LE BAROMÈTRE DE L ÉCONOMIE RÉGIONALE PAR L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES, RÉGION MONTPELLIER SEPTEMBRE 2012 N 4.

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LE BAROMÈTRE DE L ÉCONOMIE RÉGIONALE PAR L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES, RÉGION MONTPELLIER SEPTEMBRE 2012 N 4. www.objectif-lr."

Transcription

1 SEPTEMBRE 2012 N 4 4 LE BAROMÈTRE DE L ÉCONOMIE RÉGIONALE PAR L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES, RÉGION MONTPELLIER - Photos : Nicolas Bouzou, Peter Allan - 09/2012 EN PARTENARIAT AVEC 8pEcozoomN4.indd 2 11/09/12 13:25

2 entretien entretien 02 Nicolas BOUZOU ÉCONOMISTE Directeur/Fondateur d Asterès La croissance sera pratiquement nulle en France en 2012 et faible en Selon toute probabilité, la croissance sera nulle en Sur l ensemble de l année 2012, la France devrait perdre environ emplois soit presqu autant qu en Pourquoi cette rechute? Signalons tout d abord qu elle était attendue par nombre d observateurs. Les crises de l ampleur de celle de 2009 ont des répliques : ainsi, si les plans de relance étaient nécessaires, il fut tout aussi nécessaire d y mettre assez vite terme, étant donné l état dégradé des finances des pays développés. Plus de relance, donc, et ce fut la 1 ère cause de ce contrecoup. Mais en zone euro, l épuisement des finances publiques avait des origines plus anciennes : certains pays, dont la France, vivaient depuis une bonne dizaine d années à crédit, et avaient de cette façon masqué la détérioration de leur compétitivité. La sanction des marchés vis-à-vis de ces dérives a été tardive mais brutale. L assainissement des comptes publics l est donc également, du moins en Grèce, au Portugal, en Espagne, en Italie. Or la réduction des dépenses publiques et la hausse des impôts affaiblissent la demande et donc la croissance. Assainissement aussi du côté du secteur privé, qui se désendette volontairement ou faute d obtenir des crédits, d où un recul continu de l activité dans le BTP. C est cet assainissement qui est la 2 ème cause de la stagnation que nous connaissons, et de la nouvelle récession qui menace. Une partie de cette rechute nous est transmise par ricochet : les débouchés sur les marchés du sud de l Europe se contractent. Mais cet accès de faiblesse a aussi son origine au cœur de notre économie, car la demande intérieure s essouffle également en France. Inquiets face à la hausse du chômage, pénalisés par les hausses d impôts et par l inflation des produits énergétiques et alimentaires, les Français consomment moins. Faute de demande et de visibilité, les entreprises remettent leurs investissements à plus tard. Le Languedoc-Roussillon ne fait pas particulièrement bonne figure dans ce contexte. La croissance régionale devrait être un peu inférieure à la croissance française en 2012, soit probablement légèrement négative. Tout d abord, le Languedoc-Roussillon est pénalisé par la rechute du BTP et de l immobilier (tout de même 12% de l emploi dans la région). Ensuite, la fréquentation touristique est en légère baisse cette année, et les touristes réduisent leurs dépenses. Confrontés à une diminution de leur pouvoir d achat, les touristes ne recherchent pourtant pas simplement les offres les moins chères, mais bien le meilleur rapport qualité-prix, et c est pourquoi ils mettent plus que jamais les destinations en concurrence. Certains facteurs qui influent sur notre compétitivité et notamment sur notre compétitivité-prix (coût du travail, taux de change) ne peuvent être débattus qu au plan national ou même européen : inutile donc de se prononcer ici sur l importance qu il faut leur donner. Quels sont alors les leviers en région? Pour restaurer sa compétitivité, le Languedoc-Roussillon doit améliorer son offre, encore et toujours, même s il est difficile de monter en gamme (que ce soit dans le tourisme ou dans l agroalimentaire) quand les marges se réduisent. Bien que le contexte n incite pas à plaider pour de nouvelles dépenses publiques, l action politique est fondée dans le domaine de la requalification de l urbanisme du littoral. Ce que l Etat a fait avec la Mission Racine, le secteur privé, seul, ne pourra pas le corriger. Enfin, pour endiguer le chômage, il sera plus que jamais utile de lutter autant que possible contre cette saisonnalité extrême de l économie régionale, en cherchant à allonger la saison touristique, ou en débusquant des complémentarités entre différents types d emplois aux saisonnalités un peu différentes. La région ne peut plus se permettre d attirer chaque été de nouveaux actifs dont elle saura encore moins que d habitude quoi faire à l automne. Achevé de rédigé le 3 septembre 2012 Méthodologie Ce document s appuie sur une enquête réalisée en juillet-août 2012 par l Ordre des Experts- Comptables de Montpellier. 64 structures représentant 87 Experts-Comptables ont participé à l enquête. Ces Experts-Comptables ont réalisé bulletins de salaires au 1 er semestre Ils ont suivi personnes, soit 3% des salariés de la région. Au niveau régional, les Experts-Comptables suivent salariés par mois (soit un quart de l emploi salarié de la région) et réalisent plus de 2,5 millions de bulletins de salaires par an. Les données issues de l enquête sont mises en perspective grâce aux statistiques publiées par : l Insee l Insee Languedoc-Roussillon Pôle Emploi la Banque de France les Douanes le Ministère du tourisme l Acoss (URSSAF) 8pEcozoomN4.indd 3 11/09/12 13:25

3 édito édit Aller doucement, nous sommes pressés Déjà le 4 e numéro de notre Baromètre de l économie régionale, ce qui, pour un semestriel, représente une belle tranche de vie. A l heure des buzz et des twitts, une action qui s inscrit dans la durée avec un rythme régulier, cela «rassure»! Pourtant, notre immersion dans l actualité et la vie économique est quotidienne. Nicolas Bouzou tous les matins sur une grande chaine de télévision nationale et au sein de son cabinet conseil et nous, les Experts-Comptables, aux côtés des chefs d entreprise de la région : c est cela la richesse que nous souhaitons partager ensemble avec ce baromètre. Comme à notre habitude, nous nous intéresserons à la compétitivité régionale, aux questions de financement et d emploi et enfin à l actualité économique au travers des informations exclusives obtenues des Experts-Comptables de la région. Sans tenter de grandes projections, qui pourraient être hasardeuses dans le contexte actuel, la vision de 2011 et 2012 nous semble être la bonne échelle de temps. Je vous laisse en découvrir les résultats. Après l emploi en début d année, avec une étude qui est toujours d actualité et à votre disposition sur notre site internet ecozoom.fr, nous profitons de cette rentrée pour faire un zoom sur le tourisme. Catherine DUMONT PRÉSIDENTE DE L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES, RÉGION DE MONTPELLIER Car, des saisons touristiques, nous n en avons qu une par an, trop courte mais d une formidable richesse économique et avec encore beaucoup de potentiel. L impact du tourisme dans l économie régionale nécessiterait, comme les autres grands secteurs, une étude spécifique, mais chaque chose en son temps. Nous n avons ici que la modeste ambition de faire un premier bilan synthétique de la saison 2012 et aussi de confirmer les recommandations de notre étude du début d année. En effet, le rôle du tourisme dans la problématique globale de l emploi dans notre région est déterminant. Mais au-delà du tourisme, soyons objectifs, les mois qui arrivent seront perturbés. A l incertitude économique va se rajouter l actualité législative et toutes les évolutions annoncées. Les Experts-Comptables seront encore une fois sur le terrain, à vos côtés, pour vous aider à appliquer les nouveaux textes dans vos entreprises. Nous nous adapterons encore à des délais très courts : c est notre force en partenariat avec OBJECTIF LANGUEDOC-ROUSSILLON, LE NEWS DE L ÉCONOMIE RÉGIONALE pEcozoomN4.indd 4 11/09/12 13:25

