Ophtalmologie. Nouvelles tendances dans la chirurgie de la cataracte. nouveautés en médecine H. Abouzeid

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Ophtalmologie. Nouvelles tendances dans la chirurgie de la cataracte. nouveautés en médecine 2010. H. Abouzeid"

Transcription

1 nouveautés en médecine 2010 Ophtalmologie Nouvelles tendances dans la chirurgie de la cataracte Rev Med Suisse 2011 ; 7 : H. Abouzeid Dr Hana Abouzeid Responsable de la Policlinique Hôpital ophtalmique Jules-Gonin Avenue de France 15, CP Lausanne 7 Ophthalmology New trends in cataract surgery Cataract surgery is the most frequent surgery performed in the world. Modernization of cataract surgery is a continuous process and recent technological progress have enlarged the spectrum of treatable refractive errors, improved safety of surgery, speed of visual recovery and reduction of complications rate. Thus, during the last years, refractive intra ocular lenses such as toric and multifocal IOLS have been introduced in practice, as well as torsional phacoemulsification and corneal microincision. For endophthalmitis prophylaxis, modern management includes intracameral injection of antibiotics. The future of cataract surgery is probably to replace phacoemulsification surgery by laser surgery, which is safer and more reproducible. La chirurgie de la cataracte est la chirurgie la plus pratiquée au monde. Sa modernisation est constante et les progrès technologiques récents permettent de corriger davantage de troubles de la réfraction, de diminuer les risques liés à la chirurgie, d accélérer la récupération visuelle et de réduire l incidence des complications postopératoires. Récemment, on a assisté à l introduction des implants toriques et multifocaux, de la phacoémulsification torsionnelle et de la micro-incision cornéenne. Dans la prévention de l endophtalmie, la nouveauté comprend désormais une injection intracamérulaire d antibiotique. L avenir du traitement de la cataracte réside probablement dans l élimination à terme de la chirurgie par phacoémulsification au profit d une chirurgie au laser, plus sûre et plus reproductible. introduction La cataracte est l une des pathologies les plus fréquentes auxquelles les ophtalmologues et les généralistes sont confrontés. En effet, la cataracte est la première cause de malvoyance et l opération de la cataracte est la chirurgie la plus pratiquée dans le monde. Dans la chirurgie de la cataracte, les dernières années ont largement contribué à des avancées marquantes qui comprennent la généralisation de l utilisation de l anesthésie topique, l introduction des implants toriques et multifocaux, de la phacoémulsification torsionnelle, de la micro-incision cornéenne, de l emploi du Femto-LASIK, et de la prophylaxie de l endophtalmie postopératoire. anesthésie topique L anesthésie topique consiste à injecter en chambre antérieure un anesthésiant après avoir pratiqué une première ouverture de l œil. Elle permet de pratiquer une intervention sans douleurs à condition que la chirurgie soit d une durée limitée, ce que les nouvelles techniques chirurgicales permettent. L anesthésie topique a largement remplacé l anesthésie locale avec injection rétrobulbaire d anesthésiant qui impliquait une paralysie des muscles intraorbitaires de quelques heures, souvent inconfortable pour le patient en postopératoire et qui nécessitait de couvrir l œil par un pansement jusqu au lendemain de l intervention pour éviter toute diplopie gênante. De plus, l anesthésie rétrobulbaire comportait un risque d hématome orbitaire, de lésion du nerf optique ou même d oc clusion de l artère centrale de la rétine. L anesthésie topique est pratiquée maintenant dans la grande majorité des cas, ce qui amène une réduction des risques liés à l anesthésie et une récupération de la fonction visuelle plus précoce. implants intraoculaires : multifocaux, accommodatifs et toriques La chirurgie de la cataracte se modernise avec l arrivée sur le marché de nouveaux implants intraoculaires et la publication de résultats probants sur les 128 Revue Médicale Suisse 19 janvier 2011

2 Figure 1. Implant intraoculaire multifocal L implant multifocal contient des mires concentriques situées au centre de l implant qui ont chacune une puissance dioptrique différente permettant une focalisation multiple des rayons lumineux. A. Image d un œil en dilatation après opération de la cataracte et mise en place d un implant multifocal. B. Image du même œil en rétroillumination, mise en évidence des mires de l implant multifocal. implants multifocaux. Jusqu ici, on ne disposait pour remplacer le cristallin que d implants monofocaux, qui ne pouvaient fournir au patient une image nette que pour la vision de près ou de loin. Comme les verres de lunettes progressifs, les nouveaux implants multifocaux permettent au patient d avoir une image nette pour toutes distances. Ces implants sont basés sur un système optique conçu pour séparer la lumière réfractée par l implant vers deux foyers principaux : un pour la vision de loin, l autre pour la vision de près (figure 1). Bien que les implants multifocaux permettent de se passer du port de lunettes dans la majorité des cas, 1 leurs effets indésirables peuvent persister plusieurs mois, voire ne pas disparaître ; on citera surtout les halos en vision nocturne, gênants pour la conduite de nuit d un véhicule et la baisse de la sensibilité aux contrastes lumineux, ce qui néces site un meilleur éclairage pour la lecture. Depuis les deux dernières années, la qualité de la vision intermédiaire, très importante pour le travail sur ordinateur par exemple, a été nettement améliorée dans la dernière génération d implants multifocaux augmentant largement la proportion de patients qui peuvent se passer complètement de lunettes après la chirurgie de la cataracte. 2 Tou tefois, les implants multifocaux ne remplacent pas la capacité d adaptation du processus physiologique de l accommodation qui assure la netteté des images pour des distances différentes de vision. Les implants multifocaux ont en effet des focales fixes pour des distances prédéfinies. Pour pallier ce problème, les implants accommodatifs ont été développés. Les implants qu on appelle accommodatifs sont conçus pour reproduire le fonctionnement d un cristallin «jeune», dont l effet réfractif varie en fonction de la contraction et de la relaxation du corps ciliaire. Les mouvements du corps ciliaire ne changent pas la sphéricité de l implant, mais sa position, le basculant d avant en arrière, ce qui modifie la focale et donc la distance de «mise au point» (loin, intermédiaire et de près). Ces implants sont largement répandus aux Etats-Unis, mais leur efficacité comparée aux multifocaux est limitée 3 et surtout la durée de fonctionnement de ce système est réduite par la fibrose de la capsule entourant l im plant qui survient avec le temps, réduisant ainsi l amplitude de la vision corrigée. Pour cette raison, d autres technologies sont envisagées pour restaurer l accommodation, soit en utilisant des implants dont le matériau est assez souple pour changer de forme et ainsi reproduire un cristallin phy siologique qui répond aux contractions du corps ciliaire, comme le smart IOL, soit en remplaçant le cristallin non plus par un implant mais par un gel déformable qui lui aussi répondrait aux contractions cilaires, selon la technique du «phaco-ersatz». Après les implants multifocaux et accommodatifs, on relève ici l arrivée sur le marché depuis quelques années des implants toriques. Les implants toriques permettent de corriger l astigmatisme, à partir de 1 dioptrie, en même temps que la vision de loin. La fourchette de correction actuelle a largement augmenté en faveur des astigmatismes plus importants. L utilisation de ces implants requiert quelques ajustements lors de la chirurgie de la cataracte. Il faut en effet positionner l implant dans un axe précis pour corriger l astigmatisme, en fonction d un marquage très précis préopératoire de l œil, effectué par le chirurgien. En effet, une rotation même faible, de 5 degrés par exemple, de l axe de l implant peut déjà péjorer la vision du patient. Le calcul de la puissance dioptrique de l implant, le marquage pré et peropératoire de l axe de l astigmatisme et le positionnement peropératoire de l implant sont trois étapes cruciales pour le résultat final. Ceci rallonge la prise en charge du patient, mais pour un bénéfice important pour lui avec des résultats très satisfaisants. 4 La nouveauté en 2010 est la sortie sur le marché d implants multifocaux toriques. Jusqu à maintenant, l utilisation des implants multifocaux était limitée aux patients avec un astigmatisme maximal de 1 dioptrie. Dorénavant, l astigmatisme peut être corrigé dans un même temps opératoire avec les techniques décrites ci-dessus. Les effets à long terme sur la qualité visuelle de cette combinaison de traitement doivent encore être étudiés. Enfin, dans toutes les catégories d implants qu ils soient multifocaux ou toriques, l asphéricité a été introduite comme nouvelle technologie. L asphéricité des nouveaux implants permet de largement réduire les effets des aberra- Revue Médicale Suisse 19 janvier

