L ATTRACTIVITE DES METIERS

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1 L ATTRACTIVITE DES METIERS et son influence sur le choix des jeunes et de leurs familles Etude NIVEAUX IV ET V

2 Sommaire INTRODUCTION LES METIERS, QUI ATTIRE QUI? 1 ère PARTIE L ATTRACTIVITE DES METIERS 1. Définition de l attractivité 2. La perception des formations et des métiers 3. Les conditions d accès aux métiers 4. Attractivité et orientation scolaire 5. Le «capital attractivité» du métier 6. Les annuaires de présentation des métiers 2 e PARTIE LES ENQUETES 1. Au collège 2. Auprès des CIO 3. Enquête téléphonique au domicile 3 e PARTIE LES DIFFERENCIATIONS 1. Le point de vue des lycées professionnels 2. L attractivité des métiers de l apprentissage Les interviews avec les développeurs de CFA 3. Les métiers en pénurie de main d œuvre 4. Les banlieues et les métiers 5. Les métiers rares 4 e PARTIE COMMENT RENFORCER L ATTRACTIVITE DES METIERS 1. Renforcer l attractivité des métiers 2. Les grands courants d élèves 3. La mise en place d un système global 4. Agir sur plusieurs niveaux Etude de cas CONCLUSION EN ANNEXE Les jeunes au collège Statistiques des métiers en tension 2

3 Introduction Qui attire qui? Un aimant est conçu pour attirer des métaux d une certaine masse, situés à une distance déterminée. Pour un métier, la réalité est beaucoup plus complexe, car son attractivité doit être à la fois particulière et s adresser à une population de jeunes en mouvement, pas toujours prêts à assumer leurs choix. Du côté de l attirance, nous trouvons les formations et les métiers, tout en sachant que les grands établissements de formation, ainsi que les branches professionnelles qui proposent une large gamme de métiers, ont plus de chance que les métiers isolés. En face, les «sujets attirés» présentent des différences de comportement très importantes en fonction de leurs motivations, de la géographie, de leurs résultats scolaires, de l information reçue sur les métiers, de l orientation et de l influence familiale. Les jeunes sont accaparés par la vie en société. Il s ensuit que la recherche d un emploi qualifié pour réussir sa vie professionnelle passe assez souvent au second plan. Aussi, devient-il nécessaire d améliorer les échanges entre l école et l économie : par la mise en place, par les établissements scolaires et les organisations professionnelles en relation avec le marché du travail, d outils de communication de plus en plus efficaces et sophistiqués ; par l implication des responsables de la formation dans l information et la recherche de jeunes : proviseurs adjoints de lycées, développeurs de CFA, responsables de fédérations professionnelles ; par la sensibilisation des professeurs des collèges et des COP à l importance de l information sur les formations professionnelles. Dans cette étude, nous parlerons de l attractivité des métiers, car un métier qui n attire pas se voit rapidement confronté à la problématique des recrutements difficiles et même à sa propre disparition. Le mot métier s adresse plus particulièrement à la formation professionnelle. Cette étude a pour objectif de présenter, sous un angle privilégié, le grand marché de l orientation à la fin du collège et les «tentatives difficiles» de certains métiers pour faire entrer dans leurs filières les jeunes dont ils ont besoin pour leur avenir. 3

4 Les objectifs et les moyens de l étude A l issue de notre étude des organisations professionnelles et de l enseignement professionnel, réalisée en 2003, il nous a été demandé de mettre en relief les différents métiers lors du recrutement des jeunes. Les objectifs de cette étude Apporter plus de connaissances sur les métiers sous l angle de leur attractivité, ou de leur manque d attractivité. Analyser les différentes interactions existantes entre les métiers, les formations, les jeunes et leur niveau scolaire, ainsi que l influence des familles. Faire des propositions dans le but d améliorer l IMAGE DES METIERS et leur attractivité. L origine des informations Nous avons, dans un premier temps, consulté une importante documentation sur le sujet, en particulier des travaux destinés à promouvoir l attractivité de certains Conseils Régionaux. Puis, en partant d un panel de responsables de lycées et de CFA, nous avons pu situer la problématique dans sa globalité. Cependant, il s est rapidement avéré que les interactions entre métiers, jeunes et systèmes scolaires étaient plus complexes que prévu, car de nombreuses conditions intervenaient dans ces échanges. Des entretiens ont été effectués auprès de spécialistes de la recherche de jeunes : proviseurs adjoints de lycées, développeurs de CFA, chargés du développement des territoires au niveau local (CCI, Chambres de Métiers, Inspections académiques, Missions Locales ) Ces entretiens ont été complétés par des enquêtes spécialisées : Questionnaires «Métiers et professions» auprès des collèges. Questionnaires «Métiers» auprès des CIO. Enquête téléphonique auprès des familles ayant un ou plusieurs enfants âgés de 15 à 19 ans. Ces différentes sources ont été recoupées et se rejoignent, en particulier sur deux points : Il n y a pas de BONNE IMAGE des métiers sans une promotion permanente des formations conduisant à ceux-ci. Un métier qui présente un déficit d image devra attendre que les candidats soient mis en échec par les métiers de première attirance, avant de les accueillir dans leurs formations. 4

