Rapport annuel Projet Pédagogique Particulier agréé et subsidié par la Communauté française

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Rapport annuel 2009. Projet Pédagogique Particulier agréé et subsidié par la Communauté française"

Transcription

1 Rapport annuel 2009 Projet Pédagogique Particulier agréé et subsidié par la Communauté française

2 Introduction Comme chaque année, le rapport d activité apportera dans une première partie une certaine vision quantitative du travail réalisé durant cette année Dans une seconde partie, nous aborderons l aspect qualitatif tout en mettant en valeur le travail des équipes. C est aussi l occasion de vous informer sur l ensemble des activités et des projets concrets qui sont mis en œuvre tout au long de l année dans le but d épanouir les jeunes et les aider à grandir. Evidemment, pour offrir un service que toute l équipe et le conseil d administration veulent de qualité, nous sommes aussi pro-actif dans la recherche de moyens financiers supplémentaires. Vous verrez à ce sujet ce qui a été fait en 2009 ainsi que les différents types de projets pour lesquels nous avons été soutenus. Enfin, depuis 2008, nous mettons en place un projet pilote au Bénin. Pour rappel, voici les différents projets d Amarrage A.S.B.L. : Le Colombier, maison de 15 prises en charge à Houtain-le-Val pour enfants de 3 à 18 ans. Le Cabestan, maison de 10 prises en charge à Braine-l Alleud pour enfants de 3 à 18 ans. L Estacade, maison de 10 prises en charge à Braine-l Alleud pour enfants de 3 à 18 ans. Le Gréement, maison de 10 prises en charge à Nivelles pour adolescentes de 13 à 18 ans. Le Chenal, projet sport-aventure à Hennuyères pour 10 jeunes de 15 à 18 ans. Cap Solidarité, séjour éducatif de rupture au Bénin pour 5 jeunes de 16 à 18 ans. Nous en terminerons par les perspectives pour l année 2010 et les conclusions. Table des matières OI PERSonnel 1 O2 PRISE EN CHARGe 1 O3 DEMANDES D ADMISSion 3 O4 LES AUTRES PROJETS 4 O5 ORIENTATION ET DUREE MOYENNE DU PLACement 6 O6 POURCENTAGE D OCCUPATION DES SERVICES 6 O7 ACTIVITéS 7 O8 NOS PARTENAIRES 7 O9 SITUATIONS 8 Crédits photos : Amarrage Asbl

3 OI PERSONNEL Sexe Nombre Masculin 16 Féminin 32 Total 48 Date : 31/12/09 Niveau Nombre A2 11 A1 22 Universitaire 12 Autres 3 Total 48 O2 PRISE EN CHARGE Nombre de situations prises en charge Le nombre de prises en charge est proche de celui de l année dernière Maisons Familiales Chenal Total personnel - prise en charge 1

4 Répartition des prises en charge suivant l autorité mandante et l arrondissement Tableau global par arrondissement Nivelles Bruxelles Charleroi Mons Tournai Années Nombre % 45 % 40 % 45 % 47,5 % 45,8 % 35,3 % 2,5 % 5,5 % 4,3 % 2,5 % 5,5 % 14 % 2,5 % 2,7 % 1,4 % Pour 2009, on observe une augmentation des mandats provenant de l arrondissement de Mons. Bruxelles diminue de près de 10 % et Nivelles 5 %. Le pourcentage n est pas très significatif puisqu il représente au total une diminution de dossiers pour les deux arrondissements par rapport à Tableau global par mandant pour l arrondissement de Nivelles Service d aide à la jeunesse Service de protection judiciaire % 44 % 26 % ,7 % 54 % 24,3 % Tribunal de la jeunesse Au niveau de l arrondissement de Nivelles, par rapport à 2008, le SAJ se maintient avec 25 % des situations. On observe aussi une légère augmentation des dossiers TJ au regard d une diminution des dossiers SPJ ,8 % 33,3 % 27,9 % ,9 % 63 % 11,1 % ,5 % 56 % 18,5 % Tableau global par mandant pour tous les arrondissements Service d aide à la jeunesse Service de protection judiciaire % 27 % 41 % Tribunal de la jeunesse Pour l ensemble des arrondissements, la situation est pratiquement identique à 2008 avec le TJ qui reste le mandant qui nous confie le plus de situations ,8 % 32,9 % 38,3 % ,2 % 21,3 % 37,5 % ,1 % 30,1 % 39,8 % ,2 % 29,6 % 42,2 % 2 amarrage rapport annuel 2009

5 Tableau global par mandant et par arrondissement en 2009 En chiffre absolu, la situation est presque identique à l année dernière. Service d aide à la jeunesse Service de protection judiciaire Tribunal de la jeunesse Nivelles Bruxelles Charleroi 1 / 2 Mons Autres / / 1 Total O3 DEMANDES D ADMISSION Concerne les demandes d admission pour l année 2009 (pour les 3 maisons familiales) Depuis fin 2008, les demandes d admission pour les foyers passent via le système informatique de la CIOC (Cellule d Information, d Orientation et de Coordination). L application CIOC est un outil informatique de gestion des prises en charge des services publics et privés relevant de la DGAJ ainsi que des demandes des prises en charge adressées à ces services. C est également un outil qui permet d obtenir un état, en temps réel, de l occupation des services ainsi qu un photo instantanée des demandes de prises en charge. Depuis la création de ce service, les demandes d admission passent donc, en principe, par le système informatique. Toutefois, il est très difficile de comptabiliser et catégoriser les demandes car cet outil ne semble pas encore fonctionner de manière optimale et ne reflète donc pas la réalité de terrain. Les listes de présence dans les foyers ne sont pas à jour dans le système informatique et donc, les mandants pensent qu il y a des places disponibles et adressent des demandes de prise en charge. De plus, ces demandes sont adressées presque systématiquement aux 3 foyers d hébergement sans tenir compte des spécificités de chacun. Il est toutefois évident que les demandes d hébergement sont nettement supérieures à l offre proposée. demandes d admission 3

6 Nouvelles entrées en 2009 Répartition des nouvelles entrées par mandant MF Gréement Cabestan Estacade Colombier Total Ces chiffres sont également semblables à ceux de Avec 16 nouvelles entrées en 2009 pour une capacité globale d hébergement de 30 ***, Cela donne un turnover de 50 % de la population. Notons qu un tel turnover augmente le travail à réaliser dans le cadre des procédures d admission. Cela nécessite aussi une grande faculté d adaptation de l équipe. Répartition des nouvelles entrées par arrondissement Gréement Cabestan Estacade Total Bruxelles Nivelles Autre Comme l année dernière, nous avons privilégié les demandes émanant de l arrondissement de Nivelles. O4 LES AUTRES PROJETS LE CHENAL Prise en charge SAJ SPJ TJ Total Bruxelles Nivelles Mons Arlon Charleroi Ce tableau montre que le Chenal prend essentiellement des situations SPJ et TJ. Il s agit donc de mandat «contrainte». Les 3 arrondissements avec lesquels le Chenal collabore particulièrement sont Nivelles, Bruxelles et Mons. 4 amarrage rapport annuel 2009