4 LACOMPÉTITIVITÉRÉGIONALE La spécialisation agroalimentaire de la région se renforce Le déficit commercial du Languedoc-Roussillon s est beaucoup aggravé depuis la mi Il a atteint 3,5 milliards d euros en 2011 (soit 5% du déficit national) et 2,3 milliards pour le seul 1 er semestre Les débouchés à l export se contractent du fait du ralentissement voire du recul de l activité sur les marchés clients (Espagne et Italie notamment). Par ailleurs, la région est pénalisée par le renchérissement des matières premières. Celles-ci représentent 40% des importations de la région (contre 19% pour la France). LE DÉFICIT SE CREUSE MÉCANIQUEMENT DU FAIT DE LA HAUSSE DES COURS MONDIAUX DE MATIÈRES PREMIÈRES AGRICOLES ET ÉNERGÉTIQUES. MAIS LES AUTRES SOLDES SE DÉGRADENT AUSSI, À L EXCEPTION DE L AGROALIMENTAIRE. DANS UN CONTEXTE CONJONCTUREL DÉGRADÉ, SEULE L INDUSTRIE DOMINANTE DE LA RÉGION PARVIENT À GAGNER DES PARTS DE MARCHÉ. La part de l agroalimentaire dans les exportations de la région a atteint 42% au 2 ème trimestre C est dans le Gard, l Hérault et la Lozère que la part de l agroalimentaire a augmenté (elle y est désormais proche d un tiers). Dans l Aude et les Pyrénées- Orientales, elle est restée stable aux alentours de 65%. LA SPÉCIALISATION DE LA RÉGION SE RENFORCE. POURTANT, UNE DIVERSIFICATION SERAIT SOUHAITABLE POUR RENDRE L ÉCONOMIE MOINS SAISONNIÈRE. MAIS, POINT FAVORABLE, LA RÉGION EXPORTE DE PLUS EN PLUS DE PRODUITS AGROALIMENTAIRES TRANSFORMÉS, À PLUS FORTE VALEUR AJOUTÉE ET GÉNÉRATEURS D UN EMPLOI MIEUX RÉPARTI DANS L ANNÉE. Du fait de la contraction de l activité sur les marchés clients, les exportations se sont tassées dans l Hérault, le Gard et la Lozère. Elles ont reculé dans l Aude et l Aveyron. Au 1 er semestre 2012, seuls les Pyrénées-Orientales ont vu leurs exportations augmenter en valeur. Il faut surtout y voir un effet de la hausse des cours des matières premières agricoles, qui a d ailleurs aussi renchéri les importations du département. 45% 40% 35% 30% Échanges de la région, hors énergie (Données trimestrielles brutes, CAF/FAB hors mat. militaire, millions d euros) Exportations Importations Source : douanes. Part de l agroalimentaire dans les exportations (Produits bruts et transformés, en valeur) Source : Asterès d après douanes. Exportations trimestrielles des départements (CAF/ FAB hors mat. militaire, en millions d euros) Gard Hérault Pyr.-Orientales Aude Lozère Aveyron 04 LA RÉGION SERA PÉNALISÉE PAR LA HAUSSE DES COURS AGRICOLES SI ELLE NE PARVIENT PAS À MONTER EN GAMME POUR JUSTIFIER LES RÉPERCUSSIONS DES AUGMENTATIONS DE COURS SUR LES PRODUITS TRANSFORMÉS. CETTE MUTATION EST BIEN ENGAGÉE DANS L HÉRAULT, MAIS MOINS AVANCÉE DANS LES PYRÉNÉES-ORIENTALES (CE DÉPARTEMENT EXPORTE ESSENTIELLEMENT DES PRODUITS AGRICOLES NON TRANSFORMÉS) Source : douanes. 8pEcozoomN4.indd 5 11/09/12 13:25

5 L ACTIVITÉ VUE PAR LES DÉPÔTS BANCAIRES Un début de récession dans la région Dans cette édition, nous portons notre attention sur les dépôts bancaires et non plus sur les crédits. Le montant des comptes créditeurs reflète aussi l activité économique d un territoire : une activité soutenue se traduit par des flux positifs tant pour les comptes bancaires des particuliers que pour ceux des entreprises. Depuis le début de l année 2011, la progression des montants déposés sur les comptes créditeurs est moins forte dans la région que dans l ensemble de la France. Au 2 ème trimestre 2012, les montants déposés n ont pratiquement pas progressé dans la région. L ACTIVITÉ EST AUJOURD HUI PLUS DÉPRIMÉE DANS LA RÉGION QUE DANS L ENSEMBLE DE LA FRANCE. IL Y A BIEN À CET ÉGARD RUPTURE AVEC LES ANNÉES PRÉCÉDENTES COMME NOUS LE MENTIONNIONS DANS NOS ÉDITIONS PRÉCÉDENTES. Comptes créditeurs (Variation du montant des dépôts, en glissement annuel) 12 % 1 8 % 6 % 4 % 2 % -2 % -4 % juil juil juil Source : Banque de France (comptes ordinaires créditeurs). France métropolitaine Languedoc-Roussillon juil Comptes créditeurs par département (Montants des dépôts en base 100 (S2 07), moyenne glissante sur 3 mois) juil Gard Aude France Hérault Lozère Métropolitaine Pyr.-Orientales Aveyron 130 L activité présente une meilleure résistance dans l Hérault et dans le Gard. La progression est modérée en Lozère (ainsi que dans l Aveyron). L activité est franchement déprimée dans l Aude et surtout dans les Pyrénées-Orientales. AUCUN DÉPARTEMENT N ÉCHAPPE AU DÉCROCHAGE. CERTES, L HÉRAULT EST TOUJOURS LA «LOCOMOTIVE» DE LA RÉGION, MAIS CETTE LOCOMOTIVE EST EN NETTE PERTE DE VITESSE. LES DIFFICULTÉS DES PYRÉNÉES-ORIENTALES SE CONFIRMENT. Historiquement, l évolution des placements à terme (PEL, PEP, comptes à terme, bons de caisse) est proche de celle de l investissement : ce sont un peu les mêmes ressorts qui amènent les particuliers ou les entreprises à épargner sur ces comptes bloqués ou à investir. Les montants déposés dans la région évoluent de façon très similaire à la moyenne nationale. L investissement connait donc sans doute aujourd hui dans la région une progression très faible, à l image de ce que l on observe au niveau national. COMME DANS L ENSEMBLE DU PAYS, L INVESTISSEMENT PROGRESSE TRÈS FAIBLEMENT. OR LA DEMANDE ÉTRANGÈRE EST EN BAISSE, DE MÊME QUE LA CONSOMMATION DES MÉNAGES Juin % 1 8 % 6 % 4 % 2 % -2 % -4 % -6 % -8 % juil Déc Source : Asterès d après Banque de France. juil Juin 2011 juil Déc Placements à terme (Variation du montant des dépôts, en glissement annuel) Source : Banque de France. 05 Juin 2012 France métropolitaine Languedoc-Roussillon juil juil pEcozoomN4.indd 6 11/09/12 13:25

