Politique de conformité relative à la lutte contre la corruption et la Loi sur les manœuvres frauduleuses étrangères

Save this PDF as:

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Politique de conformité relative à la lutte contre la corruption et la Loi sur les manœuvres frauduleuses étrangères"

Transcription

1 Politique de conformité relative à la lutte contre la corruption et la Loi sur les manœuvres frauduleuses étrangères Crawford & Compagnie et toutes ses filiales à travers le monde sont soumises à certaines obligations en matière de tenue de dossier financier et anticorruption. Il s agit notamment de l «United States Foreign Corrupt Practices Act», de l «United Kingdom Bribery Act» et de diverses autres lois à travers le monde. Crawford & Compagnie a instauré une politique d entreprise qui proscrit tout paiement illicite, l acceptation de pot-de-vin et tout paiement inapproprié ou contraire à l éthique professionnelle à des fonctionnaires gouvernementaux partout au monde. Notre politique a pour vocation ce qui suit : Aucun dirigeant, employé ou agent de la société n est autorisé à faire, offrir, accepter ou offrir d accepter des paiements ou quoi que ce soit qui a de la valeur, de la part de ou à un représentant d une autorité étrangère en vue d induire ce dernier à influer sur toute loi ou décision gouvernementale d une manière à aider la société, ses filiales ou ses divisions à obtenir ou à retenir des contrats. De plus, chaque dirigeant, employé et agent est obligé par la politique de la Société et la législation applicable de tenir les livres, les registres et les comptes de manière à refléter avec précision et équité toutes les opérations et la disposition des actifs de la Société. Les dispositions de la lutte contre la corruption de la loi FCPA La Loi sur les manœuvres frauduleuses étrangères («FCPA») s applique, en général, à l ensemble des sociétés, des partenariats et des organisations commerciales aux États-Unis, ainsi qu aux personnes agissant au nom de ces entités. Pour les besoins de la présente politique de conformité, la loi FCPA s applique à Crawford & Compagnie et à ses filiales dont la société détient la majorité des actions, y compris ses dirigeants, ses administrateurs, ses agents et ses actionnaires (la «Société»). La loi FCPA proscrit tout versement ou toute offre d un paiement à un «représentant d une autorité étrangère» dans le but d influencer ce dernier de manière à faciliter l obtention ou l octroi de mandats au bénéfice d une entreprise. Le terme «représentant d une autorité étrangère» désigne tout cadre ou employé d un gouvernement, d un ministère ou d une agence d un autre pays ou toute personne agissant dans l exercice officiel de ses fonctions. Les dispositions de la FCPA s appliquent à tout acte ou événement qui est «en vue» d un paiement à un représentant d une autorité étrangère. En outre, la clause de la loi FCPA portant sur les «paiements» est formulée dans le sens le plus vaste. Elle recouvre non seulement le versement réel d une somme d argent, mais aussi l offre, la promesse ou l autorisation d un paiement, ainsi qu une offre, un cadeau, une promesse ou une autorisation de donner «quoi que ce soit de valeur». La loi FCPA s applique également aux paiements versés à des partis politiques étrangers, aux représentants d un parti étranger et aux candidats aspirant à une fonction politique étrangère. 7/7/2011 1

2 Exigences en matière de tenue de registres conforment à la loi FCPA En plus de ses dispositions de la lutte contre la corruption, la loi FCPA exige aussi que les entreprises respectent certaines exigences en matière de comptabilité. Plus particulièrement, la loi FCPA exige qu une entreprise effectue la tenue des livres, des registres et des comptes de façon suffisamment détaillée de manière à refléter avec précision les opérations et les dispositions de ladite entreprise. Afin d assurer une conformité avec ces exigences, il est primordial que les employés et les agents de la société ainsi que toutes les personnes agissant au nom de cette dernière veillent minutieusement à la tenue des registres relatifs à toutes les opérations entreprises dans le cadre des activités de la société. Directives relatives à la conformité Les conséquences du défaut de respecter la loi FCPA et les autres lois anticorruption peuvent être potentiellement désastreuses tant pour la Société que pour ses employés. La violation de la loi FCPA et des lois connexes par un employé de la Société peuvent occasionner à cette dernière des amendes de plusieurs millions de dollars. De plus, l employé est passible d une procédure juridique, d amendes pénales, voire d emprisonnement, ainsi que de mesures disciplinaires imposées par la Société, y compris le licenciement. Veuillez noter que la loi FCPA interdit le paiement direct ou indirect d amendes ou de pénalités par toute société au nom de l individu en cause ayant agi pour ladite société. Nous avons, par conséquent, élaboré des directives relatives à la conformité avec la loi FCPA et les lois connexes. Ces directives ont pour but d assurer la conformité totale avec la loi FCPA et les lois connexes et de maintenir des interactions légales auprès des gouvernements à l échelle mondiale, et ce, tout en insistant sur l importance des codes d éthique. Règles générales Les règles suivantes ont été établies à l intention des employés, administrateurs, agents et actionnaires agissant au nom de Crawford & Compagnie et de ses filiales : Sauf stipulation expresse ailleurs dans le présent énoncé de politique, aucun paiement ou don de quelque nature que ce soit ne peut-être promis, offert ou remis à aucun représentant d une autorité étrangère. Les coûts liés aux repas, au divertissement et à d autres commodités sociales normales à l égard d un représentant d une autorité étrangère sont admis à condition qu ils soient raisonnables et, d une manière ou d une autre, conformes tant aux lois qu aux us et coutumes du pays dans lesquels ces coûts sont engagés dans le cadre des politiques de la Société en vigueur. En outre, la remise de cadeaux à des représentants d une autorité étrangère n est autorisée que si ces cadeaux sont d une valeur modeste et conformes aux lois et 7/7/2011 2

