Comment écrire l histoire de Mayotte? Isabelle DENIS, doctorante

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Comment écrire l histoire de Mayotte? Isabelle DENIS, doctorante"

Transcription

1 Comment écrire l histoire de Mayotte? Isabelle DENIS, doctorante En septembre 2005 devoir écrire l histoire de Mayotte peut sembler surprenant d autant plus que l île a le statut de collectivité départementale d une puissance européenne. Malgré tout, les lacunes sont suffisamment nombreuses pour rendre utile ce genre de travail. Le terrain n est pas vierge, il est simplement très pauvre et incomplet, puisqu il n existe guère de monographie spécifique 1. La plupart des publications aborde Mayotte dans l ensemble des Comores ou Madagascar et Dépendances. L amalgame est constant. Mais pourquoi s évertuer à dissocier des territoires si proches géographiquement, qui ont dû avoir un passé commun? La connaissance du particularisme peut tout simplement favoriser la compréhension de l histoire de l ensemble régional et de confronter les différences. «Ecrire» est une démarche peu coutumière à Mayotte, laquelle jusqu alors privilégie de par sa tradition «la mémoire orale». Ecrire l histoire de Mayotte, c est oser remettre en cause le témoignage indiscutable de l Ancien. La démarche est donc suspecte pour une partie non négligeable de la population. Elle dérange parce qu elle nécessite la distinction entre l événement perçu et l événement réel dans son contexte et oblige le recul face au vécu puis l analyse, ce qui est ressenti comme une sorte de recomposition du passé et donc d une falsification des évènements ; corollaire auquel nous n avions jamais pensé. D ici quelques mois écrire l histoire de Mayotte n aura plus rien de comparable avec ce que nous aurons connu jusqu alors, puisque les archives de la collectivité départementale auront terminé leur action de numérisation et de duplication des documents essentiels pour les rendre accessibles à Pamandzi. On aura alors oublié qu il s est agi d une sorte de tour de France, presque du monde, des dépôts d archives, dont le but était de découvrir, recenser et dépouiller toutes les sources afin d obtenir un ensemble cohérent et juste, correspondant à ce qui s est réellement passé à Mayotte et non plus probablement ou peut-être. La période coloniale n est pas plus aisée à traiter que les époques antérieure ou postérieure. Phase taboue, controversée, elle subit l amalgame de toute l histoire de la colonisation de l Indochine à l Algérie. La période postérieure avec les frasques de mercenaires jette un discrédit sur l ensemble de l archipel des Comores. L étude historique n est pas plus crédible en 1

2 métropole, soupçonnée de dilettantisme. Cela impose un travail très discret mais constant et laborieux dans des centres conventionnels (archives et bibliothèques), sans pour autant mépriser les archives sonores et télévisuelles, les témoignages et l étude du terrain, moins traditionnels. La recherche documentaire pour une métropolitaine s avère décentralisée, éparpillée et non inventoriée sous le vocable «Mayotte». Le sujet que nous avons essayé de traiter dépassait le cadre strictement militaire 2. Nous avons donc parcouru de nombreux kilomètres à la recherche de réponses à nos interrogations consultant conjointement sources manuscrites et imprimées. Il convient dans un premier temps de déterminer la place de Mayotte dans l histoire coloniale de la France, grâce à un premier groupe de centres «les fondamentaux». Sous ce vocable, nous répertorions les lieux dans lesquels nous avons trouvé les plus déterminantes de nos informations : le CARAN, les archives de la Marine, le CAOM, la Bibliothèque Nationale à Paris et la British Library à Londres, les archives sanitaires et les Journaux Officiels. Les usuels et ouvrages de références sont (au début des années 1990) anciens et traitent d histoire maritime et coloniale 3. L île n est évoquée que par quelques mots, une date, mais la période d acquisition est en fait une étape intermédiaire au cours de laquelle les instances politiques tentent de redistribuer les fonctions et notamment la prestigieuse politique extérieure. Les problèmes sont ailleurs : la Grande Bretagne, l Europe. La colonisation n est plus une priorité. Dans les nouveaux ouvrages d universitaires, seules la problématique et l analyse sont actualisées. Les références à Mayotte sont identiques : c est une petite colonie dans le sillage de l acquisition de Nossi Bé et dans l ombre de la campagne d Algérie 4. La fréquentation de la Bibliothèque nationale, rue de Richelieu, doit s accompagner du dépouillement des Archives nationales et de celles du Pavillon de la Reine à Vincennes. Finalement rien ne remplace pour un espace insulaire du XIX siècle la consultation des archives de la Marine. Très ordonnées dans de volumineux registres par station navale, colonies, correspondances au départ, à l arrivée, registres de comptabilité, journaux de bord, service hydrographique, dossiers d officiers, de navires, registres annuels des mouvements de navire, elles offrent un incroyable fonds à dépouiller. Bien sûr le dépôt central de Vincennes en bon navire amiral a besoin de son escadre et donc de ses dépôts dans les différents ports. La visite de ces lieux est plus que nécessaire pour consulter 90% des journaux de bord ou de timonerie, et mesurer ainsi la réelle activité de la marine et l intérêt de Paris à l égard de ce petit territoire pour porter un regard analytique. La confrontation à l ensemble du domaine 2

3 colonial et dans la politique extérieure de la France détermine une périodisation de l histoire de Mayotte. Dans un premier temps une phase d acquisition entre 1841 et 1843 au cours de laquelle la Marine par l intermédiaire de quelques officiers s investit dans un concept de nouvelle colonie propose de multiples projets grandioses et difficilement réalisables. La période offre une unité. Progressivement la Marine perd ses illusions et Mayotte devient une colonie comme les autres à vocation agricole, alors que quelques officiers supérieurs sur zone persistent malgré tout à utiliser les atouts préliminaires de l île. Enfin, la période montre explicitement un désintéressement de l île au profit de Madagascar. Après la Seconde Guerre mondiale, Mayotte ne recouvre pas de crédit supplémentaire : la hiérarchie antérieure est restaurée. Chef-lieu de l archipel des Comores depuis 1912, l île est destituée de cette fonction au profit de la Grande Comore en La population mahoraise vit très mal cette situation, refusant d être délaissée, voire abandonnée. La tumultueuse période qui s ouvre par l indépendance de trois des îles Comores et qui se poursuit jusqu aux années 1990 est révélatrice d une amnésie métropolitaine s accompagnant d une large confusion. Enfin, depuis, une nouvelle ère semble se mettre en place. Elle ne sera pas moins agitée. La densité de documentation disponible oscille également en fonction de l intérêt porté par Paris. Pour comprendre les investissements, la gestion des problèmes quotidiens et la difficile réflexion sur des projets d envergure, et les différences de perception entre Paris-Madagascar et Mayotte, il convient de consulter les archives d outre-mer, indispensables compléments. Anciennes archives ministérielles de la rue Oudinot transférées à Aix-en-Provence depuis quelques décennies, sources composites, elles offrent une variété d information jusqu en Jusqu en 1945, elles sont très fragmentaires, au delà inexistantes. Les séries géographiques dénommées «Madagascar» ou «la Réunion» couvrent la période L organisation thématique devrait faciliter le dépouillement, mais la réalité est bien différente. La connaissance est pluridisciplinaire grâce aux entrées administration coloniale, impôts, justice, culte, enseignement, police du port, commerce, concession, état sanitaire, prisons, troupes indigènes. Mais pour comprendre l importance de la marine locale, de ses besoins réguliers d embarcation, des fonctions qui lui incombent de police de la rade, de mise en quarantaine de navires commerciaux venus d Inde (crainte constante de la peste), de travaux de réparation des bouées de balisage des passes et chenaux, il faut ouvrir 22 dossiers et cartons de cette série. Nous aurons alors une idée plus juste mais encore incomplète qu il conviendra de rapprocher de la correspondance de l officier de marine avec son ministre 5. La période suivante s organise autour «des archives du gouvernement général de Madagascar et dépendances». Mayotte et les Comores devenant un 3

4 sous ensemble régional, il devient très difficile de trouver des informations par île. Quelques rapports abordent l archipel, deux microfilms rassemblent les rapports annuels économiques et politiques de chaque île au cours des années Or toutes les années n ont pas été conservées. La production agricole et le commerce font l objet de statistiques précises. Les difficultés d embarquer l ensemble du volume produit faute de place dans les cales, le problème de la régularité des volumes est une constante. On rapporte également l état d esprit de la population «calme le plus parfait, aucun crime aucun incident, peu de vagabondage» en La correspondance entre les autorités Tananarive / Dzaoudzi fait l objet de lacunes similaires. On a parfois seulement gardé le registre d enregistrement de la correspondance 7. En fonction du zèle du commis, on peut avoir quelques trop rares et précieuses informations sur l arrivée d un navire ou l affectation d une personne. Malheureusement, trop parcellaires elles ne sont que des indices, des pistes pour de nouvelles investigations. Le 13 octobre 1932, figure l inscription d une lettre de Francis Mury délégué des Comores au conseil supérieur des colonies à l agent des Messageries Maritimes Nicoullaud en réponse à un télégramme adressé par le lieutenant gouverneur de l archipel. Cette inscription restera énigmatique quant à son contenu. Les enregistrements indiqueront simplement les dates des correspondances échangées 8 avec les deux autres protagonistes. La consultation d archives complémentaires hors du CAOM s avèrera nécessaire pour tenter de comprendre cet épisode et le mettre en perspective. Les registres matricules ne vont pas au delà des années Les suivants ont été égarés. Ils ne sont ni à Mayotte, ni à la Réunion, ni en métropole (Paris, Fréjus, Aix, La Rochelle ). On ne peut donc pas mesurer avec exactitude la mobilisation de la population de l archipel pour la Seconde Guerre mondiale. La précision des caractères physiques des individus, les affectations successives et les décorations sont de précieux indicateurs dans le cadre d une étude prosopographique du combattant mahorais de , que l on peut comparer aux autres îles de l archipel. Mais l opulence de cette source est limitée dans le temps 9. La pauvreté de l iconographie, des fonds postérieurs à 1945 est révélateur des difficultés à reconstituer le passé de chacune des quatre îles. Au CAOM, le fonds du «Dépôt des Fortifications des Colonies» est le seul à être dénommé «Mayotte et dépendances». Il est constitué de deux inventaires de quatre cartons de grande densité, d un jeu de cartes, croquis et plans montrant les projets de défense vaubanesques, jamais édifiés. La richesse de cette source procure des prévisions budgétaires, donc les priorités de l administration coloniale, allant toujours vers l équipement, la construction de voies de communication terrestres, les ponts sur les rivières. Mais les voies côtières sont fragiles : l ensemble donne l impression de travaux lents, difficiles à réaliser et onéreux. 4