6 LEMARCHÉDUTRAVAIL Franche recrudescence de chômage Le marché du travail est aujourd hui plus dégradé dans la région que dans le reste du pays, ce qui est nouveau (entre 2000 et 2010, l emploi a toujours été plus vigoureux en Languedoc-Roussillon). C est la rechute des secteurs de la construction et de l immobilier (12% de l emploi salarié régional) qui explique ce décrochage. La croissance de l emploi dans les TIC n est pas suffisante pour dynamiser à elle seule le secteur des services. Ces emplois représentent 2% des emplois salariés de la région (7% en Ile-de-France, 3% en Rhône-Alpes et PACA, selon Pôle Emploi) et progressent modérément. LE BÂTIMENT ÉTAIT AUTREFOIS UN MOTEUR POUR LA RÉGION. IL DÉTRUIT AUJOURD HUI DES EMPLOIS. LES TIC ONT UN RÔLE DYNAMISANT DANS L HÉRAULT MAIS N EXERCENT PAS D EFFET D ENTRAINEMENT SUR L ENSEMBLE DE L ÉCONOMIE RÉGIONALE. Le nombre de bulletins émis par les Experts-Comptables de la région continue de progresser, mais sa croissance est en ralentissement depuis 2 semestres. Elle est en effet tombée à 2% (en rythme annuel) au 2 ème semestre 2011 et au 1 er semestre 2012, alors qu elle était de 10% à 12% fin 2010 et début D APRÈS NOTRE ENQUÊTE, L EMPLOI EST ENCORE EN HAUSSE DANS LA RÉGION MAIS PROGRESSE DÉSORMAIS À UN RYTHME FAIBLE. EN OUTRE, LES OFFRES D EMPLOI ONT CHUTÉ DANS LA RÉGION AU 2 ÈME TRIMESTRE, CE QUI SUGGÈRE QU IL FAUT S ATTENDRE À UN RECUL DE L EMPLOI EN FIN D ANNÉE. Le taux de chômage a progressé de 1,2 points dans les Pyrénées- Orientales entre le 1 er trimestre 2011 et le 1 er trimestre C est la plus forte progression de France, à égalité avec l Ariège (le taux national a augmenté de 0,4 point sur la même période). La progression du chômage est également forte dans l Hérault (+0,9), l Aude (+0,8) et le Gard (+0,7). Elle est plus modérée dans les départements plus ruraux, car ceux-ci sont moins attractifs pour les actifs (+0,3 en Lozère et dans l Aveyron). LES PYRÉNÉES-ORIENTALES ET L HÉRAULT ONT MAINTENANT LE TAUX DE CHÔMAGE LE PLUS ÉLEVÉ DE FRANCE MÉTROPOLITAINE (14%). LES PROBLÈMES ÉCONOMIQUES DE LA RÉGION S APPARENTENT À CEUX DE L ESPAGNE EN MOINS ACCUSÉS. LE TAUX DE CHÔMAGE CATALAN A ATTEINT 22% AU 1 ER TRIMESTRE % 2 % 1 % -1 % -2 % -3 % T S L emploi en Languedoc-Roussillon (Variation annuelle des effectifs en %) T1-06 S2-09 T1-07 S1-10 T1-08 S2-10 T1-09 France métropolitaine Languedoc-Roussillon S1-11 T1-10 T1-11 S2-11 T1-12 Source : Asterès d après Acoss et Enquête OEC. Effectifs bruts trimestriels. En pointillés : estimations Asterès d après enquête OEC. Bulletins de salaires émis (Base 100 au S1 2009) Sources : enquêtes OEC région de Montpellier Taux de chômage (Moyenne trimestrielle, données CVS, en %) S1-12 Gard Aude France Hérault Lozère Métropolitaine Pyr.-Orientales Aveyron Source : INSEE pEcozoomN4.indd 7 11/09/12 13:26

7 QUESTIONSD ACTUALITÉ AUXEXPERTS-COMPTABLES Quel constat pour 2011? (Soldes d opinion : différentiel entre le pourcentage des cabinets constatant de meilleurs résultats que prévus et le pourcentage des cabinets constatant des résultats moins bons) Commerce BTP Tourisme Agriculture Artisanat Services EN 2011 ET 2012, LES EXPERTS-COMPTABLES DE LA RÉGION OBSERVENT DE FAÇON QUASIMENT UNANIME UNE DÉGRADATION QUI CONCERNE TOUS LES SECTEURS, MAIS AFFECTE PARTICULIÈREMENT LE COMMERCE ET LE BÂTIMENT Retour sur 2011 tout d abord : dans l ensemble des secteurs d activité, l exercice a été en deçà des attentes. L année a été particulièrement décevante pour les entreprises du commerce et du BTP : 65% des Experts-Comptables constatent que les résultats 2011 ont été inférieurs aux prévisions réalisées sur la base des résultats 2010 dans le commerce, et 5% des cabinets seulement font état de résultats meilleurs que prévus (soit un solde de -60, cf. graphique ci-contre). 39% des sondés constatent que les résultats 2011 ont été inférieurs aux prévisions dans le BTP, et 14% des cabinets seulement font état de résultats meilleurs que prévus (soit un solde de -25). Dès 2011, les résultats ont également été moins bons qu attendus dans le tourisme, et ce malgré une affluence record. La tendance des touristes à limiter leurs dépenses, manifeste en 2012, était déjà à l œuvre en SELON LES EXPERTS-COMPTABLES SONDÉS, LA SITUATION S EST DÉGRADÉE DANS TOUS LES SECTEURS AU 1 ER SEMESTRE Le commerce, le BTP et le tourisme sont à nouveau les plus affectés. 85% des sondés constatent une dégradation dans le commerce, 74% des Experts-Comptables font état d une dégradation dans le BTP, et 52% dans le tourisme. La dégradation est moins forte dans l artisanat, l agriculture et les services. Dans ces secteurs, les sondés sont plus nombreux à constater une stabilité qu une détérioration des résultats. LA DÉGRADATION DE LA CONJONCTURE S OBSERVE DANS TOUS LES DÉPARTEMENTS. -60 Source : enquête OEC région de Montpellier juillet-août er semestre 2012 : quelle tendance? (Soldes d opinion : différentiel entre le pourcentage des cabinets constatant une amélioration par rapport à 2011 et le pourcentage des cabinets constatant une détérioration). Conjoncture du 1 er semestre 2012 (Soldes d opinion) Elle est à nouveau particulièrement prononcée dans les -80% Pyrénées-Orientales, et moins marquée dans l Hérault. L Aude, -100% l Aveyron et le Gard sont toujours dans une situation intermédiaire (les résultats ne sont pas significatifs pour la Lozère). Gard Aude Source : enquête OEC région de Montpellier juillet-août Dans les Pyrénées-Orientales, la conjoncture est particulièrement défavorable dans le tourisme et l agriculture. Dans tous les départements, l activité est très dégradée dans le commerce, signe d un fléchissement de la consommation des ménages Commerce BTP Tourisme Agriculture Source : enquête OEC région de Montpellier juillet-août Activité au 1 er semestre 2012 (En % des cabinets sondés) 9 75 % 6 45 % 3 15 % 2-20% -40% -60% Artisanat Amélioration Stabilité Déterioration Commerce BTP Tourisme Source : enquête OEC Montpellier juillet-août Artisanat Agriculture Services Commerce Artisanat BTP Tourisme Agriculture -8 Services Pyr.-Orientales Aveyron Hérault Services 8pEcozoomN4.indd 8 11/09/12 13:26

