Prévention du tabagisme en milieu scolaire: agir plutôt sur les comportements ou sur le contexte sociopolitique?

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Prévention du tabagisme en milieu scolaire: agir plutôt sur les comportements ou sur le contexte sociopolitique?"

Transcription

1 MARS 2013 Edition speciale «Seminaire de l AT 2012» Prévention du tabagisme en milieu scolaire: agir plutôt sur les comportements ou sur le contexte sociopolitique? Dans ce débat qui agite la prévention depuis quelque temps déjà, on sent désormais le pessimisme poindre en ce qui concerne l aspect éducatif. Pourtant, Richard Müller (Fribourg) dénonce l idée de se limiter à une solution unique: «La prévention dans le cadre scolaire doit mélanger les deux types de mesures: modification des comportements et modification du contexte sociopolitique». Ont participé à ce numéro: N. Broccard, E. Bühler, V. El Fehri, A. von Allmen Graphisme: H.P. Hauser Traduction: V. Vittoz Table des matieres Prévention du tabagisme en milieu scolaire: agir plutôt sur les comportements ou sur le contexte sociopolitique? Arrêter de fumer: avec ou sans aide? Cigarette électronique: une option à risque? L investissement dans la prévention du tabagisme en milieu scolaire en vaut la peine. En Allemagne, David Hoeflmayr et Reiner Hanewinkel ont ainsi réalisé une analyse coûts-avantages dans le cadre Juger les mesures à la même aune? Le plus souvent, la prévention agissant sur le comportement est mesurée avec des critères d évaluation plus stricts que la prévention agissant sur le contexte socio-politique. Les études randomisées contrôlées sont un critère d évaluation en or qui est utilisé pour juger la prévention du tabagisme en milieu scolaire. Les mesures de régulation de l offre ne sont souvent mesurées qu en fonction de leur effet postérieur (études de cohorte). Or, si une mesure est suivie d un effet, cela ne suffit pas pour conclure qu elle en est la cause. Le lien est par contre souvent plausible. Par exemple, si les employés de la restauration voient leur santé s améliorer rapidement après l introduction des cafés et restaurants sans fumée, le lien entre la nouvelle loi et l amélioration sanitaire n est certes pas causal, mais il apparaît comme hautement plausible. Dès lors, si la prévention du tabagisme en milieu scolaire était elle aussi jugée en fonction de ces critères moins stricts, son bilan serait nettement meilleur. du concours pour les classes «Be Smart Don t Start». Pendant l année scolaire , chaque euro investi dans le concours a permis d économiser 3,60 euros, les deux chercheurs ayant calculé que le concours a empêché quelque 3'000 adolescents de se mettre à fumer régulièrement. De même, la prévention du tabagisme en milieu scolaire a un impact. En Allemagne, des scientifiques ont enregistré le comportement tabagique des adolescents dans diverses écoles (secondaire 1 et 2). Après neuf mois, la prévalence était nettement moindre dans le Land qui combinait les deux types d intervention (sur les comportements et sur le contexte sociopolitique). Voici les conclusions de Richard Müller: La prévention agissant sur les comportements n est pas forcément plus efficace que celle qui agit sur le contexte sociopolitique. La prévention agissant sur le contexte sociopolitique ne coûte pas forcément plus cher. Mais modifier le contexte dans un Etat démocratique nécessite un immense travail de persuasion, dont il faut aussi tenir compte dans le calcul du coût final. Il est toujours difficile de chiffrer la contribution d une mesure isolée sur la réduction du nombre de fumeurs. En milieu scolaire, l idéal est donc de combiner ces deux types de mesures pour obtenir un résultat maximum. Sevrage tabagique Désaccoutumance au tabac et prise de poids Atelier: intégration d éléments pratiques dans les consultations pour fumeurs Encouragement de l abstinence au tabac à travers internet lors d une rééducation stationnaire Application stop-tabac pour iphone Jeunesse Travailleurs sociaux en milieu scolaire et enseignants: voir et agir Cool and Clean: résultats à ce jour Prévention du tabagisme assistée par vidéo pour les adolescents de 12 à 16 ans Recours au web participatif (web 2.0) pour la promotion de la santé Programme de SMS pour encourager les adolescents à arrêter de fumer Pourquoi un nouveau programme sur feel-ok? Les références des ouvrages spécialisés peuvent être demandées à l Association suisse pour la prévention du tabagisme.

2 Edition spéciale «Séminaire de l AT 2012» 2 Arrêter de fumer: avec ou sans aide? Au printemps 2012, un article spécialisé a de nouveau enflammé les débats, surtout aux Etats-Unis, sur l efficacité des substituts nicotiniques. Mais Jacques Cornuz (policlinique du centre hospitalier universitaire de Lausanne CHUV) contre ces critiques à coup de données scientifiques. De nombreuses études cliniques montrent qu une thérapie de sevrage tab'agique soutenue par des médicaments et encadrée par une consultation atteint un taux de réussite de pour cent. Le succès du sevrage tabagique sans médicament ni consultation est de 3 à 5 pour cent. Une courte intervention a un taux de succès de 8 à 10 pour centre après 12 mois, sans prescription de médicament, et de 15 à 20 pour cent en cas de prise de médicament. Ces taux de réussite augmentent si le suivi du sevrage tabagique se fait sur une plus longue durée, pour monter à pour cent sans thérapie médicamenteuse et à pour cent avec un tel traitement. Obstacles Quelles difficultés compromettent le plus souvent le sevrage tabagique? Comment les aborder en consultation? La personne qui a réussi à arrêter de fumer arrivera aussi souvent à contrôler son poids ensuite. Dépression: l humeur dépressive est une manifestation de manque. Le risque est plus grand si on a déjà fait une dépression. Un diagnostic précoce, et une thérapie sont donc indiqués. Sevrage nicotinique: il faut expliquer l effet de la nicotine et les manifestations de manque, qui peuvent être contrées aussi longtemps que nécessaire avec des substituts nicotiniques ou autres médicaments. Rechute: plutôt que de culpabiliser, il faut réfléchir: comment expliquer la rechute? Comment l éviter la prochaine fois? Stress: pour arrêter, il faut choisir un jour sans obligations ni professionnelles ni privées. L activité physique et des exercices de détente aident à maîtriser le stress. Cigarette électronique: une option à risque? Les spécialistes du sevrage tabagique disposent souvent de notions lacunaires sur les cigarettes électroniques, doutant de la sécurité et de l efficacité de ces produits. Jean- Franc ois Etter (Institut de médecine sociale et préventive de l Université de Genève) résume les connaissances actuelles à ce sujet. Aucune donnée n a été publiée à ce jour en Suisse sur la consommation de cigarettes électroniques, mais Jean-François Etter table sur une consommation modique. Il est toutefois nécessaire de mieux informer à la fois les spécialistes et la population. Voici les points principaux à savoir: Certaines substances aromatiques ou des impuretés dans le liquide peuvent être nocives. Mais les produits du tabac sont nettement plus nocifs que les cigarettes électroniques. Les cigarettes électroniques entraînent une dépendance à la nicotine, qui est toutefois moindre qu avec les produits du tabac, et qui peut être traitée de la même façon. Plusieurs études montrent que les cigarettes électroniques sont tout à fait efficaces en cas de sevrage tabagique. Il est faux de croire que les cigarettes électroniques contribueraient à normaliser la consommation de tabac. Sans compter que les consommateurs et consommatrices renoncent le plus souvent à fumer des cigarettes électroniques en public. Les cigarettes électroniques plaisent aux jeunes. A ce jour, la dépendance à la nicotine en lien avec les cigarettes électroniques n a fait l objet d aucun rapport. Il est faux aussi de penser que les cigarettes électroniques nuisent aux réglementations sans fumée. Les cigarettes électroniques permettent au contraire aux fumeuses et aux fumeurs de rester sans fumer pendant un certain temps et facilitent donc l application de ces règlements. Les cigarettes électroniques dégagent certaines substances toxiques qui se répandent dans l air environnant. Mais le tabagisme passif est bien plus nocif avec les produits du tabac. Néanmoins, les cigarettes électroniques doivent être aussi soumises si possible aux réglementations sans fumée. Conseils pour les consultations en sevrage tabagique Informer: on en sait peu sur la sécurité et la dangerosité des cigarettes électroniques, qui présentent vraisemblablement beaucoup moins de risques pour la santé que les produits du tabac. Soutenir: quand un fumeur ou une fumeuse recourt aux cigarettes électroniques pour arrêter de fumer, il faut l aider plutôt que de le convaincre d arrêter la cigarette électronique. cartouche atomiseur batterie lumière DEL