5 Grâce à cet ensemble de données, nous sommes en mesure de réaliser une frise chronologique des évènements marquants à Mayotte depuis Mais il subsiste des aspects inexplorés lesquels pourraient relativiser les connaissances de base, les approfondir, les intégrer dans un contexte géographique, voire géopolitique plus large. L histoire de l île Mayotte n est pas seulement décidée et vécue à l intérieur du périmètre du lagon. Toutes les archives concernant l aspect sanitaire de l île revêtent un intérêt particulier, puisque l on a de cesse d évoquer le terme «salubrité». Les sources militaires et civiles sont complémentaires et finalement montrent le travail de terrain des médecins, infirmiers, leur recherche constante du progrès médical et sanitaire pour tous. Cet éclairage est fondamental parce qu il est chiffré, descriptif, analytique et sur une longue période entre 1841 et C est un matériau de premier choix pour l historien. Les pathologies sont expliquées ainsi que les prophylaxies mises en place ; elles sont l objet de travaux publiés en métropole dans Les Archives de médecine navale, La Courrier médical ou La Gazette des hôpitaux. Les descriptions très précises des crises de paludisme et des autopsies pratiquées sont d un grand réalisme. On gardera à l esprit l image «du foie en mousseline». La population autochtone est examinée, soignée, quelque soit la période. Cinq médecins de l hôpital de Dzaoudzi font leur thèse de doctorat sur leur activité à Mayotte. Quatre d entre eux dressent une étude globale de leur séjour qu ils intitulent Souvenirs médicaux de quatre années à Mayotte, Cinq années d observations médicales, voire Aperçu médical. Un seul, F. Morin se spécialise sur les fièvres paludéennes en Ils organisent des campagnes de formations d infirmiers ou de matrones pour encadrer les pratiques médicales et abaisser le taux de mortalité des Mahorais. On installe en outre sur deux îlots, à Bouzi et M zamboro, deux lazarets, visités régulièrement par les médecins. Ces découvertes sont certes satisfaisantes, mais l histoire de Mayotte demeure lacunaire. Il importe alors de se tourner vers un groupe de sources, «les indispensables», constituées des archives des chambres de commerce et d industrie, de la Réunion, du ministère des Affaires étrangères et des prodigieuses collections britanniques du P.R.O ( Public Record Office) et des musées (Impérial War Museum, et National Army Museum). On sait alors que la Marine s intéresse à Mayotte, que le gouvernement a suivi, que quelques hommes de l île de la Réunion et au ministère de la Marine avaient des idées humanistes, proches de celles des Saint-Simoniens, précurseurs d une nouvelle colonisation reposant sur l abolition de l esclavage et le progrès sanitaire pour les autochtones. L affaire du Pocha 11, navire négrier arraisonné par les marins français en rade de Mayotte en 1840, servira idéalement les avantgardistes coloniaux et la colonisation de l île. On met alors les principes en application et 5

6 l esclavage est aboli quelques mois avant les autres possessions coloniales. Quel est donc le but recherché, l objectif à atteindre? A qui doit profiter cet investissement? Un territoire doit être mis en valeur, exploité, des richesses doivent en être retirées. Chaque nom relevé dans les archives du premier groupe est à travailler. On doit connaître qui est l homme ou l entreprise et quelles sont ses motivations et les moyens à investir. Les compagnies de navigation laissent des documents de qualité sur la création des lignes commerciales et postales, des escales souhaitées, les volumes transportés et la nature des chargements 12. On entrevoit aussi le système de subventions de l Etat pour telle activité jugée de service public mais non viable économiquement à long terme comme l acheminement du courrier ou le transport de faibles volumes de frêt, alors que ceux de Madagascar suffisent à la rentabilité de la ligne. Les escales des îles Comores coûtent en temps et en manutention, obligeant de laisser de la marchandise sur les quais de Majunga ou de Tamatave. Les discussions sont aussi fréquentes que les échanges de correspondance. Les entreprises métropolitaines, des particuliers épris d orientalisme et à la recherche de petits investissements sûrs s établissent alors, ayant trouvé les conditions propices. D autres viennent de l île de la Réunion pour échapper à la crise agricole ou pour étendre leurs investissements. On mesure l impact des relations politiques et économiques entre les îles françaises du sud ouest de l océan Indien. Nous sommes au cœur d un enchevêtrement entre micro et macro histoire. Mayotte aiguise les appétits régionaux, parfois représentants ou relais de convoitises plus lointaines. Les archives britanniques s avèrent alors primordiales et ce sur l ensemble de la période. Experts en analyse des faits et intentions des rivaux potentiels ou affirmés, les marins et diplomates anglais ont laissé de nombreux rapports détaillés de nature économique, commerciale, technique, politique, militaire et stratégique. Dès lors que leurs intérêts subissent une quelconque entrave au développement ou menace sur leur intégrité, le volume de correspondance, de dossiers, de cartes et croquis s accroît. La réponse active appropriée est rapide et fonction de la période. Au XIXè où les communications demandent six mois de mer (aller-retour), ce laps de temps a toujours été très largement écourté pour faciliter la réussite de l intervention décidée : Londres n était informée qu après la solution apportée au problème par les autorités du Cap aidé des moyens navals venus de l empire des Indes. La richesse des bibliothèques britanniques sur l histoire de l océan Indien parachève toutes ces informations originales 13. Le ministère des Affaires étrangères dispose lui aussi d une documentation discrète mais complète facilitant l analyse macroéconomique. Correspondance politique, consulaire et commerciale, les mémoires et documents Afrique ainsi que les Affaires diverses et politiques sont de précieux indicateurs de la diplomatie française dans l océan Indien et de la volonté de 6

7 Paris de développer tel ou tel axe. L envoi d interprètes arabisants dès le milieu du XIXè à bord des navires de la Royale, est révélateur de la volonté d établissement de «bonnes relations» entre le sultan de Zanzibar, représentant les intérêts de l imam de Mascate. Mayotte n est elle pas sur la route maritime du canal de Mozambique, préoccupation constante du commerce régional? Les dossiers des agents consulaires et interprètes montrent l étendue de leur culture et de leurs connaissances. Imprégnés de la civilisation arabe, ils semblent souvent sous employés, cantonnés à des exercices de traduction au service d officiers de marine. Toute la mise en place de la nouvelle politique extérieure de la France et la recherche des équilibres entre les acteurs alors manifeste, pénalise l action. Au cours des années , les prérogatives ne sont pas clairement établies et provoquent des tensions comme celles exprimées par Vincent Noël. Pour le premier XXè siècle, un fonds requiert l attention : la correspondance économique pendant la guerre Constitué de deux parties «Vichy» et «Alger-Londres», il établit la part des établissements du sud ouest de l océan Indien dans le conflit et le crédit accordé par les différentes autorités politiques et militaires à cette aire géographique. Plusieurs sites n ont pu être explorés. Il est légitime de s interroger sur l apport potentiel de cette documentation inconnue dans l écriture de l histoire de Mayotte. Les archives de la côte africaine, de l île Maurice n ont pas été consultées, celles de la Réunion, de l Afrique du Sud et de Madagascar sous exploitées, celles des Etats-Unis abordées. Ces dernières nous ont renseigné sur les traités de commerce avec Zanzibar et le relatif intérêt porté par la marine de ce pays dans les années Néanmoins, ces absences de données ne semblent plus actuellement modifier radicalement l ensemble des résultats. Elles pourraient relativiser ou préciser certains évènements ponctuels. Mais la documentation imprimée minimise cette hypothèse. La consultation d un large éventail de publications, contemporaines, anciennes, francophones, anglophones, des hémisphères Nord et Sud, a participé à l élaboration de notre perspective historique et à la justification de notre argumentaire. Elle est aussi un élément primordial de notre réflexion et de la contextualisation de l histoire de Mayotte dans l ensemble régional et international. Pour limiter les erreurs, les lacunes des sources fragmentées, il a fallu être patiente car l accès à certains dépôts n est que très récent. Les archives de Mayotte étaient inexistantes avant Nous n avons pu commencer à les consulter qu en Leur apport était déterminant dans la connaissance des populations et de la situation économique et sociale. Les archives de la gendarmerie ont apporté un éclairage nouveau sur la réalité locale et régionale 7