3 coutumes sociales usuelles du pays en cause, ainsi qu aux politiques de la Société. Il est impératif de maintenir en tout temps des registres complets et exacts en vue de démontrer de façon suffisante la conformité avec les règles précitées, la loi FCPA en général et toute autre politique instaurée par Crawford & Compagnie. Considérations supplémentaires Versements de pots-de-vin. Dans certaines parties du monde, il est usuel que les employés du gouvernement reçoivent de soi-disant «pots-de-vin» ou des paiements destinés à «faciliter» ou «accélérer» les actions gouvernementales de routine mises en œuvre par un représentant d une autorité étrangère. La politique de la Société interdit ce type de paiements, sauf dans des circonstances extraordinaires et avec l approbation préalable du service juridique. Dans de rares cas où des préoccupations de santé et de sécurité empêchent par faute de temps l obtention d une approbation préalable ou encore où la loi le prévoit autrement, le directeur du pays est autorisé à verser le paiement, et il doit, par la suite, fournir la documentation y afférente au service juridique à des fins d examen. Partis politiques ou représentants des autorités étrangères. Il est strictement interdit aux employés, aux administrateurs, aux agents et aux actionnaires de verser, à des fins politiques au nom de la Société, des contributions à un candidat ou à un parti politique sans le consentement écrit préalable tant du président et chef de la direction que de l avocat-conseil de Crawford & Compagnie. Rétention des services d un agent. Étant donné que les actions d un tiers agissant comme agent ou représentant d une entreprise peuvent exposer cette dernière à des obligations aux termes de la loi FCPA, il est impératif d user de la plus grande prudence quant à la rétention des services d un tel agent ou représentant. Une enquête adéquate doit être entreprise afin de s assurer que cet agent ou ce représentant n a nullement l intention de s impliquer dans des pratiques douteuses. Lors de la décision d engager un représentant particulier, les facteurs suivants doivent être pris en considération : la réputation et les qualifications du représentant concerné, le bien-fondé de la rémunération et la manière dont celle-ci est structurée, la relation, s il y a lieu, entre les propriétaires et les employés de l entreprise à laquelle le représentant ou le fonctionnaire étranger est rattaché, la présence ou l absence de tout partenaire secret, la volonté du représentant de divulguer en détail sa relation avec nous et la légalité de la relation en vertu de la législation locale. Entreprises publiques propriété de l État. Dans bien des pays, il est de coutume que les fonctionnaires gouvernementaux soient aussi propriétaires ou exploitants d une entreprise commerciale. Bien que la FCPA et les lois connexes ne proscrivent pas le fait d entretenir une relation d affaires avec des entreprises commerciales appartenant ou contrôlées par des fonctionnaires étrangers, toutes les précautions doivent être prises pour éviter toute association avec une telle entreprise dans des circonstances susceptibles de constituer un contournement ou une violation de la loi FCPA. 7/7/2011 3

4 Signaux d alerte Il est strictement interdit à toute personne agissant au nom de la Société de s engager avec des agents, des entrepreneurs, des conseillers, des avocats ou avec quiconque dans des transactions visant ou destinées à permettre à de telles personnes de contourner la loi FCPA ou les lois d un pays étranger. À la lumière de ce qui précède, toute transaction qui semble permettre à toute personne de contourner ces lois doit, par conséquent, être évitée. Parmi les circonstances donnant lieu à des soupçons raisonnables, on retrouve les «signaux d alerte» suivants : - une transaction qui nécessite le versement d un paiement à un tiers en contrepartie de services pour lesquels ce tiers ne semble pas posséder de qualifications ni de capacités; - une déclaration selon laquelle une loi locale particulière qui semble s appliquer à une transaction donnée peut être écartée; - un agent qui offre son aide à la Société dans l obtention d une approbation d un investissement ou d une transaction spécifique en contrepartie d une somme qui semble excessive par rapport aux services rendus; - une demande d effectuer un paiement en espèces ou de verser un paiement directement à un autre individu, dans un compte à numéro ou dans un pays autre que celui où a lieu la transaction; - un conseiller potentiel qui se refuse à des vérifications de références ou à d autres mesures de diligence raisonnables que souhaite prendre la Société ou qui refuse des dispositions contractuelles en prévention de toute dérogation à la loi FCPA; - un collègue ou un supérieur hiérarchique qui propose l inscription d une transaction dans les comptes ou les registres d entreprise afin de dissimuler ou de dénaturer les modalités véritables de ladite transaction; - une omission ou une fausse déclaration par un collègue ou un supérieur hiérarchique quant aux détails relatifs à l utilisation ou au niveau de financement prévu pour un investissement ou une transaction spécifique; - un collègue ou un supérieur hiérarchique qui suggère qu une transaction ne nécessite pas d autorisation de la manière normalement applicable aux transactions de même type et de même valeur; - un agent ou un représentant ayant des liens familiaux connus ou entretenant une relation ou une allégeance politique connue avec les fonctionnaires d un gouvernement ou les représentants d un parti politique susceptibles d influer sur la transaction dans laquelle est engagée la Société; - toute autre circonstance hors de l ordinaire, à caractère indûment secret ou compliqué ou autrement douteuse. Exigence de faire rapport Toute transaction qui pourrait entraîner une violation de la loi FCPA, si insignifiante soit-elle, doit être signalée dans les plus brefs délais au service juridique de la Société ou, si l employé le préfère, par le biais du système confidentiel AlertLine. Tous les rapports seront traités dans la plus stricte confidentialité et ne servent qu aux fins de résolution des problèmes en cause. De 7/7/2011 4

5 plus, ces rapports ne seront divulgués à la direction de la Société et aux personnes autorisées que selon le principe de «besoin de connaître». La Société ne prendra aucune mesure disciplinaire contre une personne ayant fait un rapport en toute honnêteté et de bonne foi. Les employés sont, toutefois, priés de prendre note que l omission de déclarer les actes répréhensibles, connus ou soupçonnés et dont un employé a connaissance, peut, en elle-même, exposer cet employé à des mesures disciplinaires. Informations complémentaires Toutes les questions concernant la loi FCPA, les lois similaires et les exigences de déclaration connexes peuvent être adressées au service juridique. 7/7/2011 5

RELATIONS AVEC LES PARTENAIRES COMMERCIAUX

RELATIONS AVEC LES PARTENAIRES COMMERCIAUX RELATIONS AVEC LES PARTENAIRES COMMERCIAUX Politique Groupe Keolis - Mai 2015 - Document à usage interne et externe RE Rappels des principes fondamentaux posés par le GUIDE ETHIQUE DE CONDUITE DES AFFAIRES

Plus en détail

Politique anti-corruption

Politique anti-corruption Politique anti-corruption 1. Introduction Notre compagnie attache une valeur importante à sa réputation et s engage à maintenir les normes les plus élevées en matière d éthique dans la gestion de ses affaires

Plus en détail

Annexe I CODE DE DÉONTOLOGIE ET RÈGLES D ÉTHIQUE DES ADMINISTRATEURS PUBLICS DE L ÉCOLE NATIONALE DES POMPIERS DU QUÉBEC (L ENPQ) Adopté par le conseil d administration 6 juin 2003 Code d éthique et de

Plus en détail

POLITIQUE DE DANAHER CORPORATION EN MATIERE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION

POLITIQUE DE DANAHER CORPORATION EN MATIERE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION POLITIQUE DE DANAHER CORPORATION EN MATIERE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION I. OBJET La corruption est interdite par le droit de presque tous les pays et territoires de la planète. Danaher Corporation («Danaher»)

Plus en détail

Code de conduite des fournisseurs

Code de conduite des fournisseurs Code de conduite des fournisseurs Novembre 2014 1. Introduction La Société canadienne des postes (Postes Canada), une société d État fédérale, vise à maintenir la confiance de tous ses intervenants en

Plus en détail

GDF SUEZ CODE DE CONDUITE A L USAGE DES FINANCIERS DU GROUPE

GDF SUEZ CODE DE CONDUITE A L USAGE DES FINANCIERS DU GROUPE CODE DE CONDUITE A L USAGE DES FINANCIERS DU GROUPE SOMMAIRE Préambule 1 Article 1 2 Conflits d Intérêts Article 2 3 Qualité de l information du Public Article 3 3 Respect des lois, règles et règlements

Plus en détail

Tous droits réservés. Règles Du Conseil D administration

Tous droits réservés. Règles Du Conseil D administration Règles Du Conseil D administration Table des Matières I. OBJECTIFS... 3 II. FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS DU CONSEIL... 3 A. Stratégie et budget... 3 B. Gouvernance... 3 C. Membres du Conseil et des comités...