3 Edition spéciale «Séminaire de l AT 2012» 3 Sevrage tabagique Désaccoutumance au tabac et prise de poids Pour beaucoup de personnes, la fin du tabagisme entraîne une prise de poids non souhaitée. Il faut néanmoins motiver tous les fumeurs et fumeuses à arrêter. Carole Clair Willi (Policlinique médicale de l Université de Lausanne CHUV) a expliqué que les avantages d un arrêt du tabagisme sont plus importants qu une éventuelle prise de poids consécutive à cet arrêt. Les fumeurs et fumeuses pèsent entre quatre et cinq kilos de moins que les personnes qui ne fument pas. Car la cigarette évite de grignoter ou de manger entre les repas. Elle réduit la prise de calories et augmente la dépense d énergie. Si une personne ne change pas ses habitudes alimentaires en commençant à fumer, elle perd en moyenne une dizaine de kilos en une année. Mais avec le temps, elle en reprend souvent une partie pour cause de vie sédentaire, de consommation d alcool ou d alimentation malsaine. Dans 80 pour cent des cas, un arrêt du tabagisme entraîne une prise de poids, en particulier les trois premiers mois. Cette prise de poids atteint quatre à cinq kilos en moyenne douze mois après l arrêt. Seize pour cent des fumeurs et fumeuses perdent du poids, treize pour cent prennent plus de dix kilos. La prise de poids ou la peur de grossir est la raison principale qui empêche les fumeurs et fumeuses Atelier: intégration d éléments pratiques dans les consultations pour fumeurs La personne qui consulte pour arrêter de fumer a déjà des ressources, que la conseillère ou le conseiller peut exploiter et mobiliser. d arrêter ou qui les pousse à recommencer. Les femmes acceptent de prendre 2,3 kilos au maximum, les hommes 3,5 kilos. Comment prendre en compte cette réalité lors de la consultation? Il faut recommander systématiquement un sevrage tabagique. La crainte de prendre du poids peut être compensée par les avantages d une vie sans fumée. Quand on fume, on accroît ses risques de diabète et de maladies cardio-vasculaires. Quand on est en surpoids aussi, mais, dans l ensemble, ces risques diminuent quand on arrête de fumer, indépendamment d une prise de poids. Diabète de type 2: après le sevrage tabgique, ce risque s accroît encore pendant les trois premières années, avant de commencer à baisser. Après dix ans, il est nettement inférieur à celui des fumeurs actifs et finit par rejoindre le niveau des jamais-fumeurs après trente ans. Maladies cardio-vasculaires: trois mois après l arrêt, la circulation sanguine s améliore. Après une année, le risque est de moitié inférieur à celui des fumeurs actifs. Le risque d AVC est le même que celui d un non-fumeur après trois à cinq ans. En consultation, il faut donner des idées pour mener une vie plus saine. L arrêt du tabagisme est souvent lié à une meilleure conscience de l importance de la santé, et rend donc les ex-fumeurs et les ex-fumeuses plus réceptifs à ce genre de conseils. En optant pour une alimentation plus saine, il est possible de maintenir plus ou moins son poids, notamment en mangeant plusieurs portions de fruits et de légumes, crus ou cuits, par jour (de trois à cinq) et en évitant le sucre et le gras. De même, le mouvement permet de lutter contre les kilos supplémentaires: pendant une année au moins, il faut pratiquer régulièrement 30 minutes ou plus d exercice physique (marche rapide, vélo, jardinage, gym). Pour perdre du poids, il faut augmenter la dose d activité physique en ajoutant course à pied, natation, ski de fond ou fitness. Les substituts nicotiniques, le Bupropion et la varénicline contribuent aussi à limiter la prise de poids. Il est ainsi possible d éviter une rechute rapide. Mais une fois la thérapie terminée, l effet disparaît aussi. Pour Els Bühler (consultante en sevrage tabagique à la Ligue pulmonaire des Grisons et à l hôpital cantonal des Grisons), la relation avec le fumeur ou la fumeuse est essentielle: il faut trouver ensemble, en tenant compte des souhaits de la personne concernée et de la vie qu elle mène, le chemin pour l aider à sortir au mieux de sa dépendance tabagique. L intégration d éléments pratiques lors de la consultation permet d entraîner la capacité à trouver plus facilement des solutions de rechange au quotidien. Dès la première consultation, notamment en remplissant ensemble le test de Fagerström, il faut trouver les ressources du fumeur ou de la fumeuse afin de stimuler sa motivation à changer. Si par exemple la personne arrive à rester relativement longtemps sans fumer malgré sa forte dépendance, on peut déjà la rassurer par rapport aux manifestations de manque. En analysant d éventuelles tentatives précédentes pour arrêter de fumer, il est aussi possible de tirer la leçon de cette ou de ces expériences, de tirer ainsi parti de ce potentiel et de mobiliser les énergies à disposition. L intégration d éléments pratiques facilite le passage de la situation actuelle de consommation de tabac à la situation désirée d une vie sans fumée. Voici quelques exemples: La bonne vieille liste des cigarettes fumées permet au fumeur ou à la fumeuse de prendre Suite à la page 4

