La veille commerciale à la portée des acteurs des chaînes de valeurs agricoles pour accéder aux informations du marché

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2 La veille commerciale à la portée des acteurs des chaînes de valeurs agricoles pour accéder aux informations du marché

3 Sigles et Abréviations APCAM CCIM CPS CPVA CRA-K DEBPEA DERK DIVC IFDC MSDAP OER OMA PCDA PEA SNV Assemblée Permanente des Chambres d Agriculture du Mali Chambre de Commerce et d Industrie du Mali Cellule de Planification et de Statistique Cellule de Proximité de Veille Active Chambre Régionale d Agriculture de Koulikoro Développement Economique à la Base des Pôles d Entreprise Agricole Développement Economique Rural de la région de Koulikoro Dispositif d Information à vocation de Veille Commerciale Centre International pour la Fertilisation et le Développement Matrice de Stockage de Données et d Analyse des Performances Organisations Economiques Rurales Observatoire du Marché Agricole Programme de Compétitivité et de Diversification Agricole Pôles d Entreprises Agricoles Organisation Néerlandaise de Développement

4 AVANT PROPOS Le Programme de Développement Economique Rural de la Région de Koulikoro (DERK), qui a succédé à une première intervention de la SNV sur le développement des filières Karité et Céréales sèches dans le cercle de Dioïla a été perçu comme programme expérimental. Grâce aux principes et approches novateurs sur lesquels ce programme s est appuyé, des résultats forts intéressants et des leçons bien enrichissantes ont été enregistrés. En septembre 2010, nous avons entrepris un processus de capitalisation pour documenter et publier les résultats et tirer les leçons pendant la mise en œuvre du programme de Développement Economique Rural de la région de Koulikoro (DERK). Ce dernier, financé par l Ambassade du Royaume des Pays Bas en Mai 2005 et mis en œuvre sous la maîtrise d ouvrage de la Chambre Régionale d Agriculture de Koulikoro. Les résultats obtenus sont les fruits du développement d une approche multi- acteurs par la Chambre Régionale d Agriculture de Koulikoro avec l accompagnement de la SNV autour des chaînes de valeurs agricoles (karité, sésame). La publication ainsi faite permet au lecteur de comprendre tout le dynamisme des acteurs des chaînes de valeurs agricoles appuyées (leur accès aux informations du marché ). Cette publication aidera certainement les partenaires techniques et financiers à faire une analyse croisée des résultats et leçons tirées du dispositif d information agricole à vocation de veille commerciale et d autres systèmes d information du marché pour une orientation future de leurs interventions. 5

5 REMERCIEMENTS Nous remercions : L Ambassade du Royaume des Pays Bas au Mali pour avoir accepté de financer le programme DERK qui est en soit un programme novateur. Les Organisations Economiques Rurales (OER)/ Pôles d Entreprises (PEA) (sésame et karité) de Koulikoro, Mopti, Ségou, Sikasso pour leur disponibilité dans le processus de capitalisation et leur ouverture. La Chambre Régionale d Agriculture de Koulikoro (CRA-K), maître d ouvrage du programme de Développement Economique Rural de la Région de Koulikoro (DERK). La SNV et l IFDC pour avoir accompagné le processus de capitalisation. Le Comité de Gestion du Réseau de veille commerciale pour la rédaction de ce document. Tous les acteurs du DERK, du DEBPEA non cités qui ont participé de près ou de loin à l obtention des résultats ainsi capitalisés. 7