7 CAP SOLIDARITE 32 demandes d admission pour 19 prises en charge effectives en Ce projet pilote s est très vite fait connaître auprès des mandants. Son succès se traduit par son taux d occupation qui est de 148 %. Demandes par mandant Demandes par arrondissement Nous privilégions le travail de proximité avec les arrondissements de Nivelles, Bruxelles, Charleroi et Mons. Le travail sous contrainte représente 55 %. Les situations SAJ concernent également des jeunes difficiles mais qui ne sont pas ou plus connus de la justice. Pour information, 99 % des jeunes connaissent des problèmes de comportement. SAJ 8 SPJ 2 TJ 9 Total 19 Nivelles 5 Bruxelles 7 Mons 2 Charleroi 4 Tournai 1 Total 19 LE COLOMBIER Prises en charge 18 prises en charges en Nivelles : 14 situations SPJ Charleroi : 1 situation SAJ et 2 situations SPJ Bruxelles : 1 situation TJ les autres projets 5

8 O5 ORIENTATION ET DUREE MOYENNE DU PLACEMENT Motifs de sortie Hébergement autre service AAJ IPPJ - Famille 46 Autonomie 2 Fugue - Total 48 Nombre - Les chiffres ci-dessus ne tiennent pas compte du projet Cap Solidarité. Sur les 48 situations, 29 concernent le Chenal où l issue du placement est presque systématiquement la famille. Pour le Cabestan, l Estacade et Le Gréement, hors Chenal, cela fait 11 situations qui se sont soldées par un retour en famille. Les «autonomies» sont de moins en moins nombreuses chaque année. Au Colombier, 6 jeunes sont rentrés en famille. Quant à la durée moyenne de placement, pour les 3 maisons familiales, celle-ci passe de 21 à 19 mois, comme en O6 POURCENTAGE D OCCUPATION DES SERVICES Cabestan 97,81 % 101,32 % 98,30 % Estacade 87,26 % 92,96% 93,18 % Gréement 88,50 % 90,79 % 93,97 % Chenal 83,40 % 73,53 % 79,67 % Moyenne 89,24 % 89,65 % 91,28 % Cap Solidarité Tous ces chiffres sont en hausse sauf pour le Cabestan qui était en surcapacité en Ces résultats sont très bons compte tenu d un nombre important de nouvelles prises en charge chaque année. 6 amarrage rapport annuel 2009

9 O7 ACTIVITéS Organisation de camps de vacances Séjour en Espagne en juillet pour les 6-12 ans Séjour à la mer à Pâques pour les 6-12 ans Camp «nature» pour ados Séjour éducatif d initiation au développement au Bénin pour les filles du Gréement. Organisation d évènements au profit des activités de l Amarrage Spectacle de «Sois belge et tais-toi» Vente de vin et dégustation Concert de chant Souper de gala Fête des familles O8 NOS PARTENAIRES Le Lions clubs de Braine-L Alleud Le Kiwanis Braine Phoenix Le Kiwanis de Nivelles Lions Imagine Le Fifty One de Braine-L Alleud Fondation Fortis Euroclear Le Rotary de Braine-L Alleud orientation et durée moyenne de placement - pourcentage d occupation des services - activités - nos partenaires 7

10 O9 SITUATIONS Situation 1 Il s agit d un petit garçon de 8 ans. Il est arrivé au Cabestan au début de l année scolaire Ce gamin avait été recueilli dans une famille d accueil bébé, suite à la déchéance de l autorité parentale de sa maman. Il a donc vécu dans cette famille d accueil jusqu à son arrivée au Cabestan. Cette famille s estimait à bout de souffle. Elle était sujette à des problèmes internes et l enfant semblait être le catalyseur de toutes les difficultés de cette famille. Il s agit donc d un enfant qui, à son arrivée, vivait un deuxième abandon et se retrouvait dans un contexte nouveau, complètement inconnu. Personne n apparaissait clairement dans son entourage comme personne ressource potentielle. Il faut préciser qu après son arrivée au Cabestan, l ancienne famille d accueil avait pris la décision de rompre tout contact quelqu il soit avec l enfant. Plus de visites, même plus de coups de fil. La situation dépend du Service de Protection Judiciaire, et le mandat qui nous a été confié était clairement, au départ, de favoriser l installation dans sa nouvelle vie de ce petit garçon. A ce moment, aucun travail psychosocial à long terme n était envisagé, surtout après que la famille d accueil ait confirmé son intention de couper tous les ponts. Même s il ne s agit pas d une majorité de situation, ce type de situation existe au sein des foyers de l Amarrage. Le travail et les perspectives s envisagent dans ces cas-là à long terme. Dans un premier temps, le travail consiste dès lors à permettre à cet enfant de s installer, de digérer un traumatisme et des changements qui sont à tout le moins perturbants. Curieux : Depuis son arrivée, cet enfant continue de se comporter fidèlement à des principes qui lui ont été conférés durant son éducation au sein d une famille d accueil qui l a par la suite confié à une institution : Il refuse, par exemple, de manger du chocolat ou de quitter son lit lorsqu il est malade. Plus inquiétant : Il donne parfois l impression de refuser de s estimer lui-même compétent pour réaliser certaines tâches. Il est en enseignement spécial. Il paraît capable d acquérir les apprentissages nécessaires pour réintégrer l enseignement ordinaire, mais préfère souvent prétendre qu il ne comprend pas, qu il ne sait pas, qu il n est pas capable. Son image de lui est à ce point détériorée... Après quelques semaines, quelques mois, la grand-mère maternelle de la famille d accueil a fait la demande de reprendre des contacts réguliers avec lui. L autorité mandante a accepté, tout en veillant à ce qu il ne soit pas en contact avec la famille d accueil, évidemment. Depuis peu, ces 8 amarrage rapport annuel 2009

11 contacts ont lieu. Ils semblent être vécus positivement par chacun. Une famille de parrainage est aussi envisagée. A ce jour, des recherches concernant la mère biologique ont été demandées par l autorité mandante. Situation 2 Y. est âgée de 16 ans, elle a 2 demi-sœurs ainées et une plus jeune sœur. Les conflits familiaux sont trop lourds pour Y. Elle fait appel elle-même au SAJ qui mandate le Gréement. Les conflits entre mère et fille sont douloureux, chacune est en souffrance et reste sur ses positions. Le papa n est pas très présent, il ne répond pas à nos demandes de travail, Y. Essaie d avoir des contacts avec lui, ceux-ci sont espacés. Les difficultés personnelles de monsieur creusent la distance avec sa fille et il n y a plus aucun contact entre eux. La maman d Y. vient aux entretiens, le dialogue et la confiance en l équipe sont présents, malgré les pistes développées, la reprise sereine des contacts ne pourra avoir lieu. Y. sait toutefois qu elle peut compter sur sa maman pour l aider à s installer en autonomie. Des contacts téléphoniques ont lieu entre elles et madame souligne l attachement qu elle a pour sa fille. Y. est encore au stade de la colère et du manque de confiance. Elle reconnait toutefois un certain attachement à sa maman. Les contacts avec les 2 demi-sœurs sont très fréquents, Y. passe les w-e chez l une et l autre et une grande partie des vacances. Avec sa plus jeune sœur les relations sont chaleureuses. Y. a réussi sa rétho avec les félicitations du corps professoral. Se montrant autonome à bien des égards dès son arrivée, le travail éducatif a été de chercher un studio avec elle, de réaliser les démarches au CPAS et de l accompagner au SIEP afin de déterminer son choix d études. Y. s est inscrite dans une haute école à Bruxelles pour poursuivre ses études Y. dialogue facilement avec l équipe, fait des demandes claires. Y. parle souvent de son passé et des difficultés qu elle éprouve à dépasser sa colère tout en reconnaissant le manque qu elle ressent vis à vis de sa maman. Y. fait preuve de maturité et de suivi dans ce qu elle entreprend. situations 9