4 Edition spéciale «Séminaire de l AT 2012» 4 Suite de la page 3 conscience de son comportement tabagique, elle peut faire l objet d une analyse lors de la consultation pour trouver des solutions de remplacement. Le nouveau comportement souhaité peut être exercé en lien avec une routine quotidienne (comme d aérer la pièce ou d aller chercher le courrier). Il s agit de s entraîner à instaurer de nouveaux rites ou habitudes. Des exercices pratiques permettent de mieux maîtriser les forts symptômes de manque (craving). Ainsi, les exercices de concentration rendent de précieux services quand il s agit de faire baisser la tension. En s exerçant à se concentrer, on développe de nouvelles perceptions et ses sens en général (comme l audition ou l odorat), ce qui aide à détourner l attention. Les ex-fumeurs et ex-fumeuses peuvent servir de soutien, que ce soit pour eux-mêmes ou pour celles et ceux qui veulent arrêter, par exemple en écrivant des cartes postales de soutien qu on utilise pendant la thérapie ou par la suite. A travers ces entraînements, il faut aussi mettre l accent sur ce que le client ou la cliente y a gagné: plus de confiance en soi, plus de plaisir de faire de nouvelles expériences. Jeunesse Encouragement de l abstinence au tabac à travers internet lors d une rééducation stationnaire L utilisation du coach en ligne pendant et après la rééducation stationnaire double l abstinence au tabac. Rauchberatung.de est un programme d accès facile sur internet, qui donne des conseils individuels pendant et après un séjour de rééducation. Il se compose de trois éléments complémentaires: un système-expert, des pages d information et un forum. Severin Haug (Institut de recherche sur la santé publique et les addictions, Zurich) a résumé les résultats d une enquête menée auprès de trois centres de rééducation. 38 pour cent des personnes interrogées en étaient encore au stade du doute. Une offre de sevrage tabagique en ligne pendant la rééducation stationnaire permet donc d atteindre des fumeurs et des fumeuses qui n avaient pas été touchés jusqu à présent. Application stop-tabac pour iphone Depuis août 2012, stop-tabac.ch est aussi disponible sous forme d application pour iphone. Ces quatre derniers mois, 30'000 personnes ont téléchargé l application, a rapporté Grégoire Monney (Institut de médecine sociale et préventive de l Université de Genève). Plus de 8'000 personnes l ont utilisée activement (7 000 en 42 pour cent du groupe d intervention ont profité de l offre sur Rauchberatung.de et continué après leur retour à la maison. Six mois après, le taux d abstinence au tabac parmi le groupe d intervention était de 27 pour cent contre 12 pour cent pour le groupe de contrôle. français et en allemand), dont 80 pour cent à l étranger. Une version anglaise est en préparation. Grâce au smartphone, le coach en ligne est accessible en tout temps et en tout lieu. Il faut commencer par remplir le profil personnel. Puis stop-tabac.ch envoie automatiquement des messages adaptés. Cette application est gratuite. Travailleurs sociaux en milieu scolaire et enseignants: voir et agir Les écoles peuvent proposer une nouvelle aide aux adolescents qui fument sous la forme d une courte intervention. En 2012, Züri Rauchfrei a conduit un projet-pilote dans dix écoles du canton de Zurich pour expliquer aux travailleurs sociaux en milieu scolaire et aux enseignants comment pratiquer et faire accepter une brève intervention par les élèves fumeurs. Ute Herrmann (Züri rauchfrei) a présenté les premiers résultats de l évaluation: Le meilleur moyen de convaincre les adolescents est soit de les approcher personnellement soit de présenter le programme en classe. Tous les adolescents qui ont été abordés ont profité au moins du premier entretien. Trois quarts d entre eux ont ensuite sollicité une aide au sevrage tabagique. Suite à la page 5

5 Edition spéciale «Séminaire de l AT 2012» 5 Suite de la page 4 «cool and clean»: résultats à ce jour A travers cinq engagements en faveur d un sport sain et loyal, le programme «cool and clean» essaie d influencer directement le comportement des adolescents. Près de 60'000 adolescents sont inscrits actuellement à «cool and clean». Depuis 2006, ils ont été quelque 200'000 à suivre ce programme. Adrian von Allmen (Swiss Olympics, Ittigen) est revenu sur les principaux résultats de l évaluation réalisée en pour cent des adolescents qui participent jugent positivement ces engagements. 90 pour cent les respectent (un peu moins pour la consommation d alcool). 13 pour cent ne fument plus grâce à «cool and clean». Les cinq engagements Les adolescents qui participent à «cool and clean» ont une attitude plus critique en ce qui concerne la consommation de drogues. Ils sont moins nombreux à fumer que ceux qui n y participent pas. Prévention agissant sur le contexte sociopolitique «cool and clean» s engage aussi pour la protection contre le tabagisme passif et encourage notamment les événements et les centres sportifs sans fumée. Aujourd hui sont sans tabac: plus de 400 clubs sportifs tous les terrains de hockey sur glace 24 centres sportifs extérieurs 76 terrains de football, au moins lors des matches entre jeunes Ces cinq engagements sont au cœur du programme «cool and clean»: 1. Je veux atteindre mes objectifs! / Je veux accéder à l élite! 2. Je me comporte avec fair-play! 3. Je réussis sans dopage! 4. Je renonce au tabac et au cannabis et, si je bois de l alcool, je le fais toujours de manière responsable! 5. Je.. / Nous..! (engagement personnel à formuler par la personne ou par le groupe) Informations détaillées: Les adolescents comme les travailleurs sociaux et les enseignants ont estimé que le travail à fournir pour cette courte intervention était approprié. La plupart des enseignants et des travailleurs sociaux ont indiqué être désireux d intégrer cette courte intervention à l offre régulière de l école. Dans les écoles dont certaines classes participent à Expérience non-fumeur, de telles interventions pourraient compléter idéalement l offre, notamment pour les quelques fumeurs des classes participant à la catégorie B ou pour celles qui ont dû interrompre le concours parce que certains élèves ont (re)commencé à fumer. Des zones sans tabac ont été instaurées dans treize stades de football. Chaque année, quelque 450 événements sportifs sont organisés avec une zone non-fumeur comprenant toutes les salles fermées, les tentes fixes et le terrain de compétition. «cool and clean» s adresse aux clubs sportifs, aux cadres des associations sportives et aux écoles portant le label de qualité Swiss Olympic. Les classes de sport et les écoles sans label, ainsi que les options sportives dans le cadre scolaire, n entrent pas dans le champ d activité de «cool and clean». Prévention du tabagisme assistée par vidéo: un atelier stimulant pour les adolescents de 12 à 16 ans Christophe Gut (Ligue pulmonaire soleuroise) se prononce clairement en faveur de la prévention primaire. Les adolescents doivent se forger leur propre opinion sur le thème du tabac. L objectif principal de ce projet de prévention assistée par vidéo est d aider les adolescents nonfumeurs à fortifier leur propre volonté. Le recours à la vidéo favorise la réflexion personnelle et la conscience de soi. En 2011 et en 2012, Christophe Gut a conduit une évaluation au moyen d un questionnaire que les adolescents devaient remplir après la leçon: 90 pour cent des adolescents estiment qu ils ont appris un grand nombre ou un très grand nombre d informations grâce à cet atelier. 83 pour cent des adolescents non-fumeurs estiment que cet atelier les a largement ou au moins un peu confortés dans leur envie de ne pas commencer à fumer. Plus de 4 pour cent des adolescents concernés étaient déjà des fumeurs quotidiens. La moitié Suite à la page 6