6 I - INTRODUCTION L accès des producteurs aux informations du marché constitue un des facteurs clés du développement de l esprit d entreprise et de l entrepreneuriat en milieu rural. Les offres de produits informationnels proposés par bon nombre de structures locales spécialisées et d appui (OMA, CCIM, APCAM, Sènèkunnafonibulon, PCDA ) de collectes et de diffusion d information du marché ne répondent pas aux besoins exprimés par les catégories professionnelles des chaînes de valeurs (sésame, karité ). Dans la situation actuelle, les cahiers de charge assignés aux structures existantes, ne permettraient pas à ces structures de répondre avec pertinence aux exigences d un dispositif d informations à vocation de veille commerciale, particulièrement le traitement des besoins exprimés en temps réel (I. Touré et al. 2008). La mise en place du dispositif d information agricole à vocation de veille commerciale initiée par la CRA-K se veut une expérience enrichissante, tirant les leçons des expériences de MITSOWA (Market Information Systems Trader s Organisations in West Africa) qui se sont reposées sur une plate-forme de Busylab (Tradnet.biz) basée à Accra, et des Points d Information Commerciale Agricole (PICA) dont 18 implantés au Mali. Le présent document intitulé «la veille commerciale à la portée des acteurs des chaînes de valeur agricoles pour accéder aux informations du marché» nous retrace le parcours réalisé par les acteurs (CRA-K, SNV, IFDC, OER et PEA) dans la mise en place et le fonctionnement du dispositif de veille commerciale de 2009 à 2011 : les connaissances/expériences acquises, les difficultés, les leçons tirées et les perspectives. 9

7 II - RESUME La CRA-K en collaboration avec la SNV et l IFDC, à travers le programme DERK a voulu de prime abord, offrir aux producteurs des chaînes de valeurs sésame et karité des produits informationnels répondant à leurs besoins en temps réel. Pour cela, elle initie et met en place en 2009, un dispositif expérimental d information agricole à vocation de veille commerciale. Le fonctionnement de ce dispositif a permis aussi bien aux producteurs qu aux autres catégories professionnelles des chaînes de valeurs agricoles de développer leur esprit d entrepreneuriat à travers une dynamique agri- business, de développer une dynamique endogène et de partager des informations utiles de marché à travers l institutionnalisation de rencontres périodiques et l accès au site web «sènèkunnafoniso.com». Les difficultés majeures rencontrées par les producteurs sont la faible maîtrise du fonctionnement du dispositif par les administrateurs, le retard dans la transmission des informations par les correspondants de veille. Tirant bien les leçons de tout le processus et en se projetant dans l avenir, les acteurs membres du réseau de veille, mettent en place un comité de gestion fonctionnel pour assurer l autonomisation du dispositif de veille commerciale. 10

8 III - CONTEXTE Les producteurs agricoles de la région de Koulikoro étaient peu organisés pour accéder aux informations sur les marchés. Les informations diffusées à la radio par l Observatoire du Marché Agricole (OMA) sur les évolutions des prix des produits agricoles et les tendances de la production agricole étaient leurs seules références. Avec la mise en œuvre du programme de Développement Economique Rural de la Région de Koulikoro (DERK) financé par l Ambassade du Royaume des Pays- Bas au Mali en 2005, les producteurs s organisèrent en sociétés coopératives et en Union de sociétés coopératives (communément appelées Organisation Economiques Rurales- OER) pour augmenter leurs revenus et créer des emplois ruraux à travers un meilleur accès aux marchés de façon durable et équitable. L un des problèmes cruciaux rencontrés par les OER était l accès aux informations utiles pour la prise des décisions relatives aux marchés des produits des filières agricoles retenues par le DERK (sésame, karité, céréale sèche, mangue, henné, pourghère). Pour palier à ce problème, la SNV mobilisa en 2009, l expertise de l IFDC pour renforcer les capacités d accès des producteurs aux marchés à travers l étude de faisabilité de la mise en place d un dispositif d information à vocation de veille commerciale. En partenariat avec la SNV et l IFDC, et ce conformément aux conclusions de l étude de faisabilité, la CRA- K a initié la mise en œuvre d un outil de surveillance de l environnement des marchés, pour la collecte, le traitement et le partage des informations utiles sur les prix et l évolution des tendances des marchés. Il s agit de promouvoir un réseau de cellules d information de proximité de partage d informations utiles, dans le but de favoriser le développement de la culture et la posture de veille et d accroitre l avantage concurrentiel des OER, pour saisir les opportunités de marché, et détecter les menaces. 11