12 Situation 3 Situation de départ A est placé en IPPJ depuis plus de deux ans. Sa sortie d IPPJ est prévue à ses 18 ans. Il a toujours des contacts avec ses parents, mais suite aux faits qui lui sont reprochés, il ne peut en aucun cas rentrer ni chez l un ni chez l autre. A ne sortira d IPPJ qu au moment où son projet d autonomie sera sur les rails. Au Chenal Lorsque A intègre le Chenal, le mandat donné par madame le juge est le suivant : préparer sa mise en autonomie, collaboration avec l IPPJ, réflexion au niveau de son orientation futur : travail, formation, apprentissage? Très vite, A démontre une très grande motivation à mener son projet à bien. En aucun cas nous n avons à nous plaindre de son comportement. Il est en demande d aide, de discussion. Ayant passé ses deux dernières années enfermées, il s émerveille devant toute sorte de chose et vit à fond chaque nouvelle expérience. Après l expédition Pendant l expédition A. voulait vivre l expérience à fond. Il s est retrouvé seul face à ses difficultés, les a surmonté et en a retiré une grande fierté, ce qui lui à permis par après d affronter l inconnu (son autonomie) avec plus de sérénité. A. en a beaucoup profité pour discuter avec les éducateurs afin de savoir comment il pourrait mener sa vie, celui-ci se posant énormément de questions. Alors que l IPPJ s occupait de tout ce que concernerait sa future formation, nous nous sommes axés sur la mise en autonomie. Ouverture d un compte bancaire, inscription CPAS (loyer,pack alimentaire, revenu d intégration, ), recherche d un Kot, inscription chez Actiris. Il a donc pu quitter l IPPJ quelques jours avant la fin de son placement au Chenal et intégrer son nouveau logement. Après le Chenal Le relais à été transmis à un SAIE afin que celui-ci ne se retrouve pas sans personne ressource. Le service API le suit également. Il a entamé une formation AFT dans le secteur HORECA et se porte très bien. 10 amarrage rapport annuel 2009

13 Situation 4 Situation de départ Au début du placement, B. vivait chez sa grand-mère paternelle. Il avait très peu de contacts avec son père. Lors de leurs rencontres, B en sortait bouleversé et fragilisé. Il pleurait beaucoup et se sentait pris dans un conflit de loyauté entre son père et sa grand mère. Il était déscolarisé et ne faisait rien de ses journées. Au Chenal : Lorsque B. intègre le Chenal, le mandat donné par madame le juge est le suivant : réfléchir sur sa situation scolaire, envisager une rescolarisation classique ou une éventuelle formation, tenter de reconstruire un lien entre lui et son père, proposer à B de retourner vivre chez son père, avec ses frères car la grand-mère n en veut plus. B. a peu été présent au début de son entrée au Chenal, ce n est qu une fois qu il en a compris les enjeux qu il est venu et qu il a pu faire l expédition. C est un garçon qui n a jamais montré de violence, toujours disponible et même assez motivé pour les activités. Toutefois l équipe ressentait en lui une profonde fragilité dû à sa situation familiale. Pendant l expédition Pour B. l expédition a été très bénéfique car il a su réfléchir sur sa situation en famille, il a pu se rendre compte à quel point il n était plus viable ni pour lui ni pour sa grand-mère de continuer à vivre chez elle, c est pourquoi il a décidé de retourner chez son père en fin d expédition. Sa réflexion s en tournée également sur le plan scolaire, se voyant mal reprendre une scolarité classique, il s est dirigé vers une formation à l IFAPME en option plomberie, disant même que son père pourrait l engager en tant qu apprenti car celui-ci est associé à son patron et travaille dans ce domaine. Après l expédition Lors du retour de B., la grand-mère ne voulait plus qu il vive avec elle. Le père était d accord d accueillir son fils chez lui à nouveau et de lui permettre de travailler ensemble à condition que B respecte les règles de la maison. Le papa semble mettre un cadre strict à son fils et est très clair dans son discours. Si B. veut rester à la maison, il faut qu il soit occupé, qu il respecte les règles de la maison et qu il ne fasse plus de sorties nocturnes. Le jeune semble avoir acquis un certain équilibre chez son papa où il dit se sentir bien. Monsieur soutient son fils en lui imposant un cadre de vie. B. voit ponctuellement sa grand-mère sans que cela soit conflictuel. Après le Chenal Il est maintenant inscrit à l IFAPME en option plomberie comme il le souhaite et cela se passe bien, il est contant de son évolution et est motivé pour la suite. Son patron est content de lui car situations 11

14 il semble bien travailler. Le père tient le même discourt et est fier de travailler avec son fils. À la maison, l ambiance est détendue, même la relation avec ses frères est bonne. Situation 5 Situation de départ Lorsque K. est arrivé au chenal la relation avec sa mère était très difficile. Le dialogue ne passait plus et de violentes disputes éclataient régulièrement. K. souhaitait connaître son père mais la maman ayant peur de son ex-mari; monsieur était inconnu aux yeux du garçon. En plus de tous ces tracas familiaux, l adolescent était reconnu comme élève libre au sein de son établissement scolaire. Au Chenal A son arrivée au Chenal, le mandat donné par madame le juge est le suivant : mettre en place un projet scolaire pour le mois de septembre, organiser et préparer des rencontres père/fils, donner des pistes éducatives à la famille pour que la situation s améliore, inscrire l adolescent dans une structure sportive. Dès le début de son placement, K. se montre comme quelqu un de mature et de motivé. Il semble déterminé dans son nouveau projet de vie, il veut apprendre le métier de chauffagiste en réalisant un contrat d apprentissage au sein d une entreprise. Pendant l expédition Pour K., le séjour en Suède fut la première séparation avec sa maman. Il a donc pu prendre conscience qu ils s aimaient, malgré tous les conflits qui ont déjà eu lieu. Tout ce temps passé sur les immenses étendues d eau ont permis à K. de réfléchir à son avenir. En évaluation il semble être déterminé pour son projet scolaire. Après avoir discuté longuement avec les éducateurs et l intervenante psycho-social, il semble être prêt pour rencontrer son père. Après l expédition Dés son retour en Belgique, K. s est mis à la recherche d une entreprise susceptible d engager un apprenti. Après avoir passé un grand nombre d appels téléphoniques, K. trouva une société intéressée par son profil. De plus, seul, il ferra les démarches pour s inscrire à l I.F.A.P.M.E. Au grand bonheur de K., plusieurs rencontres avec le papa ont pu être préparées et organisées avec l équipe du chenal. Pour occuper ses soirées, K. s est inscrit dans une salle de fitness. 12 amarrage rapport annuel 2009

15 Après le Chenal Lors de la dernière visite de son éducateur référent, K. s était trouvé une maison qu il partageait avec deux autres colocataires. Il était toujours chez son patron et semblait satisfait du choix qu il avait fait. Le fait de ne plus vivre constamment avec sa mère améliorait la relation. Ils se voient régulièrement pour partager des bons moments, le dialogue semble être rétabli. Fréquemment, son papa vient lui rendre visite et inversement. Le passage de K. au chenal fut une bonne charnière pour aller vers le monde adulte. situations 13