8 de Mayotte jusqu à l indépendance de la Grande Comore, d Anjouan et de Mohéli en Les sources judiciaires conservées à Mayotte sont en grande partie l émanation des écrits de gendarmes. Arrivés en 1933, ils nous ont légué des documents d un intérêt capital, car la correspondance entre le gouverneur général de Tananarive et le gouverneur des Comores à cette période n existe plus. Les dossiers sont alors de précieux indices de la situation économique, sociale, sanitaire de la population de Mayotte. Ils témoignent aussi des coutumes locales, du droit et des pouvoirs accordés aux autorités indigènes et montrent la colonisation de l île sous un éclairage nouveau, moins administratif et davantage ethnographique. Ces deux dépôts constituent un groupe de sources essentielles et jusqu à ce jour peu utilisées. L apport qualitatif est significatif. L examen des crimes et délits, des procédures, des verdicts et de l application des peines, finalise le portrait de la société indigène, celui de la colonisation et des rapports entre les différents groupes. On constate qu il n y a pas de projet colonial à long terme. Le pragmatisme est bien plus alors qu un filigrane : c est la constante de la politique coloniale de Paris à l égard de Mayotte. D autres sources sont complémentaires et utiles pour parfaire la connaissance. Il s agit du service des pensions des armées, des archives administratives militaires, du musée des troupes de Marine ou de bibliothèques universitaires spécialisées, des archives religieuses ainsi que celles du Grand Orient. Le christianisme a accompagné la colonisation. Chaque ordre a conservé des correspondances, parfois des photos et des chroniques de la station. Le regard porté sur l île, sur le colonisateur est emprunt d analyse et de critique, auquel il convient d apporter tout le crédit nécessaire pour mieux cerner la réalité du vécu et des relations entre les pouvoirs. La presse métropolitaine et ultramarine ne doit pas être négligée, notamment comme révélateur des intérêts particuliers. Après avoir consulté cet ensemble hétéroclite mais très classique et normal, il subsiste des interrogations, des imprécisions, des lacunes. Il convient alors de faire appel à tout ce que nous n avons pas encore évoqué et qui apparaît comme des sources moins conventionnelles à manier avec précaution. Leur recours a été fructueux et parfois a pu conduire vers de nouvelles archives écrites. Parmi ces domaines traditionnellement moins nobles, les archives des média, le recueil de témoignages et la lecture du paysage in situ. Regarder et enregistrer tout ce qui pouvait être diffusé sur le réseau hertzien consacré à Mayotte était nécessaire à l approche d une connaissance virtuelle du terrain. Avant de se rendre dans l océan Indien, il était indispensable de se constituer des repères spatiaux. A l époque, il n existait qu un livre touristique aux larges photos. Le guide Bleu Hachette aux 8

9 éditions du Pacifique était alors la référence iconographique. Les émissions «Latitudes», «Mascarines» puis «Outre-mer», «Le journal de l Outre-mer» alors diffusées les samedi et dimanche matins devenaient de précieux moments de découverte pour tenter de comprendre et d apprivoiser cet espace. Les premiers reportages étaient des plus descriptifs. En 1989, on évoque une population musulmane attachée à la France et rêvant du statut de DOM. La silhouette de l île à la forme d hippocampe est l élément majeur de la description géographique. La pêche, la population rurale, l ylang, le climat mais aussi le coût du billet d avion deviennent récurrents, sur des images des plus touristiques de végétation luxuriante et de maisons traditionnelles. L actualité de cette fin d année 1989 fournit des images inespérées de déploiement de navires de guerre dans le lagon, pour répondre aux dernières équipées de mercenaires dans les îles voisines. Les mouillages utilisés seront de précieux indices pour nos mises en perspective et la compréhension du paysage. Lorsque l émission «Mascarines» décide de réaliser l ensemble d une émission depuis un territoire ultramarin, Mayotte sera la première. Diffusée le 11 mars 1990, elle s inscrit dans la logique des évènements politiques précédents. Ce fut le plus long et le plus complet des documentaires alors disponibles. Une découverte géographique depuis la vigie de la petite Terre, puis une évocation des classiques, l étendue du lagon et la forme de la Grande Terre. Un petit couplet historique passe des marins chiraziens, aux razzias malgaches, à l arrivée des Français et à la révolte de 1856 avant la tutelle, approximativement datée de Madagascar en 1875, puis l évocation du référendum un siècle plus tard et du rôle de quelques héroïnes. L ensemble de l émission traitera des populations, des ressources et des initiatives économiques, des femmes de la vie sportive et de l importance de la Légion sur le Rocher de Dzaoudzi. Les images illustratives ne sont pas toujours appropriées mais riches d enseignement sur le niveau de développement de la population, de son mode de vie (habitat, transport, école et son matériel inexistant, l islam, de la polygamie). Depuis, Le journal de l Outre-mer est quasi quotidien à la mi journée sur le service public. Quelques documentaires de 26 minutes sont parfois diffusés durant l aprèsmidi. Cet ensemble audiovisuel et notamment les premiers éléments revus dernièrement sont des témoins du paysage du bâti et de l histoire de Mayotte. Ils ont forgé en leur temps une image de Mayotte. Leur étude conjointe avec des cartes nourrissait l absence de repères locaux. Aujourd hui leur relecture apporte un recul sur l aménagement de l île, ses destructions «dommageables», ses constructions et restaurations intéressantes. Mais l observation in situ à quatre reprises à des saisons différentes a complété plus qu avantageusement cette connaissance intellectuelle métropolitaine. La reconnaissance du bâti à Dzaoudzi (l armature urbaine, l hôpital, la maison du médecin chef, la maison 9

10 paroissiale et la chapelle, les escaliers et les murets) et Pamandzi, de la végétation principalement des baobabs à proximité de passes dans le lagon, les cocotiers devant le bâtiment des travaux publics à Dzaoudzi (figurant sur des illustrations permettant de les dater du début de la colonisation), les jardins maraîchers entourés de haies d arbres, la recherche de sites abandonnés et donc masqués par la végétation (vigies de la Grande Terre), ou détruit (la caserne de la garde indigène devenue terrain de tennis), l étude de la toponymie (la ferme, le jardin ) ont terminé de confirmer ou d infirmer nos hypothèses sur la cohérence des faits et des évènements. A Pamandzi, «la rue des jardins» est en fait le dernier témoignage de la présence du jardin de la division navale, dans lequel on faisait pousser les légumes et les fruits pour nourrir les équipages en escale. Un deuxième lieu a gardé l appellation dans les mémoires seulement, à M Sapéré. C était le second jardin potager devant compléter les récoltes du premier et tester la fertilité de la Grande Terre. Le nom des villages côtiers comme Majicavo 1 et 2 Tsoundzou 1 et 2, rappellent les dispositions de regroupement des travailleurs des années 1850 dans des villages et non plus selon une organisation estimée peu rigoureuse par l administration coloniale d alors. L étude des tombes du cimetière colonial de Petite Terre en 1999 était indispensable, parce que les tombes civiles et militaires du XIXè siècle n étaient pas encore dégradées. Aujourd hui, les plaques en fer ont disparu au même titre que les croix et les autres signes religieux. Les tombes elles mêmes se sont effritées 15. Les canons mériteraient une modélisation informatique pour évaluer leur efficacité et éviter des démarches complexes auprès d institutions militaires et administratives. Le recours à la technologie moderne pourrait simplifier la vérification de données d artillerie anciennes et limiter les conséquences de tests réels avec un matériel vieillissant. Néanmoins, nous ne savons pas tout et le questionnement s est révélé nécessaire. Les archives orales avaient atteint pour nous les limites de l exploitation. Les questions en suspens n avaient pas été posées. Il fallait donc procéder à de nouveaux entretiens. Des Mahorais francophones sont devenus grâce à leur mémoire providentielle des «sources incomparables 16». Des discussions durant des heures puis le repérage sur site étaient un enrichissement inestimable : l acquisition de la connaissance du particularisme local et son l implication dans une réalité plus globale. La barrière de la langue était parfois dommageable dans les échanges avec des Mahorais non francophones. Le recueil de témoignages a concerné également des métropolitains présents depuis peu ou ayant vécu près de trente ans sur l île. Le rapport au temps, aux évènements, la conservation de la mémoire familiale différait de la population autochtone. La moisson d informations suscitait de nouvelles interrogations 10