6 Edition spéciale «Séminaire de l AT 2012» 6 Suite de la page 5 d entre eux quatre adolescents ont pu être motivés à se rendre à un entretien en vue d un sevrage tabagique. Une évaluation plus complète est prévue à l avenir avec des groupes de contrôle. Quoi qu il en soit, Christophe Gut l affirme: «De mon point de vue, ce serait dommage de renoncer à cette intervention parce qu elle est difficile d évaluer. Le besoin pédagogique de programmes scolaires est évident.» Recours au web participatif (web 2.0) pour la promotion de la santé Oliver Padlina (Radix, Zurich) a recommandé de tenir compte des points suivants avant d utiliser Facebook: Faire preuve de prudence et d esprit critique Etre conscient du travail nécessaire, et des frais importants entraînés Etre conscient du peu de disponibilité à discuter et de la rébellion possible de la communauté Se demander «Pourquoi ce projet devrait-il réussir?» Réfléchir à la possibilité d investir les ressources dans d autres mesures. Programme de SMS pour encourager les adolescents à arrêter de fumer Les SMS constituent une nouvelle possibilité de promotion de l abstinence au tabac accessible et individualisée. Severin Haug (Institut de recherche sur la santé publique et les addictions, Zurich) a présenté le projet SMS-Coach. Les apprentis qui suivent des cours dans une école professionnelle en Suisse alémanique, qui fument tous les jours ou occasionnellement, et qui ont un téléphone portable constituaient le groupecible. Le groupe d intervention a utilisé pendant trois mois le programme de SMS entièrement automatisé dans un but de promotion individualisée du sevrage tabagique. Le groupe de contrôle n a bénéficié d aucune intervention. Les deux groupes ont été interrogés par téléphone six mois après la fin du programme. La disponibilité à participer à ce programme était grande. Les frais d investissement et de personnel sont restés bas. Les premiers résultats concernant l efficacité devraient être disponibles au printemps Pourquoi un nouveau programme sur feel-ok.ch? A la suite de réactions critiques, le site (en allemand) feel-ok.ch a complètement retravaillé son volet sur le tabagisme. La présentation visuelle est moderne et attirante. Le site s adresse aux jeunes en faisant appel aussi aux émotions. La navigation est facile. Les ressources sont mises en avant. Depuis cette actualisation, la durée d utilisation a augmenté de 20 à 30 pour cent, a expliqué Oliver Padlina (Radix, Zurich). Le programme de sevrage tabagique met un choix de matériel à disposition des enseignants et des multiplicateurs. Une feuille de travail intitulée «Rauchfrei werden so schaffst du es!» [Rester sans fumer: tu vas y arriver!] Association suisse pour la prévention du tabagisme Haslerstrasse Berne Pour d autres informations et brochures: Téléphone Fax

UNIVERSITÉ DE GENÈVE Antenne santé 4, rue De-Candolle www.unige.ch/unisansfumee. Arrêter, c est possible!

UNIVERSITÉ DE GENÈVE Antenne santé 4, rue De-Candolle www.unige.ch/unisansfumee. Arrêter, c est possible! UNIVERSITÉ DE GENÈVE Antenne santé 4, rue De-Candolle www.unige.ch/unisansfumee Arrêter, c est possible! Pour en finir avec la cigarette Un pari difficile L Université de Genève est déclarée territoire

Plus en détail

Je vais être maman. et je fume encore!? J ai décidé d arrêter de fumer. Pour ma santé et pour celle de mon enfant.

Je vais être maman. et je fume encore!? J ai décidé d arrêter de fumer. Pour ma santé et pour celle de mon enfant. Je vais être maman et je fume encore!? J ai décidé d arrêter de fumer. Pour ma santé et pour celle de mon enfant. Ligue suisse contre le cancer, Ligue pulmonaire suisse, Association suisse pour la prévention

Plus en détail

Projet «Pharmacie vivre sans tabac»

Projet «Pharmacie vivre sans tabac» Projet «Pharmacie vivre sans tabac» Programme national d arrêt du tabagisme www.apotheken-raucherberatung.ch Présentation Programme national d arrêt du tabagisme Projet «Pharmacie vivre sans tabac» Résultats

Plus en détail

Aider une personne à cesser de fumer UNE ÉTAPE À LA FOIS. Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca

Aider une personne à cesser de fumer UNE ÉTAPE À LA FOIS. Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca Aider une personne à cesser de fumer UNE ÉTAPE À LA FOIS Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca Documents imprimés Une étape à la fois 1 2 Pour les personnes qui ne veulent pas cesser

Plus en détail

LA QUESTION DE LA PRISE DE POIDS CHEZ LE FUMEUR EN SEVRAGE TABAGIQUE

LA QUESTION DE LA PRISE DE POIDS CHEZ LE FUMEUR EN SEVRAGE TABAGIQUE Jean-Paul BLANC Diététicien-Nutritionniste Neuilly sur Seine www.cabinet-de-nutrition-et-dietetique.eu LA QUESTION DE LA PRISE DE POIDS CHEZ LE FUMEUR EN SEVRAGE TABAGIQUE Au cours de la dernière décennie

Plus en détail

SITES DE LUTTE CONTRE LE TABAGISME

SITES DE LUTTE CONTRE LE TABAGISME I. Tabac-info-service.fr SITES DE LUTTE CONTRE LE TABAGISME I. TABAC-INFO-SERVICE.FR http://www.tabac-info-service.fr/ Site du Ministère de la Santé et de l Inpes (Institut national de prévention et d

Plus en détail

ENQUÊTE AUPRÈS DES UTILISATEURS DU SITE : «STOP-TABAC.CH» Anne-Françoise WORRETH / Année 2009-2010 / Faculté de médecine Lyon 1

ENQUÊTE AUPRÈS DES UTILISATEURS DU SITE : «STOP-TABAC.CH» Anne-Françoise WORRETH / Année 2009-2010 / Faculté de médecine Lyon 1 DIU de Tabacologie et d aide au sevrage tabagique SITES INTERNET ET SEVRAGE TABAGIQUE ENQUÊTE AUPRÈS DES UTILISATEURS DU SITE : «STOP-TABAC.CH» Anne-Françoise WORRETH / Année 2009-2010 / Faculté de médecine

