La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante"

Transcription

1 En résumé Évaluation de l impact sur la qualité de l air des évolutions de circulation mises en oeuvre par la Mairie de Paris entre 2002 et 2007 Ce document présente les résultats de l évolution entre 2002 et 2007 de la quantité d oxydes d azote rejetée dans l atmosphère par le trafic routier (émissions) et de la qualité de l air respirée dans les rues (concentrations de dioxyde d azote), une fois les travaux d aménagements de voirie achevés. Toutes deux découlent en grande partie des véhicules roulants (nombre et catégorie des véhicules, renouvellement du parc roulant) et des changements de la circulation à Paris entre ces deux dates. Les résultats de cette étude mettent en avant une diminution générale des quantités d oxydes d azote émis par le trafic routier dans Paris et sur le Boulevard Périphérique entre 2002 et 2007 de 32%. Cette tendance, due notamment à des normes plus strictes sur les émissions des véhicules, se confirme par ailleurs en Europe. Cette étude permet d en préciser l intensité et de dégager l impact uniquement lié aux évolutions de circulation. Dans Paris intra-muros -6% sont directement attribuables aux évolutions de circulation. Plus en détail, cette étude met aussi en évidence une situation contrastée à l intérieur même de Paris avec : Une situation améliorée sur les axes ayant fait l objet d aménagements due à la baisse du trafic (tant en quantité d oxydes d azote rejetés dans l atmosphère qu en qualité de l air liée au dioxyde d azote) et des concentrations de NO 2 en baisse sur 780 km. Les concentrations de dioxyde d azote dans les rues excèdent toujours l objectif de qualité de l air, cependant, la baisse attendue des concentrations permettra de respecter la valeur limite réglementaire pour 2007 (46 µg/m3) sur 440 km de voies. Mais aussi des augmentations de trafic sur certains axes, parfois liées à des reports de trafic, qui induisent une stagnation des émissions d oxydes d azote et de la pollution au dioxyde d azote (stagnation des concentrations de NO 2 sur 100 km d axes) ; voire dans certains cas des augmentations de ces deux paramètres (sur 20 km d axes en ce qui concerne les concentrations de NO 2 ). Cette étude à l échelle de toute la capitale est inédite en France et particulièrement novatrice. Elle porte sur près de 900 km de voirie et 6900 portions de rues différentes. La qualité de l air liée au dioxyde d azote s améliore sur la plupart des axes routiers mais reste insatisfaisante Les cartes de qualité de l air du dioxyde d azote dans les rues de Paris en 2002 et en 2007 traduisent une amélioration de la situation durant cette période. Cette amélioration provient de plusieurs paramètres simultanés : des véhicules moins polluants, une baisse de la pollution ambiante à l échelle de l agglomération parisienne dans son ensemble, les aménagements de la voirie et la diminution du trafic dans Paris. La baisse des concentrations permettra de respecter la valeur limite à ne pas dépasser en 2007 (46 µg/m 3 ) sur 440 km de voies (parmi les 900 km pris en compte dans l étude). A titre de comparaison, seuls 160 km étaient inférieurs à cette concentration de 46 µg/m 3 en Cependant, en 2007 comme en 2002, toutes les voies de circulation dépasseront 40µg/m 3, objectif de qualité fixé par la réglementation et qui sera à respecter en Pour quelques rues dont les concentrations étaient déjà particulièrement élevées en 2002 (jusqu à deux fois supérieures à l objectif de qualité), la situation est identique en Il s agit aussi bien de grandes voies de circulation où le trafic est resté soutenu que de petites rues étroites. Dans ces petites rues la dispersion de la pollution se fait plus mal et la moindre augmentation de trafic a un impact important. 1

2 Concentrations de dioxyde d azote dans les rues de Paris en 2002 et en 2007 La totalité des rues reste toujours concernée par un dépassement de l objectif de qualité (40 µg/m3 à respecter en 2010) mais 440 km respecteront la réglementation de 2007 Variation des concentrations de dioxyde d azote dans les rues de Paris entre 2002 et 2007 Cette carte illustre des baisses de dioxyde d azote très importantes sur certaines voies de circulation (140 km), en particulier sur celles ayant fait l objet d aménagements. Sur 40 km de ces voies, les baisses peuvent atteindre près de 10µg/m 3. Les rues en vert clair (640 km) correspondent à la baisse moyenne du niveau ambiant de la pollution dans Paris attendue (4 µg/m 3 ). Cette carte met aussi en évidence une stagnation des niveaux de dioxyde d azote dans certaines rues du centre et du Nord-Ouest de Paris (100 km). Une augmentation des niveaux de dioxyde d azote est néanmoins perceptible dans certaines rues du centre et du Nord-Ouest de Paris (20 km). Pour ces 20 kilomètres de rues les plus impactés (axes en rouge), cette augmentation est supérieure à 2µg/m 3 et peut atteindre jusqu à 15 µg/m 3. L augmentation des niveaux de dioxyde d azote dans ces rues est liée à des augmentations de trafic. 2

3 Moins de polluants (NOx) émis dans l atmosphère parisienne : -32% entre 2002 et 2007, dont 6% liés uniquement aux évolutions de circulation dans Paris intra-muros Afin d expliquer les évolutions des concentrations, les résultats des émissions sont présentés dans les paragraphes suivants. Evolution globale des émissions d oxydes d azote dans Paris entre 2002 et 2007 : Evolution totale % Evolution uniquement liée aux évolutions de circulation Evolution liée à l amélioration technique des véhicules Emissions de NO x dans Paris Intra-Muros - 32 % - 6 % -26 % Emissions de NO x sur le boulevard périphérique -32 % Pas d évolution - 32 % La baisse de 6% due aux évolutions de la circulation provient essentiellement de la diminution du trafic dans Paris. Elle s explique également par la modification de la répartition des catégories de véhicules (voitures, véhicules de livraisons, deux roues motorisés, poids lourds, bus) et des conditions de circulation dans Paris, dues notamment aux aménagements de voirie. Dans le cas du boulevard périphérique, l évolution de la circulation n est pas sensible sur les résultats. La baisse est uniquement due aux évolutions technologiques et aux changements dans le parc roulant. Cette baisse liée aux évolutions technologiques est plus élevée sur le périphérique, parce que le gain de pollution pour des véhicules de nouvelle génération est plus élevé vers 40 km/h, vitesse moyenne sur le boulevard périphérique qu à 15 km/h, vitesse dans Paris Intra Muros. Les résultats de l étude montrent une baisse significative des émissions en NO x dans Paris entre 2002 et 2007 pour toutes les catégories de véhicules, sauf pour les deux roues motorisés. La baisse la plus forte est celle des véhicules particuliers (environ 50 %) liée à l amélioration du parc et à la baisse du trafic. Les émissions en NO x dues à cette catégorie restent cependant majoritaires en 2007 (soit 43 % des émissions totales de NO x ). Pour les deux roues motorisés, l amélioration du parc technologique ne permet pas de compenser l augmentation de trafic. Les émissions de cette catégorie doublent. La contribution des deux roues motorisés aux émissions totales reste cependant la plus faible (4 % en 2007). Les émissions de NOx des véhicules utilitaires sont en quasi-stabilité, malgré une hausse de 25 % du trafic. Elles représentent environ 21 % des émissions totales. Les émissions des bus sont en légère baisse, malgré une augmentation de 10 % du trafic. Elles représentent environ 17 % des émissions totales. Sur le boulevard périphérique, alors qu en 2002, les véhicules particuliers étaient les premiers contributeurs d émissions de NOx, les poids lourds deviennent en 2007 les premiers contributeurs avec 41 %. Ceci tient principalement à l amélioration technologique des véhicules particuliers, dont les émissions baissent de 54 % entre 2002 et Les poids lourds ont toutefois diminué leurs émissions de 20 % malgré une hausse de leur trafic de 10 %. Comme dans Paris Intra Muros, les deux roues motorisés voient leurs émissions doubler mais ils ne représentent que 1% des émissions. Enfin, les émissions des véhicules utilitaires restent stables alors que leur trafic augmente de 17 %. 3

