La maturité énergétique de l industrie agro alimentaire en France. Enquête 2012

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1 La maturité énergétique de l industrie agro alimentaire en France Enquête 2012

2 1 L enjeu énergétique de l industrie agroalimentaire

3 Une enquête réalisée sur 53% de la consommation d énergie du secteur 2 L étude présentée a pour objectif d évaluer la maturité énergétique de l industrie agroalimentaire en France. Ainsi une comparaison a été effectuée, couvrant plus de 1263 millions d euros de consommation d énergie en 2011, soit environ 53 % du secteur. L enquête a été réalisée sur un échantillon représentatif de 629 usines, dont 34% ont été visitées par les consultants d Okavango, le restant sous forme d entretiens téléphoniques. Illustration

4 Un contexte incertain, marqué par une hausse du coût énergétique 3 Les sources d énergies conventionnelles se raréfient et sont sensibles aux événements économiques, politiques, catastrophes naturels, etc. Ainsi, leur prix évolue avec une tendance à la hausse et une volatilité perturbante. Par ailleurs la libéralisation progressive des marchés demande de nouvelles compétences. Certains industriels parlent d efficacité énergétique depuis le 1 er choc pétrolier. Mais pour beaucoup, cela ne fait que commencer. Au regard de ces enjeux, comment le secteur de l agro alimentaire s organise t il? Electricité EPEX Spot ( /MWh) Gaz Zeebruge Spot ( /MWh pcs) Brent ( /bl) 0

5 4 Un enjeu de rentabilité et de compétitivité L industrie agro alimentaire a été découpée en 6 classes, en fonction de l enjeu économique de l énergie par rapport à leur activité. En effet, l énergie est un enjeu de rentabilité car elle représente en moyenne plus de 30% de l excédant brut d exploitation du secteur. «Viandes & Poissons» Abattoirs Charcutiers Poissonniers «Produits élaborés» Plats cuisinés Conserves Pâtisseries «Laitiers» Lait Beurre Fromage «Sucriers» Producteurs de sucre «Produits amylacés» Travail des grains Malteries Amidonniers L enjeu de compétitivité estd autantplusvrai aujourd hui : avec le marché libre de l énergie, les entreprises n achètent plus au même prix. avec l efficacité énergétique, lesindustrielsne vont pas à la même vitesse. «Boissons» Embouteilleurs Spiritueux Maisons de champagne La maitrise du coût énergétique est la 1 ère motivation pour la mise en place d un programme d efficacité énergétique. L enjeu environnemental devenant largement secondaire.

6 Le paradoxe de l énergie: Un sujet important mais des initiatives désordonnées 5 La maturité énergétique de l industrie agroalimentaire progresse mais les industriels ont du mal à mettre en place une démarche structurée et ordonnée 28% des industriels ont investit dans de la mesure ces 3 dernières années, avec une optique d économie d énergie. Seulement 6% des industriels ont des indicateurs de performance pertinents pour suivre leurs consommations sans l influence de facteurs externes tels que la température et le mix produit. 72% des industriels ont compris que l énergie ne se résume pas à optimiser de la technique mais aussi à challenger le besoin et la conduite d installation. Seulement 18% des industriels ont un plan d action pour trouver des leviers dans leur process. 84% des industriels veulent maitriser ce coût parce qu ils perçoivent l énergie comme un enjeu de rentabilité et de compétitivité. Seulement 11% des industriels ont une démarche structurée pour diminuer le coût énergétique de façon conséquente.

7 6 Le Leanergy Index TM pour mesurer la maturité énergétique

8 7 Les 8 enjeux analysés Le Leanergy Index TM est un outil développé par Okavango pour mesurer la maturité énergétique des industriels. Ainsi en prenant une photo à date, cela permet de se positionner par rapport à ses concurrents et au best performer, de manière à définir des axes de progrès. A partir de ces objectifs, il est possible de construire une politique énergétique, visant à obtenir des résultats concrets rapidement. LesleviersévaluésparleLeanergyIndex TM intègrent les trois niveaux qui impactent la facture énergétique: La technologie L organisation La finance

9 8 Les 5 niveaux de maturité Pour maximiser les résultats et les pérenniser, il est fondamental d inscrire chaque initiative dans le cadre d une démarche qui soit: globale (pouragirsurl ensembledes enjeux), systémique (car dépendance des flux énergétiques entre eux), structurée (pour prioriser les actions et les concrétiser).