16 notes personnelles 14 amarrage rapport annuel 2009

17

18 Comme chaque année, le rapport d activité apportera dans une première partie une certaine vision quantitative du travail réalisé durant cette année Dans une seconde partie, nous aborderons l aspect qualitatif tout en mettant en valeur le travail des équipes. C est aussi l occasion de vous informer sur l ensemble des activités et des projets concrets qui sont mis en œuvre tout au long de l année dans le but d épanouir les jeunes et les aider à grandir. Evidemment, pour offrir un service que toute l équipe et le conseil d administration veulent de qualité, nous sommes aussi pro-actif dans la recherche de moyens financiers supplémentaires. Vous verrez à ce sujet ce qui a été fait en 2009 ainsi que les différents types de projets pour lesquels nous avons été soutenus. Enfin, depuis 2008, nous mettons en place un projet pilote au Bénin. Nous en terminerons par les perspectives pour l année 2010 et les conclusions. Contact Amarrage Rue de la Croix Braine l Alleud

QMF-6. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation RÉSULTATS. Yann FORNER XV41ZUJK 15/04/2010 TATA. Féminin. Lycéens.

QMF-6. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation RÉSULTATS. Yann FORNER XV41ZUJK 15/04/2010 TATA. Féminin. Lycéens. Questionnaire de Motivation à la réussite en Formation Yann FORNER RÉSULTATS Nom: Sexe: 15/04/2010 Féminin Âge: 17 Étalonnage: Lycéens Introduction Le Questionnaire de Motivation en situation de Formation

Plus en détail

Bienvenue à Ton livret d accueil au Conseil général, service de l Aide Sociale à l Enfance (ASE)

Bienvenue à Ton livret d accueil au Conseil général, service de l Aide Sociale à l Enfance (ASE) Bienvenue à Ton livret d accueil au Conseil général, service de l Aide Sociale à l Enfance (ASE) Tu viens d être confié(e) au Conseil général, au service de l Aide Sociale à l Enfance, et tu dois te poser

Plus en détail

inscription Enseignement difficultés école maternelle école obligatoire associations de parents journal de classe

inscription Enseignement difficultés école maternelle école obligatoire associations de parents journal de classe difficultés journal de classe inscription école gratuiteactivités en dehors de l école école obligatoire école maternelle associations de parents Enseignement En Belgique, les enfants sont obligés d aller

Plus en détail

SAINT JULIEN EN GENEVOIS

SAINT JULIEN EN GENEVOIS SAINT JULIEN EN GENEVOIS PROJET EDUCATIF ENFANCE-JEUNESSE Préambule Le service enfant jeunesse a une mission éducative et de prévention sociale auprès des enfants et des jeunes. (3-18 et jeunes adultes).

Plus en détail

Perdre un ou plusieurs bébés lors d une grossesse multiple

Perdre un ou plusieurs bébés lors d une grossesse multiple Perdre un ou plusieurs bébés lors d une grossesse multiple L augmentation des traitements en clinique de fertilité et l âge plus avancé des femmes qui s engagent dans une grossesse contribuent à une plus

Plus en détail

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques...

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Je suis Karine Nivelais je vis en couple, nous avons 40 et 45 ans, et 4 enfants qui ont 14, 12, 11 ans et 6 ans. Pour notre troisième

Plus en détail

Présentation des Projets

Présentation des Projets Maison du Sacré-Cœur A.C.I.S. asbl Présentation des Projets Rue du Cimetière 31-6030 MARCHIENNE-DOCHERIE Tél : 071 / 31 28 75 Fax : 071 / 33 09 77 sacrecoeur@acis-group.org Maison du Sacré-Cœur A.C.I.S.

Plus en détail

Du rêve d être parent à la réalité parentale: le défi des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale

Du rêve d être parent à la réalité parentale: le défi des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale Du rêve d être parent à la réalité parentale: le défi des personnes vivant ou ayant vécu un problème de santé mentale Martine Danjou et Chantal Roy 31 octobre 2012 Colloque de l AQRP PARENTS- ESPOIR Soutenir

Plus en détail

Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis»

Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis» Dép. 75 «Accueil séquentiel de la Maison d enfants Clair Logis» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation La Maison d enfants Clair Logis, établissement à caractère social, est

Plus en détail

2.3 Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, Politique d évaluation des apprentissages, Décroche tes rêves, mars 2003.

2.3 Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, Politique d évaluation des apprentissages, Décroche tes rêves, mars 2003. 2.3 Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, Politique d évaluation des apprentissages, Décroche tes rêves, mars 2003. 2.4 Ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport, Cadre de référence en

Plus en détail

PROGRAMME DE RECONNAISSANCE ET DE VALORISATION DES RESSOURCES HUMAINES

PROGRAMME DE RECONNAISSANCE ET DE VALORISATION DES RESSOURCES HUMAINES PROGRAMME DE RECONNAISSANCE ET DE VALORISATION DES RESSOURCES HUMAINES, des communications et secrétariat général Novembre 2004 Révisé le 23 octobre 2006 Adopté au comité de direction du 25 octobre 2006

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

LE PREMIER ENFANT : VECU ET RESSENTI DE LA MERE DE LA GROSSESSE AUX 4 PREMIERS MOIS DE SON NOURRISSON

LE PREMIER ENFANT : VECU ET RESSENTI DE LA MERE DE LA GROSSESSE AUX 4 PREMIERS MOIS DE SON NOURRISSON LE PREMIER ENFANT : VECU ET RESSENTI DE LA MERE DE LA GROSSESSE AUX 4 PREMIERS MOIS DE SON NOURRISSON Enquête qualitative par entretiens semi-structurés auprès de 8 femmes primipares F DUMEL, S BILLOT-HADANA

Plus en détail

FICHE RESSOURCE N 3 GUIDE D ENTRETIEN

FICHE RESSOURCE N 3 GUIDE D ENTRETIEN Cette fiche vous propose une base de guide d entretien illustrée par des exemples pour comprendre le travail de salariés afin d effectuer l étape 2a : repérer des situations-problème. Avant d utiliser

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

Examen d admission dans le cadre de la spécialisation en psychopathologie

Examen d admission dans le cadre de la spécialisation en psychopathologie Centre d Enseignement Supérieur pour Adultes Rue de Courcelles, 10 à 6044 ROUX Tél : 071/45.11.08 Fax : 071/45.53.63 mail : cesa@cesa.be Matricule : 5.355.007 Examen d admission dans le cadre de la spécialisation

Plus en détail

Rapport de stage Mer et Monde. Frédérique Morissette

Rapport de stage Mer et Monde. Frédérique Morissette Rapport de stage Mer et Monde Frédérique Morissette Comment décrire en quelques mots cette merveilleuse expérience qu à été mon stage au Sénégal? Impossible selon moi, je devrais écrire des pages et des

Plus en détail

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales

Rapport synthétique. Une formation en communication de crise pour les autorités locales Rapport synthétique Une formation en communication de crise pour les autorités locales Ce rapport est la synthèse d une réflexion sur les sessions de formation en communication de crise qui ont été organisées

Plus en détail

Intégrer un salarié dans l entreprise

Intégrer un salarié dans l entreprise L objectif de ce guide est d aider les managers à optimiser l accueil et l intégration des nouveaux salariés dans l entreprise. Un autre guide Fafsea «Assurer la fonction de tuteur» est à la disposition

