Olivier GALLAND CNRS-GEMAS

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Olivier GALLAND CNRS-GEMAS"

Transcription

1 Olivir GALLAND CNRS-GEMAS INDIVIDUALISATION DES MŒURS ET CHOIX CULTURELS Dans l accès à c qu on appll parfois la «cultur légitim», la démocratisation smbl marqur l pas. Olivir Donnat l rmarquait ncor récmmnt dans la drnièr livraison d Donnés Socials 1. Ls équipmnts culturls sont plus fréquntés, mais ls écarts ntr groups sociaux smblnt rstr à pu près constants. Pour comprndr ls rssorts d ctt stabilité ds écarts, il st évidmmnt tntant d braqur l projctur sur ls comportmnts ds juns générations : l élitism dans l accès à la cultur s maintint-il chz ls juns c qui xpliqurait la prpétuation ds différncs socials? Or, lorsqu on y rgard d près l constat n st pas clui-là. Ma contribution n portra pas sur la stratification social d la cultur, mais j prnds c point d départ pour dévloppr mon argumnt ssntil : l rapport d l nsmbl ds juns générations à la cultur a changé t n prmt plus d s contntr d un lctur, qui a été la plus courant jusqu à présnt, n trms d handicaps ou d atouts culturls liés à la position dans l échll d stratification social. Pour étayr l argumnt, il faut rgardr qulqus chiffrs. J prndrai comm indicatur résumant l rapport à la cultur, la pratiqu d la lctur. Comm l rmarquait François d Singly, il y a qulqus annés dans un articl sur la lctur ds juns, ctt pratiqu rst très corrélé à la sphèr d la cultur «classiqu» 2. Ell put donc bin résumr l rapport global aux pratiqus cultivés. La figur 1 nous montr l évolution slon l âg du % d non lcturs. L évolution générationnll divrgnt apparaît clairmnt : malgré lur nivau d étuds, n moynn plus élvé, ls juns s détachnt nttmnt d la lctur. L font-ils dans ds proportions équivalnts, quls qu soint lurs atouts scolairs? La répons st positiv, c st c qu montr l duxièm graphiqu (figur 2). On constat mêm qu la divrgnc générationnll st d autant plus fort qu l nivau d étuds st élvé. Chz ls Français qui ont au moins l bac, ls juns lisnt d moins n moins, alors qu ls plus âgés, au moins dpuis l nquêt d 1981 lisnt plus (ou du moins sont moins nombrux à n lir aucun livr) (figur 3). 1 Olivir Donnat L évolution ds pratiqus culturlls, Donnés Socials , INSEE, 2002, p F. d Singly, La lctur d livrs pndant la junss : statut t fonction, in Lir aujourd hui n Franc, sous la dirction d Martin Poulain, Editions du Crcl d la Librairi, 1993

2 Figur 1. L'éloignmnt ds juns à l'égard d la lctur (Sourc : nquêts sur ls pratiqus culturlls ds Français) % n'ayant lu aucun livr n un an ans ans 40 ans t plus Ensmbl Figur 2. L'éloignmnt ds juns à l'égard d la lctur slon l nivau d'étuds 40,0 % d ans n'ayant lu aucun livr 30,0 20,0 10,0 <= CEP BEC CAP >= Bac 0, Figur 3. L'éloignmnt à l'égard d la lctur parmi ls Français ayant au moins l bac 25,0 20,0 15,0 10,0 5,0 0,0 % n'ayant lu aucun livr, Français ayant au moins l bac t plus Ensmbl Il st inutil d multiplir ls donnés, mais on pourrait présntr ds graphiqus tout à fait comparabls à propos d la fréquntation ds xpositions d pintur ou ds musés. Qu conclur d c prmir nsmbl d donnés? Un chos qu constatait déjà Ann-Mari Chartir dans un articl sur la lctur scolair 3 ou qu constatait égalmnt Emmanul Fraiss dans un 3 Ann-Mari Chartir, La lctur scolair ntr pédagogi t sociologi, in Lir aujourd hui n Franc, sous la dirction d Martin Poulain, Editions du Crcl d la Librairi, 1993

3 livr sur ls étudiants t la lctur 4 il y a déjà qulqus annés : qu, dans ls juns générations au moins, la rlation ntr un haut nivau d éducation t ls pratiqus cultivés tndait à s distndr. Si c résultat st confirmé, t j rst évidmmnt prudnt, il m smbl qu cla dvrait conduir ls sociologus à un révision assz considérabl d lur approch ds pratiqus culturlls, cll sur laqull rposait, par xmpl, l argumnt ssntil d la Distinction. Faut-il raisonnr toujours n trms d hiérarchi d accès aux bins culturls fondé sur l inégal répartition ds atouts sociaux d départ, si un fft générationnl fait qu un génération dans son nsmbl n montr plus, quls qu soint ls atouts initiaux dont disposnt ss mmbrs, aucun «bonn volonté culturll»? Il rst évidmmnt à comprndr c qui xpliqurait c détachmnt générationnl. C st sur c point maintnant qu j voudrais proposr qulqus pists d réflxion, tout à fait provisoirs. J propos d xplorr trois pists. L un a trait à l évolution ds valurs qui, slon moi, transform l rapport aux bins culturls. La scond s rapport à l affaiblissmnt d la socialisation familial. La drnièr concrn la sociabilité t ls loisirs. 1 L individualisation ds mœurs Dans l analys récnt d l évolution ds valurs ds Français t ds Européns qu nous avons mné avc qulqus collègus 5, un tndanc commun s dégagait qu nous avons applé l individualisation ds mœurs, c st-à-dir l comportmnt qui consist pour ls individus à vouloir choisir par ux-mêms t uniqumnt par ux-mêms c qui st bon ou mauvais pour ux. Ctt rvndication d librté dans ls choix moraux n st évidmmnt pas nouvll. C st un tndanc séculair lié à l affaiblissmnt d l ncadrmnt ds individus par ds institutions, t notammnt par ls Egliss. Mais l accélération qu a connu c mouvmnt au cours ds 10 drnièrs annés st spctaculair. L un d ss illustrations ls plus frappants concrn l évolution ds attituds à l égard d l homosxualité. Comm l montr la figur 4, la toléranc à son égard s st fortmnt accru dpuis dix ans, d aillurs dans touts ls générations, mêm si ls juns rstnt ls plus prmissifs (prsqu la moitié d ntr ux la considèrnt aujourd hui avc un crtain binvillanc). Sans bin sûr forcémnt partagr ux-mêms ctt orintation sxull, un part grandissant ds Français considèrnt donc, qu chacun doit êtr libr, s il l désir, d y adhérr, mêm si ll st condamné par l Eglis. Mais c n st qu un xmpl ; ls Français admttnt aussi baucoup plus facilmnt qu il y a vingt ans l idé du divorc, d l uthanasi t dans un moindr msur du suicid. C qu il y a d commun drrièr tout cla, c st l idé d la libr disposition d soi-mêm. 4 Emmanul Fraiss (dir.), Ls étudiants t la lctur, PUF, Politiqu d aujourd hui, Voir à c sujt ls travaux réalisés par ls chrchurs rgroupés dans l association ARVAL : Pirr Bréchon (dir.), Ls valurs ds Français, A. Colin, t l numéro spécial d la rvu Futuribls (n 277, juillt-août 2002)

4 Figur 4. Un xmpl : un toléranc croissant à l égard d l homosxualité (nquêts «valurs») 50,0 45,0 40,0 35,0 30,0 25,0 20,0 15,0 10,0 5,0 0,0 % d Français considérant l'homosxualité comm plutôt justifié ans ans ans 60 ans t plus Bin sûr, comm l rapplait récmmnt Raymond Boudon 6, c comportmnt n équivaut pas au triomph d un prmissivité généralisé t sans limits, ni au rjt ou à l abandon d touts ls valurs qui ont, jusqu à présnt, composé l univrs mntal ds Français. Mais ls limits qu ls individus fixnt à lurs choix n s trouvnt plus aujourd hui dans ds princips abstraits, dans ds règls imprsonnlls t intangibls, lls résidnt simplmnt dans l rapport à autrui : st licit c qui n nuit pas aux autrs, st condamné c qui put avoir ds conséquncs négativs sur autrui. On constat, par xmpl, un maintin d l attachmnt à la fidélité dans l coupl t un dmand accru d autorité dans ls rlations socials. Mais il n y a pas là d contradiction avc la prmissivité croissant dans l domain privé : l individualisation ds mœurs s accompagn d un souhait réaffirmé t put-êtr mêm rnforcé d régulation ds rlations ntr prsonns. Ls Français, t ls juns parmi ux, adhèrnt à un moral rlationnll qui fond ls norms non plus sur ds princips abstraits, mais sur lur fft social dirct dans ls rlations intrprsonnlls. L attachmnt à la fidélité, par xmpl, rlèv d c princip : chacun st libr d choisir son orintation sxull, mais un coupl st fondé sur un contrat moral ntr dux prsonns t c contrat n put êtr rompu d manièr subrptic. Il n put l êtr qu au trm d un constat commun d désaccord : c st pourquoi tout n étant favorabls à la fidélité, ls Français jugnt qu, dans c cas, l divorc st un solution raisonnabl. Ctt tndanc à l individualisation ds mœurs n xrcnt pas sulmnt ss ffts sur ls norms d comportmnt ; ll l fait aussi probablmnt n c qui concrn ls choix culturls. Dans c domain égalmnt, m smbl-t-il, ls individus, t plus ncor ls juns, vulnt choisir c qui lur smbl bon ou mauvais pour ux t c nouvau princip attaqu d plin fout l idé d la transmission intrgénérationnll, sur laqull st fondé la concption traditionnll d la cultur. Baucoup d parnts ont probablmnt fait comm moi l xpérinc prsonnll ds réticncs d lurs nfants à accptr d rcvoir n dépôt un fonds culturl, supposé commun t imprscriptibl, 6 Raymond Boudon, Déclin d la moral? Déclin ds valurs?, PUF, 2002

