La veille commerciale à la portée des acteurs des chaînes de valeurs agricoles pour accéder aux informations du marché

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La veille commerciale à la portée des acteurs des chaînes de valeurs agricoles pour accéder aux informations du marché"

Transcription

1

2 La veille commerciale à la portée des acteurs des chaînes de valeurs agricoles pour accéder aux informations du marché

3 Sigles et Abréviations APCAM CCIM CPS CPVA CRA-K DEBPEA DERK DIVC IFDC MSDAP OER OMA PCDA PEA SNV Assemblée Permanente des Chambres d Agriculture du Mali Chambre de Commerce et d Industrie du Mali Cellule de Planification et de Statistique Cellule de Proximité de Veille Active Chambre Régionale d Agriculture de Koulikoro Développement Economique à la Base des Pôles d Entreprise Agricole Développement Economique Rural de la région de Koulikoro Dispositif d Information à vocation de Veille Commerciale Centre International pour la Fertilisation et le Développement Matrice de Stockage de Données et d Analyse des Performances Organisations Economiques Rurales Observatoire du Marché Agricole Programme de Compétitivité et de Diversification Agricole Pôles d Entreprises Agricoles Organisation Néerlandaise de Développement

4 AVANT PROPOS Le Programme de Développement Economique Rural de la Région de Koulikoro (DERK), qui a succédé à une première intervention de la SNV sur le développement des filières Karité et Céréales sèches dans le cercle de Dioïla a été perçu comme programme expérimental. Grâce aux principes et approches novateurs sur lesquels ce programme s est appuyé, des résultats forts intéressants et des leçons bien enrichissantes ont été enregistrés. En septembre 2010, nous avons entrepris un processus de capitalisation pour documenter et publier les résultats et tirer les leçons pendant la mise en œuvre du programme de Développement Economique Rural de la région de Koulikoro (DERK). Ce dernier, financé par l Ambassade du Royaume des Pays Bas en Mai 2005 et mis en œuvre sous la maîtrise d ouvrage de la Chambre Régionale d Agriculture de Koulikoro. Les résultats obtenus sont les fruits du développement d une approche multi- acteurs par la Chambre Régionale d Agriculture de Koulikoro avec l accompagnement de la SNV autour des chaînes de valeurs agricoles (karité, sésame). La publication ainsi faite permet au lecteur de comprendre tout le dynamisme des acteurs des chaînes de valeurs agricoles appuyées (leur accès aux informations du marché ). Cette publication aidera certainement les partenaires techniques et financiers à faire une analyse croisée des résultats et leçons tirées du dispositif d information agricole à vocation de veille commerciale et d autres systèmes d information du marché pour une orientation future de leurs interventions. 5

5 REMERCIEMENTS Nous remercions : L Ambassade du Royaume des Pays Bas au Mali pour avoir accepté de financer le programme DERK qui est en soit un programme novateur. Les Organisations Economiques Rurales (OER)/ Pôles d Entreprises (PEA) (sésame et karité) de Koulikoro, Mopti, Ségou, Sikasso pour leur disponibilité dans le processus de capitalisation et leur ouverture. La Chambre Régionale d Agriculture de Koulikoro (CRA-K), maître d ouvrage du programme de Développement Economique Rural de la Région de Koulikoro (DERK). La SNV et l IFDC pour avoir accompagné le processus de capitalisation. Le Comité de Gestion du Réseau de veille commerciale pour la rédaction de ce document. Tous les acteurs du DERK, du DEBPEA non cités qui ont participé de près ou de loin à l obtention des résultats ainsi capitalisés. 7

6 I - INTRODUCTION L accès des producteurs aux informations du marché constitue un des facteurs clés du développement de l esprit d entreprise et de l entrepreneuriat en milieu rural. Les offres de produits informationnels proposés par bon nombre de structures locales spécialisées et d appui (OMA, CCIM, APCAM, Sènèkunnafonibulon, PCDA ) de collectes et de diffusion d information du marché ne répondent pas aux besoins exprimés par les catégories professionnelles des chaînes de valeurs (sésame, karité ). Dans la situation actuelle, les cahiers de charge assignés aux structures existantes, ne permettraient pas à ces structures de répondre avec pertinence aux exigences d un dispositif d informations à vocation de veille commerciale, particulièrement le traitement des besoins exprimés en temps réel (I. Touré et al. 2008). La mise en place du dispositif d information agricole à vocation de veille commerciale initiée par la CRA-K se veut une expérience enrichissante, tirant les leçons des expériences de MITSOWA (Market Information Systems Trader s Organisations in West Africa) qui se sont reposées sur une plate-forme de Busylab (Tradnet.biz) basée à Accra, et des Points d Information Commerciale Agricole (PICA) dont 18 implantés au Mali. Le présent document intitulé «la veille commerciale à la portée des acteurs des chaînes de valeur agricoles pour accéder aux informations du marché» nous retrace le parcours réalisé par les acteurs (CRA-K, SNV, IFDC, OER et PEA) dans la mise en place et le fonctionnement du dispositif de veille commerciale de 2009 à 2011 : les connaissances/expériences acquises, les difficultés, les leçons tirées et les perspectives. 9

7 II - RESUME La CRA-K en collaboration avec la SNV et l IFDC, à travers le programme DERK a voulu de prime abord, offrir aux producteurs des chaînes de valeurs sésame et karité des produits informationnels répondant à leurs besoins en temps réel. Pour cela, elle initie et met en place en 2009, un dispositif expérimental d information agricole à vocation de veille commerciale. Le fonctionnement de ce dispositif a permis aussi bien aux producteurs qu aux autres catégories professionnelles des chaînes de valeurs agricoles de développer leur esprit d entrepreneuriat à travers une dynamique agri- business, de développer une dynamique endogène et de partager des informations utiles de marché à travers l institutionnalisation de rencontres périodiques et l accès au site web «sènèkunnafoniso.com». Les difficultés majeures rencontrées par les producteurs sont la faible maîtrise du fonctionnement du dispositif par les administrateurs, le retard dans la transmission des informations par les correspondants de veille. Tirant bien les leçons de tout le processus et en se projetant dans l avenir, les acteurs membres du réseau de veille, mettent en place un comité de gestion fonctionnel pour assurer l autonomisation du dispositif de veille commerciale. 10

8 III - CONTEXTE Les producteurs agricoles de la région de Koulikoro étaient peu organisés pour accéder aux informations sur les marchés. Les informations diffusées à la radio par l Observatoire du Marché Agricole (OMA) sur les évolutions des prix des produits agricoles et les tendances de la production agricole étaient leurs seules références. Avec la mise en œuvre du programme de Développement Economique Rural de la Région de Koulikoro (DERK) financé par l Ambassade du Royaume des Pays- Bas au Mali en 2005, les producteurs s organisèrent en sociétés coopératives et en Union de sociétés coopératives (communément appelées Organisation Economiques Rurales- OER) pour augmenter leurs revenus et créer des emplois ruraux à travers un meilleur accès aux marchés de façon durable et équitable. L un des problèmes cruciaux rencontrés par les OER était l accès aux informations utiles pour la prise des décisions relatives aux marchés des produits des filières agricoles retenues par le DERK (sésame, karité, céréale sèche, mangue, henné, pourghère). Pour palier à ce problème, la SNV mobilisa en 2009, l expertise de l IFDC pour renforcer les capacités d accès des producteurs aux marchés à travers l étude de faisabilité de la mise en place d un dispositif d information à vocation de veille commerciale. En partenariat avec la SNV et l IFDC, et ce conformément aux conclusions de l étude de faisabilité, la CRA- K a initié la mise en œuvre d un outil de surveillance de l environnement des marchés, pour la collecte, le traitement et le partage des informations utiles sur les prix et l évolution des tendances des marchés. Il s agit de promouvoir un réseau de cellules d information de proximité de partage d informations utiles, dans le but de favoriser le développement de la culture et la posture de veille et d accroitre l avantage concurrentiel des OER, pour saisir les opportunités de marché, et détecter les menaces. 11