11 mettait en évidence quelques lacunes laissées de côté. Nous avons donc recherché de nouveaux contacts. Ils étaient cette fois anglo-saxons, originaires de l ensemble du Commonwealth. Leur rencontre, leurs témoignages épistolaires du bout du monde 17 vérifiés dans leurs archives, leur iconographie personnelle ont contribué à la connaissance de la Seconde Guerre mondiale à Mayotte alors inconnue dans les archives et abordée de façon tellement fantaisiste par les sources orales disponibles. Nous avions alors fait un pas de géant dans la connaissance du passé de Mayotte. Plus récemment, le recueil par voie d enquête des témoignages d anciens gendarmes ayant servi depuis Leurs réponses très souvent détaillées montrent leur attachement à une île qu ils ont appréciée. Ils vivaient très souvent dans les mêmes conditions que la population locale, surtout ceux qui étaient en brousse à Sada, M zamboro puis M zouazia 18. Aujourd hui, nous avons reconstitué un puzzle cohérent du passé de Mayotte. Par nos recherches, nous avons, à notre très modeste échelle, contribué à l écriture de l histoire de Mayotte. Mais elle n est pas exhaustive. Il subsiste des lacunes, faute de sources, de chiffres, de textes, de photos de témoignages recoupés. Durant toutes ces années, nous avons avancé dans le vide, ignorant ce que nous allions trouver. Nous n avons pas recherché dans l esprit de démontrer une quelconque théorie. Nous devions résoudre une énigme : que s est il passé à Mayotte entre 1841 et 1945? L important était de mener «l Enquête», de confirmer par plusieurs types de sources nos résultats et nos analyses, et de les confronter à d autres études de quelque origine qu elles soient. Savoir comment et avec quels matériaux on écrit l histoire de Mayotte, contribuera peut-être à sauver les baobabs de Milouani (un de nos plus anciens monuments historiques végétaux!), de conserver et restaurer les bâtiments de Dzaoudzi, la Résidence en premier lieu, gravement menacée par les prochains cyclones. Parce qu écrire l histoire de Mayotte n est pas un exercice cérébral affabulé déconnecté du terrain, mais la reconstitution du passé réel d un espace et de ses habitants. En utilisant toutes ces sources, consciente des lacunes, malgré tout, nous avons tenté le plus possible de nous approcher d une connaissance raisonnée et critique de l histoire de Mayotte. 1 On lira les chapitres relatifs à Mayotte dans la thèse du professeur Jean Martin :Comores quatre îles entre pirates et planteurs, T1, l Harmattan, Paris 1983, 610 pp. Dans la première partie on regardera les pages 77-79, puis La seconde partie traite dans le chapitre 4 de l installation de la France à Mayotte et le long chapitre 5 de la colonisation de l île. Notre deuxième ouvrage de référence au début de nos recherches était une publication de thèse mais en archéologie et sur la période antérieure : 11

12 ALLIBERT Cl, Mayotte plaque tournante et microcosme de l océan indien occidental, son histoire avant 1841, Anthropos, Paris 1984, 250 p. En 1990, Sophie Blanchy publie un ouvrage d ethnographie spécifique à Mayotte : BLANCHY-DAUREL, S, La vie quotidienne à Mayotte, l Harmattan, Paris 1990, 270 p. La thèse d Henri Liszkowski est quant à elle contemporaine de nos travaux. Reposant sur une démarche archéologique, elle offre un regard sur les XVè et XVIIIè siècles et donne une perspective commerciale à l île. LISZKOWSKI HD, Mayotte et les Comores, escales sur la route des Indes au XVè et XVIIIè siècles, éditions du Baobab, Mayotte, 2000, 414 p. 2 «Intérêts de la France dans l océan Indien : présence militaire à Mayotte », thèse de doctorat en cours, université Sorbonne Paris IV, sous la direction du professeur Jean Martin. 3 Ouvrages de Tramond J.-Reussner A., Eléménts d histoire maritime et coloniale contemporaine ,Paris 1932 (réed.), Ed. géographiques maritimes et coloniales, Blet H., Histoire de la colonisation française, Paris, Arthaud MEYER J., (dir) Histoire de la France coloniale des origines à 1914, Colin, Paris 1991, 490 p. 5 CAOM : parmi cet ensemble hétéroclite citons les rapports du Messager (Réu C 28 d183), un inventaire des travaux et rapports sur le port et la rade entre 1853 et 1882 ( Mad C 229 d493), un projet d éclairage des passes suggéré par une compagnie de commerce entre (Mad C 241 d521) On les confrontera aux documents des registres des séries BB4 et BB3, correspondance entre les stations et le ministre de la Marine et des Colonies ( ), conservés à Vincennes. 6 CAOM : microfilm 64miom 66/2 et 68, rapports politiques et administratifs, économiques des îles de l archipel des Comores entre 1920 et 1934 puis CAOM : gouvernement général de Tananarive sous série 9B enregistrement de la correspondance ( années 1930). 8 CAOM : 9B121, enregistrement de la correspondance au départ, juillet décembre CAOM : registre matricule 7RM1 : Comoriens classes ; 7RM2 Comoriens classes On les confrontera aux registres 6RM 1 à 10 : Madagascar Ces registres comportent les noms des hommes nés à la Réunion, en métropole. Le portrait croisé fait apparaître les différences d engagement, les similitudes de comportement (consultation soumise à autorisation). 10 Toutes ces thèses sont consultables à la bibliothèque de l école de médecine à Paris ou dans les archives de la Marine : DAULLE I, Cinq années d observations médicales dans les établissements français de Madagascar, thèse pour le doctorat en médecine, Montpellier, 1857, 68 p. GELINEAU JAG, Aperçu médical sur Mayotte, thèse in 4, Montpellier 1848, 45 p. GRENET ALZ, Souvenirs médicaux de quatre années à Mayotte, thèse in 4 Montpellier 1866,50 p. MARROIN A, Observations sur Nossi Bé, Mayotte et sainte Marie, thèse in 4 Paris 1843, 26 pages. MORIN F, Considérations sur les fièvres paludéennes des possessions françaises de Madagascar, thèse in 4 Paris, 1843, 26 p. 11 Archives départementales de la Réunion : 11M62 Le Pocha : «191 Noirs et Négresses provenant de la Traite débarqués de la prise portugaise Le Pocha seront reçus et logés» débarqués le 13 octobre 1840, ils sont reconnus libres mais interdits de séjour à la Réunion. Ils peuvent en 1844 signer un contrat de travail de quatre ans pour Mayotte ou Nossi Bé. Le sort des femmes et des enfants mineurs fait l objet d une étude de l autorité de l époque. 12 Les archives des Messageries Maritimes détenues par plusieurs organismes dont la Chambre de Commerce et d Industrie de Marseille et l association French Lines dépendant de la CGM. 13 En 1999, nous avions recensé plus de 600 entrées «Madagascar» et 930 pour «l océan indien» dans les inventaires de la British Library. Le fonds iconographique de l Impérial War Muséum est à consulter avec minutie ; au cœur d albums relatifs à Madagascar, peut se dissimuler un cliché de Mayotte. On appréciera à sa juste valeur la très grande richesse des fonds du Public Record Office : Colonial Office, Foreign Office, Admiralty, War office, Air. 14 La création du Service historique de la Gendarmerie nationale ne date que de la fin des années 1990 et l accès au public ne sera réellement facilité qu avec la mise en place d un programme de recherches mené par le Professeur Jean-Noël LUC ( Sorbonne-Paris IV). 15 Un enseignant de mathématique en poste à Mayotte s est depuis passionné pour ce lieu et a répertorié les différentes tombes : GENEST JC, «Deux cimetières coloniaux à Mayotte» in Naturalistes, historiens et géographes de Mayotte, n 8 juin 2004, pp

13 16 Monsieur Gabriel BEHAVA, né dans les années 1930, ancien gendarme à Mayotte, doté d une mémoire phénoménale, nous a communiqué lors de longs entretiens nombre de ses souvenirs. Nous tenons à l en remercier ici. 17 Plusieurs courriers nous sont parvenus d Australie, notamment. Le 21octobre 1999, des vétérans de la RAF organisaient, à notre intention, à Londres une rencontre au cours de laquelle ils nous ont fourni de très précieuses informations sur la période dans l ensemble de l océan indien. 18 Dossiers d enquête réalisés à l occasion du colloque sur l histoire de la gendarmerie au XXè siècle en juin 2003 à l université de la Sorbonne ; dossiers aimablement et gracieusement transmis aux intéressés par le CGOM (Commandement de la Gendarmerie Outre-mer) à Arcueil. 13

Les corsaires dans la Guerre de 1812

Les corsaires dans la Guerre de 1812 Les corsaires dans la Guerre de 1812 Aperçu de la leçon Cette leçon met l accent sur le rôle des corsaires de la Nouvelle-Écosse durant la Guerre de 1812. Les élèves effectueront des recherches sur les

Plus en détail

Titre. Commune. Maîtrise d ouvrage :

Titre. Commune. Maîtrise d ouvrage : Itinéraires patrimoniaux Titre Commune Maîtrise d ouvrage : Date Pays Haut Languedoc et Vignobles Méthodologie itinéraires patrimoniaux 1 I Le cadre conceptuel des itinéraires du patrimoine 1 Méthodologie

Plus en détail

ACADEMIE DE GRENOBLE -+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+

ACADEMIE DE GRENOBLE -+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+ ACADEMIE DE GRENOBLE -+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+-+ RAPPORT DU JURY DU RECRUTEMENT SANS CONCOURS D ADJOINT ADMINISTRATIF DE SECONDE CLASSE DE L EDUCATION NATIONALE ET DE L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ================

Plus en détail

Suivi de la vérification de la gestion financière RCN

Suivi de la vérification de la gestion financière RCN Suivi de la vérification de la gestion financière RCN Juin 2001 Direction de la vérification et de l évaluation Étapes d approbation du rapport Exécution des mesures de suivi 19 septembre 2000 Parachèvement

Plus en détail

SCO 4.0 L élève doit développer une bonne compréhension du peuplement de Terre- Neuve et Labrador jusqu'au milieu des années 1700.

SCO 4.0 L élève doit développer une bonne compréhension du peuplement de Terre- Neuve et Labrador jusqu'au milieu des années 1700. Niveau avancé/ Deuxième cycle du secondaire Activité d apprentissage 1 : Établir de contexte Trinity, «la plus grande baie et le meilleur port de tout le pays». (Whitbourne, 1620) Liens pédagogiques :

Plus en détail

Annexe 1. Les douze (12) compétences professionnelles de l enseignant 1

Annexe 1. Les douze (12) compétences professionnelles de l enseignant 1 Annexe 1 Les douze (12) compétences professionnelles de l enseignant 1 1 D après COMITÉ D ORIENTATION DE LA FORMATION DU PERSONNEL ENSEIGNANT (COFPE). Pour une nouvelle culture de la formation continue

Plus en détail

A - Un cadre national et pluriannuel

A - Un cadre national et pluriannuel Conférence de DUBROVNIK 26 mai 2011 Définition des objectifs et évaluation des juges administratifs Pendant plusieurs décennies, les juridictions administratives en France n ont connu qu un seul type d

Plus en détail

Document de travail. Inspection générale d histoire et de géographie. Nouveaux programmes d histoire, géographie et éducation civique au collège.