5 qui, jusqu alors s transmttait d génération n génération, par xmpl à travrs la littératur classiqu. La concurrnc d la télévision ou d autrs mdias m smbl un xplication baucoup trop court, mêm si bin sûr ll contribu aussi à ctt désaffction. Car si on ls écout, qu disnt cs nfants ou cs adolscnts? Un chos simpl, mais nouvll par rapport à c qu était la norm dans ma génération : ils n vulnt pas rcvoir sans pouvoir choisir. Dans ls générations précédnts, la transmission ds œuvrs culturlls avait qulqu chos d sacré, ll xprimait plus qu l accès à la cultur, ll xprimait l introduction à la société tout ntièr. J n ignor pas, bin ntndu, c qu avait d élitist ctt form d transmission culturll. Mais ss ffts dépassaint sans dout largmnt, l univrs social auqul ll était résrvé. Comm l disait Bourdiu, crtains classs qui n étaint xclus, faisaint pruv d «bonn volonté culturll». Forc st d constatr qu c rspct d princip a disparu. Chaqu œuvr st évalué à l aun d critèrs d immédiatté, c st-à-dir qu ll doit ntrr n concordanc avc ds goûts t ds attnts qui s xprimnt aujourd hui. Bin sûr, ls mods culturlls ont toujours xisté, mais au dlà ds mods un fonds commun s sédimntait t s transmttait. C fonds commun n a pas disparu, il st aujourd hui transmis, n parti au moins, par l écol à un nombr d aillurs grandissant d juns. Mais, c faisant, il sort d l univrs ds librs choix. Or pouvoir choisir st c qui paraît aujourd hui ssntil aux juns générations. On a d aillurs un illustration tout à fait frappant d cs nouvaux rapports à la cultur n constatant qu c qu ls nquêts sur ls pratiqus culturlls ds Français appllnt «ls pratiqus amaturs», c st-à-dir ds activités réalisés par ls prsonns lls-mêms dans un champ très voisin d clui qui donn liu à la production d œuvrs culturlls rconnus - clui d l écritur, du théâtr, d la dans, par xmpl - connaissnt un succès grandissant. Cs pratiqus progrssnt fortmnt dans touts ls générations, y compris chz ls juns (figur 5). C n st donc pas l idé mêm d pratiqus culturlls qu on associ tout à fait habitullmnt à l idé classiqu d cultur, qui srait délaissé ou rjté, c st plutôt probablmnt un mod d transmission. Figur 5. L succès croissant ds pratiqus amaturs (nquêts sur ls pratiqus culturlls ds Français) 50,0 40,0 30,0 20,0 10,0 0,0 % d Français ayant pratiqué au moins un activité amatur dans l'anné t plus Ensmbl

6 2 L affaiblissmnt d la socialisation familial La duxièm pist qu j voulais xplorr concrn l affaiblissmnt d la socialisation familial. Ctt idé n st évidmmnt pas sans lin avc la précédnt, puisqu dans ls miliux qui s stimaint dépositairs d la cultur classiqu, l introduction aux œuvrs s faisait n grand parti par l biais d la socialisation familial. L idé du libr choix contribu donc d facto à affaiblir c mod d transmission. Mais il y a plus. Plusiurs indics smblnt montrr qu l autonomi culturll ds juns, c st-à-dir l fait d affirmr ds goûts t ds fréquntations n parti indépndants ds norms t ds choix familiaux, s manifst d plus n plus précocmnt. J n ai, pour ma part, trouvé un illustration assz ntt dans l xploitation ds nquêts «mplois du tmps» d l INSEE. En xploitant cs nquêts n , j avais constaté d ntts différncs dans la structur ds mplois du tmps ds lycéns t ds étudiants. Dans l palmarès ds activités ls plus pratiqués par ls lycéns apparaissaint pu d activités complètmnt étrangèrs aux dux grands instancs d socialisation qu sont la famill t l écol. Cs activités, notammnt tout c qui concrn ls sortis t la fréquntation ds amis, apparaissaint par contr fortmnt chz ls étudiants. J concluais donc qu ls lycéns, pour un grand part, rstaint ds adolscnts largmnt ncor sous l contrôl d la famill t d l écol. En 1998, dat d la drnièr nquêt mplois du tmps, l tablau st assz largmnt boulvrsé : ls lycéns sortnt ainsi baucoup plus au spctacl qu ils n l faisaint n 1986 (+17 mn/jour n moynn), ils passnt plus d tmps à rndr visit à ds amis (+14 mn), à prndr ds rpas à l xtériur d lur domicil (+ 8mn), à s promnr (+ 6mn). Il passnt aussi plus d tmps à xrcr un activité d travail qui lur procur probablmnt ls rssourcs supplémntairs qui lur prmttnt d sortir plus souvnt. La structur d l mploi du tmps ds lycéns s st donc fortmnt rapproché d cll ds étudiants Par aillurs, si on prnd n compt l nsmbl ds activités d un journé, la baiss du tmps passé par ls juns scolarisés, qu ils soint lycéns ou étudiants, avc ds mmbrs du ménag pour pratiqur cs activités, st snsibl (figur 6).

7 Figur 6. La baiss du tmps passé avc ds mmbrs du ménag (nquêts «mploi du tmps», INSEE) % d tmps passé avc ds mmbrs du ménag Lycéns Etudiants L profil «adolscnt» ds lycéns s st donc fortmnt atténué t, d un manièr plus général, ls juns smblnt s détachr plus vit t plus complètmnt d l influnc familial. Bin sûr l indicatur sur lqul j m appui rst trop grossir ; il faudrait fair un travail baucoup plus approfondi sur la transmission ds goûts ntr ls générations, mais sous résrv d c travail qu j n ai pas fait t qui, à ma connaissanc n xist pas, j frais volontirs l hypothès d un autonomi croissant d la sphèr ds goûts t ds pratiqus d loisirs juvénils. Un drnièr rmarqu à c sujt : cs lins intrgénérationnls distndus n signifint pas qu cs goûts s xprimnt au travrs d pratiqus étrangèrs à la sphèr marchand ; cla put arrivr bin sûr, mais l plus souvnt ds homms d markting tout à fait avisés savnt détctr t répondr à cs bsoins. 3 L primat ds rlations sur ls activités L drnir point qu j voudrais abordr concrn l orintation, ll aussi très spécifiqu aux juns, qui s fait jour dans ls comportmnts sociaux t accompagn l individualisation ds mœurs t la baiss d influnc d la socialisation familial : ls rlations ntrtnus avc l crcl l plus étroit ds amis prnnnt un importanc grandissant dans la vi social 8. On sait dpuis longtmps qu la junss st la périod d la vi durant laqull on fréqunt l plus ss amis 9. Mais c qui st nouvau, m smbl-t-il c st qu la sociabilité dvint un valur n ll-mêm : ls juns sont ls adpts d un «moral rlationnll», c st-à-dir qu ls conséquncs ds actions sont moins nvisagés n fonction d lur résultat intrinsèqu ou n fonction d princips abstraits (il faut fair cci, n pas fair cla) qu n fonction d l fft concrt t dirct qu lls puvnt avoir sur ls autrs t 7 Olivir Galland t Pascal Garrigus, La vi quotidinn ds juns du lycé au mariag, Economi t statistiqu n 223, cf O. Galland, Ls Français ntr : ds rlations élctivs t sélctivs, Pirr Bréchon (dir.), Ls valurs ds Français, Evolutions d 1980 à 2000, Armand Colin, Cf Galland t Garrigus op. cit., Clair Bidart, L amitié un lin social, La Découvrt, 1997, Nathali Blanpain t Jan-Louis Pan Ké Shon, A chaqu étap d la vi ss rlations, Donnés Socials 1999, Brnard Roudt, Jan-François Tchrnia, L amitié, un valur toujours cntral, in Ls valurs ds juns, Galland, Roudt (dir.), L Harmattan, 2001