4 Une évolution des émissions contrastée selon les rues Si la tendance générale est à la baisse, il existe cependant des variations importantes à l intérieur même de Paris. Ces variations sont à mettre directement en lien avec les évolutions de circulation. Variation totale des émissions d oxydes d azote entre 2002 et 2007 Cette carte traduit la baisse générale de 32% des émissions d oxydes d azote produits par le trafic routier dans Paris entre 2002 et Certains axes routiers ont fait l objet d une diminution très forte de leurs émissions (plus de -50%, axes en bleu foncé). Cette très nette baisse va au-delà de celle attribuable aux seules améliorations technologiques des véhicules (-26%). Elle s explique donc principalement par des baisses importantes de trafic, notamment sur les axes pour lesquels des aménagements de voirie ont été réalisés. La baisse des émissions d oxydes d azote sur les voies de circulation indiquées en bleu clair est équivalente à celle liée à l amélioration technologique des véhicules. Cette carte met également en évidence une stagnation des émissions pour certains axes. Une hausse des émissions (supérieure à 15%) pour plusieurs axes qui s analyse à nouveau par des variations de trafic et, dans certains cas, par des reports de trafic sur ces axes routiers. Au total, 32% d oxydes d azote rejetés en moins dans l atmosphère de la capitale en 2007 par rapport à 2002, mais une situation contrastée selon les rues. 4

5 En l absence d évolution technologique du parc, les variations des émissions d oxydes d azote entre 2002 et 2007 auraient été les suivantes : Cette carte est un élément d explication de la carte précédente. Elle présente l évolution des émissions d oxydes d azote directement attribuables aux aménagements de voirie. Elle met clairement en évidence : un effet positif sur les émissions d oxydes d azote des axes ayant fait l objet d aménagements, aucun effet sur les émissions des axes présentés en vert, un effet négatif sur les émissions des axes ayant fait l objet d augmentations de trafic. Remarque : Elle correspond à un exercice visant à mettre en évidence les effets spécifiques des évolutions de circulation sur les émissions d oxydes d azote. Seule la carte précédente présente les variations effectives de ces émissions. 6% d oxydes d azote en moins rejetés dans l atmosphère par le trafic routier sont directement attribuables aux évolutions de circulation mais la situation n est pas homogène pour toutes les rues de la capitale Données de trafic utilisées : Une vitesse stable, des voitures et des poids lourds en moins mais plus de deux roues motorisés, de véhicules de livraison et de bus L ensemble de cette étude repose sur les données de trafic fournies par la Direction de la Voirie de Paris (DVD). Les évolutions entre 2002 et 2007 des catégories de véhicules sont les suivantes pour Paris intra-muros (ramenées aux kilomètres parcourus) : Voitures particulières : - 15% Deux roues motorisés : + 25% Bus (transports en commun): + 10% Véhicules de livraison : + 25% Poids lourds : - 11% Cars de tourisme : - 11% Ces données sont issues des données de trafic utilisées dans les calculs des émissions. Sur le Boulevard Périphérique, les évolutions des catégories de véhicules sont les suivantes : Voitures particulières : - 5% Deux roues motorisés : + 31% Véhicules de livraison : + 17% Poids lourds : + 10% - Cars de tourisme : - 5% En moyenne, la vitesse reste stable entre 2002 et 2007, mais cette tendance globale est toutefois contrastée selon les rues. 5

6 Un point sur le dioxyde de carbone Le dioxyde de carbone (CO2) n a pas d effet sur la pollution atmosphérique locale ni sur la santé, contrairement au dioxyde d azote. C est par contre un gaz à effet de serre : les quantités importantes de ce gaz rejetées dans l atmosphère par les activités humaines sont responsables du réchauffement climatique. Evolution globale des émissions de dioxyde de carbone dans Paris intra-muros et sur le Périphérique entre 2002 et 2007 : Emissions de CO 2 dans Pairs Intra Muros Emissions de CO 2 sur le boulevard périphérique Evolution totale % Evolution uniquement liée aux évolutions de circulation Evolution liée à l évolution du parc roulant -9 % -11 % +2 % + 6 % / + 6 % Dans Paris Intra Muros, l évolution globale attendue pour les émissions de dioxyde de carbone en 2007 par rapport à 2002 est une baisse de 9%. A la différence des oxydes d azote, la baisse liée aux aménagements de voirie et à la baisse du trafic dans Paris est dominante dans cette baisse globale : -11%. Dans ce cas, l évolution technique des véhicules conduit à une augmentation de 2% des émissions de dioxyde de carbone. L augmentation des émissions de CO2 sur le boulevard périphérique est principalement liée à l augmentation de la part des poids lourds et des véhicules utilitaires dans le trafic. Pour Paris Intra Muros, la part des émissions de CO 2 dues aux véhicules particuliers est la plus importante. Elle est respectivement de 79% et 74% en 2002 et En ce qui concerne les véhicules utilitaires, la contribution aux émissions de CO 2 est de 9% et 12% en 2002 et Pour les autres catégories de véhicules, leur contribution est inférieure à 5% au cours des deux années étudiées. La diminution des émissions de CO 2 est exclusivement liée à la baisse du trafic dans Paris Intra-Muros. On retrouve une correspondance entre l évolution du kilométrage parcouru et l évolution des émissions par types de véhicules. Seuls les deux roues motorisées et les véhicules utilitaires ont une évolution différente. La hausse de 25 % (en kilométrage parcouru) des véhicules deux roues motorisés sur Paris entraîne une augmentation de 35 % des émissions de CO 2. Cette augmentation est liée à l augmentation du nombre de deux roues motorisés puissants plus consommateurs de carburant et notamment des moteurs 4 Temps. Il convient cependant de rappeler que la part des émissions des deux roues motorisées est faible par rapport à l ensemble des émissions de CO 2 (2 % dans Paris Intra-Muros). L augmentation des émissions de CO 2 sur le boulevard périphérique est principalement liée à l augmentation de la part des poids lourds dans le trafic (+ 10 %) et, dans une moindre mesure, à celle des véhicules utilitaires (+ 17 %). 6