3 tions optiques sur la qualité de la vision. 5,6 Avec un implant sphérique, les rayons qui passent par le centre ne convergent pas tout à fait au même point que ceux qui passent par les bords, ce qui engendre une image floue, surtout lors que l ouverture pupillaire est large, en lumière réduite. Un implant asphérique n est pas affecté par ce phénomène, et cette technologie est dès lors utilisée pour la majorité des implants modernes. Malgré toutes ces avancées, il subsiste parfois en postopératoire une amétropie de l ordre de quelques dioptries. Cette amétropie résiduelle est le plus souvent due à l estimation préopératoire imprécise de la longueur axiale de l œil ou de la kératométrie cornéenne, toutes deux déterminantes pour le calcul de la puissance de l implant intraoculaire. Les appareils de mesure dont nous disposons à ce jour sont les responsables de cette imprécision de mesure. L avènement de la chirurgie réfractive au laser permet de nos jours de corriger de manière simple les erreurs réfractives résiduelles postopératoires mineures, de l ordre d une à deux dioptries. phacoémulsification de torsion La phacoémulsification de torsion tend à remplacer progressivement la phacoémulsification longitudinale, qui reste encore la technique la plus largement utilisée dans le monde. Dans la phacoémulsification longitudinale, la pointe du phacoémulsificateur oscille d avant en arrière pour fragmenter le noyau du cristallin, et la pointe peut se bloquer ou provoquer des turbulences lorsque la taille des fragments formés est trop grande. La technique de torsion, introduite en 2005, utilise une oscillation latérale de la poin te, ce qui produit lors de chaque mouvement des fragments de noyau de plus petite taille. Cette innovation rend la phacoémulsification du noyau du cristallin plus efficace 7 et plus sûre, en réduisant les mouvements dans la chambre antérieure, l énergie nécessaire, ainsi que la production de chaleur et donc le risque de brûlure sur les incisions. 8 En 2010, la technologie torsionnelle a encore été améliorée par un système (OZil Intelligent Phaco, Alcon) grâce auquel la machine choisit elle-même de repousser les fragments qui risquent de provoquer une occlusion, ce qui améliore encore la stabilité de la chambre antérieure de l œil et donc de la sécurité de l intervention. pratiquer et peut induire un astigmatisme plus important qu une incision cornéenne bien pratiquée. La réduction de la taille de l incision cornéenne nécessaire pour la chirurgie de la cataracte est la troisième récente avancée significative, passant de 160 à 5 mm puis 3,2 mm, puis 2,8 mm et enfin 2,2 mm. Alors que certains chirurgiens utilisent une incision de seulement 1,8 mm à ce jour, l incision principale de 2,2 mm est actuellement de plus en plus populaire en raison des instruments et des implants adaptés disponibles. L utilisation d une microincision augmente la stabilité de la chambre antérieure pendant l opération en réduisant les fuites de fluides, 9 et diminue également l astigmatisme induit par la chirurgie par rapport aux incisions de 2,8 ou 3,2 mm. 10,11 Bien que les incisions de 3,2 ou 2,8 mm encore actuellement largement pratiquées confèrent déjà une très bonne stabilité de la chambre antérieure et un astigmatisme résiduel qui dépasse rarement 0,5 dioptrie, l incision de 2,2 mm combinée à l utilisation de la phacoémulsification torsionnelle sont en voie de devenir le standard de la chirurgie moderne de la cataracte 12 (figure 2). La micro-incision limite les variations des pressions intraoculaires souvent responsables des ruptures de la capsule postérieure qui engendrent une augmentation des risques de complications postopératoires. La seule limi tation de la micro-incision réside dans la nécessité d avoir un implant intraoculaire pliable dont la taille permet son introduction dans l œil sans complication. Plu sieurs implants remplissent à présent ces conditions, et en particulier les implants multifocaux et toriques. micro-incision (mics : microincision cataract surgery) Les techniques d extraction intra et extracapsulaire de la cataracte sont rarement pratiquées de nos jours. Elles impliquent de larges ouvertures sclérale ou cornéenne pouvant atteindre jusqu à 160 ou 180 avec en conséquence des astigmatismes postopératoires majeurs, et des risques peropératoires importants, hémorragiques principalement. La taille de l incision principale pratiquée et le choix de la localisation de l incision, sclérale ou cornéenne, dépendent de la technique chirurgicale mais également de la largeur nécessaire à l introduction dans l œil de l implant intraoculaire choisi. L incision cornéenne a largement remplacé l incision sclérale de nos jours, celle-ci étant plus longue à Figure 2. Micro-incision cornéenne A. Incision cornéenne de 2,8 mm. B. Incision cornéenne de 2,2 mm. 130 Revue Médicale Suisse 19 janvier 2011