Plus en détail

ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010

ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010 ENQUETE DE SATISFACTION MENEE AUPRES DES UTILISATEURS DES OUTILS DE LA CAMPAGNE «NE PERDS PAS LA MUSIQUE. PROTEGE TES OREILLES» RAPPORT D EVALUATION MARS 2010 Réalisé par le Service Prévention Santé de

Plus en détail

Aider l élève à se projeter et à s impliquer dans son projet professionnel

Aider l élève à se projeter et à s impliquer dans son projet professionnel Lycée Lumière LUXEUIL-LES-BAINS Aider l élève à se projeter et à s impliquer dans son projet professionnel - Rapport d étape - Résumé du projet : La mise en œuvre de cette action doit conduire les élèves

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

TABLE RONDE DU 21/11/2001

TABLE RONDE DU 21/11/2001 TABLE RONDE DU 21/11/2001 Devenir parents est une aventure qui se construit au quotidien avec ses enfants. Dans notre société, les modifications récentes de la structure familiale comme les familles monoparentales

Plus en détail

La place en crèche d entreprise :

La place en crèche d entreprise : La place en crèche d entreprise : Comment facilite-t-elle la conciliation vie familiale et vie professionnelle des salariés-parents? Direction Marketing Communication Etudes www.babilou.com Note méthodologique

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

Des livres et des histoires proposés aux enfants vivant en maisons d accueil. Projet pédagogique

Des livres et des histoires proposés aux enfants vivant en maisons d accueil. Projet pédagogique Des livres et des histoires proposés aux enfants vivant en maisons d accueil Projet pédagogique Contexte d intervention Les maisons d accueils auxquelles nous proposons nos services sont des structures

Plus en détail

L estime de soi. Conférencier : Éric Lefebvre, psychologue monpsy@sec.cableamos.com

L estime de soi. Conférencier : Éric Lefebvre, psychologue monpsy@sec.cableamos.com L estime de soi Cet ingrédient essentiel à l épanouissement de nos jeunes Conférencier : Éric Lefebvre, psychologue monpsy@sec.cableamos.com D abord, la pyramide des besoins de Maslow Estime de soi ou

Plus en détail

Questions typiques d entrevue

Questions typiques d entrevue Questions typiques d entrevue 1- Parlez-moi de vous? Question la plus importante de l entrevue; pourrait être la seule. Soyez bref. Ne tombez pas dans le piège de donner tout en détail. Ne dépassez pas

Plus en détail

Bac professionnel comptabilité E.U.R.L ALTITOIT

Bac professionnel comptabilité E.U.R.L ALTITOIT Bac professionnel comptabilité E.U.R.L ALTITOIT SESSION 2009 SOMMAIRE I.Introduction 1 Pages II. Présentation de l entreprise 2 III. l organigramme de la société 3 IV. Description d un thème comptable

Plus en détail

Parrainage 14. Créer un lien avec un enfant près de chez vous. Accompagner Soutenir Échanger. Parrainage 14

Parrainage 14. Créer un lien avec un enfant près de chez vous. Accompagner Soutenir Échanger. Parrainage 14 Créer un lien avec un enfant près de chez vous Accompagner Soutenir Échanger f C est quoi? Mis en place depuis 2006 par le conseil général, le service permet de mettre en relation un enfant et un adulte

Plus en détail

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL. Bilan de stage du DDM4600 TRAVAIL PRÉSENTÉ À. Thérèse Besner DU COURS DDM4600. Stage de préinsertion professionnelle

UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL. Bilan de stage du DDM4600 TRAVAIL PRÉSENTÉ À. Thérèse Besner DU COURS DDM4600. Stage de préinsertion professionnelle UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL Bilan de stage du DDM4600 TRAVAIL PRÉSENTÉ À Thérèse Besner DU COURS DDM4600 Stage de préinsertion professionnelle PAR MÉLODIE CHAMPAGNE 17 Avril 2015 C est en terminant

Plus en détail

Accompagnement au Projet Personnel et Professionnel

Accompagnement au Projet Personnel et Professionnel Accompagnement au Projet Personnel et Professionnel GUIDE METHODOLOGIQUE D ELABORATION DE GRILLES D ENTRETIEN Axes de réflexions à aborder avec les étudiants : Le parcours de vie Il s agit de faire connaissance

Plus en détail

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL

DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL DÉPASSER SES CRAINTES ET RETROUVER SA CONFIANCE EN SOI POUR APPRIVOISER LE MARCHÉ DU TRAVAIL Jane Prudhomme, étudiante à la maîtrise en carriérologie (UQÀM) OBJECTIFS Objectif général : Travailler le sentiment

Plus en détail

L achat de formation en 3 étapes :

L achat de formation en 3 étapes : L achat de formation en 3 étapes : 1- La définition du besoin de formation L origine du besoin en formation peut avoir 4 sources : Une évolution des choix stratégiques de l entreprise (nouveau métier,

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ. 1er trimestre 2015

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ. 1er trimestre 2015 Suivez l activité des entreprises de l Isère NOTE DE CONJONCTURE 1er trimestre NOUVELLE DÉGRADATION DE L ACTIVITÉ Des prévisions pessimistes confirmées en ce début d année, hormis pour les entreprises

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

L ILLETTRISME EN MOTS ET EN CHIFFRES

L ILLETTRISME EN MOTS ET EN CHIFFRES DISPOSITIF D ACCOMPAGNEMENT DES JEUNES DE 16 A 25 ANS EN SITUATION D ILLETTRISME L ILLETTRISME EN MOTS ET EN CHIFFRES Situation de personnes de plus de 16 ans ayant été scolarisées en France au moins 5

Plus en détail

Chantiers d initiation à l engagement communautaire

Chantiers d initiation à l engagement communautaire À propos de Chantiers jeunesse L objectif de Chantiers jeunesse est d offrir un support aux jeunes volontaires canadiens et étrangers qui désirent s engager dans un projet de développement personnel, social,

Plus en détail

L ORIENTATION PROFESSIONNELLE

L ORIENTATION PROFESSIONNELLE Guide pratique MDPH Partie 1 Fiche n IV-2 CNSA - DGEFP Version 1 sept/2008 L ORIENTATION PROFESSIONNELLE Plan : 1. Les principes de l orientation professionnelle... 1 2. Vers quels lieux peut se faire

Plus en détail

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49

Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Est-ce que les parents ont toujours raison? Épisode 49 Fiche pédagogique Le thème du 49 e épisode dirige l attention sur une question fondamentale lorsqu il s agit de développer la pensée des enfants,

Plus en détail

11 jeunes filles vulnérables apprenties en coiffure et en couture

11 jeunes filles vulnérables apprenties en coiffure et en couture 10 jeunes orphelins hébergés au centre d accueil et de formation et pris en charge totalement par la structure 11 jeunes filles vulnérables apprenties en coiffure et en couture 44 jeunes en situation précaire

Plus en détail

Politique des voyages octobre 2015

Politique des voyages octobre 2015 Politique des voyages octobre 2015 Introduction Les voyages sont de riches expériences pour les élèves. Ils permettent des rapports significatifs avec le personnel de l école, des réalités autres que celles

Plus en détail

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ COMMUNAUTAIRE ET DES SERVICES CORRECTIONNELS 4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées (Suivi de la section 3.09 du Rapport annuel