Plus en détail

Monitorage sur le tabac en Suisse : notoriété, utilisation et acceptation

Monitorage sur le tabac en Suisse : notoriété, utilisation et acceptation Hans Krebs Kommunikation und Publikumsforschung Monitorage sur le tabac en Suisse : notoriété, utilisation et acceptation Résultats de l enquête menée sur les organisations partenaires de l Office fédéral

Plus en détail

4720.5560.46 (septembre 2009) 30 %

4720.5560.46 (septembre 2009) 30 % 4720.5560.46 (septembre 2009) 30 % Prévenir le jeu excessif chez les adolescents C est toujours gagnant! Pourquoi ce dépliant? [ ] Le rôle des parents est déterminant dans la prévention du jeu excessif

Plus en détail

C est décidé, j arrête de fumer. Les astuces pour réussir

C est décidé, j arrête de fumer. Les astuces pour réussir 3 6 C est décidé, j arrête de fumer Les astuces pour réussir Table des matières 3 Les raisons d arrêter de fumer 4 Santé 4 Stratégies pour se préparer 6 Méthode progressive 7 Passez à l action! 8 Surmonter

Plus en détail

TABAC : PREMIER BILAN SUR L APPLICATION DE LA LOI EVIN EN MILIEU SCOLAIRE. Dossier de Presse

TABAC : PREMIER BILAN SUR L APPLICATION DE LA LOI EVIN EN MILIEU SCOLAIRE. Dossier de Presse TABAC : PREMIER BILAN SUR L APPLICATION DE LA LOI EVIN EN MILIEU SCOLAIRE Dossier de Presse Contacts presse OFDT : Julie-Emilie Adès/ 01 53 20 95 16 / juade@ofdt.fr MILDT: Patrick Chanson / 01 44 63 20

Plus en détail

Conférence de presse du 24 février. Présentation du Programme cantonal de prévention du tabagisme 2014-2017 (PCT II) Fonds de prévention du tabagisme

Conférence de presse du 24 février. Présentation du Programme cantonal de prévention du tabagisme 2014-2017 (PCT II) Fonds de prévention du tabagisme Conférence de presse du 24 février Présentation du Programme cantonal de prévention du tabagisme 2014-2017 (PCT II) Fonds de prévention du tabagisme Plan de la présentation Thèmes présentés Les besoins

Plus en détail

Et si j arrêtais de fumer?... sans attendre de tomber malade

Et si j arrêtais de fumer?... sans attendre de tomber malade 1 6 Et si j arrêtais de fumer?... sans attendre de tomber malade Table des matières 3 Avantages d'une vie sans cigarettes 4 Santé 4 Femmes 5 Enfants 5 Inconvénients liés au tabagisme 5 Risques 6 Toxicité

Plus en détail

Se libérer de la drogue

Se libérer de la drogue Chacun doit savoir qu il peut se libérer de la drogue à tout moment. Se libérer de la drogue Je ne maîtrise plus la situation Longtemps encore après la première prise de drogue, le toxicomane croit pouvoir

Plus en détail

La consommation de tabac chez les jeunes, de 2001 à 2009/10

La consommation de tabac chez les jeunes, de 2001 à 2009/10 Psychologisches Institut Sozial- und Gesundheitspsychologie Hans Krebs Kommunikation und Publikumsforschung La consommation de tabac chez les jeunes, de 200 à 2009/0 Résumé du rapport de recherche 20 Monitorage

Plus en détail

C est décidé, j arrête de fumer

C est décidé, j arrête de fumer C est décidé, j arrête de fumer 3 C'EST DÉCIDÉ, J'ARRÊTE DE FUMER Cette brochure est destinée aux personnes qui sont prêtes à tenter d'arrêter de fumer. Elle est destinée aussi bien aux femmes qu aux hommes,

Plus en détail

"La santé des étudiants en 2013"

La santé des étudiants en 2013 1 Dossier de Presse "La santé des étudiants en 2013" 8 ème Enquête Nationale 1999 2013 Enquête Santé MGEL Depuis plus de 60 ans, à l écoute des étudiants 2 Sommaire EmeVia et les mutuelles étudiantes de

Plus en détail

Dangers potentiels d Internet et des jeux en ligne

Dangers potentiels d Internet et des jeux en ligne Le Conseil fédéral Dangers potentiels d Internet et des jeux en ligne Rapport du Conseil fédéral en réponse aux postulats Forster-Vannini (09.3521) du 9.6.2009 et Schmid-Federer (09.3579) du 10.6.2009

Plus en détail

N.-B. 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4. 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4

N.-B. 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4. 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4 Profil démographique 1 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4 Groupe d âge 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4 Sexe Niveau de scolarité Homme 48,0 40,5 47,8 52,3

Plus en détail

Je viens d arrêter de fumer. Les astuces anti-rechute

Je viens d arrêter de fumer. Les astuces anti-rechute 4 6 Je viens d arrêter de fumer Les astuces anti-rechute Table des matières 3 Quatre conseils prioritaires 4 Prévenir la rechute 4 En cas de besoin urgent de fumer 5 Substituts nicotiniques et médicaments

Plus en détail

PRÉSENTATION DU PROGRAMME. Le cœur à l école. PROGRAMME DE PRÉVENTION DE L ÉCHEC SCOLAIRE ET SOCIAL Volets préscolaire et 1 er cycle du primaire

PRÉSENTATION DU PROGRAMME. Le cœur à l école. PROGRAMME DE PRÉVENTION DE L ÉCHEC SCOLAIRE ET SOCIAL Volets préscolaire et 1 er cycle du primaire PRÉSENTATION DU PROGRAMME Le cœur à l école PROGRAMME DE PRÉVENTION DE L ÉCHEC SCOLAIRE ET SOCIAL Volets préscolaire et 1 er cycle du primaire Le programme Le coeur à l école s adresse aux parents d enfants

Plus en détail

PROMOTION DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE CHEZ LES ENFANTS ET ADOLESCENTS DIABÉTIQUES DE TYPE I

PROMOTION DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE CHEZ LES ENFANTS ET ADOLESCENTS DIABÉTIQUES DE TYPE I PROMOTION DE L ACTIVITÉ PHYSIQUE CHEZ LES ENFANTS ET ADOLESCENTS DIABÉTIQUES DE TYPE I UN PROJET DU PROGRAMME CANTONAL DIABÈTE Jérôme Spring Maître de sport APA Diabétologie pédiatrique Riviera-Chablais

Plus en détail

BILAN DE L EDUCATION PHYSIQUE A L ECOLE PRIMAIRE RAPPORT DE LA COMMISSION DES INSPECTEURS DU VALAIS ROMAND (CPI)

