TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT LYON

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1 TOUR DE FRANCE NOUVEAU DIALOGUE FORUM-DEBAT LYON Synthèse des débats rédigée par : 10 mai 2012

2 Dans le cadre de son Tour de France du Dialogue, la CFE-CGC a organisé à Lyon, le 10 mai 2012, un forum participatif préparé et animé par l ODIS, qui a permis à plus d une centaine de personnes d échanger pendant près de 3 heures. Après une courte présentation des résultats des répondants de la région Rhône-Alpes à la consultation «Nouveau dialogue», l animateur a donné la parole aux participants. Ce document présente une synthèse des débats sur les deux sujets abordés : - «Quelles propositions pour réindustrialiser?» - «Quel rôle pour les syndicats dans les entreprises et dans la société?» Sommaire I. Quelles propositions pour réindustrialiser? 1. Repenser le rôle des pouvoirs publics dans l économie Repenser les modes de financement du développement industriel Règlementer l utilisation des profits Encourager une ré-industrialisation d avenir Repenser les logiques d éducation et de formation...5 II. Quel rôle pour les syndicats dans les entreprises et dans la société? 1. Renforcer l engagement syndical Affirmer et mettre en œuvre les valeurs de la CFE-CGC Développer un fonctionnement en réseaux

3 I. Quelles propositions pour réindustrialiser? 1. Repenser le rôle des pouvoirs publics dans l économie DIAGNOSTIC 1 : - Les fonds de pension et les groupes financiers ont pris une place très importante dans les grandes entreprises françaises et leur imposent des exigences fortes en matière de résultats. Pourtant, quand une entreprise est en difficulté, ce sont les pouvoirs publics, Etat et collectivités, qui lui portent secours sans contrepartie. OBJECTIF A POURSUIVRE 1 : Redonner un rôle à l Etat dans l économie - Permettre au secteur public de devenir pour une part propriétaire des entreprises auxquelles il vient en aide. - Rendre plus efficace l utilisation des fonds publics dans l économie en faisant réaliser régulièrement par des organismes indépendants des évaluations sérieuses de l efficacité des dépenses publiques. DIAGNOSTIC 2 : - Une industrie forte engendre des services à l industrie. Si l industrie décroit, l économie décroit dans sa globalité. - La culture industrielle doit être une culture européenne : la France devrait s inscrire dans des projets communs avec d autres pays européens. OBJECTIF A POURSUIVRE 2 : Recréer une culture de l industrie dans la société française PROPOSITIONS AUX POUVOIRS PUBLICS : - Encourager le patriotisme économique des entreprises. - Encourager le patriotisme économique des consommateurs pour qu ils deviennent «consomm acteurs» - Lancer de grands programmes industriels ambitieux à l échelle nationale et internationale. - Participer à l élaboration de projets industriels européens, multi Etats. 2. Repenser les modes de financement du développement industriel DIAGNOSTIC 1 : - Les PME-PMI en France manquent de financement car les détenteurs de capital investissent plus facilement dans les projets les moins risqués (et donc dans les plus grandes entreprises). - Par ailleurs, les PME-PMI méconnaissent souvent les différents leviers pour financer leurs investissements et leur croissance alors qu un grand nombre d entre elles n auraient besoin que de trouver quelques financements pour se développer et créer des emplois. - Il est nécessaire de trouver des sources de financement nouvelles pour l industrie française. Il existe ainsi des fonds placés (comme certains fonds de retraite français par capitalisation) qui pourraient être utilisés pour investir dans les entreprises françaises. 3