Document de travail. Inspection générale d histoire et de géographie. Nouveaux programmes d histoire, géographie et éducation civique au collège. Document de travail Inspection générale d histoire et de géographie Nouveaux programmes d histoire, géographie et éducation civique au collège. Ressources pour faire la classe Programmes de sixième Introduction

Plus en détail

Fonds du ministère de la Défense

Fonds du ministère de la Défense Archives départementales Fonds du ministère de la Défense Répertoire numérique des registres matricules de recrutement militaire (1867-1936) Cote : FR.AD073 1R 1-355. Répertoire numérique, 25 pages Janvier

Plus en détail

Avertissement méthodologique La mise en oeuvre de l Atlas départemental des paysages pose les questions emboîtées de l usage que l on veut en faire

Avertissement méthodologique La mise en oeuvre de l Atlas départemental des paysages pose les questions emboîtées de l usage que l on veut en faire Avertissement méthodologique La mise en oeuvre de l Atlas départemental des paysages pose les questions emboîtées de l usage que l on veut en faire (quel public, pour quel emploi), de la définition du

Plus en détail

Rapport de stage Service de chirurgie générale Hopital Régional Honorio Delgado Arequipa, Pérou

Rapport de stage Service de chirurgie générale Hopital Régional Honorio Delgado Arequipa, Pérou Université Paul Sabatier Faculté de médecine, Toulouse-Rangueil Rapport de stage Service de chirurgie générale Hopital Régional Honorio Delgado Arequipa, Pérou Pauline Lansalot-Matras (DCEM4) Juillet 2011

Plus en détail

sciences et technologie

sciences et technologie Informer et accompagner les professionnels de l éducation Cycles 2 4 sciences et technologie Inscrire son enseignement dans une logique de cycle Outil d aide à la réflexion des équipes pédagogiques pour

Plus en détail

Enseignement de l Histoire au Cycle 3

Enseignement de l Histoire au Cycle 3 Culture Humaniste Enseignement de l Histoire au Cycle 3 Histoire et compétences rédactionnelles au cycle 3 IEN Toul - Mai 2012 1 IEN Toul - Mai 2012 2 Enseigner l histoire au Cycle 3 Quelques constats

Plus en détail

L École en chantier :

L École en chantier : L École en chantier : Un lieu de formation à l approche orientante 4e Colloque sur l approche orientante mars 2005 Québec Marcelle Gingras, professeure Jacqueline Labrie, chargée de cours Sophie Barrette,

Plus en détail

La démarche d évaluation interne au Centre d Accueil et de Réadaptation pour personnes cérébro-lésées de St Martin en Haut

La démarche d évaluation interne au Centre d Accueil et de Réadaptation pour personnes cérébro-lésées de St Martin en Haut La démarche d évaluation interne au Centre d Accueil et de Réadaptation pour personnes cérébro-lésées de St Martin en Haut Centre d'accueil et de Réadaptation de St Martin en Haut Annie Chalivet, référente

Plus en détail

RESSOURCES HUMAINES. Source : GARF Basse-Normandie 1/6

RESSOURCES HUMAINES. Source : GARF Basse-Normandie 1/6 RESSOURCES HUMAINES Source : GARF Basse-Normandie 1/6 Le mot du président La pratique des entretiens individuels annuels est un outil de management. Ce type d appréciation de l activité et de l implication

Plus en détail

État du français en Indonésie : une langue à côté d une ambiance anglophone

État du français en Indonésie : une langue à côté d une ambiance anglophone État du français en Indonésie : une langue à côté d une ambiance anglophone Dadang SUNENDAR Résumé Le français est en Indonésie une des langues les plus étudiées après l anglais selon les récentes statistiques.

Plus en détail

Retracer l histoire d une maison lorsque l on connaît le numéro de parcelle

Retracer l histoire d une maison lorsque l on connaît le numéro de parcelle Retracer l histoire d une maison lorsque l on connaît le numéro de parcelle On a vu précédemment comment retracer l histoire d une maison lorsque l on connaît son propriétaire. Un autre mode de recherche

Plus en détail

Cahier de gestion. Date d entrée en vigueur de la première version de la Politique :

Cahier de gestion. Date d entrée en vigueur de la première version de la Politique : Cahier de gestion TITRE : POLITIQUE INSTITUTIONNELLE DE VALORISATION DE LA LANGUE FRANÇAISE CODE : Nature du document : Règlement X Politique Directive administrative Procédure Date d adoption : Le 14

Plus en détail

Politique relative à la qualité de l expression française

Politique relative à la qualité de l expression française Politique relative à la qualité de l expression française Direction des services administratifs et secrétariat général Adoptée par le Conseil d administration le 11 juin 2004 Résolution CA-273-1688 TABLE

Plus en détail

QUESTIONNER LE MONDE

QUESTIONNER LE MONDE Informer et accompagner les professionnels de l éducation CYCLES 3 4 QUESTIONNER LE MONDE Se situer dans le temps Le temps au cycle Introduction «Qu est-ce donc que le temps? Si personne ne me le demande,

Plus en détail

Le travail inter degrés pour la réussite des élèves

Le travail inter degrés pour la réussite des élèves ECLAIR Collège Diderot/Elémentaire BESANCON Le travail inter degrés pour la réussite des élèves Rapport d étape Résumé du projet : La liaison CM2-6 ème telle que nous l avons réfléchie touche à la fois

Plus en détail

Mémoire de la maîtrise en urbanisme Guide de l étudiant. 1. Choix du cheminement. 2. Principes de base et définitions

Mémoire de la maîtrise en urbanisme Guide de l étudiant. 1. Choix du cheminement. 2. Principes de base et définitions INSTITUT D URBANISME UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL Mémoire de la maîtrise en urbanisme Guide de l étudiant Ce guide présente les principes et les modalités régissant le cheminement de maîtrise en urbanisme avec

Plus en détail

école Jacques Prévert de Pézenas / 2008-2009 le chemin de fer des écoliers

école Jacques Prévert de Pézenas / 2008-2009 le chemin de fer des écoliers école Jacques Prévert de Pézenas / 2008-2009 le chemin de fer des écoliers Le souhait de faire découvrir la ville de Paris à des élèves issus d un milieu rural, tout en inscrivant cette visite dans une

Plus en détail

LES ENJEUX DU DÉVELOPPEMENT DURABLE

LES ENJEUX DU DÉVELOPPEMENT DURABLE LES ENJEUX DU DÉVELOPPEMENT DURABLE 10 pays se partagent 60 % des réserves d eau douce 1,1 kg de déchets/ jour / Français En France, 620 km² de sols naturels sont urbanisés par an 20 % de la population

Plus en détail

Communiquer en langue étrangère de l hôtellerie

Communiquer en langue étrangère de l hôtellerie Communiquer en langue étrangère de l hôtellerie Publics visés et positions Publics visés : Professionnels du secteur hôtelier et du touristique souhaitant élargir et systématiser leurs connaissances en

Plus en détail

14. Le protocole. 14.1. Composantes du protocole

14. Le protocole. 14.1. Composantes du protocole 14. Le protocole La méta-analyse, à quelques réserves près, s inscrit dans la démarche hypothéticodéductive, imposant la rédaction d un protocole a priori. Le protocole prévoit, a priori, l ensemble des

Plus en détail

Qui sont vos voisins?

Qui sont vos voisins? Qui sont vos voisins? Aperçu général Les élèves remplissent des tableaux de données et tirent des conclusions sur les régions culturelles des Premières nations du Canada. Niveau ciblé 6 e à 8 e année Durée

Plus en détail

Les espaces productifs en France

Les espaces productifs en France Les espaces productifs en France Espaces productifs : Espace où sont développées des activités économiques, qui produisent des richesses. Le secteur primaire L agriculture Les trois secteurs d activité

Plus en détail

PROCÉDURE «URGENCE TEMPÊTE»

PROCÉDURE «URGENCE TEMPÊTE» PROCÉDURE «URGENCE TEMPÊTE» La présente procédure vise à préciser les lignes de conduite à suivre à l ENAP (tous les campus) en cas de tempête de neige ou de verglas. Elle fixe les principes et les règles

Plus en détail

Bibliothèque des métiers du spectacle

Bibliothèque des métiers du spectacle Bibliothèque des métiers du spectacle Introduction Voici, en résumé, le dossier de présentation de la future Bibliothèque pour les professionnels des métiers du spectacle. Nous avons préparé ce dossier

Plus en détail

Les Ateliers de la Narcolepsie. et de l Hypersomnie 2016

Les Ateliers de la Narcolepsie. et de l Hypersomnie 2016 Les Ateliers de la Narcolepsie et de l Hypersomnie 2016 Présentation des Ateliers Dans le cadre du Plan National Maladies Rares, le Centre de Référence Hypersomnies Rares a organisé la première édition

Plus en détail

Capacités et méthodes

Capacités et méthodes Annexe I Programme de la classe terminale des séries ES et L Histoire et Géographie Préambule La classe de première des séries ES et L a permis d approfondir l approche synthétique et problématisée propre

Plus en détail

Les sources de l histoire, Limoges au Moyen Age 1.7

Les sources de l histoire, Limoges au Moyen Age 1.7 Les sources de l histoire, Limoges au Moyen Age 1.7 LES SOURCES DE L HISTOIRE Limoges au Moyen Âge Visite en autonomie Jeu pour comprendre le travail de l archéologue et de l historien. Deux propositions

Plus en détail

Enseigner la géographie au cycle 3.