8 ZOOM SUR LE TOURISME Une saison en retrait après un bon cru 2011 La saison 2012 aura été moins bonne que la saison 2011, mais tout de même honorable. Rappelons que 2011 avait été une année record : le Languedoc-Roussillon avait bénéficié d un report de fréquentation pendant le Printemps arabe. En 2012, cet élément ne joue plus : les flux touristiques vers le Maghreb sont rétablis. En outre, le pouvoir d achat baisse dans toute l Europe du Sud. Les nuitées reculent pourtant assez peu, mais les revenus du tourisme diminuent plus franchement. Les marges des hôteliers et des restaurateurs baissent, car les touristes guettent les promotions et réduisent leurs dépenses. Nuitées marchandes (Hôtels et campings) (En millions) LE TOURISME RESTE UN MOTEUR ÉCONOMIQUE VIGOUREUX DANS LA RÉGION. MAIS EN COMPARAISON AVEC L ANNÉE 2011, LA SAISON PEUT PARAÎTRE DÉCEVANTE ET N EST PAS DE NATURE À SOUTENIR L EMPLOI Source : INSEE. Hôtels (tous mois) et campings (mai à septembre). Prévisions 2012 : Asterès d après les nuitées des cinq premiers mois de l année et les enquêtes Sud de France pour juin-juillet-août. Ordre des Experts-Comptables Région Montpellier 661 rue Louis Lépine BP MONTPELLIER CEDEX 1 Tél. : Fax : Mail : Site : Dans le Gard et la Lozère, la fréquentation hôtelière a progressé de 3% au 1 er semestre Les nuitées hôtelières ont reculé dans l Hérault et l Aude, mais assez modérément (-3% et -4%). Dans les Pyrénées-Orientales, la fréquentation hôtelière a baissé de 18% au 1 er semestre Ce mauvais chiffre vient confirmer l érosion observée depuis Certes, la fréquentation espagnole recule, mais les touristes espagnols sont peu nombreux dans le département (environ 10% des nuitées). L explication réside plutôt dans le déclin du tourisme de montagne et du tourisme thermal, et dans une inadaptation d une partie de l offre aux exigences des voyageurs, du fait d un positionnement plutôt entrée de gamme. Au lieu de s allonger, la saison se raccourcit dans les Pyrénées-Orientales. LA MONTÉE EN GAMME DE L OFFRE TOURISTIQUE EST UNE NÉCESSITÉ POUR TOUTE LA RÉGION, MAIS EST PLUS PARTICULIÈREMENT SOUHAITABLE DANS LES PYRÉNÉES-ORIENTALES. Nuitées hôtelières par département (1 er semestre 2012, glissement annuel) 5 % -5 % % % Pyr.-Orientales -4 % Aude -3 % Hérault 3 % Gard Source : INSEE. Nuitées dans l hôtelerie de plein air non disponibles. Aveyron non disponible. 3 % Lozère - Photos : Nicolas Bouzou, Peter Allan - 09/2012 8pEcozoomN4.indd 1 11/09/12 13:26

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 2 ème Trimestre 2014 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

Point d actualité. Conseil Economique, Social & Environnemental Régional. Séance plénière 2 février 2015

Point d actualité. Conseil Economique, Social & Environnemental Régional. Séance plénière 2 février 2015 Conseil Economique, Social & Environnemental Régional Point d actualité Séance plénière 2 février 2015 Rapporteur général : Jean-Jacques FRANCOIS, au nom du Comité de Conjoncture CONTEXTE GÉNÉRAL A la

Plus en détail

[ les éco_fiches ] Situation en France :

[ les éco_fiches ] Situation en France : Des fiches pour mieux comprendre l'actualité éco- nomique et les enjeux pour les PME Sortie de crise? Depuis le 2ème trimestre la France est «techniquement» sortie de crise. Cependant, celle-ci a été d

Plus en détail

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1

Eco-Fiche BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Eco-Fiche Janvier 2013 BILAN DE L ANNEE 2012 QUELLES PERSPECTIVES POUR 2013? 1 Retour sur l année 2012 : l atonie En 2012, le Produit Intérieur Brut (PIB) s est élevé à 1 802,1 milliards d euros, soit

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel. Janvier 2015

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel. Janvier 2015 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord mensuel Janvier 2015 Avertissement : les indicateurs mensuels repris dans le «Tableau de bord» ne deviennent définitifs

Plus en détail

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013

Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 Observatoire Crédit Logement / CSA du Financement des Marchés Résidentiels Tableau de bord trimestriel 1 er Trimestre 2013 I. L ensemble des marchés I.1. L environnement des marchés : les conditions de

Plus en détail

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE

SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE SITUATION FINANCIÈRE DE L ASSURANCE CHÔMAGE pour l année 2014 Janvier 2014 1/12 Situation financière de l Assurance chômage pour l année 2014 14 janvier 2014 Cette note présente la prévision de la situation

Plus en détail

Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes

Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le tableau de bord trimestriel Le bilan de l année 2014 Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

à la Consommation dans le monde à fin 2012

à la Consommation dans le monde à fin 2012 Le Crédit à la Consommation dans le monde à fin 2012 Introduction Pour la 5 ème année consécutive, le Panorama du Crédit Conso de Crédit Agricole Consumer Finance publie son étude annuelle sur l état du

Plus en détail

Investissements et R & D

Investissements et R & D Investissements et R & D Faits marquants en 2008-2009 - L investissement de l industrie manufacturière marque le pas en 2008 et se contracte fortement en 2009 - Très fort recul de l utilisation des capacités

Plus en détail

UN 1 ER SEMESTRE EN DEMI-TEINTE

UN 1 ER SEMESTRE EN DEMI-TEINTE 2015 UN 1 ER SEMESTRE EN DEMI-TEINTE Activité : reprise modérée Emploi : contraction des effectifs Contrairement à leurs prévisions de novembre dernier, les PME de la région anticipent un développement

Plus en détail

Baromètre France générosités- CerPhi Evolution des dons des particuliers et du profil des donateurs - 2010 & 2011

Baromètre France générosités- CerPhi Evolution des dons des particuliers et du profil des donateurs - 2010 & 2011 Baromètre France générosités- CerPhi Evolution des dons des particuliers et du profil des donateurs - 2010 & 2011 Baromètre établi à partir des sources suivantes: 2010 - Données transmises par la Direction

Plus en détail

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude

Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude localnova OBS Observatoire des finances locales des Petites Villes de France novembre # Dans le prolongement de l observatoire Finances, l APVF et LOCALNOVA ont actualisé l étude financière prospective

Plus en détail

Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 2014

Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 2014 Les crédits nouveaux à l habitat des ménages : les tendances à mi 214 Gwenaëlle FEGAR Direction des Statistiques monétaires et financières Service d Analyse des financements nationaux Après une forte progression

Plus en détail

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX

MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX MARCHÉ IMMOBILIER DE BUREAUX PERSPECTIVES CONJONCTURE ÉCONOMIQUE LE MARCHÉ DES BUREAUX EN ILE-DE-FRANCE 1 er Semestre 212 PERSPECTIVES Un contexte de marché favorable aux utilisateurs La crise financière

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 212 1 1 - -1-1 -2-2 -3-3 22 23 24 2 26 27 28 29 21 211 212 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Les paradoxes des marchés de bureaux et du logement Les prévisions IEIF 2013. 2013 : l année dangereuse Entre rechute et guérison?

Les paradoxes des marchés de bureaux et du logement Les prévisions IEIF 2013. 2013 : l année dangereuse Entre rechute et guérison? Les paradoxes des marchés de bureaux et du logement Les prévisions IEIF 2013 2013 : l année dangereuse Entre rechute et guérison? 2013 : scénarios pour l économie française Scénario central 80% de probabilité

Plus en détail

Un climat des affaires incertain

Un climat des affaires incertain AVRIL 2015 Un climat des affaires incertain Au premier trimestre, 39 % des TPE-PME rhônalpines ont observé une baisse de chiffre d affaires par rapport à la même période de 2014 et seulement 24 % une hausse.