BILAN DE L EDUCATION PHYSIQUE A L ECOLE PRIMAIRE RAPPORT DE LA COMMISSION DES INSPECTEURS DU VALAIS ROMAND (CPI) Département de l'éducation, de la culture et du sport Service de l enseignement Inspectorat de la scolarité obligatoire BILAN DE L EDUCATION PHYSIQUE A L ECOLE PRIMAIRE RAPPORT DE LA COMMISSION DES INSPECTEURS

Plus en détail

Smoke Without Fire. De la réduction des risques à l amélioration des chances Anne-Cécile RAHIS, Jérôme GILLIARD

Smoke Without Fire. De la réduction des risques à l amélioration des chances Anne-Cécile RAHIS, Jérôme GILLIARD Smoke Without Fire De la réduction des risques à l amélioration des chances Anne-Cécile RAHIS, Jérôme GILLIARD 10/07/2013 CIGARETTE ELECTRONIQUE L OUTIL CARACTÉRISTIQUES DIFFÉRENTS MODÈLES LES ENJEUX ET

Plus en détail

Rapport annuel sur «l école bouge» année scolaire 2012/13

Rapport annuel sur «l école bouge» année scolaire 2012/13 «l école bouge»: rapport annuel de l année scolaire 2012/13 20/03/2014 Rapport annuel sur «l école bouge» année scolaire 2012/13 Structures d accueil de jour 1. Aperçu de l année scolaire 2012/13 Contexte

Plus en détail

GTSS GLOBAL TOBACCO SURVEILLANCE SYSTEM

GTSS GLOBAL TOBACCO SURVEILLANCE SYSTEM GTSS GLOBAL TOBACCO SURVEILLANCE SYSTEM Questions sur le tabagisme à utiliser dans les enquêtes Sous-ensemble de questions essentielles tirées de l enquête mondiale sur le tabagisme chez les adultes (GATS)

Plus en détail

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques?

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques? Janvier 2011 Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques? Introduction Les soins dispensés aux patients souffrant d affections chroniques

Plus en détail

Présentation d un projet de collaboration autour d une forme de vulnérabilité : tabac et alcool

Présentation d un projet de collaboration autour d une forme de vulnérabilité : tabac et alcool Forum PSLA - 6 mars 2014 Présentation d un projet de collaboration autour d une forme de vulnérabilité : tabac et alcool Karin Zürcher, Claudia Véron Chargées de projet CIPRET-Vaud Ligues de la santé Un

Plus en détail

Pour les personnes qui veulent cesser de fumer

Pour les personnes qui veulent cesser de fumer Pour les personnes qui veulent cesser de fumer UNE ÉTAPE À LA FOIS Le cancer : une lutte à finir 1 888 939-3333 www.cancer.ca Documents imprimés Une étape à la fois 1 Pour les personnes qui ne veulent

Plus en détail

Ma vie Mon plan. Cette brochure appartient à :

Ma vie Mon plan. Cette brochure appartient à : Ma vie Mon plan Cette brochure est pour les adolescents(es). Elle t aidera à penser à la façon dont tes décisions actuelles peuvent t aider à mener une vie saine et heureuse, aujourd hui et demain. Cette

Plus en détail

La cigarette électronique permet-elle de sortir la société du tabac?

La cigarette électronique permet-elle de sortir la société du tabac? La cigarette électronique permet-elle de sortir la société du tabac? Dubois G, Goullé JP, Costentin J Au nom de la Commission VI (Addictions) Académie Nationale de Médecine Introduction Le tabac tue un

Plus en détail

L'Obésité : une épidémie?

L'Obésité : une épidémie? Communiqué de presse 5 mars 2014 L'Obésité : une épidémie? Résultats de l'étude MGEN «Habitudes de vie et surpoids» 3 Français sur 4 se jugent en bonne santé, 1 sur 2 est en surpoids, 16% sont obèses 2/3

Plus en détail

Le guide pratique pour y parvenir

Le guide pratique pour y parvenir Le guide pratique pour y parvenir 1 2 3 4 Il n est pas facile d arrêter de fumer. Il s agit de renoncer à une habitude quotidienne solidement installée, de changer de comportement Cela prend du temps et

Plus en détail

"La santé des étudiants en 2015"

La santé des étudiants en 2015 Dossier de Presse "La santé des étudiants en 2015" 9 ème Enquête Nationale 1999 2015 Enquête Santé d emevia Depuis plus de 16 ans, à l écoute des étudiants 1 Sommaire EmeVia et les mutuelles étudiantes

Plus en détail

Atelier : Plates-formes d apprentissage électronique. Réunion des écoles avec label Swiss Olympic, le 11 septembre 2013

Atelier : Plates-formes d apprentissage électronique. Réunion des écoles avec label Swiss Olympic, le 11 septembre 2013 Atelier : Plates-formes d apprentissage électronique Réunion des écoles avec label Swiss Olympic, le 11 septembre 2013 Aperçu Cours en ligne Clean Winner Jeu pour appareils mobiles Jeu pour appareils mobiles

Plus en détail

EVALUATION DES METHODES D AIDE A L ARRET DU TABAGISME

EVALUATION DES METHODES D AIDE A L ARRET DU TABAGISME EVALUATION DES METHODES D AIDE A L ARRET DU TABAGISME Docteur Jean PERRIOT Dispensaire Emile Roux Clermont-Ferrand jean.perriot@cg63.fr DIU Tabacologie Clermont-Ferrand - 2015 NOTIONS GENERALES INTRODUCTION.

Plus en détail

Préparation d une maturité avec mention bilingue français-allemand ou français-anglais

Préparation d une maturité avec mention bilingue français-allemand ou français-anglais Préparation d une maturité avec mention bilingue français-allemand ou français-anglais Dans les écoles de maturité des gymnases du canton de Vaud Edition 2014 Département de la formation, de la jeunesse

Plus en détail

Activité physique et santé Document de base

Activité physique et santé Document de base Activité physique et santé Document de base Office fédéral du sport OFSPO Office fédéral de la santé publique OFSP Pour faciliter la lecture, nous renonçons à indiquer les sources dans ce document. Les

Plus en détail

Une vision d avenir. Il était deux petits navires. Mise en contexte. Rapport Perrault. Forum des générations (2004) En bref...