7 ANNEXE : contexte de l étude Seule une étude approfondie et à l aide d outils de modélisation permet de mettre spécifiquement en évidence l impact des aménagements et des évolutions de circulation réalisés sur la voirie à Paris : entre 2002 et 2007, près de 900 kilomètres de rues dans la capitale, tout en s affranchissant de l effet de la météorologie et en distinguant les effets dus à l amélioration technologique des véhicules. Les outils de modélisation permettent également de prendre en compte les effets des paramètres tels que la composition du parc roulant (type et âge des véhicules), le nombre de véhicules ou le type de voie (grand boulevard ou petite rue encaissée), ainsi que les variations de la vitesse du trafic observées sur chaque axe selon la période de la journée, ce que les observations des stations de mesure ne permettent pas de faire. A l échelle de l agglomération parisienne, les niveaux de pollution atmosphérique mesurés par les stations de surveillance d Airparif résultent principalement des effets combinés de 2 paramètres : la quantité de polluants produite (émissions) et les conditions météorologiques (plus ou moins dispersives d une année sur l autre ou d un jour à l autre), sans qu il soit possible de les distinguer et donc de dégager des tendances précises. Par contre, ces mesures sont essentielles pour comparer les résultats des calculs des modèles à la réalité. Dans les rues, la pollution provenant du trafic s ajoute à la pollution ambiante de Paris et de son agglomération. Pour une rue donnée, l impact du trafic sur son niveau de pollution sera plus ou moins important selon : son environnement (dégagé ou encaissé), l intensité de la circulation, le type de véhicules et leur vitesse. C est sur cet impact local du trafic qu agissent directement les évolutions de voirie induites par la politique de déplacements mise en œuvre par la Mairie de Paris ces dernières années. Pour interpréter les évolutions des émissions d oxydes d azote et de dioxyde de carbone dans Paris, deux cas de figures ont été étudiés : 1- L évolution totale de la quantité de ces polluants émis dans l atmosphère qui prend en compte à la fois o les effets de l amélioration technologique des véhicules et donc du renouvellement du parc roulant (les nouveaux véhicules EURO IV étant de l ordre de 10 fois moins polluants que les plus anciens) o et l impact sur le trafic des aménagements de voirie Elle correspond à l évolution réelle des émissions et du trafic. 2- Au sein de cette évolution totale, l évolution uniquement liée aux évolutions de circulation (aménagements de voirie et baisse de trafic) dans Paris Cette évolution est calculable en utilisant pour l année 2007 le même parc technologique qu en Evolution totale = effets de l amélioration des véhicules + impact des évolutions de la circulation Le choix des polluants étudiés Les oxydes d azote (NOx), dont le dioxyde d azote (NO2) fait partie, ont été choisis car ils sont des indicateurs de la pollution atmosphérique produite par les véhicules. De plus, le dioxyde d azote est réglementé pour ses effets sur la santé. A Paris, ce polluant dépasse les niveaux réglementaires tant pour la pollution ambiante qu à proximité du trafic où ses niveaux sont encore plus problématiques (jusqu à deux fois plus élevés). De plus, c est pour ces polluants que les outils de modélisation sont les plus robustes puisque l on dispose de nombreuses informations sur leurs émission et leur dispersion. Pour les poussières par contre, la modélisation permet d appréhender avec moins de précision leurs émissions. De plus, leur processus de formation dans l atmosphère étant complexes (production directe, imports transfrontières, remise en suspension et formation chimique), les outils de calcul de leur niveau sont soumis à des incertitudes importantes. 7

Méthode de calcul. Fonctionnement de l Ecocomparateur

Méthode de calcul. Fonctionnement de l Ecocomparateur Fonctionnement de l Eco-comparateur ColiPoste Méthode de calcul Fonctionnement de l Ecocomparateur Coliposte Juillet 2012 INTRODUCTION LE E-COMMERCE PRÉSENTE UN AVANTAGE ENVIRONNEMENTAL PAR RAPPORT AU

Plus en détail

COMMUNIQUÉ. Poids lourds et gaz polluants : des progrès constants et méconnus

COMMUNIQUÉ. Poids lourds et gaz polluants : des progrès constants et méconnus Paris, le 30 septembre 2009 COMMUNIQUÉ Poids lourds et gaz polluants : des progrès constants et méconnus Au 1 er octobre 2009, la norme Euro V entre en vigueur pour tous les véhicules utilitaires lourds

Plus en détail

Emissions de GES par le trafic routier

Emissions de GES par le trafic routier Emissions de GES par le trafic routier Point sur les outils de calculs des émissions Vincent DEMEULES, CETE Normandie-Centre Ministère de l'écologie, de l'énergie, du Développement durable et de l'aménagement

Plus en détail

Avis relatif au volet Air de l étude d impact du réseau de transport public du Grand Paris. Document final. Octobre 2012

Avis relatif au volet Air de l étude d impact du réseau de transport public du Grand Paris. Document final. Octobre 2012 Surveillance de la qualité de l air en Île-de-France Avis relatif au volet Air de l étude d impact du réseau de transport public du Grand Paris Document final Octobre 2012 AIRPARIF - Surveillance de la

Plus en détail

LA QUALITÉ DE L AIR EN 2011 À ÉVRY. Juillet 2012

LA QUALITÉ DE L AIR EN 2011 À ÉVRY. Juillet 2012 LA QUALITÉ DE L AIR EN 2011 À ÉVRY Juillet 20 LA QUALITE DE L'AIR A EVRY EN 2011 COMPLEMENT A LA QUALITE DE L'AIR EN ESSONNE 1. INTRODUCTION La station de surveillance de la qualité de l air d Evry a été

Plus en détail

Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014»

Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014» Projet d ensemble commercial Ametzondo Tableau 7: Emissions polluantes scénario «futur avec projet 2014» Remarques : Aucune émission ne sera prise en compte sur le parking pour un fonctionnement dominical.

Plus en détail

CAMPAGNE DE MESURE DE LA QUALITE DE L AIR AUX ABORDS DE LA RN126 CASTRES-SOUAL

CAMPAGNE DE MESURE DE LA QUALITE DE L AIR AUX ABORDS DE LA RN126 CASTRES-SOUAL CAMPAGNE DE MESURE DE LA QUALITE DE L AIR AUX ABORDS DE LA RN126 CASTRES-SOUAL Dans le cadre du projet d aménagement de la liaison routière RN126 Castres-Soual, la Direction Départementale de l Equipement

Plus en détail

Enquête globale transport

Enquête globale transport Enquête globale transport N 15 Janvier 2013 La mobilité en Île-de-France Modes La voiture L EGT 2010 marque une rupture de tendance importante par rapport aux enquêtes précédentes, en ce qui concerne les

Plus en détail

Bilan carbone complet et plan climat de l école Alain Fournier de Chevilly pour la période 2008/2011

Bilan carbone complet et plan climat de l école Alain Fournier de Chevilly pour la période 2008/2011 Bilan carbone complet et plan climat de l école Alain Fournier de Chevilly pour la période 2008/2011 Notions importantes : Dans les bilans présentés ci-dessous, les consommations d énergie (électricité

Plus en détail

État de la qualité de l air aux abords de l autoroute sur la commune d Aucamville (périphérie nord de Toulouse)