5 1 ère PARTIE L ATTRACTIVITE DES METIERS et la réceptivité des élèves face aux multiples parcours 5

6 1 ère PARTIE 1 DEFINITION DE L ATTRACTIVITE et son application aux métiers L attractivité des métiers : est-ce aussi simple que l électromagnétisme? Cette attractivité varie avec l âge, le niveau, l offre de formation et d emploi local, l influence de l entourage scolaire et familial, les opportunités Ainsi, les jeunes du collège arrivent à l adolescence avec leurs rêves de puissance et de gloire. Ce qu ils cherchent à la fin du collège, c est un emploi idéal. On peut expliquer ainsi le désir de prolongation de ces rêves au regard de la forte attractivité de la télé-réalité (ex. : Star Academy) sur une population née sans héritage. Mais les décisions d orientation et les enseignants vont rappeler à la réalité nos chers adolescents, dès la fin du collège. A ceux qui ont effectué une scolarité correcte et qui se plaisent à l école, on va proposer des formations longues avec l objectif de préparer des diplômes supérieurs (du rêve au talisman) ; et aux autres, ceux qui ont un mauvais livret scolaire, des formations aux métiers qui permettront de s insérer dans l entreprise assez rapidement. Ce sera la fin du rêve de l adolescent avec, en contrepartie, la possibilité d améliorer ses conditions de vie en quelques années. Les métiers et leurs conditions pratiques d accès prendront alors une position clé dans le projet de vie des jeunes. Une 3 e voie est apportée à ceux qui abandonnent l école dès 16 ans et qui, après différents «petits boulots», chercheront à se qualifier. Celui qui fait des tâches de manutentionnaire ou qui n obtient que des emplois précaires comprend très vite que seule la qualification par la formation initiale avec le CAP ou le BAC PRO permettra de changer son positionnement dans l entreprise. Ces jeunes se retrouvent dans les MISSIONS LOCALES après 2 ans d interruption de vie scolaire. A ce moment-là, l attractivité des emplois locaux deviendra aussi importante que l attractivité propre des métiers. On arrive à l âge adulte avec l obligation d assumer sa vie quotidienne, en particulier dans les milieux défavorisés. Un dernier point mérite d être rappelé : c est le rôle joué par les «passerelles» entre le lycée général et l enseignement professionnel. Les élèves qui peinent dans l enseignement théorique général vont s ouvrir à des métiers qui leur permettront de faire un nouveau choix de vie : moins complexe et moins difficile que la voie des études supérieures. Ces jeunes, qui changent en cours de scolarité, ont plus de chances de se fixer sur un métier qui les attire. A cette variation de l attirance des jeunes par les métiers, il faut ajouter les méthodes d affectation par les Académies qui ne sont pas toujours en mesure de répondre au choix des jeunes. A la fin du collège, les jeunes proposent des vœux d orientation vers des formations de leur district (carte scolaire). Lors des affectations par l Académie vers les différents lycées publics du secteur, beaucoup d élèves seront écartés de leurs choix d orientation en fonction des places disponibles dans les lycées du district. 6