9 IV - PRESENTATION DU DISPOSITIF DE VEILLE COMMERCIALE Le dispositif d information à vocation de veille commerciale (DIVC), est une plateforme de collecte, de traitement et de diffusion d informations utiles pour le renforcement des capacités d accès aux marchés des opérateurs économiques. Il a pour objectif de contribuer à la pertinence des informations qui sont collectées, mais aussi d améliorer leurs délais de traitement et de diffusion. Son originalité réside dans le fait qu il s agit d un outil fondé essentiellement sur le développement d une dynamique endogène; c'est-à-dire que le principe de fonctionnement du dispositif repose sur les usagers, en l occurrence dans le cas d espèce sur les animateurs désignés par les Organisations Economiques Rurales (OER) et les Pôles d Entreprises Agricoles (PEA). Il s agit d un dispositif de partage d informations utiles entre les membres d un réseau d opérateurs économiques travaillant a priori, à différents niveaux dans une chaine de valeur. Il s agit d un réseau structuré de recherche, de traitement et de partage d informations pertinentes(en amont et en aval) pour la prise d une bonne décision de transaction. 4.1 L architecture du Dispositif d Information à Vocation de Veille Commerciale Le fondement du concept est celui de la veille, c'est-à-dire «la surveillance systématique et régulière de l environnement de l entreprise, afin de saisir les opportunités offertes et détecter à temps les menaces». Le dispositif s articule en trois parties : Le portail d accueil ou la vitrine du dispositif : le site web; La plateforme d applications mobiles via le réseau GSM : Téléphone mobile; La base de stockage des informations utiles, subdivisée en base des données fluctuantes (évolution des marchés) et en banque de connaissances (Cahiers des charges référentielles et itinéraires technologiques, etc.). 12

10 4.2 Les principes d animation du Dispositif d Information L objectif est de favoriser l obtention de réponses pertinentes aux interrogations existentielles des acteurs du secteur de l agro-business ; et particulièrement celles permettant aisément l accès à l offre et à la demande de produits informationnels exprimées. En d autres termes donner une visibilité et une accessibilité aux sources d offres et de besoins informationnels utiles. Dans le cas d espèce, les OER et les PEA constituent à la fois des zones de sources et des zones de besoins. Il s agit par ailleurs de favoriser les conditions d un partage efficace des informations et des connaissances entre les acteurs dans les OER et PEA et entre ces acteurs et ceux des environnements économiques proches ou lointains. Pour réaliser cet objectif, la création et l animation de réseaux structurés d informations travaillant en synergie constituait une solution. Ce constat est à la base de la création de Cellules d Information de Proximité qui constituent les entités d animation de base du Dispositif d Information à vocation de Veille Commerciale. Le DIVC est pour les acteurs des OER et PEA une opportunité de se constituer en réseaux structurés et de développer une véritable synergie. 4.3 Les Cellules de Proximité de Veille Active La configuration et l implantation géographique distante des OER et des PEA imposent la création de cellules de proximité de traitement des informations ou Cellules de Proximité de Veille Active (CPVA). Ces cellules sont composées d un animateur et deux correspondants de veille. a - Les Animateurs de CPVA Ce sont les directeurs techniques des Unions ayant tous à leur disposition des ordinateurs portables. Ils sont désignés et mandatés par les Unions. Ils valident les informations et les font remonter soit par mobile (SMS), soit via le web en accédant aux écrans de saisies disponibles sur le portail Les informations remontées par SMS sont traitées par le serveur d applications mobile qui fait la mise en forme adéquate et relaye les informations au serveur web. Le serveur web reçoit les informations venues via le net ou via la plateforme GSM, procède à des validations prédéterminées et synchronise les données. Autrement dit, ils ont comme tâches de : 13

11 Réceptionner les informations et requêtes des correspondants; Contrôler la qualité et fiabilité des informations reçues des correspondants, les analyser et les valider; Collecter et hiérarchiser les informations en ciblant l'effort de surveillance en fonction des besoins exprimés; Stimuler la remontée des informations formelles comme informelles au niveau de l administrateur; Appuyer et suivre les correspondants dans leurs tâches ; Chercher des informations pour répondre aux requêtes des correspondants et d autres informations utiles; Analyser et donner du sens et de la valeur aux informations recueillies. Les connaissances de base indispensables chez un animateur : Connaître le nombre de groupements associatifs composant la zone de cou verture de la cellule de proximité de veille active (CPVA); Connaître le nombre d'adhérents des différentes entités associatives; Connaître les surfaces approximatives mises en valeur pour les produits concernés; Connaître les prévisions de production au niveau de la zone de couverture des CPVA. Pour résumer, un bon animateur doit avoir une écoute anticipative des signaux précoces ou faibles relatifs à l'environnement économique de la filière de produit suivi. b - Les correspondants de veille active Ils sont sélectionnés, proposés par les OER et les PEA, et sont mandatés pour recevoir et transmettre les requêtes et les éléments de réponses d informations, et/ou de diffuser toute autre information utile recueillie auprès des animateurs. Ils sont au nombre de 2 par coopérative. Ils récoltent les informations sur les prix et quantités relatives au Sésame et au Karité; ils relaient ces informations aux animateurs de veille soit par contact directe, soit par communication mobile (flotte GSM). 14

12 Les correspondants ont pour tâches essentielles de : Collecter les informations fiables sur la quantité, la qualité, le prix et le lieu des produits ; Contrôler et valider les informations collectées (contrôle physique des stocks) Transmettre les informations validées à l animateur ; Présenter les requêtes d information auprès de l animateur (lieux, clients, marchés ). Un bon correspondant a de bonnes capacités d écoute et de surveillance auprès des acteurs (producteurs, commerçants, transformateurs, fournisseurs, etc.). c - Les administrateurs du site DIVC Ils assurent le traitement adéquat des requêtes et la diffusion sur le portail web. Et le cas échant, font des notifications des réponses, via courriel ( s) ou sms à l intention de clients. Autrement dit, ils ont comme tâches de : Contrôler l actualité de la demande des animateurs : vérifier que les données introduites par les animateurs dans la base de données sont d actualité. Rechercher des solutions aux divers problèmes d information commerciale posés par les producteurs L administrateur doit avoir deux niveaux de collecte et de traitement de l information au travers des moteurs de recherche : Le traitement interne : Exploitation des requêtes et consultation de la base de données et de la banque de connaissances des produits Banques de Connaissances (Structures d appui et les experts) 15

13 Le traitement externe : Exploitation des actualités des marchés, consultation des sources externes telles que les télé-centres et des cybers partenaires du dispositif d information. Il s agit des cybers et télé- centres sensibilisés par le comité de gestion du dispositif sur leurs objectifs et méthodes de travail. Bases de données Professionnelles (MSDAP, APCAM, CPS agriculture) Les moteurs de recherche (outil de travail) : 4.4 La diffusion et le partage des informations selon les centres d intérêts exprimés Il faut organiser le partage de l'information en fonction des centres d intérêts des usagers. Les différents canaux de transmission de l information utilisés par les correspondants, animateurs de cellules de proximités et les administrateurs de veille sont entre autres : Le courriel; Les médias de proximité; Les rencontres formelles entre les acteurs des OER; Les téléphones cellulaires. 16