Plus en détail

Fondation Pro Familia

Fondation Pro Familia Centre Polyvalent pour Enfants Services pour femmes et leurs enfants en détresse Centre de Consultation et de Médiation Familiale Centre de Formation Psycho-Familiale www.profamilia.lu Contact Fondation

Plus en détail

Un apprentissage de la Communication NonViolente

Un apprentissage de la Communication NonViolente Un apprentissage de la Communication NonViolente De quoi s agit-il? Un outil soutenant une démarche pédagogique pour : développer un savoir-faire en communication au service d un savoir-être en relation

Plus en détail

q q q q q q q q q q q q reproductible FACTEURS DE PROTECTION RELATIFS À L ENFANT q q

q q q q q q q q q q q q reproductible FACTEURS DE PROTECTION RELATIFS À L ENFANT q q S DE PROTECTION RELATIFS À L ENFANT L enfant a l air sûr de lui l enfant est capable de maîtriser sa colère et de la canaliser facilement l enfant a la protection et le soutien de sa famille immédiate

Plus en détail

Stratégie Générale du Succès en Ligne. Livret de travail

Stratégie Générale du Succès en Ligne. Livret de travail Stratégie Générale du Succès en Ligne Livret de travail Par Dushan Jancik Remarque : Ce livret est un outil de travail utilisé dans les coachings en stratégie Internet proposés par Dushan Jancik. Vous

Plus en détail

I. Notion d Enfant placé élargissement aux situations proches du placement

I. Notion d Enfant placé élargissement aux situations proches du placement Circulaire 36200 p. 1 Circulaire n 509 Allocations familiales en faveur des enfants placés, conformément aux articles 51, 3, 7 et 70 L.C. (Txt 40) C. 06/03/1992 Nous constatons qu un certain nombre de

Plus en détail

OCTOBRE 2010. Editeur responsable Liliane Baudart Direction générale de l aide à la jeunesse Boulevard Léopold II, 44 1080 Bruxelles

OCTOBRE 2010. Editeur responsable Liliane Baudart Direction générale de l aide à la jeunesse Boulevard Léopold II, 44 1080 Bruxelles Editeur responsable Liliane Baudart Direction générale de l aide à la jeunesse Boulevard Léopold II, 44 1080 Bruxelles PROTOCOLE DE COLLABORATION CONSEILLERS & DIRECTEURS AJ - EQUIPES SOS ENFANTS PROTOCOLE

Plus en détail

L estime de soi. A) La différence entre confiance et estime

L estime de soi. A) La différence entre confiance et estime L estime de soi La période des études universitaires coïncide souvent avec une période de changements et de remises en question très intenses où l estime de soi peut être particulièrement mise à l épreuve.

Plus en détail

Le Service d Accompagnement Prénatal en province de Luxembourg

Le Service d Accompagnement Prénatal en province de Luxembourg Le Service d Accompagnement Prénatal en province de Luxembourg Un accompagnement médico-social préventif pour les futures mères en situation de grande vulnérabilité Fonctionnement du SAPrONE en province

Plus en détail

Services d orientation pour adultes

Services d orientation pour adultes Services d orientation pour adultes Le c.o. pour adultes est le spécialiste de la relation entre l individu, le travail et la formation. Se réorienter Trouver un travail à sa mesure Faire le point sur

Plus en détail

LES CROYANCES LIMITANTES

LES CROYANCES LIMITANTES 1998 Séminaire de Robert DILTS LES CROYANCES LIMITANTES Les 3 domaines les plus courants de croyances limitantes sont ceux qui concernent le manque d espoir (ce n est pas possible), le manque de confiance

Plus en détail

FOCUS «Les aînés et le CPAS»

FOCUS «Les aînés et le CPAS» FOCUS «Les aînés et le CPAS» Numéro 11 Mai 2015 1. Introduction En Belgique, 15,1% de la population vit sous le seuil de pauvreté. Ce pourcentage est encore plus important parmi les aînés : 18,4% des personnes

Plus en détail

SISD-Bruxelles asbl 1

SISD-Bruxelles asbl 1 L intérêt de cette matinée est d apprendre à connaître les forces et les questionnements de chaque métier face à une situation et surtout face à une personne à qui (pour la protéger) on va retirer une

Plus en détail

Et maintenant? Conseils.

Et maintenant? Conseils. Et maintenant? Conseils. Il y a quelques semaines, le docteur nous a renvoyé à la maison en nous annonçant : votre père souffre de démence. Mon frère et moi, nous nous demandons maintenant ce que nous

Plus en détail

Analyse du projet de travail de rue : «Comète Atouts Jeunes» sur la zone quartier Decock

Analyse du projet de travail de rue : «Comète Atouts Jeunes» sur la zone quartier Decock Analyse du projet de travail de rue : «Comète Atouts Jeunes» sur la zone quartier Decock Atouts Jeunes AMO, Comète AMO, 26, avenue du Karreveld 9, rue de Soignies 1080 Molenbeek 1000 Bruxelles 02/410.93.84

Plus en détail

Prime d installation : les revenus pris en compte par le CPAS

Prime d installation : les revenus pris en compte par le CPAS Prime d installation : les revenus pris en compte par le CPAS Fiche juridique Aide sociale I. Introduction Afin d aborder ce sujet, nous sommes partis de la situation de Madame Mercedes qui s est retrouvée

Plus en détail

SAVEZ-VOUS QUE VOUS POUVEZ ÊTRE ÉPAULÉ POUR GÉRER LES CHANGEMENTS QUI SURVIENNENT AU SEIN DE VOTRE FAMILLE?

SAVEZ-VOUS QUE VOUS POUVEZ ÊTRE ÉPAULÉ POUR GÉRER LES CHANGEMENTS QUI SURVIENNENT AU SEIN DE VOTRE FAMILLE? SAVEZ-VOUS QUE VOUS POUVEZ ÊTRE ÉPAULÉ POUR GÉRER LES CHANGEMENTS QUI SURVIENNENT AU SEIN DE VOTRE FAMILLE? JANVIER 2011 QU SOMMES NOUS? Au plus près des familles Depuis plus de 60 ans, les Allocations

Plus en détail

«L art d accompagner les dirigeants» COACHING CROISÉ ACCOMPAGNEMENT DE DIRIGEANTS ET MENTORAT. Le partenaire de votre réussite

«L art d accompagner les dirigeants» COACHING CROISÉ ACCOMPAGNEMENT DE DIRIGEANTS ET MENTORAT. Le partenaire de votre réussite «L art d accompagner les dirigeants» COACHING CROISÉ ACCOMPAGNEMENT DE DIRIGEANTS ET MENTORAT F A I S O N S CONNAISSANCE > VOUS ÊTES Dirigeant d une petite ou moyenne entreprise Repreneur d une entreprise

Plus en détail

LA FONDATION. Traitement des dépendances Réinsertion socio-professionnelle

LA FONDATION. Traitement des dépendances Réinsertion socio-professionnelle LA FONDATION Traitement des dépendances Réinsertion socio-professionnelle CHARTE LES OLIVIERS Accueillir Soigner Accompagner Réinsérer l Nous plaçons l être humain avec sa souffrance au centre de notre