9 IV - PRESENTATION DU DISPOSITIF DE VEILLE COMMERCIALE Le dispositif d information à vocation de veille commerciale (DIVC), est une plateforme de collecte, de traitement et de diffusion d informations utiles pour le renforcement des capacités d accès aux marchés des opérateurs économiques. Il a pour objectif de contribuer à la pertinence des informations qui sont collectées, mais aussi d améliorer leurs délais de traitement et de diffusion. Son originalité réside dans le fait qu il s agit d un outil fondé essentiellement sur le développement d une dynamique endogène; c'est-à-dire que le principe de fonctionnement du dispositif repose sur les usagers, en l occurrence dans le cas d espèce sur les animateurs désignés par les Organisations Economiques Rurales (OER) et les Pôles d Entreprises Agricoles (PEA). Il s agit d un dispositif de partage d informations utiles entre les membres d un réseau d opérateurs économiques travaillant a priori, à différents niveaux dans une chaine de valeur. Il s agit d un réseau structuré de recherche, de traitement et de partage d informations pertinentes(en amont et en aval) pour la prise d une bonne décision de transaction. 4.1 L architecture du Dispositif d Information à Vocation de Veille Commerciale Le fondement du concept est celui de la veille, c'est-à-dire «la surveillance systématique et régulière de l environnement de l entreprise, afin de saisir les opportunités offertes et détecter à temps les menaces». Le dispositif s articule en trois parties : Le portail d accueil ou la vitrine du dispositif : le site web; La plateforme d applications mobiles via le réseau GSM : Téléphone mobile; La base de stockage des informations utiles, subdivisée en base des données fluctuantes (évolution des marchés) et en banque de connaissances (Cahiers des charges référentielles et itinéraires technologiques, etc.). 12

10 4.2 Les principes d animation du Dispositif d Information L objectif est de favoriser l obtention de réponses pertinentes aux interrogations existentielles des acteurs du secteur de l agro-business ; et particulièrement celles permettant aisément l accès à l offre et à la demande de produits informationnels exprimées. En d autres termes donner une visibilité et une accessibilité aux sources d offres et de besoins informationnels utiles. Dans le cas d espèce, les OER et les PEA constituent à la fois des zones de sources et des zones de besoins. Il s agit par ailleurs de favoriser les conditions d un partage efficace des informations et des connaissances entre les acteurs dans les OER et PEA et entre ces acteurs et ceux des environnements économiques proches ou lointains. Pour réaliser cet objectif, la création et l animation de réseaux structurés d informations travaillant en synergie constituait une solution. Ce constat est à la base de la création de Cellules d Information de Proximité qui constituent les entités d animation de base du Dispositif d Information à vocation de Veille Commerciale. Le DIVC est pour les acteurs des OER et PEA une opportunité de se constituer en réseaux structurés et de développer une véritable synergie. 4.3 Les Cellules de Proximité de Veille Active La configuration et l implantation géographique distante des OER et des PEA imposent la création de cellules de proximité de traitement des informations ou Cellules de Proximité de Veille Active (CPVA). Ces cellules sont composées d un animateur et deux correspondants de veille. a - Les Animateurs de CPVA Ce sont les directeurs techniques des Unions ayant tous à leur disposition des ordinateurs portables. Ils sont désignés et mandatés par les Unions. Ils valident les informations et les font remonter soit par mobile (SMS), soit via le web en accédant aux écrans de saisies disponibles sur le portail Les informations remontées par SMS sont traitées par le serveur d applications mobile qui fait la mise en forme adéquate et relaye les informations au serveur web. Le serveur web reçoit les informations venues via le net ou via la plateforme GSM, procède à des validations prédéterminées et synchronise les données. Autrement dit, ils ont comme tâches de : 13