Plus en détail

Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs?

Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs? Qu est-ce que la croissance économique? Quels sont ses moteurs? En ces temps de crise économique et de crise des dettes souveraines (ou publiques), tous les hommes politiques de gauche comme de droite

Plus en détail

Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés

Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés POUR DIFFUSION : À Washington : 9h00, le 9 juillet 2015 STRICTEMENT CONFIDENTIEL JUSQU À DIFFUSION Croissance plus lente dans les pays émergents, accélération progressive dans les pays avancés La croissance

Plus en détail

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc

Le FMI conclut les consultations de 2008 au titre de l article IV avec le Maroc Note d information au public (NIP) n 08/91 POUR DIFFUSION IMMÉDIATE Le 23 juillet 2008 Fonds monétaire international 700 19 e rue, NW Washington, D. C. 20431 USA Le FMI conclut les consultations de 2008

Plus en détail

Un climat des affaires conforté

Un climat des affaires conforté JUILLET 2015 Un climat des affaires conforté Même si une part toujours importante de TPE/PME enregistre un recul du chiffre d affaires, le bilan du 2 e trimestre marque une amélioration sensible, confirmée

Plus en détail

À Pékin (heure de Pékin) : 11h00, 20 janvier 2015 À Washington (heure de Washington) : 22h00, 19 janvier 2015 JUSQU À PUBLICATION. Courants contraires

À Pékin (heure de Pékin) : 11h00, 20 janvier 2015 À Washington (heure de Washington) : 22h00, 19 janvier 2015 JUSQU À PUBLICATION. Courants contraires POUR DIFFUSION : À Pékin (heure de Pékin) : 11h00, 20 janvier 2015 À Washington (heure de Washington) : 22h00, 19 janvier 2015 STRICTEMENT CONFIDENTIEL JUSQU À PUBLICATION Courants contraires La baisse

Plus en détail

L OBSERVATOIRE DES CRÉDITS AUX MÉNAGES. Tableau de bord. 25 ème rapport annuel. Michel Mouillart Université Paris Ouest 29 Janvier 2013

L OBSERVATOIRE DES CRÉDITS AUX MÉNAGES. Tableau de bord. 25 ème rapport annuel. Michel Mouillart Université Paris Ouest 29 Janvier 2013 L OBSERVATOIRE DES CRÉDITS AUX MÉNAGES 25 ème rapport annuel Tableau de bord Michel Mouillart Université Paris Ouest 29 Janvier 2013 La photographie des ménages détenant des crédits que propose la 25 ième

Plus en détail

L élaboration de ce dossier a été coordonnée par le Pôle commerce extérieur de la Direction générale du Trésor, avec les contributions des

L élaboration de ce dossier a été coordonnée par le Pôle commerce extérieur de la Direction générale du Trésor, avec les contributions des L élaboration de ce dossier a été coordonnée par le Pôle commerce extérieur de la Direction générale du Trésor, avec les contributions des sous-directions Diagnostic et prévisions, Financement international

Plus en détail

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique

Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique BANQUE NATIONALE DE BELGIQUE ENQUETES SUR LA CONJONCTURE Baromètre de conjoncture de la Banque Nationale de Belgique Janvier 211 15 1 5-5 -1-15 -2 - -3-35 21 22 23 24 26 27 28 29 21 211 Série dessaisonalisée

Plus en détail

Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février

Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février 25-2-24 29-5-26 Liens: NBB.Stat Information générale Enquête mensuelle de conjoncture auprès des entreprises - février 25 Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février Le baromètre

Plus en détail

Le présent chapitre porte sur l endettement des

Le présent chapitre porte sur l endettement des ENDETTEMENT DES MÉNAGES 3 Le présent chapitre porte sur l endettement des ménages canadiens et sur leur vulnérabilité advenant un choc économique défavorable, comme une perte d emploi ou une augmentation

Plus en détail

Les perspectives économiques

Les perspectives économiques Les perspectives économiques Les petits-déjeuners du maire Chambre de commerce d Ottawa / Ottawa Business Journal Ottawa (Ontario) Le 27 avril 2012 Mark Carney Mark Carney Gouverneur Ordre du jour Trois

Plus en détail

Moniteur des branches Industrie MEM

Moniteur des branches Industrie MEM Moniteur des branches Industrie MEM Octobre 2014 Editeur BAKBASEL Rédaction Florian Zainhofer Traduction Anne Fritsch, Verbanet GmbH, www.verbanet.ch Le texte allemand fait foi Adresse BAK Basel Economics

Plus en détail

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH»

L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» 193-202.qxp 09/11/2004 17:19 Page 193 L INVESTISSEMENT JOUE À «CASH-CASH» Département analyse et prévision de l OFCE La rentabilité des entreprises s'est nettement redressée en 2003 et 2004. Amorcée aux

Plus en détail

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages

Études. Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Des effets de la réglementation des produits d épargne sur le comportement de placement des ménages Depuis 25 ans, la structure de l épargne financière des ménages a été singulièrement modifiée par l essor

Plus en détail

UN REGAIN D OPTIMISME

UN REGAIN D OPTIMISME 2015 UN REGAIN D OPTIMISME Activité : reprise en pente douce Emploi : renforcement des effectifs Comme pressenti en novembre dernier, les chefs d entreprise de la région Rhône- Alpes anticipent un développement

Plus en détail

Situation financière des ménages au Québec et en Ontario

Situation financière des ménages au Québec et en Ontario avril Situation financière des ménages au et en Au cours des cinq dernières années, les Études économiques ont publié quelques analyses approfondies sur l endettement des ménages au. Un diagnostic sur

Plus en détail

FONDS DE PLACEMENTS IMMOBILIERS SUISSES

FONDS DE PLACEMENTS IMMOBILIERS SUISSES FONDS DE PLACEMENTS IMMOBILIERS SUISSES Octobre 2011 Gabriela TURCATTI Jordi GUILLO SOMMAIRE IMMOBILIER SUISSE 3 CATÉGORIES L immobilier résidentiel 4 L immobilier commercial 5 L immobilier de bureau 5

Plus en détail

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes?

Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? 1 Numéro 200, juin 2013 Détention des crédits : que nous enseignent les évolutions récentes? I) Un taux de détention en baisse La détention au plus bas historique A la fin de l année 2012, seulement 48,6%

Plus en détail

ECONOMIE. DATE: 16 Juin 2011

ECONOMIE. DATE: 16 Juin 2011 BACCALAUREAT EUROPEEN 2011 ECONOMIE DATE: 16 Juin 2011 DUREE DE L'EPREUVE : 3 heures (180 minutes) MATERIEL AUTORISE Calculatrice non programmable et non graphique REMARQUES PARTICULIERES Les candidats

Plus en détail

Territoires et Finances

Territoires et Finances Territoires et Finances Étude sur les finances des communes et des intercommunalités Bilan 2 14 et projections 215-217 214 : une forte baisse de l épargne brute et des investissements qui cristallisent

Plus en détail

LA LETTRE DE L EPARGNE ET DE LA RETRAITE DU CERCLE DE L EPARGNE. N 3 juillet 2014

LA LETTRE DE L EPARGNE ET DE LA RETRAITE DU CERCLE DE L EPARGNE. N 3 juillet 2014 LA LETTRE DE L EPARGNE ET DE LA RETRAITE DU CERCLE DE L EPARGNE N 3 juillet 2014 L Edito de Philippe Crevel L épargnant des temps nouveaux frappe à la porte En 2017, les «digital natives» auront pris le