Plus en détail

Brookfield Renewable Energy Partners L.P. POLITIQUE ANTI-POTS-DE-VIN ET ANTI-CORRUPTION

Brookfield Renewable Energy Partners L.P. POLITIQUE ANTI-POTS-DE-VIN ET ANTI-CORRUPTION Brookfield Renewable Energy Partners L.P. POLITIQUE ANTI-POTS-DE-VIN ET ANTI-CORRUPTION TABLE DES MATIÈRES APPLICATION DE LA POLITIQUE 1 ENGAGEMENT CONTRE LES POTS-DE-VIN ET LA CORRUPTION 1 INTERDICTION

Plus en détail

POLITIQUE MONDIALE DE LUTTE ANTI-CORRUPTION

POLITIQUE MONDIALE DE LUTTE ANTI-CORRUPTION INTRODUCTION Chez Capital Safety, nous agissons toujours avec intégrité. Nous agissons de façon éthique et légale à tous les niveaux et dans tous les pays où nous sommes implantés, sans exception. Nos

Plus en détail

Anti-Slavery International Politique anti-corruption d Anti-Slavery International

Anti-Slavery International Politique anti-corruption d Anti-Slavery International Anti-Slavery International Politique anti-corruption d Anti-Slavery International Introduction Le Conseil d administration et l équipe de direction d Anti-Slavery International s engagent à appliquer une

Plus en détail

ACORD. Politique de lutte contre la corruption

ACORD. Politique de lutte contre la corruption ACORD Politique de lutte contre la corruption Version : Janvier 2012 1 1. INTRODUCTION ACORD, en sa qualité d organisme de développement international, veut s'aligner sur les meilleures pratiques internationales

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES DE RÉSOLU À L INTENTION DES FOURNISSEURS

LIGNES DIRECTRICES DE RÉSOLU À L INTENTION DES FOURNISSEURS LIGNES DIRECTRICES DE RÉSOLU À L INTENTION DES FOURNISSEURS INTRODUCTION Chez Produits forestiers Résolu Inc. («Résolu»), nous attachons beaucoup d importance à nos relations avec nos clients, nos fournisseurs,

Plus en détail

Principes et pratiques relatifs à la vente de produits. et services par les courtiers en assurance de dommages

Principes et pratiques relatifs à la vente de produits. et services par les courtiers en assurance de dommages Principes et pratiques relatifs à la vente de produits La déclaration intitulée Principes et pratiques relatifs à la vente de produits et services par les courtiers en assurance de dommages a été élaborée

Plus en détail

Banque Canadienne Impériale de Commerce Mandat du conseil d administration 1

Banque Canadienne Impériale de Commerce Mandat du conseil d administration 1 1 1. OBJET (1) Les membres du conseil d administration ont le devoir de surveiller la gestion des affaires tant commerciales qu internes de la Banque CIBC. Le conseil d administration donne, à la fois

Plus en détail

CHARTE D AUDIT INTERNE

CHARTE D AUDIT INTERNE CHARTE D AUDIT INTERNE adoptée par le Conseil des gouverneurs le 26 mars 2013 Centre de recherches pour le développement international Ottawa, Canada Assurances et conseils afin de soutenir le développement

Plus en détail

Note commune N 33/ 2010

Note commune N 33/ 2010 REPUBLIQUE TUNISIENNE BULLETIN OFFICIEL DES DOUANES ET DES IMPOTS DIFFUSION GENERALE N 2010/10/42 0.1.0.0.1.2 Documents Administratifs --------------------- ( IMPOTS ) Texte n DGI 2010/66 Note commune

Plus en détail

BETON MOBILE ST-ALPHONSE INC.

BETON MOBILE ST-ALPHONSE INC. BETON MOBILE ST-ALPHONSE INC. DEONTOLOGIE Code de déontologie des administrateurs, des dirigeants et des gestionnaires La Société s est dotée d un premier code d éthique formel et écrit s adressant à ses

Plus en détail

La Politique Anti-corruption de Goodyear 1 juillet 2011

La Politique Anti-corruption de Goodyear 1 juillet 2011 La Politique Anti-corruption de Goodyear 1 juillet 2011 Page 1 La Politique Anti-corruption Goodyear ne souhaite pas obtenir d avantages commerciaux en offrant ou en recevant des paiements abusifs ou quoi

Plus en détail

Tous droits réservés. Règles Du Comité De Gouvernance, Des Ressources Humaines Et De La Rémunération

Tous droits réservés. Règles Du Comité De Gouvernance, Des Ressources Humaines Et De La Rémunération Règles Du Comité De Gouvernance, Des Ressources Humaines Et De La Rémunération Table des Matières I. OBJECTIFS... 3 II. FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS... 3 A. Membres du Conseil, principes de gouvernance

Plus en détail

PROPOSITION D ASSURANCE RISQUES POLITIQUES (INVESTISSEMENTS EN CAPITAL-ACTIONS)

PROPOSITION D ASSURANCE RISQUES POLITIQUES (INVESTISSEMENTS EN CAPITAL-ACTIONS) PROPOSITION D ASSURANCE RISQUES POLITIQUES (INVESTISSEMENTS EN CAPITAL-ACTIONS) Veuillez noter que toute l information demeurera strictement confidentielle. Nous demandons qu Exportation et développement

Plus en détail

Parallèlement, la Société a prévu des procédures visant la soumission confidentielle et anonyme de telles plaintes. 3. NATURE DE LA PLAINTE

Parallèlement, la Société a prévu des procédures visant la soumission confidentielle et anonyme de telles plaintes. 3. NATURE DE LA PLAINTE Politique et procédures à suivre pour la soumission de plaintes concernant la comptabilité, les contrôles comptables internes, l audit, l environnement et d autres questions 1. OBJECTIFS ET PORTÉE Groupe

Plus en détail

POLITIQUE SUR LES ACHATS

POLITIQUE SUR LES ACHATS POLITIQUE SUR LES ACHATS Adoption : Conseil d administration du RCDR, 24 février 2006 Dernière révision : Conseil d administration du RCDR, 19 mars 2014 1. OBJET Définir les responsabilités et les obligations