4 techniques de fragmentation du noyau et laser femtoseconde Les techniques chirurgicales d extraction intracapsulaire et extracapsulaire de la cataracte actuellement obsolètes visaient à retirer le cristallin dans son entier, en conservant sa forme. Dans la chirurgie moderne de la cataracte et avec l avènement de la réduction de la taille de l incision, l une des étapes cruciales de la chirurgie est la fragmentation du noyau qui permet d émulsifier le cristallin par quartiers. Différentes techniques de fragmentation du cristallin sont pratiquées comme la technique de la croix avec pratique de sillons en forme de croix aux ultrasons, ou comme le chop ou le prechop, techniques plus modernes qui permettent une fragmentation manuelle avec une instrumentation adaptée (chopper et prechopper) qui confère une réduction, voire une élimination de l utilisation des ultrasons, ce qui réduit le risque de dommage endothélial sur la cornée. L avenir de la chirurgie de la cataracte semble être lié à l utilisation croissante du laser femtoseconde pour la pratique de certaines étapes délicates de la chirurgie. Développé pour la chirurgie réfractive, le laser femtoseconde a remplacé la lame ou microkératome utilisée dans le LASIK pour pratiquer les volets de cornée avant l application du laser ablatif. Le laser femtoseconde émet des ondes lumineuses ultrabrèves et crée des microbulles de gaz résultant de la vaporisation du tissu cornéen juste sous la surface, de 3 microns (3 millièmes de millimètre). Cette création de milliers de bulles juxtaposées permet la découpe d un volet cornéen dont l épaisseur et la profondeur peuvent être très précisément choisies. 13 L introduction de ce laser depuis le début des années 2000 a remédié au problème de la variabilité de l épaisseur de découpe du volet cornéen produit par un microkératome mécanique, ainsi qu aux limitations de taille et de courbure de la cornée imposées par le microkératome. Dans la chirurgie de la cataracte, l utilisation du laser femtoseconde pourrait s étendre à la réalisation des incisions cornéennes, renforçant leur étanchéité et diminuant leur pouvoir astigmatogène, au capsulorhexis (découpe de la capsule du cristallin), permettant d obtenir une taille et une régularité parfaites, ainsi qu à la fragmentation initiale du noyau de manière à limiter l utilisation d ultrasons délétères pour l endothélium cornéen et les gestes chirurgicaux à risque. 14 Dans une chirurgie déjà très performante et très répandue, il faudra évaluer les coûts-bénéfices de l introduction de cette technologie très onéreuse dans la prise en charge. prévention du risque infectieux postopératoire L endophtalmie est une infection de la totalité de l œil qui constitue une urgence majeure. Elle représente la complication chirurgicale la plus redoutée car la plus grave. Survenant quelques jours après l intervention de la cataracte, l endophtalmie aiguë peut engendrer une perte fonctionnelle, voire anatomique de l œil. Les bactéries sont les plus souvent incriminées (Gram positif, avec majorité de Staphylocoques coagulase-négatif), bien que les champignons, les virus, les mycobactéries puissent également en être la cause. L application de règles strictes d asepsie et d antisepsie, la modernisation de la chirurgie avec le passage de la technique intracapsulaire à l extracapsulaire avec préservation de la capsule du cristallin (et donc de la séparation entre la partie antérieure et la partie postérieure de l œil) ont permis une nette diminution de l incidence de l endophtalmie depuis le début du siècle, qui varie actuellement selon les centres entre 0,07 et 0,32%. 15 Une baisse importante d acuité visuelle postopératoire, une douleur marquée, une hyperhémie conjonctivale sont les symptômes et signes externes principaux qui doivent évoquer le diagnostic d endophtalmie, dont le traitement consiste en une injection intravitréenne d antibiotiques associée ou non à une vitrectomie selon le degré de gravité, dans les plus brefs délais (heures). 16,17 L introduction de la phacoémulsification ne semble pas avoir influencé le taux d endophtalmie postopératoire. Toutefois, la pratique d une incision en cornée claire qui est maintenant largement répandue dans la chirurgie moderne augmente d un facteur 5 le risque d endophtalmie comparée à celle d un tunnel scléral. 16 Le bénéfice de l incision en cornée claire en termes de réduction de l astigmatisme et de simplification de la procédure justifie son utilisation. Il a été prouvé que si une incision en cornée claire est pratiquée, l utilisation prolongée d antibiotique topique est recommandée (quatorze jours au lieu de sept pour le tunnel scléral). 16 Quant à la taille de l incision en cornée claire, il n y a actuellement pas d étude randomisée qui puisse prouver l avantage de la micro-incision sur l incision de taille standard. La pratique actuelle en termes de prophylaxie de l endophtalmie varie mais se dirige vers l emploi systématique d une injection d antibiotique dans la chambre antérieure en fin d intervention. En effet, en 2007, les résultats de l étude ESCRS 16 qui abonde en ce sens ont été présentés. Il s agit d une large étude prospective multicentrique randomisée, incluant 24 services d ophtalmologie européens et patients. Dans cette étude, l injection intracamérulaire de 1 mg de céfuroxime a engendré une réduction du taux d endophtalmie de 0,3 à 0,06% dans le groupe traité avec un odds ratio de 4,92. La Suède a été pionnière dans l utilisation de la céfuroxime intracamérulaire depuis 1996 et la sécurité de son emploi a été prouvée sur plus de patients avec un taux d endophtalmie de seulement 0,053%. 18 La recommandation actuelle est donc de pratiquer cette injection bien que la faisabilité de ce geste soit rendue difficile en Suisse par l absence de préparation préformulée adaptée et disponible dans le commerce. Les préparations doivent de préférence se faire en pharmacie par un personnel expérimenté pour éviter les toxicités liées à une préparation imprécise et les risques de contamination. conclusions et perspectives d avenir La chirurgie moderne de la cataracte permet de largement réduire les risques peropératoires, tels qu hémorragie et rupture de la capsule postérieure avec les risques consécutifs inflammatoires et de décollement de rétine, et le risque postopératoire majeur qu est l infection. L ins tru- Revue Médicale Suisse 19 janvier

5 mentation moderne limite les complications secondaires à l utilisation des ultrasons telles que la décompensation endothéliale postopératoire. La qualité de la vision et la rapidité de son obtention après chirurgie moderne ont été améliorées de manière très conséquente par différents moyens tels que les nouveaux implants intraoculaires et la réduction de l astigmatisme chirurgicalement induit. De plus, le confort des patients est en net progrès avec la réduction du temps opératoire et des douleurs engendrées, du temps de récupération postopératoire grâce à l anesthésie topique et donc du temps de passage en milieu hospitalier avec un développement accru de la chirurgie ambulatoire. Dans les perspectives d avenir, quelques défis sont enco re à relever, tels que l élimination complète des vices de réfraction en postopératoire, la restitution totale de l accommodation, l élimination de la reproduction des cellules résiduelles du cortex cristallinien et ainsi la fibrose secondaire, et l élimination des risques peropératoires liés à la technique chirurgicale et au chirurgien. Enfin, la reconnaissance des gènes majeurs impliqués dans le métabolisme du cristallin et le développement de la cataracte pourront contribuer au développement de thérapie préventive issue du génie génétique. Implications pratiques Les nouveaux implants intraoculaires multifocaux permettent de corriger la vision à la fois de loin, intermédiaire et de près La correction de l astigmatisme de plus d une dioptrie peut être effectuée directement pendant la chirurgie avec les implants intraoculaires toriques simples ou toriques multifocaux Les nouvelles technologies telles que la micro-incision, la pha coémulsification torsionnelle et l anesthésie topique permettent une récupération visuelle accélérée après chirurgie de la cataracte L utilisation d antibiotique injecté en chambre antérieure en fin d intervention chirurgicale permet de largement réduire l incidence de l endophtalmie (jusqu à 0,053%), complication majeure de la chirurgie de la cataracte Bibliographie 1 * Lane SS, Javitt JC, Nethery DA, Waycaster C. Improvements in patient-reported outcomes and visual acuity after bilateral implantation of multifocal intraocular lenses with +3.0 diopter addition : Multicenter clinical trial. J Cataract Refract Surg 2010;36: Santhiago MR, Netto MV, Espindola RF, et al. Comparison of reading performance after bilateral implantation of multifocal intraocular lenses with or diopter addition. J Cataract Refract Surg 2010;36: Harman FE, Maling S, Kampougeris G, et al. Comparing the 1CU accommodative, multifocal, and monofocal intraocular lenses : A randomized trial. Oph thalmology 2008;115: * Ahmed II, Rocha G, Slomovic AR, et al. Visual function and patient experience after bilateral implantation of toric intraocular lenses. J Cataract Refract Surg 2010;36: Holladay JT, Piers PA, Koranyi G, van der Mooren M, Norrby NE. A new intraocular lens design to reduce spherical aberration of pseudophakic eyes. J Refract Surg 2002;18: Kurz S, Krummenauer F, Thieme H, Dick HB. Contrast sensitivity after implantation of a spherical versus an aspherical intraocular lens in biaxial microincision cataract surgery. J Cataract Refract Surg 2007;33: Liu Y, Zeng M, Liu X, et al. Torsional mode versus conventional ultrasound mode phacoemulsification : Ran domized comparative clinical study. J Cataract Refract Surg 2007;33: Miyoshi T, Yoshida H. Emulsification action of longitudinal and torsional ultrasound tips and the effect on treatment of the nucleus during phacoemulsification. J Cataract Refract Surg 2010;36: Osher RH, Injev VP. Microcoaxial phacoemulsification Part 1 : Laboratory studies. J Cataract Refract Surg 2007;33: * Can I, Takmaz T, Yildiz Y, et al. Coaxial, microcoaxial, and biaxial microincision cataract surgery : Prospective comparative study. J Cataract Refract Surg 2010; 36: ** Masket S, Wang L, Belani S. Induced astigmatism with 2.2- and 3.0-mm coaxial phacoemulsification incisions. J Refract Surg 2009;25: Alió JL, Rodriguez-Prats JL, Vianello A, Galal A. Visual outcome of microincision cataract surgery with implantation of an Acri. Smart lens. J Cataract Refract Surg 2005;31: Touboul D, Salin F, Mortemousque B, et al. Avantages et inconvénients du microkératome laser femtoseconde. J Fr Ophtalmol 2005;28: Uy HS. Femtosecond laser lens fragmentation for higher grade cataracts. Refractive Surgery Subspecialty Day. American Academy of Ophthalmology Meeting, October 2010, Chicago. 15 * Kodjikian L, Roques C, Baillif S, et al. Endophtalmie : étiopathogénie, et antibioprophylaxie. J Fr Ophtalmol 2005;28: ** Endophthalmitis Study Group, European Society of Cataract & Refractive Surgeons. Prophylaxis of postoperative endophthalmitis following cataract surgery : Results of the ESCRS multicenter study and identification of risk factors. J Cataract Refract Surg 2007;33: Endophthalmitis Vitrectomy Study Group. Results of the Endophthalmitis Vitrectomy Study. A randomized trial of immediate vitrectomy and of intravenous antibiotics for the treatment of postoperative endophthalmitis. Arch Ophthalmol 1995;113: Lundström M, Wejde G, Stenevi U, Thorburn W, Montan P. Endophthalmitis after cataract surgery : A nationwide prospective study evaluating incidence in relation to incision type and location. Ophthalmology 2007;114: * à lire ** à lire absolument 132 Revue Médicale Suisse 19 janvier 2011

