RÉSULTATS DE L ENQUÊTE FLASH SUR LA THÉMATIQUE DE LA DOULEUR

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1 RÉSULTATS DE L ENQUÊTE FLASH SUR LA THÉMATIQUE DE LA DOULEUR 1 Profil des répondants et provenance des réponses Nombre de répondants au 20 décembre 2013 : établissements et services. Taux de réponse : 19,44 % 63,5 % d entre eux sont des EHPAD, 20,7 % des établissements de santé, 9,8 % des services intervenants aux domiciles, et 6 % d autres établissements. Graphique 1 répartition des répondants par catégorie de structure Les réponses proviennent en premier lieu des régions PACA, Ile de France, Pays de la Loire, Languedoc Roussillon, Rhône Alpes, Midi Pyrénées et Nord Pas de Calais : près de 54 % des réponses émanent de ces sept régions. Viennent ensuite l Aquitaine, l Alsace, la Bretagne, la Basse Normandie, la Lorraine, l Auvergne, le Centre, Poitou Charentes, la Picardie et la Bourgogne : près de 40 % du total des réponses provient de ces dix régions. Enfin, neuf régions totalisent environ 7 % des réponses : Champagne Ardenne, Haute Normandie, Limousin, Corse, Franche Comté, Guadeloupe, Martinique, Réunion, Guyane

2 Graphique 2 Provenance régionale des réponses (% du total des réponses) et comparaison avec les structures identifiées dans la base de données (% du total des structures) Lecture : 7,7 % des réponses au questionnaire proviennent de la région Languedoc Roussillon tandis que 4,9 % des structures identifiées dans la base de données appartiennent à cette région - 2 -

3 2 Caractère systématique de l évaluation de la douleur Plus de six répondants sur dix indiquent que l évaluation de la douleur est systématique dans leur structure. Ce caractère systématique est plus marqué en établissements de santé (88,3 %) qu en EHPAD (54 %) et à domicile (52 %). Graphique 3 Évaluation systématique de la douleur 3 Échelles d évaluation formalisées utilisées Quelles que soient les structures, les échelles d évaluation formalisées les plus utilisées sont : pour l auto évaluation : l échelle verbale simple (EVS) ; pour l hétéro évaluation : Algoplus et Doloplus Des différences sensibles sont observables suivant le type de structures, et en particulier pour les établissements de santé qui utilisent davantage que les EHPAD et les services intervenants aux domiciles : o l échelle numérique pour l auto évaluation ; o Algoplus (mais la différence avec les EHPAD et le domicile est ici moins marquée) ; o le questionnaire DN4-3 -

4 Les autres échelles utilisées et mentionnées par les répondants sont : en premier lieu l échelle verbale analogique (EVA) 29 % du total des autres échelles mentionnées, et 18 % pour les seuls établissements sanitaires ; l échelle des visages 12 % ; l échelle d observation comportementale, échelle de Boureau 12 % ; les recours extérieurs (kinésithérapeutes, UMSP, HAD, ) 7 % ; échelles spécifiques aux établissements 6 % spécifiquement pour les EHPAD 16,5 % : échelle de qualité de vie standardisée et normée, échelle de Ste Périne (échelle d observation comportementale simplifiée), échelle d Edmonton (outil de dépistage, permettant un repérage de la sévérité des symptômes en fin de vie) ; spécifiquement pour les établissements de santé 21,5 % : o QDSA Questionnaire Douleur de Saint Antoine o l échelle BPS (Behavioral Pain Scale, échelle comportementale utilisée en service de réanimation pour le patient adulte sédaté et ventilé) ; o mentionnées une fois : échelle d évaluation de la composante psychiatrique, EVC EPR (État Végétatif Chronique État Pauci Relationnel), recherche des douleurs induites, EDAAP (poly handicap). Graphique 4 Échelles d évaluation formalisées utilisées - 4 -

5 4 Professionnels réalisant l évaluation Quelles que soient les structures, les professionnels réalisant l évaluation de la douleur les plus mentionnés sont les infirmières (plus de neuf fois sur dix) ainsi que les aides soignantes et aides médico psychologiques (plus de huit fois sur dix). Viennent ensuite les infirmières coordinatrices, médecins coordonnateurs, médecins (tous cités environ une fois sur trois), puis les cadres et enfin les agents de services ainsi que d autres professionnels : kinésithérapeutes (36 % du total des autres professionnels mentionnés n=292), ergothérapeutes (22 %), psychologues (13 %, dont un neuropsychologue), psychomotriciennes (11 %), éducateurs (4 %), animatrices (2 %), auxiliaires de vie sociale (2 %), élèves aides soignants et infirmiers (2 %), assistants de soins en gérontologie (1 %), orthophonistes (1 %), manipulateurs radio (1 %), et encore d autres professionnels (5 %) dont des infirmiers anesthésistes, des bénévoles de soins palliatifs, une UMSP, des agents de service, un dentiste, un musicothérapeute, un podologue, une diététicienne, une assistante sociale. Des différences importantes sont observables suivant le type de structure, avec : une implication plus marquée dans l évaluation de la douleur : o des cadres et surtout des médecins en établissements de santé ; o des infirmières coordinatrices à domicile ; un engagement moins prononcé : o des médecins, cadres et infirmières à domicile. Graphique 5 Professionnels réalisation l évaluation - 5 -