14 Schéma technique plateforme mobile 17

15 V - DEMARCHE DE MISE EN PLACE DU DISPOSITIF DE VEILLE COMMERCIALE La mise en place du dispositif d information à vocation de veille commerciale s est déroulée en deux (2) phases. La première phase ou phase d audit de veille et acquisition des outils de veille a consisté à : Partager la vision du projet avec les partenaires (SNV, CRA- K) et les OER. Susciter l implication effective des partenaires à l identification des besoins informationnels des OER des filières sésame et karité (axes et thématiques) avec des fiches d enquêtes. Prioriser des besoins informationnels par ordre d urgence et d utilité. Conception et mise en place d un système de veille commerciale prenant en compte les besoins prioritaires des catégories professionnelles des filières ciblées. Conception d un site Internet commun aux OER des filières ciblées servant de recherche et de diffusion d information commerciale par les catégories professionnelles. Elaboration et mise en œuvre d un prototype opérationnel d un dispositif d information simplifié à vocation de veille commerciale qui a pour but d établir la faisabilité technique et tester la pratique du projet dans son environnement à une plus grande échelle. Formation des OER dans l animation du système de veille commerciale mis en place (alimentation et exploitation des données). Suivi et évaluation des capacités des OER dans la gestion du système de veille commerciale. Dans un premier temps, il a été décidé de travailler sur deux produits à savoir le sésame et le karité qui présentent un enjeu économique pour les producteurs (offres de meilleur prix sur le marché). Pour ce faire, un premier travail a été fait avec les conseillers de la SNV et les leaders des filières choisies pour élaborer un planning d activités à mener sur le terrain. Les conclusions de la première phase concernant l identification des besoins informationnels prioritaires des acteurs OER ou clients du dispositif, a fait l objet d un atelier de restitution et de validation des besoins exprimés au cours de «la phase d audit de veille» le mardi 4 août 2009 à Koulikoro. 18

16 Pour le cas précis du projet DERK, le prototype a traité dans une première phase certaines informations ressorties de l audit de veille comme importantes pour les clients potentiels du dispositif (Quantités physiques disponibles pour le marché, prix moyens journaliers de la tonne, mode de conditionnement, modalités de payement et de livraison) et s est articulé de la manière suivante : Au niveau des unions : les correspondants de veille active collectent les informations sur les prix et quantités relatives au Sésame et au Karité; ils relaient ces informations aux animateurs de veille soit par contact directe, soit par communication mobile (flotte GSM). Les Directeurs Techniques des Unions : ce sont les animateurs de la cellule de proximité de veille active. Ils valident les informations et les font remonter soit par mobile (SMS), soit via le web en accédant aux écrans de saisies disponibles sur le portail Les informations remontées par SMS sont traitées par le serveur d application mobile qui fait la mise en forme adéquate et relaye les informations au serveur web. Le serveur web reçoit les informations venues via le net ou via la plateforme GSM. Les administrateurs de veille : ils assurent le traitement adéquat des requêtes et la diffusion sur le portail web. Et le cas échant, font des notifications des réponses, via courriel ( s) ou SMS à l intention de clients Aussi était-il nécessaire de préparer la phase d opérationnalisation du dispositif d information à vocation de veille, dans le cadre d un atelier sur la complémentarité et la synergie nécessaire entre les partenaires, pour son bon fonctionnement. Dans cette perspective, IFDC et la SNV-DERK, ont Co-organisé un atelier d initiation au fonctionnement et à l utilisation d un dispositif d information à vocation de veille commerciale à l intention des acteurs des filières sésame et karité des Pôles d Entreprises Agricoles (PEA) appuyés par l IFDC dans le cadre du projet et ceux des Organisations Economiques Rurales (OER) les 26 et 27 octobre 2009 à Ségou. L association à la fois par ailleurs des acteurs (OER) Organisations Economiques Rurales et des (PEA), Pôle d Entreprises Agricoles, avait pour objectif d une part, de susciter la création d une synergie entre ces deux réseaux d Agri business, dont le concept a 19

17 pour fondement, l approche chaine de valeur et d approvisionnement, et de favoriser d autre part, la structuration et le développement de véritables liens d échanges commerciaux et de partage d expériences. Ont participés à la rencontre les correspondants, animateurs et administrateurs de veille désignés par les OER et les PEA concernés. A la suite de cet atelier, un second a été organisé du 19 au 20 Novembre 2009 dans l objectif de former les correspondants, animateurs et administrateurs de veille sur la pratique d animation d un dispositif de veille à vocation commerciale (formulation des requêtes, utilisation du téléphone mobile, collecte, traitement et diffusion de l information, recherche des informations utiles sur internet et connaissances des moteurs de recherche) Suite à ces premières étapes, deux autres rencontres ont été organisées dans le but de préparer les correspondants, animateurs et administrateurs de veille à la phase de test et opérationnalisation du dispositif de veille sur les filières sésame et karité. Après la phase test et une série de formation des acteurs sur l animation d un réseau de veille, un atelier de recyclage a été organisé à Ségou du 09 au 12 mars L atelier avait un double objectif : - Créer et consolider l effet réseau entre les acteurs OER et PEA, dans la logique de capitalisation des acquis des ateliers organisés en octobre 2009 ; - Recycler les connaissances acquises par les correspondants, animateurs et administrateurs de veille en novembre L atelier de formation /action des correspondants, animateurs et administrateurs de veille organisé à Ségou du 11 au 14 juillet 2010 visait la formation pratique des animateurs du dispositif d information à vocation de veille commerciale. Particulièrement pour l exploitation très prochaine de la plate-forme mobile de la CRA-K. - La mise en œuvre du dispositif d information à vocation de veille commerciale, entre dans sa troisième phase, celle de l opérationnalisation avec les filières sésame et Karité. Cette phase était essentiellement pratique avec la formulation des requêtes, analyse de réponses et diffusion de l information et le déploiement des Cellules de Proximités de Veille Active. 20

18 VI - DIFFICULTES RENCONTREES Faible exécution du plan d action par le Comité de Gestion (Dispersion des membres ; non disponibilité du président du comité de gestion) Faible exécution du programme de formation des administrateurs Retard dans la transmission des informations suivi du plan d action Manque d outil de communication pour les correspondants (téléphones portables) 21

19 VII - RESULTATS ET IMPACTS Création du dispositif pilote d information Un portail web est créé en 2010 et soutenu par un modem GSM pour une application de téléphonie mobile. Avec son opérationnalisation, le site web a enregistré 4021 visiteurs de sa création en mars 2010 à la date du 02 novembre Une dynamique agri business La mise en place d un dispositif d information à vocation de veille commerciale, à favoriser la création d une dynamique de réseau impliquant l ensemble des groupements professionnels acteurs dans les chaines de valeurs dans le secteur de l agri business. Le réseau est constitué par les Cellules de Proximité de Veille Active (CPVA) crées au sein des OER et PEA des filières Karité et Sésame : o OER : Cinq (5) CPVA : cercles de Banamba (sésame), Dioïla et Koulikoro (sésame, karité). o PEA :- Six (6) CPVA : Bankass, Koro, M Pessoba, Tominian pour le sésame, Yorosso, Kolondièba pour le karité. Soit un réseau de onze (11) Cellules de Proximité de Veille Active (CPVA) interconnectées. Le réseau à sa création en octobre 2009 était composé de 14 unions (OER et PEA) constituées de 438 sociétés coopératives. Suite au constat d existence illégale de Yankadi et de l exclusion de 4 sociétés coopératives de l Union des Producteurs de Sésame de Dioïla (UPSD) pour le non-respect des statuts et règlement intérieur de l organisation, le réseau compte aujourd hui 13 unions constituées de 409 sociétés coopératives et une unité de transformation des produits agricoles à l occurrence de l Entreprise Kadi Traoré (EKT) à Bamako. Cette dynamique de réseau se traduit par un partage des informations utiles pour les chaines de valeurs concernées par les filières Sésame et Karité. 22