11 Réceptionner les informations et requêtes des correspondants; Contrôler la qualité et fiabilité des informations reçues des correspondants, les analyser et les valider; Collecter et hiérarchiser les informations en ciblant l'effort de surveillance en fonction des besoins exprimés; Stimuler la remontée des informations formelles comme informelles au niveau de l administrateur; Appuyer et suivre les correspondants dans leurs tâches ; Chercher des informations pour répondre aux requêtes des correspondants et d autres informations utiles; Analyser et donner du sens et de la valeur aux informations recueillies. Les connaissances de base indispensables chez un animateur : Connaître le nombre de groupements associatifs composant la zone de cou verture de la cellule de proximité de veille active (CPVA); Connaître le nombre d'adhérents des différentes entités associatives; Connaître les surfaces approximatives mises en valeur pour les produits concernés; Connaître les prévisions de production au niveau de la zone de couverture des CPVA. Pour résumer, un bon animateur doit avoir une écoute anticipative des signaux précoces ou faibles relatifs à l'environnement économique de la filière de produit suivi. b - Les correspondants de veille active Ils sont sélectionnés, proposés par les OER et les PEA, et sont mandatés pour recevoir et transmettre les requêtes et les éléments de réponses d informations, et/ou de diffuser toute autre information utile recueillie auprès des animateurs. Ils sont au nombre de 2 par coopérative. Ils récoltent les informations sur les prix et quantités relatives au Sésame et au Karité; ils relaient ces informations aux animateurs de veille soit par contact directe, soit par communication mobile (flotte GSM). 14

12 Les correspondants ont pour tâches essentielles de : Collecter les informations fiables sur la quantité, la qualité, le prix et le lieu des produits ; Contrôler et valider les informations collectées (contrôle physique des stocks) Transmettre les informations validées à l animateur ; Présenter les requêtes d information auprès de l animateur (lieux, clients, marchés ). Un bon correspondant a de bonnes capacités d écoute et de surveillance auprès des acteurs (producteurs, commerçants, transformateurs, fournisseurs, etc.). c - Les administrateurs du site DIVC Ils assurent le traitement adéquat des requêtes et la diffusion sur le portail web. Et le cas échant, font des notifications des réponses, via courriel ( s) ou sms à l intention de clients. Autrement dit, ils ont comme tâches de : Contrôler l actualité de la demande des animateurs : vérifier que les données introduites par les animateurs dans la base de données sont d actualité. Rechercher des solutions aux divers problèmes d information commerciale posés par les producteurs L administrateur doit avoir deux niveaux de collecte et de traitement de l information au travers des moteurs de recherche : Le traitement interne : Exploitation des requêtes et consultation de la base de données et de la banque de connaissances des produits Banques de Connaissances (Structures d appui et les experts) 15

13 Le traitement externe : Exploitation des actualités des marchés, consultation des sources externes telles que les télé-centres et des cybers partenaires du dispositif d information. Il s agit des cybers et télé- centres sensibilisés par le comité de gestion du dispositif sur leurs objectifs et méthodes de travail. Bases de données Professionnelles (MSDAP, APCAM, CPS agriculture) Les moteurs de recherche (outil de travail) : 4.4 La diffusion et le partage des informations selon les centres d intérêts exprimés Il faut organiser le partage de l'information en fonction des centres d intérêts des usagers. Les différents canaux de transmission de l information utilisés par les correspondants, animateurs de cellules de proximités et les administrateurs de veille sont entre autres : Le courriel; Les médias de proximité; Les rencontres formelles entre les acteurs des OER; Les téléphones cellulaires. 16

14 Schéma technique plateforme mobile 17

15 V - DEMARCHE DE MISE EN PLACE DU DISPOSITIF DE VEILLE COMMERCIALE La mise en place du dispositif d information à vocation de veille commerciale s est déroulée en deux (2) phases. La première phase ou phase d audit de veille et acquisition des outils de veille a consisté à : Partager la vision du projet avec les partenaires (SNV, CRA- K) et les OER. Susciter l implication effective des partenaires à l identification des besoins informationnels des OER des filières sésame et karité (axes et thématiques) avec des fiches d enquêtes. Prioriser des besoins informationnels par ordre d urgence et d utilité. Conception et mise en place d un système de veille commerciale prenant en compte les besoins prioritaires des catégories professionnelles des filières ciblées. Conception d un site Internet commun aux OER des filières ciblées servant de recherche et de diffusion d information commerciale par les catégories professionnelles. Elaboration et mise en œuvre d un prototype opérationnel d un dispositif d information simplifié à vocation de veille commerciale qui a pour but d établir la faisabilité technique et tester la pratique du projet dans son environnement à une plus grande échelle. Formation des OER dans l animation du système de veille commerciale mis en place (alimentation et exploitation des données). Suivi et évaluation des capacités des OER dans la gestion du système de veille commerciale. Dans un premier temps, il a été décidé de travailler sur deux produits à savoir le sésame et le karité qui présentent un enjeu économique pour les producteurs (offres de meilleur prix sur le marché). Pour ce faire, un premier travail a été fait avec les conseillers de la SNV et les leaders des filières choisies pour élaborer un planning d activités à mener sur le terrain. Les conclusions de la première phase concernant l identification des besoins informationnels prioritaires des acteurs OER ou clients du dispositif, a fait l objet d un atelier de restitution et de validation des besoins exprimés au cours de «la phase d audit de veille» le mardi 4 août 2009 à Koulikoro. 18