8 notammnt cux qu l on fréqunt l plus intimmnt. C princip a évidmmnt ds conséquncs importants dans l domain moral : dans un tll concption, on l a dit, ls norms imprsonnlls n ont plus cours. Mais il a aussi ds conséquncs sur la hiérarchi qui s établit ntr ls prsonns qu on fréqunt t ls choss qu l on fait avc lls. Cla signifi concrètmnt qu, pour ls juns l «êtrnsmbl» dvint plus important qu l «fair-nsmbl» ou du moins qu l scond n st justifié qu par l prmir. Un ptit étud qualitativ réalisé avc ds étudiants nous a bin montré ls caractéristiqus spécifiqus d ctt sociabilité juvénil. Au trm d ctt étud sur ls pratiqus culturlls, quatr typs d juns ont été dégagés 10, t l un ds plus importants st clui qu nous avons simplmnt applé ls «sociabls». Ls juns d c group ont un sociabilité amical intns. Pour ux, ls amis, souvnt rncontrés dès l écol primair ou au collèg, sont ls prsonns auxqulls on put s confir totalmnt, tout dir, avour «ss moindrs problèms» (c n st pas l cas ds parnts) t sur lsquls on put comptr n cas d coup dur. Ls sortis ntr amis rprésntnt pour ux la bas d la vi d jun. L nquêt Emploi du tmps d l INSEE montr ffctivmnt qu ls sortis occupnt un part d plus n plus important d la vi ds juns, surtout avant qu ils n vivnt n coupl. L tmps moyn passé à cs sortis par ls lycéns t ls étudiants, par xmpl, a doublé d 1986 à 1998 (tablau 1) : l pourcntag d juns qui sortnt augmnt fortmnt t, lorsqu ils l font, c st pour un plus longu duré. Tablau 1 Moynn du tmps passé par ls juns t taux d pratiquants par jour n «sortis» (mn/jour t %). Lycéns t étudiants En mploi, pas n coupl En coupl Ensmbl nsmbl Taux d pratiqu pratiquan ts nsmbl Taux d pratiqu pratiquan ts nsmbl Taux d pratiqu pratiquan ts nsmbl Taux d pratiqu ,1 12, ,3 17, , ,3 8, ,1 19, ,3 17, , ,9 161 Lctur : chaqu individu a été intrrogé sur un journé donné, y compris ls samdi t dimanch. Pour chacun ds groups d juns, corrspondant à un stad donné d l insrtion, l tablau livr trois informations : l tmps moyn passé dans un journé qu l activité ait été pratiqué ou non, l taux d pratiquants (% d prsonns ayant passé au moins un minut à l activité considéré l jour d l nquêt) t l tmps moyn passé par ls suls pratiquants. Ls «sortis» comprnnnt l cinéma, la fréquntation ds spctacls sportifs, ds musés t xpositions, ls autrs sortis donnant liu à un rncontr. Sourc : INSEE, nquêts mploi du tmps 1986 t 1998, donnés traités par nos soins. pratiquan ts 10 Ls trois autrs typs sont ls «passionnés» pour qui, à l invrs du group ds sociabls, la communauté d goûts st c qui guid l choix ds amis. Cs passionnés pratiqunt d façon intns un activité (souvnt la musiqu ou l sport) t partagnt ctt passion avc un ou qulqus amis ; ls «accros d l écran» sont ds fanatiqus t ds gros consommaturs d jux vidéos ; nfin, ls «désouvrés» sont ds juns, souvnt plus âgés, plus avancés dans la vi familial t profssionnll, vivant souvnt n zons rurals nclavés, qui s sntnt isolés, ont pu d activités t pu d amis. Enquêt sur ls pratiqus culturlls t ls pratiqus d communication ds juns, Obsrvatoir sociologiqu du changmnt, Rapport ronéo pour Franc-Tlcom, 2002

9 D plus, lorsqu ils sortnt, ls juns l font prsqu xclusivmnt avc lurs amis t ctt prépondéranc d la sociabilité amical s st ncor rnforcé (figur 7). Figur 7. Ls sortis ds lycéns t étudiants, principalmnt t d plus n plus avc ds amis (nquêts «mploi du tmps» INSEE) % du tmps d sorti ds lycéns t étudiants slon la compagni 77,7 85, ,21,2 20,3 9,4 0,72,6 sul famill amis autrs Ctt sociabilité n a pas bsoin d occasions ou d prétxts particulirs pour s déployr. La rncontr ll-mêm compt autant, sinon plus qu ls choss qu l on put fair nsmbl. Un ds juns fills intrrogés, par xmpl, xpliqu bin qu ll s adapt, pour ss sortis, aux choix d activités d ss différnts amis, t, dit-ll, aux «affinités qu ll a avc chacun». C qu il faut, comm l disnt plusiurs juns intrrogés, c st «avoir ls mêms délirs», c st-à-dir partagr ls mêms snsations t ls mêms nvis au mêm momnt. Cux qui «sont pas prêts à nous suivr dans ls délirs» dit un autr jun, «on ls voit à d autrs momnts». C st souvnt par la dans, ls sortis n «boit» ou par la participation aux activités ds salls d sport (stp, fitnss, cours d dans, tc..) qu s xprim ctt sociabilité qui, dans l nquêt rassmbl souvnt ds groups d fills, mêm clls qui sont n coupl t qui n sacrifint pas pour autant ls momnts passés avc ls «copins». Baucoup d cs juns fills insistnt sur ctt séparation, ntrtnu délibérémnt, ntr la vi d coupl t la sociabilité ds «copins». S ils sortnt baucoup, cs juns aimnt aussi tout simplmnt s rtrouvr chz ls uns ou chz ls autrs dans ds soirés improvisés qui dépndnt ds opportunités d rncontrs t d la taill ds appartmnts. C primat ds rlations sur ls activités put avoir ds conséquncs importants sur la fréquntation ds équipmnts culturls ou ds équipmnts d loisirs. Ainsi, plusiurs juns d l nquêt, amaturs d films, font état d lur préférnc pour la solution qui consist à lour ds vidéos pour ls rgardr à plusiurs chz l un ou l autr d lurs amis. Au dlà d l aspct financir, il y a aussi l xprssion d un préférnc pour «êtr n group», «voir ls amis», plutôt qu d s nfrmr dans ls salls obscurs dans un rapport plus individualisé au film qui st projté. La baiss

10 d la fréquntation du cinéma smbl d aillurs confirmé par ls nquêts Emplois du tmps 11. D un manièr général, c st tout un rapport «individualisé» à la cultur t aux œuvrs qui st mis n caus par la préférnc xprimé pour ds activités pratiqués n group. Pour conclur, on put soulignr un form d paradox qui ntour ls rapports d la junss avc la société adult t avc la cultur qui, dans l sprit d la plupart ds juns, st associé au mond ds adults. D un crtain point d vu, la junss actull st miux intégré à la société qu n l étaint ds générations d juns précédnts. Parsons montrait autrfois, dans un articl sur la junss américain 12, qu cll-ci s définissait ssntillmnt comm un sous-cultur opposé aux valurs adults. Si on mt à part la parti révolté d la junss qui xist, mais qui st très minoritair t qui présnt ds caractéristiqus socials très particulièrs, il n y a plus rin d tl aujourd hui. Ls juns n contstnt plus ls fondmnts d la société ; ils dmandnt mêm plus d autorité dans ls rlations socials, comm l montraint ls résultats ds nquêts valurs ; l idntité générationnll anti-institutionnll t anti-autoritair st bin drrièr nous. Mais, n mêm tmps, tout n rnonçant à contstr la société, ls juns smblnt s détachr d un parti d ss valurs t d son histoir culturll, au nom d un autonomi générationnll rvndiqué ds goûts t ds choix culturls t au nom d valurs qui mttnt n avant, l authnticité, l xprssion d soi t la communication intrprsonnll. Cs juns n rfusnt pas d dvnir c qu la société attnd d ux mais ils rvndiqunt l droit d pouvoir librmnt choisir parmi l stock xtrêmmnt divrsifié d produits, d bins t d sollicitations qu ll lur propos. Ils n vulnt plus êtr ls récptacls passifs d un offr culturll décidé t construit n dhors d ux. Ils vulnt êtr ls acturs d lur vi tout court t égalmnt, pour crtains, d lur vi culturll. Il rst à réfléchir pour savoir si cs nouvaux comportmnts n constitunt qu un limit à la diffusion ds bins culturls ou si ils puvnt êtr un occasion à saisir pour invntr un nouvau rapport à la cultur. 11 L taux d pratiquants d un journé moynn rst stabl à 2,5%, mais ctt stabilité masqu ds disparités. Ls élèvs t étudiants comm ls juns n mploi mais pas ncor n coupl sortnt moins au cinéma : l taux d pratiqu journalièr st passé d 5% à 3,5% pour ls prmirs, d 6% à 2% pour ls sconds. Suls ls juns plus avancés dans la vi adult ont vu lur pratiqu légèrmnt augmntr. 12 Talcott Parsons, Ag and sx in th social structur of th Unitd Stats, Amrican Sociological Rviw, 7, 5, 1942.