Enseigner la géographie au cycle 3. Enseigner la géographie au cycle 3. A N I M A T I O N P É D A G O G I Q U E. C I R C O N S C R I P T I O N D E B R E S T - N O R D. M A R D I 1 1 F É V R I E R 2 0 1 4. M A G A L I C H A P E L E T - G

Plus en détail

Fiche. Méthodologie 1 ASPECT OFFICIEL DE L ÉPREUVE. A Les textes officiels

Fiche. Méthodologie 1 ASPECT OFFICIEL DE L ÉPREUVE. A Les textes officiels Méthodologie Fiche 1 1 ASPECT OFFICIEL DE L ÉPREUVE A Les textes officiels Selon le texte officiel «cette unité d enseignement conduit à préparer une épreuve ayant pour but de montrer la capacité du candidat

Plus en détail

Mieux se connaître, se valoriser, s orienter

Mieux se connaître, se valoriser, s orienter Mieux se connaître, se valoriser, s orienter Durant sa scolarité au collège l élève prend conscience de ses aptitudes et développe des compétences nouvelles ; il apprend à s évaluer et trouve des occasions

Plus en détail

CÉGEP DU VIEUX MONTRÉAL RÈGLES RELATIVES AU PERFECTIONNEMENT DES ENSEIGNANTS

CÉGEP DU VIEUX MONTRÉAL RÈGLES RELATIVES AU PERFECTIONNEMENT DES ENSEIGNANTS CÉGEP DU VIEUX MONTRÉAL RÈGLES RELATIVES AU PERFECTIONNEMENT DES ENSEIGNANTS En vigueur à compter du 22 avril 2013 RÈGLES RELATIVES AU PERFECTIONNEMENT DES ENSEIGNANTS 1. PRINCIPES 1.1. Le Collège fournit

Plus en détail

Comité des normes de l OMPI (CWS)

Comité des normes de l OMPI (CWS) F CWS/2/6 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 12 MARS 2012 Comité des normes de l OMPI (CWS) Deuxième session Genève, 30 avril 4 mai 2012 PROPOSITION DE RÉVISION DE LA NORME ST.14 DE L OMPI Document établi par le

Plus en détail

INFORMATIONS AUX PARENTS. DES ELEVES DE 11 ème ANNEE DE L ETABLISSEMENT SECONDAIRE DE PULLY

INFORMATIONS AUX PARENTS. DES ELEVES DE 11 ème ANNEE DE L ETABLISSEMENT SECONDAIRE DE PULLY INFORMATIONS AUX PARENTS DES ELEVES DE 11 ème ANNEE DE L ETABLISSEMENT SECONDAIRE DE PULLY CERTIFICAT D ETUDES SECONDAIRES VOIE PREGYMNASIALE - VP ANNEE SCOLAIRE 2015-2016 PULLY - MARS 2016 _ 2 _ Madame,

Plus en détail

PRÉPARATION DE LA RÉFORME DU COLLÈGE. Quels seront les changements pour mon enfant en 6 e et sur le reste de sa scolarité au collège?

PRÉPARATION DE LA RÉFORME DU COLLÈGE. Quels seront les changements pour mon enfant en 6 e et sur le reste de sa scolarité au collège? PRÉPARATION DE LA RÉFORME DU COLLÈGE Quels seront les changements pour mon enfant en 6 e et sur le reste de sa scolarité au collège? Pourquoi réformer le collège? La réforme répond à un constat : le collège

Plus en détail

Histoire au cycle 3: Animation pédagogique Circonscription de Bar-le-Duc Mercredi 3 décembre 2008

Histoire au cycle 3: Animation pédagogique Circonscription de Bar-le-Duc Mercredi 3 décembre 2008 Histoire au cycle 3: Animation pédagogique Circonscription de Bar-le-Duc Mercredi 3 décembre 2008 Enseigner l'histoire : des enjeux essentiels «L'homme de l'avenir est celui qui aura la mémoire la plus

Plus en détail

Exemple de la politique du paysage du Conseil Général des Vosges Plans de paysage et contrats de paysage

Exemple de la politique du paysage du Conseil Général des Vosges Plans de paysage et contrats de paysage Exemple de la politique du paysage du Conseil Général des Vosges Plans de paysage et contrats de paysage Introduction : présentation du département des Vosges Localisation Région Lorraine Département des

Plus en détail

ÉPREUVE OBLIGATOIRE Enseignement primaire, 3 e cycle

ÉPREUVE OBLIGATOIRE Enseignement primaire, 3 e cycle ÉPREUVE OBLIGATOIRE Enseignement primaire, 3 e cycle Document d information - Janvier 2016 - Juin 2016 Mathématique 022-610 6 e année du primaire Gouvernement du Québec Ministère de l Éducation, de l Enseignement

Plus en détail

RENFORCER L EFFECTIVITÉ DES DROITS DES USAGERS PAR LE TRAITEMENT DES PLAINTES ET RÉCLAMATION EN PARTENARIAT AVEC LES REPRÉSENTANTS DES USAGERS

RENFORCER L EFFECTIVITÉ DES DROITS DES USAGERS PAR LE TRAITEMENT DES PLAINTES ET RÉCLAMATION EN PARTENARIAT AVEC LES REPRÉSENTANTS DES USAGERS Centre Hospitalier Libourne RENFORCER L EFFECTIVITÉ DES DROITS DES USAGERS PAR LE TRAITEMENT DES PLAINTES ET RÉCLAMATION EN PARTENARIAT AVEC LES REPRÉSENTANTS DES USAGERS Nathalie AGOGUE Cadre supérieur

Plus en détail

Profil de l organisation

Profil de l organisation Profil de l organisation Nom : Le repos Saint-François d Assise ADRESSE : 6893, rue Sherbrooke Est, Montréal (Québec) SECTEUR D ACTIVITÉ : Services funéraires Produits ou services : Cimetière, mausolées,

Plus en détail

Chapitre 9 L action de l homme sur l environnement

Chapitre 9 L action de l homme sur l environnement Chapitre 9 L action de l homme sur l environnement L activité humaine peut avoir des conséquences sur les milieux. Étude de paysages actuels et anciens L observation de son environnement proche et de ce

Plus en détail

Classe terminale des séries ES et L

Classe terminale des séries ES et L Projet d'aménagements apportés au programme d'histoire-géographie Classe terminale des séries ES et L Présentation au CSE du 19 septembre 2013 Septembre 2013 MEN/DGESCO Aménagements Programme de la classe

Plus en détail

APPEL A PROJETS : expérimentation du dispositif autour de l annonce d un cancer

APPEL A PROJETS : expérimentation du dispositif autour de l annonce d un cancer Ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées DIRECTION DE L HOSPITALISATION ET DE L ORGANISATION DES SOINS Paris, le 17 novembre 2003 Sous-direction de l organisation du système de

Plus en détail

LE CODEVELOPPEMENT : PRESENTATION GENERALE

LE CODEVELOPPEMENT : PRESENTATION GENERALE MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES 1 République française Paris, le 26 janvier 2005 LE CODEVELOPPEMENT : PRESENTATION GENERALE I - DEFINITION On entend par codéveloppement toute action d aide au développement,

Plus en détail

Les actions de communication de l ONCFS en outre-mer

Les actions de communication de l ONCFS en outre-mer Communiquer Les actions de communication de l ONCFS en outre-mer ONCFS Avec le Grenelle de l Environnement, les territoires français d outre-mer ont focalisé toutes les attentions tant ils constituent

Plus en détail

TRAITEMENT DES DEMANDES DE MAJORATION D ASSURANCE POUR ENFANT

TRAITEMENT DES DEMANDES DE MAJORATION D ASSURANCE POUR ENFANT N 114 - SOCIAL n 33 En ligne sur le site www.fntp.fr / extranet le 23 août 2011 ISSN 1769-4000 TRAITEMENT DES DEMANDES DE MAJORATION D ASSURANCE POUR ENFANT L essentiel La loi de financement de la sécurité

Plus en détail

MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION EPREUVE

Plus en détail

Recensement de la population

Recensement de la population Recensement de la population Les migrations résidentielles 1. Définitions et concepts : les migrations dans les recensements 1.1. Deux mesures des migrations à partir du recensement de la population 1.1.1.

Plus en détail

PROCESSUS DE VÉRIFICATION SUR PLACE DE L EFFECTIF SCOLAIRE DES ÉTABLISSEMENTS COLLÉGIAUX SUBVENTIONNÉS

PROCESSUS DE VÉRIFICATION SUR PLACE DE L EFFECTIF SCOLAIRE DES ÉTABLISSEMENTS COLLÉGIAUX SUBVENTIONNÉS PROCESSUS DE VÉRIFICATION SUR PLACE DE L EFFECTIF SCOLAIRE DES ÉTABLISSEMENTS COLLÉGIAUX SUBVENTIONNÉS Objectifs et modalités d application - Version Juin 2012 Le présent document a été réalisé par le

Plus en détail

POL-01 Politique d évaluation du personnel d encadrement. Adoptée par le Conseil d administration le 19 juin 2000.

