RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS. On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars 2007.

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1 RELEVE D ETAT DU PONT DES GRANDS-CRÊTS On a procédé une auscultation visuelle entre le 23 et le 29 mars Pour mieux comprendre les résultats ici une petit plan où il y a signalées les différentes zones avec leurs désignations. Fig.5- Zones où les résultats du relevé d état sont exposés sur les plans SCHÉMA DE LA DEMARCHE Palée 1 Palée 2 Palée 3 RELEVE D ETAT Inspection visuelle Plans des dégâts Culée 1 Culée 2 Appui côté Vallorbe Tablier Bordures Photos et commentarires CONCLUSIONS Traitement spécial Appuis Joints Photos et commentarires Enrobé bitumineux Juin / 114

2 Détails et résultats de l auscultation générale Palée 1 Fig.6- Résultats auscultation palée 1 (vue côté Lausanne) Juin / 114

3 Fig.7- Résultats auscultation palée 1 (vue côté Vallorbe) Juin / 114

4 Palée 2 Fig.8- Résultats auscultation palée 2 (vue côté Lausanne) Juin / 114

5 Fig.9- Résultats auscultation palée 2 (vue côté Vallorbe) Juin / 114

6 Palée 3 Fig.10- Résultats auscultation palée 3 (vue côté Lausanne) Juin / 114

7 Fig.11- Résultats auscultation palée 3 (vue côté Vallorbe) Juin / 114

8 Culées Fig.12- Résultats auscultations culées (vue côté Vallorbe et Lausanne) Juin / 114

9 Fig.13- Résultats auscultation appui côté Vallorbe Juin / 114

10 Sous tablier Fig.14- Résultats auscultation partie au-dessous du tablier Juin / 114

11 COMMENTAIRES SUR LE RELEVE D ETAT PALEE 1 Vue côté Vallorbe Fissures verticales d environ 3 mètres de longueur, probablement provoquées par la corrosion de l armature. On peut aussi voir des dégâts de corrosion à l angle entre la pile et l aile supérieure. Fig.15- Photo 1 Eclat du béton d enrobage dû à la corrosion de l armature. Taille dégât : environ 10 cm. Ici on peut observer l épaisseur du béton d enrobage, 2 cm. Fig.16- Photo 2 Taille dégâts: 10cm Corrosion de l armature et éclat du béton d enrobage. Ici l enrobage était inférieur à 2 cm. Fig.17- Photo 3 Juin / 114

12 Vue côte Lausanne Fissures verticales de 3 m de longueur A la zone plus baisse à gauche c est où il y a l éclat du béton d enrobage (photo 2). Fig.18- Photo 4 Parte inférieure de l aile. Dégâts de corrosion visibles. Fig.19- Photo 5 PALEE 2 Vue côté Vallorbe Pas des dégâts apparents sauf deux point localisés au-dessous du tablier, le premier entre les deux sommiers centraux et l autre à droite. Points où il y a un petit trou d environ 10 cm, l eau coule et la corrosion est visible. Fig.20- Photo 6 Vue palée 2, côté Lausanne. Pas de dégâts remarquables. On peut bien apprécier les interventions précédentes. Fig.21- Photo 7 Juin / 114

13 PALEE 3 Vue côté Vallorbe Dégâts ponctuels de corrosion au-dessous du tablier. Même apparence que les dégâts de la palée 2. (Détails photos prochaines) Fissures verticales à la partie renouvelée, au pied de la palée. Dans quelques fissures il y a de rouille. Fig.22- Photo 8 Détail dégât corrosion au-dessous «1». Fig.23- Photo 9 Détail dégât corrosion au-dessous du tablier «2». Fig.24- Photo 10 Fissures verticales avec et sans rouille. La fissure plus baisse a une longueur d environ 40 cm et une ouverture de 1,6 mm. Fig.25- Photo 11 Juin / 114

14 Fissures verticales d une longueur maximale de 50 cm et une épaisseur de 2 mm. L épaisseur augmente à mesure qu on descend. Fig.26- Photo 12 Vue côté Lausanne Dégâts ponctuels importants au niveau de corrosion d armature. Eclat du béton d enrobage. Fig.27- Photo 13 Détail dégât de corrosion supérieur. Taille d environ 15x15 cm. L épaisseur d enrobage est inférieure à 2 cm. Fig.28- Photo 14 Juin / 114