Provence-Alpes-Côte d Azur est la troisième région la plus touchée par la pauvreté

Provence-Alpes-Côte d Azur est la troisième région la plus touchée par la pauvreté Précarité, inégalités t cohésion social Provnc-Alps-Côt d Azur st la troisièm région la plus touché par la pauvrté E n 2012, 16,9 % ds habitants d Provnc-Alps-Côt d Azur vivnt sous l suil d pauvrté. La

Plus en détail

2 e Vadrouille du patrimoine : les voitures anciennes empruntent les chemins de l histoire

2 e Vadrouille du patrimoine : les voitures anciennes empruntent les chemins de l histoire Mai 015 Départ d «La P tit» 014 du Domain d «La Résrv» à Vaumas. : ls voiturs ancinns mpruntnt ls chmins d l histoir > En rout! Forts du succès d sa prmièr édition, il y a maintnant dux ans, ls mmbrs du

Plus en détail

Un cadre légal et réglementaire pour toutes les entreprises

Un cadre légal et réglementaire pour toutes les entreprises u q i t u a Filièr n ion t n v é r p d h c r a m dé ls n n n o u i r s i s s s f o r Réu p s u q s i ds r La Brtagn st un région privilégié pour ls activités nautiqus : 2 700 km d côts, 600 ports t zons

Plus en détail

Une Bretagne plus diplômée que les autres régions de province

Une Bretagne plus diplômée que les autres régions de province Un Brtagn plus diplômé qu ls autrs régions d provinc Ls actifs brtons sont plus diplômés qu ls autrs actifs d provinc. Comm dans ls autrs régions, l st l diplôm l plus fréqunt, mais ls Brtons sont plus

Plus en détail

Imposition des rentes enrichies (ou sur risques aggravés) non agréées

Imposition des rentes enrichies (ou sur risques aggravés) non agréées Imposition ds rnts nrichis (ou sur risqus aggravés) non agréés Non sulmnt ls antécédnts médicaux d un prsonn puvnt-ils avoir un incidnc sur son spéranc d vi, mais ctt prsonn put aussi constitur un «risqu

Plus en détail

Le transistor bipolaire

Le transistor bipolaire L transistor bipolair L'objt d c documnt st d'apportr ls connaissancs t ls méthods nécssairs à la concption d'un étag amplificatur à bas d transistor. On s limitra à l'étud t à l'utilisation du transistor

Plus en détail

La marque référence. des combles. de la surélévation et de l aménagement. Un réseau d entreprises tournées à 100% VERS LA SATISFACTION DE SES CLIENTS

La marque référence. des combles. de la surélévation et de l aménagement. Un réseau d entreprises tournées à 100% VERS LA SATISFACTION DE SES CLIENTS Un résau d ntrpriss tournés à 100% VERS LA SATISFACTION DE SES CLIENTS «Dpuis plus d 3 décnnis, l résau d n Franc réalis partout n Franc plusiurs cntains d surélévations t aménagmnts d combls par an. Aujourd

Plus en détail

MAISON DE LA RATP 54, quai de la Râpée -189, rue de Bercy - 75012 Paris. M Gare de Lyon. M Gare de Lyon

MAISON DE LA RATP 54, quai de la Râpée -189, rue de Bercy - 75012 Paris. M Gare de Lyon. M Gare de Lyon i d r c r m 3 1 0 2 r 9 octob s i a n n o c u? t è b a i d mon MISON D L RP 54, quai d la Râpé -189, ru d Brcy - 75012 Paris M Gar d Lyon È B I D L R U S N N O I C S L M R O D O F N I L D D N URdNlaÉRapé

Plus en détail

Croissances du parc principal et de la propriété se confondent en Ile-de-France

Croissances du parc principal et de la propriété se confondent en Ile-de-France ILE-DE-FRANCE à la pag à la pag N 382 - Janvir 212 Trritoir Croissancs du parc principal t d la propriété s confondnt n Il-d-Franc La croissanc du nombr d résidncs principals s maintint dpuis 1999 grâc

Plus en détail

Nous te remercions de nous aider dans ces efforts. STP, utilise un crayon à mine pour répondre à ce questionnaire

Nous te remercions de nous aider dans ces efforts. STP, utilise un crayon à mine pour répondre à ce questionnaire A Nous avons dmandé à ds millirs d élèvs canadins comm toi d répondr à ctt important nquêt, qui prmttra à Santé Canada d miux comprndr la consommation d tabac chz ls juns. Nous t rmrcions d nous aidr dans

Plus en détail

Couleurs. Nombres. Le s. jeux. Les. Labuchette. Je an Husson

Couleurs. Nombres. Le s. jeux. Les. Labuchette. Je an Husson Ls Nombrs n Coulurs L s d jux Labuchtt J an Husson Nots méthodologiqus L matéril 1. Ls régltts sont évidmmnt l matéril cntral qui doit prmttr à l nfant d jour d abord t d calculr surtout. Ells ont subi

Plus en détail

GÉRER LES DIFFÉRENCES

GÉRER LES DIFFÉRENCES COURSE DE DURÉE L'nsignmnt d la cours d duré n EPS rst problématiqu : commnt prndr n compt la divrsité ds élèvs n trm d possibilités physiqus, mais aussi d motivation, d'attituds, d'attnts t d nivaux d'ngagmnt,

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE Opération Brioches 2015

DOSSIER DE PRESSE Opération Brioches 2015 Association d Parnts, d Prsonns Handicapés Mntals t d lurs Amis DOSSIER DE PRESSE Opération Briochs 2015 Dossir d prss d l Opération Briochs, Edition 2015 // PRÉSENTATION DE LA MANIFESTATION «L Opération

Plus en détail

Soigner le cancer par la ciguë : chronique d'une illusion médicale

Soigner le cancer par la ciguë : chronique d'une illusion médicale Soignr l cancr par la ciguë : chroniqu d'un illusion médical 30/12/15 Au XVIII siècl, ls travaux du célèbr médcin vinnois Anton Störck firnt naîtr l'spoir d'un traitmnt contr l cancr - t n particulir contr

Plus en détail

Céline Arnold, Michèle Lelièvre*

Céline Arnold, Michèle Lelièvre* Dossir L nivau d vi ds prsonns âgés d 1996 à 2009 : un progrssion moynn n lign avc cll ds prsonns d âg actif, mais ds situations individulls t générationnlls plus contrastés Célin Arnold, Michèl Llièvr*

Plus en détail

partenaires de l'habitat

partenaires de l'habitat COMMUNAUTÉ D AGGLOMÉRATION GRENOBLE-ALPES MÉTROPOLE Modalités du dispositif à l'usag ds partnairs d l'habitat + POUR LE PROPRIÉTAIRE + POUR LE LOCATAIRE + POUR LE PROPRIÈTAIRE + POUR LE LOCATAIRE ds aids

Plus en détail

Interview exclusive d Amélie P.

Interview exclusive d Amélie P. Intrviw xclusiv d Améli P. 3,00 Edition Spécial - Décmbr 2012 l r u s r i o av s z l u. o. v. s u g o a v m I Tout c qu rnalist Rportr d ou J d r i t é m Passion, nvi, t ncor passion. Voilà c qu vous pourrz

Plus en détail

Session poster ECOMM. L auto-partage, chaînon manquant de l offre de mobilité.

Session poster ECOMM. L auto-partage, chaînon manquant de l offre de mobilité. Sssion postr ECOMM Titr : Autur L auto-partag, chaînon manquant d l offr d mobilité. Jan-Baptist Schmidr, Rsponsabl d Franc AutoPartag, résau pour un nouvll mobilité, Dirctur Général d Auto trmnt Strasbourg.