7 Cette étude sur l attractivité des métiers devra tenir compte de la complexité créée par les nombreuses interférences entre sujet et objet, micro et macro économie. Ainsi, comme dans la technique holographique, l attractivité des métiers va varier en fonction d interférences et de filtres techniques. Si les métiers que l on propose aux jeunes avec la formation professionnelle n ont pas la magie de ceux du show business, ils détiennent pourtant chacun un capital attractivité qui leur est propre et qui va jouer un rôle déterminant au moment du choix spontané de la formation ou de l emploi. A l opposé, certains métiers sont méconnus et d autres produisent des réactions négatives chez les jeunes (les a priori au collège), ce qui va désavantager la recherche de candidats pour ces métiers. Quels que soient leurs talents, les spécialistes de la communication savent qu il est difficile de remonter le déficit d image d un métier tellement cette image correspond aux réalités de cette profession. Si l on veut améliorer l attractivité d un métier, il faudra aussi améliorer les conditions de travail, la vie au travail, les conditions d intégration et l image de la profession. Les jeunes et les entreprises «veulent tout», chacun de leur côté. Nous nous proposons, dans cette première partie de l étude, d approfondir quelques points communs aux jeunes et aux métiers. Définition de l attractivité et son application aux métiers de l Enseignement Professionnel Définition de l attractivité : Attirer et retenir Force par laquelle un corps est attiré par un autre. L attractivité actuelle des métiers, c est leur capacité à attirer et à retenir les jeunes à la recherche d une perspective professionnelle. Métiers attractifs (Attractif, attirance, attrayant, affinité, ouvert, charme, sympathie, utilité, amabilité ) Les métiers qui dégagent une force d attirance sont plus facilement perçus les jeunes. Cette attractivité est assez souvent naturelle, car ce sont les organisations professionnelles qui font le nécessaire pour mettre en place une communication efficace vers les jeunes et les enseignants. Métiers méconnus, neutres (Indifférence, éloignement, cachés, passivité, inconnus ) Les métiers de ce groupe manquent d attractivité ou de relief. Leur communication est insuffisante ou purement spécifique. Métiers en opposition, écartés (Rejet, aversion, repousser, écarter, fermé, défauts, antipathie, négatif ) Il y a un réel manichéisme entre les métiers aimés et les métiers refoulés. Ce que les jeunes retiennent surtout, ce sont «les défauts» ou les «dégoûts» de ces métiers qui ne répondent pas au «prêt à penser» de la jeunesse. Pour les jeunes, obtenir une orientation positive impose de faire des choix valorisants avec de bonnes conditions de travail et des salaires élevés, si l on veut sauver la face auprès des ses proches (le groupe-classe a ses conformismes). 7

8 Définition du métier Métier Occupation manuelle ou mécanique qui exige un apprentissage et qui est utile à la société économique. Au départ, c est l exercice «d un art technique où les mains travaillent plus que la tête» (Rousseau). L usage du mot «métier» s est considérablement dilaté. Ainsi, le guide des métiers de l ONISEP propose près de «500 fiches métiers» et professions où se côtoient médecins, ingénieurs, informaticiens, directeurs du personnel, ébénistes, cuisiniers, horlogers, puéricultrices Dans cette étude, nous utiliserons de préférence le mot «métier» pour désigner les formations préparées au lycée professionnel et au CFA (Apprentissage). Profession C est plus qu un état, une condition, un emploi et la réunion de métiers. C est une occupation dont on peut tirer ses propres moyens d existence. On pourra appeler profession un métier qui a un certain prestige social ou intellectuel, par exemple : la profession de journaliste. L enseignement professionnel prépare les jeunes à différents métiers et l enseignement supérieur cherche à faire déboucher les jeunes diplômés sur des professions, car ce terme est plus noble : la profession d avocat, l art du cuisinier, le métier de secrétaire Carrière Le mot prend sa source du latin «carriera» qui signifie «chemin de chars». C est une voie où l on s engage qui désigne un métier ou une profession et qui présente des étapes avec des possibilités de progression. Ce terme est adapté aux «cadres» du public et du privé qui désirent réussir dans une profession. Les jeunes qui choisissent les études supérieures recherchent une profession, une charge, un emploi bien placés dans la hiérarchie pour faire une carrière réussie et évolutive. Emploi Désigne l activité rétribuée d un employé, d un salarié. Demander un emploi, c est demander une fonction, un travail, à une entreprise. Celle-ci ne peut procurer des emplois qu en fonction de ses besoins et de son mode de fonctionnement. En conclusion, le mot métier est situé au cœur d un environnement sémantique riche : fonction, boulot, situation, gagne-pain, job, travail, place, état, condition, esclavage, contrat, art, vocation il était utilisé par les corporations dès le Moyen-Age, ce qui explique sans doute qu il est, depuis longtemps, préféré pour désigner une formation ou un exercice professionnel. 8

