DISTILLATEUR SOLAIRE A FILM CAPILLAIRE A PLUSIEURS ETAGES, EFFET DE CERTAINS PARAMETRES THERMOPHYSIQUE SUR LE RENDEMENT

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "DISTILLATEUR SOLAIRE A FILM CAPILLAIRE A PLUSIEURS ETAGES, EFFET DE CERTAINS PARAMETRES THERMOPHYSIQUE SUR LE RENDEMENT"

Transcription

1 R. Rahmani 1 A.N Kaabi 2 1 Laboratoire Energie et Environnement, université entouri Constantine, Algérie. 2 Laboratoire Energie et Environnement, université entouri Constantine, Algérie. * Rym Rahmani DISTILLATEUR SOLAIRE A FIL CAPILLAIRE A PLUSIEURS ETAGES, EFFET DE CERTAINS PARAETRES THEROPHYSIQUE SUR LE RENDEENT Résumé : L approvisionnement en u potable est denu le problème le plus préoupant de notre époque, puisque la demande en u roît tandis que les ressoures naturelles diminuent ou tendent à disparaître. Une des solutions qui peut ontribuer à l augmentation des potentialités en u est le dessalement de l u de mer ou des ux saumâtres. Le proédé le plus adéquat pour effetuer e dessalement est la distillation solaire, vu sa simpliité, son moindre oût et surtout la disponibilité de la soure d énergie. Notre travail à pour but l étude de la prodution d u doue d un distillateur à film apillaire à plusieurs étages et l étude de l influene de ertains paramètres thermo physiques sur la prodution afin de l optimiser. Les résultats obtenus onfirment que ertains paramètres thermo physiques influent sur la prodution, ar es paramètres dépendent diretement de la température de la saumure qui influe diretement sur le rendement. ots lés : Distillation solaire, Film apillaire, Plusieurs étages, Paramètres thermophysique Nomenlature Ai Surfae du orps d indie i, m² Cpi Chaleur massique à pression onstante du orps d indie i, J/kg. C E Effiaité, % h ij Coeffiient d éhange thermique entre les surfaes matérielles indiées i et j, W/m². C I Rayonnement solaire, W/m² Lv Chaleur latente de vaporisation, kj/kg Q ij Quantité de haleur éhangée entre les surfaes matérielles indiées i et j, W T Température, C Lettres greques α Coeffiient d absorption Indies / Exposants onvetion Condenseur, ondution D Diret d diffus e Externe Évaporation G,g globale i interne v,g vitre w u 1. Desription du système L appareil, dans sa version à un seul étage, est une ellule parallélépipédique formée par deux plaques métalliques 1m x 1m disposées vertialement fae à fae. L u saumâtre, à distiller, s éoule lentement, par gravité, sur un ôté de la plaque métallique. Sa bonne mouillabilité est assurée par un tissu gaz hydrophile qui adhère par apillarité sur la totalité de la surfae de ruissellement. L autre ôté de la même plaque est peint en noir et est exposé au rayonnement solaire : est la plaque évaporante. La vapeur d u produite quitte le tissu gaz hydrophile et va se ondenser au ontat de l autre plaque qui se trouve juste en fae : est la plaque ondensante. L u, ainsi distillée, est reueillie au pied de ette même plaque ondensante grâe à un olleteur. Le résidu est reueilli, aussi, au pied de la plaque évaporante par un autre olleteur.

2 Les équations sont misent en évidene suivant la loi suivante : n dt i = Q ij + Pi i =1 i p i 1 Pi : terme de soure ou de puits. Les équations de transferts d un distillateur à étages sont : Au nivu de la ouverture vitrée : dt Tv v C v v = P g + h 1 v T 1 T v +ε 1 v σ T1 v-a T v T a ε v σ Tv Ta 2 Figure 1 : Shéma de prinipe du proessus évaporation-ondensation à un seul étage Ce distillateur offre, aussi, la possibilité d assoier, en série, plusieurs étages parallélépipédiques. On peut ainsi disposer d un distillateur de deux à six étages, géométriquement identiques. Il onstitue une série thermique, est à dire, la haleur dégagée, par la ondensation de la vapeur sur une fae de la paroi, sert à l évaporation d un autre film d u saumâtre ruisselant sur l autre fae de la même paroi, ainsi, la paroi ondensante du premier étage est une paroi évaporante du deuxième étage et paroi ondensante du deuxième étage est une paroi évaporante du troisième étage et. [1,2] Au nivu du premier étage Absorbeur-évaporateur1 dt 1.C1 1 = D.Lv T1 T1 h1 v T1 Tv + ε 1 1.σ T1 T1 +.C. T1 T ε 1 v.σ. T1 Tv h1 1 T1 T1 Condenseur1 dt 1.C1 1 = D.Lv1 + h 1 1. T1 T1 + ε 1 1.σ. T1 T T 1 T1 Au nivu du deuxième étage 2. ise en équation des éhanges thermique L évaporateur2 dt 2.C2 2 = D.Lv2 2 2.T2 T2 ε2 2.σ T2 T2 +.CT2 T +h2 1.T2 T1 T T Condenseur2 : dt.c 2 = D.L + h.t T v T +ε.σ. T T T 2 2 +h T T Figure 2 : Bilan énergétique d un Distillateur solaire à film apillaire à quatre étages