Plus en détail

ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL

ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL ETUDE SUR LES STAGIAIRES AYANT SUIVI UNE FORMATION DIPLOMANTE DANS LA BRANCHE DES ACTEURS DU LIEN SOCIAL ET FAMILIAL LA SYNTHESE L Observatoire de la branche des acteurs du lien social et familial - centres

Plus en détail

Presentation de la mise en œuvre des visites en presence d un tiers sur le territoire de Roanne. Loire

Presentation de la mise en œuvre des visites en presence d un tiers sur le territoire de Roanne. Loire Presentation de la mise en œuvre des visites en presence d un tiers sur le territoire de Roanne. Loire Présentation : Agnès ROCHE : CDS enfance depuis 2010 auparavant responsable éducatif enfance sur le

Plus en détail

L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse

L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse L emploi à temps partiel et les parcours professionnels des salariés dans la branche de la pharmacie d officine Synthèse Observatoire des métiers des Professions Libérales 52-56 rue Kléber - 92309 LEVALLOIS-PERRET

Plus en détail

GARANTIE JEUNES. AVIS des travailleurs de jeunesse et des gestionnaires des maisons de jeunes

GARANTIE JEUNES. AVIS des travailleurs de jeunesse et des gestionnaires des maisons de jeunes GARANTIE JEUNES Luxembourg le 21 mars 2014 AVIS des travailleurs de jeunesse et des gestionnaires des maisons de jeunes INTRODUCTION Les membres de l EGMJ approuvent fortement la conception d une garantie

Plus en détail

Le décret du 27 mars 2014 remplaçant le livre II du Code wallon de l action sociale et de la santé, relatif à l intégration des personnes étrangères

Le décret du 27 mars 2014 remplaçant le livre II du Code wallon de l action sociale et de la santé, relatif à l intégration des personnes étrangères Le décret du 27 mars 2014 remplaçant le livre II du Code wallon de l action sociale et de la santé, relatif à l intégration des personnes étrangères et d origine étrangère. 1 PLAN Introduction Parcours

Plus en détail

Etude de Cas. Feuillet de liaison du réseau d échange de pratiques avec les enseignants N 3

Etude de Cas. Feuillet de liaison du réseau d échange de pratiques avec les enseignants N 3 Feuillet de liaison du réseau d échange de pratiques avec les enseignants N 3 Etude de Cas Préambule Le réseau des professionnels de l éducation a pour but de créer une synergie d échanges de pratiques

Plus en détail

Aimer Elle avait laissé sa phrase en suspens. Je rouvris les yeux, pour voir qu elle me regardait. Elle m observait. Elle allait dire quelque chose, et guettait ma réaction. Je n avais aucune idée de ce

Plus en détail

Dix questions difficiles posées en entrevue et dix excellentes réponses

Dix questions difficiles posées en entrevue et dix excellentes réponses Cet outil a pour but de présenter dix questions d entrevue typiques et le type de réponse qui constitue une réponse concise et réfléchie. Ces questions sont parmi les plus difficiles posées en entrevue.

Plus en détail

LES LIEUX de placement pour enfants et adolescents sont souvent. Les lieux de placement collectif en France. Chapitre 8

LES LIEUX de placement pour enfants et adolescents sont souvent. Les lieux de placement collectif en France. Chapitre 8 Chapitre 8 Les lieux de placement collectif en France LES LIEUX de placement pour enfants et adolescents sont souvent désignés par le terme générique d «internat spécialisé». Le nombre d enfants séparés

Plus en détail

Initiative Return to care Cahier des charges et profil d un(e) coopérant(e)s pour lancer la réforme du programme Katana, Sud-Kivu

Initiative Return to care Cahier des charges et profil d un(e) coopérant(e)s pour lancer la réforme du programme Katana, Sud-Kivu Initiative Return to care Cahier des charges et profil d un(e) coopérant(e)s pour lancer la réforme du programme Katana, Sud-Kivu 20 juin 2008 Introduction Return to care (RTC) est une initiative spécifique

Plus en détail

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NETTE DÉGRADATION DE LA SITUATION. 1er trimestre 2014

NOTE DE CONJONCTURE. des entreprises de l Isère. Suivez l activité NETTE DÉGRADATION DE LA SITUATION. 1er trimestre 2014 Suivez l activité des entreprises de l Isère NOTE DE CONJONCTURE 1er trimestre NETTE DÉGRADATION DE LA SITUATION L activité économique marque un véritable coup d arrêt sur ce 1 er trimestre pour l ensemble

Plus en détail

Information supplémentaire pour les titulaires de permis : Consultation des Autochtones

Information supplémentaire pour les titulaires de permis : Consultation des Autochtones Information supplémentaire pour les titulaires de permis : Consultation des Autochtones Avril 2011 Introduction Étape préalable à la demande Phases de l'évaluation environnementale et de l'examen des permis

Plus en détail

6.3 - Séq.2 / Jeu de rôle («ABCD») / Étude de cas / paramédicaux et équipes professionnelles

6.3 - Séq.2 / Jeu de rôle («ABCD») / Étude de cas / paramédicaux et équipes professionnelles 01 Cas n o 1 Thème : Annonce d une mauvaise nouvelle : Madame S. FICHE À REMETTRE AU «PROFESSIONNEL» Vous êtes aide-soignante dans un établissement d hébergement pour personnes âgées dépendantes. Mme S.

Plus en détail

Guide des premiers jours

Guide des premiers jours Accueillir un enfant du voyage dans une classe ordinaire : Guide des premiers jours Quatre facteurs entravent sensiblement la réussite scolaire des enfants itinérants : «- changement de maître, et partant

Plus en détail

visant à modifier la Loi sur les services à l'enfance et à la famille a été approuvé.

visant à modifier la Loi sur les services à l'enfance et à la famille a été approuvé. Gouvernement du Nunavut Rapport d'étape relatifs aux recommandations du Comité permanent sur les opérations gouvernementales et les comptes publics Avril 2013 Rapport sur l examen du rapport de 2011 de

Plus en détail

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ?

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ? POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE DE PERDRE UN BÉBÉ? Ce n est pas juste un petit bébé qui a été perdu. C est une vie au complet qui ne sera pas vécue. Contrairement aux idées véhiculées dans la société, le

Plus en détail

Pension alimentaire pour conjoint

Pension alimentaire pour conjoint Pension alimentaire pour conjoint Le Service public d éducation et d information juridiques du Nouveau Brunswick (SPEIJ NB) est un organisme de bienfaisance enregistré dont l objectif est de fournir aux

Plus en détail

Rapport de Post- Campagne 1

Rapport de Post- Campagne 1 Rapport de Post- Campagne 1 Résumé - La campagne Adwords que nous avons mené pour Galerie Photo-Originale a duré 21 jours (5.05-26.05) et nous a coûté $250,18. L objectif principal est en premier de stimuler

Plus en détail

Connecte-toi aux nouvelles technologies

Connecte-toi aux nouvelles technologies Connecte-toi aux nouvelles technologies Les métiers des TIC des métiers branchés Bien choisir Toutes les informations utiles. Cette brochure doit t orienter dans tes choix de formation. Choisir n est pas

Plus en détail

PROTOCOLE DE COLLABORATION ONE - DGAJ

PROTOCOLE DE COLLABORATION ONE - DGAJ Editeur responsable Liliane Baudart Direction générale de l aide à la jeunesse Boulevard Léopold II, 44 1080 Bruxelles PROTOCOLE DE COLLABORATION ONE - DGAJ PROTOCOLE DE COLLABORATION ENTRE L OFFICE DE