Plus en détail

INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC ÉCONOMIE. Comptes économiques des revenus et dépenses du Québec

INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC ÉCONOMIE. Comptes économiques des revenus et dépenses du Québec INSTITUT DE LA STATISTIQUE DU QUÉBEC ÉCONOMIE Comptes économiques des revenus et dépenses du Québec Édition 2013 Pour tout renseignement concernant l ISQ et les données statistiques dont il dispose, s

Plus en détail

Bulletin trimestriel de conjoncture n 59

Bulletin trimestriel de conjoncture n 59 Bulletin trimestriel de conjoncture n 59 2 ème trimestre 2013 Repli accentué au 2 ème trimestre (-2%) du volume de travaux d entretienrénovation de logements Cette baisse d activité correspond à une baisse

Plus en détail

Filière Transport-Logistique en Languedoc-Roussillon. Période sous revue 2005-2009

Filière Transport-Logistique en Languedoc-Roussillon. Période sous revue 2005-2009 Filière Transport-Logistique en Languedoc-Roussillon Période sous revue 25-29 18 Mars 211 PANORAMA DE LA FILIERE La filière «Transport-Logistique» définie par le Conseil Régional = Entreprises relevant

Plus en détail

Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire

Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire Le plan de lutte contre la crise en Région Pays de la Loire Directeur général adjoint en charge des finances et services généraux du conseil régional des Pays de la Loire Contexte La région des Pays de

Plus en détail

Enquête sur les investissements dans l industrie

Enquête sur les investissements dans l industrie Note Méthodologique Dernière mise à jour : 30-08-2010 Enquête sur les investissements dans l industrie Avertissement : depuis mai 2010, les résultats de l enquête trimestrielle sur les investissements

Plus en détail

Les questions relatives aux finances publiques, longtemps réservées aux spécialistes, sont

Les questions relatives aux finances publiques, longtemps réservées aux spécialistes, sont CHAPITRE 1 LES FACTEURS STRUCTURELS DE LA HAUSSE DE L ENDETTEMENT PUBLIC DANS LES PAYS AVANCÉS Les questions relatives aux finances publiques, longtemps réservées aux spécialistes, sont revenues au cœur

Plus en détail

Boussole. Divergence des indicateurs avancés. Actions - bon marché ou trop chères? Marchés boursiers - tout dépend du point de vue!

Boussole. Divergence des indicateurs avancés. Actions - bon marché ou trop chères? Marchés boursiers - tout dépend du point de vue! Boussole Juin 2015 Divergence des indicateurs avancés Actions - bon marché ou trop chères? Marchés boursiers - tout dépend du point de vue! Les règles du placement financier - Partie III Votre patrimoine,

Plus en détail

Les comptes nationaux et le SEC 2010

Les comptes nationaux et le SEC 2010 Les comptes nationaux et le SEC 2010 7 ème séminaire de la Banque nationale de Belgique pour enseignants en économie du secondaire Bruxelles, le 22 octobre 2014 Catherine RIGO Plan de l exposé Introduction

Plus en détail

Isabelle KEBE Tél. 01 55 34 40 28 I Fax 01 40 41 00 95 Mail : ikebe@fcl.fr

Isabelle KEBE Tél. 01 55 34 40 28 I Fax 01 40 41 00 95 Mail : ikebe@fcl.fr Isabelle KEBE Tél. 01 55 34 40 28 I Fax 01 40 41 00 95 Mail : ikebe@fcl.fr Jean-Christophe BERGE Tél : 01 55 34 40 13 I Fax 01 40 41 00 95 Mail : jcberge@fcl.fr Ville de Gisors 24 juin 2014 87 rue St-Lazare

Plus en détail

Le Québec en meilleure situation économique et financière pour faire la souveraineté

Le Québec en meilleure situation économique et financière pour faire la souveraineté 18 ans après le référendum de 1995 Le Québec en meilleure situation économique et financière pour faire la souveraineté présenté par Marcel Leblanc, économiste pour le comité de travail sur la souveraineté

Plus en détail

FRANCE Immobilier résidentiel Évolutions récentes et perspectives 2015-2016

FRANCE Immobilier résidentiel Évolutions récentes et perspectives 2015-2016 Trimestriel n /231 17 juillet 2 FRANCE Immobilier résidentiel Évolutions récentes et perspectives 2-216 Reprise ou stabilisation? Des signaux de reprise du marché sont apparus ces derniers mois. Il ne

Plus en détail

4 CHIFFRES À RETENIR

4 CHIFFRES À RETENIR Une baisse continue mais atténuée 4 CHIFFRES À RETENIR Recettes publicitaires totales (médias historiques + Internet + mobile + courrier publicitaire et ISA) 1 ER SEMESTRE 2014-2,6% S1 2014 vs S1 2013

Plus en détail

L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013

L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013 Paris, le 15 octobre 2013 COMMUNIQUE DE PRESSE L analyse des marchés immobiliers par Crédit Foncier Immobilier sur les 9 premiers mois de 2013 Un marché immobilier résidentiel caractérisé par une baisse

Plus en détail

Contribution des industries créatives

Contribution des industries créatives RÉSUMÉ - Septembre 2014 Contribution des industries créatives à l économie de l UE en termes de PIB et d emploi Évolution 2008-2011 2 Contribution des industries créatives à l économie de l UE en termes

Plus en détail

LES ENSEIGNEMENTS DE L OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES. LES CREDITS DE TRESORERIE AUX PARTICULIERS EN FRANCE

LES ENSEIGNEMENTS DE L OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES. LES CREDITS DE TRESORERIE AUX PARTICULIERS EN FRANCE LES ENSEIGNEMENTS DE L OBSERVATOIRE DE L ENDETTEMENT DES MENAGES. LES CREDITS DE TRESORERIE AUX PARTICULIERS EN FRANCE Michel MOUILLART Directeur Scientifique de l Observatoire de l Endettement des Ménages

Plus en détail

LE MARCHE LOCATIF DES BUREAUX FRANCILIENS IL FAUT SAVOIR GARDER RAISON

LE MARCHE LOCATIF DES BUREAUX FRANCILIENS IL FAUT SAVOIR GARDER RAISON LE MARCHE LOCATIF DES BUREAUX FRANCILIENS IL FAUT SAVOIR GARDER RAISON Un vent d optimisme nouveau commence à souffler sur le marché francilien de la location de bureaux. Le volume des transactions s est

Plus en détail

Le crédit bancaire au secteur privé

Le crédit bancaire au secteur privé Le crédit bancaire au secteur privé en Belgique M. Hradisky * Après des taux de croissance de plus de 1 p.c. en rythme annuel au cours de l année, la progression des crédits au secteur privé en Belgique

Plus en détail

BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES

BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES 1 er et 2 ème trimestres 2012 Note semestrielle N 5 BAROMETRE DE CONJONCTURE DE L HEBERGEMENT D ENTREPRISES Une activité dynamique qui pourrait s essouffler L activité d hébergement d entreprises au premier

Plus en détail

L emploi lié au tourisme dans le Territoire de Belfort

L emploi lié au tourisme dans le Territoire de Belfort Chiffres clés 1 207 emplois en moyenne sur l année 2011 dans le Territoire de Belfort*. Soit 850 emplois en équivalent temps plein (dont plus de 700 en zone urbaine). 2,4 % de l emploi total du département.