LA CHIRURGIE DE LA CATARACTE. Comment se déroule la chirurgie de la cataracte?

LA CHIRURGIE DE LA CATARACTE. Comment se déroule la chirurgie de la cataracte? LA CHIRURGIE DE LA CATARACTE Comment se déroule la chirurgie de la cataracte? Une intervention de routine En France, plus de 500 000 chirurgies de la cataracte sont réalisées chaque année. L intervention

Plus en détail

La vie sans lunettes après 50 ans?

La vie sans lunettes après 50 ans? Les problèmes ophtalmiques après 50 ans La vie sans lunettes après 50 ans? Sam Fanous et Gabriel Fanous 5 Édith a 60 ans. C est son premier examen chez vous. Comme sa vision diminue depuis quelque temps,

Plus en détail

Astigmatisme et micro-incision

Astigmatisme et micro-incision 10 119 P. LEVY Clinique Saint-Roch, MONTPELLIER. levy.34@free.fr L e temps où la préoccupation principale, voire unique, du chirurgien était l ablation du cristallin est révolu. Le concept de chirurgie

Plus en détail

L opération de la cataracte. Des réponses à vos questions

L opération de la cataracte. Des réponses à vos questions L opération de la cataracte Des réponses à vos questions Qu est-ce que la cataracte? Quel objectif? Cette brochure vous donne toutes les informations utiles concernant l opération de la cataracte. Définition

Plus en détail

Activité scientifique et recherche :

Activité scientifique et recherche : L INSTITUT DE L ŒIL Notre Mission: L Institut de l Œil de Montréal a pour mission d offrir à chaque patient, une évaluation individuelle de l état de santé de ses yeux, qui tient compte de l ensemble de

Plus en détail

Lasik Xtra: Résultats cliniques. Dr Philippe Charvier Dr David Donate Thaëron Rozenn (optometriste) Lyon, France

Lasik Xtra: Résultats cliniques. Dr Philippe Charvier Dr David Donate Thaëron Rozenn (optometriste) Lyon, France Lasik Xtra: Résultats cliniques Dr Philippe Charvier Dr David Donate Thaëron Rozenn (optometriste) Lyon, France Introduction Lasik Xtra : Lasik combiné à un cross-linking cornéen accéléré Traitement de

Plus en détail

Les bases de l optique

Les bases de l optique Vision to Educate Les 10 pages essentielles Edition 2014 Introduction Edito Si résumer le métier d opticien dans un livret de 12 pages n est pas possible, nous avons essayé dans ce document d apporter

Plus en détail

Correction de la myopie forte par l implant phaque fixé à l iris (Implant Artisan)

Correction de la myopie forte par l implant phaque fixé à l iris (Implant Artisan) J Fr. Ophtalmol., 2000; 23, 9, 879-883 Masson, Paris, 2000. ARTICLE ORIGINAL Correction de la myopie forte par l implant phaque fixé à l iris (Implant Artisan) F. Malecaze, H. Hulin, P. Bierer Service

Plus en détail

Vous allez être opéré(e) de Membrane Epimaculaire

Vous allez être opéré(e) de Membrane Epimaculaire Vous allez être opéré(e) de Membrane Epimaculaire HÔPITAL LARIBOISIERE Service d'ophtalmologie 2 rue Ambroise Paré 75475 Paris cedex 10 tel : 33 (0)1 49 95 64 88 La rétine est constituée de cellules visuelles

Plus en détail

Remodelage cornéen (RMC) : quelle incidence sur l architecture de la cornée?

Remodelage cornéen (RMC) : quelle incidence sur l architecture de la cornée? p13cdo92 24/04/06 16:18 Page 13 Remodelage cornéen (RMC) : quelle incidence sur l architecture de la cornée? Brigitte Lutcher*, Michel Puech**, Bernard Barthélémy***, Adil El Maftouhi**, Christophe Baudouin*

Plus en détail

Notes sur les technologies de la santé en émergence

Notes sur les technologies de la santé en émergence Numéro 126 juillet 2014 Numéro 126 juillet 2014 Notes sur les technologies de la santé en émergence La chirurgie de la cataracte au laser femtoseconde Sommaire La chirurgie de la cataracte au laser femtoseconde

Plus en détail

Lentille intraoculaire réfractive multifocale pour la correction de la presbytie

Lentille intraoculaire réfractive multifocale pour la correction de la presbytie J Fr. Ophtalmol., 2005; 28, 3, 258-265 Masson, Paris, 2005. ARTICLE ORIGINAL Lentille intraoculaire réfractive multifocale pour la correction de la presbytie chez le sujet phaque G. Baikoff, G. Matach,

Plus en détail

Revue de la littérature

Revue de la littérature Résultats à long terme des anévrysmes traités Revue de la littérature Cours de DES de neurochirurgie Inter-région Rhône-Alpes / Auvergne Vendredi 22/04/11 Méthode (1): sélection bibliographique en fonction

Plus en détail

4 ème journée de la. Société Algérienne du Glaucome 2012. Dr A.ACHELI Pr O.Ouhadj Pr M.T.Nouri CHU Beni Messous

4 ème journée de la. Société Algérienne du Glaucome 2012. Dr A.ACHELI Pr O.Ouhadj Pr M.T.Nouri CHU Beni Messous 4 ème journée de la Société Algérienne du Glaucome 2012 Dr A.ACHELI Pr O.Ouhadj Pr M.T.Nouri CHU Beni Messous INTRODUCTION Glaucome et cataracte sont deux maladies oculaires distinctes mais sont fréquemment

Plus en détail

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise.

Cette intervention aura donc été décidée par votre chirurgien pour une indication bien précise. Qu est-ce qu une arthroscopie? Il s agit d une intervention chirurgicale mini-invasive dont le but est d explorer l articulation du genou et de traiter la lésion observée dans le même temps. Comment se

Plus en détail

Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI?