Une vision d avenir. Il était deux petits navires. Mise en contexte. Rapport Perrault. Forum des générations (2004) En bref... Une vision d avenir Il était deux petits navires Alain Poirier, directeur national de santé publique et sous-ministre adjoint février 200 En bref... Mise en contexte Une mise en contexte Quelques données

Plus en détail

Insuffisance cardiaque

Insuffisance cardiaque Insuffisance cardiaque Connaître son évolution pour mieux la vivre Guide d accompagnement destiné au patient et ses proches Table des matières L évolution habituelle de l insuffisance cardiaque 5 Quelles

Plus en détail

L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport

L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport Communiqué de presse Rolle, le 13.11.13 L attitude : la nouvelle compétence désormais reconnue dans le sport Education 4 Peace, Fondation Suisse basée à Rolle, en collaboration avec l UEFA, publie le premier

Plus en détail

Une protection d assurance de premier choix et de qualité suisse. Notre offre pour les expatriés

Une protection d assurance de premier choix et de qualité suisse. Notre offre pour les expatriés Une protection d assurance de premier choix et de qualité suisse Notre offre pour les expatriés Bienvenue chez le leader de l assurance-maladie en Suisse. Vous pouvez compter sur notre longue expérience

Plus en détail

Challenges. Seniors. des. Dossier de presse. Village santé

Challenges. Seniors. des. Dossier de presse. Village santé Challenges des Seniors Dimanche 9 octobre 2011 Dossier de presse Epreuves challenges Village santé Activités déc couvertes Contact presse : Direction de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale

Plus en détail

Etre parent-s d adolescent-e

Etre parent-s d adolescent-e LA LETTRE AUX PARENTS N o 1 Chers parents, Etre parent d un-e adolescent-e n est pas toujours une chose facile, vous le savez bien! Bien sûr, vous vous réjouissez de voir grandir votre enfant, et de lui

Plus en détail

Programme cantonal de prévention du tabagisme R E S U M E. Janvier 2014

Programme cantonal de prévention du tabagisme R E S U M E. Janvier 2014 Programme cantonal de prévention du tabagisme 2014 2017 R E S U M E Janvier 2014 Table des matières 1. Synthèse... 4 2. Contexte cantonal... 6 2.1. Réalisations du PCT 2009-2013... 6 2.2. Etat des lieux...

Plus en détail

Et si j arrêtais de fumer?

Et si j arrêtais de fumer? Et si j arrêtais de fumer? 1 ET SI J ARRÊTAIS DE FUMER? Cette brochure est destinée aux personnes qui n envisagent pas sérieusement d arrêter de fumer. Elle est destinée aussi bien aux femmes qu aux hommes,

Plus en détail

Le réseau fribourgeois du jeu excessif

Le réseau fribourgeois du jeu excessif Le réseau fribourgeois du jeu excessif Prévention REPER Téléphone : +41 26 322 40 00 Adresse postale : Route du Jura 29 1700 Fribourg projets@reper-fr.ch Description : En réponse aux risques que présentent

Plus en détail

«Le Leadership en Suisse»

«Le Leadership en Suisse» «Le Leadership en Suisse» Table des matières «Le Leadership en Suisse» Une étude sur les valeurs, les devoirs et l efficacité de la direction 03 04 05 06 07 08 09 11 12 13 14 «Le Leadership en Suisse»

Plus en détail

«Je suis diabétique» Informations sur la prise en charge d enfants diabétiques à l école. Pour les parents et les enseignants

«Je suis diabétique» Informations sur la prise en charge d enfants diabétiques à l école. Pour les parents et les enseignants «Je suis diabétique» Informations sur la prise en charge d enfants diabétiques à l école Pour les parents et les enseignants C est parti! Compréhensible et compacte: par le biais de cette brochure, parents

Plus en détail

Estimations 2014 des consommations de produits psychoactifs à 17 ans

Estimations 2014 des consommations de produits psychoactifs à 17 ans Estimations des consommations de produits psychoactifs à 17 ans Stanislas Spilka, Olivier Le Nézet et François Beck Note 2015-02 du 21 avril 2015 L enquête ESCAPAD Cette note présente les premières exploitations

Plus en détail

Différents facteurs impliqués dans l addiction

Différents facteurs impliqués dans l addiction Différents facteurs impliqués dans l addiction Facteurs génétiques Neurobiologiques Circuits, métabolisme, neuroadaptation Développement Puberté Maturation cérébrale Sexe Comportement Tempérament Personnalité

Plus en détail

RESULTATS D ENQUETE BESOINS DES ENFANTS DE 8 A 13 ANS ELUS MUNICIPAUX CANTON DE SAINT GEORGES SUR LOIRE

RESULTATS D ENQUETE BESOINS DES ENFANTS DE 8 A 13 ANS ELUS MUNICIPAUX CANTON DE SAINT GEORGES SUR LOIRE RESULTATS D ENQUETE BESOINS DES ENFANTS DE 8 A 3 ANS ELUS MUNICIPAUX CANTON DE SAINT GEORGES SUR LOIRE Enquête auprès d un échantillon de 63 enfants élus municipaux 04/0/0 Cette enquête a été réalisée

Plus en détail

CHAMPIONNAT SUISSE ELITE GENEVE 2009

CHAMPIONNAT SUISSE ELITE GENEVE 2009 Dossier de sponsoring 12 rue François-Dussaud, 1227 Genève email : info@badmintonclubgeneve.ch www.badmintonclubgeneve.ch Sommaire 1. Le Badminton se présente... 2. Les neuf raisons de commencer le badminton

Plus en détail

LE Module 04 : SOMMEIL Module 04 :

LE Module 04 : SOMMEIL Module 04 : Module 04 : le sommeil Module 04 : le sommeil Ce module comprend les sections suivantes : Messages clés Problèmes de sommeil courants Les médicaments et le sommeil Conseils provenant de familles sur les

Plus en détail

Découvrez un nouveau métier :

Découvrez un nouveau métier : Institut Français de Coaching en Sport - Santé - Bien-Être Découvrez un nouveau métier : 1 er Formation de coaching* réunissant 3 domaines : La Prévention Santé (prévenir les principales maladies de civilisation)

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

SANTÉ. E-BOOK équilibre. stop. cholesterol diabete hypertension. Réduire le cholestérol, l hypertension et le diabète SANS MEDICAMENT!

SANTÉ. E-BOOK équilibre. stop. cholesterol diabete hypertension. Réduire le cholestérol, l hypertension et le diabète SANS MEDICAMENT! SANTÉ stop cholesterol diabete hypertension E-BOOK équilibre Réduire le cholestérol, l hypertension et le diabète SANS MEDICAMENT! un peu d histoire... Il y a 200 ans, un Français faisait en moyenne entre

Plus en détail

FAMILLES ET PREVENTION SANTE

FAMILLES ET PREVENTION SANTE OBSERVATOIRE DES FAMILLES DES DEUX SEVRES FAMILLES ET PREVENTION SANTE ENQUETE 2013 - SYNTHESE Afin de donner les moyens à l Institution Familiale de "produire des données familiales", de les recueillir,

Plus en détail

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES UN CONTEXTE PLEIN DE CONTRASTES Dans la plupart des pays analysés, un écart peut être observé entre les normes définies par les droits

Plus en détail

recommandations pour les médecins de famille

recommandations pour les médecins de famille BPCO: recommandations pour les médecins de famille BPCO: recommandations pour les médecins de famille Dr. med. Werner Karrer, Prof. Dr. med. Jörg D. Leuppi Les médecins de famille jouent un rôle central