3 .2 L effiaité interne dt dt Au nivu du troisième étage l évaporateur DL. = v ε +. T T. σ T T T T + h 2. T T 2 T T ondenseur dt. C = D. L + ε v + 7 h. T T. σ. T T T T + h T T 8 Au nivu du quatrième étage l évaporateur dt = D. Lv. T T ε + h. σ T T T T + h. T T T T ondenseur = D. L v + h ε + a ε. σ. 9. T T. σ. T T T T a + h T T T T. Effiaités Interne et globale [,] a 10.1 L effiaité globale L effiaité globale est définie par le rapport: η g = Quantitétotaled'udistillée L v Radiations solairquisespar la vitre Q η g = I A G g 11 Si l effiaité globale rapporte la quantité d u produite à l énergie solaire tombant sur une surfae horizontale, elle ne fait pas mention de la quantité d énergie entrant réellement dans le distillateur, d autant plus qu un distillateur est onstruit en général pour un lieu donné et ave une pente fixe. Un hangement de pente et de la loalité fait varier la quantité d énergie qui entre dans le distillateur. On définit don une effiaité dite interne qui tient ompte de tous es paramètres et qui est définie par : Q η i = Q w 12 Pour le distillateur à Film Capillaire, w l expression de Q est : [ I D α GD + Id α GD ] [ + TD ] Ag Q w= α Q 1 w = α t I G A g 1 α t = α + T D 15 D où TD : le oeffiient de transmission global du rayonnement diret. Simulation mathématique Pour le régime transitoire, la plus rigoureuse est une simulation pas à pas, qui rend ompte de l évolution des températures de tous les éléments du distillateur dans le temps et dans l espae. Les données météorologiques proviennent de fihiers vitesse du vent et température ambiante ou des formules approhées température du iel, ette méthode néessite des aluls numériques. La seonde démarhe est elle suivie par HOTTEL, WHILLIER et BLISS [5]. Elle suppose que le régime est permanent et que les éléments du distillateur se trouvant haun à une température moyenne onstanteette approhe néglige les effets transitoires mais elle onstitue un outil ommode pour un alul de oneption, bien qu il faille, là aussi, proéder à des itérations. Les données météorologiques sont traitées omme préédemment.

4 5. Résultats et disussion 5.1 Variation des températures des différents omposants du distillateur La figure représente la variation temporelle des températures de haque omposant du distillateur, depuis la température de la vitre jusqu au dernier ondenseur, passant par les différents étages du distillateur. On remarque que la température de l évaporateur 1, qui se trouve très prohe de la vitre, don reçoit diretement une quantité d énergie du flux solaire inident, ontrairement aux autres évaporateurs qui réutilisent la haleur dégagée par ondensation des mêmes plaques évaporantes- ondansantes. On remarque aussi qu il y a une dégradation de température dûe à l introdution de l u saline, au nivu de haque étage, qui absorbe une quantité de haleur néessaire à la ondensation. Les températures des deux ôtés de haque plaque de séparation, des différents étages du distillateur, à savoir : plaque évaporante- ondensante, sont prohes les unes des autresela est dû au fait que la plaque possède une ondutivité thermique importante. L éart de température entre le premier évaporateur et le premier ondenseur première ellule, est supérieur aux autres éarts des différents étages du distillateur. Par ontre, les valeurs maximales de température sont atteintes entre 12h00 et 1h Effet de Certains Paramètres Thermo Physiques da la Saumure Sur le Rendement On a hoisi d étudier l effet de ertains paramètres thermo physiques sur l effiaité interne et globale, du premier étage du distillateur solaire à film apillaire à quatre étages Effet de la asse Volumique de la saumure Sur l Effiaité Selon les figures et 5, la masse volumique de la saumure varie légèrement, don son influene sur les effiaités interne et globale n est pas importante, mais on ne peut pas la négliger. Don on peut dire que l effiaité est proportionnelle à la masse volumique. Figure : Effet de la masse volumique sur l effiaité interne Figure : Variation temporelle des différentes températures du distillateur Figure 5 : Effet de la masse volumique sur l effiaité globale

5 5.2.2 Effet de la haleur spéifique de la saumure Sur l Effiaité Nous avons représenté la variation de la haleur spéifique et les effiaités interne et globale, afin de voir l effet de la haleur spéifique sur es effiaités. D après les figures 6 et 7 la haleur spéifique varie légèrement et prend une allure inverse que elle des effiaités, Don elle influe inversement sur l effiaité. Figure 7 : Effet de la haleur spéifique sur l effiaité globale Figure 6 : Effet de la haleur spéifique sur l effiaité interne Référenes [1]. El Haimer,. Barkaoui, A. Irhzo & H. Le Goff Distillateur solaire rustique, à film apillaire et à multiples effets essais expérimentaux à Casablana, aro 2002 [2] R & C. Ouahes, P & J. Legoff, A hardy, high yield solar distiller of brakish water, Desalination, 1989 [] H. Tanaka, T. Nosoko, T. Nagata, Parametri investigation of a basin- typemultiple- effet oupled solar still, Desalination [] E. Zayouti, L. Bouirden, A.A. Haroune &. Banoumi, Distillation solaire : Amélioration de la ondensation de la vapeur d u dans les distillateurs solaires, Tétouan-aro 2002 [5] Smith,.Sidem, prodution d u doue par dessalement, Paris, P.

Chapitre IV- Induction électromagnétique

Chapitre IV- Induction électromagnétique 37 Chapitre IV- Indution életromagnétique IV.- Les lois de l indution IV..- L approhe de Faraday Jusqu à maintenant, nous nous sommes intéressés essentiellement à la réation d un hamp magnétique à partir

Plus en détail

1 Introduction à l effet Doppler.

1 Introduction à l effet Doppler. Introdution à l effet Doppler Ph. Ribière ribierep@orange.fr Merredi 9 Novembre 2011 1 Introdution à l effet Doppler. Vous avez tous fait l expériene de l effet Doppler dans la rue, lorsqu une ambulane,

Plus en détail

BAILLY-GRANDVAUX Mathieu ZANIOLO Guillaume Professeur : Mrs Portehault

BAILLY-GRANDVAUX Mathieu ZANIOLO Guillaume Professeur : Mrs Portehault BAILLY-GRANDVAUX Mathieu ZANIOLO Guillaume Professeur : Mrs Portehault 1 I. Introdution...3 II. Généralités...3 Caratéristiques ommunes aux deux phénomènes...3 La différene entre la phosphoresene et la

Plus en détail

Projet INF242. Stéphane Devismes & Benjamin Wack. Pour ce projet les étudiants doivent former des groupes de 3 ou 4 étudiants.