20 «l étape la plus importante de la création de l effet réseau de veille a été la rencontre du 28 novembre au 1er décembre 2010 avec les réseaux de groupements des acteurs professionnels de la filière sésame. La rencontre s inscrivait dans le cadre d une part, de la phase de test de l opérationnalisation du dispositif d information à vocation de veille commerciale, et d autre part à l appui à la campagne de commercialisation 2010/2011 de la filière sésame. Elle a permis aux OER et PEA non seulement d échanger sur les offres et les demandes disponibles des produits mais aussi sur les modalités pratiques de livraison et paiement. Elle a été l occasion pour les groupements de producteurs de faire la connaissance de beaucoup d autres opérateurs économiques qui évoluent dans l agro business tels que les transformateurs (entreprise Kadi Traoré- EKT à Bamako par exemple), les commerçants exportateurs, les fournisseurs d intrants, les banques les transitaires et les transporteurs. Elle nous a permis aussi d améliorer notre façon de négocier avec les commerçants en connaissant leurs centres d intérêts. Cette rencontre fut fructueuse pour tous les acteurs» M. Hamidou Diallo, Directeur Technique de l Union des Producteurs de sésame de Dioïla. Partage d informations utiles Ce dispositif favorise aujourd hui le partage d informations utiles entre les groupements professionnels constitutifs des chaînes d approvisionnement et des chaines de valeurs. L outil a permis de donner des réponses satisfaisantes aux différentes interrogations des acteurs (producteurs, commerçants/exportateurs, transformateurs) à savoir où Trouver les intrants appropriés? Trouver les commerçants/exportateurs et comment les contacter? Suivre l évolution des offres et demandes de produits (quantité, qualité et prix)? L outil a permis de faciliter non seulement l accès et le partage des informations entre les différentes organisations paysannes mais aussi de connaître le niveau des prix dans les différentes régions du pays. Il a également facilité la négociation avec les commerçants/exportateurs nationaux. 23

21 A titre d exemple La mise en relation des OER et des PEA (sésame de M Pessoba, OGOYARA de Bankass, UPSB ) avec d autres acteurs de la chaîne de valeur (Yiriwa SA, PROSEMA SA, GEMCI ) a permis l écoulement de leurs productions. Mme Mariama Abara du Niger a vendu 300T de stock sésame à un commerçant résident au Mali lors de la rencontre réseau organisée à Ségou en Novembre 2010 (Appui à la campagne de commercialisation 2010/2011 de la filière sésame). Cette quantité était la production de la campagne 2009/2010 car elle n avait pas pu avoir de client. Elle avait été invitée par l IFDC pour participer à la rencontre. Institutionnalisation de rencontres périodiques de concertation entre les acteurs (producteurs, commerçants, exportateurs, transformatrices) des chaînes de valeurs sésame et karité pour la préparation et le bilan de la campagne de production/commercialisation. Les rencontres ont servi d espace d échange aux acteurs sur les prévisions de production et commercialisation, les intentions d achat, de fixer les prix minimum garanti et les conditions de livraison des produits (sésame, karité). Selon M. SOW, président du Conseil Régional Malien des Chargeurs de Sikasso «Une grande opportunité s offre à notre organisation de créer un lien avec le site senekunnafoniso.com pour permettre aux acteurs des chaînes de valeurs agricoles de connaître le programme de départ et de retour des bateaux transportant les produits agricoles. Personnellement je m impliquerais pour que les administrateurs du site collaborent avec nos représentants régionaux qui disposent aussi de matériels informatiques flambant neuf en vue d assurer la visibilité et la lisibilité de nos actions à travers le monde. Une dynamique endogène d animation du dispositif L animation des Cellules de Proximité de Veille Active (CPVA) est confiée à des personnes désignées et responsabilisées par les OER et des PEA ; en raison de deux (2) correspondants et d un (1) animateur de veille. L administration du Dispositif d information est confiée à deux (2) administrateurs désignés par la CRAK. 24

22 Le Comité de Gestion de 13 membres dont 4 femmes (8 techniciens et 5 producteurs) a été mis en place. L occupation des postes se faisait par volontariat ou par proposition suivant les critères d éligibilité des membres ci- après : La disponibilité, le dévouement, la proximité au site d implantation, la qualité d écoute, la rigueur, la flexibilité, l impartialité, la courtoisie et la discrétion, l esprit d initiative (composition du comité en annexe). Lors de la mise en place du Comité de Gestion, il y a eu des concertations entre les techniciens et les responsables des OER et des PEA. Dans la plupart des cas, les responsables ont proposé les techniciens estimant qu il s agit d un travail technique. Le comité de gestion est mis en place afin de favoriser d une part l appropriation du processus par les acteurs et d autre part d assurer la pérennité du dispositif d information. Le mandat des membres élus du comité est de deux (2) ans renouvelable une fois (cf. règlement intérieur). Les responsables du comité de gestion ont proposé les droits d adhésion et des cotisations annuelles, qui s élèvent respectivement à F CFA et FCFA. L Assemblée Générale a amendé la proposition et fixé les montants d adhésion à FCFA et à FCFA pour la cotisation annuelle. De nos jours 11 Unions sur 13 ont payé leurs frais d adhésion et leurs cotisations. Le Comité de gestion a ouvert à la BNDA un compte bancaire. 25

Rapport d activités 2001 et Perspectives pour 2002

Rapport d activités 2001 et Perspectives pour 2002 APCAM/PASIDMA Projet d Appui au Système D Information Décentralisé du Marché Agricole (PASIDMA) Rapport d activités 2001 et Perspectives pour 2002 Version actualisée Bamako, le 7 Mars 2002 Plan d action

Plus en détail

Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre

Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre COMMISSION DE LA CEDEAO Note méthodologique Task Force «Instrument de financement des intrants» Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre

Plus en détail

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 1. L expérience analysée L animation de la concertation dans le processus d élaboration du Plan Communal de Développement (PCD) de Jean

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312)

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIAL TITRE CERTIFIE

Plus en détail

MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010. Boubacar DIAKITE

MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010. Boubacar DIAKITE MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010 Boubacar DIAKITE Contexte de création des IMFs. Extrême pauvreté de certaines couches de la population active, Banque: une activité

Plus en détail

PLAN DE MOBILISATION DES FONDS 2014-2017 ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE

PLAN DE MOBILISATION DES FONDS 2014-2017 ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE PLAN DE MOBILISATION DES FONDS ALLIANCE BURUNDAISE CONTRE LE SIDA ET POUR LA PROMOTION DE LA SANTE Bujumbura, JUIN 2014 0. Introduction

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE

MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE MODELE D UN RAPPORT DE STAGE DE BAC PRO ELECTROTECHNIQUE [Prénom Nom] Rapport sur le stage effectué du [date] au [date] Dans la Société : [NOM DE LA SOCIETE : Logo de la société] à [Ville] [Intitulé du

Plus en détail

EVALUATION FINALE MLI/016. Programme d Appui à la Santé de Base

EVALUATION FINALE MLI/016. Programme d Appui à la Santé de Base EVALUATION FINALE MLI/016 Programme d Appui à la Santé de Base FICHE SYNTHETIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Mali Programme d Appui à la Santé de Base PASAB MLI/016 Version

Plus en détail

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD)

BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) BANQUE OUEST AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT (BOAD) RAPPORT DE SYNTHESE DE L ATELIER REGIONAL DE VALIDATION DES RESULTATS DE LA PREMIERE PHASE DE L ETUDE DE FAISABILITE POUR LA MISE EN PLACE D UN MECANISME

Plus en détail

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC «Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» «La sécurité, c est la capacité de réagir à toute éventualité» Horemis Paris : 19 rue du Général Foy 75008 Paris - Tel: 33 (1) 55 06 01 51