Qui et quand opérer. au cours du traitement de l EI? Qui et quand opérer au cours du traitement de l EI? Gilbert Habib Département de Cardiologie - Timone Marseille 7es JNI Bordeaux, 8 juin 2006 Université de la Méditerranée Faculté de Médecine de Marseille

Plus en détail

LEURS SERVICES ET LEUR CADRE DE PRATIQUE LES OPTOMÉTRISTES : LEUR FORMATION, LEURS SERVICES ET LEUR CADRE DE PRATIQUE

LEURS SERVICES ET LEUR CADRE DE PRATIQUE LES OPTOMÉTRISTES : LEUR FORMATION, LEURS SERVICES ET LEUR CADRE DE PRATIQUE ordre des optométristes du québec LES OPTOMÉTRISTES : LEUR FORMATION, LEURS SERVICES ET LEUR CADRE DE PRATIQUE LES OPTOMÉTRISTES : LEUR FORMATION, LEURS SERVICES ET LEUR CADRE DE PRATIQUE VOIR QUI AU

Plus en détail

GUIDE DE PRÉPARATION CHIRURGIE RÉFRACTIVE AU LASER - ULTRALASIK

GUIDE DE PRÉPARATION CHIRURGIE RÉFRACTIVE AU LASER - ULTRALASIK GUIDE DE PRÉPARATION CHIRURGIE RÉFRACTIVE AU LASER - ULTRALASIK L ÉVALUATION PRÉOPÉRATOIRE LA CHIRURGIE LASER Chapitre 1 LA VISITE PRÉOPÉRATOIRE... 2 1.1 Le déroulement de la consultation préopératoire...

Plus en détail

Centre d apprentissage. Extraction de cataracte. Carnet d'enseignement à la clientèle

Centre d apprentissage. Extraction de cataracte. Carnet d'enseignement à la clientèle Centre d apprentissage Extraction de cataracte Carnet d'enseignement à la clientèle Janvier 2013 Ma chirurgie est le : Me présenter à l admission #, pour l inscription à heures. AIDE MÉMOIRE POUR VOTRE

Plus en détail

OPHTALMOLOGIE ET CHIRURGIE RÉFRACTIVE

OPHTALMOLOGIE ET CHIRURGIE RÉFRACTIVE MIHAI POP, MD 9001, boul. de l Acadie Nord Téléphone : Montréal 514 381-2020 Bureau 900 Gatineau 819 773-2020 Montréal (Québec) Télécopieur : Montréal 514 381-2144 H4N 3H5 Canada Gatineau 819 773-4547

Plus en détail

En février 2013, l Institut a été félicité par Agrément Canada pour avoir atteint les normes d excellence nationales en soins de santé.

En février 2013, l Institut a été félicité par Agrément Canada pour avoir atteint les normes d excellence nationales en soins de santé. INSTITUT DE L ŒIL DE MONTRÉAL MONTREAL EYE INSTITUTE L INSTITUT Fondée en 1984, La Clinique de l œil de Montréal est devenue, à la suite d'une importante expansion, l Institut de l œil de Montréal, un

Plus en détail

Échographie normale et pathologique du grand pectoral

Échographie normale et pathologique du grand pectoral Échographie normale et pathologique du grand pectoral JL Brasseur, N Gault, B Mendes, D Zeitoun-Eiss, J Renoux, P Grenier G H Pitié-Salpêtrière Introduction La pathologie du grand pectoral est relativement

Plus en détail

Bien voir pour bien conduire

Bien voir pour bien conduire Bien voir pour bien conduire Bien voir pour sa sécurité Que signifie avoir une bonne vue? Voir bien donne plus d assurance sur la route. Diverses études récentes prouvent qu une bonne vue et une perception

Plus en détail

Comparaison entre le Lasik au laser femtoseconde et le Lasik au microkératome mécanique : prédictibilité des découpes, biomécanique cornéenne et

Comparaison entre le Lasik au laser femtoseconde et le Lasik au microkératome mécanique : prédictibilité des découpes, biomécanique cornéenne et Journal français d ophtalmologie (2012) 35, 2 8 ARTICLE ORIGINAL Comparaison entre le Lasik au laser femtoseconde et le Lasik au microkératome mécanique : prédictibilité des découpes, biomécanique cornéenne

Plus en détail

PROPRIÉTÉS D'UN LASER

PROPRIÉTÉS D'UN LASER PROPRIÉTÉS D'UN LASER Compétences mises en jeu durant l'activité : Compétences générales : S'impliquer, être autonome. Elaborer et réaliser un protocole expérimental en toute sécurité. Compétence(s) spécifique(s)

Plus en détail

medical vision group

medical vision group medical vision group «Nos clients et partenaires sont pour nous des êtres humains, avec leurs attentes, concrètes et professionnelles, et leurs sentiments. Aller à leur rencontre est notre force.» medicalvision

Plus en détail

Pratique médico-militaire

Pratique médico-militaire Pratique médicomilitaire Activité d ophtalmologie au Groupement médicochirurgical de Kaboul en 007. R. Vignal. GMC Bouffard, SP 850 008 Armées. Article reçu le 9 janvier 008, accepté le 5 août 009. Résumé

Plus en détail

Les profils de photoablation cornéenne en chirurgie réfractive. Partie 1 : la quête de l excellence

Les profils de photoablation cornéenne en chirurgie réfractive. Partie 1 : la quête de l excellence Journal français d ophtalmologie (2011) xxx, xxx xxx Disponible en ligne sur www.sciencedirect.com REVUE GÉNÉRALE Les profils de photoablation cornéenne en chirurgie réfractive. Partie 1 : la quête de

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS

LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS LES NOUVEAUX ANTICOAGULANTS Pr. Alessandra Bura-Rivière, Service de Médecine Vasculaire Hôpital Rangueil, 1 avenue Jean Poulhès, 31059 Toulouse cedex 9 INTRODUCTION Depuis plus de cinquante ans, les héparines

Plus en détail

Prévenir... les accidents des yeux

Prévenir... les accidents des yeux Prévenir... les accidents des yeux 19 Ce qui peut venir troubler notre vision Chaque année, des milliers de personnes perdent la vue ou ont une importante baisse de la vision, à la suite d un accident

Plus en détail

1STI2D - Les ondes au service de la santé

1STI2D - Les ondes au service de la santé 1STI2D - Les ondes au service de la santé De nombreuses techniques d imagerie médicale utilisent les ondes : la radiographie utilise les rayons X, la scintigraphie utilise les rayons gamma, l échographie

Plus en détail

HERNIE DISCALE LOMBAIRE

HERNIE DISCALE LOMBAIRE Service de Chirurgie orthopédique et Traumatologique Hôpital Beaujon 100, boulevard du général Leclerc 92110 CLICHY Accueil : 01 40 87 52 53 Consultation : 01 40 87 59 22 Feuillet d information complémentaire

Plus en détail

EVALUATION DU TRAITEMENT CHIRURGICAL DE LA CATARACTE DE L ADULTE

EVALUATION DU TRAITEMENT CHIRURGICAL DE LA CATARACTE DE L ADULTE EVALUATION DU TRAITEMENT CHIRURGICAL DE LA CATARACTE DE L ADULTE Février 2000 Service évaluation des technologies Dans la même collection : Radiologie conventionnelle numérique et développement des réseaux

Plus en détail

Calcul de la puissance de l implant intraoculaire après chirurgie réfractive cornéenne

Calcul de la puissance de l implant intraoculaire après chirurgie réfractive cornéenne F M C J Fr. Ophtalmol., 2008; 31, 3, 326-334 2008. Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés REVUE GÉNÉRALE Calcul de la puissance de l implant intraoculaire après chirurgie réfractive cornéenne Y. Lteif