Plus en détail

B - La lecture du bilan

B - La lecture du bilan 8.2 La lecture des comptes annuels B - La lecture du bilan Référence Internet Saisissez la «Référence Internet» dans le moteur de recherche du site www.editions-tissot.fr pour accéder à ce chapitre actualisé

Plus en détail

Pourquoi la croissance du commerce international s est-elle essoufflée? Beaucoup d espoir repose sur la libéralisation des échanges commerciaux

Pourquoi la croissance du commerce international s est-elle essoufflée? Beaucoup d espoir repose sur la libéralisation des échanges commerciaux 7 avril Pourquoi la croissance du commerce international s est-elle essoufflée? Beaucoup d espoir repose sur la libéralisation des échanges commerciaux La crise de 9 a eu des conséquences néfastes pour

Plus en détail

Enquête sur les perspectives des entreprises

Enquête sur les perspectives des entreprises Enquête sur les perspectives des entreprises Résultats de l enquête de l été 15 Vol. 12.2 6 juillet 15 L enquête menée cet été laisse entrevoir des perspectives divergentes selon les régions. En effet,

Plus en détail

A 13,3 jours, les retards de paiement des entreprises françaises sont au plus haut depuis dix ans.

A 13,3 jours, les retards de paiement des entreprises françaises sont au plus haut depuis dix ans. 1/6 COMMUNIQUE DE PRESSE ALTARES PRESENTE SON ETUDE SUR LES COMPORTEMENTS DE PAIEMENT DES ENTREPRISES EN FRANCE ET EN EUROPE AU 1 ER TRIMESTRE 2015. A 13,3 jours, les retards de paiement des entreprises

Plus en détail

Dares Analyses. Emploi, chômage, population active : bilan de l année 2012

Dares Analyses. Emploi, chômage, population active : bilan de l année 2012 Dares Analyses juin 2013 N 037 publication de la direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques Emploi, chômage, population active : bilan de l année Avec la contraction de l

Plus en détail

LE COMMERCE DE DÉTAIL EN RÉGION NORD-PAS DE CALAIS Situation et Perspectives AVRIL 2015

LE COMMERCE DE DÉTAIL EN RÉGION NORD-PAS DE CALAIS Situation et Perspectives AVRIL 2015 LE COMMERCE DE DÉTAIL EN RÉGION NORD-PAS DE CALAIS Situation et Perspectives AVRIL 2015 LES ÉTABLISSEMENTS 31 748 COMMERCES EN REGION LE COMMERCE DE DÉTAIL, REPRÉSENTE 1/3 DES ÉTABLISSEMENTS DE LA RÉGION

Plus en détail

Étude trimestrielle de Crédit Foncier Immobilier

Étude trimestrielle de Crédit Foncier Immobilier Étude trimestrielle de Crédit Foncier Immobilier Octobre 2014 Direction des Études Point de conjoncture logement SUR FOND DE MOROSITÉ, LES FRAGILITÉS DU MARCHÉ RÉSIDENTIEL S ACCENTUENT Alors que la France

Plus en détail

Les dépenses et la dette des ménages

Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses et la dette des ménages Les dépenses des ménages représentent près de 65 % 1 du total des dépenses au Canada et elles jouent donc un rôle moteur très important dans l économie. Les ménages

Plus en détail

Consultations prébudgétaires 2011-2012

Consultations prébudgétaires 2011-2012 Présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes 12 août 2011 Sommaire Dans le cadre des consultations prébudgétaires du Comité permanent des finances de la Chambre des communes, le

Plus en détail

Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord

Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord Perspectives économiques régionales du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord Mise à jour - Janvier 2015 Giorgia Albertin Représentante Résidente pour la Tunisie Fonds Monétaire International Plan de l exposé

Plus en détail

1- Résultats généraux Consommations moyennes pour l ensemble des voitures particulières * Unité : litre/100 km

1- Résultats généraux Consommations moyennes pour l ensemble des voitures particulières * Unité : litre/100 km CONSOMMATIONS DE CARBURANTS DES VOITURES PARTICULIERES EN FRANCE 1988-2005 Direction Générale de l'énergie et des Matières Premières Observatoire de l économie de l énergie et des matières premières Observatoire

Plus en détail

Construction de logements

Construction de logements COMMISSARIAT GénéRAl au développement durable n 640 Mai 2015 Construction de logements Résultats à fin avril 2015 (France entière) OBSERVATION ET STATISTIQueS logement - CONSTRuCTION Rappel À compter des

Plus en détail

Présenté par Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics. Christian Eckert, Secrétaire d État chargé du budget

Présenté par Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics. Christian Eckert, Secrétaire d État chargé du budget Présenté par Michel Sapin, Ministre des finances et des comptes publics Christian Eckert, Secrétaire d État chargé du budget 1 Une reprise de l activité qu il faut conforter La reprise est en cours : +1,0%

Plus en détail

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 2014. Accelerating success.

Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 2014. Accelerating success. Le marché immobilier de bureaux en Ile-de-France 4 ème trimestre 214 Accelerating success. PERSPECTIVES Une année 215 dans la continuité > Après le creux de 213, l activité sur le marché des bureaux francilien

Plus en détail

Comparaison des enjeux énergétiques de la France et de l Allemagne

Comparaison des enjeux énergétiques de la France et de l Allemagne Comparaison des enjeux énergétiques de la France et de l Allemagne Dans la perspective de la première conférence franco-allemande sur l énergie qui se tiendra le 2 juillet prochain à Paris 1, il paraît

Plus en détail

Perspectives économiques régionales Afrique subsaharienne. FMI Département Afrique Mai 2010

Perspectives économiques régionales Afrique subsaharienne. FMI Département Afrique Mai 2010 Perspectives économiques régionales Afrique subsaharienne FMI Département Afrique Mai 21 Introduction Avant la crise financière mondiale Vint la grande récession La riposte politique pendant le ralentissement

Plus en détail

Avec près des deux tiers des

Avec près des deux tiers des Les Dossiers de l Observatoire Régional du Tourisme n 42 - mars 2012 Le poids économique de l hôtellerie de plein air en Pays de la Loire Plus de 600 campings Un chiffre d affaires annuel de 230 millions

Plus en détail

Property Times La Défense Bureaux T1 2012 Un début d année encourageant

Property Times La Défense Bureaux T1 2012 Un début d année encourageant 21 24 212 Un début d année encourageant 11 Avril 212 Sommaire Executive summary 1 Contexte économique 2-3 Demande placée et valeurs locatives 4 Carte et principales transactions 5 Offre 6 Définitions 7

Plus en détail

QUELLE DOIT ÊTRE L AMPLEUR DE LA CONSOLIDATION BUDGÉTAIRE POUR RAMENER LA DETTE À UN NIVEAU PRUDENT?