Projet INF242. Stéphane Devismes & Benjamin Wack. Pour ce projet les étudiants doivent former des groupes de 3 ou 4 étudiants. Projet INF242 Stéphane Devismes & Benjamin Wak Pour e projet les étudiants doivent former des groupes de 3 ou 4 étudiants. 1 Planning Distribution du projet au premier ours. À la fin de la deuxième semaine

Plus en détail

Mesures du coefficient adiabatique γ de l air

Mesures du coefficient adiabatique γ de l air Mesures du oeffiient adiabatique γ de l air Introdution : γ est le rapport des apaités alorifiques massiques d un gaz : γ = p v Le gaz étudié est l air. La mesure de la haleur massique à pression onstante

Plus en détail

Comment évaluer la qualité d un résultat? Plan

Comment évaluer la qualité d un résultat? Plan Comment évaluer la qualité d un résultat? En sienes expérimentales, il n existe pas de mesures parfaites. Celles-i ne peuvent être qu entahées d erreurs plus ou moins importantes selon le protoole hoisi,

Plus en détail

ETUDE COMPARATIVE RELATIVE AU SERTISSAGE DES CANALISATIONS EN CUIVRE DANS LE SECTEUR DE LA RENOVATION

ETUDE COMPARATIVE RELATIVE AU SERTISSAGE DES CANALISATIONS EN CUIVRE DANS LE SECTEUR DE LA RENOVATION - Février 2003 - ETUDE COMPARATIVE RELATIVE AU SERTISSAGE DES CANALISATIONS EN CUIVRE DANS LE SECTEUR DE LA RENOVATION Centre d Information du Cuivre 30, avenue Messine 75008 Paris HOLISUD Ingénierie 21,

Plus en détail

2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes).

2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D, E, F (voir pages suivantes). SUJET DE CONCOURS Sujet Exploitation d une documentation scientifique sur le thème de l énergie 2 e partie de la composante majeure (8 points) Les questions prennent appui sur six documents A, B, C, D,

Plus en détail

Production statistique: passage d une démarche axée sur les domaines à une démarche axée sur les processus

Production statistique: passage d une démarche axée sur les domaines à une démarche axée sur les processus Nations Unies Conseil éonomique et soial Distr. générale 31 mars 2015 Français Original: anglais ECE/CES/2015/26 Commission éonomique pour l Europe Conférene des statistiiens européens Soixante-troisième

Plus en détail

physique - chimie Livret de corrigés ministère de l éducation nationale Rédaction

physique - chimie Livret de corrigés ministère de l éducation nationale Rédaction ministère de l éduation nationale physique - himie 3e Livret de orrigés Rédation Wilfrid Férial Jean Jandaly Ce ours est la propriété du Cned. Les images et textes intégrés à e ours sont la propriété de

Plus en détail

Chapitre 11 Bilans thermiques

Chapitre 11 Bilans thermiques DERNIÈRE IMPRESSION LE 30 août 2013 à 15:40 Chapitre 11 Bilans thermiques Table des matières 1 L état macroscopique et microcospique de la matière 2 2 Énergie interne d un système 2 2.1 Définition.................................

Plus en détail

3. Veuillez indiquer votre effectif total :

3. Veuillez indiquer votre effectif total : 1 Métiers du marketing et de la ommuniation Questionnaire préalable d assurane Préambule Le présent questionnaire préalable d assurane Marketing et Communiation a pour objet de réunir des informations

Plus en détail

Informatique III: Programmation en C++

Informatique III: Programmation en C++ Informatique III: Programmation en C++ Listes haînées Lundi 9 Janvier 2006 1 2 Introdution Les listes hainées permettent de stoker un nombre d objets qui n a pas besoin d être spéifié a priori. Rajouter

Plus en détail

prix par consommateur identiques différents prix par identiques classique 3 unité différents 2 1

prix par consommateur identiques différents prix par identiques classique 3 unité différents 2 1 3- LE MONOOLE DISCRIMINANT Le monoole eut vendre ertaines unités de roduit à des rix différents. On arle de disrimination ar les rix. Selon une terminologie due à igou (The Eonomis of Welfare, 1920), on

Plus en détail

Efficacité énergétique des logements à haute performance énergétique, HPE : Application au site de Béchar

Efficacité énergétique des logements à haute performance énergétique, HPE : Application au site de Béchar Revue des Energies Renouvelables Vol. 15 N 2 (2012) 357-364 Efficacité énergétique des logements à haute performance énergétique, HPE : Application au site de Béchar S. Sami-Mécheri 1*, D. Semmar 2 et

Plus en détail

Équations différentielles et systèmes dynamiques. M. Jean-Christophe Yoccoz, membre de l'institut (Académie des Sciences), professeur

Équations différentielles et systèmes dynamiques. M. Jean-Christophe Yoccoz, membre de l'institut (Académie des Sciences), professeur Équations différentielles et systèmes dynamiques M. Jean-Christophe Yooz, membre de l'institut (Aadémie des Sienes), professeur La leçon inaugurale de la haire a eu lieu le 28 avril 1997. Le ours a ensuite

Plus en détail

Revue des Sciences et de la Technologie - RST- Volume 5 N 1 / janvier 2014

Revue des Sciences et de la Technologie - RST- Volume 5 N 1 / janvier 2014 Revue des Sienes et de la Tehnologie - RST- Volume 5 N 1 / janvier 214 L impat d une Charge Fortement Capaitive Sur la Qualité du Filtrage d un FAP Contrôlé Par un Filtre Multi-Variable Hautement Séletif

Plus en détail

NCCI : Calcul d'assemblages de pieds de poteaux encastrés

NCCI : Calcul d'assemblages de pieds de poteaux encastrés NCCI : Calul d'assemblages de pieds de poteaux enastrés Ce NCCI fournit les règles relatives au alul d'assemblages de pieds de poteaux enastrés. Ces règles se ontentent de ouvrir la oneption et le alul

Plus en détail

Energie nucléaire. Quelques éléments de physique

Energie nucléaire. Quelques éléments de physique Energie nucléaire Quelques éléments de physique Comment produire 1 GW électrique Nucléaire (rendement 33%) Thermique (38%) Hydraulique (85%) Solaire (10%) Vent : 27t d uranium par an : 170 t de fuel par

Plus en détail

DOCUMENT RESSOURCE SONDES PRESENTATION

DOCUMENT RESSOURCE SONDES PRESENTATION Documentation technique DOCUMENT RESSOURCE SONDES PRESENTATION SEP du LPo N-J Cugnot 93 Neuilly/Marne LE CALCULATEUR Il est placé dans le boîtier à calculateurs, sur le passage de roue avant droit. Les

