Milieux aquatiques, eau et assainissement

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1 A 2 PRESERVER LA BIODIVERSITÉ ET LES RESSOURCES NATURELLES Milieux aquatiques, eau et assainissement Les berges de la Seine, qui bordent la ville dans sa partie sud, constituent l un des éléments identitaires de la commune ; et l un de ses atouts majeurs, encore peu exploité aujourd hui, en termes patrimoniaux et de richesse biologique. En revanche, le fleuve ainsi que la nappe présentent des problèmes de qualité importants, qui n interdisent pas la distribution d une eau potable de qualité, mais qui appellent une gestion de la ressource prenant en compte tout à la fois les aspects qualitatifs (au travers de la préservation des cours d eau, de l alimentation en eau potable et de l assainissement) et quantitatifs, au travers de la question des différents usages (agricoles, domestiques et industriels). De plus, le thème de l eau croise localement d autres dimensions, en matière d aménagement, de lien social, voire de social tout court... Indicateurs : Plus de 99% des foyers en assainissement collectif, 2 stations d épuration, des rendements de 90%, 1 espace naturel sensible 1 site inscrit en bord de Seine 2 forages pour l'alimentation en eau potable, dont un en réserve 1 réseau séparatif de collecte des eaux pluviales 42% de surfaces perméables 650 mm de pluie par an Enjeu 1 : préserver et gérer le fleuve La Seine est une composante identitaire de la ville et l un de ses principaux atouts. Ses berges peuvent être un levier de mise en valeur du territoire, et font partie du patrimoine de biodiversité du Mée. Toutefois, certaines dégradations de sa qualité doivent être traitées. Le contexte : La Seine, une composante identitaire du territoire La Seine borde le territoire dans sa partie sud et représente un élément structurant du territoire qui, paradoxalement, est 1 VILLE DU MÉE-SUR-SEINE

2 relativement occulté par le tissu urbain, depuis que les développements initiés à partir des années soixante ont étendu la zone urbaine et déplacé le cœur de ville. Un ru, appelé la Lyve, est également présent : Il alimente la pièce d eau du parc de la Mairie et est canalisé par la suite pour se jeter dans la Seine. On relève aussi plusieurs plans d eau : Au cœur du parc Debreuil Deux retenues artificielles créées dans le cadre d extension urbaines dans le parc de Meckenheim et aux pieds de la résidence Circé. Et d une riche valeur biologique Les berges du fleuve sont parmi les sites de la commune dont l identité paysagère est la plus forte. Elles présentent, de plus, des potentialités biologiques importantes, qui ont justifié la mise en place de protections règlementaires (le site est «inscrit») et des classements en Espaces Naturels Sensibles (ENS).. Rappel : le classement en Espace Naturel Sensible a pour but de conserver les fonctions biologiques des berges, à savoir permettre l expansion des crues, contribuer à l épuration des eaux se déversant dans la Seine par ruissellement et accueillir une faune riche. Sites inscrits : il s agit d un label officiel qui désigne les sites naturels dont l intérêt paysager, artistique ou historique est jugé exceptionnel. L inscription permet à l Etat d intervenir en tant que conseil dans la gestion. 2