4 OBJECTIF A POURSUIVRE 1 : Développer les sources de financement pour les PME-PMI - Encourager des acteurs comme l AGIRC (Association générale des institutions de retraite des cadres) à investir dans des projets industriels français. - Mettre en œuvre une politique industrielle qui permette de financer davantage les PME- PMI, soit directement par des fonds publics soit à travers un organisme expert qui pourrait analyser et valider la viabilité et les potentiels des entreprises, et rassurer et/ou offrir des garanties aux investisseurs afin qu ils financent ces entreprise DIAGNOSTIC 2 : Pour assurer une efficacité des investissements productifs, il faut que les grands investisseurs soient placés sous la pression de l opinion. OBJECTIF A POURSUIVRE 3 : Encourager la transparence dans les processus d investissement PROPOSITION : Tous les organismes financiers (Assureurs, Mutuelles, Banques, Caisses d épargne, société fiduciaires) devraient assurer la transparence sur l utilisation des fonds qui leurs sont remis. 3. Règlementer l utilisation des profits - La répartition des profits des entreprises du secteur privé n est pas suffisamment réglementée. Une entreprise qui fait des bénéfices peut les allouer uniquement et entièrement aux actionnaires sans aucun retour pour les salariés ni réinvestissement, même si cela est nécessaire à la survie de l entreprise. - Inciter les entreprises à intégrer davantage les salariés au capital de façon à leur permettre d une part à eux aussi d avoir un retour financier en cas de bénéfices et d autre part d avoir accès aux réflexions et projets stratégiques s entreprises. - Imposer aux entreprises d utiliser leurs profits en donnant la priorité à l investissement (maintien de l outil de production, recherche et développement, etc.) et en les répartissant de façon équitable entre actionnaires et salariés 4. Encourager une ré-industrialisation d avenir DIAGNOSTIC 1 : - Il devient impératif de prendre conscience des enjeux environnementaux et de développer l industrie durable. - Pour créer plus de valeur ajoutée, et s inscrire dans la perspective d un développement durable, il faudrait produire des objets avec une meilleure durée de vie. OBJECTIF A POURSUIVRE 1 : Encourager les achats et les productions plus durables PROPOSITION : Mettre en place un système de garantie de 10 ans, durant lesquels en cas de défaillance du produit, les pièces de rechange, la main d œuvre, et le transport nécessaires à la réparation seraient pris en charge par le fabricant et le distributeur (ou l importateur si le produit vient de l étranger). 4

5 DIAGNOSTIC 2 : Aujourd hui le calcul du risque investisseur ne prend en compte que des éléments strictement financiers, encourageant l investissement à court terme. OBJECTIF A POURSUIVRE 2 : Encourager les projets industriels ayant un impact positif sur la société Développer un mode de calcul de retour sur investissement qui prenne en compte le développement à long terme et l impact de l entreprise sur toutes ses parties prenantes. EXEMPLES : - Mettre en place un système de bonus/malus lié à l incidence d un investissement sur la collectivité : un investissement à l étranger à court terme serait considéré comme ayant un moins bon retour sur investissement qu un investissement en France à long terme. - Mettre en place des procédures fiscales pour encourager les activités ayant l impact le plus positif sur la société à long terme (développement durable, RSE, embauches, etc.) 5. Repenser les logiques d éducation et de formation - Le tissu industriel français n est pas suffisant pour garder les compétences : certains jeunes formés en France partent à l étranger parce qu ils ne trouvent pas d emplois en cohérence avec leur formation. - Le système éducatif français privilégie les études académiques au détriment des études techniques. Or il y a de nombreux emplois non pourvus dans les domaines techniques faute de candidats formés. OBJECTIF A POURSUIVRE : Valoriser les formations techniques et industrielles - Mettre en place des processus de formation permettant plus facilement la réorientation en cours de formation ou de carrière. - Faire évoluer la perception des jeunes (et de leurs parents) sur les métiers techniques pour lesquels il existe des emplois et des rémunérations intéressantes. OBJECTIF A POURSUIVRE : Ouvrir davantage le système éducatif au monde de l entreprise - Elaborer des campagnes d information spécifique et régulière pour les enseignants et dirigeants d établissements scolaires (collèges et lycées), universités et grandes écoles sur les entreprises et les métiers et notamment ceux où il existe un potentiel d emplois. - Organiser des présentations de métiers, et en particulier des métiers industriels, aux collégiens et lycéens pour qu ils aient plus d éléments au moment du choix de leur orientation. 5