Plus en détail

pour seniors en 10 questions

pour seniors en 10 questions MINI-GUIDE DE L HÉBERGEMENT MINI-GUIDE DE L HÉBERGEMENT pour sniors 1 L AUTEUR Ecrit par Dominiqu Schmidt, c mini guid d l hébrgmnt st publié par Rtrait Plus pour assistr ls famills dans lur rchrch d structurs

Plus en détail

Le guide du parraina

Le guide du parraina AGREMENT DU g L guid du parraina nsillr co t r g ra u co n r, Partag rs ls mini-ntrprnu alsac.ntrprndr-pour-apprndr.fr Crér nsmbl Ls 7 étaps d création d la Mini Entrpris-EPA La Mini Entrpris-EPA st un

Plus en détail

Dossier presse. à 18h00 - ENIM, Metz-T. de la Métallurgie -

Dossier presse. à 18h00 - ENIM, Metz-T. de la Métallurgie - Dossir prss 2 1 0 2 r b m c é d 6 i d Ju pôl chno à 18h00 - ENIM, Mtz-T fficill o is m r d i n o Cérém Paritair n o ti a c fi li a u Q d ds Crtificats 2012 d la Métallurgi - inin au fém ls i tr s u d in

Plus en détail

office dusport de développeent util ociale & de cohésion port & Concertation www.fnoms.org

office dusport de développeent util ociale & de cohésion port & Concertation www.fnoms.org offic dusport port & Concrtation util d dévloppnt & d cohésion ocial www.fnoms.org offic dusport port & Concrtation util d dévloppnt & d cohésion ocial sommair P.4 Au cour d la réalité sportiv P.6 Qu st-c

Plus en détail

Les nouvelles orientations politiques du budget 2015 du Gouvernement prévoient

Les nouvelles orientations politiques du budget 2015 du Gouvernement prévoient GO NEWSLETTER N 1/2015 19 janvir 2015 L «Spurpaak» du Gouvrnmnt t ss réprcussions sur la formation ACTUALITÉ L «Spurpaak» du Gouvrnmnt t ss réprcussions sur la formation Allianc pour la qualification profssionnll

Plus en détail

2004 1 ère édition. 2009 6 ème édition. 2008 5 ème édition. 2010 7 ème édition. 2007 4 ème édition. 2005 2 ème édition. 2006 3 ème édition

2004 1 ère édition. 2009 6 ème édition. 2008 5 ème édition. 2010 7 ème édition. 2007 4 ème édition. 2005 2 ème édition. 2006 3 ème édition Edito d Elio Di Rupo Avantpropos Voici déjà la édition d un grand rassmblmnt qu ls passionnés d moto d la région t d bin audlà n manquraint pour rin au mond. Avc son lot d surpriss t d découvrts, l Fstival

Plus en détail

Marche à suivre relative à l annonce pour la rétribution à prix coûtant du courant injecté (RPC)

Marche à suivre relative à l annonce pour la rétribution à prix coûtant du courant injecté (RPC) Pag 1 sur 8 March à suivr rlativ à l annonc pour la rétribution à prix coûtant courant injcté (RPC) Photovoltaïqu Vous trouvrz dans ls pags suivants ls informations dont vous avz bsoin pour annoncr vos

Plus en détail

Conception du Projet «Sid Power»

Conception du Projet «Sid Power» Concption du Projt «Sid Powr» Sid Powr st un projt porté par l group d scond santé social du lycé ph. Dlorm accompagnés d lur profssur Mm Brt ainsi qu d l infirmièr scolair Mm Dauois. Il fait référnc dans

Plus en détail

SOLUTIONS DE l EXAMEN

SOLUTIONS DE l EXAMEN Univrsité d Aix-Marsill Faculté d économi t d gstion Sit Colbrt 1 èr anné d licnc, microéconomi Mardi l 30 avril 2013 Dirctivs Pédagogiqus : Ctt épruv comprnd 15 qustions. 10 sont à choix multipls t 5

Plus en détail

Une formation de qualité pour :

Une formation de qualité pour : Un formation d qualité pour : Gérr ds programms t srvics n loisir Animr ds activités t ds comités Organisr ds événmnts Réalisr ds intrvntions cliniqus Tchniqus d intrvntion n loisir www.cgprdl.ca loisir.cgp-rdl.qc.ca

Plus en détail

CSMA 2013 11e Colloque National en Calcul des Structures 13-17 Mai 2013

CSMA 2013 11e Colloque National en Calcul des Structures 13-17 Mai 2013 Enrichissmnt modal du Slctiv Mass Scaling Sylvain GAVOILLE 1 * CSMA 2013 11 Colloqu National n Calcul ds Structurs 13-17 Mai 2013 1 ESI, sylvain.gavoill@si-group.com * Autur corrspondant Résumé En raison

Plus en détail

Première L DS4 quartiles et diagrammes en boîtes 2009-2010

Première L DS4 quartiles et diagrammes en boîtes 2009-2010 Exrcic 1 : Répartition t disprsion ds salairs Soint ls salairs dans trois ntrpriss A, B t C : 1175 1400 1900 2600 2800 2100 1) Calculr dans chaqu cas l salair moyn t l salair médian 2) Qull st la part

Plus en détail

face à l autr Tiré à part du livre face à elle Genève Expositions, conférences et cinéma 10 novembre au 20 décembre 2015 N 1

face à l autr Tiré à part du livre face à elle Genève Expositions, conférences et cinéma 10 novembre au 20 décembre 2015 N 1 fac à l autr 1 Tiré à part du livr fac à ll Gnèv Expositions, conférncs t cinéma 10 novmbr au 20 décmbr 2015 N 1 2 fac à l autr Tiré à part du livr fac à ll Gnèv Expositions, conférncs t cinéma 10 novmbr

Plus en détail

Baccalauréat S Métropole 20 juin 2013

Baccalauréat S Métropole 20 juin 2013 Baccalauréat S Métropol 0 juin 0 EXERCICE Commun à tous ls candidats 4 points Puisqu l choix d l arbr s fait au hasard dans l stock d la jardinri, on assimil ls proportions donnés à ds probabilités.. a.

Plus en détail

BTS - groupement B - novembre 2008 - Nouvelle Calédonie

BTS - groupement B - novembre 2008 - Nouvelle Calédonie BTS - groupmnt B - novmbr 8 - Nouvll Calédoni Ercic Ls partis A, B t C sont indépndants. points Un ntrpris produit n grand séri ds véhiculs élctriqus équipés d battris au nicklcadmium. On s propos d étudir

Plus en détail

DROIT SCIENCES POLITIQUES SÉCURITÉ

DROIT SCIENCES POLITIQUES SÉCURITÉ DROIT SCIENCES POLITIQUES SÉCURITÉ Pour accédr dirctmnt à la fich qui vous intérss, cliquz sur l titr. Vous pouvz rvnir au sommair DROIT - SCIENCES POLITIQUES SÉCURITÉ grâc à c bouton! rtour sommair Rtrouvz

Plus en détail

Contrôle de TP Dictionnaire & Arbres Binaires mercredi 20 mars 2013 durée : 3h 6 pages

Contrôle de TP Dictionnaire & Arbres Binaires mercredi 20 mars 2013 durée : 3h 6 pages IUT ds Pays d l Adour - RT2 Informatiqu - Modul IC2 - Algorithmiqu Avancé Contrôl d TP Dictionnair & Arbrs Binairs mrcrdi 20 mars 2013 duré : 3h 6 pags Ls programms d corrction orthographiqu ont bsoin

Plus en détail

Plaisir d écrire. Activités d écriture à partir de sujets déclencheurs. 2 année du 2 cycle. 4 année

Plaisir d écrire. Activités d écriture à partir de sujets déclencheurs. 2 année du 2 cycle. 4 année TIRÉ À PART Raymond Brthiaum Plaisir d écrir Activités d écritur à partir d sujts déclnchurs 2 anné du 2 cycl 4 anné 9900, avnu ds Laurntids Montréal (Québc) H1H 4V1 Téléphon : (514) 329-3700 Télécopiur

Plus en détail

Outil de prévention de la dégradation des immeubles anciens à Paris. Résultats 2013

Outil de prévention de la dégradation des immeubles anciens à Paris. Résultats 2013 OBSERVATOIRE du LOGEMENT t d l'habitat d PARIS Outil d prévntion d la dégradation ds immubls ancins à Paris Résultats 2013 Juillt 2013 À la suit ds travaux d mêm natur déjà réalisés dpuis 2008, la list

Plus en détail

La difficulté scolaire

La difficulté scolaire La difficulté scolair Ls élèvs d l Écol, hir t aujourd hui Idntifir la difficulté Outils t dispositifs Différnts nivaux d aid L rôl du Dirctur Ls élèvs d l Écol, hir t aujourd hui Un pu d Histoir : 1883

Plus en détail

Imaginarium. Festival. Dossier partenariat

Imaginarium. Festival. Dossier partenariat Imaginarium Fstival Dossir partnariat ImaginariumFstival0DossirPartnariat L#mot#du#présidnt...3 L UTC#n#brf...4 Structur#d#la#manifstation...5 Résumé...5 Quand?...5 Où?...5 Pourquoicliu?...5 Notr#politiqu...7

Plus en détail

au Point Info Famille

au Point Info Famille Qustion / Répons au Point Info Famill Dossir Vivr un séparation La séparation du coupl st un épruv souvnt longu t difficil pour la famill. C guid vous présnt ls différnts démarchs n fonction d votr situation

Plus en détail

Les allocations aux personnes handicapées

Les allocations aux personnes handicapées Ls allocations aux prsonns handicapés Dans quls scturs d la sécurité social ls prsonns bénéficiant d un allocation aux prsonns handicapés ont-lls aussi un dossir? Donnés du Datawarhous Marché du travail

Plus en détail

Allégez la charge! Soulever et porter des charges. Présentation PowerPoint pour entreprises

Allégez la charge! Soulever et porter des charges. Présentation PowerPoint pour entreprises Allégz la charg! Soulvr t portr ds chargs Présntation PowrPoint pour ntrpriss 1 Plan d la présntation 1 r parti: Bass, constitution du dos Transmission ds connaissancs d bas 2 parti: Facturs influnts lors

Plus en détail

Le rôle d évaluation foncière au service d une approche territoriale ciblée : le cas de Montréal