3 ESPACES NATURELS REMARQUABLES (SOURCE : PLU) Des problèmes de pollution La qualité de l eau de la Seine est surveillée par un ensemble de réseaux de mesures qui totalisent 85 stations. Aucune n est située directement sur le territoire municipal mais les plus proches sont situées à Melun et à Boissise-le-Roi. La Seine présente une qualité physico chimique considérée comme médiocre en amont du Mée (station de mesure de Melun) et considérée comme mauvaise en aval (station de mesure de Boissise-le-Roi). Ces résultats sont notamment dus aux teneurs en pesticides, matières azotées (provenant principalement des engrais) et matières phosphorée (rejets d eaux usées domestiques). Les teneurs en pesticides de la Seine proviennent moins des activités agricoles situées en amont du Mée (ces activités impactent surtout la nappe voir «enjeu 2 : maintenir la qualité de la ressource») que de l utilisation de phytosanitaires par les communes. Remarque : utilisés par les communes, ces produits sont souvent épandus sur des surfaces imperméables, ce qui entraine un phénomène de ruissellement entrainant les pollutions dans les cours d eau. Enjeux transversal : Une opportunité de création d un projet de ville valorisant Le Mée a entamé des réflexions sur certains projets précis qui sont de nature à corriger la pression de l urbanisation et réorienter la ville vers le fleuve tout en valorisant le territoire. Sont ainsi envisagés par la Ville la mise en place d itinéraires de liaisons douces afin de relier le parc Chapu aux berges et de jardins biologiques le long du fleuve., ainsi que la création d une guinguette. De tels projets pourraient se coordonner avec ceux de la ville de Melun. Cette dernière envisage, en effet, dans le cadre de son Agenda 21, de «Faire de la Seine un axe de nature et de vie» en multipliant les lieux de vie le long du fleuve, et souhaiterait notamment développer un projet d animation à la maison de l éclusier (qui se trouve sur le territoire du Mée). Voir fiche «Cadre de Vie». 3

4 Les eaux pluviales sont également impactantes. En milieu urbain, elles se chargent de particules diverses et tendent à ruisseler. Ces eaux pluviales sont collectées de différentes manières sur la commune : elles sont acheminées vers les stations d épuration en cas d assainissement unitaire, ce qui tend à diluer la pollution des eaux usées domestiques. En cas d assainissement séparatif (collecte séparée des eaux usées et pluviales), ces eaux sont envoyées dans la Seine et la Lyve. La collecte des eaux pluviales se fait par un réseau qui comprend 15,1 km de réseau unitaire et 27,9 km de réseau séparatif. Or, il se trouve que plusieurs bassins de rétention des eaux pluviales, connectés au réseau séparatif qui est majoritaire, ne sont pas équipés de moyens de traitement de l eau : Le plan d eau du parc de Meckenheim. Le plan d eau de la résidence Circé. Le bassin de la zone d activité Colbert. Le bassin de la zone d activité des Uselles. Le bassin de surface sec situé à proximité de la direction des services techniques de la ville. Ces bassins non équipés représentent autant de sources de rejets directs d eaux polluées dans le milieu naturel. La pression de l urbanisation L axe Seine peut, par ailleurs, représenter une continuité biologique intéressante. La ville est, en effet, desservie par de nombreuses infrastructures de transport, qui, comme le souligne L état initial de l environnement établi pour le PLU, représentent autant de freins aux déplacements des espèces animales et végétales. La mise en place de continuités écologiques, sous la forme de trames vertes, s appuyant sur un schéma directeur de l'aménagement et de la gestion des berges, représente donc une piste d action intéressante, que la commune étudie d ailleurs, via l aménagement de nouvelles liaisons douces (en particuier : parc Chapu-Seine). Les actions engagées : Une volonté de préservation et de gestion La gestion des berges est partagée entre la Communauté d Agglomération de Melun Val de Seine (CAMVS) et les communes. La CAMVS s est dotée d un schéma directeur des liaisons douces en Des conventions sont passées avec les communes pour l aménagement et la gestion de liaisons piétonnes et cyclistes. Les rôles sont répartis, le patrimoine arboré étant à la charge des communes. Les chantiers et ateliers d insertion sont des démarches collectives qui, à partir d une situation de travail, sur une production grandeur nature, a pour objectif de favoriser la progression des personnes en difficulté d accès à l emploi. Les chantiers et ateliers allient formation, production et accompagnement spécifique. Ces dispositifs relèvent de l insertion par l économique. Conventionnés par l Etat, ils ont pour objectif l embauche de personnes rencontrant des difficultés sociales et professionnelles. Les personnes embauchées sont titulaires d un véritable contrat de travail. L exemple de Boulogne Billancourt : La ville a fait appel à l association ESPACES afin de gérer plusieurs parcs et jardins depuis 2003 ainsi que les rives de Seine sur l île Seguin depuis Les personnels en insertion participent non seulement à des actions de gestions conformes aux orientations de la Ville mais ils assurent également des prestations d accueil et d animation pédagogiques. Les objectifs en matière d environnement urbain sont de : - Répondre à des besoins non satisfaits identifiés par la ville pour ses espaces verts, - Participer à une dynamique de meilleurs respects des parcs et jardins, notamment par la population au travers de l exemplarité du projet, - Former des salariés motivés et qualifiés face aux enjeux du développement durable. Le financement de ce service est assuré par des conventions passées avec l Agence de l Eau Seine Normandie, la Communauté d Agglomération Grand Paris Seine Ouest, le Conseil Général des Hauts de Seine, le Conseil Régional, la DIRECCTE, la FNARS IdF et la ville de Boulogne Billancourt. 4