POL-01 Politique d évaluation du personnel d encadrement. Adoptée par le Conseil d administration le 19 juin 2000. POL-01 Politique d évaluation du personnel d encadrement Adoptée par le Conseil d administration le 19 juin 2000. POLITIQUE D EVALUATION DU PERSONNEL D ENCADREMENT 1 1. PRINCIPES DIRECTEURS - PRÉAMBULE

Plus en détail

Plan de rapport de démarrage du cabinet médical YABINON à FARAKO Mali

Plan de rapport de démarrage du cabinet médical YABINON à FARAKO Mali Plan de rapport de démarrage du cabinet médical YABINON à FARAKO Mali Introduction : Contexte et Justification du Projet /Présentation de la zone: La santé est un secteur vital qui nécessite des actions

Plus en détail

DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION. Atelier n 2 LES REGIONS EN RECONVERSION OU CONFRONTEES A DES DIFFICULTES SPECIFIQUES

DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION. Atelier n 2 LES REGIONS EN RECONVERSION OU CONFRONTEES A DES DIFFICULTES SPECIFIQUES DOCUMENT DE TRAVAIL DES SERVICES DE LA COMMISSION I. INTRODUCTION Atelier n 2 LES REGIONS EN RECONVERSION OU CONFRONTEES A DES DIFFICULTES SPECIFIQUES Guide pour le débat Le Deuxième rapport sur la cohésion

Plus en détail

Etat d avancement des travaux du groupe chargé de la modernisation du système comptable de l Etat

Etat d avancement des travaux du groupe chargé de la modernisation du système comptable de l Etat Etat d avancement des travaux du groupe chargé de la modernisation du système comptable de l Etat Gammarth, le 27 Novembre 2013 Mis à jour le 8 Septembre 2014 Contexte général 1. L article 68 du code de

Plus en détail

Le recrutement et la gestion des volontaires/ maîtres contractuels au niveau départementald

Le recrutement et la gestion des volontaires/ maîtres contractuels au niveau départementald Le recrutement et la gestion des volontaires/ maîtres contractuels au niveau départementald 1 PLAN 1. mutations du projet des volontaires 2. Analyse des résultats du projet des VE 3. Analyse des perceptions

Plus en détail

SÉQUENCE 4. PRODUIRE UN TEXTE : COMPOSER UN RÉCIT, FORMULER OU REFORMULER UN ÉNONCÉ La boutique mystérieuse

SÉQUENCE 4. PRODUIRE UN TEXTE : COMPOSER UN RÉCIT, FORMULER OU REFORMULER UN ÉNONCÉ La boutique mystérieuse EXERCICE 21 SÉQUENCE 4 PRODUIRE UN TEXTE : COMPOSER UN RÉCIT, FORMULER OU REFORMULER UN ÉNONCÉ La boutique mystérieuse Activité demandée à l élève Composer un récit, c est-à-dire : - respecter le libellé

Plus en détail

COMITE REGIONAL RHÔNE-ALPES DES UNIVERSITÉS POPULAIRES (CRUP) LE SAVOIR PARTAGÉ

COMITE REGIONAL RHÔNE-ALPES DES UNIVERSITÉS POPULAIRES (CRUP) LE SAVOIR PARTAGÉ COMITE REGIONAL RHÔNE-ALPES DES UNIVERSITÉS POPULAIRES (CRUP) LE SAVOIR PARTAGÉ Dans la région Rhône-Alpes, comme un peu partout en France, les Universités populaires connaissent un véritable engouement

Plus en détail

Questions/réponses pour la mise en place du CCF pour le CAP en français, histoire-géographie

Questions/réponses pour la mise en place du CCF pour le CAP en français, histoire-géographie Questions/réponses pour la mise en place du CCF pour le CAP en français, histoire-géographie Qu est-ce que le CCF? L évaluation en CCF est obligatoire pour tous les établissements publics, privés sous

Plus en détail

LA NOTATION DES FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX LA PROCÉDURE DE RÉCEPTION DES FICHES DE NOTATION PAR LA COLLECTIVITÉ

LA NOTATION DES FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX LA PROCÉDURE DE RÉCEPTION DES FICHES DE NOTATION PAR LA COLLECTIVITÉ LA NOTATION DES FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX Références règlementaires : Loi 83-634 du 13 juillet 1983 (article 17) portant droits et obligations des fonctionnaires Loi 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée

Plus en détail

Concertation Nationale des Organisations Paysannes et Producteurs Agricoles du Congo Brazzaville CNOP CONGO / PROPAC

Concertation Nationale des Organisations Paysannes et Producteurs Agricoles du Congo Brazzaville CNOP CONGO / PROPAC 1 NOTE TECHNIQUE SUR L ÉVALUATION DU NIVEAU DE SATISFACTION DES BÉNÉFICIAIRES DU PRODER SUD Congo Introduction 2 La présente note technique permet de justifier dans un premier temps le degré de compréhension

Plus en détail

ANNEXE 1 : GRILLE D AIDE À L ÉVALUATION Sous épreuve U21 : compréhension écrite et expression écrite en langue vivante.

ANNEXE 1 : GRILLE D AIDE À L ÉVALUATION Sous épreuve U21 : compréhension écrite et expression écrite en langue vivante. ANNEXE 1 : GRILLE D AIDE À L ÉVALUATION Sous épreuve U21 : compréhension écrite et expression écrite en langue vivante BTS TRANSPORT ET PRESTATION LOGISTIQUE SESSION 2016 Sous épreuve U21 COMPRÉHENSION

Plus en détail

es loisirs Les loisirs

es loisirs Les loisirs Les loisirs es loisirs Les loisirs sont un moyen de faire des apprentissages, de se détendre, de se divertir et de créer des liens avec d autres personnes. Nous constatons, cependant, que même en 1998,

Plus en détail

Présentation d exemples de déroulement du M11

Présentation d exemples de déroulement du M11 Présentation d exemples de déroulement du M11 Etablissement N 1 : déroulement à raison de 4 jours bloqués en septembre puis de 2H00 tous les 15 jours sur les 2 ans Période Activités proposés Objectifs

Plus en détail

Scénario N 5. São Paulo, entre ville légale, intermédiaire et illégale. Proposition collège : Habiter la ville (classe de 6ème)

Scénario N 5. São Paulo, entre ville légale, intermédiaire et illégale. Proposition collège : Habiter la ville (classe de 6ème) Scénario N 5 São Paulo, entre ville légale, intermédiaire et illégale. Proposition collège : Habiter la ville (classe de 6ème) Edith Walbron-Maes, professeur d histoire géographie, collège Jules Verne

Plus en détail

Le système éducatif français. l enseignement des sciences

Le système éducatif français. l enseignement des sciences Le système éducatif français et l enseignement des sciences Séminaire international sur l enseignement des sciences à l école Mardi 18 mai 2010 1 L enseignement scolaire en France Organisation de la scolarité

Plus en détail

Arts et Mathématiques Mathématiques à l œuvre

Arts et Mathématiques Mathématiques à l œuvre L E S D O S S I E R S D E L É C O L E D E S L E T T R E S Arts et Mathématiques Mathématiques à l œuvre Un projet interdisciplinaire et transversal au musée du Louvre Présentation du projet Les objectifs

Plus en détail

Intégration de nouveaux services suite à la consultation des structures affiliées. a activités supplémentaires du CRCK MP : gestion d un

Intégration de nouveaux services suite à la consultation des structures affiliées. a activités supplémentaires du CRCK MP : gestion d un MONOGRAPHIES PÉRENNISATION D EMPLOIS Intégration de nouveaux services suite à la consultation des structures affiliées L exemple d un Comité Régional de Canoë-Kayak (Midi-Pyrénées) EN SYNTHÈSE Le Comité

Plus en détail

LA QUALITÉ DE VIE : QUELLE VALEUR POUR LES DÉCIDEURS DANS LEUR ORGANISATION? Première étude internationale

LA QUALITÉ DE VIE : QUELLE VALEUR POUR LES DÉCIDEURS DANS LEUR ORGANISATION? Première étude internationale LA QUALITÉ DE VIE : QUELLE VALEUR POUR LES DÉCIDEURS DANS LEUR ORGANISATION? Première étude internationale LA QUALITÉ DE VIE : NOUVELLE FRONTIÈRE DE LA PERFORMANCE En tant que leader mondial des services

Plus en détail

Dr Sosthène DOUGROU. Guide pratique de planification des projets de santé publique MÉTHODE DE LA GESTION AXÉE SUR LES RÉSULTATS (GAR)

Dr Sosthène DOUGROU. Guide pratique de planification des projets de santé publique MÉTHODE DE LA GESTION AXÉE SUR LES RÉSULTATS (GAR) Dr Sosthène DOUGROU Guide pratique de planification des projets de santé publique MÉTHODE DE LA GESTION AXÉE SUR LES RÉSULTATS (GAR) Préface du Professeur Auguste KADIO Cet ouvrage vient à point nommé

Plus en détail

Les maires ruraux & le très haut débit

Les maires ruraux & le très haut débit Les maires ruraux & le très haut débit Enquête AMRF-RuraliTIC 1/7 - Enquête réalisée en juillet 2011 Les résultats Développement du Très haut débit : Les maires ruraux impatients, responsables et ambitieux

Plus en détail

Conseil Général du Calvados

Conseil Général du Calvados Conseil Général du Calvados Réalisation de deux schémas départementaux d organisation sociale et médico-sociale en faveur des personnes âgées et des personnes handicapées EDITO 2010-2014 DIRECTION DE L

Plus en détail

CONSEIL NATIONAL DE L ORDRE DES INFIRMIERS

CONSEIL NATIONAL DE L ORDRE DES INFIRMIERS Mesdames, Messieurs les Présidents, Mesdames, Messieurs les Conseillers, Le Conseil National de l Ordre des Infirmiers, lors de sa dernière réunion, a souhaité mettre en place un groupe de travail et de

Plus en détail

Ingénieur de recherche en archéologie

Ingénieur de recherche en archéologie Ingénieur de recherche en archéologie D1E25 Recueil et analyse de sources archéologiques - IR L ingénieur de recherche est responsable d un chantier de fouille et/ou de l étude du matériel issu de la fouille.