Plus en détail

Chapitre. Calculs financiers

Chapitre. Calculs financiers Chapitre Caluls finaniers 19 19-1 Avant d'effetuer des aluls finaniers 19-2 Caluls d'intérêts simples 19-3 Caluls d'intérêts omposés 19-4 Evaluation d'un investissement 19-5 Amortissement d'un emprunt

Plus en détail

La protection différentielle dans les installations électriques basse tension

La protection différentielle dans les installations électriques basse tension Juin 2001 La protetion différentielle dans les installations életriques basse tension Ce guide tehnique a pour objetif de mettre en évidene les prinipes de fontionnement des protetions différentielles

Plus en détail

Votre dossier d adhésion

Votre dossier d adhésion MSH INTERNATIONAL pour le ompte Votre dossier d adhésion Vous avez besoin d aide pour ompléter votre dossier d adhésion? Contatez-nous au +33 (0)1 44 20 48 77. Adhérent Bulletin d adhésion Titre : Mademoiselle

Plus en détail

Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique

Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique Stockage de chaleur solaire par sorption : Analyse et contrôle du système à partir de sa simulation dynamique Kokouvi Edem N TSOUKPOE 1, Nolwenn LE PIERRÈS 1*, Lingai LUO 1 1 LOCIE, CNRS FRE3220-Université

Plus en détail

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne

Chapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne hapitre 2/ La fonction de consommation et la fonction d épargne I : La fonction de consommation keynésienne II : Validations et limites de la fonction de consommation keynésienne III : Le choix de consommation

Plus en détail

Initiation à la Mécanique des Fluides. Mr. Zoubir HAMIDI

Initiation à la Mécanique des Fluides. Mr. Zoubir HAMIDI Initiation à la Mécanique des Fluides Mr. Zoubir HAMIDI Chapitre I : Introduction à la mécanique des fluides 1 Introduction La mécanique des fluides(mdf) a pour objet l étude du comportement des fluides

Plus en détail

Nécessité de prendre en compte des termes d ordre G 3 pour mesurer γ à 10 8 près

Nécessité de prendre en compte des termes d ordre G 3 pour mesurer γ à 10 8 près Néessité de prendre en ompte des termes d ordre G 3 pour mesurer γ à 10 8 P. Teyssandier Observatoire de Paris Dépt SYRTE/CNRS-UMR 8630UPMC P. Teyssandier ( Observatoire de Paris Dépt SYRTE/CNRS-UMR Néessité

Plus en détail

DocumentHumain. Confidentiel. Disposition de fin de vie

DocumentHumain. Confidentiel. Disposition de fin de vie Confidentiel Disposition de fin de vie DoumentHumain Mes volontés juridiquement valables onernant ma vie, mes périodes de souffrane, les derniers moments de mon existene et ma mort Institut interdisiplinaire

Plus en détail

LE PENETROMETRE STATIQUE Essais CPT & CPTU

LE PENETROMETRE STATIQUE Essais CPT & CPTU LE PENETROMETRE STATIQUE Essais CPT & CPTU Mesures Interprétations - Appliations Doument rédigé par des ingénieurs géotehniiens de GINGER CEBTP sous la diretion de : Mihel KHATIB Comité de releture : Claude-Jaques

Plus en détail

Résolution d équations non linéaires

Résolution d équations non linéaires Analyse Numérique Résolution d équations non linéaires Said EL HAJJI et Touria GHEMIRES Université Mohammed V - Agdal. Faculté des Sciences Département de Mathématiques. Laboratoire de Mathématiques, Informatique

Plus en détail

Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie

Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie Chapitre 5 Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie 5.1 Bilan d énergie 5.1.1 Énergie totale d un système fermé L énergie totale E T d un système thermodynamique fermé de masse

Plus en détail

Exemples de solutions acoustiques

Exemples de solutions acoustiques Exemples de solutions aoustiques RÉGLEMENTATON ACOUSTQUE 2000 Janvier 2014 solement aux bruits aériens intérieurs et niveau de bruit de ho Traitement aoustique des parties ommunes Bruits d équipements

Plus en détail

Chapitre 1: Facteurs d'échelle

Chapitre 1: Facteurs d'échelle Chapitre 1: Facteurs d'échelle Des considérations générales sur la taille des objets ou des êtres vivants et leur influence sur différents paramètres, permettent d'établir simplement quelques lois ou tendances,

Plus en détail

Unitecnic 2200 Unitecnic 2200 CS

Unitecnic 2200 Unitecnic 2200 CS Unitecnic Unitecnic S Notice de pose Seules les vis rouges et bleues peuvent être dévissées. (changement de combinaison et de main) Tout autre démontage interne est interdit. (annulation de la garantie)

Plus en détail

Performances énergétiques de capteurs solaires hybrides PV-T pour la production d eau chaude sanitaire.

Performances énergétiques de capteurs solaires hybrides PV-T pour la production d eau chaude sanitaire. Performances énergétiques de capteurs solaires hybrides PV-T pour la production d eau chaude sanitaire. Patrick DUPEYRAT 1,2*, Yu BAI 3,4, Gérald KWIATKOWSKI 5, Gilles FRAISSE 3 Christophe MENEZO 2,3 et

Plus en détail

T.P. FLUENT. Cours Mécanique des Fluides. 24 février 2006 NAZIH MARZOUQY

T.P. FLUENT. Cours Mécanique des Fluides. 24 février 2006 NAZIH MARZOUQY T.P. FLUENT Cours Mécanique des Fluides 24 février 2006 NAZIH MARZOUQY 2 Table des matières 1 Choc stationnaire dans un tube à choc 7 1.1 Introduction....................................... 7 1.2 Description.......................................