État de la qualité de l air aux abords de l autoroute sur la commune d Aucamville (périphérie nord de Toulouse) État de la qualité de l air aux abords de l autoroute sur la commune d Aucamville (périphérie nord de Toulouse) Deux sites de mesures : 1. Mesures réalisées à Aucamville à l aide d une station fixe à proximité

Plus en détail

Méthode de calcul Fonctionnement de l Eco-comparateur ColiPoste

Méthode de calcul Fonctionnement de l Eco-comparateur ColiPoste Méthode de calcul Fonctionnement de l Eco-comparateur ColiPoste Introduction o Le e-commerce présente un avantage environnemental par rapport au commerce traditionnel La différence principale entre les

Plus en détail

Les émissions de polluants par les transports causant la brume et les solutions à mettre en place

Les émissions de polluants par les transports causant la brume et les solutions à mettre en place Les émissions de polluants par les transports causant la brume et les solutions à mettre en place Dr. HUANG Cheng, ingénieur sénior, Académie des sciences de l'environnement de Shanghai Le brouillard de

Plus en détail

République et Canton de Genève Département de l Intérieur, de l Agriculture et de l Environnement

République et Canton de Genève Département de l Intérieur, de l Agriculture et de l Environnement République et Canton de Genève Département de l Intérieur, de l Agriculture et de l Environnement Cadre et objectifs La stratégie de la gestion du stationnement est un des éléments clé de la problématique

Plus en détail

La qualité de l air près des autoroutes urbaines d Ile-de-France : Zoom sur la porte de Gentilly

La qualité de l air près des autoroutes urbaines d Ile-de-France : Zoom sur la porte de Gentilly La qualité de l air près des autoroutes urbaines d Ile-de-France : Zoom sur la porte de Gentilly Si les niveaux des différents polluants du trafic routier sont toujours plus importants à proximité du boulevard

Plus en détail

«SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain

«SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain BILAN 212 «SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain Mars 213 Unité Innovation et développement durable EVOLUTION DES PARAMETRES ENTRE 24 ET 212 1. Le dioxyde d azote (NO

Plus en détail

Bilan carbone complet et plan climat de l école Gutenberg d Orléans pour la période 2008/2011

Bilan carbone complet et plan climat de l école Gutenberg d Orléans pour la période 2008/2011 Bilan carbone complet et plan climat de l école Gutenberg d Orléans pour la période 2008/2011 Notions importantes : Dans les bilans présentés ci-dessous, les consommations d énergie (électricité et chauffage)

Plus en détail

Impact des messages "Pic de pollution" affichés sur PMV

Impact des messages Pic de pollution affichés sur PMV Impact des messages "Pic de pollution" affichés sur PMV Myriam Hugot - IFSTTAR Fabrice Reclus - CETE de Lyon 7 janvier 2011 Crédit photo : Arnaud Bouissou/MEDDTL Ministère de l'écologie, du Développement

Plus en détail

L accidentalité routière en 2012 Bilan sommaire (en estimations provisoires)

L accidentalité routière en 2012 Bilan sommaire (en estimations provisoires) janvier 2013 L accidentalité routière en 2012 Bilan sommaire (en estimations provisoires) Sommaire 1. Les résultats provisoires de 2012 2. Perspectives longues 3. L image globale de l année 2012 4. L année

Plus en détail

Marseille - rue de Rome

Marseille - rue de Rome Campagne de mesures temporaire - rue de Rome Du 22 septembre au 2 octobre 2000 Date de publication : janvier 2001 Référence dossier : PGR/YCM/RA/ 09-1000.13 AIRMARAIX pour la surveillance de l air de l

Plus en détail

ÉTUDE DE LA QUALITÉ DE L AIR EN PROXIMITÉ DU TR AFIC ROUTIER AVENUE SARRAIL À SAINT-DIZIER ANNÉE 2011

ÉTUDE DE LA QUALITÉ DE L AIR EN PROXIMITÉ DU TR AFIC ROUTIER AVENUE SARRAIL À SAINT-DIZIER ANNÉE 2011 ÉTUDE DE LA QUALITÉ DE L AIR EN PROXIMITÉ DU TR AFIC ROUTIER AVENUE SARRAIL À SAINT-DIZIER ANNÉE 211 ATMO Champagne-Ardenne dispose en 211, sur la région de stations fixes de fond mesurant en continu les

Plus en détail

Pollution - consommation : l amalgame à éviter

Pollution - consommation : l amalgame à éviter Pollution - consommation : l amalgame à éviter François Roby - UPPA - septembre 2007 Pour la grande majorité des automobilistes, un véhicule qui consomme peu est un véhicule qui pollue peu, car cette association

Plus en détail

Observatoire national interministériel de la sécurité routière

Observatoire national interministériel de la sécurité routière Observatoire national interministériel de la sécurité routière Observatoire des vitesses : résultats de l année 2011 Extrait de «la sécurité routière en France Bilan de l année 2011» La vitesse pratiquée

Plus en détail

BILAN DE LA JOURNEE SANS VOITURE sur la ville de Niort

BILAN DE LA JOURNEE SANS VOITURE sur la ville de Niort 24h/24 @ indice en ligne www.atmo-poitou-charentes.org BILAN DE LA JOURNEE SANS VOITURE sur la ville de Niort Association Régionale pour la mesure de la Qualité de l'air en Poitou-Charentes Rue Fresnel

Plus en détail

Chapitre 6 : Le secteur des transports

Chapitre 6 : Le secteur des transports Vue d ensemble La consommation d énergie et les émissions de GES du secteur des transports Figure 6.2 Émissions de GES par secteur, 2005 (en pourcentage) Le secteur des transports s est classé au deuxième

Plus en détail

La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine. Analyses 2001-2007

La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine. Analyses 2001-2007 La construction de logements neufs dans l agglomération nantaise et l aire urbaine Analyses 2001-2007 Nantes Métropole et l aire urbaine de Nantes Nantes Métropole - AURAN Le contexte général Une année

Plus en détail

Majeurs et mineurs mis en cause par les services de Police en 2013

Majeurs et mineurs mis en cause par les services de Police en 2013 La criminalité en France Rapport annuel 2014 de l ONDRP Premier ministre Majeurs et mineurs par les services de Police en 2013 Antoine le graët, Chargé d études statistiques à l ONDRP 2 Principaux enseignements

Plus en détail

Pour mémoire la régression entre la masse et l émission de CO2 était la suivante :

Pour mémoire la régression entre la masse et l émission de CO2 était la suivante : 1 ANNEXE 3 Analyse de la relation entre les dimensions des voitures (longueur, largeur, produit de la voie moyenne par l empattement, dite «footprint» dans le texte de la commission, leur masse et l émission

Plus en détail

Proposition de DÉCISION D EXÉCUTION DU CONSEIL

Proposition de DÉCISION D EXÉCUTION DU CONSEIL COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 12.10.2015 COM(2015) 494 final 2015/0238 (NLE) Proposition de DÉCISION D EXÉCUTION DU CONSEIL autorisant le Royaume-Uni à appliquer une mesure particulière dérogatoire

Plus en détail

Quelle qualité de l air au volant? Premiers éléments de réponse en Ile-de-France

Quelle qualité de l air au volant? Premiers éléments de réponse en Ile-de-France Quelle qualité de l air au volant? ---------------------------- Les automobilistes sont nettement plus exposés à la pollution atmosphérique que les piétons, même à proximité des grands axes. Tel est le

Plus en détail

Synthèse sur le bilan de la qualité de l air en Seine-et-Marne en 2007 Point à proximité du trafic

Synthèse sur le bilan de la qualité de l air en Seine-et-Marne en 2007 Point à proximité du trafic Synthèse sur le bilan de la qualité de l air en Seine-et-Marne en 2007 Point à proximité du trafic A la demande du Conseil Général de la Seine-et-Marne, AIRPARIF a établi un bilan de la qualité de l air

Plus en détail

OBSERVATOIRE DE L EPARGNE EUROPEENNE

OBSERVATOIRE DE L EPARGNE EUROPEENNE Conférence de presse du 22 juin 2001 Fiscalité des produits d épargne: une comparaison internationale Il n existe pas de véritable point de vue européen en matière de fiscalité des produits d épargne.