5 Ce schéma va prochainement faire l objet d une actualisation par le biais d une concertation avec les Mairies. Il serait pertinent d y introduire des objectifs de protection du patrimoine naturel de ces berges. D autre part, Voies Navigables de France (VNF) est propriétaire de grandes parties des berges et en assure la gestion. VNF passe des conventions avec les communes concernées. Afin de préserver les berges, la ville a par ailleurs entamé un programme de long terme, pour la préservation des zones classées en ENS, le long du chemin des Praillons. Le département préempte ainsi les terrains avant de les rétrocéder à la Ville, qui s engage à les préserver, comme une zone naturelle préservée, mais ouverte à tous et bien sûr, inconstructible. Remarque : une utilisation de ces espaces comme outil pédagogique serait éventuellement envisageable, y compris dans le cadre d une action d insertion (voir notamment les expériences menées à Saint-Cloud). La réduction des phytosanitaires La qualité de l eau du fleuve ne dépend, bien sûr, qu assez peu de la commune elle-même, et l impact de ses activités est limité. Toutefois, afin de tout de même diminuer son empreinte, la Ville a fortement réduit son utilisation des produits phytosanitaires dans la gestion des espaces verts et opté pour des produits non toxiques. Enjeu transversal : favoriser l intégration des publics en difficulté En termes de gestion d espaces naturels, plusieurs collectivités ont mis en place des collaborations avec des entreprises ou associations d insertion. Par le biais de conventionnements, elles confient la gestion d une portion de territoire à une structure d insertion employant des publics en difficulté d accès à l emploi. Ces conventions cadrent les modes de gestion qui ont déployés et qui correspondent le plus souvent à des modes de gestion biologiques. Voir, par exemple, ce que les Ville de Saint-Cloud ou de Boulogne ont développé avec l association ESPACES. Le Service de l Eau Potable des Actions Préventives (SEPAP) du Conseil général collabore par ailleurs avec les communes seine-etmarnaises pour les accompagner dans la réduction de l usage de ces pesticides. Il s agit d une démarche en plusieurs étapes qui s inscrit dans la durée - et qui comprend, entre autres, la formation des agents ainsi que l établissement d un protocole de réduction de l usage des phytosanitaires. L amélioration du traitement des eaux pluviales Comme le souligne le rapport de présentation du Plan Local d Urbanisme, l équipement des bassins de rétention des eaux pluviales en systèmes de prétraitement est nécessaire. Ceci permettra de diminuer les impacts du ruissellement des eaux de pluie sur un cours d eau comme la Lyve, très sensible aux pollutions, et de contribuer au respect des objectifs de qualité des eaux. A ce titre, le contrat de délégation de service public d assainissement prévoit un objectif de préservation de la qualité écologique des écosystèmes qui porte entre autres sur ces bassins de rétention et leur équipement. La mise en place d un système de 5

