Les rendez-vous économiques et financiers

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1 Les rendez-vous économiques et financiers Les banques centrales au pilotage de l économie?... ou l Art du «Policy-mix» Novembre 2014

2 Prévisions 2014 & 2015 d Amundi ,8% 1,3% 7,4% 7,1% Une Croissance mondiale positive pour 2014 et devrait se poursuivre légèrement en 2015 Reprise inégale: des disparités à l intérieur des groupes d économies (avancées/émergentes) Des prévisions revues pour la 3ème fois à la baisse par le FMI qui pointe: Ralentissement de la zone euro depuis le 1er semestre et un risque de déflation à 30%. 2 Forte révision à la baisse des prévisions d inflation pour la zone euro 1,8% 2,3% 4,4% 5% 3,3% 3,8% Source: Amundi Research

3 Zone euro

4 La Zone Euro: en recul par rapport au reste du monde D après les dernières prévisions économiques de l OCDE (oct. 2014) 4

5 Enquêtes de conjoncture: le climat des affaires confirme le ralentissement de la zone euro Climat des affaires (industrie + services) Espagne Allemagne Zone euro Italie France Climat des affaires (industrie) Confirmation du ralentissement en septembre : L indicateur du climat général : 52.2 pour la zone euro l Italie et surtout la France : un climat morose L Allemagne: une amélioration dans l industrie L Espagne : tendance dynamique avec fléchissement en septembre Espagne Allemagne Zone euro Italie France 5

6 Un chômage qui reste très élevé en zone euro Grèce Espagne Portugal Italie Zone euro Irlande France Allemagne A l exception de l Allemagne, où le taux de chômage est à peine supérieur à 5 %, le marché de l emploi reste très difficile. Le chômage s améliore dans les pays périphériques notamment en Espagne, qui reste à un niveau très élevé. 6

7 Une inflation historiquement basse mais il convient de prendre en compte la baisse des prix de l énergie et des matières premières en général En octobre, une inflation en zone euro au plus bas niveau depuis 2009 : 0,4% sur 1 an et 0,8% hors composantes volatiles (impact d un prix à la baisse de l énergie: pétrole en baisse de 20-25% en 2014) 7

8 Zone Euro: une menace déflationiste qui surenchérit le coût de la dette La déflation s installe progressivement dans le sud de la zone Crainte du modèle japonais : une déflation qui fait exploser le déficit public et ralentit la croissance 8

9 Perspectives d investissement pour 2015 Une enquête réalisée par la Commission européenne (avant la révison des chiffres de croissance): des disparités suivant les zones mais à part quelques exceptions le niveau est bas Un recul des projets en France: une enquête plus récente de l INSEE annonce -3%! 9

10 FRANCE - ALLEMAGNE

11 France à 0,4%, en stagnation : une demande intérieure en berne et inférieure à la zone euro, un chômage toujours élevé Le niveau de consommation des ménages reste inférieure à celle la zone euro au dessus de 10% 11 Le marché de l emploi reste difficile

12 France à 0,4%, en stagnation : des ajustements budgétaires nécessaires pour le respect des engagements européens, un redressement de la compétitivité à l exportation qui se fait attendre PLF 2015: une nouvelle trajectoire ayant pour objectif le retour à une charge de déficit public à 3 % du PIB en 2017 Un manque de redressement dans la compétitivité des sociétés exportatrices (mais impact favorable de la baisse de l euro pour le commerce hors zone euro) 12 12

13 Allemagne : incertitudes en T2, recul du PIB de 0,6% l an après +2,7 % l an au T1 Recul du PIB en T2: -0,6% Net recul de l'investissement, Atonie de la consommation privée et publique Baisse de la demande extérieure nette 13 Climat des affaires : nette dégradation pour le 6 ème mois consécutif

14 Des indicateurs témoignent du ralentissement de l activité allemande, mais les fondamentaux restent solides En août, forte rechute des commandes à l'industrie (-5,7 %). Des inquiétudes à relativiser, car des fondamentaux solides: 14 Taux d utilisation des capacités à un niveau élevé à 85% (industrie solide) Excédent budgétaire de 16 mds au 1er semestre Dynamisme du marché du travail et des salaires

15 USA

16 Plusieurs indicateurs confirment la croissance US Croissance du PIB estimée à 3,5% en T3 contre 4,6% en T2 : bonne tenue de l économie US Envolée des dépenses publiques (dépenses militaires), des investissements (hors immobilier) Vive amélioration de la demande extérieure nette 16 Bon climat des affaires: Rebond de l ISM manufacturier en octobre à 59