Plus en détail

Systèmes et réseaux d information et de communication

Systèmes et réseaux d information et de communication 233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques

Plus en détail

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY

POUR DIFFUSION AUX AGENTS. CONSEILLER EN HYGIENE ET PROPRETE (h/f) B- TECHNICIEN TERRITORIAL C- AGENT DE MAITRISE C- ADJOINT TECHNIQUE BOBIGNY MESDAMES ET MESSIEURS LES DIRECTEURS ET CHEFS DE SERVICE PPRS/DGP/ERH4/CP/FG/DEJ/N 13-21( 1 bis) Equipe RH 4 01 43 93 89 45 POUR DIFFUSION AUX AGENTS POSTE A POURVOIR : DIRECTION ET SERVICE : CATEGORIE

Plus en détail

SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA

SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA SYNTHESE DE PRESENTATION DU PPILDA INTITULE DU PROJET : PROJET DE PROMOTION DE L INITIATIVE LOCALE POUR LE DEVELOPPEMENT D AGUIE 1 Intitulé du Projet : Projet de Promotion de l Initiative Locale pour le

Plus en détail

PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO

PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO PROJET DOUGORE 2011 SUR LA DECENTRALISATION AU TOGO ELABORATION D UN PLAN DE DEVELOPPEMENT COMMUNAL Par : LEGONOU François, Directeur SYDEL AFRIQUE, Consultant En guise d introduction La décentralisation

Plus en détail

Politique de soutien aux entreprises MRC de La Nouvelle Beauce

Politique de soutien aux entreprises MRC de La Nouvelle Beauce Politique de soutien aux entreprises MRC de La Nouvelle Beauce Préparé par : Pour : 1 Table des matières 1. FONDEMENT DE LA POLITIQUE... 2 2. CLIENTÈLES ADMISSIBLES... 2 3. LES SERVICES OFFERTS... 3 3.1

Plus en détail

Tous droits réservés SELENIS

Tous droits réservés SELENIS 1. Objectifs 2. Etapes clefs 3. Notre proposition d accompagnement 4. Présentation de SELENIS 2 Un projet est une réalisation spécifique, dans un système de contraintes donné (organisation, ressources,

Plus en détail

XI Liste des tableaux et des figures. XIII Introduction 1 Les auteurs 5

XI Liste des tableaux et des figures. XIII Introduction 1 Les auteurs 5 Liste des études de cas XI Liste des tableaux et des figures XIII Introduction 1 Les auteurs 5 Partie I Concevoir le commerce électronique 7 Chapitre 1 Émergence et tendances du commerce électronique 9

Plus en détail

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO INADES-Formation Togo B.P. 12 472 Lomé TEL. (228) 225-92-16 FAX : (228) 225-92-17 inadesformation@if-togo.net EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO Présentée par N Key Kwami AMONA Directeur

Plus en détail

*********************

********************* ASSEMBLEE PERMANENTE DES CHAMBRES D AGRICULTURE DU MALI REPUBLIQUE DU MALI UN PEUPLE UN BUT UNE FOI ********************* Janvier 2008 I Contexte et Justification Depuis sa création en 1989 jusqu à nos

Plus en détail

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1

MMA - Projet Capacity Planning LOUVEL Cédric. Annexe 1 Annexe 1 Résumé Gestion Capacity Planning Alternance réalisée du 08 Septembre 2014 au 19 juin 2015 aux MMA Résumé : Ma collaboration au sein de la production informatique MMA s est traduite par une intégration

Plus en détail

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT

Programme détaillé BTS MANAGEMENT DES UNITES COMMERCIALES. Objectifs de la formation. Les métiers. Durée des études DIPLÔME D ETAT Objectifs de la formation Le BTS Management des unités commerciales a pour perspective de vous permettre de prendre la responsabilité de tout ou partie d une unité commerciale. Une unité commerciale est

Plus en détail

Ministère des affaires sociales et de la santé

Ministère des affaires sociales et de la santé Direction générale de l offre de soins Sous-direction des ressources humaines du système de santé Bureau des ressources humaines hospitalières Personne chargée du dossier : Michèle LENOIR-SALFATI tél.

Plus en détail

PLAN D AMELIORATION DE LA QUALITE DES PARCOURS DE FORMATION 2013 / 2015

PLAN D AMELIORATION DE LA QUALITE DES PARCOURS DE FORMATION 2013 / 2015 PLAN D AMELIORATION DE LA QUALITE DES PARCOURS DE FORMATION / 2015 Dans un contexte où la sécurisation des parcours professionnels est devenue une priorité absolue, la qualité de la formation apparaît

Plus en détail

ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE

ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE ETUDE «BOUTIQUE MÉTIERS D ART» PROPOSITIONS DE CAHIER DES CHARGES DE LA CHARTE Charte du réseau «boutique métiers d art» PREAMBULE La FNAA, soutenue par des institutionnels publics, a lancé un réseau de

Plus en détail

Chef de projet informatique CHEF DE PROJET INFORMATIQUE

Chef de projet informatique CHEF DE PROJET INFORMATIQUE Direction des Ressources humaines Chef de projet informatique J CHEF DE PROJET INFORMATIQUE Direction : Systèmes d Information Service : Études et développement Pôle : Projet et gestion applicative POSITIONNEMENT

Plus en détail

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie.

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie. Appel d offres pour l accompagnement du Pôle Fibres-Energivie dans la mise en œuvre du service d accompagnement BIM IN ACTION auprès des équipes de Maitrise d Œuvre Cette consultation a pour objectif d

Plus en détail

Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015. 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière

Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015. 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière Plaquette de présentation Comité Innovation Routes et Rues(CIRR) 2014-2015 1. L actualisation du principal outil de soutien à l innovation routière 1.1 Le Comité d Innovation Routes et Rues (CIRR) est

Plus en détail

Marchés publics, restauration collective et circuits courts

Marchés publics, restauration collective et circuits courts Marchés publics, restauration collective et circuits courts Réponse à l appel à propositions d actions de transfert des projets financés dans le cadre du Réseau rural français Intitulé du projet Marchés

Plus en détail

Opportunité de création de technopôles dans les pays du Maghreb

Opportunité de création de technopôles dans les pays du Maghreb «Territoires métropolitains innovants : technopoles et pôles de compétitivité» Tunis, 19 et 20 juin 2007 Opportunité de création de technopôles dans les pays du Maghreb Enseignements à partir de l exemple

Plus en détail

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux Des difficultés à investir le champ des conditions de travail L évolution du monde du travail montre la prégnance des conditions et de l organisation du travail dans le de nouveaux risques. Ces questions

Plus en détail

Atelier de la CPCCAF 2008-19 Juin

Atelier de la CPCCAF 2008-19 Juin Renforcer la dynamique économique du territoire du Mali Atelier de la CPCCAF 2008-19 Juin Objectifs Présenter un dispositif expérimental Valoriser le travail en réseau Envisager les perspectives de transposition

Plus en détail

Sage HR Management. La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences

Sage HR Management. La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences Sage HR Management La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences GPEC en quelques mots! La Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) : La GPEC est une obligation légale prévue

Plus en détail

CONTRIBUTION DE L ADLR AU DEVELOPPEMENT LOCAL

CONTRIBUTION DE L ADLR AU DEVELOPPEMENT LOCAL ASSOCIATION POUR LE DEVELOPPEMENT LOCAL ADL- Rabat CONTRIBUTION DE L ADLR AU DEVELOPPEMENT LOCAL Octobre 2006 ADL, B.P. 6447, Rabat-Madinat Al Irfane 10.100, Al Massira III, Avenue Al Majd, Imb 14, Apt

Plus en détail

Journal d apprentissage. Union Technique du Mali

Journal d apprentissage. Union Technique du Mali Journal d apprentissage Union Technique du Mali Projet Kénéya Sabatili «Assurer la santé» Contentus Le Projet... 1 Que quoi le projet traite t-il?... 1 Résumé du projet... 2 Faits Marquants... 3 Quelques

Plus en détail

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie.