9 Formations et métiers Les jeunes avancent vers les métiers au moyen de formations proposées à proximité de leur domicile. Seul l enseignement supérieur permet de faire migrer les jeunes. L attractivité d une formation peut se substituer à l attractivité d un métier. Un jeune qui est intéressé par l automobile et qui habite à Asnières (92) fait des vœux professionnels, à la fin du collège. Selon son niveau scolaire et les places disponibles au lycée de l automobile de son district, à Villeneuve-la-Garenne (92), il sera affecté dans ce lycée, soit en BEP/CAP Maintenance Automobile, soit en CAP de Carrossier. Si cette dernière orientation ne lui convient pas, ou si l Académie ne l affecte pas dans un lycée automobile, il lui reste la solution de quitter l éducation publique pour rechercher un lycée privé de l automobile ou un CFA / Apprentissage pour préparer un BEP/CAP de Maintenance Automobile, si le nombre de places le permet. Ceci montre bien que les jeunes qui ont fait le choix d un métier précis devront faire appel à l apprentissage, si l orientation officielle ne leur permet pas d accéder à leurs choix profonds. On distingue 3 types de position des métiers : Métiers attractifs Métiers porteurs Métiers en tension (en pénurie) Forte concurrence entre les jeunes BEP / BAC PRO Les métiers offrent des débouchés intéressants, mais ils ne sont pas nécessairement attractifs Recrutements très difficiles 9

10 1 ère PARTIE 2 LA PERCEPTION DES FORMATIONS ET DES METIERS Une notion complexe Les difficultés de recrutement des jeunes, pour l enseignement professionnel, sont exprimées au travers de situations multiples et complexes. Le jeune se trouve face à des choix de plus en plus nombreux qui lui arrivent par des canaux divers et en particulier : les établissements de formation, les acteurs de l orientation au collège, ceux de la promotion territoriale, des organisations professionnelles et, bien entendu, de l environnement familial. Aussi, le jeune peut avoir l impression de mal percevoir la situation, ce qui peut le rendre indécis. Il est donc difficile de déterminer l origine de l attractivité des métiers. Par exemple, on sait que les métiers du secrétariat et de la comptabilité bénéficient d une bonne image auprès des jeunes et que ce sont ces établissements de formation qui ont développé cette image. Ces métiers bénéficient, par ailleurs, de conditions de travail modernes qui intéressent les jeunes. Dans le cadre des métiers techniques, la maintenance automobile attire les jeunes (surtout des garçons), car ils sont fascinés par les belles voitures. Les organisations professionnelles de l automobile accompagnent cette inclination des jeunes par un important travail de communication sur le plan national et local. Cependant, la stabilité des jeunes dans cette filière laisse à désirer. L attractivité est-elle forcément un avantage pour l emploi des jeunes?... Par exemple, les métiers de la communication qui jouissent d une bonne désirabilité des jeunes connaissent à la fois une bonne croissance et un fort taux de chômage de personnes qualifiées. L inventaire des effets de l attractivité et de leur contraire sera abordé tout au long de cette enquête. Les problèmes spécifiques à certains secteurs Le manque d attractivité apparaît comme un défaut permanent pour les formations et les métiers qui souffrent d un important déficit d image. Dans certains secteurs d activité, la difficulté à recruter des jeunes apparaît comme structurelle. Dans la plupart des cas, elle est liée à des conditions de travail, d horaires, de contrat et de rémunérations difficiles. C est le cas dans le bâtiment, dans certains secteurs de l industrie, de l hôtellerie et de la restauration, dans l alimentation et le transport. Le manque de «candidatures efficaces» se retrouvera, aussi, dans des domaines d activités comme l informatique, les TIC et autres nouvelles technologies qui connaissent une forte expansion. Malgré la forte attractivité de ces métiers, l exigence du niveau d entrée correspond plus aux jeunes de l enseignement général qu aux jeunes destinés à l enseignement professionnel. 10

11 LA PERCEPTION DES FORMATIONS ET DES METIERS Comment les jeunes font-ils la découverte des métiers? L OFFRE SCOLAIRE LOCALE LES PARENTS et l entourage - l histoire familiale - la vie quotidienne - la pré expérience - les influences directes - les médias Niveaux IV et V Les établissements scolaires de proximité qui acceptent la candidature LGT, LP CFA Simplifie l accès aux métiers LES SERVICES SPECIALISES D ORIENTATION CIO et COP Pour l apprentissage : CCI = Point A Chambres de Métiers = CAD (Conseils individuels) ONISEP - Documentation LE COLLEGE - principaux, CDI - professeurs Après l arrêt de la scolarité : Missions Locales, PAIO ORGANISATIONS PROFESSIONNELLES ENTREPRISES STAGES Le conformisme du groupe - classe Réunions d information et forums MARCHE DU TRAVAIL DE PROXIMITE 11 11