Le rôle d évaluation foncière au service d une approche territoriale ciblée : le cas de Montréal L rôl d évaluation foncièr au srvic d un approch trritorial ciblé : l cas d Montréal Suzann Chantal st économist t consillèr n aménagmnt Stéphan Charbonnau st détntur d un maîtris n étud urbain Ls dux

Plus en détail

PROJET D ENCADREMENT DU PROGRAMME DE SOUTIEN AUX NOUVEAUX ENSEIGNANTS GRÂCE À L UTILISATION EFFICACE DES MÉDIAS SOCIAUX

PROJET D ENCADREMENT DU PROGRAMME DE SOUTIEN AUX NOUVEAUX ENSEIGNANTS GRÂCE À L UTILISATION EFFICACE DES MÉDIAS SOCIAUX PROJET D ENCADREMENT DU PROGRAMME DE SOUTIEN AUX NOUVEAUX ENSEIGNANTS GRÂCE À L UTILISATION EFFICACE DES MÉDIAS SOCIAUX Association canadinn ds profssurs d immrsion Canadian Association of Immrsion Tachrs

Plus en détail

Master1 Génie des Systèmes Industriels U.E.: Capteurs, Chaînes de mesure 1 ère session 2011-2012

Master1 Génie des Systèmes Industriels U.E.: Capteurs, Chaînes de mesure 1 ère session 2011-2012 Mastr1 Géni ds Systèms Industrils U.E.: Capturs, Chaîns d msur 1 èr sssion 211-212 Cod Unité : 172 Cod épruv : 14977 Samdi 26 Mai 8H -1H Duré : 2 hurs Documnts t Calculatric autorisés Ls partis III t IV

Plus en détail

Exercice 1 :(15 points)

Exercice 1 :(15 points) TE/pé TL Elémnts d corrction du D. n 2 du Vndrdi 2 0ctobr 2012 sans documnt, avc calculatric 1h1min Ercic 1 :(1 points) À l occasion d un fstival culturl, un agnc d voyags propos trois typs d transport

Plus en détail

Corrigé du baccalauréat S Pondichéry 13 avril 2011

Corrigé du baccalauréat S Pondichéry 13 avril 2011 Corrigé du baccalauréat S Pondichéry avril EXERCICE Commun à tous ls candidats Parti I points. L ax ds ordonnés st asymptot à C au voisinag d ; la fonction étant décroissant sur ] ; + [, la limit quand

Plus en détail

Pieces à fournir par les parents,

Pieces à fournir par les parents, Pics à fournir par ls parnts, Ttout dossir incomplt sra rfusé pour inscriptions à l Ecol, Cantin, Alaé t Als ds mrcrdis t vacancs scolairs Justificatif d domicil récnt d Numéro d allocatair CA moins d

Plus en détail

PROJET D ENTREPRISE 2017

PROJET D ENTREPRISE 2017 PROJET D ENTREPRISE 2017 PORTEUR DE PROJETS DEPUIS 1996 IEDV EST MEMBRE DE : Michl Cahn, présidnt SOUTENIR L ÉCONOMIE DE PROXIMITÉ Partant du constat qu la Drôm t l Ardèch ont bsoin d un économi d proximité

Plus en détail

Apprentissage des faits Calcul mental Estimation de calcul

Apprentissage des faits Calcul mental Estimation de calcul M ATHÉMATIQUES MENTALES Apprntissag ds faits Calcul mntal Estimation d calcul 4 anné Guid d nsignmnt 2010 Rmrcimnts L présnt manul d mathématiqus mntals a été mis à jour avc la prmission du ministèr d

Plus en détail

La Branche. des services de l'automobile. Dossier de presse 24 janvier 2012

La Branche. des services de l'automobile. Dossier de presse 24 janvier 2012 La Branch ds srvics d l'automobil Dossir d prss 24 janvir 2012 Contact prss : Mari-Joëll Dpardiu tél. : 01 41 14 13 41 dpardiumj@anfa-auto.fr Obsrvatoir d Branch ds Srvics d l Automobil Sit Intrnt dédié

Plus en détail

Suivi des mutations commerciales sur 56 voies commerçantes parisiennes

Suivi des mutations commerciales sur 56 voies commerçantes parisiennes Suivi ds mutations commrcials sur 56 vois commrçants parisinns Not BDs 2014 Dirction du dévloppmnt économiqu, d l mploi t d l nsignmnt supériur juillt 2015 Dirctric d la publication : Dominiqu Alba Étud

Plus en détail

Florence Jusot, Myriam Khlat, Thierry Rochereau, Catherine Sermet*

Florence Jusot, Myriam Khlat, Thierry Rochereau, Catherine Sermet* Santé t protction social 7 Un mauvais santé augmnt fortmnt ls risqus d prt d mploi Flonc Jusot, Myriam Khlat, Thirry Rochau, Cathrin Srmt* Un actif ayant un mploi a baucoup plus d risqus d dvnir inactif

Plus en détail

Créé par : Section du SNISA Dernière mise à jour : 5 jan 2012 Tous les changements du SNISA pour l exercice 2012-2013

Créé par : Section du SNISA Dernière mise à jour : 5 jan 2012 Tous les changements du SNISA pour l exercice 2012-2013 Tous ls changs du SNISA pour l xrcic 2012-2013 chang Chang/élé d Principaux changs pour l xrcic 2012-2013 1 65-71 Dat d arrivé à l unité d obsrvation (ED 123) Hur d arrivé à l unité d obsrvation (ED 124)

Plus en détail

Table des matières Composantes du cours en immersion.............................. Onglet 1

Table des matières Composantes du cours en immersion.............................. Onglet 1 Tabl ds matièrs Avant-propos t rmrcimnts Contxt t fondmnt Composants du cours n immrsion.............................. Onglt 1 Introduction t vision.... 1 Tablau ds résultats d apprntissag spécifiqus à

Plus en détail

INTRODUCTION. Implication dans les accidents

INTRODUCTION. Implication dans les accidents INTRODUCTION Sur la bonn voi, mais put ncor miux fair Nous avons déjà parcouru un long chmin n matièr d sécurité routièr n Blgiqu. Ls statistiqus révèlnt un fort diminution du nombr d tués sur ls routs.

Plus en détail

Programme Opérationnel FEDER-FSE 2014-2020 Mayotte. AXE PRIORITAIRE 10 - Allocation de compensation des surcouts

Programme Opérationnel FEDER-FSE 2014-2020 Mayotte. AXE PRIORITAIRE 10 - Allocation de compensation des surcouts Programm Opérationnl FEDER-FSE 2014-2020 Mayott Vrsion final Mai 2014 AXE PRIORITAIRE 10 - Allocation compnsation s surcouts 1.1.1 Objctif spécifiqu 32 : Améliorr l accssibilité t ls usags s TIC par l

Plus en détail

Vendredi 30 Juin 2017 à 19h30 Salle Domino. Présentation des Résultats du Questionnaire Citoyen

Vendredi 30 Juin 2017 à 19h30 Salle Domino. Présentation des Résultats du Questionnaire Citoyen Vndrdi 30 Juin 2017 à 19h30 Sall Domino Présntation ds Résultats du Qustionnair Citoyn En 2013, 1840 ménags étaint rcnsés à Dscarts. Un maximum d qustionnairs a été distribué dans chacun d lurs boîts aux

Plus en détail

Certification des tables après Solvency II Deauville 18 septembre 2009

Certification des tables après Solvency II Deauville 18 septembre 2009 Encomb Crtification ds tabls après Solvncy II Dauvill 18 sptmbr 2009 1 Institut ds Actuairs SACEI Christoph MUGNIER ids Sommair 1 L contxt réglmntair t démographiqu 03 2 L xpérinc AXA Franc 08 r l g 3

Plus en détail

DANS. Les éditions du CRIJ Centre

DANS. Les éditions du CRIJ Centre pl i n d in fo s s u o v d s r n u o u Aut ls j t... n s s i t s s invt vous?...! t r v L Li V n z fa ir l ÉS NGAG NES E ES U E J S DE ENN ITOY NAGE C G I S O N TÉM DES ACTIO DANS Ls éditions du CRIJ Cntr

Plus en détail

logiquement, avec 147 000 m² (+ 4 500 m² en 5 ans), 74 % des surfaces commerciales du territoire contre 70 % en 2010.

logiquement, avec 147 000 m² (+ 4 500 m² en 5 ans), 74 % des surfaces commerciales du territoire contre 70 % en 2010. À LA UNE 199 484 m² d surfacs commrcials sont rcnsés sur l Pays d Morlaix 1. Avc 117 commrcs, la Grand distribution 2 rprésnt, logiqumnt, avc 147 000 m² (+ 4 500 m² n 5 ans), 74 % ds surfacs commrcials