Plus en détail

Enquête globale transport

Enquête globale transport Enquête globale transport N 20 Janvier 2013 La mobilité en Île-de-France Week-end Les déplacements du week-end Samedi Transports collectifs Voiture 3,33 déplacements par jour et par personne 35,3 millions

Plus en détail

«SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain

«SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain BILAN 2014 «SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain Mars 2015 Unité Innovation et développement durable EVOLUTION DES PARAMETRES ENTRE 2004 ET 2014 La RATP, soucieuse

Plus en détail

Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident?

Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident? Comment calculer les contributions de chaque mois à la mortalité annuelle par accident? Le débat sur les conséquences de l affaiblissement du permis à points par un amendement à la LOPPSI2, qui double

Plus en détail

Comment les cartes annuelles de la qualité de l air sont-elles réalisées?

Comment les cartes annuelles de la qualité de l air sont-elles réalisées? Comment les cartes annuelles de la qualité de l air sont-elles réalisées? Les cartes «annual air quality» montrent le résultat du couplage de deux méthodes d évaluation de la qualité de l air : l interpolation

Plus en détail

Enquête pour estimer le potentiel de développement des véhicules à motorisation alternative en rhône-alpes. Synthèse des principaux résultats

Enquête pour estimer le potentiel de développement des véhicules à motorisation alternative en rhône-alpes. Synthèse des principaux résultats Enquête pour estimer le potentiel de développement des véhicules à motorisation alternative en rhône-alpes Synthèse des principaux résultats Dans le cadre du projet européen CO 2 NeutrAlp (www.co2neutralp.eu)

Plus en détail

Comprendre les enjeux de l Etiquetage des Pneus

Comprendre les enjeux de l Etiquetage des Pneus Comprendre les enjeux de l Etiquetage des Pneus 1 Sommaire Introduction Performances indiquées sur l étiquette Date d application de l étiquetage Rôle des différents acteurs 2 2012 une règlementation Européenne

Plus en détail

Bilan des émissions atmosphériques du transport routier en Lorraine

Bilan des émissions atmosphériques du transport routier en Lorraine Bilan des émissions atmosphériques du transport routier en Lorraine Julien GALINEAU Air Lorraine 30/04/2012 1 Contexte et objectif du présent rapport... 2 2 Méthode de détermination des consommations de

Plus en détail

Fiche thématique n 9 Les infractions au code de la consommation et au droit de la concurrence en 2012

Fiche thématique n 9 Les infractions au code de la consommation et au droit de la concurrence en 2012 Les infractions au code de la consommation et au droit de la concurrence en 2012 Principaux enseignements En 2012, les enquêteurs de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la

Plus en détail

Activité du 115 de Paris et évolution de la population des usagers du 115 et des EMA.

Activité du 115 de Paris et évolution de la population des usagers du 115 et des EMA. Activité du 115 de Paris et évolution de la population des usagers du 115 et des EMA. Carole Lardoux 1 Introduction Les données saisies par les agents de téléphonie du 115 de Paris sont extraites chaque

Plus en détail

L' éco-conduite: La conduite écologique : Ou une conduite sûre et écologique rime avec économie.

L' éco-conduite: La conduite écologique : Ou une conduite sûre et écologique rime avec économie. L' éco-conduite: La conduite écologique : Ou une conduite sûre et écologique rime avec économie. Le code de la route et l examen du permis prennent aujourd hui en compte une conduite sûre, économique et

Plus en détail

Partie II : les déplacements domicile-travail

Partie II : les déplacements domicile-travail Des distances de déplacement différentes selon le profil des actifs Au delà des logiques d accessibilité, les distances parcourues pour se rendre au travail se déclinent différemment selon le sexe, l âge,

Plus en détail

Comment se déplace-t-on aujourd hui dans l Agglomération Nantaise et son bassin de vie? tendances 2008

Comment se déplace-t-on aujourd hui dans l Agglomération Nantaise et son bassin de vie? tendances 2008 Comment se déplace-t-on aujourd hui dans l Agglomération Nantaise et son bassin de vie? tendances 2008 novembre 2009 Objectif : connaître les déplacements en 2008 Les objectifs du Plan de Déplacements

Plus en détail

A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE

A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE A / LES FAMILLES DE SOURCES D ENERGIE B / LES CARACTERISTIQUES D UNE SOURCE D ENERGIE C / LES CRITERES DE CHOIX D UNE SOURCE D ENERGIE A la Fin de cette activité, je saurai -Identifier les grandes familles

Plus en détail

N 2. Missions : Mars 2013

N 2. Missions : Mars 2013 N 2 La problématique air-énergie énergie-climat liée au transport routier en Aquitaine Mars 2013 Les résultats présentés dans ce document sont le fruit d une collaboration entre le CETE Sud-Ouest, la DREAL

Plus en détail

Analyse factuelle de BVA

Analyse factuelle de BVA Analyse factuelle de BVA I. Evolution des déplacements 48% des habitants ont diminué au moins un type de déplacements Parmi les types de déplacements testés, ce sont les déplacements en ville et en voiture

Plus en détail

4 ème Orientation TRANSPORTS. THEMATIQUE 4: Des véhicules propres et économes. Fiche action n 4.4.1 STARBUS

4 ème Orientation TRANSPORTS. THEMATIQUE 4: Des véhicules propres et économes. Fiche action n 4.4.1 STARBUS 4 ème Orientation TRANSPORTS THEMATIQUE 4: Des véhicules propres et économes Fiche action n 4.4.1 STARBUS 1. OBJECTIFS STRATEGIQUES Le développement d'un réseau de bus urbain "propre et économe" améliore

Plus en détail

LE POINT SUR Les avantages en nature

LE POINT SUR Les avantages en nature LE POINT SUR Les avantages en nature 1 Qu est-ce que l avantage en nature? Que sont les avantages en nature? Lorsque les dirigeants ou les collaborateurs d une entreprise disposent d une «voiture de fonction»

Plus en détail

jours de secteur nord.

jours de secteur nord. Paris sans voiture Quel impact sur les niveaux de pollution de rues fermées à la circulation? Les Champs Elysées sans voituree : une avenue pour les piétons et less cyclistes Aujourd hui les conditions