12 1 ère PARTIE 3 LES JEUNES ET LES CONDITIONS D ACCES AUX METIERS du rêve à la proximité L enfant peut avoir des choix marqués pour un métier : «je veux être pilote», «je veux être soldat», «je veux être esthéticienne» mais ce choix va se modifier au fur et à mesure de la découverte du métier par les jeunes et de ses contraintes d accès : il faut un Bac S pour devenir pilote, les esthéticiennes travaillent le samedi, il y a un nombre élevé de soldats qui se font tuer ou blesser à la guerre. L attirance vers le métier que l on choisit par soi-même va se modifier en permanence, le plus souvent sous la concurrence de choix positifs : comme dans le conflit de «l Ane de Buridan», le jeune peut se mettre à égale distance de 2 choix positifs. Il se trouve ainsi en difficulté pour prendre une décision positive. Ce sont les conditions d accès aux métiers qui vont, dans ce cas, déterminer la décision. Les angles de vue du métier, le rôle de la micro-économie Les candidats moins passionnés seront sensibles à d autres facteurs de modification du choix : Le lieu d habitation : l offre scolaire de proximité ainsi que les grandes lignes du marché local du travail influencent les jeunes destinés à l enseignement professionnel qui, nous le savons, sont assez peu mobiles. Le niveau scolaire des jeunes : en fonction de leurs résultats scolaires en fin de 3 e, les jeunes n auront pas la même palette de choix à leur portée, d autant que les affections par l Académie ne correspondent pas toujours aux vœux d orientation élaborés au collège. L âge des jeunes joue un rôle important car ils ont en face d eux une vision des métiers différente selon leur espérance scolaire. A 15 ans, en 3 e G, on recherchera un parcours avec des études supérieures, à 16 ans, des études courtes qui débouchent sur un métier et à 20 ans, avec la Mission Locale, ce sont les possibilités d emploi locales qui guident le choix d une formation professionnelle. Qui attire qui? En fonction de leurs motivations de l offre locale et de l influence de l entourage, les jeunes vont être plus ou moins sensibles à l attirance des métiers. Le métier d électricien - électronicien est attractif pour les garçons qui recherchent une formation professionnelle de bon niveau, le métier de DRH séduit les filles qui préparent un BAC ES, le métier de plombier attire les fils d artisans du BTP. Métiers valorisants, métiers à sens, métiers à réussite, qualité de vie Au collège, alors que toutes les catégories sociales sont représentées, le métier que l on choisit face au groupe-classe doit être valorisant. Cette pression des autres élèves peut développer un complexe d infériorité chez les élèves qui n ont pas la possibilité de poursuivre des études générales en seconde. 12

13 INFORMATION ET CLES D ACCES dans le second degré scolaire CARRIERES, PROFESSIONS DIPLOMES D ENSEIGNEMENT Retour SUPERIEUR LONG DIPLOME = METIER OU SPECIALITE aux métiers NIVEAU IV LES METIERS Retour aux métiers BAC L, ES, S DE L ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL L ATTRACTIVITE DES DIPLOMES passe avant celle des métiers Les jeunes font le choix d une spécialité ou d un métier dès l entrée en Niveau V. L attractivité des métiers est l une des clés de l orientation ainsi que l image des établissements scolaires de proximité. Retour aux métiers SECONDE ORIENTATION NIVEAU V 14 % CFA 28 % Lycée professionnel 21 % Lycée technologique Lycée général 37 % (conditions d accès et livret scolaire) Information sur la totalité des métiers Les 450 fiches métiers ONISEP, CIDJ, etc 4 e / 3 e T, I, SEGPA LE COLLEGE 3 e G % d une classe d âge 13