6 traitement est prévue fin 2012 sur le bassin de la zone d activité des Uselles. Enjeu 2 : maintenir la qualité de la ressource en eau La nappe alimentant la ville est particulièrement sensible aux pollutions. Les activités anthropiques sont pour partie responsables d une réelle dégradation. La qualité de l eau potable destinée aux usages domestiques reste toutefois globalement bonne, mais certains points doivent tout de même faire l objet de vigilance : les pollutions impactent la qualité de certains captages et influent d ores et déjà sur les tarifs dont s acquittent les particuliers. D autre part, bien que l assainissement des eaux usées présente de bonnes performances, des marges de progrès subsistent. Enfin, bien que la gestion de la ressource en eau dépende de schémas d aménagement et de gestion ne relevant pas de la compétence de la Ville, cette dernière a toutefois la possibilité de s inscrire dans leur logique, au travers de diverses actions. Le contexte : Une nappe vulnérable La vulnérabilité d une nappe est une notion qui illustre sa plus ou moins grande sensibilité aux pollutions. En l occurrence, la nappe de Champigny alimentant la ville est considérée comme très vulnérable : elle n est protégée par aucune couche géologique imperméable pouvant s opposer à l infiltration des polluants. La qualité de l eau en est bien évidemment influencée. Une qualité impactée par les activités anthropiques L observatoire départemental de l eau fait état d une pollution généralisée des eaux souterraines de Seine et Marne par les pesticides et également par les nitrates. Ceux ci proviennent essentiellement des activités agricoles (voir plus bas) et accessoirement de la gestion des espaces verts. L agence de l Eau Seine Normandie assure un suivi de la qualité de la nappe, qui est considérée comme médiocre. SOURCE : DDASS 77 Directive Cadre sur l Eau (DCE) Directive du parlement européen concernant la protection des ressources en eau. Elle vise à prévenir et réduire la pollution des eaux, promouvoir une utilisation durable, protéger les écosystèmes humides et aquatiques (zones humides). Elle impose l identification des caractéristiques des bassins versants et l adoption de plans de gestion sur la période L objectif est de parvenir au «bon état écologique» des milieux aquatiques et des bassins versants pour 2015 sur la plupart des masses et cours d eau. Seules 8% des masses d eau en Ile de France ont actuellement atteint le bon état écologique et 41% des masses d eau ont comme échéance la date de La forte vocation agricole des territoires situés en amont du Mée, tels que l Yonne ou l Aube, impacte la qualité des eaux de la nappe et de la Seine. Cela a valu à la commune d être classée en zone dite vulnérable par le Service d Administration Nationale des Données et Référentiels sur l Eau (SANDRE). 6

7 Cependant, certains indicateurs comme la teneur en oxygène témoignent d une qualité biologique satisfaisante. L échéance pour parvenir au bon état écologique au sens de la Directive Cadre Européenne sur l Eau a été fixée à 2021 et non en 2015, comme c est généralement le cas. Une eau potable globalement bonne L alimentation est eau potable se fait à partir des champs captant de Boissise-la-Bertrand et de Livry-sur-Seine. Un seul captage est situé sur le territoire communal. Il n est utilisé que ponctuellement car il présente des problèmes de qualité (présence de pesticides). Les eaux issues des captages transitent par le réservoir de Montaigu à Melun avant de parvenir au Mée. L eau distribuée sur le territoire respecte les normes. Certains points de vigilance doivent toutefois être soulevés : Un forage présente des concentrations en chlorure qui peuvent tout de même poser des problèmes sanitaires bien que les normes de concentration soient respectées. Les relevés de qualité réalisés par les autorités sanitaires indiquent également une pollution aux pesticides. La concentration respecte les normes mais reste tout de même élevée. CONCENTRATIONS EN POLLUANTS DANS L EAU POTABLE (2008) Polluant Concentration Norme moyenne Micro-organismes 0 0 pathogènes Nitrates 26 mg/l 50 mg/l Pesticides <0,1 micro g/l 0,1 micro g/l (SOURCE : DDASS77) L eau est rendue potable par un traitement au charbon actif qui permet de baisser les concentrations en pesticides issus des activités agricoles de Champigny. Du chlore est également ajouté avant la distribution. Le problème de pollution par les chlorures des eaux extraites du forage présent sur le territoire communal est pris en compte. Les eaux sont pour le moment, mélangées à celles des autres points de captage afin de diluer les polluants. Aucune solution de traitement n est actuellement disponible. 7