Plus en détail

Evaluation prospective des émissions et des concentrations de polluants atmosphériques à l horizon 2020 en Ile-de-France

Evaluation prospective des émissions et des concentrations de polluants atmosphériques à l horizon 2020 en Ile-de-France AIRPARIF Surveillance de la Qualité de l Air en Ile-de-France Evaluation prospective des émissions et des concentrations de polluants atmosphériques à l horizon 2020 en Ile-de-France Gain sur les émissions

Plus en détail

Evolution du parc de véhicules du

Evolution du parc de véhicules du Étude de la gestion de la qualité de l air à Ouagadougou Ministère de l environnement et du cadre de vie BURKINA FASO Présenté par Dr Paul W. SAVADOGO Directeur Général de l'amélioration du Cadre de Vie

Plus en détail

Pourcentages et évolutions

Pourcentages et évolutions Pourcentages et évolutions Christophe ROSSIGNOL Année scolaire 2008/2009 Table des matières 1 Part en pourcentage 2 1.1 Ensemble de référence.......................................... 2 1.2 Addition et

Plus en détail

ÉVOLUTION DE LA QUALITÉ DE L AIR À PARIS ENTRE 2002 ET 2012. Juillet 2013

ÉVOLUTION DE LA QUALITÉ DE L AIR À PARIS ENTRE 2002 ET 2012. Juillet 2013 ÉVOLUTION DE LA QUALITÉ DE L AIR À PARIS ENTRE 2002 ET 2012 Juillet 2013 Surveillance de la Qualité de l Air en Île-de-France EVOLUTION DE LA QUALITE DE L AIR A PARIS ENTRE 2002 ET 2012 JUILLET 2013 Evolution

Plus en détail

DOCUMENT D QUESTIONS SUR LA FISCALITÉ SCOLAIRE À LA SUITE DES MODIFICATIONS APPORTÉES À LA LOI SUR L INSTRUCTION PUBLIQUE EN 2006

DOCUMENT D QUESTIONS SUR LA FISCALITÉ SCOLAIRE À LA SUITE DES MODIFICATIONS APPORTÉES À LA LOI SUR L INSTRUCTION PUBLIQUE EN 2006 DOCUMENT D QUESTIONS SUR LA FISCALITÉ SCOLAIRE À LA SUITE DES MODIFICATIONS APPORTÉES À LA LOI SUR L INSTRUCTION PUBLIQUE EN 2006 AVRIL 2012 Les questions liées à l application de l étalement seront traitées

Plus en détail

Bilan carbone complet et plan climat de l école Montesquieu de Boigny-sur-Bionne pour la période 2008/2011

Bilan carbone complet et plan climat de l école Montesquieu de Boigny-sur-Bionne pour la période 2008/2011 Bilan carbone complet et plan climat de l école Montesquieu de Boigny-sur-Bionne pour la période 2008/2011 Notions importantes : Dans les bilans présentés ci-dessous, les consommations d énergie (électricité

Plus en détail

Tableau de Bord Mobile

Tableau de Bord Mobile Instance Nationale des Télécommunications Tableau de Bord Mobile Suivi des principaux indicateurs du marché de la téléphonie mobile en Tunisie Sommaire 1. Parc global......... 2 2. Taux de pénétration......

Plus en détail

Notes techniques et réflexions

Notes techniques et réflexions Notes techniques et réflexions Comparaison par mesure des consommations annuelles d énergie de la vaisselle faite manuellement et en lave vaisselle Auteur : Olivier SIDLER Octobre 998 Ingénierie énergétique

Plus en détail

Lig Air Impact des mesures d urgence sur la qualité de l air en cas de pic de pollution Agglomération de Tours 0

Lig Air Impact des mesures d urgence sur la qualité de l air en cas de pic de pollution Agglomération de Tours 0 Lig Air Impact des mesures d urgence sur la qualité de l air en cas de pic de pollution Agglomération de Tours 0 Lig Air Impact des mesures d urgence sur la qualité de l air en cas de pic de pollution

Plus en détail

Synthèse sur les gains d accessibilité permis par la mise en service de la ligne 15 sud

Synthèse sur les gains d accessibilité permis par la mise en service de la ligne 15 sud Service de la Connaissance des Études et de la Prospective Synthèse sur les gains d accessibilité permis par la mise en service de la ligne 15 sud Eric Magdelénat Janvier 2015 La ligne 15 sud du Grand

Plus en détail

Chapitre 1 : Évolution COURS

Chapitre 1 : Évolution COURS Chapitre 1 : Évolution COURS OBJECTIFS DU CHAPITRE Savoir déterminer le taux d évolution, le coefficient multiplicateur et l indice en base d une évolution. Connaître les liens entre ces notions et savoir

Plus en détail

«SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain

«SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain BILAN 213 «SQUALES» Surveillance de la Qualité de l Air de l Environnement Souterrain Février 214 Unité Innovation et développement durable EVOLUTION DES PARAMETRES ENTRE 24 ET 213 La RATP, soucieuse de

Plus en détail

TP N 1 INTRODUCTION AUX PRODUITS DÉRIVÉS GSF-21579-A. Présenté à : M. François Guimond

TP N 1 INTRODUCTION AUX PRODUITS DÉRIVÉS GSF-21579-A. Présenté à : M. François Guimond TP N 1 INTRODUCTION AUX PRODUITS DÉRIVÉS GSF-21579-A Présenté à : M. François Guimond Par : Niéré Kouassi Mahisan Bertrand Acolaste Wesley Belo Ahmed QUESTION 2 I Analyse stratégie Futures Dans notre analyse

Plus en détail

Ligue contre la Violence Routière

Ligue contre la Violence Routière Ligue contre la Violence Routière La Ligue contre la violence routière, notre confrère français, vient de lancer la voiture citoyenne. Elle tient compte aussi bien de la protection de l environnement que

Plus en détail

LE TISSU ECONOMIQUE DE LA HAUTE-MARNE. Situation 2010

LE TISSU ECONOMIQUE DE LA HAUTE-MARNE. Situation 2010 LE TISSU ECONOMIQUE DE LA HAUTE-MARNE Situation 2010 Etablissements inscrits au Registre du Commerce et des Sociétés 1 Mars 2011 1 Uniquement les établissements relevant du Centre de Formalités de la Chambre

Plus en détail

LE DIESEL : DES ERREURS DE CASTING Bernard TRAMIER

LE DIESEL : DES ERREURS DE CASTING Bernard TRAMIER LE DIESEL : DES ERREURS DE CASTING Bernard TRAMIER 21 mars 2013 Rappelons tout d abord que le diesel est un moteur, alimenté par un carburant le gazole. Dans le langage courant on confond trop souvent

Plus en détail

2013, une année en demi-teinte. Bilan 2013 de la qualité de l air en Alsace

2013, une année en demi-teinte. Bilan 2013 de la qualité de l air en Alsace 2013, une année en demi-teinte la qualité de l air reste bonne mais certains indicateurs présentent une légère dégradation Les températures moyennes mensuelles ont été inférieures à la normale au cours

Plus en détail

Enquête Ménages Déplacements de la «Grande Agglomération Toulousaine» Principaux résultats octobre 2014