14 Conditions de travail, gagner de l argent rapidement : Cette nécessité de connaître le contenu des futurs contrats de travail aura plus d importance pour les jeunes qui désirent entrer en LP ou en CFA. Actuellement, dans la majorité des métiers, l information sur ce point est insuffisante et imprécise. La force de l attractivité est variable : Certains facteurs sont à prendre en considération pour retenir les jeunes : La distance entre le domicile et le lieu de la formation ou du travail. Le fait que le métier soit vu ou caché : VU : mécanicien auto, électricien (EDF), professeur, infirmière, vendeur CACHE : mécanicien d usine, joaillier, plâtrier, magasinier Certains métiers développent leur communication vers les jeunes, là où c est nécessaire, et obtiennent ainsi une audience locale forte. Par exemple : réunions d information dans les lycées et collèges, forums bien préparés à partir de la localisation des écoles dans le territoire. La mise en place de stages pour les jeunes permet de renforcer concrètement l attractivité d un métier, ce qui permettra aux jeunes de faire des choix plus stables, etc. L école et l emploi à 20 minutes La proximité est un facteur de choix aussi important que l attractivité des métiers ou des établissements scolaires. La logique de polarisation (une école et son attractivité locale) va jouer un rôle important auprès des jeunes car cela fait partie des standards de vie moderne d aller à l école ou au travail à 20 minutes de chez soi. Aujourd hui, la frontière ne se fait pas entre le territoire et son organisation administrative, mais en fonction des conditions de transports et de déplacements qui ont un fort impact sur le choix des formations de niveau V. Ainsi, dans l exemple choisi en page suivante (Seine Saint-Denis), la partie ancienne du département située autour de Saint-Denis offre de nombreuses possibilités aux élèves issus des collèges de ces districts. Par contre, la partie nouvelle du département : Aulnay-sous-Bois ainsi que la partie Est du 93 obligera les jeunes à des déplacements plus importants. Lycée professionnel ou CFA? En moyenne, pour 2 élèves orientés en lycée professionnel, 1 élève devra rechercher par lui-même une place en CFA. Cette distribution varie d une région à une autre en fonction de la part tenue par les CFA dans l implantation scolaire globale. Dans le 93, l apprentissage est représenté par 8 CFA situés principalement en bordure de Paris, alors qu il existe 42 lycées professionnels proposant de nombreuses spécialités. La nécessité de «l école à 20 minutes» amène l Education Nationale à affecter les jeunes en fonction de leurs vœux d orientation, de leur niveau scolaire mais aussi en fonction de l implantation de lycées professionnels à proximité du domicile des élèves. Ces affectations de proximité ne correspondent pas toujours aux vœux d orientation des élèves et de leurs familles. (Voir carte en page suivante). 14

15 L OFFRE SCOLAIRE EN SEINE-SAINT-DENIS 42 Lycées Professionnels pour 10 CFA L orientation publique vers les lycées professionnels est la clé des métiers, dans le 93. LES METIERS DES CFA Grands CFA CFA de petite taille Rappel rapide des métiers préparés par les CFA du AFORP à Drancy Métiers de la mécanique 2 - CFA des Compagnons du devoir 3 - CFA PUBLIC de Montreuil Hôtellerie / restauration 4 - Sites regroupant 3 CFA : BTP, électrotechnique, communication graphique CFA Peinture Les lycées professionnels et leurs groupes de spécialités CIFAP Grand CFA de la Chambre de Métiers (préparation à 20 métiers) 7 - CFA BTP de Saint-Denis 8 - CFA Hôtellerie et restauration Tertiaire : secrétariat, comptabilité, commerce Industrie : mécanique, électricité Maintenance automobile Sanitaire et social, soins personnels Hôtellerie / restauration 3 4 Les principales représentations de l apprentissage dans le 93 sont : le BTP, la mécanique, l hôtellerie / restauration et un important centre de la Chambre de Métiers, le CIFAP à Pantin. En outre, les jeunes peuvent bénéficier des formations offertes par les nombreux CFA situés à Paris