16 Pour le cas précis du projet DERK, le prototype a traité dans une première phase certaines informations ressorties de l audit de veille comme importantes pour les clients potentiels du dispositif (Quantités physiques disponibles pour le marché, prix moyens journaliers de la tonne, mode de conditionnement, modalités de payement et de livraison) et s est articulé de la manière suivante : Au niveau des unions : les correspondants de veille active collectent les informations sur les prix et quantités relatives au Sésame et au Karité; ils relaient ces informations aux animateurs de veille soit par contact directe, soit par communication mobile (flotte GSM). Les Directeurs Techniques des Unions : ce sont les animateurs de la cellule de proximité de veille active. Ils valident les informations et les font remonter soit par mobile (SMS), soit via le web en accédant aux écrans de saisies disponibles sur le portail Les informations remontées par SMS sont traitées par le serveur d application mobile qui fait la mise en forme adéquate et relaye les informations au serveur web. Le serveur web reçoit les informations venues via le net ou via la plateforme GSM. Les administrateurs de veille : ils assurent le traitement adéquat des requêtes et la diffusion sur le portail web. Et le cas échant, font des notifications des réponses, via courriel ( s) ou SMS à l intention de clients Aussi était-il nécessaire de préparer la phase d opérationnalisation du dispositif d information à vocation de veille, dans le cadre d un atelier sur la complémentarité et la synergie nécessaire entre les partenaires, pour son bon fonctionnement. Dans cette perspective, IFDC et la SNV-DERK, ont Co-organisé un atelier d initiation au fonctionnement et à l utilisation d un dispositif d information à vocation de veille commerciale à l intention des acteurs des filières sésame et karité des Pôles d Entreprises Agricoles (PEA) appuyés par l IFDC dans le cadre du projet et ceux des Organisations Economiques Rurales (OER) les 26 et 27 octobre 2009 à Ségou. L association à la fois par ailleurs des acteurs (OER) Organisations Economiques Rurales et des (PEA), Pôle d Entreprises Agricoles, avait pour objectif d une part, de susciter la création d une synergie entre ces deux réseaux d Agri business, dont le concept a 19

17 pour fondement, l approche chaine de valeur et d approvisionnement, et de favoriser d autre part, la structuration et le développement de véritables liens d échanges commerciaux et de partage d expériences. Ont participés à la rencontre les correspondants, animateurs et administrateurs de veille désignés par les OER et les PEA concernés. A la suite de cet atelier, un second a été organisé du 19 au 20 Novembre 2009 dans l objectif de former les correspondants, animateurs et administrateurs de veille sur la pratique d animation d un dispositif de veille à vocation commerciale (formulation des requêtes, utilisation du téléphone mobile, collecte, traitement et diffusion de l information, recherche des informations utiles sur internet et connaissances des moteurs de recherche) Suite à ces premières étapes, deux autres rencontres ont été organisées dans le but de préparer les correspondants, animateurs et administrateurs de veille à la phase de test et opérationnalisation du dispositif de veille sur les filières sésame et karité. Après la phase test et une série de formation des acteurs sur l animation d un réseau de veille, un atelier de recyclage a été organisé à Ségou du 09 au 12 mars L atelier avait un double objectif : - Créer et consolider l effet réseau entre les acteurs OER et PEA, dans la logique de capitalisation des acquis des ateliers organisés en octobre 2009 ; - Recycler les connaissances acquises par les correspondants, animateurs et administrateurs de veille en novembre L atelier de formation /action des correspondants, animateurs et administrateurs de veille organisé à Ségou du 11 au 14 juillet 2010 visait la formation pratique des animateurs du dispositif d information à vocation de veille commerciale. Particulièrement pour l exploitation très prochaine de la plate-forme mobile de la CRA-K. - La mise en œuvre du dispositif d information à vocation de veille commerciale, entre dans sa troisième phase, celle de l opérationnalisation avec les filières sésame et Karité. Cette phase était essentiellement pratique avec la formulation des requêtes, analyse de réponses et diffusion de l information et le déploiement des Cellules de Proximités de Veille Active. 20