17 Une activité soutenue de l économie dans un contexte d inflation maîtrisée Production industrielle en hausse de +1% en août, soit 4,1% sur 12 mois Les prix à la consommation à +0,1% en septembre Il reste inchangé sur 12 mois à 1,7% 17

18 En revanche, le marché de l emploi (très regardé par la Fed pour déclencher la remontée des taux) est toujours en cours de réparation 5,8%, plus bas niveau de chômage depuis juillet emplois salariés en septembre, + 1,9% sur l année Mais les autres composantes ne sont pas encore normalisées : Taux de participation anormalement bas, Stagnation des salaires, Durée moyenne du chômage, Temps partiel subi, Nombre de personnes indiquant qu elles sont «découragées», Taux de démission 18

19 Japon

20 Japon : nette contraction de l activité après la hausse de la TVA L impact la hausse de la TVA en avril 2014 pour échapper à la déflation, est plus fort que celui observée après celle en 1997 («Choc inflationniste») Japon : production industrielle après les hausses du taux de TVA (base 100 = mois précédant la hausse de la TVA, 0 = période précédant la hausse ) En conséquence: Nette contraction de l activité industrielle : -1,5% en août, soit -8% depuis le début de l année, la production industrielle est revenue sur son niveau de juin Hausse avril 1997 Hausse avril Source : Official Statistics of Japan Coe-Rexecode 20

21 Situation actuelle de l économie japonaise : nette contraction de l activité après la hausse de la TVA Hausse du déficit commercial en septembre : Les exportations continuent de stagner malgré la chute du yen Banque Centrale Japonaise : injection massive de liquidités début novembre pour redonner du souffle à l économie. Objectif hausse base monétaire : 55% fin 2014 (vs 27 % fin 2012) jusqu'à 73 % du PIB à la fin 2015 Cette annonce a provoqué une chute du yen jusqu'à près de 114 yens pour un dollar Impact positif pour les sociétés exportatrices 21

22 Politiques monétaires & Marchés financiers

23 BCE : déception sur les premières mesures non conventionnelles et accélération des mesures d assouplissement Objectif: ramener la taille du bilan de la BCE à son niveau de 2012, soit une augmentation de 1000 Mds pour sortir de la spirale déflationniste Comment? Mise en œuvre des mesures d assouplissement quantitatif, «QE (Quantitative Easing)»: Achat de 1,7 Mds d obligations adossées à des actifs (semaine du 20 Octobre) Mise en œuvre des mesures d assouplissement qualitatif («credit easing») : Injections de liquidités (TLTRO / prêts à long-terme aux banques) - en Septembre, 82,6Mds ont été alloués - en Décembre, 170Mds attendus selon Reuters Constat : l objectif d augmentation de bilan sera dur à tenir avec les mesures actuelles Conclusion : On peut s attendre à de nouvelles mesures non-conventionnelles de rachat d obligations d entreprises ou d Etat ( QE souverain) 23

24 FED : arrêt progressif des mesures d assouplissement Fin du programme de rachat d actifs confirmé lors du dernier FOMC du 29/10 Maintien des taux bas pour une période de temps considérable, (ton moins accommodant). En conclusion : Stabilisation du bilan de la Fed première hausse des taux directeurs anticipée (par les investisseurs) mi 2015, qui dépendra des données macroéconomiques à venir regain de volatilité attendu, avec un marché qui devrait plus se focaliser sur les chiffres d activité (marché de l emploi et inflation notamment) 24

25 Les divergences de tailles de bilan font baisser l euro face au dollar Euro /dollar Bilan de la Fed, source CACIB 25

26 Marchés Financiers Suite aux révisions à la baisse des perspectives du FMI, des indicateurs décevants en Allemagne et les enquêtes de conjoncture en zone euro, volonté exprimée de la Grèce de se libérer de la troïka et des facteurs exogènes (Ebola) : Fortes agitations des marchés de taux et d actions au mois d octobre 26

27 Des marchés financiers nerveux sous l impulsion des incertitudes économiques et des interventions des Banques centrales : entre complaisance et accès de pessimisme Evolution de l indice VIX Indiquant la volatilité sur les actions 27

28 Conclusions 1 er constat : Un rôle de plus en plus important des banques centrales pour accompagner les politiques économiques et budgétaires : «Policy mix» 2ème constat : Une tendance à la redistribution de croissance par le biais des matières premières et du change 3ème constat : S attendre en fonction des annonces à un retour de la volatilité. 28

29 «La vraie générosité envers l avenir consiste à tout donner au présent» Albert Camus Merci!

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