Plus en détail

POLITIQUE ANTI-CORRUPTION

POLITIQUE ANTI-CORRUPTION POLITIQUE ANTI-CORRUPTION 1. ÉNONCÉ ET OBJECTIF DE LA POLITIQUE Le CN croit qu une entreprise «honnête» est une entreprise durable, et il est déterminé à n utiliser que des pratiques commerciales qui sont

Plus en détail

DIRECTIVES ET NORMES EN MATIÈRE DE PRINCIPE

DIRECTIVES ET NORMES EN MATIÈRE DE PRINCIPE Les versions actuelles des documents approuvés sont mises à jour en ligne. Les copies imprimées ne sont pas contrôlées. Page 1 de 5 DIRECTIVES ET NORMES EN MATIÈRE DE PRINCIPE ADMINISTRATEURS, DIRIGEANTS,

Plus en détail

POLITIQUE DE DÉNONCIATION

POLITIQUE DE DÉNONCIATION POLITIQUE DE DÉNONCIATION APPROUVÉE PAR LE COMITÉ DE GOUVERNANCE ET DE MISE EN CANDIDATURE LE 11 DÉCEMBRE 2013 APPROUVÉE PAR LE COMITÉ D AUDIT LE 25 MARS 2014 APPROUVÉE PAR LE CONSEIL D ADMINISTRATION

Plus en détail

POLITIQUE SUR LES CADEAUX, MARQUES D'HOSPITALITÉ, DONS ET COMMANDITES

POLITIQUE SUR LES CADEAUX, MARQUES D'HOSPITALITÉ, DONS ET COMMANDITES POLITIQUE SUR LES CADEAUX, MARQUES D'HOSPITALITÉ, DONS ET COMMANDITES Dans la présente Politique : «Société» renvoie à Canadian Bank Note Company Limited et à l ensemble des filiales réparties dans le

Plus en détail

Règlement de l ARMC 81-501 Fonds d investissement

Règlement de l ARMC 81-501 Fonds d investissement Règlement de l ARMC 81-501 Fonds d investissement PARTIE 1 OPÉRATIONS INTÉRESSÉES 1. Définitions 2. Personne apparentée, intérêt appréciable, porteur de titres important 3. Propriété effective 4. Exclusion

Plus en détail

RÉGIME GÉNÉRAL D ÉPARGNE ET D ACHAT DE TITRES DE LA BANQUE ROYALE DU CANADA

RÉGIME GÉNÉRAL D ÉPARGNE ET D ACHAT DE TITRES DE LA BANQUE ROYALE DU CANADA RÉGIME GÉNÉRAL D ÉPARGNE ET D ACHAT DE TITRES DE LA BANQUE ROYALE DU CANADA 1. Définitions Pour les fins du présent régime, les termes énumérés ci-dessous ont le sens suivant : «actions ordinaires» désigne

Plus en détail

MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION DIAGNOCURE INC. (la «Société») MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION (le «Conseil») Le rôle du Conseil consiste à superviser la gestion des affaires et les activités commerciales de la Société afin d en assurer

Plus en détail

Ce document a été produit par la Surintendance de l encadrement de la solvabilité de l Autorité des marchés financiers.

Ce document a été produit par la Surintendance de l encadrement de la solvabilité de l Autorité des marchés financiers. GUIDE DE PRÉSENTATION D UNE DEMANDE D AUTORISATION AU MINISTRE DES FINANCES CONCERNANT L ATTRIBUTION OU LE TRANSFERT D ACTIONS AVEC DROIT DE VOTE PAR UNE COMPAGNIE D ASSURANCE À CHARTE QUÉBÉCOISE Mars

Plus en détail

COMITÉ D AUDIT. minimum de cinq administrateurs nommés par le Conseil, dont obligatoirement le président du Comité des RH et de la rémunération;

COMITÉ D AUDIT. minimum de cinq administrateurs nommés par le Conseil, dont obligatoirement le président du Comité des RH et de la rémunération; COMITÉ D AUDIT 1. Composition et quorum minimum de cinq administrateurs nommés par le Conseil, dont obligatoirement le président du Comité des RH et de la rémunération; seuls des administrateurs indépendants,

Plus en détail

MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION LES COMPAGNIES LOBLAW LIMITÉE

MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION LES COMPAGNIES LOBLAW LIMITÉE MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION de LES COMPAGNIES LOBLAW LIMITÉE LES COMPAGNIES LOBLAW LIMITÉE MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION 1. RÔLE DU CONSEIL Le rôle du conseil est d assumer la responsabilité

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT

CHARTE DU COMITÉ D AUDIT CHARTE DU COMITÉ D AUDIT I. OBJECTIF GÉNÉRAL ET PRINCIPAL MANDAT Le comité d audit (le «comité») est établi par le conseil d administration (le «conseil») d Ovivo Inc. (la «Société») pour l aider à s acquitter

Plus en détail

Énoncé de la politique de placements Document 215027

Énoncé de la politique de placements Document 215027 Contexte et objet Énoncé de la politique de placements Document 215027 Le cumul des actifs investis par l Institut canadien des actuaires s est accru au fil des ans. La plupart de ces actifs se sont accumulés

Plus en détail

POLITIQUE RELATIVE AUX LOIS ANTI CORRUPTION D ALCOA, INC.

POLITIQUE RELATIVE AUX LOIS ANTI CORRUPTION D ALCOA, INC. POLITIQUE RELATIVE AUX LOIS ANTI CORRUPTION D ALCOA, INC. CONTEXTE : Alcoa Inc. («Alcoa») et sa direction se sont engagés à mener toutes leurs activités dans le monde entier, avec éthique et en conformité

Plus en détail

MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION Approuvé par le conseil d administration le 13 novembre 2014

MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION Approuvé par le conseil d administration le 13 novembre 2014 OFFICE D INVESTISSEMENT DES RÉGIMES DE PENSION («INVESTISSEMENTS PSP») Approuvé par le conseil d administration le 13 novembre 2014 13 novembre 2014 PSP-Legal 1633578-1 Page 2 INTRODUCTION Le conseil d

Plus en détail

CO 2 SOLUTIONS INC. MANDAT DU COMITÉ DE GOUVERNANCE ET DES RESSOURCES HUMAINES

CO 2 SOLUTIONS INC. MANDAT DU COMITÉ DE GOUVERNANCE ET DES RESSOURCES HUMAINES CO 2 SOLUTIONS INC. MANDAT DU COMITÉ DE GOUVERNANCE ET DES RESSOURCES HUMAINES 1. OBJET Le Comité de gouvernance et de rémunération (le «Comité») est un comité permanent du Conseil d administration de

Plus en détail

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION 1 TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION I. INTRODUCTION A. Objet et objectifs Le Conseil d administration (le «Conseil») de la société par actions Tembec Inc. (la «Société») est responsable de

Plus en détail

Restaurant Brands International Inc. Compagnie constituée en vertu du droit canadien. Charte du comité de rémunération Adoptée le 11 décembre 2014