Plus en détail

La chirurgie dans la PC

La chirurgie dans la PC La chirurgie dans la PC GF PENNECOT Marchant ou déambulant Grand handicapé Kinésith sithérapie Appareillage Médicaments Chirurgie neuro ortho LESION NEUROLGIQUE STABLE Spasticité Perte de la sélectivit

Plus en détail

HERNIE DISCALE LOMBAIRE

HERNIE DISCALE LOMBAIRE Feuillet d'information complémentaire à l'attention du patient HERNIE DISCALE LOMBAIRE Madame, Monsieur, Suite aux examens, une hernie discale au niveau du rachis lombaire a été diagnostiquée ; il faudrait

Plus en détail

Gelsoft Plus LA SEULE PROTHESE VASCULAIRE AU MONDE EN POLYESTER A STRUCTURE TRICOTEE KOPER IMPREGNEE DE GELATINE, RESISTANT A LA DILATATION

Gelsoft Plus LA SEULE PROTHESE VASCULAIRE AU MONDE EN POLYESTER A STRUCTURE TRICOTEE KOPER IMPREGNEE DE GELATINE, RESISTANT A LA DILATATION Gelsoft Plus LA SEULE PROTHESE VASCULAIRE AU MONDE EN POLYESTER A STRUCTURE TRICOTEE KOPER IMPREGNEE DE GELATINE, RESISTANT A LA DILATATION Structure tricotée Köper exclusive offrant: - une dilatation

Plus en détail

Une avancée majeure dans le domaine de l implantologie. Roxolid SLActive Moins invasif pour de nouveaux standards

Une avancée majeure dans le domaine de l implantologie. Roxolid SLActive Moins invasif pour de nouveaux standards Une avancée majeure dans le domaine de l implantologie. Roxolid SLActive Moins invasif pour de nouveaux standards 1 Excellentes performances scientifiquement démontrées. Roxolid est un matériau unique

Plus en détail

La malvoyance d un instant n est pas celle d une vie

La malvoyance d un instant n est pas celle d une vie La malvoyance d un instant n est pas celle d une vie La malvoyance, un handicap grave Une personne malvoyante est une personne dont la vue est déficiente malgré le port de lunettes ou de lentilles, ou

Plus en détail

Un avantage décisif pour la résection des polypes et des myomes. Système

Un avantage décisif pour la résection des polypes et des myomes. Système Un avantage décisif pour la résection des polypes et des myomes Système Nouvelle norme en résection hystéroscopique Truclear apporte une précision, une clarté et une efficacité sans précédents pour réséquer

Plus en détail

l implantologie basale

l implantologie basale Plaquette n 17 6/11/08 11:04 Page 1 Apport de l implantologie basale dans les reconstructions implantaires fixes : une alternative aux greffes osseuses? Denis DOUGNAC-GALANT L omnipraticien est, dans son

Plus en détail

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation.

LASER DOPPLER. Cependant elle n est pas encore utilisée en routine mais reste du domaine de la recherche et de l évaluation. LASER DOPPLER INTRODUCTION La technique qui utilise l effet Doppler à partir d un faisceau laser est l une des seules qui permette d enregistrer en continu le reflet de la perfusion superficielle de tissus

Plus en détail

Prise en charge des dysplasies et carcinomes in situ de la surface oculaire au CHT de Nouvelle-Calédonie

Prise en charge des dysplasies et carcinomes in situ de la surface oculaire au CHT de Nouvelle-Calédonie Prise en charge des dysplasies et carcinomes in situ de la surface oculaire au CHT de Nouvelle-Calédonie Congrès de la SFO Mai 2011 M. Le Loir (Brest), E. Mancel (Nouméa), L.W. Hirst (Brisbane) Dysplasie

Plus en détail

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

COMMISSION DE LA TRANSPARENCE COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 2 avril 2014 DERMOVAL, gel flacon de 20 ml (CIP : 34009 326 130 4 5) DERMOVAL 0,05 POUR CENT, crème tube de 10 g (CIP : 34009 320 432 9 3) Laboratoire GLAXOSMITHKLINE

Plus en détail

Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie

Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie Bull. Acad. Natle Chir. Dent., 2007, 50 113 Commission de l exercice professionnel et Groupe de réflexion Réflexions sur les possibilités de réponse aux demandes des chirurgiens orthopédistes avant arthroplastie

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

Chirurgie assistée par robot et laparoscopie en 3D à l avantage des patients?

Chirurgie assistée par robot et laparoscopie en 3D à l avantage des patients? HigHligHts 2012: CHiRURgiE Chirurgie assistée par robot et laparoscopie en 3D à l avantage des patients? Lukasz Filip Grochola a, Hubert John b, Thomas Hess c, Stefan Breitenstein d a Clinique de chirurgie

Plus en détail

*smith&nephew IV3000 Pansement pour cathéters réactif à l'humidité. Le pansement idéal pour cathéters

*smith&nephew IV3000 Pansement pour cathéters réactif à l'humidité. Le pansement idéal pour cathéters Le pansement idéal pour cathéters IV3000 diminue sensiblement le risque d infection en maintenant sec le site de ponction. IV3000 est jusqu à 8 fois plus efficace en terme d évaporation d humidité que

Plus en détail

La chirurgie ambulatoire dans les pays de l OCDE

La chirurgie ambulatoire dans les pays de l OCDE La chirurgie ambulatoire dans les pays de l OCDE OCDE OCDE : Organisation de Coopération et de Développement Economique 30 pays membres : Allemagne, Australie, Autriche, Belgique, Canada,, Communauté Européenne,

Plus en détail

QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISTULE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE?

QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISTULE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE? QUE SAVOIR SUR LA CHIRURGIE de FISTULE ANALE A LA CLINIQUE SAINT-PIERRE? Vous allez être opéré(e) à la clinique Saint-pierre d une fistule anale par l équipe chirurgicale des docteurs Bardou, Ben brahem

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 evelyne.falip@sante.gouv.fr MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES

Plus en détail

Situation Agent Schéma posologique*

Situation Agent Schéma posologique* Le besoin d une antibioprophylaxie pour la prévention d une endocardite infectieuse et d une infection hématogène à la suite d une arthroplastie doit être envisagé sur une base individuelle et en collaboration

Plus en détail

BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE

BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE BIOPSIE de MOELLE OSSEUSE Le prélèvement de moelle osseuse? La moelle osseuse, tissu hématopoïétique situé dans la cavité centrale des os, peut être prélevée de deux façons : -par ponction sternale -par

Plus en détail

Université Bordeaux 1 MIS 103 OPTIQUE GÉOMÉTRIQUE

Université Bordeaux 1 MIS 103 OPTIQUE GÉOMÉTRIQUE Université Bordeaux 1 MIS 103 OPTIQUE GÉOMÉTRIQUE Année 2006 2007 Table des matières 1 Les grands principes de l optique géométrique 1 1 Principe de Fermat............................... 1 2 Rayons lumineux.

Plus en détail

Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées

Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées BON USAGE DES TECHNOLOGIES DE SANTÉ Traitement des plaies par pression négative (TPN) : des utilisations spécifiques et limitées Les systèmes de traitement des plaies par pression négative (TPN) sont des

Plus en détail

Après votre chirurgie à la rétine

Après votre chirurgie à la rétine 2011 Après votre chirurgie à la rétine Le Eye Care Centre Veuillez apporter la présente brochure à l hôpital le jour de votre opération. Après votre chirurgie à la rétine Après la chirurgie...2 Injection

Plus en détail

Complications oculaires associées à l anesthésie générale

Complications oculaires associées à l anesthésie générale 51 e Congrès national d anesthésie et de réanimation. Médecins. Conférences d actualisation. 2009 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés Complications oculaires associées à l anesthésie générale M.