15 Détail de corrosion inférieur. Corrosion de l armatures et éclat du béton d enrobage. Taille environ 40x20 cm. Fig.29- Photo 15 Fissures verticales au côté du Vallorbe. Longueur d environ 50 cm la plus longue et une épaisseur maximale à la base de 3 mm. A la fissure plus baisse on voit du rouille. Fig.30- Photo 16 CULEE 1 Cet appui simple est l appui à gauche de la poutre simple entre le joint Gerber et la culée du côté de Lausanne. La manque d étanchéité du tablier est évidente, alors les dégâts dans l appui sont facilement visibles (prochain photo) Fig.31- Photo 17 Détail de l appui. On peut voir que la zone de contacte entre la poutre et l appui est fortement détériorée. Fig.32- Photo 18 Juin / 114

16 On peut aussi voir certains points où il y a de rouille, l enrobage est insuffisant (voire après les réparations précédentes) Fig.33- Photo 19 Fissuration à la zone d appui où l effort tranchant est les plus élevé. Longueur d environ 50 cm et épaisseur de 3 mm. Si on enlève la partie du béton on peut voir l armature corrodée. Fig.34- Photo 20 Vue de la culée du côté de Lausanne. Entre les poutres et l appui il y a une protection pour améliorer l étanchéité, mais quelques dégâts de corrosion sont présents juste au-dessous de la protection. Fig.35- Photo 21 Détail des dégâts de corrosion au-dessous de la couche de protection. Rouille d environ 10x5 cm. Fig.36- Photo 22 Juin / 114

17 CULEE 2 Vue de la culée, côté Vallorbe. Il n y a pas de dégâts apparents, on peut facilement voir les interventions faites. Fig.37- Photo 23 Vue de la culée du côté de Lausanne. Il y a aussi une protection d étanchéité entre les poutres et la pile. Quelques piqûres de rouille sont visible au-dessus cette couche d étanchéité. Fig.38- Photo 24 APPUI CÔTE VALLORBE Zone avec beaucoup d humidité due au manque d étanchéité à l appui. L eau coule de manière continue. Les dégâts de corrosion sont présents de forme générale, piqûres. Fig.39- Photo 25 Juin / 114

18 Détail de corrosion et éclat du béton d enrobage au-dessous du sommier, zone très proche à l appui. Taille d environ 15x15 cm. Fig.40- Photo 26 Fissure vertical d une longueur d environ 1,2m et une ouverture de 6-7mm. On peut voir que la zone où la fissure ce trouve est presque permanente ment mouillée et qu une protection avait été mise. Fig.41- Photo 27 Ouverture de 6 cm entre le mur et l appui. Dans cette ouverture il y a deux couches du matériel «porexpan» et de la terre est présente. On peut aussi voir des dégâts de corrosion où la humidité est présente. Deux échantillons était faits pour évaluer l état de béton. Fig.42- Photo 29 Juin / 114

19 DESSOUS TABLIER Pour commenter l état de la partie sous le tablier on va se concentrer aux joints Gerber et aux quelques dégâts ponctuels. Joint Gerber côté Lausanne Manque totale d étanchéité et corrosion générale en forme de piqûres. Fig.43- Photo 30 On peut voir comme l eau coule par le joint Gerber et provoque une humidité autour, les piqûres se forment soit sous le tablier soit aux sommiers. Fig.44- Photo 31 Il y a un tube pour évacuer les eaux du tablier mais le manque d étanchéité fait que l eau coule par le joint Gerber aussi. Corrosion des armatures évidente. Fig.45- Photo 32 Juin / 114

20 Joint Gerber côté Vallorbe Cas pareil au joint Gerber antérieure. Manque d étanchéité et corrosion autour toute la joint. Fig.46- Photo 33 Détails des dégâts au joint Gerber. Fig.47- Photo 34 Dégâts ponctuels sous le tablier Rouille entre la culée 2 et la palée 3. Fig.48- Photo 35 Juin / 114

21 Entrée d eau, humidité permanente. Rouille. Fig.49- Photo 36 Détail zone antérieure. Fig.50- Photo 37 Pour conclure le relevé d état on va traiter spécialement 3 points faibles où il faudrait aussi intervenir : Bordures Appuis Joints de dilatation Et aussi quelques commentaires sur l état de l enrobé bitumineux. BORDURES Les bordures du pont ont des dégâts remarquables dus à la corrosion des armatures et à la faible qualité du béton d enrobage. L attaque pour les chlorures est directe. Ici quelques photos qui nous montrent l état des bordures : Eclat du béton d enrobage d environ 30 cm. On peut observer que une intervention était déjà faite mais le résultat n est pas satisfaisant. Fig.51- Eclat du béton d enrobage à la bordure. Juin / 114