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie. Appel d offres pour l accompagnement du Pôle Fibres-Energivie dans la mise en œuvre du service d accompagnement BIM DATA auprès des collectivités et des bailleurs sociaux Cette consultation a pour objectif

Plus en détail

Présentation. l atteinte de la meilleur efficacité.

Présentation. l atteinte de la meilleur efficacité. Présentation Veneta System est une S.A.R.L qui a débuté son expérience professionnel en 1999 et contribue à ce jour avec vous pour VOUS apporter les solutions les plus adéquates avec un rapport qualité/prix

Plus en détail

RAPPORT FINAL DE PROJET

RAPPORT FINAL DE PROJET REPUBLIQUE DU TCHAD --------------- PRIMATURE --------------- MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT, DE L EAU ET DES RESSOURCES HALIEUTIQUES --------------- PROJET PNUD/FEM/ANCR/PIMS/2452/G3 --------------- Project

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre Bac+4 certifié Niveau II J.O du 09 Août 2014 - code NSF 312 1 REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIALE TITRE CERTIFIE

Plus en détail

Ensemble mobilisons nos énergies

Ensemble mobilisons nos énergies Ensemble mobilisons nos énergies «Lancé en Juin 2005, SIRIUS est désormais un projet au cœur de notre entreprise, au service des ambitions et des objectifs qui s inscrivent dans le cadre de notre stratégie

Plus en détail

********************* Par

********************* Par ********************* Par Salifou B DIARRA Dr Niama Nango DEMBELE : OMA : PROMISAM Mai 2006 1 PERSPECTIVES D EVOLUTION DES MARCHES CEREALIERS POUR LA PERIODE DE SOUDURE 2005/06 Introduction On ne parlerait

Plus en détail

LE BACCALAUREAT PROFESSIONNEL GESTION ADMINISTRATION Janvier 2012 Page 1

LE BACCALAUREAT PROFESSIONNEL GESTION ADMINISTRATION Janvier 2012 Page 1 LE BACCALAUREAT PROFESSIONNEL GESTION ADMINISTRATION Janvier 2012 Page 1 La rénovation de la voie professionnelle, filière du tertiaire administratif a conduit à la création du baccalauréat professionnel

Plus en détail

LA DEMARCHE COMPETENCE

LA DEMARCHE COMPETENCE LA DEMARCHE COMPETENCE Chapitre 6 : Les actions de la Démarche Compétence Chapitre 6 : Les actions de la Démarche Compétence... 1 6.1. Évaluation des compétences... 2 6.1.1 Mesure des écarts entre compétences

Plus en détail

L entretien professionnel annuel (EPA)

L entretien professionnel annuel (EPA) INSTRUCTION n 2012-43 du 21 février 2012 L entretien professionnel annuel (EPA) Emetteurs : DGA RH Direction gestion des carrières et politique de rémunération Correspondants : Marie BALLAND Isabel IBANEZ

Plus en détail

Agence pour la création d entreprise

Agence pour la création d entreprise Agence pour la création d entreprise d SYNTHÈSE SE DU PLAN STRATÉGIQUE 2010 2012 Les éléments majeurs du contexte ayant un impact sur l APCE Ces éléments de contexte conditionnent le positionnement et

Plus en détail

Dossier de Candidature

Dossier de Candidature 1 Dossier de Candidature Fiche signalétique d inscription Votre projet Contexte Objectifs du projet Technologies et solutions mises en œuvre Descriptif du projet Résultats obtenus Innovation du projet

Plus en détail

Fiche métier Responsable de la préparation des produits

Fiche métier Responsable de la préparation des produits Fiche métier Responsable de la préparation Il peut aussi s appeler > Chef/responsable de station de conditionnement. > Chef d entrepôt. Caractéristiques du métier > Le/la responsable de la préparation

Plus en détail

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Coface - Natixis a décidé d internationaliser son activité d assurance crédit en Amérique Latine en 1997. Le

Plus en détail

TRADE. Yourcegid Trade Y2

TRADE. Yourcegid Trade Y2 TRADE Yourcegid Trade Y2 1800 Clients négociants plus de + de 10 langues + de 40 pays plus de 200 DE collaborateurs et experts Un réseau performant : 200 PRès de Distributeurs certifiés Parce que votre

Plus en détail

Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique

Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique Management des organisations et stratégies Dossier n 10 Veille et intelligence économique.i. Les enjeux et domaines de la veille.ii. La mise en place d un processus de veille.iii. Illustration d une démarche

Plus en détail

RÉSOLUTION 3/2009 MISE EN ŒUVRE DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT DU TRAITÉ PARTIE I ANNEXE 4 DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT

RÉSOLUTION 3/2009 MISE EN ŒUVRE DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT DU TRAITÉ PARTIE I ANNEXE 4 DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT RÉSOLUTION 3/2009 MISE EN ŒUVRE DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT DU TRAITÉ L ORGANE DIRECTEUR, PARTIE I ANNEXE 4 DE LA STRATÉGIE DE FINANCEMENT Rappelant que la Stratégie de financement a pour objectifs

Plus en détail

Schéma directeur du Système d information et du numérique de l Université de Caen Basse Normandie

Schéma directeur du Système d information et du numérique de l Université de Caen Basse Normandie Schéma directeur du Système d information et du numérique de l Université de Caen BasseNormandie Dans son projet de développement stratégique 20122016 adopté par le Conseil d Administration du 4 novembre

Plus en détail

Objectifs de la présentation

Objectifs de la présentation Objectifs de la présentation Stimuler la réflexion des gestionnaires et des intervenants du secteur de la santé, autour de la problématique et des défis du suivi post formation Partager l expérience du

Plus en détail

Programme ISU. Interlocuteur Social Unique

Programme ISU. Interlocuteur Social Unique Interlocuteur Social Unique Point de situation octobre 2011 1. Mise en place d une «équipe cœur» début 2011...3 2. Fin des «groupes temporaires de résorption des stocks» (GTRS)...3 3. De nouveaux engagements

Plus en détail

I- L état des lieux fait le constat global d une offre de formation continue en design balbutiante, peu lisible et peu accessible.

I- L état des lieux fait le constat global d une offre de formation continue en design balbutiante, peu lisible et peu accessible. Mars 2010 Synthèse de l étude de faisabilité sur la mise en place d une offre structurée de formation continue en matière de design, répondant aux besoins des entreprises I- L état des lieux fait le constat

Plus en détail

CRM Banque. Fonctionnalités clés. Vision complète de la performance de la banque. Optimisation fondamentale de la relation client

CRM Banque. Fonctionnalités clés. Vision complète de la performance de la banque. Optimisation fondamentale de la relation client CRM Banque Fonctionnalités clés Vision complète de la performance de la banque Suivi des indicateurs clés de performance de la banque avec des tableaux de bord en temps réel, des rapports prédéfinis, une

Plus en détail

TÉMOIGNAGE CLIENT ELIOR

TÉMOIGNAGE CLIENT ELIOR Afin d améliorer la qualité de son information client, le groupe Elior a doté les forces commerciales de son activité de restauration collective d une solution basée sur Pivotal CRM. Souple et ergonomique,

Plus en détail

LA DÉMARCHE DE VEILLE S.A. MARCHAND PREMIERE PARTIE : AUDIT SUR LA COMMUNICATION INTERNE

LA DÉMARCHE DE VEILLE S.A. MARCHAND PREMIERE PARTIE : AUDIT SUR LA COMMUNICATION INTERNE LA DÉMARCHE DE VEILLE S.A. MARCHAND PREMIERE PARTIE : AUDIT SUR LA COMMUNICATION INTERNE La question posée s inscrit dans une démarche d amélioration de la circulation de l information. questionnaire d

Plus en détail

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS

Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Institut du Travail Social de Tours Cellule VAE Référentiel professionnel pour le Diplôme d État d Ingénierie Sociale DEIS Annexe I de l arrêté du 2 août 2006 relatif au Diplôme d État d Ingénierie Sociale

Plus en détail

Expérience : Plus de 20 ans d expérience constante dans le domaine de l accompagnement de projet.