10 9 Le Leanergy Index TM 2012 de l industrie agro alimentaire Leviers L optimisation technique L intégration thermique Le re design des besoins La conception alternative Les comportements L éco conduite des installations Les investissements durables Les achats d énergie Rien Prise de conscience Actions ponctuelles Plan d actions Amélioration continue Stratégie Maturité

11 10 L IAA a progressé entre 2010 et 2012 Leanergy Index TM Les progrès réalisés Nous constatons une progression de 6,5 en 2010 à 7,5/20 en Cette progression est notamment due à : L investissement dans la mesure. L opportunité de mise en place de mesures liées aux mises en conformité des fluides frigorigènes (R22). Une prise de conscience de l intérêt de partir du produit et de son process avant d attaquer l optimisation des utilités.

12 11 Une répartition inégale de la maturité énergétique Répartition de la maturité énergétique de l IAA en 2012 Malgré la progression de 1 point entre 2010 et 2012, nous identifions encore une barrière à 12/20. Cette barrière est la limite entre des actions désordonnées et une démarche structurée d amélioration continue. Seul 11% dépassent la barrière de 12/20 Maturité énergétique quantifiée selon le Leanergy Index TM par une note sur 20.

13 12 Des progrès possibles même pour les meilleurs Leanergy Index TM Best performer Les Best Performers mènent la performance énergétique de manière transverse. Ils visent des objectifs chiffrés. Et agissent aussi bien sur des optimisations techniques que sur l organisation. Le re design des besoins et la conception alternative se mettent en place de manière ponctuelle et commencent à se généraliser. Les points d amélioration portent principalement sur le management de l énergie. En effet, l équipe énergie est souvent centralisée mais n a pas le leadership suffisant pour pérenniser les actions dans les différentes filiales.

14 Un niveau de maturité différent selon l enjeu énergétique 13 L énergie est un poste que l on peut maitriser voir réduire à iso activité industrielle. Donc, il est pertinent de le comparer à l excédant brut d exploitation pour déterminer l enjeu énergétique. Ainsi en confrontant la maturité énergétique d un industriel donné par rapport à son enjeu énergétique, on peut le positionner sur la matrice ci dessous. 140% Produits amylacés 120% 100% Maturité énergétique = Leanergy Index TM 80% Sucriers Produits élaborés 60% 40% Laitiers Viandes 20% Boissons % Enjeu énergétique = Conso. d énergie / Excédant brut d exploitation Sur la matrice ci contre, nous identifions d un côté des industriels qui abordent l énergie de façon proactive avec différentes stratégies: Les «Sucriers» avec la diversification de leur business model en produisant du bio éthanol et compensant ainsi le risque énergétique. Les «Laitiers» avec de véritables progrès en efficacité énergétique ces 15 dernières années. Les «Boissons» avec une motivation écologique et marketing qui vient renforcer l enjeu de la maitrise des coûts. On remarque aussi: Les «Produits amylacés» avec une maturité énergétique élevée mais encore améliorable au vu de l enjeu économique de l énergie. Dans la zone à risque, on retrouve des secteurs qui subissent, bien que les origines soient différentes: Les «Produits élaborés» qui ont négligés l énergie au profit de la croissance des plats cuisinés pour répondre à la demande des clients finaux. Les «Viandes» qui se caractérisent par des consommations d énergie diffuses (hormis le besoin de froid) donc plus difficiles à challenger.