16 1 ère PARTIE 4 ATTRACTIVITE DES METIERS ET ORIENTATION SCOLAIRE Les métiers attractifs créent des marchés hyper concurrentiels pour les meilleurs élèves. Attirer les jeunes est devenu indispensable pour les formations et les professionnels qui désirent obtenir des candidatures de jeunes d un niveau scolaire le plus élevé possible. A l opposé, les métiers les moins attractifs seront considérablement désavantagés dans leur recherche de jeunes. La concurrence est plus forte au niveau de l orientation en BEP vers le lycée professionnel où, chaque année, jeunes vont choisir le BEP au lycée, avec l espoir d aller jusqu au BAC PRO. Par contre, les métiers qui manquent d attractivité devront se contenter des élèves les plus faibles à la sortie du collège. Ces élèves feront généralement le choix par défaut du CAP qui débouche le plus souvent vers l apprentissage artisanal. A noter que le choix de l apprentissage attire et retient les élèves qui cherchent un nouveau départ à la fin du collège. Attractivité et faisabilité de l orientation En premier lieu, c est l attractivité des métiers qui pousse le jeune à faire ses premiers choix. Viendront ensuite les contraintes de l orientation et celles de l affectation dans un établissement local pour arriver à une solution finale pour le jeune et sa famille. Dans l ordre, après l attirance par une formation ou un métier, ce sont les règles de l orientation qui devront être prises en considération si l on souhaite effectuer des orientations positives. L orientation officielle (Lycées publics) Elle consiste à faire passer un jeune du collège dans des lycées professionnels du secteur public, principalement en BEP. Les enseignants mettent en place une action d information autour de la documentation de l ONISEP et s efforcent d amener chaque élève à faire un «projet d orientation». A ce niveau, les jeunes seront attirés par des «métiers attractifs» ou des «diplômes attractifs». Par la suite, plusieurs contraintes vont modifier le choix de départ : les formations recherchées doivent être dans le district (ou en proximité), c est la qualité du livret scolaire qui va déterminer l accès aux formations (donc aux métiers) ; tout comme les stages d adaptation et les démarches à l extérieur qui sont souhaitables pour mûrir la décision. 16

17 Pour travailler sur son projet d orientation, l élève peut tout d abord se faire aider par son professeur principal, consulter le conseiller d orientation psychologue (COP) et proposer, avec le concours de sa famille, deux vœux d orientation, au minimum, qui seront ensuite transmis à l Académie par le principal du collège. Les élèves qui n ont pas réussi à faire un choix attractif devront néanmoins suivre la même procédure. Dans son processus d orientation officielle, l Académie va affecter le jeune en fonction des places disponibles et selon une procédure quasiment définitive. Pour les élèves les plus faibles et qui recherchent des formations au lycée professionnel, le risque est fréquent de se trouver orienté dans un métier qui manque d attractivité pour eux. Pas motivés, affectés d office, ces élèves risquent d abandonner au cours des deux années du BEP. L orientation ouverte ou libre (Privé et CFA) En général, les élèves qui ne trouvent pas de solution satisfaisante dans un lycée public, ou qui ont fait le choix de l apprentissage, vont devoir rechercher par leurs propres moyens une formation en dehors du secteur public. Dans le meilleur des cas, c est l attirance par un métier qui va pousser le jeune dans la voie de l orientation ouverte, à moins qu il désire opter pour l apprentissage parce que les possibilités de formations qui lui sont offertes dans le «district» lui paraissent insuffisantes. Exemple d orientation ouverte : pour un fils d artisan, choix d un CAP de cuisine dans un CFA réputé ou d un BEP d électronique dans le privé parce que l admission n est pas possible dans les lycées professionnels publics du district ; ou encore d un CAP de prothésiste dentaire qui se prépare exclusivement en CFA. Mais, dans la majorité des cas, ce sont les jeunes en rupture de «propositions acceptables» émises par l orientation publique qui vont rechercher en quelques semaines une solution de formation professionnelle pour la prochaine rentrée scolaire. Ce sont des élèves en recherche d une «orientation par défaut», ce qui signifie qu ils sont confrontés à deux problématiques : livret scolaire faible et absence de motivation pour les métiers proposés qui, cependant, proposent du travail aux jeunes. L entrée en apprentissage peut être une solution pour ces jeunes, car la procédure d entrée en CFA est plus volontaire et plus réfléchie. Elle nécessite des informations détaillées, des tests, des stages et la recherche d un employeur, ce qui amène le jeune à accepter un métier, après comparaison. La stabilité des jeunes en apprentissage est plus grande que celle des BEP en lycées professionnels, ce qui montre qu une orientation ouverte est plus efficace, car elle implique concrètement les élèves et demande un temps de contact plus long pour fixer son choix. L absence d attractivité de l offre (ou de motivation pour les métiers) est une problématique qui menace, à terme, l efficacité du système éducatif professionnel français. 17