Expérience : Plus de 20 ans d expérience constante dans le domaine de l accompagnement de projet. Mme Sylvie LACOSTA Consultante confirmée Qualité Sécurité Environnement Auditrice Qualité certifiée : ICA (Institut de Certification des Auditeurs) ICAE (Institut de Certification des Auditeurs Environnement)

Plus en détail

La diplomatie économique et la promotion économique du Maroc à l étranger

La diplomatie économique et la promotion économique du Maroc à l étranger Conseil National du Commerce Extérieur La diplomatie économique et la promotion économique du Maroc à l étranger Anticiper Partager Agir 2000 www.cnce.org.ma Sommaire INTRODUCTION 1. LE NOUVEAU CONTEXTE

Plus en détail

Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan. Proposition commune des associations d usagers

Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan. Proposition commune des associations d usagers 1 Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan Proposition commune des associations d usagers (document élaboré sur la base de la note publique rédigée par Saïd Acef)

Plus en détail

Livre Blanc. Optimiser la gestion et le pilotage des opérations. Août 2010

Livre Blanc. Optimiser la gestion et le pilotage des opérations. Août 2010 Livre Blanc Optimiser la gestion et le pilotage des opérations Août 2010 Un livre blanc édité par : NQI - Network Quality Intelligence Tél. : +33 4 92 96 24 90 E-mail : info@nqicorp.com Web : http://www.nqicorp.com

Plus en détail

1. Chiffres clés et tendances du commerce électronique 11

1. Chiffres clés et tendances du commerce électronique 11 Liste des études de cas Liste des tableaux et des figures XI XII Introduction 1 Les auteurs 5 Partie I Concevoir le commerce électronique 7 Chapitre 1 Émergence et tendances du commerce électronique 9

Plus en détail

«Les plans de prévention : quel minimum commun y intégrer pour être efficace?»

«Les plans de prévention : quel minimum commun y intégrer pour être efficace?» «Les plans de prévention : quel minimum commun y intégrer pour être efficace?» Synthèse des réunions d échanges d expérience 20 et 27 juin 2013 Ordre du jour: 14h00 : Accueil des participants 14h15 : Présentation

Plus en détail

Dossier de candidature

Dossier de candidature Dossier de candidature Introduction: Avant d entreprendre la création d une entreprise, mais également à l occasion du développement d une nouvelle activité, il est absolument conseillé d élaborer un business

Plus en détail

QUATRIEME SESSION PLENIERE DE LA PLATEFORME DE PARTENARIAT PUBLIC-PARTENARIAT RAPPORT DE SYNTHESE DE LA SESSION PLENIERE

QUATRIEME SESSION PLENIERE DE LA PLATEFORME DE PARTENARIAT PUBLIC-PARTENARIAT RAPPORT DE SYNTHESE DE LA SESSION PLENIERE QUATRIEME SESSION PLENIERE DE LA PLATEFORME DE PARTENARIAT PUBLIC-PARTENARIAT 30 mars - 1 er avril 2015 ESPACE LATRILLE EVENTS, ABIDJAN RAPPORT DE SYNTHESE DE LA SESSION PLENIERE La 4 ème session plénière

Plus en détail

Les contrats de performance énergétique Synthèse générale

Les contrats de performance énergétique Synthèse générale Les contrats de performance énergétique générale Rapport à Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l écologie, du développement durable, des transports et du logement Par Olivier Ortega, Avocat

Plus en détail

Action de soutien à la mobilité

Action de soutien à la mobilité UNION EUROPÉENNE Fonds social européen Investit pour votre avenir PROGRAMME DEPARTEMENTAL D INSERTION 2012-2016 APPEL A PROJETS 2015 Action de soutien à la mobilité Date de lancement de l appel à projets

Plus en détail

FIC/Inf.1 15 juin 2011. Le Cap, Afrique du Sud

FIC/Inf.1 15 juin 2011. Le Cap, Afrique du Sud FIC/Inf.1 15 juin 2011 Le Cap, Afrique du Sud ELABORATION D EXPOSES DIDACTIQUES POUR LE FORUM DES PARTENARIATS 2012 Note : ce document d information sera présenté dans la rubrique «Questions diverses»

Plus en détail

Expert(e) International(e) en santé publique Délégué(e) à la co-gestion de la composante «Appui à la demande de soins» Sénégal

Expert(e) International(e) en santé publique Délégué(e) à la co-gestion de la composante «Appui à la demande de soins» Sénégal Agence belge de développement, la CTB mobilise ses ressources et son expertise pour éliminer la pauvreté dans le monde. Contribuant aux efforts de la Communauté internationale, la CTB agit pour une société

Plus en détail

Acheter autrement : un enjeu public et privé Jean-Jacques.Rivy@dr5.cnrs.fr

Acheter autrement : un enjeu public et privé Jean-Jacques.Rivy@dr5.cnrs.fr Pépinière Acheteurs publics 21 avril 2006 Atelier : «Conduite du changement» Acheter autrement : un enjeu public et privé Jean-Jacques.Rivy@dr5.cnrs.fr Atelier «Conduite du changement» Plan de l intervention

Plus en détail

OBJECTIF DU POSTE : CONTEXTE : TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 1. Leadership et Supervision

OBJECTIF DU POSTE : CONTEXTE : TÂCHES ET RESPONSABILITÉS : 1. Leadership et Supervision DESCRIPTION DU POSTE Titre : Agent du service aux donateurs Département : Collecte de fonds Supérieur hiérarchique : Directeur de la collecte de fonds Supervision : Personnel et bénévoles du service aux

Plus en détail

UNE VILLE QUI SAIT HABILITER SES CITOYENS À PARTICIPER AUX DÉCISIONS PUBLIQUES

UNE VILLE QUI SAIT HABILITER SES CITOYENS À PARTICIPER AUX DÉCISIONS PUBLIQUES MISE EN CONTEXTE: Réalisée à la bibliothèque Marc-Favreau dans le cadre de la démarche stratégique du bureau de la ville intelligente et numérique (BVIN), la causerie citoyenne du 16 novembre 2014 visait

Plus en détail

Simplifier vos projets d avenir

Simplifier vos projets d avenir Simplifier vos projets d avenir FINANCEMENT Ouvrir à nos clients l accès aux marchés de capitaux publics et privés par le biais de formules innovatrices d emprunt et de recapitalisation. S O L U T I O

Plus en détail

1. LA STRUCTURE DE LA FONCTION COMMERCIALE 3. DEFINITION DES EMPLOIS COMMERCIAUX TYPES

1. LA STRUCTURE DE LA FONCTION COMMERCIALE 3. DEFINITION DES EMPLOIS COMMERCIAUX TYPES Secrétaire commerciale Module 1 : Fiches de commerce Chapitre 2 : Les métiers commerciaux Plan du Chapitre 2 : Les métiers commerciaux 1. LA STRUCTURE DE LA FONCTION COMMERCIALE 2. ANALYSE D'UNE OFFRE

Plus en détail

Parcours développement stratégique commercial

Parcours développement stratégique commercial P01 Parcours professionnalisant de formation Parcours développement stratégique commercial Partenaires : Avec le soutien de : P02 Parcours professionnalisant de formation INTERVENANTS Sophie DESCHAMPS

Plus en détail

Comment conduire le diagnostic préalable à la mise en place d un Centre de Prestations de Services?