18 VI - DIFFICULTES RENCONTREES Faible exécution du plan d action par le Comité de Gestion (Dispersion des membres ; non disponibilité du président du comité de gestion) Faible exécution du programme de formation des administrateurs Retard dans la transmission des informations suivi du plan d action Manque d outil de communication pour les correspondants (téléphones portables) 21

19 VII - RESULTATS ET IMPACTS Création du dispositif pilote d information Un portail web est créé en 2010 et soutenu par un modem GSM pour une application de téléphonie mobile. Avec son opérationnalisation, le site web a enregistré 4021 visiteurs de sa création en mars 2010 à la date du 02 novembre Une dynamique agri business La mise en place d un dispositif d information à vocation de veille commerciale, à favoriser la création d une dynamique de réseau impliquant l ensemble des groupements professionnels acteurs dans les chaines de valeurs dans le secteur de l agri business. Le réseau est constitué par les Cellules de Proximité de Veille Active (CPVA) crées au sein des OER et PEA des filières Karité et Sésame : o OER : Cinq (5) CPVA : cercles de Banamba (sésame), Dioïla et Koulikoro (sésame, karité). o PEA :- Six (6) CPVA : Bankass, Koro, M Pessoba, Tominian pour le sésame, Yorosso, Kolondièba pour le karité. Soit un réseau de onze (11) Cellules de Proximité de Veille Active (CPVA) interconnectées. Le réseau à sa création en octobre 2009 était composé de 14 unions (OER et PEA) constituées de 438 sociétés coopératives. Suite au constat d existence illégale de Yankadi et de l exclusion de 4 sociétés coopératives de l Union des Producteurs de Sésame de Dioïla (UPSD) pour le non-respect des statuts et règlement intérieur de l organisation, le réseau compte aujourd hui 13 unions constituées de 409 sociétés coopératives et une unité de transformation des produits agricoles à l occurrence de l Entreprise Kadi Traoré (EKT) à Bamako. Cette dynamique de réseau se traduit par un partage des informations utiles pour les chaines de valeurs concernées par les filières Sésame et Karité. 22

20 «l étape la plus importante de la création de l effet réseau de veille a été la rencontre du 28 novembre au 1er décembre 2010 avec les réseaux de groupements des acteurs professionnels de la filière sésame. La rencontre s inscrivait dans le cadre d une part, de la phase de test de l opérationnalisation du dispositif d information à vocation de veille commerciale, et d autre part à l appui à la campagne de commercialisation 2010/2011 de la filière sésame. Elle a permis aux OER et PEA non seulement d échanger sur les offres et les demandes disponibles des produits mais aussi sur les modalités pratiques de livraison et paiement. Elle a été l occasion pour les groupements de producteurs de faire la connaissance de beaucoup d autres opérateurs économiques qui évoluent dans l agro business tels que les transformateurs (entreprise Kadi Traoré- EKT à Bamako par exemple), les commerçants exportateurs, les fournisseurs d intrants, les banques les transitaires et les transporteurs. Elle nous a permis aussi d améliorer notre façon de négocier avec les commerçants en connaissant leurs centres d intérêts. Cette rencontre fut fructueuse pour tous les acteurs» M. Hamidou Diallo, Directeur Technique de l Union des Producteurs de sésame de Dioïla. Partage d informations utiles Ce dispositif favorise aujourd hui le partage d informations utiles entre les groupements professionnels constitutifs des chaînes d approvisionnement et des chaines de valeurs. L outil a permis de donner des réponses satisfaisantes aux différentes interrogations des acteurs (producteurs, commerçants/exportateurs, transformateurs) à savoir où Trouver les intrants appropriés? Trouver les commerçants/exportateurs et comment les contacter? Suivre l évolution des offres et demandes de produits (quantité, qualité et prix)? L outil a permis de faciliter non seulement l accès et le partage des informations entre les différentes organisations paysannes mais aussi de connaître le niveau des prix dans les différentes régions du pays. Il a également facilité la négociation avec les commerçants/exportateurs nationaux. 23