Plus en détail

Pro Infirmis Jura-Neuchâtel

Pro Infirmis Jura-Neuchâtel Pro Infirmis Jura-Neuchâtel La Relève est une aide momentanée relayant l action ordinaire des proches qui vivent à domicile avec un enfant ou un adulte handicapé. Elle permet donc à ces personnes de Elle

Plus en détail

Conseil - Formation Management du changement

Conseil - Formation Management du changement KEY PARTNERS 55 avenue Marceau, 75116 Paris Tel 09 77 19 51 14 / Fax 01 53 01 35 68 email : infos@key-partners.biz www.key-partners.biz Conseil - Formation Management du changement Key Partners est un

Plus en détail

1 P a g e Outil de gestion des connaissances : Visites sur le terrain

1 P a g e Outil de gestion des connaissances : Visites sur le terrain 1 P a g e Outil de gestion des connaissances : Visites sur le terrain DÉFINITION : Une visite sur le terrain survient quand un membre du personnel se rend dans un autre bureau de Plan International pour

Plus en détail

Pour les adolescentes et les adolescents dès 12 ans

Pour les adolescentes et les adolescents dès 12 ans Pour les adolescentes et les adolescents dès 12 ans Qu est-ce qu une audition d enfant? Impressum Edition Résultat du projet «Enfants et divorce» réalisé dans le cadre du PNR 52 sous la direction de Andrea

Plus en détail

COURT MÉMOIRE D ORDRE FISCAL

COURT MÉMOIRE D ORDRE FISCAL COURT MÉMOIRE D ORDRE FISCAL Table des matières Mot de l auteur... 2 Crédit d'impôt pour déficience grave et prolongée des fonctions physiques ou mentales... 2 Crédit d'impôt pour personnes handicapées

Plus en détail

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible

Du concept de métier lourd à celui de métier pénible Le 6 février 2007. Du concept de métier lourd à celui de métier pénible - Réflexion sur l évolution - Sandra Invernizzi Métier lourd et métier pénible La notion de métier lourd reconnaît qu un métier comporte

Plus en détail

PROJET SIPA Bilan de l usage des ressources alternatives d hébergement Site Bordeaux-Cartierville

PROJET SIPA Bilan de l usage des ressources alternatives d hébergement Site Bordeaux-Cartierville CLSC désigné Centre Affilié Universitaire PROJET SIPA Bilan de l usage des ressources alternatives d hébergement Site Bordeaux-Cartierville INTRODUCTION Le présent document vise à apporter un éclairage

Plus en détail

Ateliers du coaching Le programme des leaders authentiques

Ateliers du coaching Le programme des leaders authentiques Ateliers du coaching Le programme des leaders authentiques Qu est-ce que les ateliers du coaching? L ambition des ateliers du coaching est de faciliter l émergence d un leadership réticulaire pour accompagner

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13

TABLE DES MATIÈRES PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS...9 PREMIÈRE PARTIE AMÉLIORER...13 Comment accroître la motivation de mon enfant à l école?...15 Comment favoriser l autonomie et le sens des responsabilités chez mon enfant?...29

Plus en détail

sociales, de la famille et de la solidarité Mise à jour 1 er juillet 2008 DDTEFP de L'AIN/SCT/AYME QUESTIONS REPONSES

sociales, de la famille et de la solidarité Mise à jour 1 er juillet 2008 DDTEFP de L'AIN/SCT/AYME QUESTIONS REPONSES QUESTIONS REPONSES sur la Convention Collective Nationale des «assistants maternels du particulier employeur» du 1 er juillet 2004 étendue par arrêté du 17 décembre 2004, la loi 2005-706 du 27 juin 2005

Plus en détail

L enfant au coeur de l adoption

L enfant au coeur de l adoption L enfant au coeur de l adoption Aujourd hui l adoption est généralement considérée comme étant d abord une mesure de protection de l enfant, un droit pour l enfant privé de famille. Tout projet d adoption

Plus en détail

RAPPORT DE FORMATION F R

RAPPORT DE FORMATION F R CENTRE DE FORMATION CONTINUE RAPPORT DE FORMATION GESTION DU PORTEFEUILLE DE CRÉDIT Du 26 au 28 mai 2008 RAPPORT DE FORMATION F R O # 2 T3 JUILLET 2008 INTRODUCTION TI L ANIMH a poursuivi les activités

Plus en détail

Vu la loi organique n 2011 333 du 29 mars 2011 relative au Défenseur des droits ;

Vu la loi organique n 2011 333 du 29 mars 2011 relative au Défenseur des droits ; Paris, le 19 septembre 2012 DECISION DU DEFENSEUR DES DROITS N MDE-2012-128 Vu l article 71 1 de la Constitution du 4 octobre 1958 ; Vu la loi organique n 2011 333 du 29 mars 2011 relative au Défenseur

Plus en détail

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE

QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE DAA 04 octobre 2009 QUAND SE POSE LA QUESTION DE L EXCLUSION D UN ELEVE DANS L ENSEIGNEMENT PRIVE SOUS CONTRAT SOMMAIRE 1 Un Chef d établissement a-t-il le droit d exclure un élève et si oui, à quelles

Plus en détail

ATELIER D INTELLIGENCE COLLECTIVE Forum du 7 Juin 2014 à LILLE. Par Tao Carpentier, Benjamin Degroote et Véronique Péterlé

ATELIER D INTELLIGENCE COLLECTIVE Forum du 7 Juin 2014 à LILLE. Par Tao Carpentier, Benjamin Degroote et Véronique Péterlé ATELIER D INTELLIGENCE COLLECTIVE Forum du 7 Juin 2014 à LILLE Par Tao Carpentier, Benjamin Degroote et Véronique Péterlé Atelier de 2 heures «Construire ensemble...» Intention de l atelier : faire émerger

Plus en détail

PARLEMENT EUROPÉEN DES JEUNES - FRANCE -

PARLEMENT EUROPÉEN DES JEUNES - FRANCE - PARLEMENT EUROPÉEN DES JEUNES - FRANCE - 9 ème WEEK-END DE FORMATION Des animateurs du réseau 11 13 mars 2011 Paris Le Parlement Européen des Jeunes France est une association apolitique et à but non lucratif,

Plus en détail

Les Françaises et la création d entreprises

Les Françaises et la création d entreprises Les Françaises et la création d entreprises Cette note a été élaborée à partir des résultats d un sondage intitulé «Les femmes et la création d entreprise», produit en janvier 2012 par OpinionWay pour

Plus en détail

Liaison collège Anatole France-lycée Cuvier

Liaison collège Anatole France-lycée Cuvier Collège Anatole France - Bethoncourt Liaison collège Anatole France-lycée Cuvier - Rapport d étape - Résumé du projet : Afin de favoriser le lien entre les apprentissages du collège et du lycée en utilisant

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DU/DE LA DIRECTEUR/TRICE DE CRÈCHE Préambule :

CAHIER DES CHARGES DU/DE LA DIRECTEUR/TRICE DE CRÈCHE Préambule : CAHIER DES CHARGES DU/DE LA DIRECTEUR/TRICE DE CRÈCHE Préambule : La crèche de la Cigogne, en tant qu institution pour la petite enfance, poursuit les objectifs suivants : Participer, en partenariat avec

Plus en détail