6 II. Quel rôle pour les syndicats dans les entreprises et dans la société? 1. Renforcer l engagement syndical - En France, seuls 8% des salariés sont syndiqués. Ceux-là peuvent avoir le sentiment que les autres salariés profitent des actions syndicales sans y avoir contribué. Ce sentiment d injustice est renforcé par le fait que l engagement des salariés syndiqués n est pas reconnu ni valorisé, et est même, à l inverse, souvent vu d un mauvais œil par les dirigeants. - D autres pays européens comme la Suède ou l Allemagne ont des taux de syndicalisation plus importants notamment parce que les syndiqués bénéficient de services supplémentaires par rapport aux non-syndiqués. - Le Centre d Analyse Stratégique a rendu une étude en août 2010 sur le syndicalisme en France dont la conclusion était que le syndicalisme devait devenir positif c est-à-dire s orienter vers un syndicalisme de services. (Note de veille n Août 2010). OBJECTIF A POURSUIVRE : Mettre en place un dispositif pour que les personnes syndiquées bénéficient de davantage de droits et de services que les non-syndiqués. PROPOSITIONS AUX SYNDICATS : - Passer des accords restrictifs avec les entreprises dont seuls les syndiqués bénéficieraient. - Les syndiqués devraient pouvoir bénéficier de services de protection sociale élargis (chômage, santé, retraite) : trouver des protections nouvelles réservés aux syndiqués. - Travailler avec des partenaires pour développer ces nouveaux services. - Créer des pôles de compétences qui puissent apporter aux salariés adhérents des réponses efficaces à leurs besoins (se doter par exemple d un pôle juridique). OBSTACLE A LA MISE EN OEUVRE : La CFE-CGC offre déjà des services comme par exemple «le plus santé» destiné aux retraités perdant les bénéfices de leur contrat de mutuelle d entreprise ou pour les salariés des petites et moyennes entreprises qui n en bénéficient pas. Le principe est de mutualiser les besoins pour passer un contrat avec une mutuelle et obtenir des tarifs moins élevés qu avec un contrat individuel. Or ce service n a pas rencontré beaucoup de succès : seules 180 personnes y ont fait appel depuis sa mise en place il y a 4 ans. 2. Affirmer et mettre en œuvre les valeurs de la CFE-CGC - Les Français sont globalement peu engagés dans les syndicats par rapport à d autres pays européens. Peut-être parce qu ils sont plus individualistes, que l image des syndicats est dégradée, mais peut-être aussi parce qu ils manquent d informations sur le rôle et le fonctionnement des syndicats, et sur le pouvoir qu ils pourraient exercer à travers eux. - Même s ils ne se syndiquent presque pas, les Français font majoritairement confiance aux syndicats pour défendre les intérêts des salariés. (Baromètre de la politique économique BVA, Absoluce, Les Echos, France Info - Décembre 2009 : 60% font confiance aux syndicats) - La culture française n est globalement pas propice au dialogue, elle privilégie la confrontation, les rapports de force, et la société progresse à travers une succession de crises 6

7 OBJECTIF A POURSUIVRE : Imposer l image de la CFE-CGC comme celle d un syndicat de compromis et de dialogue PROPOSITIONS A LA CFE-CGC : - La CFE-CGC doit développer l image reconnue au niveau national d un syndicat qui soit constructif, méthodique, compétent. - Afficher clairement que la CFE-CGC cherche à protéger à la fois la santé économique de l entreprise et l épanouissement des salariés. Ce positionnement doit se refléter dans ses propositions. - Elle doit travailler à sensibiliser les salariés à cette culture du dialogue qu elle promeut : il faut expliquer aux Français ce qu est un syndicat, et démontrer en quoi la CFE-CGC s inscrit dans cette démarche de compromis. - Pour développer cette image d acteur du dialogue, il est nécessaire de transformer le discours en actes. OBJECTIF A POURSUIVRE : Crédibiliser cette image en la déclinant par des actes qui mettent en application les valeurs et méthodes prônées PROPOSITIONS A LA CFE-CGC: - Construire une crédibilité en étant un syndicat responsable, à l écoute des salariés et des dirigeants de l entreprise. - Construire une crédibilité de la personne syndicale en donnant prioritairement des responsabilités aux personnes en situation de réussite de leur carrière. - Mettre en place un groupe de travail pour définir les clés d une méthode de syndicalisme de dialogue et de compromis et proposer des formations à ces méthodes pour les représentants du personnel et des syndicats CFE-CGC 3. Développer un fonctionnement en réseaux - Le travail en réseau n est pas suffisamment organisé au sein de la CFE-CGC. - Les syndicats sont plus audibles et plus crédibles lorsqu ils sont unis. OBJECTIF A POURSUIVRE : Développer l animation de réseau au sein de la CFE-CGC - Organiser le réseau CFE-CGC en créant du lien entre les délégués syndicaux, voire les adhérents, au niveau des territoires : o Construire un réel sentiment d appartenance commune, d unité, o Permettre aux acteurs de terrain d échanger des réflexions, des propositions, des expériences et des bonnes pratiques. o Créer de la convivialité trans-fédérations dans les territoires entre les délégués syndicaux dans les entreprises et les responsables des instances syndicales locales (des fédérations et de la confédération) 7

8 OBJECTIF A POURSUIVRE : Prôner l alliance syndicale dans les entreprises pour mieux réussir les négociations - Encourager les unions et accords de principes entre syndicats salariés pour avoir plus de poids dans les négociations. - Organiser une médiation avec les syndicats de professionnels qui sont constitués d employeurs mais qui font face aux mêmes enjeux que les syndicats salariés et qui peuvent créer de l expertise sur différents sujets. OBJECTIF A POURSUIVRE : Développer les échanges avec les syndicats européens PROPOSITION : S allier avec d autres acteurs syndicaux européens et construire une vision européenne du syndicalisme. Il faut dépasser l échelle de l entreprise et dépasser même celle de la France pour construire une puissance syndicale européenne 8

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