Plus en détail

Une introduction aux chauffe-eau solaires domestiques

Une introduction aux chauffe-eau solaires domestiques Une introduction aux chauffe-eau solaires domestiques Les objectifs d'apprentissage: Cet exposé vous informera au sujet de l utilisation de l énergie solaire afin de produire de l eau chaude domestique,

Plus en détail

Etude d un séchoir solaire fonctionnant en mode direct et indirect

Etude d un séchoir solaire fonctionnant en mode direct et indirect Reue des Energies Renouelables SMSTS 08 Alger (2008) 117 126 Etude d un séchoir solaire fonctionnant en mode direct et indirect N. Chalal 1, A. Bellhamri 1* et L. Bennamoun 2 1 Département de Génie Climatique,

Plus en détail

Plan d actions Bilan Carbone. Périmètres d étude Sources d émissions Nbre d actions

Plan d actions Bilan Carbone. Périmètres d étude Sources d émissions Nbre d actions Plan d actions Bilan Carbone Périmètres d étude Sources d émissions Nbre d actions Patrimoine et services communaux Territoire d Uccle 1) Energie 8 2) Déplacements de personnes 5 3) Transport de marchandise

Plus en détail

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique

Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Principes généraux de la modélisation de la dispersion atmosphérique Rémy BOUET- DRA/PHDS/EDIS remy.bouet@ineris.fr //--12-05-2009 1 La modélisation : Les principes Modélisation en trois étapes : Caractériser

Plus en détail

NCCI : Modèle de calcul pour les pieds de poteaux articulés Poteaux en I en compression axiale

NCCI : Modèle de calcul pour les pieds de poteaux articulés Poteaux en I en compression axiale NCCI : Modèle de alul pour les pieds de poteaux artiulés Poteaux en I en Ce NCCI présente les règles permettant de déterminer soit la résistane de alul, soit les dimensions requises des plaques d'assise

Plus en détail

Transformations nucléaires

Transformations nucléaires Transformations nucléaires Stabilité et instabilité des noyaux : Le noyau d un atome associé à un élément est représenté par le symbole A : nombre de masse = nombre de nucléons (protons + neutrons) Z :

Plus en détail

Module HVAC - fonctionnalités

Module HVAC - fonctionnalités Module HVAC - fonctionnalités Modèle de radiation : DO = Discrete Ordinates On peut considérer l échauffement de solides semi transparents causé par le rayonnement absorbé par le solide. On peut également

Plus en détail

CONSTRUCTION D UN CHAUFFE EAU SOLAIRE

CONSTRUCTION D UN CHAUFFE EAU SOLAIRE CONSTRUCTION D UN CHAUFFE EAU SOLAIRE Motivé par le développement durable je voulais absolument trouver la méthode pour me fabriquer un chauffe eau solaire. J ai donc décidé moi aussi de m investir dans

Plus en détail

Du Thermostat à l ordinateur climatique. Vincent Aubret Hortimax

Du Thermostat à l ordinateur climatique. Vincent Aubret Hortimax Du Thermostat à l ordinateur climatique Vincent Aubret Hortimax 1 Introduction 2 Régulateurs de type thermostat Applications : Idéal pour la régulation simplifiée de type Tunnels, Hall Alarme haute et

Plus en détail

Le turbo met les gaz. Les turbines en équation

Le turbo met les gaz. Les turbines en équation Le turbo met les gaz Les turbines en équation KWOK-KAI SO, BENT PHILLIPSEN, MAGNUS FISCHER La mécanique des fluides numérique CFD (Computational Fluid Dynamics) est aujourd hui un outil abouti de conception

Plus en détail

Appel à financement participatif

Appel à financement participatif Appel à financement participatif pour installer des fours solaires de quartier à Saint-Martin-d'Hères (Isère) Communiqué de presse mars 2014 Appel au financement participatif pour finaliser le projet de

Plus en détail

Étude d un système solaire thermique : Effet de l orientation des panneaux solaires

Étude d un système solaire thermique : Effet de l orientation des panneaux solaires Étude d un système solaire thermique : Effet de l orientation des panneaux solaires Saoussen Khalfallaoui, Dominique Seguin, Moulay Ahmed Adelghani-Idrissi LSPC Université de Rouen IUT 8 Rue Lavoisier

Plus en détail

Stockage inter saisonnier de l'énergie solaire par procédé thermochimique

Stockage inter saisonnier de l'énergie solaire par procédé thermochimique Stockage inter saisonnier de l'énergie solaire par procédé thermochimique Lingai LUO Directeur de recherche CNRS LTN-UMR CNRS 6607, Nantes Nolwenn Le Pierres LOCIE-Université de Savoie Stockage de l'énergie

Plus en détail

SARM: Simulation of Absorption Refrigeration Machine

SARM: Simulation of Absorption Refrigeration Machine Revue des Energies Renouvelables Vol. 11 N 4 (2008) 587 594 SARM: Simulation of Absorption Refrigeration Machine S. Kherris 1*, M. Makhlouf 1 et A. Asnoun 2 1 Laboratoire des Matériaux et des Systèmes

Plus en détail

Monitoring continu et gestion optimale des performances énergétiques des bâtiments

Monitoring continu et gestion optimale des performances énergétiques des bâtiments Monitoring continu et gestion optimale des performances énergétiques des bâtiments Alexandre Nassiopoulos et al. Journée d inauguration de Sense-City, 23/03/2015 Croissance de la demande énergétique et

Plus en détail

e point en recherche Transformez vos méthodes : charrettes sur la conception intégrée de bâtiments durables Introduction Juillet 2002

e point en recherche Transformez vos méthodes : charrettes sur la conception intégrée de bâtiments durables Introduction Juillet 2002 L e point en recherche Juillet 2002 Série technique 02-102 Transformez vos méthodes : charrettes sur la conception intégrée de bâtiments durables Introduction Dans le cadre d une charrette sur la conception

Plus en détail

1 Problème 1 : L avion solaire autonome (durée 1h)

1 Problème 1 : L avion solaire autonome (durée 1h) Problèmes IPhO 2012 1 NOM : PRENOM : LYCEE : 1 Problème 1 : L avion solaire autonome (durée 1h) Nous souhaitons dans ce problème aborder quelques aspects de la conception d un avion solaire autonome. Les

Plus en détail

Grille de planification Expédition météo. Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10 minutes).

