enfant progressivement autonome. La deuxième partie lui laisse le temps de consulter librement les livres et d en choisir un qu il ramènera à l école. L objectif global est d inciter l enfant à revenir à la bibliothèque pendant ses temps libres. Nous proposons aussi des séances plus culturelles que strictement livresques : cette année une séance cinéma patrimoine et un spectacle vivant présenté par des intervenants extérieurs. Franck Cario, le bibliothécaire chargé des accueils de classes a demandé quelque chose d original aux élèves de la moyenne section jusqu au cours élémentaire 1 : l une des séances a été consacrée à découvrir différentes bibliothèques modernes, anciennes puis totalement fantastiques à travers les belles illustrations de quelques livres soigneusement choisis *. Avec l aide de leur professeur, les enfants ont ensuite dessiné, à l école, leur propre bibliothèque imaginaire. 117 dessins ont ainsi été réalisés. Franck Cario présentant quelques bibliothèques anciennes. Nous tenons ici à remercier tous les enfants et les professeurs. Ils ont joué le jeu : bibliothèques-châteaux, bibliothèques-trains, bibliothèques au fond des mers... les enfants ont été très créatifs. De juillet et jusqu à fin septembre, la bibliothèque vous propose d admirer leurs œuvres réunies en une exposition intitulée Ma bibliothèque imaginaire. Celle-ci a également son pendant virtuel. En effet tous les dessins ont été numérisés et organisés en une galerie sur Internet. Venez donc y faire un tour : Horaires d ouverture : Lundi : 16h - 19h Mercredi : 9h30-12h et 15h - 19h Vendredi : 16h - 19h Samedi : 9h30-12h30 * Les livres qui nous ont servi de support pour ce travail sont les suivants : Bibliothèques du monde/de LAUBIER, BOSSER.- Ed. La Martinière Bibliothèques architectures /DE POLI Aldo.- Ed. Actes Sud Trolls de Troy T7 Plume de sage/ ARLESTON, MOURRIER.- Ed. Soleil Livre de bibliothèque.- Ed. Thierry Magnier «J invite les enfants à retrouver leur dessin... Les parents peuvent venir aussi». Infos Municipales

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