8 Un prix impacté par les pollutions des eaux et une certaine limitation de la ressource La gestion de l eau est financée par une série de taxes ou redevances perçues par l Agence de l Eau Seine Normandie (AESN) qui délivre en retour des aides financières aux différents acteurs de l eau. Leur montant dépend du volume consommé, mais avec des taux qui varient en fonction de l importance de la population des communes, de la pollution des eaux et la disponibilité de la ressource par rapport aux usages. Le prix moyen de l eau est de 4,37 euros TTC /m3 en Seine et Marne. Les Méens payent leur eau à un tarif dans la moyenne (entre 4 et 5 euro /m3), et celui-ci a augmenté depuis 2005 de moins de 5% par an. Mais ce tarif est en partie «dopé» par les nécessités de traitement. La ville est en effet située dans la zone de majoration de la redevance de lutte contre la pollution (0,399 euros/m3 contre 0,348 euros/m3 au plus bas, en Seine et Marne). Elle est située également dans la zone dite de «répartition des eaux», ce qui augmente le montant de la redevance pour prélèvement sur la ressource. Remarque : une zone de répartition des eaux est une zone où est constatée une insuffisance chronique de ressources par rapport aux besoins. Les autorisations d usage de l eau y sont plus contraignantes. L aquifère, ou nappe phréatique Il est dit hétérogène car sa capacité de rétention d eau est basée sur une perméabilité de fissures. Cette caractéristique physique a comme conséquence que la vitesse d infiltration de l eau y est rapide. Il se recharge rapidement mais il se vide également à la même vitesse. La quantité disponible (pour les usages domestiques agricoles et industriels) dépend donc fortement des apports, donc des pluies. Les régimes de pluie étant relativement constants, les consommations influent fortement sur le niveau de la nappe. Les années pluvieuses permettent de constituer des réserves mais celles ci ne peuvent être utilisées en totalité sans craindre des problèmes de quantité en année sèche. Le territoire ne peut se permettre d intensifier son usage de l eau. La poursuite des efforts en matière d assainissement La compétence assainissement est exercée par la CAMVS. Sur la ville, le zonage de l assainissement des eaux domestiques a été réalisé en Il en ressort que 99,55% des usagers sont raccordés au réseau d assainissement collectif. Seules 11 habitations fonctionnent en assainissement autonome. Les eaux usées sont traitées dans deux stations d épuration. Elles ont toutes deux des rendements épuratoires de 90%, ce qui est une performance supérieure aux normes. Seules quelques non conformités ont été enregistrées concernant les phosphates au niveau des deux stations (ceci indiquant une pollution d origine agricole que les stations ne sont pas parvenues à traiter). 8

9 Paramètres Nombre de prélèvements station de Boissettes Nombre de non conformités Nombre de prélèvements station de Dammarie- les- Lys Nombre de non conformités Nombre de non conformités tolérées DCO DBO MES r 0 9 NTK P Tot NOMBRE DE RELEVÉS DES EAUX TRAITÉES NON CONFORMES (DÉPASSEMENT DES NORMES) CONSTATÉES EN 2008 (SOURCE : CAMVS, VÉOLIA) RENDEMENTS RENDEMENTS (%) ÉPURATOIRES MOYENS DCO DBO5 MES NTK P Tot Boissettes 93,1 97,5 96,6 92,8 91,7 Dammarie-les-Lys 90,3 95,8 95,5 91,1 81,7 Normes 90 / / RENDEMENTS ÉPURATOIRES MOYENS MESURÉS EN 2008 (SOURCE : CAMVS, VÉOLIA) Les valeurs des différents paramètres chimiques mesurés correspondent à des valeurs standard d eaux usées résiduaires urbaines. On ne relève pas de pollution chimique d origine industrielle. Un manque de compétences légales Le territoire de la commune s inscrit dans des schémas directeurs de plus vaste échelle territoriale que sont le Schéma Directeur d Aménagement et de Gestion des Eaux (SDAGE) Seine Normandie et le Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) de la Nappe de Beauce qui est l outil règlementaire s appliquant au bassin versant. Ainsi la commune dispose de peu de compétences légales. Les enjeux du SAGE de la nappe de Beauce sont : Gérer quantitativement la ressource entre les différents usages Assurer durablement la qualité de la ressource Prévenir et gérer les risques, notamment d inondation Préserver les milieux naturels. Les actions engagées : Améliorer l assainissement Les actions entreprises par les pouvoirs publics semblent constituer une réponse adaptée. Le schéma directeur d assainissement a fait l objet d un contrat de bassin «rivière 9