Grille de planification Expédition météo. Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10 minutes). Grille de planification Expédition météo Spécialiste de l atmosphère Spécialiste des vents Spécialiste des nuages Spécialiste de la cartographie Graffiti de ce que l équipe sait de la météorologie (10

Plus en détail

TP 7 : oscillateur de torsion

TP 7 : oscillateur de torsion TP 7 : oscillateur de torsion Objectif : étude des oscillations libres et forcées d un pendule de torsion 1 Principe général 1.1 Définition Un pendule de torsion est constitué par un fil large (métallique)

Plus en détail

Variantes du cycle à compression de vapeur

Variantes du cycle à compression de vapeur Variantes du cycle à compression de vapeur Froid indirect : circuit à frigoporteur Cycle mono étagé et alimentation par regorgement Cycle bi-étagé en cascade Froid direct et froid indirect Froid direct

Plus en détail

Fonctions de plusieurs variables

Fonctions de plusieurs variables Module : Analyse 03 Chapitre 00 : Fonctions de plusieurs variables Généralités et Rappels des notions topologiques dans : Qu est- ce que?: Mathématiquement, n étant un entier non nul, on définit comme

Plus en détail

Propriétés thermodynamiques du mélange. Eau-Ammoniac-Hélium

Propriétés thermodynamiques du mélange. Eau-Ammoniac-Hélium International Renewable Energy Congress November 5-7, 2010 Sousse, Tunisia Propriétés thermodynamiques du mélange Eau-Ammoniac-Hélium Chatti Monia 1, Bellagi Ahmed 2 1,2 U.R. Thermique et Thermodynamique

Plus en détail

NOTATIONS PRÉLIMINAIRES

NOTATIONS PRÉLIMINAIRES Pour le Jeudi 14 Octobre 2010 NOTATIONS Soit V un espace vectoriel réel ; l'espace vectoriel des endomorphismes de l'espace vectoriel V est désigné par L(V ). Soit f un endomorphisme de l'espace vectoriel

Plus en détail

Guide pratique. L emploi des personnes handicapées

Guide pratique. L emploi des personnes handicapées Guide pratique L emploi des personnes handiapées Sommaire Guide pour les salariés p. 3 L'aès et le maintien dans l'emploi... 4 Les établissements et servies d aide par le travail (ÉSAT)... 10 Les entreprises

Plus en détail

ENERGIS. CHAUDIÈRE ÉLECTRIQUE - EAU CHAUDE DE CHAUFFAGE 36 À 1 400 kw

ENERGIS. CHAUDIÈRE ÉLECTRIQUE - EAU CHAUDE DE CHAUFFAGE 36 À 1 400 kw NRGIS HUIÈR ÉLTRIQU - U HU HUFFG À 00 kw Souples d utilisation, fiables et performantes, les chaudières électriques eau chaude LZ NRGIS trouvent leurs applications dans de nombreux domaines. n fonctionnement

Plus en détail

Résumé et comparaison des coûts

Résumé et comparaison des coûts Salon Greentech Fribourg Energies de chauffage Etat des lieux et perspectives Résumé et comparaison des coûts des différents systèmes de chauffage Jeudi 22 octobre 29 1 Comparaison des vecteurs énergétiques

Plus en détail

Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation.

Le Soleil. Structure, données astronomiques, insolation. Le Soleil Structure, données astronomiques, insolation. Le Soleil, une formidable centrale à Fusion Nucléaire Le Soleil a pris naissance au sein d un nuage d hydrogène de composition relative en moles

Plus en détail

Individualisation des frais de chauffage

Individualisation des frais de chauffage Individualisation des frais de chauffage Gérer l eau et l énergie en copropriété D après une étude menée conjointement par l Ademe, le Syndicat de la Mesure et le COSTIC, l individualisation des frais

Plus en détail

Etude expérimentale d un cuiseur solaire de type boîte à trois réflecteurs plans et une surface d ouverture inclinée

Etude expérimentale d un cuiseur solaire de type boîte à trois réflecteurs plans et une surface d ouverture inclinée Revue des Energies Renouvelables Vol. 10 N 1 (2007) 31 38 Etude expérimentale d un cuiseur solaire de type boîte à trois réflecteurs plans et une surface d ouverture inclinée A. Harmim *, M. Boukar et

Plus en détail

Variotec 150/GV. La ferrure. Domaine d'utilisation. Données spécifiques HAWA-Variotec 150/GV. Exemples de construction. Entailles du verre.

Variotec 150/GV. La ferrure. Domaine d'utilisation. Données spécifiques HAWA-Variotec 150/GV. Exemples de construction. Entailles du verre. Ferrure en construction modulaire pour portes et cloisons coulissantes élégantes en verre de 70 à 150 kg par vantail et épaisseurs de verre de 10 12,7 mm. La ferrure La ferrure HAWA- a d'exceptionnelles

Plus en détail

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples.

1 ère partie : tous CAP sauf hôtellerie et alimentation CHIMIE ETRE CAPABLE DE. PROGRAMME - Atomes : structure, étude de quelques exemples. Référentiel CAP Sciences Physiques Page 1/9 SCIENCES PHYSIQUES CERTIFICATS D APTITUDES PROFESSIONNELLES Le référentiel de sciences donne pour les différentes parties du programme de formation la liste

Plus en détail

MESURE DE LA TEMPERATURE

MESURE DE LA TEMPERATURE 145 T2 MESURE DE LA TEMPERATURE I. INTRODUCTION Dans la majorité des phénomènes physiques, la température joue un rôle prépondérant. Pour la mesurer, les moyens les plus couramment utilisés sont : les

Plus en détail

Fiche de lecture du projet de fin d étude

Fiche de lecture du projet de fin d étude GENIE CLIMATIQUE ET ENERGETIQUE Fiche de lecture du projet de fin d étude Analyse du phénomène de condensation sur l aluminium Par Marine SIRE Tuteurs : J.C. SICK Manager du Kawneer Innovation Center &

Plus en détail

RÉCUPÉRATEUR DE CHALEUR

RÉCUPÉRATEUR DE CHALEUR RÉCUPÉRATEUR DE CHALEUR POUR DOUCHE RECOH -VERT RECOH -DRAIN RECOH -TRAY RECOH -MULTIVERT Récupération de chaleur grâce à l eau de douche Qu est ce que c est? Suite aux différentes réglementations, les

Plus en détail

Le compte satellite des institutions sans but lucratif

Le compte satellite des institutions sans but lucratif Institut des omptes nationaux Le ompte satellite des institutions sans ut luratif 2000-2001 Contenu de la puliation Le ompte satellite des institutions sans ut luratif (ISBL) est élaoré d après les définitions

Plus en détail

Protection thermique d été. Facteurs d influence et méthodologie de planification.