Plus en détail

Charte des bibliothèques

Charte des bibliothèques Charte des bibliothèques adoptée par le Conseil supérieur des bibliothèques le 7 novembre 1991 Article 1 Pour exercer les droits à la formation permanente, à l information et à la culture reconnus par

Plus en détail

CHAPITRE 5 LES MUSÉES 5.1 LES MUSÉES DE FRANCE

CHAPITRE 5 LES MUSÉES 5.1 LES MUSÉES DE FRANCE 55 CHAPITRE 5 LES MUSÉES 5.1 LES MUSÉES DE FRANCE Équipements patrimoniaux parmi les plus anciens de Corse, les musées constituent des centres de ressources de premier ordre pour les scolaires et leurs

Plus en détail

RAPPORT DES ACTIVITÉS DE CONSULTATION SUR L AVENIR DU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL 25 ET 28 JANVIER 2016

RAPPORT DES ACTIVITÉS DE CONSULTATION SUR L AVENIR DU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL 25 ET 28 JANVIER 2016 RAPPORT DES ACTIVITÉS DE CONSULTATION SUR L AVENIR DU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL 25 ET 28 JANVIER 2016 INTRODUCTION Ce rapport présente un sommaire de la première étape du processus de consultations publiques

Plus en détail

dossier de presse par, président du conseil général !"""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""# !""""""""""""""""""$

dossier de presse par, président du conseil général !# !$ s a m e d i 2 0 j a n v i e r 2 0 0 7 dossier de presse par, président du conseil général!"""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""""# Des travaux pour améliorer les conditions

Plus en détail

Sondage sur la formation continue réali- sé auprès des experts diplômés en soins intensifs

Sondage sur la formation continue réali- sé auprès des experts diplômés en soins intensifs Commission pour la Formation Post-graduée et Continue Soins Sondage sur la formation continue réali- sé auprès des experts diplômés en soins intensifs Dans le cadre de l élaboration d un règlement pour

Plus en détail

Dossier statistiques

Dossier statistiques Dossier statistiques Fréquentation touristique de l Office de Tourisme de Gardanne en Pays d Aix Sommaire I. Détail des procédures pour les questionnaires de satisfaction et pour les statistiques de fréquentation.

Plus en détail

Les centres d hébergement et de soins de longue durée

Les centres d hébergement et de soins de longue durée Les centres d hébergement et de soins de longue durée UN MILIEU DE VIE DE QUALITÉ POUR LES PERSONNES HÉBERGÉES Le centre d hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) offre un hébergement adapté et

Plus en détail

DIPLÔME UNIVERSITAIRE D ETUDES FRANÇAISES

DIPLÔME UNIVERSITAIRE D ETUDES FRANÇAISES DIPLÔME UNIVERSITAIRE D ETUDES FRANÇAISES D.U.E.F. B1 2EME PARTIE NIVEAU 4 / B1 2 DU CECR ANNEE 2015 2016 SEMESTRES 1 & 2 DESCRIPTIFS DES COURS ET EVALUATIONS Centre de Français Langue Etrangère Université

Plus en détail

Année 2015-2016. Donner un sens à son orientation du collège vers le lycée

Année 2015-2016. Donner un sens à son orientation du collège vers le lycée Année 2015-2016 Donner un sens à son orientation du collège vers le lycée CONSTRUIRE UN PARCOURS PROGRESSIF OÙ SE CONSTRUIT LE PROJET D ORIENTATION DES ÉLÈVES DU COLLÈGE VERS LE LYCÉE Les acteurs de la

Plus en détail

Diplôme National du Brevet - Session 2015

Diplôme National du Brevet - Session 2015 NE RIEN ÉCRIRE DANS CE CADRE Académie : Session : Examen : Série : Spécialité/option : Repère de l épreuve : Epreuve/sous épreuve : NOM : (en majuscule, suivi s il y a lieu, du nom d épouse) Prénoms :

Plus en détail

Le programme Soho Solo GERS toujours plébiscité par de nombreux actifs!

Le programme Soho Solo GERS toujours plébiscité par de nombreux actifs! Dynamisation du territoire Communiqué de presse Auch, le 20 février 2015 Le programme Soho Solo GERS toujours plébiscité par de nombreux actifs! 219 nouveaux Soho Solo installés dans le département depuis

Plus en détail

MOT D ACCUEIL DU PRESIDENT A L OCCASION DE LA REUNION DES MINISTRES DU TOURISME DE LA COI AU MOCA LE LUNDI 12 NOVEMBRE 2012

MOT D ACCUEIL DU PRESIDENT A L OCCASION DE LA REUNION DES MINISTRES DU TOURISME DE LA COI AU MOCA LE LUNDI 12 NOVEMBRE 2012 MOT D ACCUEIL DU PRESIDENT A L OCCASION DE LA REUNION DES MINISTRES DU TOURISME DE LA COI AU MOCA LE LUNDI 12 NOVEMBRE 2012 Monsieur le Président du Conseil des Ministres de la Commission de l Océan Indien,

Plus en détail

Gardiennage des équipements sportifs : statut et fonctionnement

Gardiennage des équipements sportifs : statut et fonctionnement ANDIISS : journée d étude et professionnelle Gardiennage des équipements sportifs : statut et fonctionnement Comment rendre opérationnel le métier de gardien des équipements sportifs dans les collectivités

Plus en détail

La Cinémathèque française. Appel à chercheurs. Année universitaire 2016-2017

La Cinémathèque française. Appel à chercheurs. Année universitaire 2016-2017 La Cinémathèque française Appel à chercheurs Année universitaire 2016-2017 Date limite de dépôt des dossiers de candidature : Lundi 30 mai 2016 La Cinémathèque française et la recherche en histoire du

Plus en détail

Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion

Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou. Faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion Université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou Faculté des sciences économiques, commerciales et des sciences de gestion Département des sciences financières et Comptabilité LICENCE ACADEMIQUE FINANCE D ENTREPRISE

Plus en détail

Recommandation pour le Festival des Langues

Recommandation pour le Festival des Langues Recommandation pour le Festival des Langues I- BILAN ET DIAGNOSTIC A- BILAN Problématique : Le festival des langues «IN VO VERITAS» est un événement réunissant pendant 3 jours (ou 2 jours) des professionnels

Plus en détail

Concours 11 novembre «Les monuments aux morts de la Grande Guerre de ma commune, de mon quartier,»

Concours 11 novembre «Les monuments aux morts de la Grande Guerre de ma commune, de mon quartier,» Concours 11 novembre «Les monuments aux morts de la Grande Guerre de ma commune, de mon quartier,» Concours scolaire proposé par le CIDEM en partenariat avec le Ministère de l éducation nationale, la Division

Plus en détail

7/10/2008 DSRM 2. Equipe de recherche sur les Déterminants Sociaux de la Santé et du recours aux Soins (Inserm U707 Université Paris 6) Enquête

7/10/2008 DSRM 2. Equipe de recherche sur les Déterminants Sociaux de la Santé et du recours aux Soins (Inserm U707 Université Paris 6) Enquête 7/10/2008 ional des ORS 17 Migration, santé et recours aux soins à Mayotte en 2007 : Enseignements d une enquête représentative en population Florence S. 1, Parizot I. 1, Sissoko D. 2, Pierre V. 2, Lebas

Plus en détail

Conclusions et Avis du Commissaire Enquêteur

Conclusions et Avis du Commissaire Enquêteur Commune de LUC (Lozère) Mise en conformité du captage de «Nicolau» et du réservoir du Fraisse. Conclusions et Avis du Commissaire Enquêteur Enquête publique préalable à : La déclaration d utilité publique

Plus en détail

Sociologie de la profession médicale. Thibault Bossy Département de sociologie, Université Bordeaux Segalen Centre Emile Durkheim (UMR CNRS)

Sociologie de la profession médicale. Thibault Bossy Département de sociologie, Université Bordeaux Segalen Centre Emile Durkheim (UMR CNRS) Sociologie de la profession médicale Thibault Bossy Département de sociologie, Université Bordeaux Segalen Centre Emile Durkheim (UMR CNRS) Deux citations pour commencer: «Le monde dans lequel les soins

Plus en détail

Bulletin de prévisions saisonnières. Les prévisions saisonnières pour le trimestre avril-mai-juin 2015

Bulletin de prévisions saisonnières. Les prévisions saisonnières pour le trimestre avril-mai-juin 2015 Les prévisions saisonnières pour le trimestre avril-mai-juin 2015 Qu'est-ce que la prévision saisonnière? La prévision saisonnière a pour objectif de déterminer le climat moyen sur les trois mois à venir,

Plus en détail

DOSSIER DOCUMENTAIRE 11 mai 2016

DOSSIER DOCUMENTAIRE 11 mai 2016 DOSSIER DOCUMENTAIRE 11 mai 2016 Campagne de mécénat participatif pour l acquisition de l ordre de bataille de Velez-Malaga Service historique de la Défense (SHD) Sommaire La campagne de mécénat participatif

Plus en détail