15 14 Les composantes de la maturité énergétique

16 Les comportements Chiffres clés Les industriels savent que l on peut réaliser des économies d énergie, ainsi 97% ont réalisé au moins une action en ce sens. Pourtant il sera difficile de progresser pour les 47% qui n ont pas d objectifs chiffrés. 20% sensibilisent afin de récupérer les bonnes idées du terrain et avoir leur adhésion. Mais seulement 6% agissent de manière structurée sur les comportements. Enjeux Dans une usine, la manière dont les hommes vont appréhender l énergie a un impact sur les consommations d énergies. En effet, les gaspillages, les mauvaises habitudes, le manque d information, l absence d objectifs et d indicateurs, etc. sont à l origine de surconsommations ,7 1,2 15 Leanergy Index TM 1,6 2,0 2,5 2,8 Boissons Viandes Conserves Laitiers Sucriers Amylacés Best practices Les best performers impliquent les équipes opérationnelles car elles sont une mine d information, de bonnes idées et de progrès: Nous menons des ateliers sur le terrain avec les opérateurs pour confronterlesdifférentesvisionset sensibiliser. Nous formons les responsables et opérateurs afin qu ils apprennent à interpréter le suivi des consommations. Nos objectifs d économie d énergie ont été fixés sur la base d un diagnostic global du site, partagé avec tous. Nous suivons des indicateurs pertinents qui suppriment l impact du mix produit et de la température.

17 16 L intégration thermique Chiffres clés Réaliser de l intégration thermique demande une vision globale de l usine souvent difficile à cause des fonctions cloisonnées dans l industrie. Ainsi 27% n ont rien fait et 39% se sont cantonnés à des actions ponctuelles. Pour autant 34% ont un plan d action pour prioriser l intégration thermique avant d aborder l optimisation de la production des utilités. Mais seulement 16% ont fait de l intégration thermique de manière systémique pour maximiser les gains. Enjeux L intégration thermique consiste a valoriser les flux thermiques existant dans l usine. Cette analyse systémique doit s effectuer en amont. Il est inutile en effet d investir dans de nouveaux équipements de production d utilités, si finalement ils se retrouvent surdimensionnés, voire inutiles ,5 2,0 Leanergy Index TM 1,8 2,7 4,5 3,2 Boissons Viandes Conserves Laitiers Sucriers Amylacés Best practices Les best performers ont une vue globale de toutes les utilités présentes sur le site. Ainsi ils analysent le besoin réel de chacun des utilisateurs, et modélisent les flux thermiques présents sur l usine: Nous récupérons les calories sur le circuit HP de nos centrales biétagées à l ammoniac. Plutôt que d investir dans une nouvelle chaudière, nous avons revalorisé la chaleur des fours pour l eau chaude sanitaire. Nous avons réalisé une étude de type PINCH pour identifier la meilleure stratégie technicoéconomique de récupération de calories à mettre en œuvre.»

18 17 La re design des besoins Chiffres clés Alors que selon notre expérience les actions ne requérant pas d investissement peuvent apporter plus de la moitié des gains: 57% des industriels ne se sont jamais demandés pourquoi ils avaient besoin d énergie, en telle quantité et à tel moment du process. 23% se cantonnent à des actions ponctuelles. 15% suivent un plan d action pour la 1 ère fois. Et seulement 5% ont une démarche systématique. Enjeux Toute approche énergétique devrait commencer par une remise en cause des besoins en énergie nécessaires à la fabrication du produit. En effet, le besoin en énergie évolue au gré des changements de produits, des modifications des installations techniques, des progrès du savoir fairedes opérateurs ,7 1,0 Leanergy Index TM 1,4 1,4 2,0 1,6 Boissons Viandes Conserves Laitiers Sucriers Amylacés Best practices Les best performer ont identifié les leviers organisationnels en se posant les questions que personne n osait poser par habitude: J ai questionné la production et la qualité. Ils m ont donné des raisons contradictoires pour découvrir que nous refroidissions inutilement notre produit à 8 C. Nous avons analysé la charge de nos groupes froid. Grâce à des règles simples nous avons limité les pointes et ainsi évité d investir pour augmenter la capacité. Nous avons réalisé des économies d énergie, en réduisant de moitié le temps de stockage en température contrôlé grâce à une analyse fine desloisdemiseenproduction.