QUELLE DOIT ÊTRE L AMPLEUR DE LA CONSOLIDATION BUDGÉTAIRE POUR RAMENER LA DETTE À UN NIVEAU PRUDENT? Pour citer ce document, merci d utiliser la référence suivante : OCDE (2012), «Quelle doit être l ampleur de la consolidation budgétaire pour ramener la dette à un niveau prudent?», Note de politique économique

Plus en détail

Amundi Immobilier. Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 2013. Tendances. Le contexte macroéconomique

Amundi Immobilier. Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 2013. Tendances. Le contexte macroéconomique Trimestriel 27 Janvier 214 nº2 Le marché de l immobilier en France 4 e trimestre 213 Tendances > Progressif redémarrage de l activité attendue au 4 e trimestre 213, mais l évolution du PIB devrait rester

Plus en détail

Les entreprises paient avec un retard de 19,3 jours la morale de paiement en berne à cause de l effet domino

Les entreprises paient avec un retard de 19,3 jours la morale de paiement en berne à cause de l effet domino Statistiques des comportements de paiement: le comporte Statistiques des comportements ment de paiement: de paiement le comportement des de entreprises en Suisse 4 ème trimestre et perspectives 2009 Editeur:

Plus en détail

CROISSANCE ET SANTÉ DES ENTREPRISES ACCOMPAGNÉES EN CAPITAL-TRANSMISSION EN 2012

CROISSANCE ET SANTÉ DES ENTREPRISES ACCOMPAGNÉES EN CAPITAL-TRANSMISSION EN 2012 CROISSANCE ET SANTÉ DES ENTREPRISES ACCOMPAGNÉES EN CAPITAL-TRANSMISSION EN 2012 Le AFIC Etudes 2014 www.afic.asso.fr MÉTHODOLOGIE Étude d impact économique et social (2013) Les statistiques sont établies

Plus en détail

Réussir sa création d entreprise

Réussir sa création d entreprise Chambre des Experts Comptables du Cœur d Hérault Réussir sa création d entreprise Les conseils de l expert-comptable Support téléchargeable sur : www.cecch.fr CSOEC 2012 Comité Création d Entreprise La

Plus en détail

COMMENTAIRE LES CANADIENS SONT-ILS PRÉPARÉS À UNE HAUSSE DES TAUX D INTÉRÊT? Services économiques TD

COMMENTAIRE LES CANADIENS SONT-ILS PRÉPARÉS À UNE HAUSSE DES TAUX D INTÉRÊT? Services économiques TD COMMENTAIRE Services économiques TD mai LES CANADIENS SONT-ILS PRÉPARÉS À UNE HAUSSE DES TAUX D INTÉRÊT? Faits saillants Le fait que la Banque du Canada ait récemment indiqué que les taux d intérêt pourraient

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

IMMOBILIER D ENTREPRISE

IMMOBILIER D ENTREPRISE La transformation de bureaux en logements : un premier bilan PAR BRIGITTE JOUSSELLIN 1 Entre 1994 et 1998, plus de 500 000 m 2 de surfaces d activités ont été transformées en logements, permettant de résorber

Plus en détail

Une épargne toujours importante, objectif prioritaire pour les collectivités locales

Une épargne toujours importante, objectif prioritaire pour les collectivités locales Une épargne toujours importante, objectif prioritaire pour les collectivités locales Depuis maintenant plusieurs années, les collectivités locales s'efforcent d'augmenter leur épargne afin d'autofinancer

Plus en détail

Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale?

Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale? CONCEPTION ET MISE EN PAGE : PAUL MILAN 18 décembre 2014 à 14:22 Chapitre 4 Comment s opère le financement de l économie mondiale? Ce chapitre ne fait plus partie du programme, mais il est conseillé de

Plus en détail

Communiqué de presse. Le 5 novembre 2014

Communiqué de presse. Le 5 novembre 2014 Communiqué de presse Le 5 novembre 2014 Alstom : niveau record de commandes et amélioration de la profitabilité au premier semestre 2014/15, Etapes clés franchies dans le projet avec General Electric Dans

Plus en détail

Le poids de la consommation dans le Pib atteint des niveaux

Le poids de la consommation dans le Pib atteint des niveaux AMBASSADE DE FRANCE AUX ETATS-UNIS MISSION FINANCIÈRE FRENCH TREASURY OFFICE 11 RESERVOIR ROAD, NW WASHINGTON D.C. 7 TEL : () 9-33, FAX : () 9-39 E - M A I L : afny@missioneco.org 1 SEVENTH AVENUE, 3 TH

Plus en détail

De nouveaux indicateurs pour suivre la construction de logements

De nouveaux indicateurs pour suivre la construction de logements COMMISSARIAT GénéRAl au développement durable n spécial Février 2015 De nouveaux indicateurs pour suivre la construction de logements OBSERVATION ET STATISTIQueS logement - CONSTRuCTION Le SOeS diffuse

Plus en détail

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes

Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Revenus Les durées d emprunts s allongent pour les plus jeunes Marie-Émilie Clerc, Pierre Lamarche* Entre 2005 et 2011, l endettement des ménages a fortement augmenté, essentiellement du fait de la hausse

Plus en détail

MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE MEM. Avril 2014

MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE MEM. Avril 2014 MONITEUR DE LA BRANCHE INDUSTRIE Avril 2014 Éditeur BAKBASEL Rédaction Florian Zainhofer Esteban Lanter Max Künnemann Adresse BAK Basel Economics AG Güterstrasse 82 CH-4053 Basel T +41 61 279 97 00 F +41

Plus en détail

Artiscope. Les chiffres clés de l emploi dans l Artisanat en Région Centre Au 31 décembre 2013 (2ème Semestre 2013 - Année 2013)

Artiscope. Les chiffres clés de l emploi dans l Artisanat en Région Centre Au 31 décembre 2013 (2ème Semestre 2013 - Année 2013) Observatoire des Métiers et de l Artisanat Région Centre Juin 214 Artiscope Les chiffres clés de l emploi dans l Artisanat en Région Centre Au 31 décembre 213 (2ème Semestre 213 - Année 213) La révision

Plus en détail

L instabilité politique en Ukraine et en Grèce sont aussi des éléments qui peuvent continuer à perturber les marchés.

L instabilité politique en Ukraine et en Grèce sont aussi des éléments qui peuvent continuer à perturber les marchés. L année 2014 s achève, pour l indice boursier français, au niveau où elle a commencé, le CAC 40 a perdu - 0,5% sur l année, l indice européen (l Eurostoxx 50) a lui gagné + 2,82%, alors que l indice américain

Plus en détail

PERSPECTIVES FINANCIERES DES PETITES VILLES

PERSPECTIVES FINANCIERES DES PETITES VILLES PERSPECTIVES FINANCIERES DES PETITES VILLES La participation des communes au plan d économies initié par l Etat va modifier substantiellement les équilibres financiers des collectivités locales et notamment

Plus en détail

2014-2015 DS n 3 Chap 1-2h. Épreuve composée

2014-2015 DS n 3 Chap 1-2h. Épreuve composée Épreuve composée Pour la partie 3 (Raisonnement s appuyant sur un dossier documentaire), il est demandé au candidat de traiter le sujet : en développant un raisonnement ; en exploitant les documents du

Plus en détail

MÉMO. Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur SOMMAIRE

MÉMO. Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur SOMMAIRE Édition : décembre 13 MÉMO Des solutions en cas de coup dur ou de coup de cœur 1. Optimiser l utilisation des livrets défiscalisés 2. Épargner sans plafond 3. Placer une somme importante sur quelques mois

Plus en détail

75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-2010

75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-2010 75 ANS D HISTOIRE EN CHIFFRES : 1935-21 L économie canadienne depuis la fondation de la Banque du Canada Première édition : le 11 mars 21 Mise à jour : le 16 decembre 21 1 La Banque du Canada, fondée en

Plus en détail

ANNEXE VII EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 2 SIMULATIONS REALISEES A PARTIR DU MODELE MACROECONOMETRIQUE MESANGE

ANNEXE VII EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 2 SIMULATIONS REALISEES A PARTIR DU MODELE MACROECONOMETRIQUE MESANGE ANNEXE VII, PJ n 2, page 1 ANNEXE VII EFFETS MACROECONOMIQUES DE LA REFORME PIECE JOINTE N 2 SIMULATIONS REALISEES A PARTIR DU MODELE MACROECONOMETRIQUE MESANGE ANNEXE VII, PJ n 2, page 2 Les simulations

Plus en détail