Restaurant Brands International Inc. Compagnie constituée en vertu du droit canadien. Charte du comité de rémunération Adoptée le 11 décembre 2014 Objet Restaurant Brands International Inc. Compagnie constituée en vertu du droit canadien Charte du comité de rémunération Adoptée le 11 décembre 2014 Le comité de rémunération est créé par le Conseil

Plus en détail

CHARTE DE BONNES PRATIQUES DE LA SOUS-TRAITANCE

CHARTE DE BONNES PRATIQUES DE LA SOUS-TRAITANCE CHARTE DE BONNES PRATIQUES DE LA SOUS-TRAITANCE Cette charte a vocation à s appliquer lors de travaux effectués par une ou plusieurs entreprises, dites sous-traitantes, à l intérieur de l enceinte et des

Plus en détail

INSTRUCTION GÉNÉRALE RELATIVE À LA LOI SUR LES ENTREPRISES DE SERVICES MONÉTAIRES

INSTRUCTION GÉNÉRALE RELATIVE À LA LOI SUR LES ENTREPRISES DE SERVICES MONÉTAIRES INSTRUCTION GÉNÉRALE RELATIVE À LA LOI SUR LES ENTREPRISES DE SERVICES MONÉTAIRES (Loi sur les entreprises de services monétaires, RLRQ, c. E-12.000001) La présente instruction générale indique de quelle

Plus en détail

Groupe SNC-Lavalin inc. Rév. 6 août 2015 Page 1 MANDAT DU COMITÉ DES RISQUES ASSOCIÉS À LA SÉCURITÉ, AU MILIEU DE TRAVAIL ET AUX PROJETS

Groupe SNC-Lavalin inc. Rév. 6 août 2015 Page 1 MANDAT DU COMITÉ DES RISQUES ASSOCIÉS À LA SÉCURITÉ, AU MILIEU DE TRAVAIL ET AUX PROJETS Page 1 MANDAT DU COMITÉ DES RISQUES ASSOCIÉS À LA SÉCURITÉ, AU MILIEU DE TRAVAIL ET AUX PROJETS Le comité des risques associés à la sécurité, au milieu de travail et aux projets («comité») est un comité

Plus en détail

Enquête de la Régie de l assurance maladie du Québec sur la Clinique chirurgicale de Laval. Faits saillants et analyse

Enquête de la Régie de l assurance maladie du Québec sur la Clinique chirurgicale de Laval. Faits saillants et analyse Enquête de la Régie de l assurance maladie du Québec sur la Clinique chirurgicale de Laval Faits saillants et analyse 22 mars 2012 1. Objet et déroulement de l enquête À la suite d un article publié le

Plus en détail

Politique linguistique d Investissement Québec

Politique linguistique d Investissement Québec Politique linguistique d Investissement Québec 1. Objet La présente politique comporte des règles qui devront être appliquées par tous les membres du personnel d Investissement Québec, quels que soient

Plus en détail

CODE D ÉTHIQUE du Fonds de placement immobilier BTB à l intention des fiduciaires et dirigeants SECTION I - DÉFINITIONS

CODE D ÉTHIQUE du Fonds de placement immobilier BTB à l intention des fiduciaires et dirigeants SECTION I - DÉFINITIONS CODE D ÉTHIQUE du Fonds de placement immobilier BTB à l intention des fiduciaires et dirigeants SECTION I - DÉFINITIONS 1. Dans le présent code, à moins que le contexte n indique un sens différent, les

Plus en détail

Les inconvénients de ne pas avoir de police locale lorsque vous traitez des affaires à l échelle internationale

Les inconvénients de ne pas avoir de police locale lorsque vous traitez des affaires à l échelle internationale Les inconvénients de ne pas avoir de police locale lorsque vous traitez des affaires à l échelle internationale 1 2 Les inconvénients de ne pas avoir de police locale lorsque vous traitez des affaires

Plus en détail

GROUPE HNZ INC. POLITIQUE EN MATIÈRE D OPÉRATIONS D INITIÉS

GROUPE HNZ INC. POLITIQUE EN MATIÈRE D OPÉRATIONS D INITIÉS GROUPE HNZ INC. POLITIQUE EN MATIÈRE D OPÉRATIONS D INITIÉS La présente politique fournit des lignes directrices aux administrateurs, aux dirigeants, aux employés et aux consultants de Groupe HNZ Inc.

Plus en détail

BANQUE ROYALE DU CANADA POLITIQUE SUR L INDÉPENDANCE DES ADMINISTRATEURS

BANQUE ROYALE DU CANADA POLITIQUE SUR L INDÉPENDANCE DES ADMINISTRATEURS BANQUE ROYALE DU CANADA POLITIQUE SUR L INDÉPENDANCE DES ADMINISTRATEURS La grande majorité des membres du conseil d administration de la Banque seront indépendants au sens de la présente politique. Le

Plus en détail

Politique en matière de fraude

Politique en matière de fraude Politique en matière de fraude FÉVRIER 2014 TABLE DES MATIÈRES 1. Application de la politique... 2 2. Objectif de la politique... 2 3. Politique en matière de fraude... 2 4. Définition de la fraude...

Plus en détail

CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À L INTÉGRATION DES TI DANS LES PME MANUFACTURIÈRES

CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À L INTÉGRATION DES TI DANS LES PME MANUFACTURIÈRES CRÉDIT D IMPÔT RELATIF À L INTÉGRATION DES TI DANS LES PME MANUFACTURIÈRES INVESTISSEMENT QUÉBEC Direction des mesures fiscales Table des matières Société admissible...3 Société de personnes admissible...3

Plus en détail

CODE DE CONDUITE CONFORMITÉ AUX EXIGENCES JURIDIQUES

CODE DE CONDUITE CONFORMITÉ AUX EXIGENCES JURIDIQUES CODE DE CONDUITE LE PRÉSENT CODE DE CONDUITE EST FONDÉ SUR LES VALEURS DE GMI- DISTRIBUTION. IL A POUR OBJET DE GARANTIR QUE L ENSEMBLE DES EMPLOYÉS, DES GESTIONNAIRES ET DES DIRIGEANTS DE GMI-DISTRIBUTION

Plus en détail

CODE DE CONDUITE DU DISTRIBUTEUR

CODE DE CONDUITE DU DISTRIBUTEUR ALIMENTER L AVENIR CODE DE CONDUITE DU DISTRIBUTEUR 20 mars 2006 / Mise à jour Septembre 2012 TABLE DES MATIÈRES 11 12 13 14 15 16 17 18 19 10 Page Définitions 2 Interprétation 3 Objet 3 Règles de conduite

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS

POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS 21 Juillet 2015 SOMMAIRE I. PREAMBULE... 3 II. LES ACTIVITES DE BCEE ASSET MANAGEMENT... 3 III. DEFINITION DU CONFLIT D INTERET... 3 IV. IDENTIFICATION DES