Enquête Ménages Déplacements de la «Grande Agglomération Toulousaine» Principaux résultats octobre 2014 Mardi 4 novembre 2014 Enquête Ménages Déplacements de la «Grande Agglomération Toulousaine» Principaux résultats octobre 2014 Sommaire Le territoire d enquête Rappel des grands principes de l enquête Le

Plus en détail

Impact dela structure urbaine sur la consommation énergétique et la qualitéde l air - une approche par modélisation intégrée -

Impact dela structure urbaine sur la consommation énergétique et la qualitéde l air - une approche par modélisation intégrée - Impact dela structure urbaine sur la consommation énergétique et la qualitéde l air - une approche par modélisation intégrée - Laboratoires impliqués dans le projet et contacts LISA (Isabelle Coll) CIRED

Plus en détail

AJILON ENGINEERING. Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre

AJILON ENGINEERING. Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre 2011 AJILON ENGINEERING Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre Synthèse BILAN DE GES Ajilon Engineering 2011 L'EFFET DE SERRE est un phénomène naturel nécessaire à la vie sur terre : comme les vitres d'une

Plus en détail

Impact d un bus à haut niveau de service sur la qualité de l air de Cannes - Le Cannet - Mandelieu La Napoule

Impact d un bus à haut niveau de service sur la qualité de l air de Cannes - Le Cannet - Mandelieu La Napoule Impact d un bus à haut niveau de service sur la qualité de l air de Cannes - Le Cannet - Mandelieu La Napoule Résumé : Impact d un bus à haut niveau de service sur la qualité de l air de Cannes - Le Cannet

Plus en détail

Le temps de travail et les aménagements possibles

Le temps de travail et les aménagements possibles Le temps de travail et les aménagements possibles La durée du travail est régie par des règles précises. Il s agit notamment des questions relatives aux heures supplémentaires, aux durées maximales de

Plus en détail

NORMES IFRS LES AMORTISSEMENTS Page 1 sur 6

NORMES IFRS LES AMORTISSEMENTS Page 1 sur 6 LES AMORTISSEMENTS 1. DEFINITION Règlement n 2002-10 du CRC Article 322.1 3. Le montant amortissable d un actif est sa valeur brute sous déduction de sa valeur résiduelle. L amortissement d un actif est

Plus en détail

Claire DUFAY-LEENAERT

Claire DUFAY-LEENAERT Claire DUFAY-LEENAERT Réduction de la consommation de viande : Analyse des steaks végétaux comme alternative à la consommation de viande en Belgique. Impacts environnementaux et durabilité. TRAVAIL INDIVIDUEL

Plus en détail

Deuxième année record de suite pour les nouvelles immatriculations

Deuxième année record de suite pour les nouvelles immatriculations Département fédéral de l'intérieur DFI Office fédéral de la statistique OFS Communiqué de presse Embargo: 5.2.213, 9:15 11 Mobilité et transports N 351-13-7 Parc des véhicules routiers en 212 Deuxième

Plus en détail

Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006

Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006 La Note de l Observatoire de l Habitat N 11 Impact du coût du logement sur le budget des ménages selon leur niveau de vie en 1996 et en 2006 Introduction 1 Entre 1996 et 2006, le coût des logements s est

Plus en détail

CONSOMMATION ET PRODUCTION D ELECTRICITE EN ALLEMAGNE. Bernard Laponche 2 juin 2014 * Table des matières

CONSOMMATION ET PRODUCTION D ELECTRICITE EN ALLEMAGNE. Bernard Laponche 2 juin 2014 * Table des matières CONSOMMATION ET PRODUCTION D ELECTRICITE EN ALLEMAGNE Bernard Laponche 2 juin 2014 * Table des matières 1. CONSOMMATION FINALE D ELECTRICITE...2 1.1 EVOLUTION SUR LA PERIODE 2000-2013... 2 1.2 ENTRE 2010

Plus en détail

E/ECE/324/Rev.2/Add.100/Rev.2/Amend.4 E/ECE/TRANS/505/Rev.2/Add.100/Rev.2/Amend.4

E/ECE/324/Rev.2/Add.100/Rev.2/Amend.4 E/ECE/TRANS/505/Rev.2/Add.100/Rev.2/Amend.4 25 janvier 2011 Accord Concernant l'adoption de prescriptions techniques uniformes applicables aux véhicules à roues, aux équipements et aux pièces susceptibles d'être montés ou utilisés sur un véhicule

Plus en détail

SENSIBILISATION. A l ECO-CONDUITE

SENSIBILISATION. A l ECO-CONDUITE SENSIBILISATION A l ECO-CONDUITE Plan I. Qu est-ce que l éco-conduite?...p. 6 II. Quel est l intérêt de l éco-conduite?...p. 7 III. Les cinq règles de l éco-conduite...p. 9 IV. Les principes fondamentaux

Plus en détail

CHAPITRE 7: QUELS INSTRUMENTS ÉCONOMIQUES POUR LA POLITIQUE CLIMATIQUE?

CHAPITRE 7: QUELS INSTRUMENTS ÉCONOMIQUES POUR LA POLITIQUE CLIMATIQUE? CHAPITRE 7: QUELS INSTRUMENTS ÉCONOMIQUES POUR LA POLITIQUE CLIMATIQUE? Notions essentielles du programme de Première et Terminale - Externalités, biens collectifs, institutions marchandes, droits de propriétés,

Plus en détail

INTRODUCTION GENERALE

INTRODUCTION GENERALE INTRODUCTION GENERALE Contrôle de Gestion I. Le Contrôle de Gestion 1. Définition Le contrôle de gestion est une forme de contrôle organisationnel. C est une forme de contrôle adaptée aux structures d

Plus en détail

Identifier les besoins en formation

Identifier les besoins en formation Identifier les besoins en formation Le dossier consacré à l'élaboration des plans de formation a mis en évidence que l'étape de récolte des besoins en formation était très importante pour permettre d'identifier

Plus en détail

IV. CAPACITE ET VITESSE

IV. CAPACITE ET VITESSE IV. CAPACITE ET VITESSE EN FONCTION DE LA GEOMETRIE DES ROUTES ET DES TUNNELS ROUTIERS IV.1. Introduction Cette partie traite des différents mouvements de la circulation à l intérieur d un tunnel routier

Plus en détail

Etude de la qualité de l air autour des accès de Stations de ski

Etude de la qualité de l air autour des accès de Stations de ski autour des accès de Stations de ski 2013 www.air-rhonealpes.fr Diffusion : Juillet 2014 Siège social : 3 allée des Sorbiers 69500 BRON Tel : 09 72 26 48 90 - Fax : 09 72 15 65 64 contact@air-rhonealpes.fr

Plus en détail

SOLUTION INTÉGRÉE TARIFS DM, D3 ET D1

SOLUTION INTÉGRÉE TARIFS DM, D3 ET D1 RÉPONSE DE GAZ MÉTRO À UNE DEMANDE DE RENSEIGNEMENTS Origine : Demande de renseignements n o 1 en date du 14 juin 2010 Demandeur : Fédération canadienne de l entreprise indépendante SOLUTION INTÉGRÉE TARIFS