19 18 Le conception alternative Chiffres clés Sur certaines fonctions du process, il est possible de diminuer les consommations, en changeant de technologie ou concevant différemment. Pour autant cela nécessite la mise en place d un projet transverse appuyé par la direction générale. Ainsi seul 2% ont réalisé une véritable transformation. Et 8% sont en cours d action. 26% sont en phase d expérimentation. Mais au final 61% n ont rien fait. Enjeux Nous vivons dans un monde en constante évolution technologique. Ainsi certaines techniques inenvisageables autrefois dans un contexte industriel, le sont aujourd hui. Mais par habitude il est assez difficile de remettre en question la conception des produits et process ,3 0,8 Leanergy Index TM 1,0 1,9 1,5 1,2 Boissons Viandes Conserves Laitiers Sucriers Amylacés Best practices Les best performer remettent en cause certaines parties de leur process soit pour le concevoir différemment, soit en changeant les étapes de manière à réduire l apport d énergie: Nous avons mis en place un traitement chimique plutôt que thermique. Nous stérilisons par haute pression alors que l on avait l habitude d utiliser de la vapeur. Nous avons déplacé l étape de pasteurisation de nos produits pour profiter de la température après cuisson. Nous avons revu notre process de manière à transférer la chaleur des produits sortants à ceux entrants.

20 19 L optimisation technique Chiffres clés L optimisation technique fait partie des réalisations les plus appliquées. Ainsi seulement 15% n ont encore rien fait. 41% ont mené des actions ponctuelles et 27% dans le cadre d un plan d action. Pourtant pour ne pas investir inutilement, il convient de ne pas optimiser 2 systèmes contradictoires, d où la nécessité d une vision globale. C est le cas de 18% qui ont mis en place une démarche structurée. Enjeux L optimisation technique peut consister à mettre au point les équipements en fonction de l utilisation qui en est faite. Voire remplacer un appareil par un autre plus performant. Il est important de vérifier ce point au risque de sur investir alors qu il suffirait de mieux réguler les équipements existants ,7 2,0 Leanergy Index TM 2,3 2,6 2,5 2,8 Boissons Viandes Conserves Laitiers Sucriers Amylacés Best practices Les best performer ont réalisé une analyse complète de l utilisation de tous leurs équipements énergivores: Nous avons passé en revue nos moteurs afin de vérifier leurs dimensionnements. Ainsi nous avons changé les moteurs surdimensionnés etmisdelarégulationpourceuxqui faisaient face à de nombreuses variations de charge. Nous avons optimisé la régulation des pasteurisateurs en fonction des caractéristiques des différents produits. Nous avons modifié la régulation des groupes froid de manière à surproduire du froid la nuit où l électricité est 3 fois moins chère, pour utiliser ce surplus le jour grâce à l inertie du système.

21 20 L éco conduite des installations Chiffres clés L éco conduite des installations fait partie des leviers organisationnels qui nécessitent peu d investissement. Pourtant 38% n ont rien réalisé alors que 87% sont convaincus qu il y a des gains à y trouver. 39% ont mis en place quelques actions ponctuelles. 23% seulement ont passé en revu tout leur process pour vérifier s il y avait des gains à prendre sur la manière de conduire l installation. Enjeux Au delà des comportements individuels, la consommation énergétique est influencée par l organisation, les procédures, l ordonnancement, etc. L éco conduite des installations nécessite de prendre en compte de nouveaux paramètres, de fixer de nouvelles règles, d automatiser le pilotage de certaines installations ,0 1,3 Leanergy Index TM 1,9 2,2 2,0 2,7 Boissons Viandes Conserves Laitiers Sucriers Amylacés Best practices Les best performer ont remis en cause la conduite de leurs installation en intégrant la dimension énergie: Nous avons mis des capteurs pour automatiser l arrêt des convoyeurs lorsqu aucun produit ne passe ou que le débit est faible. Nous avons changé certaines vannes pour pouvoir arrêter notre centrales d air comprimé le week end. Nous saturons automatiquement et en priorité nos équipements les plus performants. Nous avons mis en place un système de simulation dynamique pour piloter notre étape de process la plus énergivore.