10 propre» signé avec l Agence de l Eau Seine Normandie, la Région Ile de France et le Conseil Général de Seine et Marne. L un des objectifs est de supprimer tous rejets directs d eaux usées dans les cours d eau, de généraliser la collecte et le traitement des eaux usées vers les stations d épuration, d améliorer le traitement des boues de Boissettes par la mise en place d une filière adaptée. Cela donne lieu à des travaux au niveau des stations d épuration et des réseaux (leur réfection est une nécessité). Une installation de traitement de ces boues a été mise en place fin 2008 sur la station de Dammarie-les-Lys et des solutions techniques étaient à l étude sur la station de Boissettes. La CAMVS a mis en place un service public de l assainissement non collectif (Spanc) pour accompagner les 11 habitations qui ne sont pas connectées au réseau collectif. Des actions allant également dans le sens de l amélioration de la qualité de la nappe Le SAGE ne dépend pas de la commune. Mais cette dernière a tout de même la possibilité d agir. Notamment sur : Le maintien et le développement des surfaces perméables du sol (42% de la surface communale), La gestion raisonnée de la végétation des berges, dont le rôle épurateur de l eau est connu, La protection des zones d expansion des crues, L amélioration de la gestion des milieux naturels (mise en place de la gestion différenciée ou biologique par exemple) L amélioration des réseaux d eaux pluviales Etc. Ces axes d action semblent être bien pris en compte par la commune. 10

11 Enjeu 3 : maintenir une utilisation raisonnée de l eau Le niveau des réserves en eau disponibles pour le territoire dépend du régime des précipitations. Les quantités disponibles pour les différents usages sont suffisantes à l heure actuelle mais elles ne pourraient permettre des prélèvements plus importants. Ce qui pose problème, surtout au regard des évolutions climatiques à venir. Le contexte : Des activités humaines qui influent sur les régimes hydriques Le Schéma d Aménagement et de Gestion des Eaux (SAGE) indique que le développement des activités humaines en particulier l agriculture céréalière - a modifié les conditions d équilibre de la nappe. Les grandes cultures représentent la part la plus importante des productions du département. Au niveau national, les consommations d eau potables se chiffrent à environ 55 m3 par personne et par an. Les usages domestiques représentent 24% de la consommation, les consommations de l industrie représentent 6% (hors production énergétique). Ces cultures ne sont pas présentes sur le territoire communal mais elles influent sur la ressource en eau disponible pour Le Mée. Certaines cultures comme le maïs très consommatrice d eau ont été réduites en surface, ce qui semble traduire selon les informations de la chambre d agriculture une prise de conscience de la limitation de la ressource. Des régimes de pluie stables mais modérés et qui évolueront La pluviométrie bien que modérée (650 mm/an contre 770 au niveau national), est régulière avec 112 jours de pluie par an. Les écarts sont faibles entre les périodes les plus sèches et les plus humides. Ainsi, les aquifères disposent d entrées d eau régulières, les pluies d automne, d hiver et de printemps assurant l essentiel des apports. La commune n est donc pas concernée par les conséquences de fortes variations saisonnières dans les précipitations, telles que des baisses estivales de ressources. Les variations observées sont plutôt interannuelles. Ces caractéristiques sont toutefois à rapprocher de la question du changement climatique. En effet, les prévisions établies par l Observatoire National sur les Effets du Réchauffement Climatique (ONERC) laissent entrevoir une diminution des précipitations annuelles d ici la fin du siècle (voir graphique ci contre), ce qui laisse prévoir que les usages de l eau ne pourront s accroître sans conséquences (conflits d usages entre les différents secteurs d activités consommateurs). SOURCE : MÉTÉO FRANCE D autre part, toute baisse du niveau de la nappe est susceptible de concentrer les substances qui y sont dissoutes. L évolution des 11