Plus en détail

ommune Les brèves de la vie locale! Chers Comblorans, n 7 L essentiel de l info municipale de Combloux Jean Bertoluzzi et l équipe municipale

ommune Les brèves de la vie locale! Chers Comblorans, n 7 L essentiel de l info municipale de Combloux Jean Bertoluzzi et l équipe municipale été 2013 n 7 passion ommun L ssntil d l info municipal d Combloux Chrs Comblorans, S il fallait résumr l action t la vi municipal n qulqus mots, j dirais qu c st : Un hivr formidabl pour tout l mond, un

Plus en détail

Fiche interprétative 010 Transfert de travailleurs

Fiche interprétative 010 Transfert de travailleurs Fich intrprétativ 00 Transfrt d travaillurs. Princip. A. Txt d loi. a. Décrt du 9//04 rlatif à l agrémnt t à l octroi d subvntions aux ntrpriss d insrtion. Art. 6. r. L Gouvrnmnt put dérogr à l articl

Plus en détail

Couverture Graphisme : unchatauplafond / illustration Roc Canals / Getty- Images Photo de l auteur @ Andreu Dalmau / EPA / MAXPPP

Couverture Graphisme : unchatauplafond / illustration Roc Canals / Getty- Images Photo de l auteur @ Andreu Dalmau / EPA / MAXPPP Couvrtur Graphism : unchatauplafond / illustration Roc Canals / Gtty- Imags Photo d l autur @ Andru Dalmau / EPA / MAXPPP Librairi Arthèm Fayard, 2012. ISBN : 978-2-213-67413-1 À tous cux qui œuvrnt pour

Plus en détail

Compte rendu du groupe de discussion auprès des adolescentes de 4 secondaire Polyvalente Marcel-Landry, 19 novembre 2009

Compte rendu du groupe de discussion auprès des adolescentes de 4 secondaire Polyvalente Marcel-Landry, 19 novembre 2009 Nombr d participants : 6 étudiants d 4 scondair ayant rçu l offr d vaccination contr l VPH à l automn 2008 (4 vaccinés, 2 non vaccinés) 1. Si j vous dis «VPH», à quoi ça vous fait pnsr? Qulls imags vous

Plus en détail

Le patronat a obtenu depuis 2012 une forte baisse du

Le patronat a obtenu depuis 2012 une forte baisse du Ls dossirs d économi t Politiqu «Patrons, j vous aim» Frédéric Rauch C st un nouvll déclaration d amour au patronat. Après la baiss du coût du travail, l gouvrnmnt ntérin un baiss du coût d la ruptur du

Plus en détail

Journée d échanges techniques sur la continuité écologique

Journée d échanges techniques sur la continuité écologique 16 mai 2014 Journé d échangs tchniqus sur la continuité écologiqu Pris n compt d critèrs coûts-bénéfics dans ls étuds d faisabilité Gstion ds ouvrags SOLUTION OPTIMALE POUR LE MILIEU Gstion ds ouvrags

Plus en détail

Plaisir d écrire. Activités d écriture à partir de sujets déclencheurs. 2 année du 3 cycle. 6 année

Plaisir d écrire. Activités d écriture à partir de sujets déclencheurs. 2 année du 3 cycle. 6 année TIRÉ À PART Raymond Brthiaum Plaisir d écrir Activités d écritur à partir d sujts déclnchurs 2 anné du 3 cycl 6 anné 9900, avnu ds Laurntids Montréal (Québc) H1H 4V1 Téléphon : (514) 329-3700 Télécopiur

Plus en détail

Impôts 2012 LA PRIME POUR L EMPLOI

Impôts 2012 LA PRIME POUR L EMPLOI Impôts 2012 LA PRIME POUR L EMPLOI Q à su su in L pr (a so (r do n fis A 7 d 1 au ch co s co Il s L p tr d 1 di 3 C pa su 1 2 < Qu st-c qu la prim pour l mploi? La prim pour l mploi st un aid au rtour

Plus en détail

TVA et Systèmes d Information. Retour d expérience d entreprise. A3F - 26 mars 2015 Hélène Percie du Sert COFELY INEO

TVA et Systèmes d Information. Retour d expérience d entreprise. A3F - 26 mars 2015 Hélène Percie du Sert COFELY INEO isr la t l t t zon iqur nt TVA t Systèms d Information Rtour d xpérinc d ntrpris A3F - 26 mars 2015 Hélèn Prci du Srt COFELY INEO Pour Sup Ins À p NB. M 30/03/2015 Sommair isr la t l t t zon iqur nt I

Plus en détail

Une rencontre de la communauté Ressources humaines et management de Grenoble Ecobiz en partenariat avec l ANDRH

Une rencontre de la communauté Ressources humaines et management de Grenoble Ecobiz en partenariat avec l ANDRH Un rncontr d la communauté Rssourcs humains t managmnt d Grnobl Ecobiz n partnariat avc l ANDRH L agilité, nouvll postur managérial Confrontés aux turbulncs d un mond n mutation, ls ntrpriss chrchnt d

Plus en détail

de l air intérieur Prévenir la pollution Choisir les matériaux de construction pour prévenir la pollution de l air intérieur

de l air intérieur Prévenir la pollution Choisir les matériaux de construction pour prévenir la pollution de l air intérieur Ont contribué à la rédaction tchniqu : ls partnairs Cntr hospitalir univrsitair Dupuytrn Srvic d pharmacologi t toxicologi pharmacovigilanc 2, avnu Martin Luthr King 87042 LIMOGES cdx Tél. 05 55 05 55

Plus en détail

Données de cadrage. Insee Part des ménages dont la famille principale a trois enfants ou plus de moins de 25 ans parmi l'ensemble des ménages

Données de cadrage. Insee Part des ménages dont la famille principale a trois enfants ou plus de moins de 25 ans parmi l'ensemble des ménages Population Il s'agit d la la population municipal. Ell comprnd ls prsonns ayant lur résidnc habitull sur l trritoir d la commun, dans un logmnt ou un communauté, ls prsonns détnus dans ls établissmnts

Plus en détail

Catégorie P3 13 e, 14 e et 15 e championnats

Catégorie P3 13 e, 14 e et 15 e championnats Catégori P3 13, 14 t 15 championnats Considération pour la résolution ds problèms 9 à 11 Pour qu'un problèm soit complètmnt résolu, vous dvz donnr l nombr d ss solutions t donnr la solution s'il n'n a

Plus en détail

VEFA et VEFR Quelques problèmes récurrents

VEFA et VEFR Quelques problèmes récurrents VEFA t VEFR Qulqus problèms récurrnts Rmarqus d méthod : 1/ La fich s présnt sous la form d un indx alphabétiqu indiquant la position actull sur qulqus problèms récurrnts : -Délai(s) pour agir (vic apparnts)

Plus en détail

LES ÉCOGESTES, UN JEU D'ENFANT. www.lausanne.ch/sil

LES ÉCOGESTES, UN JEU D'ENFANT. www.lausanne.ch/sil LES ÉCOGESTES, UN JEU D'ENFANT.lausann.ch/sil Il st vrt t il fait l bin autour d vous : l FEE Pour financr ds projts d économis d énrgi ou d dévloppmnt ds énrgis rnouvlabls, ls Srvics industrils d Lausann

Plus en détail

DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL

DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL REUNION DU 18 JUIN 21 DELIBERATION N CR-1/6.111 DELIBERATION DU CONSEIL REGIONAL SCHEMA REGIONAL DE DEVELOPPEMENT DES FORMATIONS PROFESSIONNELLES Stratégi régional d'appui au dévloppmnt ds compétncs dans

Plus en détail

Aujourd hui commence le concours de pêche.

Aujourd hui commence le concours de pêche. Livrt d règls Carts Actions Un ju d Nicolas Mlt Carts Rivièr L ju : Aujourd hui commnc l concours d pêch. Chacun tnt d réalisr la millur pêch possibl tout n évitant ls détritus qui pollunt parfois la rivièr.

Plus en détail

Les calculatrices sont interdites

Les calculatrices sont interdites CONCOURS COMMUNS POLYTECHNIQUES Ls calculatrics sont intrdits L épruv st composé d dux problèms indépndants décrivant ls princips physiqus d dispositifs vibrants (microphons t sismograph). Il st consillé

Plus en détail

Bienvenue dans notre LES. Sommaire

Bienvenue dans notre LES. Sommaire S volts Binvnu dans notr univrs Volt. Bsoin d nouvaux volts qu vous manœuvrrz d un simpl gst sur un télécommand? Assz d ls poncr t lasurr tous ls ans? Vous préférz l PVC? aluminium? Détndz vous t vnz découvrir

Plus en détail

Révision de la numérotation des règlements

Révision de la numérotation des règlements Révision d la numérotation ds règlmnts Vuillz prndr not qu un ou plusiurs numéros d règlmnts apparaissant dans cs pags ont été modifiés dpuis la publication du présnt documnt. En fft, à la suit d l adoption

Plus en détail

Foliocollection. 41 e Rencontre Ipse. a Lisbonne les 23 et 24 avril 2015. Foliocollection. 2 ème Partie

Foliocollection. 41 e Rencontre Ipse. a Lisbonne les 23 et 24 avril 2015. Foliocollection. 2 ème Partie 41 Rncontr Ips a Lisbonn 41 Rncontr Ips a Lisbonn ls 23 t 24 avril 2015 2 èm Parti Ls acturs d la protction social n Europ fac aux grands mutations d c XXI siècl TROISIÈME SESSION QUATRIÈME SESSION REMARQUES

Plus en détail

Date de dépôt du dossier. Montant total des aides (3 500 maximum en zone d arrivée A et B1, 3 000 maximum en zone d arrivée B2 et C) Durée du prêt

Date de dépôt du dossier. Montant total des aides (3 500 maximum en zone d arrivée A et B1, 3 000 maximum en zone d arrivée B2 et C) Durée du prêt AIDE MOBILI-PASS Action Logmnt - Ls ntrpriss s ngagnt avc ls salariés Fich d dialogu établi conformémnt à l articl L311-10 du cod d la consommation t ls décrts n 2010-1461 t n 2020-1462 du 30 novmbr 2010.