18 Les passerelles en cours de scolarité Durant leurs études au lycée, certains élèves, aidés par leurs professeurs et les COP, vont chercher à trouver une nouvelle orientation pour leurs études. Un système de passerelle facilite ces changements transversaux. Les meilleurs élèves du lycée professionnel peuvent rejoindre le lycée technologique et, dans ce sens, resteront dans leur spécialité de départ, pour la majorité des cas. Dans le sens seconde générale (ou terminale) vers le lycée professionnel, ils feront leur orientation à partir de la carte des métiers, selon leur attirance pour un métier. Ces orientations plus tardives, plus réfléchies, donnent en général de bons résultats au niveau de la stabilité du choix du métier. Après cessation de la scolarité Souvent aidés par les Missions Locales, les jeunes qui ont interrompu leur scolarité pendant deux ou trois années vont rechercher de nouvelles formations qualifiantes en rapport avec le marché du travail de proximité. L objectif de la formation choisie sera le plus souvent d obtenir un emploi, localement, qui présente des garanties sur les conditions de travail. 18

19 LES EFFETS DE L ATTRACTIVITE ET DE SON CONTRAIRE METIERS ATTRACTIFS Image positive, valorisante, bonnes conditions de travail METIERS SECONDAIRES METIERS ECARTES AU DEPART Métiers du labeur, conditions de travail difficiles Métiers A A A A A A Métiers nouveaux Métiers méconnus Métiers E E E E E Choix unique MULTICHOIX Le plus souvent, les métiers nouveaux sont la déclinaison de métiers attractifs Marché des métiers à petits flux Recrutements difficiles Clientèle régulière originaire des métiers J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J J = jeunes CONCURRENCES ENTRE LES ATTRACTIVITES 2 e CHOIX CONTRAINTS orientations positives orientations par défaut LES METIERS ATTRACTIFS vont exiger des jeunes des bases scolaires satisfaisantes. Cette catégorie va bénéficier, assez souvent, de l orientation officielle vers les lycées professionnels en BEP. L hyper attractivité rend plus difficile le travail d affectation par l Académie qui ne peut répondre, avec précision, à tous les vœux d orientation exprimés par les jeunes. LES METIERS QUI MANQUENT D ATTRACTIVITE sont pourtant ceux qui proposent du travail aux jeunes : BTP, Hôtellerie / Restauration, Alimentation, Logistique Cette offre concerne principalement les jeunes de 4 e / 3 e qui se préparent au CAP. CES METIERS DOIVENT AMELIORER LEUR IMAGE, LEURS SERVICES DE RECRUTEMENT ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL PROPOSEES

20 1 ère PARTIE 5 LE CAPITAL ATTRACTIVITE des métiers et des secteurs professionnels Au début de cette étude, nous avons abordé les différents facteurs qui modifiaient la perception des métiers par les jeunes. Ces influences complexes rendent difficile la connaissance des besoins des jeunes et de leurs motivations, car chaque individu devra répondre à des conditions particulières pour réaliser son choix. Les «règles du jeu» utilisées par les collèges, les lycées professionnels et les CFA, au moment de l entrée en niveau V, ne sont pas toujours transparentes. UN JEU QUI A SES REGLES Les émetteurs Conditions à remplir La réceptivité des jeunes - Les écoles professionnelles - Les organisations professionnelles - La réalité des métiers et leur image - METIERS - PROFESSIONS - BRANCHES PROFESSIONNELLES et OFFRE SCOLAIRE LOCALE - Le marché local du travail - Les pré requis Niveau d entrée (livret scolaire) - Profil pour entrer dans le métier - Les places disponibles dans les écoles (loi du marché) - Les dates de recrutement mai ou septembre - Problèmes rencontrés par les élèves plus faibles ou qui tardent dans leur recherche. - Motivation - Le lieu - Le niveau scolaire - Les pré expériences LES JEUNES - S il y a nécessité de trouver rapidement une solution, le jeune peut modifier ses choix et faire la découverte de nouveaux métiers. Lors de nos observations, il nous est apparu que le «CAPITAL ATTRACTIVITE» des métiers ou des secteurs professionnels était déterminant pour attirer ces jeunes et les retenir. Les bons résultats obtenus dans le recrutement des jeunes dans les métiers «en vue» le démontrent chaque année. A rappeler cependant qu un métier attractif n est pas forcément un métier porteur. Citons le cas des métiers de la communication. Deux types de facteurs d attractivité : Les facteurs d attractivités naturels (endogènes), Les facteurs d attractivité construits ou forcés par une activité efficace de promotion des métiers et des formations. 20

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