Plus en détail

REGLEMENT SUR L OCTROI DE LA PROTECTION JURIDIQUE

REGLEMENT SUR L OCTROI DE LA PROTECTION JURIDIQUE REGLEMENT SUR L OCTROI DE LA PROTECTION JURIDIQUE Toutes les désignations de personnes utilisées dans ce règlement sont applicables par analogie aussi bien aux personnes de sexe masculin que féminin. Le

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION

CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION CHARTE DU COMITÉ DES RESSOURCES HUMAINES DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION Principales responsabilités ~~ Être responsable de l évaluation du rendement, de la rémunération et de

Plus en détail

RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES

RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES RÈGLEMENTS - POLITIQUES - PROCÉDURES OBJET : Politique encadrant l utilisation COTE : DG 2013-01 des réseaux sociaux APPROUVÉE PAR : Le conseil d administration le 26 février 2013 En vigueur le 26 février

Plus en détail

Nº12-03 du 28 novembre 2012 relatif à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d argent et le financement du terrorisme

Nº12-03 du 28 novembre 2012 relatif à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d argent et le financement du terrorisme Nº12-03 du 28 novembre 2012 relatif à la prévention et à la lutte contre le blanchiment d argent et le [NB - Règlement de la Banque d Algérie n 12-03 du 28 novembre 2012 relatif à la prévention et à la

Plus en détail

PROTÉGER ET CONSOLIDER LA RÉPUTATION DE LA SOCIÉTÉ

PROTÉGER ET CONSOLIDER LA RÉPUTATION DE LA SOCIÉTÉ IV L éthique dans vos relations d affaires Nos activités sont tributaires de la qualité des relations que nous entretenons avec les clients, la collectivité, diverses organisations et nos partenaires.

Plus en détail

TIM HORTONS INC. POLITIQUE SUR LES CONTRÔLES ET PROCÉDURES DE COMMUNICATION DE L INFORMATION

TIM HORTONS INC. POLITIQUE SUR LES CONTRÔLES ET PROCÉDURES DE COMMUNICATION DE L INFORMATION A. Objet général TIM HORTONS INC. POLITIQUE SUR LES CONTRÔLES ET PROCÉDURES DE COMMUNICATION DE L INFORMATION Adoptée le 27 octobre 2009 (dernière mise à jour le 6 novembre 2013) L adoption de la présente

Plus en détail

Politique de lutte contre la corruption

Politique de lutte contre la corruption Politique de lutte contre la corruption Introduction Le RPC Group Plc («la Société») applique la tolérance zéro en matière de corruption dans ses opérations commerciales mondiales, tant dans le secteur

Plus en détail

Ethics & Compliance. Instruction du Groupe relative aux Dons aux organisations caritatives

Ethics & Compliance. Instruction du Groupe relative aux Dons aux organisations caritatives Instruction du Groupe relative aux Dons aux organisations caritatives Ethics & Compliance 1/6 1. Préambule Le Code d Éthique d Alstom est essentiel. Il décrit la bonne conduite que les collaborateurs doivent

Plus en détail

UL NORMES DE CONDUITE DES FOURNISSEURS INTERNATIONAUX

UL NORMES DE CONDUITE DES FOURNISSEURS INTERNATIONAUX Page 1 sur 9 UL NORMES DE CONDUITE DES FOURNISSEURS INTERNATIONAUX Page 2 sur 9 TABLE DES MATIÈRES 1.0 OBJET... 4 2.0 ÉTENDUE... 4 3.0 DEFINITIONS... 4 4.0 PRATIQUES EN MATIÈRE D EMPLOI... 5 4.1 TRAVAIL

Plus en détail

APERÇU DES OBLIGATIONS

APERÇU DES OBLIGATIONS Avis sur les règles Note d orientation Règles des courtiers membres Destinataires à l'interne : Affaires juridiques et conformité Détail Formation Haute direction Institutions Vérification interne Personne-ressource

Plus en détail

de principes Déclaration destinée à tous les clients en vertu des lois sur les valeurs mobilières 1. Objectif du présent document 2.

de principes Déclaration destinée à tous les clients en vertu des lois sur les valeurs mobilières 1. Objectif du présent document 2. destinée à tous les clients en vertu des lois sur les valeurs mobilières La réglementation en valeurs mobilières de certaines juridictions au Canada exige du conseiller en valeurs, dans la mesure où ses

Plus en détail

1. PRINCIPES DIRECTEURS...1 2. OBLIGATIONS...1 3. DÉROGATIONS...3 4. CONTRAVENTIONS...3 5. COMMUNICATIONS...3 6. AFFIRMATION...4

1. PRINCIPES DIRECTEURS...1 2. OBLIGATIONS...1 3. DÉROGATIONS...3 4. CONTRAVENTIONS...3 5. COMMUNICATIONS...3 6. AFFIRMATION...4 BANQUE DE DÉVELOPPEMENT DU CANADA CODE DE CONDUITE DU CONSEIL D ADMINISTRATION TABLE DES MATIÈRES 1. PRINCIPES DIRECTEURS...1 2. OBLIGATIONS...1 3. DÉROGATIONS...3 4. CONTRAVENTIONS...3 5. COMMUNICATIONS...3

Plus en détail

LES DIFFERENTES FORMES JURIDIQUES D UNE ENTREPRISE

LES DIFFERENTES FORMES JURIDIQUES D UNE ENTREPRISE LES DIFFERENTES FORMES JURIDIQUES D UNE ENTREPRISE Une entreprise est une entité économique et sociale qui permet la production et la vente de biens et de services répondant à un besoin par le biais de

Plus en détail

DEMANDE D ASSURANCE CHANGE CONTRAT

DEMANDE D ASSURANCE CHANGE CONTRAT ASSURANCE CHANGE EXPORT DEMANDE D ASSURANCE CHANGE 1 - EXPORTATEUR Raison sociale / Nom : N SIRET (14 chiffres) : Adresse (siège social) : Personne chargée de suivre le dossier : M. / Mme Tél. fixe : Tél.