21 A titre d exemple La mise en relation des OER et des PEA (sésame de M Pessoba, OGOYARA de Bankass, UPSB ) avec d autres acteurs de la chaîne de valeur (Yiriwa SA, PROSEMA SA, GEMCI ) a permis l écoulement de leurs productions. Mme Mariama Abara du Niger a vendu 300T de stock sésame à un commerçant résident au Mali lors de la rencontre réseau organisée à Ségou en Novembre 2010 (Appui à la campagne de commercialisation 2010/2011 de la filière sésame). Cette quantité était la production de la campagne 2009/2010 car elle n avait pas pu avoir de client. Elle avait été invitée par l IFDC pour participer à la rencontre. Institutionnalisation de rencontres périodiques de concertation entre les acteurs (producteurs, commerçants, exportateurs, transformatrices) des chaînes de valeurs sésame et karité pour la préparation et le bilan de la campagne de production/commercialisation. Les rencontres ont servi d espace d échange aux acteurs sur les prévisions de production et commercialisation, les intentions d achat, de fixer les prix minimum garanti et les conditions de livraison des produits (sésame, karité). Selon M. SOW, président du Conseil Régional Malien des Chargeurs de Sikasso «Une grande opportunité s offre à notre organisation de créer un lien avec le site senekunnafoniso.com pour permettre aux acteurs des chaînes de valeurs agricoles de connaître le programme de départ et de retour des bateaux transportant les produits agricoles. Personnellement je m impliquerais pour que les administrateurs du site collaborent avec nos représentants régionaux qui disposent aussi de matériels informatiques flambant neuf en vue d assurer la visibilité et la lisibilité de nos actions à travers le monde. Une dynamique endogène d animation du dispositif L animation des Cellules de Proximité de Veille Active (CPVA) est confiée à des personnes désignées et responsabilisées par les OER et des PEA ; en raison de deux (2) correspondants et d un (1) animateur de veille. L administration du Dispositif d information est confiée à deux (2) administrateurs désignés par la CRAK. 24

22 Le Comité de Gestion de 13 membres dont 4 femmes (8 techniciens et 5 producteurs) a été mis en place. L occupation des postes se faisait par volontariat ou par proposition suivant les critères d éligibilité des membres ci- après : La disponibilité, le dévouement, la proximité au site d implantation, la qualité d écoute, la rigueur, la flexibilité, l impartialité, la courtoisie et la discrétion, l esprit d initiative (composition du comité en annexe). Lors de la mise en place du Comité de Gestion, il y a eu des concertations entre les techniciens et les responsables des OER et des PEA. Dans la plupart des cas, les responsables ont proposé les techniciens estimant qu il s agit d un travail technique. Le comité de gestion est mis en place afin de favoriser d une part l appropriation du processus par les acteurs et d autre part d assurer la pérennité du dispositif d information. Le mandat des membres élus du comité est de deux (2) ans renouvelable une fois (cf. règlement intérieur). Les responsables du comité de gestion ont proposé les droits d adhésion et des cotisations annuelles, qui s élèvent respectivement à F CFA et FCFA. L Assemblée Générale a amendé la proposition et fixé les montants d adhésion à FCFA et à FCFA pour la cotisation annuelle. De nos jours 11 Unions sur 13 ont payé leurs frais d adhésion et leurs cotisations. Le Comité de gestion a ouvert à la BNDA un compte bancaire. 25

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