22 21 Les investissements durables Chiffres clés La performance énergétique des équipements achetés aujourd hui est la base des consommations énergétiques de demain. Les nouveaux produits des fabricants de matériel intègrent systématiquement des options optimisées énergétiquement. Cependant, seulement 27% des industriels prennent en compte l énergie dans leur processus d investissement Et uniquement 13% évaluent les investissements en coût complet, énergie incluse. Enjeux La prise en compte de la dimension énergie dans les investissements est importante car il n est pas rare que l énergie représente plus de 75% du coût complet. Pour ce faire il faut analyser, simuler et comparer différentes options d investissement. Et ne pas hésitez à évaluer des ruptures technologiques ,9 1,5 Leanergy Index TM 1,9 3,0 2,0 2,6 Boissons Viandes Conserves Laitiers Sucriers Amylacés Best practices Les best performer raisonnent en terme de coût complet énergie incluse: Les investissements sont évalués en coût complet sur la durée de vie de l outil, en intégrant l énergie. Le calcul de rentabilité se fait avec des hypothèses sur la hausse du coût énergétique. Depuis que nous savons que l énergie représente 95% du coût total d un moteur électrique, notre direction a décidé de ne plus que acheter des moteurs à haute efficacité énergétique. Nos derniers investissements ont été réalisé avec engagement de performance énergétique de la part de nos fournisseurs.

23 22 Les achats d énergie Chiffres clés 24% subissent les achats d énergies. 35% essaient ponctuellement de challenger les achats à l échéance des contrats. 42% maitrise le timing des achats. 21% ont compris comment arbitrer avec les différentes formules offertes par le marché libre. Mais seulement 5% ont des règles budgétaires qui leur permettent des stratégies d achats qui ne font pas forcément appel à des prix fixes. Enjeux Le marché libre, offre une opportunité de compétitivité, à condition de bien définir sa propre stratégie pour gérer le risque économique. Cette gestion des achats passe par un process achat afin de faire progresser l offre des fournisseurs tout en maitrisant la diversification du panier et du timing ,2 2,1 Leanergy Index TM 2,3 3,0 3,5 3,2 Boissons Viandes Conserves Laitiers Sucriers Amylacés Best practices Les best performer réalisent des achats structurés en faisant varier le mix tarifaire (prix fixe vs variable) avec un calendrier répartit sur toute l année pour moyenniser les risques. Nous réalisons nos achats en binôme. Un acheteur dont c est le métier et une personne de la production qui connait le besoin énergétique fonction du planning de production et de la météo. Nous anticipons nos appels d offre de manière à identifier la meilleure stratégie et définir le timing de prise de décisions. Sur une partie, nous contractualisons un prix indexé pour saisir de nouvelles opportunités tout en nous fixant des seuils pour limiter les risques.

24 Qui est Okavango? 23 Okavango theenergyefficiencycompany est le cabinet de conseil opérationnel en efficacité énergétique spécialisé dans l industrie. Outrenossavoirfairedanslesachatsd énergieetl utilisation d outils innovants tel que la modélisation statistique multivariable ou le pinch, nos clients nous reconnaissent 2 différences majeures: La méthode Leanergy TM inventée par Okavango permet de transformer la totalité du potentiel d optimisation des coûts énergétiques en une réalité mesurable. L application du Lean Manufacturing à l énergie pour agir sur les process et les comportements. L accompagnement sur le terrain du diagnostic jusqu au système de management. Fondé en 2009 le cabinet compte déjà une équipe d une quinzaine d experts multidisciplinaires et des références majeures parmi les multinationales. Ainsi, lorsque le cercle vertueux des premiers résultats est initié, nous aidons nos clients à mettre en place un système de management et de progrès continu pour transformer durablement la gestion de l énergie dans l entreprise.

25 Nous contacter 24 Okavango the energy efficiency company Siege Social: Bureau Belgique: 18, Rue Gounod Saint Cloud (France) Vijfhoekstraat 40 B 1800 Vilvoorde (Belgium) Téléphone: E mail: energy.com Okavango est membre des commissions de normalisation européenne et internationale sur l énergie (en charge, par exemple, des travaux sur les normes d audit énergétique, de benchmarking ou de management de l énergie).

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