12 pluies durant le siècle peut donc amener à terme à une aggravation des pollutions. Les actions engagées : Une volonté de préservation et de gestion Une prise de conscience s opère. En effet, l utilisation par l agriculture de volumes d eau conséquents a justifié la mise en place d un système de gestion volumétrique de la nappe. Les quotas alloués à l agriculture ont été revus à la baisse de 20% en Il existe également des projets de régionalisation de la gestion des volumes d eau. Mais les mesures de gestion prises ces dernières années ne permettaient pas d éviter que les débits n atteignent les niveaux de crise (source : SAGE Nappe de Beauce). PERSPECTIVES D ÉVOLUTION DE LA PLUVIOMÉTRIE ANNUELLE (SOURCE : ONERC). Le rapprochement de la municipalité avec la structure de gestion du SAGE permettrait de suivre la mise en place de la régionalisation de la gestion des volumes d eau et de connaître finement les quantités disponibles pour le territoire municipal. Peu d actions municipales pour économiser la ressource Le SAGE porte également sur la gestion quantitative de l eau. Là encore la ville, bien que ne portant pas le SAGE, peut mener des actions répondant aux mêmes objectifs. Définir une politique de gestion de l eau adaptée au territoire suppose de s appuyer sur un état des lieux qualitatif et quantitatif. Or il semble que la ville n a pas mis en place de suivi des consommations d eau par les habitants, par les activités prenant place sur les territoires en amont et en aval du Mée. Il serait ainsi nécessaire pour la commune de monter en compétence sur ces points. Les réflexions entamées en matière d économie d eau méritent peuvent également inclure des incitations, et des actions exemplaire de la Ville, en matière de récupération des eaux de pluie. Un déficit de sensibilisation et d actions La consommation domestique, majoritaire sur le territoire par rapport aux usages agricoles et industriels, représente le principal levier d économies de la ressource. Aucune action de sensibilisation à l utilisation raisonnée de l eau n est menée actuellement en direction de la population : mais ceci peut utilement s inscrire dans les projets de développement durable de la Ville. Enjeu transversal : valoriser les potentialités énergétiques : Cogénération et géothermie La présence de la nappe dite du Dodger est un atout indéniable car elle permet la production d énergie géothermique au travers de forages profonds. La gestion est confiée à la Compagnie Géothermique de Chauffage Urbain (CGCU) mais certaines difficultés ont émergé. La CGCU, mène des actions pour maintenir et conforter cette forme d énergie (Voir fiche «Bâti Energie»). D autre part, les installations techniques d assainissement produisent de l énergie thermique valorisable au travers de la cogénération. La Société d Economie Mixte (SEM) en charge du service public d assainissement s est engagée à réaliser des études sur le potentiel de récupération de chaleurs sur les réseaux d eaux usées en plusieurs endroits du territoire communautaire. Les Usines de Dammarie-les-Lys et de la Boissette sont concernées. 12

13 Forces - De bonnes performances en termes d assainissement - Une prédominance de l assainissement collectif - Une qualité globalement bonne de l eau potable - des Espaces naturels sensibles préservés Faiblesses - Une absence de sensibilisation aux économies d eau - Des pollutions d origine agricole - Une alimentation en eau à la qualité perfectible Opportunités - La valorisation de l espace des berges par la création d activités touristiques, de loisirs et culturelles - Le développement de la cogénération sur les réseaux d eaux usées Menaces - La perspective du changement climatique - L évolution des consommations d eau Pistes d actions - Le maintien d une utilisation raisonnée de la ressource en eau - Le développement de la géothermie - Le traitement du captage pollué aux chlorures - L amélioration de la qualité de l eau potable - La récupération des eaux de pluie 13

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