Protection thermique d été. Facteurs d influence et méthodologie de planification. Protection thermique d été. Facteurs d influence et méthodologie de planification. La protection thermique d été prend de l importance. L homme a pris conscience que notre train de vie actuel est en partie

Plus en détail

Techniques d analyse de circuits

Techniques d analyse de circuits Chpitre 3 Tehniques d nlyse de iruits Ce hpitre présente différentes méthodes d nlyse de iruits. Ces méthodes permettent de simplifier l nlyse de iruits ontennt plusieurs éléments. Bien qu on peut résoudre

Plus en détail

ACADÉMIE D ORLÉANS-TOURS NOTE D INFORMATION n 21

ACADÉMIE D ORLÉANS-TOURS NOTE D INFORMATION n 21 ACADÉMIE D ORLÉANS-TOURS NOTE D INFORMATION n 21 HYGIENE ET SÉCURITÉ JUIN 2001 Francis MINIER Inspecteur d Hygiène et de Sécurité Correspondant académique à la sécurité Tel : 02 38 79 46 64 Secrétariat

Plus en détail

Mesurage en continu des flux polluants en MES et DCO en réseau d assainissement

Mesurage en continu des flux polluants en MES et DCO en réseau d assainissement MESURAGE EN CONTINU DES FLU POLLUANTS EN MES ET DCO EN RESEAU D ASSAINISSEMENT (M. LEPOT, 0) N d ordre 0ISAL0086 Année 0 Mesurage en ontinu des flux polluants en MES et DCO en réseau d assainissement Présenté

Plus en détail

ATTESTATION D ACCREDITATION ACCREDITATION CERTIFICATE. N 1-2122 rév. 2

ATTESTATION D ACCREDITATION ACCREDITATION CERTIFICATE. N 1-2122 rév. 2 Convention N 3018 Section Laboratoires ATTESTATION D ACCREDITATION ACCREDITATION CERTIFICATE N 1-2122 rév. 2 Le Comité Français d'accréditation (Cofrac) atteste que : The French Committee for Accreditation

Plus en détail

Contrôle par commande prédictive d un procédé de cuisson sous infrarouge de peintures en poudre.

Contrôle par commande prédictive d un procédé de cuisson sous infrarouge de peintures en poudre. Contrôle par commande prédictive d un procédé de cuisson sous infrarouge de peintures en poudre. Isabelle Bombard, Bruno da Silva, Pascal Dufour *, Pierre Laurent, Joseph Lieto. Laboratoire d Automatique

Plus en détail

Premier principe : bilans d énergie

Premier principe : bilans d énergie MPSI - Thermodynamique - Premier principe : bilans d énergie page 1/5 Premier principe : bilans d énergie Table des matières 1 De la mécanique à la thermodynamique : formes d énergie et échanges d énergie

Plus en détail

1. Généralités FR.TBLZ242.140328

1. Généralités FR.TBLZ242.140328 FR.TLZ242.140328 Instructions d'installation Sonde de temp. amb. TLZ1242, pour inst. e, IP20/ Sonde de temp. ext. TLZ1243, pour inst. extérieure, IP54 GOLD/OMPT 1. Généralités onçue pour un montage, la

Plus en détail

Mario Geiger octobre 08 ÉVAPORATION SOUS VIDE

Mario Geiger octobre 08 ÉVAPORATION SOUS VIDE ÉVAPORATION SOUS VIDE 1 I SOMMAIRE I Sommaire... 2 II Évaporation sous vide... 3 III Description de l installation... 5 IV Travail pratique... 6 But du travail... 6 Principe... 6 Matériel... 6 Méthodes...

Plus en détail

Unitecnic 2210 Unitecnic 2210 CS

Unitecnic 2210 Unitecnic 2210 CS Unitecnic Unitecnic S Notice de pose Adaptation de la main (sens de la porte) Par défaut, la serrure est configurée en main gauche (vue de l extérieur la serrure est à gauche sur la porte). Seules les

Plus en détail

CHAÎNES ÉNERGÉTIQUES I CHAÎNES ÉNERGÉTIQUES. II PUISSANCE ET ÉNERGIE

CHAÎNES ÉNERGÉTIQUES I CHAÎNES ÉNERGÉTIQUES. II PUISSANCE ET ÉNERGIE CHAÎNES ÉNERGÉTIQUES I CHAÎNES ÉNERGÉTIQUES. II PUISSANCE ET ÉNERGIE I Chaine énergétique a- Les différentes formes d énergie L énergie se mesure en Joules, elle peut prendre différentes formes : chimique,

Plus en détail

LA CAMÉRA THERMIQUE GUIDE PRATIQUE DE. pour les activités du bâtiment 4SOMMAIRE

LA CAMÉRA THERMIQUE GUIDE PRATIQUE DE. pour les activités du bâtiment 4SOMMAIRE GUIDE PRATIQUE DE LA CAMÉRA THERMIQUE pour les activités du bâtiment SOMMAIRE 1. DÉFINIR SA MISSION 2 2. CHOISIR SA CAMÉRA THERMIQUE 3 3. PROPOSER UNE INSPECTION AVEC CAMÉRA THERMIQUE À SON CLIENT 5. ANTICIPER

Plus en détail

Jean-Marc Schaffner Ateliers SCHAFFNER. Laure Delaporte ConstruirAcier. Jérémy Trouart Union des Métalliers

Jean-Marc Schaffner Ateliers SCHAFFNER. Laure Delaporte ConstruirAcier. Jérémy Trouart Union des Métalliers Jean-Marc Schaffner Ateliers SCHAFFNER Laure Delaporte ConstruirAcier Jérémy Trouart Union des Métalliers Jean-Marc SCHAFFNER des Ateliers SCHAFFNER chef de file du GT4 Jérémy TROUART de l Union des Métalliers

Plus en détail

ETUDE DES PERFORMANCES D UN SYSTEME EOLIEN. APPLICATION POUR DES SITES ALGERIENS

ETUDE DES PERFORMANCES D UN SYSTEME EOLIEN. APPLICATION POUR DES SITES ALGERIENS èmes Journées Internationales de Thermique ETUDE DES PERFORMANES D UN SYSTEME EOLIEN. APPLIATION POUR DES SITES ALGERIENS Rachid MAOUEDJ*, Souad BOUSALEM** et Boumedien BENYOUEF ** * Unité de Recherche