Plus en détail

Coordonné par à l école maternelle Sophie Briquet-Duhazé et Anne Moal à l école maternelle Sophie BRIQUET-DUHAZÉ age iss lle ne -apprent ater nt m

Coordonné par à l école maternelle Sophie Briquet-Duhazé et Anne Moal à l école maternelle Sophie BRIQUET-DUHAZÉ age iss lle ne -apprent ater nt m p ar Coordonné l Ann Moa t é z a h u iqut-d Sophi Br g a s s i t n r p p a t n m n g l l n r Ensi t a à l écol m Ensignmnt-apprntissag à l écol matrnll Collction «Enfanc, éducation t société» Ctt collction

Plus en détail

6. Echanges et taux de change

6. Echanges et taux de change 6. Echangs t taux d chang Réalisation : Natacha Gilson! Mankiw, chapitr 29 6.1. Flux d bins t srvics 6.1.1.Facturs influnçant ls XN préférncs ds consommaturs pour ls bins intériurs ou étrangrs prix ds

Plus en détail

Comment. maintenir. l'équilibre. Rencontres. Nationales. Dans les locaux du Conseil Régional du Centre

Comment. maintenir. l'équilibre. Rencontres. Nationales. Dans les locaux du Conseil Régional du Centre Commnt maintnir l'équilibr Judi 8 octobr : 14h00-18h00 - Séanc plénièr Vndrdi 9 octobr : 9h00-13h00 - Atlirs Dans ls locaux du Consil Régional du Cntr Chambrs d Métirs t d l Artisanat Programm du judi

Plus en détail

10. Informatique / jeux vidéos

10. Informatique / jeux vidéos 10. Informatiqu / jux vidéos 10.1 Ls contrats informatiqus : maîtrisr ls risqus juridiqus 10.2 Typologi t étud ds contrats informatiqus 10.3 Corrspondant CNIL : répondr à vos obligations légals 10.4 La

Plus en détail

Devenir partenaire Relayer nos actions dans les médias NOUS AVONS BESOIN DE VOUS! Devenir bénévole Association Tournesol, Artistes à l Hôpital

Devenir partenaire Relayer nos actions dans les médias NOUS AVONS BESOIN DE VOUS! Devenir bénévole Association Tournesol, Artistes à l Hôpital r t n o c n r a l s à t n i t a p s d AL H Ô P IT TES À L IS T A R R A É L ESOL, ÊT GÉN TOURN I N T É R D N IAT IO ASSOC notr projt UNE PRÉSENCE ARTISTIQUE DANS LES LIEUX DE SANTÉ. Ds artists d différnts

Plus en détail

La transformée de Fourier de cette fonction est directe et donne 1 ) T

La transformée de Fourier de cette fonction est directe et donne 1 ) T Efft d l échantillonnag t d la troncation sur l spctr d un signal Ls signaux réls utilisés n physiqu sont d plus n plus souvnt traités d façon numériqu. Pour cla, il st nécssair d échantillonnr l signal.

Plus en détail

Baccalauréat en sciences infirmières Formation intégrée DEC-bac Campus Laval

Baccalauréat en sciences infirmières Formation intégrée DEC-bac Campus Laval SERVICE DE L'ADMISSION ET DU RECRUTEMENT Baccalauréat n scincs infirmièrs Formation intégré DEC-bac Campus Laval FACULTÉ DES SCIENCES INFIRMIÈRES Sommair t particularités NUMÉRO 1-630-1-9 Admission à l'automn

Plus en détail

Migrants : vos questions, nos réponses 26 % Numéro spécial

Migrants : vos questions, nos réponses 26 % Numéro spécial UNIQUEMENT PAR ABONNEMENT samdi t dimanch-lundi 19 t 20-21 sptmbr 2015 n os 5 687-5 688 prmir cahir (1/2) { IL Y A 375 ANS } L 21 sptmbr, Philipp, duc d Orléans, naissait à Saint-Grmain-n-Lay, près d Paris.

Plus en détail

été séjours 4-15 ans Renseignements : 01 47 71 56 56 www.saintcloud.fr

été séjours 4-15 ans Renseignements : 01 47 71 56 56 www.saintcloud.fr séjours été 2015 4-15 ans Ouvrtur progrssiv ds inscriptions n lign ls 4, 5 t 6 mai Inscriptions à l écol Fouillus l 12 mai d 19h à 21h Rnsignmnts : 01 47 71 56 56 www.saintcloud.fr Mr, montagn, Itali,

Plus en détail

Principes d application sectoriels sur la correspondance bancaire

Principes d application sectoriels sur la correspondance bancaire Mars 2013 Princips d application sctorils sur la corrspondanc bancair Documnt d natur xplicativ Ls princips d application sctorils, élaborés par l Autorité d contrôl prudntil (ACP), répondnt à un dmand

Plus en détail

Nouveau tube. n ancien. tube. PEHD 0,008 0,008 Fonte ductile 0,012 0,014 Fonte 0,013 0,015 Acier 1,012 0,013

Nouveau tube. n ancien. tube. PEHD 0,008 0,008 Fonte ductile 0,012 0,014 Fonte 0,013 0,015 Acier 1,012 0,013 Ls applicatis ds systèms d canalisatis n polyéthylèn haut dnsité (PEHD) st variés ; lls ccrnnt ls industris du gaz, ds aux, du drainag t d l assainissmnt. L PEHD st l plus inrt chimiqumnt d tous ls matériaux

Plus en détail

ELECTRICITE. Chapitre 11 Tensions et courants dans les lignes triphasées. Montages étoile et triangle. Analyse des signaux et des circuits électriques

ELECTRICITE. Chapitre 11 Tensions et courants dans les lignes triphasées. Montages étoile et triangle. Analyse des signaux et des circuits électriques ELECTRICITE Analys ds signaux t ds circuits élctriqus Michl Piou Chapitr Tnsions t courants dans ls ligns triphasés Montags étoil t triangl Edition /0/04 Tabl ds matièrs POURQUOI ET COMMENT? DENOMINATION

Plus en détail

CONDENSATION EN SURFACE ET DANS LA MASSE

CONDENSATION EN SURFACE ET DANS LA MASSE CONDENSATION EN SURFACE ET DANS LA MASSE 1 Rappls sur l air humid L'air ambiant n'st jamais parfaitmnt sc ; il contint toujours un crtain quantité d'au. Air Humid = Air Sc + Vapur d'eau A prssion atmosphériqu,

Plus en détail

Sommaire G-apps : Smart fun for your smartphone!

Sommaire G-apps : Smart fun for your smartphone! Sommair G-apps : Smart fun for your smartphon! Sommair Présntation G-apps Pourquoi choisir G-apps Sctorisation t sgmntation d marchés Votr accompagnmnt clints d A à Z ou à la cart Fonctionnalités G-apps

Plus en détail

Une vision nationale pour l éducation postsecondaire

Une vision nationale pour l éducation postsecondaire Un vision national pour l éducation postscondair FÉDÉRATION CANADIENNE DES ÉTUDIANT-E-S L ÉDUCATION PUBLIQUE POUR LE BIEN COMMUN FÉDÉRATION CANADIENNE DES ÉTUDIANT-E-S FÉDÉRATION CANADIENNE DES ÉTUDIANT-E-S

Plus en détail

Structure et évolution des PEA bancaires au deuxième trimestre 2003

Structure et évolution des PEA bancaires au deuxième trimestre 2003 t évolution ds PEA bancairs au duxièm trimstr 23 D après ls résultats d la drnièr nquêt trimstrill mné par la Banqu d Franc auprès ds établissmnts bancairs, la valur ds titrs déposés sur ds compts PEA

Plus en détail

Editorial du Directeur de l Etablissement

Editorial du Directeur de l Etablissement Editorial du Dirctur d l Etablissmnt Chrs ancins, Nous profitons d ctt nwslttr, pour vous souhaitr d bonns fêts d fin d anné t nos millurs vœux pour ctt nouvll anné : bonhur, santé t réussit à vous t vos

Plus en détail