Plus en détail

DATAVANCE. Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre

DATAVANCE. Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre 2011 DATAVANCE Synthèse Bilan de Gaz à Effet de Serre Synthèse BILAN DE GES DATAVANCE 2011 L'EFFET DE SERRE est un phénomène naturel nécessaire à la vie sur terre : comme les vitres d'une serre, des gaz

Plus en détail

Les émissions du trafic routier en Belgique 1990-2030

Les émissions du trafic routier en Belgique 1990-2030 TRANSPORT & MOBILITY LEUVEN VITAL DECOSTERSTRAAT 67A BUS 1 3 LEUVEN BELGIË http://www.tmleuven.be TEL +32 (16) 31.77.3 FAX +32 (16) 31.77.39 Transport & Mobility Leuven is een gezamenlijke onderneming

Plus en détail

Division Évaluation, Prospective et Logistique

Division Évaluation, Prospective et Logistique RECTORAT 20, boulevard d Alsace-Lorraine 80063 Amiens cedex 9 Division Évaluation, Prospective et Logistique NOTE D INFORMATION N 04/06 Mai 2004 CLASSIFICATION DES LYCEES PUBLICS D ENSEIGNEMENT GENERAL

Plus en détail

Evaluation des niveaux de pollution en proximité trafic dans la vallée de la Thur ASPA10040602-ID Avril 2010

Evaluation des niveaux de pollution en proximité trafic dans la vallée de la Thur ASPA10040602-ID Avril 2010 Evaluation des niveaux de pollution en proximité trafic dans la vallée de la Thur ASPA1462-ID Avril 21 Contrat 6-8 : Evaluation de la qualité de l air en proximité trafic sur Thann 1 Conditions de diffusion

Plus en détail

La vignette Eco Courant

La vignette Eco Courant La vignette Eco Courant Felix Kramer / Flickr Pour une mobilité écoresponsable Présentation semaine de la mobilité 2012, Grandson WWF Suisse 20.09.2012 / 1 Pourquoi une éco-vignette? Les voitures électriques

Plus en détail

LES AVANTAGES EN NATURE

LES AVANTAGES EN NATURE LES AVANTAGES EN NATURE QU EST CE QUE L AVANTAGE EN NATURE? QUE SONT LES AVANTAGES EN NATURE? Lorsque les dirigeants ou les collaborateurs d une entreprise disposent d une «voiture de fonction» il est

Plus en détail

Fiche méthode n 1 Révision des outils de mesure des proportions et des variations

Fiche méthode n 1 Révision des outils de mesure des proportions et des variations Fiche méthode n 1 Révision des outils de mesure des proportions et des variations 1 Objectif de ce TD: - Mobiliser vos connaissances de l an dernier afin de réutiliser et de maîtriser ces outils statistiques

Plus en détail

EXPRIMEZ-VOUS LORS DU CHOIX DE VOS PNEUS : EXIGEZ DES PNEUS SÛRS, ÉNERGÉTIQUEMENT EFFICACES ET SILENCIEUX! WWW.ETIQUETTE-PNEUS.CH

EXPRIMEZ-VOUS LORS DU CHOIX DE VOS PNEUS : EXIGEZ DES PNEUS SÛRS, ÉNERGÉTIQUEMENT EFFICACES ET SILENCIEUX! WWW.ETIQUETTE-PNEUS.CH EXPRIMEZ-VOUS LORS DU CHOIX DE VOS PNEUS : EXIGEZ DES PNEUS SÛRS, ÉNERGÉTIQUEMENT EFFICACES ET SILENCIEUX! POUR DE MEILLEURS PNEUS SUR LES ROUTES SUISSES S exprimer lors du choix des pneus? Donner son

Plus en détail

Forum THNS 2011 Shanghai

Forum THNS 2011 Shanghai Forum THNS 2011 Shanghai Transport et émissions de gaz carbonique en Australie : réponses actuelles et dilemme Dr Matthew Burke, chercheur, université de Griffith (Australie) Le contexte australien L Australie

Plus en détail

Aix-en-Provence Cours Sextius

Aix-en-Provence Cours Sextius Campagne de mesures temporaire Aix-en-Provence Cours Sextius Du 14 au 26 septembre 2 Date de publication : novembre 21 Référence dossier : PGR/YCM/RA/9.16 AIRMARAIX pour la surveillance de l air sur l

Plus en détail

RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014

RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014 RAPPORT FINANCIER DE L EXERCICE 2014 1. LES CREDITS VOTES EN 2014 L équilibre général du budget primitif 2014 s est établi à 3 822,6 M, dont 2 790,9 M au titre de la section de fonctionnement et 1 031,7

Plus en détail

Les enjeux énergétiques du transport

Les enjeux énergétiques du transport Les enjeux énergétiques du transport Le secteur des transports consomme 50% du pétrole mondial. Avec des échanges commerciaux qui croissent beaucoup plus vite que le PIB, et une croissance exponentielle

Plus en détail

Résolution du Parlement européen en matière d émissions de CO 2 des voitures neuves. Les priorités d Inter-Environnement Wallonie

Résolution du Parlement européen en matière d émissions de CO 2 des voitures neuves. Les priorités d Inter-Environnement Wallonie Résolution du Parlement européen en matière d émissions de CO 2 des voitures neuves Les priorités d Inter-Environnement Wallonie 22 octobre 2007 CMR PC 071022 Députés belges PE CO2 voitures 1/6 TRIODOS

Plus en détail

BULLETIN SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL RÉGION MÉTROPOLITAINE DE RECENSEMENT DE MONTRÉAL 1 2014

BULLETIN SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL RÉGION MÉTROPOLITAINE DE RECENSEMENT DE MONTRÉAL 1 2014 BULLETIN SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL RÉGION MÉTROPOLITAINE DE RECENSEMENT DE MONTRÉAL 1 2014 ANALYSE DES GRANDS INDICATEURS DU MARCHÉ DU TRAVAIL L emploi Le taux d emploi des personnes âgées de 15 à 64 ans

Plus en détail

COMPARAISON DES TARIFS D'UTILISATION DU RÉSEAU DE TRANSPORT DE GAZ NATUREL DE FLUXYS SA ET DE PLUSIEURS OPÉRATEURS EUROPÉENS

COMPARAISON DES TARIFS D'UTILISATION DU RÉSEAU DE TRANSPORT DE GAZ NATUREL DE FLUXYS SA ET DE PLUSIEURS OPÉRATEURS EUROPÉENS Commission de Régulation de l Electricité et du Gaz Rue de l industrie 26-38 1040 Bruxelles Tél. 02/289.76.11 Fax 02/289.76.99 CONFÉRENCE DE PRESSE Bruxelles - le 5 avril 2002 COMPARAISON DES TARIFS D'UTILISATION

Plus en détail

Politique budgétaire. Notre objectif est d étudier les répercussions des dépenses publiques et de la fiscalité sur le revenu et l emploi.

Politique budgétaire. Notre objectif est d étudier les répercussions des dépenses publiques et de la fiscalité sur le revenu et l emploi. Politique budgétaire Notre objectif est d étudier les répercussions des dépenses publiques et de la fiscalité sur le revenu et l emploi. Nous continuons de supposer qu il s agit d une économie fermée mais

Plus en détail