22 Ici autre exemple que le béton d enrobage a une faible qualité est commence a se dégrader. Fig.52- Détérioration du béton d enrobage à la bordure. La partie extérieure est aussi dégradée. Fig.53- Détérioration du béton d enrobage à la bordure, part extérieure. Ici il y a un point d évacuation des eaux du tablier, mais la géométrie irrégulière provoque des zones où l eau s accumule, les dégâts à la bordure autour cette zone est évidente. Fig.54- Détérioration du béton d enrobage, zone proche écoulement d eau. Juin / 114

23 APPUIS Dans la partie précédente on a déjà traité les appuis. Maintenant on va traiter appui par appui, leur était, leur système statique et les matériaux qui étaient mis en place. -Appui culée 1 (côté Lausanne) : c est un appui simple où les sommiers reposent sur la culée. Comme interface entre les sommiers et la culée il y a 2 fouilles de Pavatex de 26 mm. On ne peut pas voir leurs états à cause de la dégradation dans le joint. L eau peut entrer sans problème. Fig.55- Détail appui de la poutre simple à al culée 1. -Joints Gerber : l appui aux joint Gerber est un point où l eau arrive facilement, néanmoins les caoutchoucs d appui ne sont pas visiblement très dégradés. Au niveau statique sont des articulations. Fig.56- Détail appui joint Gerber. Caoutchouc. -Appui culée 2 : Comme l appui sur la culée 1 est un appui simple avec 2 fouilles de Pavetex de 26 mm. Visiblement cet appui est plus dégradé à cause que l étanchéité est encore moindre. L eau coule librement. Fig.57- Débit d eau à la culée 2. Il pleuvait. Juin / 114

24 Apparentement il y a eu de mouvements latéraux entre le tablier et la culée. Fig.58- Détail union pont-chaussée. Appui culé 2. Fig.59- Détail appui de la poutre simple à al culée 2. JOINTS DE DILATATION Comme on a déjà vu il y a 2 joints de dilatation, une dans chaque joint Gerber. Le jour de l inspection visuelle pleuvait. On a pu observer leur comportement. L eau s accumule au joint et pénètre lentement. Fig.59- Joint de dilatation. On peut voir que les particules plus grandes restent au-dessus le tablier et l eau traverse la joint. Fig.60- Eau étanche au joint de dilatation. Juin / 114

25 ENROBE BITUMINEUX L enrobé bitumineux est fissuré transversalement et localement. Ici la zone où il y a l appui sur la culée 2, où il n y a pas un joint. Fig.61- Fissuration transversale de l enrobé (sur appui) Ici on se trouve sur un appui, les efforts de traction on fissuré l enrobé. Fig.62- Bordure et enrobé bitumineux sur un appui. Il y a des points fissurés où l eau peut pénétrer librement. Fig.63- Détail réparation où il y a des filtrations d eau Vers le tablier. Juin / 114

26 Le point de la figure 63 se traduise sous le tablier de la manière suivante : L eau traverse l enrobé bitumineux et le tablier, les chlorures arrivent aux palées, voire les fondations. Fig.65- Parcours suivi par l eau qui travers le tablier. Juin / 114

27 REMARQUES ET CONCLUSIONS DU RELEVE D ETAT 1) Concernant l état général de l ouvrage on ne se trouve pas dans une situation critique de risque apparent. On peut constater que la partie centrale du pont a un aspect beaucoup plus sain que les parties aux extrémités. On a une présence d eau chargée de chlorures aux appuis et aux joints Gerber, alors les processus de détériorement s accélèrent. Zones plus endommagées : Fig.66- Zones plus endommagées. 2) Problèmes principales : étanchéité du tablier. Depuis une inspection visuelle on se rend compte que la source principale des dégâts est un manque d étanchéité du tablier surtout où il y a des discontinuités (joints et appuis). Ce la cause principale des tous les dégâts au niveau corrosion.. La présence d eau en quelques zones est la cause prépondérante pour l endommagement de la structure. Cette eau chargée de chlorures du sel de deverglaçage arrive sous le tablier et aux palées, cette présence de chlorures dans une zone d haute humidité provoque une corrosion des armatures. Sur la fissuration observée, on peut constater que les fissures plus importants en nombre et ouverture sont dues à la corrosion des armatures qui provoque une expansion de la barre et un éclat du béton d enrobage. (Fissures verticales aux palées et proches aux angles). 3) Les points faibles responsables du manque d étanchéité sont les deux joints Gerber et les appuis à chaque culée. Il y a aussi de points ponctuels au tablier où la pénétration d eau est visible. Juin / 114

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