Plus en détail

Procédures de traitement des plaintes relatives à la comptabilité et à la vérification

Procédures de traitement des plaintes relatives à la comptabilité et à la vérification Procédures de traitement des plaintes relatives à la comptabilité et à la vérification Secrétariat Corporate Service corporatif August 7, 2014 V1.0 7 août 2014 V9.0 Pour usage interne Table des matières

Plus en détail

Charte de Compliance ERGO Insurance sa

Charte de Compliance ERGO Insurance sa Charte de Compliance ERGO Insurance sa Introduction Sur la base de la circulaire PPB/D. 255 du 10 mars 2005 sur la compliance adressée aux entreprises d assurances, une obligation légale a été imposée

Plus en détail

~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~

~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~ CHARTE DU COMITÉ DU RISQUE DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION ~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~ Principales responsabilités Approuver le cadre de gestion des

Plus en détail

MANDAT DU COMITÉ DE LA GESTION DES RESSOURCES EN PERSONNEL DE DIRECTION ET DE LA RÉMUNÉRATION

MANDAT DU COMITÉ DE LA GESTION DES RESSOURCES EN PERSONNEL DE DIRECTION ET DE LA RÉMUNÉRATION MANDAT DU COMITÉ DE LA GESTION DES RESSOURCES EN PERSONNEL DE DIRECTION ET DE LA RÉMUNÉRATION Le conseil d administration a mis sur pied le comité de la gestion des ressources en personnel de direction

Plus en détail

MANDAT DU COMITÉ DES PENSIONS BANQUE DU CANADA

MANDAT DU COMITÉ DES PENSIONS BANQUE DU CANADA 23 septembre 2014 MANDAT DU COMITÉ DES PENSIONS BANQUE DU CANADA 1. Introduction La Banque du Canada (la «Banque») est l administrateur du Régime de pension de la Banque du Canada (le «Régime de pension»)

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE

CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE CHARTE CORPORATIVE Date de publication 2005-11-17 Date de révision 2014-06-10 Émise et approuvée par Conseil d administration de Uni-Sélect inc. CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE PARTIE I. STRUCTURE

Plus en détail

Aux fins du présent avis et uniquement afin d alléger le texte, le vocabulaire spécifique aux OPC est également utilisé pour les fonds distincts.

Aux fins du présent avis et uniquement afin d alléger le texte, le vocabulaire spécifique aux OPC est également utilisé pour les fonds distincts. AVIS DE L AUTORITÉ DES MARCHÉS FINANCIERS CONCERNANT LES PRÊTS À EFFET DE LEVIER LORS D ACHAT DE TITRES D ORGANISMES DE PLACEMENT COLLECTIF ET DE FONDS DISTINCTS Référence : Bulletin de l Autorité : 2009-10-09,

Plus en détail

CONSEIL QUÉBÉCOIS DES ARTS MÉDIATIQUES

CONSEIL QUÉBÉCOIS DES ARTS MÉDIATIQUES ! Conseil québécois des arts médiatiques 3995 rue Berri. Montréal, Québec. H2L 4H2! www.cqam.org / info@cqam.org 514 527 5116 / 1 888 527 5116! CONSEIL QUÉBÉCOIS DES ARTS MÉDIATIQUES POLITIQUE DE GESTION

Plus en détail

DACHSER Code de conduite

DACHSER Code de conduite DACHSER Code de conduite 1. Préambule Toute action chez Dachser repose sur le respect des dispositions juridiquement contraignantes aux niveaux national et international ainsi que sur tous les engagements

Plus en détail

CORPORATION CANADIENNE DE COMPENSATION DE PRODUITS DÉRIVÉS CODE DE CONDUITE DU CONSEIL

CORPORATION CANADIENNE DE COMPENSATION DE PRODUITS DÉRIVÉS CODE DE CONDUITE DU CONSEIL CORPORATION CANADIENNE DE COMPENSATION DE PRODUITS DÉRIVÉS CODE DE CONDUITE DU CONSEIL APPLICATION Le présent code de conduite (le «code du conseil») s applique à vous si vous êtes membre du conseil d

Plus en détail

Introduction. Aperçu de la Loi

Introduction. Aperçu de la Loi Avis de projet de modification du Règlement 329/04 pris en application de la Loi de 2004 sur la protection des renseignements personnels sur la santé précisant le pouvoir de Cybersanté Ontario, à titre

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION DES COMPTES À RECEVOIR SOCIÉTÉ DE LA PLACE DES ARTS DE MONTRÉAL

POLITIQUE DE GESTION DES COMPTES À RECEVOIR SOCIÉTÉ DE LA PLACE DES ARTS DE MONTRÉAL POLITIQUE DE GESTION DES COMPTES À RECEVOIR SOCIÉTÉ DE LA PLACE DES ARTS DE MONTRÉAL Décembre 2013 Adoptée : Rés. CA 2013-36 TABLE DE MATIÈRES PRÉAMBULE... 3 1. DÉFINITIONS... 4 2. OBJECTIFS... 4 3. PROCÉDURE

Plus en détail

ANNEXE 01.01.18 - POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE VILLE DE REPENTIGNY

ANNEXE 01.01.18 - POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE VILLE DE REPENTIGNY ANNEXE 01.01.18 - POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE TABLE DES MATIÈRES 1. PRÉAMBULE... 3 2. CHAMP D APPLICATION... 4 3. PRINCIPES DIRECTEURS... 4 4. OBJECTIF POURSUIVI

Plus en détail

VILLE DE L ÎLE-DORVAL POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE

VILLE DE L ÎLE-DORVAL POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE VILLE DE L ÎLE-DORVAL POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE SECTION 1 DISPOSITIONS GÉNÉRALES (p. 2-3) 1. But 2. Portée 3. Objectifs 4. Définitions TABLE DES MATIÈRES SECTION II OBLIGATIONS DE L ADMINISTRATION

Plus en détail

Notes explicatives sur les propositions législatives concernant la Loi et le Règlement de l impôt sur le revenu

Notes explicatives sur les propositions législatives concernant la Loi et le Règlement de l impôt sur le revenu Notes explicatives sur les propositions législatives concernant la Loi et le Règlement de l impôt sur le revenu Publiées par le ministre des Finances l honorable James M. Flaherty, c.p., député Novembre

Plus en détail

Mettre à jour votre rapport sur votre régime de capitalisation.

Mettre à jour votre rapport sur votre régime de capitalisation. Mettre à jour votre rapport sur votre régime de capitalisation. Vous devez revoir votre rapport sur votre régime de capitalisation au moins une fois par année afin de vous assurer que celui-ci reflète

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ D ÉVALUATION DES RISQUES DE LA BANQUE DE MONTRÉAL

CHARTE DU COMITÉ D ÉVALUATION DES RISQUES DE LA BANQUE DE MONTRÉAL Approuvé par le Conseil d administration le 29 octobre 2013 CHARTE DU COMITÉ D ÉVALUATION DES RISQUES DE LA BANQUE DE MONTRÉAL Le Comité d évaluation des risques est chargé d aider le Conseil d administration

Plus en détail

RÈGLES DÉONTOLOGIQUES APPLICABLES AUX MEMBRES DU PERSONNEL DES DÉPUTÉS ET DES CABINETS DE L ASSEMBLÉE NATIONALE

RÈGLES DÉONTOLOGIQUES APPLICABLES AUX MEMBRES DU PERSONNEL DES DÉPUTÉS ET DES CABINETS DE L ASSEMBLÉE NATIONALE RÈGLES DÉONTOLOGIQUES APPLICABLES AUX MEMBRES DU PERSONNEL DES DÉPUTÉS ET DES CABINETS DE L ASSEMBLÉE NATIONALE Loi sur l Assemblée nationale (chapitre A-23.1, a. 124.3) CHAPITRE I APPLICATION 1. Les présentes