Comment conduire le diagnostic préalable à la mise en place d un Centre de Prestations de Services? Comment conduire le diagnostic préalable à la mise en place d un Centre de prestations de services? 1 Note technique Comment conduire le diagnostic préalable à la mise en place d un Centre de Prestations

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

FMB Forum 2012 sur le financement de l agriculture (Du 28 au 30 mars 2012) Kampala - Ouganda

FMB Forum 2012 sur le financement de l agriculture (Du 28 au 30 mars 2012) Kampala - Ouganda FMB Forum 2012 sur le financement de l agriculture (Du 28 au 30 mars 2012) Kampala - Ouganda Plan 1. À propos de la FMB 2. Évolution de la FMB 3. Présentation et caractéristiques des produits 4. Facteurs

Plus en détail

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION 1 TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION I. INTRODUCTION A. Objet et objectifs Le Conseil d administration (le «Conseil») de la société par actions Tembec Inc. (la «Société») est responsable de

Plus en détail

DU METIER DE VENDEUR AU METIER DE RESPONSABLE COMMERCIAL : UN PARCOURS PAR ETAPES

DU METIER DE VENDEUR AU METIER DE RESPONSABLE COMMERCIAL : UN PARCOURS PAR ETAPES DU METIER DE VENDEUR AU METIER DE RESPONSABLE COMMERCIAL : UN PARCOURS PAR ETAPES Convention Collective Nationale de l Expédition- Exportation de fruits et légumes (CCN N 3233) Cet outil «passerelle» a

Plus en détail

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Août 2006 Agence internationale de l énergie atomique Département de la coopération technique Rôle et responsabilités

Plus en détail

Projets d évolution d organisation pour BEL :

Projets d évolution d organisation pour BEL : Projets d évolution d organisation pour BEL : - création d une antenne «Hello Bank» à Lille - création de postes de «team manager» au sein des CRC CEPF des 16/17 avril 2015 1 Le développement de BEL Dynamique

Plus en détail

-Monsieur le Représentant de la Coopération Néerlandaise, chef de file des Partenaires Techniques et Financiers du PRODESS ;

-Monsieur le Représentant de la Coopération Néerlandaise, chef de file des Partenaires Techniques et Financiers du PRODESS ; ALLOCUTION DU MDSSPA A L OUVERTURE DES TRAVAUX DES JOURNEES DE CONCERTATION SUR UNE STRTATEGIE D EXTENSION DE LA MUTUALITE AU MALI (21 au 23 janvier 2010) --------------------------------------------------

Plus en détail

Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours

Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours Les métiers de l assistanat Evolutions Compétences - Parcours Neuf pôles d activité La majorité des assistantes ont des activités couvrant ces différents pôles, à des niveaux différents, à l exception

Plus en détail

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique.

Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Le tableau de bord de la DSI : un outil pour mieux piloter son informatique. Introduction Face à l évolution constante des besoins fonctionnels et des outils informatiques, il est devenu essentiel pour

Plus en détail

Rapport sur les technologies de l information

Rapport sur les technologies de l information COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Vingt et unième réunion Point 3.2 de l ordre du jour provisoire EBPBAC21/3 21-23 janvier 2015 Rapport sur les technologies de l

Plus en détail

Plan Stratégique 2008-2013

Plan Stratégique 2008-2013 Plan Stratégique 2008-2013 Version finale Adopté le 26 septembre par le Conseil d administration Septembre 2008 Mission La Société Santé en français est un chef de file national qui assure, en étroite

Plus en détail

2 ème Forum de l Energie de Rabat **** Intervention du Dr Abdelkader Amara Ministre de l Energie, des Mines, de l Eau et de l Environnement

2 ème Forum de l Energie de Rabat **** Intervention du Dr Abdelkader Amara Ministre de l Energie, des Mines, de l Eau et de l Environnement 2 ème Forum de l Energie de Rabat **** Intervention du Dr Abdelkader Amara Ministre de l Energie, des Mines, de l Eau et de l Environnement Rabat, le 25 février 2015 Messieurs les Ministres, Monsieur le

Plus en détail

INTRODUCTION A LA VEILLE METHODE ET OUTILS. Christophe GINESY - Cyril PEREIRA

INTRODUCTION A LA VEILLE METHODE ET OUTILS. Christophe GINESY - Cyril PEREIRA INTRODUCTION A LA VEILLE METHODE ET OUTILS Christophe GINESY - Cyril PEREIRA PLAN GENERAL I INTRODUCTION Définition : veille, IE, recherches d information II NOTRE APPROCHE Constats, retours d expérience

Plus en détail

ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE

ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE I. PRESENTATION GENERALE DES ATELIERS II. SYNTHESE DE CHAQUE ATELIER (identification des idées fortes)

Plus en détail

MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009)

MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009) MINISTÈRE DE L ÉDUCATION LIGNE DIRECTRICE RELATIVE À L EXAMEN DES INSTALLATIONS DESTINÉES AUX ÉLÈVES (Révisé en juin 2009) OBJET La Ligne directrice relative à l examen des installations destinées aux

Plus en détail

PROGRAMME D APPUI A MAÎTRISE D OUVRAGE DES ADMINISTRATIONS DU SECTEUR RURAL MINADER-MINEPIA (AMO) PHASE II 2013-2016 FINANCEMENT C2D

PROGRAMME D APPUI A MAÎTRISE D OUVRAGE DES ADMINISTRATIONS DU SECTEUR RURAL MINADER-MINEPIA (AMO) PHASE II 2013-2016 FINANCEMENT C2D MINISTERE DE L AGRICULTURE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL MINISTERE DE L ELEVAGE, DES PÊCHES ET DES INDUSTRIES ANIMANES PROGRAMME D APPUI A MAÎTRISE D OUVRAGE DES ADMINISTRATIONS DU SECTEUR RURAL MINADER-MINEPIA

Plus en détail

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63

PRESENTATION. HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 PRESENTATION HR Excellium Tél : 03/88/15/07/63 Zone aéroparc2 Contact : M Jean-Claude REBISCHUNG 3 rue des Cigognes Email : info@hrexcellium.fr 67960 Strasbourg-aéroport Site web : www.hrexcellium.fr (en

Plus en détail

Rapport de Formation sur le Karité- Dioïla

Rapport de Formation sur le Karité- Dioïla Contact : 79094599//66176101 Email : samba_diallo56@yahoo.fr CONSEIL REGIONAL DE KOULIKORO PROJET FORMATION INSERTION dans le BASSIN DU NIGER Rapport de Formation sur le Karité- Dioïla Production de beurre

Plus en détail

APPEL A CANDIDATURE. Designer en Résidence. Pôle de Compétitivité ViaMéca

APPEL A CANDIDATURE. Designer en Résidence. Pôle de Compétitivité ViaMéca APPEL A CANDIDATURE Designer en Résidence Pôle de Compétitivité ViaMéca CONTEXTE : Intégration «durable» du Design dans la stratégie du pôle de compétitivité ViaMéca année 2014 Le dossier de candidature

Plus en détail

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR

L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR L INTEGRATION D UN NOUVEAU COLLABORATEUR «Rien ne sert de bien sélectionner, il faut aussi savoir intégrer à point!» Si un recrutement réussi dépend avant toute chose d une solide procédure de sélection,

Plus en détail

Manuel Qualité. de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE

Manuel Qualité. de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE Manuel Qualité de l'agence d'évaluation de la recherche et de l'enseignement supérieur PRÉSENTATION GÉNÉRALE Finalité et gestion du manuel qualité Déclaration de politique qualité Organisation et responsabilités

Plus en détail