Plus en détail

Le système d'entraînement révolutionnaire pour la phacoémulsification et autres chirurgies ophtalmiques. Système d'entraînement chirurgical «KITARO»

Le système d'entraînement révolutionnaire pour la phacoémulsification et autres chirurgies ophtalmiques. Système d'entraînement chirurgical «KITARO» Le système d'entraînement révolutionnaire pour la phacoémulsification et autres chirurgies ophtalmiques Système d'entraînement chirurgical «KITARO» Étape 2 WetLab Kit de simulation réaliste remplaçant

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip

sur la valve mitrale À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip À propos de l insuffisance mitrale et du traitement par implantation de clip sur la valve mitrale Support destiné aux médecins en vue d informer les patients. À propos de l insuffisance mitrale L insuffisance

Plus en détail

7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision.

7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision. 7. Exemples de tests pour détecter les différents troubles de la vision. 7.1 Pour la myopie (mauvaise vue de loin) : Test de vision de loin Sur le mur d un pièce, fixez l illustration ci-dessous que vous

Plus en détail

Pseudotumor cerebri. Anatomie Le cerveau et la moelle épinière baignent dans un liquide clair, appelé le liquide céphalo-rachidien (LCR).

Pseudotumor cerebri. Anatomie Le cerveau et la moelle épinière baignent dans un liquide clair, appelé le liquide céphalo-rachidien (LCR). Hypertension intracrânienne idiopathique Pseudotumor cerebri Votre médecin pense que vous pouvez souffrir d hypertension intracrânienne idiopathique connue aussi sous le nom de «pseudotumeur cérébrale».

Plus en détail

va être opéré d un hypospadias

va être opéré d un hypospadias Votre enfant va être opéré d un hypospadias Introduction Le chirurgien urologue pédiatrique vous a confirmé le diagnostic d hypospadias et expliqué les avantages ainsi que les risques et complications

Plus en détail

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h

DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE. Examen du Tronc Commun sous forme de QCM. Janvier 2012 14 h à 16 h ANNEE UNIVERSITAIRE 2011-2012 DIPLÔME INTERUNIVERSITAIRE D ECHOGRAPHIE Examen du Tronc Commun sous forme de QCM Janvier 2012 14 h à 16 h Les modalités de contrôle se dérouleront cette année sous forme

Plus en détail

2.0 MegaWattBlock pour parcs solaires

2.0 MegaWattBlock pour parcs solaires The better electric. 391 MWc puissance photovoltaïque construite par BELECTRIC 2011. BELECTRIC est le leader mondial de l étude, la fourniture et la réalisation (EPC) de systèmes photovoltaïques selon

Plus en détail

INFORMATION CONCERNANT L OSTEOTOMIE DU GENOU

INFORMATION CONCERNANT L OSTEOTOMIE DU GENOU INFORMATION CONCERNANT L OSTEOTOMIE DU GENOU Votre état nécessite la réalisation d'une ostéotomie au niveau du genou. Cette fiche est destinée à vous en expliquer les grands principes, le but et les bénéfices

Plus en détail

Avis 29 mai 2013. XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA.

Avis 29 mai 2013. XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA. COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Avis 29 mai 2013 XYZALL 5 mg, comprimé B/14 (CIP : 34009 358 502 4-9) B/28 (CIP : 34009 358 505 3-9) Laboratoire UCB PHARMA SA DCI Code ATC (2012) Motif de l examen Liste

Plus en détail

Le Laser femtoseconde Quel avenir? Quel positionnement?

Le Laser femtoseconde Quel avenir? Quel positionnement? PROJET BIOMEDICAL Sujet Le Laser femtoseconde Quel avenir? Quel positionnement? BONNARD Maud GUERIN Mathilde Département Biomédical Promotion 2008 Abstract Introduction Les Principaux défauts de la vision

Plus en détail

Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire

Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire Michel MAILLET Unité d Anesthésie & Chirurgie Ambulatoires Hôpital Tenon, AP-HP 4 rue de la Chine; 75020 Paris Chemin Clinique Éligibilité

Plus en détail

Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères. Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D.

Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères. Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D. Prise en charge des déchirures périnéales obstétricales sévères Courjon M, Ramanah R, Eckman A, Toubin C, Riethmuller D. Introduction Incidence : 0,5 à 3 % Importance de la reconnaissance et d un traitement

Plus en détail

Analyse des incidents

Analyse des incidents Analyse des incidents Formation B-Quanum 26/06/2012 N. Jacques Coordinatrice Qualité CMSE Introduction Contexte Contrat SPF Coordinateur qualité Médecine nucléaire Hôpital = Entreprise à Haut Risque Efficacité

Plus en détail

Après l intervention des varices. Informations et conseils sur les suites du traitement. Réponses aux questions fréquemment posées

Après l intervention des varices. Informations et conseils sur les suites du traitement. Réponses aux questions fréquemment posées Brochure à l attention du patient Après l intervention des varices Informations et conseils sur les suites du traitement Réponses aux questions fréquemment posées Les suites de l intervention En résumé

Plus en détail

Les lasers Risques et prévention

Les lasers Risques et prévention Les lasers Risques et prévention I Interaction laser tissu Effet Effet Effet Effet photoablatif mécanique photodynamique thermique II Risques Œil Peau Autres risques III Évaluation du risque laser Classes

Plus en détail

LE TRAVAIL SUR ÉCRAN DANS LA BRANCHE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS

LE TRAVAIL SUR ÉCRAN DANS LA BRANCHE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS LE TRAVAIL SUR ÉCRAN DANS LA BRANCHE DES TÉLÉCOMMUNICATIONS DOCUMENT ÉTABLI PAR LA COMMISSION PARITAIRE SANTÉ ET PRÉVENTION DES RISQUES DES TÉLÉCOMMUNICATIONS LE CONTEXTE Quel que soit le secteur d activité,

Plus en détail

Conseil International d Ophtalmologie Livret d ophtalmologie pour étudiants en Médecine

Conseil International d Ophtalmologie Livret d ophtalmologie pour étudiants en Médecine Conseil International d Ophtalmologie Livret d ophtalmologie pour étudiants en Médecine 2009 Compilé par le comité pour l enseignement Universitaire du Conseil International d Ophtalmologie. Cher étudiant

Plus en détail

Votre santé visuelle :

Votre santé visuelle : Votre santé visuelle : on peut faire plus! Votre santé visuelle : on peut faire plus! Votre santé visuelle : on peut faire plus! Droit d auteur 2007, INCA ISBN 978-0-921122-27-6 Titre : Votre santé visuelle

Plus en détail

Ophtalmologie. Conférences scientifiques. Le traitement chirurgical de la cataracte et du glaucome coexistants

Ophtalmologie. Conférences scientifiques. Le traitement chirurgical de la cataracte et du glaucome coexistants Ophtalmologie Conférences scientifiques MC MAI 2004 Volume 2, numéro 5 COMPTE RENDU DES CONFÉRENCES SCIENTIFIQUES DU DÉPARTEMENT D OPHTALMOLOGIE ET DES SCIENCES DE LA VISION, FACULTÉ DE MÉDECINE, UNIVERSITÉ

Plus en détail

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION

FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION FICHE D INFORMATION AVANT UNE TRANSFUSION Madame, Monsieur, Si votre état de santé nécessite une transfusion sanguine, ce document est destiné à vous informer sur les avantages et les risques de la transfusion,