Plus en détail

Calculs Computional fluide dynamiques (CFD) des serres à membrane de Van der Heide

Calculs Computional fluide dynamiques (CFD) des serres à membrane de Van der Heide Calculs Computional fluide dynamiques (CFD) des serres à membrane de Van der Heide J.B. Campen Wageningen UR Glastuinbouw, Wageningen xxx 2007 Rapport xxx 2007 Wageningen, Wageningen UR Glastuinbouw Tous

Plus en détail

L opération étudiée : le SDEF

L opération étudiée : le SDEF L opération étudiée : le SDEF Situation géographique 29 Landivisiau Finistére Zone H2a Altitude : 34 m Acteurs de l opération Maitrise d ouvrage Maître d œuvre / Architecte BET Thermique SDEF Atelier 3

Plus en détail

SYSTÈME DE DALLE ACTIVE ACTIV+ TEMPÉRISATION DE DALLE POUR CHAUFFER OU RAFRAÎCHIR LE CONFORT POUR LE TERTIAIRE

SYSTÈME DE DALLE ACTIVE ACTIV+ TEMPÉRISATION DE DALLE POUR CHAUFFER OU RAFRAÎCHIR LE CONFORT POUR LE TERTIAIRE TEMPÉRISATION DE DALLE POUR CHAUFFER OU RAFRAÎCHIR LE CONFORT POUR LE TERTIAIRE *Des solutions polymères à l infini www.rehau.fr Bâtiment Automobile Industrie Les bâtiments tertiaires possèdent des équipements

Plus en détail

Que nous enseigne la base de données PAE?

Que nous enseigne la base de données PAE? Que nous enseigne la base de données PAE? Séminaire auditeurs PAE 8 juin 2009 Nicolas Heijmans, ir Division Energie et Climat CSTC - Centre Scientifique et Technique de la Construction 00/00/2006 Contenu

Plus en détail

Les mutuelles de prévention

Les mutuelles de prévention Les modes de tarification de la Commission sur la Santé et Sécurité au Travail (CSST) Annuellement, chaque employeur doit remettre à la CSST une prime dont le montant est calculé selon le taux de prime.

Plus en détail

La Recherche du Point Optimum de Fonctionnement d un Générateur Photovoltaïque en Utilisant les Réseaux NEURO-FLOUS

La Recherche du Point Optimum de Fonctionnement d un Générateur Photovoltaïque en Utilisant les Réseaux NEURO-FLOUS Rev. Energ. Ren. : Chemss 2000 39-44 La Recherche du Point Optimum de Fonctionnement d un Générateur Photovoltaïque en Utilisant les Réseaux NEURO-FLOUS D.K. Mohamed, A. Midoun et F. Safia Département

Plus en détail

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.

Principe de fonctionnement de la façade active Lucido. K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido. Principe de fonctionnement de la façade active Lucido K:\15.Lucido \Dossier d'envoi\annexe\2011_12_explicatif du principe de la façade Lucido.doc 0. Préambule Le présent document est élaboré dans le but

Plus en détail

FONTANOT CREE UNE LIGNE D ESCALIERS IMAGINÉE POUR CEUX QUI AIMENT LE BRICOLAGE.

FONTANOT CREE UNE LIGNE D ESCALIERS IMAGINÉE POUR CEUX QUI AIMENT LE BRICOLAGE. STILE FONTANOT CREE UNE LIGNE D ESCALIERS IMAGINÉE POUR CEUX QUI AIMENT LE BRICOLAGE. 2 3 Magia. Une gamme de produits qui facilitera le choix de votre escalier idéal. 4 06 Guide pour la sélection. 16

Plus en détail

Système d énergie solaire et de gain énergétique

Système d énergie solaire et de gain énergétique Système d énergie solaire et de gain énergétique Pour satisfaire vos besoins en eau chaude sanitaire, chauffage et chauffage de piscine, Enerfrance vous présente Néo[E]nergy : un système utilisant une

Plus en détail

Retour d expérience, portage de code Promes dans le cadre de l appel à projets CAPS-GENCI

Retour d expérience, portage de code Promes dans le cadre de l appel à projets CAPS-GENCI , portage de code Promes dans le cadre de l appel à projets CAPS-GENCI PROMES (UPR 8521 CNRS) Université de Perpignan France 29 juin 2011 1 Contexte 2 3 4 Sommaire Contexte 1 Contexte 2 3 4 Laboratoire

Plus en détail

Évolution du climat et désertification

Évolution du climat et désertification Évolution du climat et désertification FACTEURS HUMAINS ET NATURELS DE L ÉVOLUTION DU CLIMAT Les activités humaines essentiellement l exploitation de combustibles fossiles et la modification de la couverture

Plus en détail

En recherche, simuler des expériences : Trop coûteuses Trop dangereuses Trop longues Impossibles

En recherche, simuler des expériences : Trop coûteuses Trop dangereuses Trop longues Impossibles Intérêt de la simulation En recherche, simuler des expériences : Trop coûteuses Trop dangereuses Trop longues Impossibles En développement : Aide à la prise de décision Comparer des solutions Optimiser

Plus en détail

C S. Institut Commercial Jean-Baptiste Say

C S. Institut Commercial Jean-Baptiste Say I Institut ommercial Jean-Baptiste ay Autrement Voir ses études autrement I Institut ommercial Jean-Baptiste ay atherine harbau Directrice Que faire après le Bac? Nombreux sont les élèves qui s interrogent

Plus en détail

FLUIDES EN ÉCOULEMENT Méthodes et modèles

FLUIDES EN ÉCOULEMENT Méthodes et modèles FLUIDES EN ÉCOULEMENT Méthodes et modèles Jacques PADET Professeur Émérite à l Université de Reims Seconde édition revue et augmentée TABLE DES MATIÈRES PRÉSENTATION Préface de la 1 ère édition Prologue

Plus en détail

Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques

Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques DERNIÈRE IMPRESSION LE er août 203 à 7:04 Chapitre 2 Les ondes progressives périodiques Table des matières Onde périodique 2 2 Les ondes sinusoïdales 3 3 Les ondes acoustiques 4 3. Les sons audibles.............................

Plus en détail