6 5 Enregistrement des éléments de suivi de l évaluation formalisée Plus de neuf répondants sur dix déclarent que les éléments de suivi de l évaluation formalisée sont consignées dans le dossier résident/ patient. Quasi systématique en établissement de santé, l enregistrement de ces éléments est réalisé plus de neuf fois sur dix en EHPAD et plus de huit fois sur dix par les structures intervenants aux domiciles. Graphique 6 Enregistrement des éléments de suivi de l évaluation 3.5 Ce qui serait indispensable pour que l évaluation systématique soit réalisée Dans les cas où l évaluation systématique n est pas réalisée, ce qui est estimé indispensable pour qu elle le soit est : tout d abord, pour près d un répondant sur deux (47 % des cas), de sensibiliser/former les équipes de soin (y compris les médecins), sinon poursuivre, renforcer l information, la sensibilisation et la formation par le biais notamment de rappels permanents et pour une meilleure connaissance des outils ; ensuite, pour près d un répondant sur cinq (19 %), d actualiser les procédures, sinon d élaborer des protocoles et de formaliser le suivi et la traçabilité, avec notamment : o l item douleur à remplir obligatoirement dans le dossier résident/patient, le cas échéant par une alerte informatique et/ou un système de rappel automatique ; o l implication des médecins dans la prise en compte de la douleur et le suivi, pour, entre autres, ne pas démobiliser les équipes de soin ; dans 11 % des cas, d impliquer les personnels, de leur faire prendre conscience de l importance d une part, de repérer et de comprendre les situations douloureuses et d autre part, de quantifier et de noter les observations réalisées ; - 6 -

7 de bénéficier de davantage de temps et de personnel (9 %) ; enfin, dans 5 % des cas ou moins : o de favoriser les transmissions ciblées et les échanges d informations entre professionnels, le cas échéant lors de réunions d équipes, et impliquer les médecins traitants (5 %) ; o de rendre facile l accès aux outils (papier et numérique 5 %) ; o de nommer un référent ou un binôme Douleur (4 %) o d évaluer les pratiques (3 %) D autres idées ont également été mentionnées pour favoriser une évaluation systématique : réaliser l évaluation de la douleur dès l entrée en établissement ; rendre obligatoire le suivi, de même que le suivi d autres indicateurs cruciaux comme le poids ou la température ; systématiser l évaluation au moment du traitement, avec l'échelle d'évaluation à renseigner par l IDE avant de distribuer le traitement ; envisager une ordonnance médicale systématique de l évaluation de la douleur ; planifier l évaluation de la douleur dans les actes soignants ; faciliter l accès au dossier résident/patient et que celui ci permette de visualiser l évolution de la douleur ; faciliter la communication avec les médecins traitants et que ces derniers prennent en compte les évaluations et adaptent plus rapidement le traitement antalgique pour soutenir l implication des soignants; que les médecins traitants refusent de prescrire des antalgiques s'ils n'ont pas le résultat d'une évaluation formalisée ; notifier la prescription dans le plan de soins ; élaborer une charte Douleur comportant plusieurs recommandations : o déterminer en équipe l échelle à utiliser ; o évaluation systématiquement à l entrée, puis quotidiennement ; o tracer l évaluation sur un support dédié ; o informer l équipe ; o si besoin, contacter les personnes ressources ; o auditer, enquêter à périodicité définie la conduite d actions de prévention de la part des infirmières ; un intéressement financier pour le personnel qui dépiste la douleur? envisager un partenariat avec un centre de lutte contre la douleur (CLUD), voire créer un CLUD ; si possible, une information du résident/patient et une connaissance de l outil utilisé ; un kit Douleur remis à chaque soignant ; développer un outil où le soignant se retrouve dans chaque acte de la journée ; pour les structures du champ du handicap : adapter les outils existants actuellement

8 ANNEXE : QUESTIONNAIRE ADRESSÉ PAR VOIE ÉLECTRONIQUE LE 2 DÉCEMBRE 2013 ENQUÊTE FLASH SUR L ÉVALUATION DE LA DOULEUR RENSEIGNEMENTS SUR L ÉTABLISSEMENT OU LE SERVICE : Catégorie d établissement : Région : UTILISATION DES OUTILS D ÉVALUATION DE LA DOULEUR : 1 L évaluation de la douleur est elle systématique? Oui Non 2 Quelles échelles d évaluation formalisées utilisez vous? Pas d échelle utilisée Auto évaluation : Échelle Verbale Simple Échelle Numérique Hétéro évaluation : Doloplus ECPA Algoplus Questionnaire DN4 Autre échelle Précisez 3 Quels professionnels réalisent l évaluation? Médecins Médecins coordonnateurs Cadres de santé Infirmières coordinatrices Infirmières Aides soignantes/amp Agents de service Autres professionnels Précisez 4 Les éléments de suivi de l évaluation formalisée sont ils consignés dans le dossier résident/patient? Oui 4 Si l évaluation systématique formalisée n est pas réalisée, qu est ce qui serait indispensable pour que cela soit fait? Non Merci pour votre participation! - 8 -

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