Plus en détail

CHROMOPHARE Génération F : éclairage innovant à réflecteur avec LED. Un concept et un design d'éclairage qui réunissent fonctionnalité et esthétique

CHROMOPHARE Génération F : éclairage innovant à réflecteur avec LED. Un concept et un design d'éclairage qui réunissent fonctionnalité et esthétique CHROMOPHARE Génération F : éclairage innovant à réflecteur avec LED Un concept et un design d'éclairage qui réunissent fonctionnalité et esthétique Tuttlingen, novembre 2011 - La nouvelle CHROMOPHARE Génération

Plus en détail

LE GRAND LIVRE Du. Pr Jean-Jacques Altman Dr Roxane Ducloux Dr Laurence Lévy-Dutel. Prévenir les complications. et surveiller la maladie

LE GRAND LIVRE Du. Pr Jean-Jacques Altman Dr Roxane Ducloux Dr Laurence Lévy-Dutel. Prévenir les complications. et surveiller la maladie Pr Jean-Jacques Altman Dr Roxane Ducloux Dr Laurence Lévy-Dutel LE GRAND LIVRE Du diabète Vivre avec le diabète à tout âge Traiter et surveiller la maladie Prévenir les complications, 2012 ISBN : 978-2-212-55509-7

Plus en détail

REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES

REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES Première Journée du Centre Intégré Nord Francilien de prise en charge de l obésité de l adulte et de l enfant REPOUSSER LES LIMITES DE LA CHIRURGIE BARIATRIQUE DANS LES OBESITES MASSIVES AVEC COMORBIDITES

Plus en détail

La Liste de Vérification Chirurgicale

La Liste de Vérification Chirurgicale La Liste de Vérification Chirurgicale Dre Shannon Fraser Professeure Assistant, Université McGill Chef de la division de chirurgie générale M Bobby Paré Coordonnateur en Soins Infirmiers bloc opératoire

Plus en détail

Qu est-ce qu un sarcome?

Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu un sarcome? Qu est-ce qu une tumeur? Une tumeur est une prolifération anormale de cellules. Les tumeurs ne devraient donc pas automatiquement être associées à un cancer. Certaines tumeurs

Plus en détail

Sensibilisation à la Sécurité LASER. Aspet, le 26/06/2013

Sensibilisation à la Sécurité LASER. Aspet, le 26/06/2013 Sensibilisation à la Sécurité LASER Aspet, le 26/06/2013 Modes d émission LASER P c P 0 P moy 0 Emission pulsée Salve ou train de N impulsions Emission continue Q i t i t Longueur d onde λ Emission continue

Plus en détail

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING

TECHNIQUES D AVENIR LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING LASER DOPPLER IMAGING TECHNIQUES D AVENIR Jonathan LONDNER, Aurélie HAUTIER Centre Régional de Traitement des Grands Brûlés Service de chirurgie Plastique, Hôpital de la Conception, Marseille. DIAGNOSTIC DÉTERSION BOURGEONNEMENT

Plus en détail

Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones

Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones Symposium des Société Française d Angéiologie (SFA) et Société Francophone de Médecine Sexuelle (SFMS), Paris, Journées internationales Francophones d Angéiologie 8 Janvier 2010 Historique 1550 Falloppio

Plus en détail

Le dropéridol n est pas un traitement à considérer pour le traitement de la migraine à l urgence

Le dropéridol n est pas un traitement à considérer pour le traitement de la migraine à l urgence Le dropéridol n est pas un traitement à considérer pour le traitement de la migraine à l urgence On pose fréquemment le diagnostic de migraine sévère à l urgence. Bien que ce soit un diagnostic commun,

Plus en détail

C a t a r a c t e e t G l a u c o m e C a t a r a c t

C a t a r a c t e e t G l a u c o m e C a t a r a c t MORIA, une longue histoire et une culture d innovation et de qualité Depuis bientôt deux siècles, les instruments de Moria sont dans les boîtes à chirurgie du monde entier. Les innovations de Moria ont

Plus en détail

L'œsophage L'œsophage est un tube musculaire qui traverse de la bouche à l'estomac. Causes

L'œsophage L'œsophage est un tube musculaire qui traverse de la bouche à l'estomac. Causes L'œsophage est un tube musculaire qui traverse de la bouche à l'estomac. Chez l'adulte moyen, il fait 25 cm à 30 cm (10 po à 14 po) de long et environ 2 cm (moins d'un pouce) de large. L'œsophage est constitué

Plus en détail

La raison d être des systèmes d information

La raison d être des systèmes d information La raison d être des systèmes d information 23 ème Séminaire en sciences pharmaceutiques Pourrait-on vivre sans? 1 Enjeux Processus de soins très complexes et fortement basés sur la fiabilité humaine Suivi

Plus en détail

Siège élévateur de bain Minivator Rien de tel qu un bon bain!

Siège élévateur de bain Minivator Rien de tel qu un bon bain! Siège élévateur de bain Minivator Rien de tel qu un bon bain! Bliss Bonheur parfait, grand plaisir Dictionnaire Anglais Oxford Beaucoup de personnes rencontrent des difficultés en utilisant leur baignoire

Plus en détail

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE

Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Laurence LEGOUT, Michel VALETTE, Henri MIGAUD, Luc DUBREUIL, Yazdan YAZDANPANAH et Eric SENNEVILLE Service Régional Universitaires des Maladies Infectieuses et du Voyageur, Hôpital Gustave Dron 59208 TOURCOING

Plus en détail

Dr Pierre-François Lesault Hôpital Privé de l Estuaire Le Havre

Dr Pierre-François Lesault Hôpital Privé de l Estuaire Le Havre Dr Pierre-François Lesault Hôpital Privé de l Estuaire Le Havre «Il faut toujours prendre le maximum de risques avec le maximum de précautions» R. Kipling??? Geste d angioplastie en 2014 plus de limites

Plus en détail

Score. Studies :) L assurance des étudiants internationaux en Suisse 2014-2015. Bienvenue

Score. Studies :) L assurance des étudiants internationaux en Suisse 2014-2015. Bienvenue Studies :) L assurance des étudiants internationaux en Suisse 2014-2015 Bienvenue en Suisse! L assurance complète pendant vos études en Suisse... Ainsi que pendant vos stages et vos voyages à l étranger!

Plus en détail

La Nouvelle Solution. Pour les Lésions Pigmentaires & les Tatouages. Science. Results. Trust.

La Nouvelle Solution. Pour les Lésions Pigmentaires & les Tatouages. Science. Results. Trust. La Nouvelle Solution Pour les Lésions Pigmentaires & les Tatouages Science. Results. Trust. La technologie de PicoWay TM aux pulses ultra-courts nécessite des énergies plus faibles et génère des résultats

Plus en détail

LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE

LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE Feuillet d'information complémentaire à l attention du patient LA HERNIE DISCALE LOMBAIRE Madame, Monsieur, Suite aux examens, une hernie discale au niveau du rachis lombaire a été diagnostiquée, il faudrait

Plus en détail

Assurance-maladie complémentaire (LCA)

Assurance-maladie complémentaire (LCA) CC (Conditions complémentaires) Visana Assurances SA Valable dès 2014 Assurance-maladie complémentaire (LCA) Traitements ambulatoires Sommaire Page 3 3 4 6 Assurance complémentaire des frais de guérison

Plus en détail

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales

Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales Apport de la TDM dans les cellulites cervico-faciales A propos de 35cas L.Derouich, N.El Benna, N.Moussali, A.Gharbi, A.Abdelouafi Service de Radiologie Hôpital 20 Aout CHU Ibn Roch Casablanca Maroc plan

Plus en détail