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE I CHAMPS D APPLICATION ET INTERPRÉTATION...2

TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE I CHAMPS D APPLICATION ET INTERPRÉTATION...2 TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE I CHAMPS D APPLICATION ET INTERPRÉTATION...2 1. Objet...2 2. Interprétation...3 3. Champ d application...3 4. Définition...3 CHAPITRE II MESURES...3 Section I : Comité de sélection...3

Plus en détail

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements Société canadienne de la sclérose en plaques Juin 2009 Table des matières Contexte... 3 1.0 Mission de la Société canadienne de la sclérose en

Plus en détail

CORPORATION CANADIENNE DE COMPENSATION DE PRODUITS DÉRIVÉS (la «société») CHARTE DU COMITÉ DE RISQUE ET DE VÉRIFICATION

CORPORATION CANADIENNE DE COMPENSATION DE PRODUITS DÉRIVÉS (la «société») CHARTE DU COMITÉ DE RISQUE ET DE VÉRIFICATION CORPORATION CANADIENNE DE COMPENSATION DE PRODUITS DÉRIVÉS (la «société») CHARTE DU COMITÉ DE RISQUE ET DE VÉRIFICATION 1. Généralités Le conseil d administration de la société (le «conseil») a formé un

Plus en détail

Deuxième Cycle d Evaluation. Addendum au Rapport de Conformité sur la Hongrie

Deuxième Cycle d Evaluation. Addendum au Rapport de Conformité sur la Hongrie DIRECTION GENERALE DES DROITS DE L HOMME ET DES AFFAIRES JURIDIQUES DIRECTION DES MONITORINGS Strasbourg, 11 juin 2010 Public Greco RC-II (2008) 4F Addendum Deuxième Cycle d Evaluation Addendum au Rapport

Plus en détail

Modèles et exemples pour le contrôle restreint et l examen succinct volontaire

Modèles et exemples pour le contrôle restreint et l examen succinct volontaire Modèles et exemples pour le contrôle restreint et l examen succinct volontaire Sommaire 1. Rapports succincts de l organe de révision ainsi que rapports de l auditeur établis en vertu d un contrat de mandat

Plus en détail

POLITIQUE SUR LA FORMATION SUPPLÉMENTAIRE DE L ORGANISME D AUTORÉGLEMENTATION DU COURTAGE IMMOBILIER DU QUÉBEC

POLITIQUE SUR LA FORMATION SUPPLÉMENTAIRE DE L ORGANISME D AUTORÉGLEMENTATION DU COURTAGE IMMOBILIER DU QUÉBEC POLITIQUE SUR LA FORMATION SUPPLÉMENTAIRE DE L ORGANISME D AUTORÉGLEMENTATION DU COURTAGE IMMOBILIER DU QUÉBEC SECTION I MOTIFS ET OBJET 1. La présente Politique sur la formation supplémentaire est justifiée

Plus en détail

POLITIQUE. la Ville de La Pocatière

POLITIQUE. la Ville de La Pocatière POLITIQUE DE GESTION CONTRACTUELLE de la Ville de La Pocatière Février 2013 TABLE DES MATIÈRES 1. Objet... 3 2. Interprétation... 3 3. Mesures visant à assurer que tout soumissionnaire ou l un de ses représentants

Plus en détail

MAGNA INTERNATIONAL INC. CODE DE CONDUITE ET D ETHIQUE

MAGNA INTERNATIONAL INC. CODE DE CONDUITE ET D ETHIQUE MAGNA INTERNATIONAL INC. CODE DE CONDUITE ET D ETHIQUE Ce Code de Conduite et d Ethique énonce les principes fondamentaux auxquels nous nous engageons dans nos relations avec l ensemble de nos partenaires

Plus en détail

Instruction complémentaire 81-104 Fonds marché à terme

Instruction complémentaire 81-104 Fonds marché à terme Instruction complémentaire 81-104 Fonds marché à terme PARTIE 1 OBJET ET CONTEXTE 1.1 Objet 1.2 Champ d application de la norme 1.3 Contexte d élaboration de la norme 1.4 Principes de réglementation des

Plus en détail

RÉSUMÉ DE LA POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D'INTÉRÊTS

RÉSUMÉ DE LA POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D'INTÉRÊTS RÉSUMÉ DE LA POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D'INTÉRÊTS INTRODUCTION Newedge Group (ci-après «Newedge») est un prestataire de service d investissement établi en France et ayant des succursales et filiales

Plus en détail

Loi sur les compagnies de prêt et de fiducie

Loi sur les compagnies de prêt et de fiducie Loi sur les compagnies de prêt et de fiducie Province du Nouveau-Brunswick RÉSUMÉ Le document qui suit résume les diverses obligations des compagnies extraprovinciales de prêt ou de fiducie titulaires

Plus en détail

DETAIL DES PRINCIPES RELATIFS AU TRAITEMENT DES DONNEES PERSONNELLES

DETAIL DES PRINCIPES RELATIFS AU TRAITEMENT DES DONNEES PERSONNELLES DETAIL DES PRINCIPES RELATIFS AU TRAITEMENT DES DONNEES PERSONNELLES 1. TRAITEMENT IMPARTIAL ET LEGAL IPSOS s engage à traiter les données personnelles de façon impartiale et légale. Pour se conformer

Plus en détail

JAPON. Guide pratique pour le recouvrement d avoirs. -Comment retourner les avoirs concernés-

JAPON. Guide pratique pour le recouvrement d avoirs. -Comment retourner les avoirs concernés- JAPON Guide pratique pour le recouvrement d avoirs -Comment retourner les avoirs concernés- Septembre 2012 1/ Vue d ensemble Le Japon peut assister d autres pays ayant fait une demande de retour d avoirs

Plus en détail

2.1 NATURE DE LA PARTICIPATION FINANCIÈRE : INVESTISSEMENTS RÉCUPÉRABLES

2.1 NATURE DE LA PARTICIPATION FINANCIÈRE : INVESTISSEMENTS RÉCUPÉRABLES POLITIQUE DE RÉCUPÉRATION : VOLET EXPÉRIMENTAL En vigueur en date du 1er avril 2013 1. INTRODUCTION La présente politique s applique à tous les projets qui bénéficient de la participation financière du

Plus en détail

Groupe de travail sur le développement juridique du système de La Haye concernant l enregistrement international des dessins et modèles industriels

Groupe de travail sur le développement juridique du système de La Haye concernant l enregistrement international des dessins et modèles industriels F H/LD/WG/5/3 ORIGINAL : ANGLAIS DATE : 7 OCTOBRE 2015 Groupe de travail sur le développement juridique du système de La Haye concernant l enregistrement international des dessins et modèles industriels

Plus en détail