Plus en détail

9.11 Les jeux de hasard et d argent

9.11 Les jeux de hasard et d argent 9.11 Les jeux de hasard et d argent Maud Pousset, Marie-Line Tovar 288 Les jeux de hasard et d argent (JHA) constituent une activité ancienne et répandue, mais longtemps interdite. Leur offre s est étoffée,

Plus en détail

En 1949, Camel, une marque de

En 1949, Camel, une marque de L arrêt tabagique Claude Patry, M.D. En 1949, Camel, une marque de cigarettes, produisait une publicité télé montrant un médecin fort occupé à faire ses visites à domicile. De retour à son bureau, il s

Plus en détail

5 clés pour plus de confiance en soi

5 clés pour plus de confiance en soi ASSOCIATION JEUNESSE ET ENTREPRISES Club SEINE-ET- MARNE 5 clés pour plus de confiance en soi Extrait du guide : «Vie Explosive, Devenez l acteur de votre vie» de Charles Hutin Contact : Monsieur Jackie

Plus en détail

Carlo Diederich Directeur Santé&Spa. Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu

Carlo Diederich Directeur Santé&Spa. Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu Carlo Diederich Directeur Santé&Spa Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu Mondorf Healthcare at work Nouveau service destiné aux entreprises en collaboration avec les Services de Médecine du Travail

Plus en détail

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES

L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES L ÉDUCATION THÉRAPEUTIQUE DU PATIENT EN 15 QUESTIONS - RÉPONSES CONTEXTE 1. Pourquoi avoir élaboré un guide sur l éducation thérapeutique du En réponse à la demande croissante des professionnels de santé

Plus en détail

SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014

SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014 1 SONDAGE NATIONAL DES MÉDECINS 2014 Document d information Le 2 décembre 2014. Le Sondage national des médecins est un important projet de recherche continu qui permet de recueillir les opinions de médecins,

Plus en détail

Le cannabis en question(s)

Le cannabis en question(s) Le cannabis en question(s) Quelle nocivité présente le cannabis? Il n y a pas de réponse simple à cette question. Les risques liés à la consommation de cannabis sont en effet variables. Ils sont différents

Plus en détail

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE!

JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! rétablissement et psychose / Fiche 1 JE NE SUIS PAS PSYCHOTIQUE! JJérôme s énerve : «Je ne suis pas psychotique! Vous ne dites que des conneries! Je suis moi, Jérôme, et je ne vois pas le monde comme vous,

Plus en détail

Pourtant, la preuve est faite, de manière scientifique, que le tabagisme passif comporte des risques réels pour la santé.

Pourtant, la preuve est faite, de manière scientifique, que le tabagisme passif comporte des risques réels pour la santé. Si plus des trois quarts des personnes se disent gênées par la fumée des autres, les risques liés au tabagisme passif restent largement sous-estimés : les non-fumeurs sont seulement 15 % à craindre, pour

Plus en détail

Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu (PILDJ) Actions neuchâteloises

Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu (PILDJ) Actions neuchâteloises 1 Programme intercantonal de lutte contre la dépendance au jeu (PILDJ) Actions neuchâteloises Luca Fumagalli Adjoint au chef du Service des établissements spécialisés et délégué du canton au groupe d accompagnement

Plus en détail

Rapport : Sur mandat de Promotion Santé Suisse Avenue de la Gare 52, 1003 Lausanne

Rapport : Sur mandat de Promotion Santé Suisse Avenue de la Gare 52, 1003 Lausanne Croix-Rouge suisse Département santé et intégration Service santé Werkstr. 18 3086 Wabern Rapport : Examen et ajustement des politiques cantonales dans le cadre du programme «Poids corporel sain» sous

Plus en détail

Bouger, c est bon pour la santé!

Bouger, c est bon pour la santé! Bouger, c est bon pour la santé! Tous concernés! De quoi s agit-il? Il s agit de toute activité physique, dès lors que nous bougeons. Ainsi tous les pas comptent, comme ceux que nous faisons chez nous

Plus en détail

Réflexe Prévention Santé. Réflexe Prévention Santé

Réflexe Prévention Santé. Réflexe Prévention Santé Réflexe Prévention Santé Bien utiliser votre contrat Réflexe Prévention Santé Prenez votre santé en main Des spécialistes vous accompagnent Vous bénéficiez d un programme diététique Ce service est un programme

Plus en détail

C est votre santé Impliquez-vous

C est votre santé Impliquez-vous C est votre santé Impliquez-vous Le financement de ce projet a été fourni par le ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l Ontario www.oha.com 1. Impliquez-vous dans vos soins de santé. Dites-nous

Plus en détail

Santé des étudiants et précarité : éléments de contexte

Santé des étudiants et précarité : éléments de contexte Santé des étudiants et précarité : éléments de contexte Dossier de synthèse documentaire et bibliographique Réactualisation - novembre 2011 Marseille : 18, rue Stanislas Torrents 13006 Marseille Tél. :

Plus en détail

Le cannabis en question(s)

Le cannabis en question(s) Le cannabis en question(s) Quelle nocivité présente le cannabis? Il n y a pas de réponse simple à cette question. Les risques liés à la consommation de cannabis sont en effet variables. Ils sont différents

Plus en détail

Synthèse Mon projet d emploi

Synthèse Mon projet d emploi Synthèse Mon projet d emploi Nom : Date : Complété par : TÉVA Estrie 2012 La synthèse permet de recueillir les informations notées dans les questionnaires et de constater les ressemblances et les différences

Plus en détail

Les stratégies de prévention du tabagisme développées par les structures qui encadrent les jeunes

Les stratégies de prévention du tabagisme développées par les structures qui encadrent les jeunes Le réseau régional d Education Pour la Santé Membre du réseau de l'institut National de Prévention et d'education pour la Santé et l Institut Rhône-Alpes de Tabacologie Les stratégies de prévention du

Plus en détail

Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose

Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose Le «blues du post-partum» est FRÉQUENT chez les nouvelles mères. Quatre mères sur cinq auront le blues du post-partum. LE «BLUES DU POST-PARTUM» La

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

Programme national tabac 2008 2012

Programme national tabac 2008 2012 Programme national tabac 2008 2012 Programme national tabac 2008 2012 1 Sommaire Avant-propos 3 Résumé 4 1 Contexte 8 1.1 Consommation de tabac en Suisse 8 1.2 Effets de la consommation de tabac sur la

Plus en détail

Prendre des risques : besoin? danger?

Prendre des risques : besoin? danger? LA LETTRE AUX PARENTS N o 6 Prendre des risques : besoin? danger? Cher-s parent-s, Nous avons sous les yeux tous les jours des images de jeunes qui prennent des risques : en faisant du sport, en surfant

Plus en détail

LIGNE MÉTIER RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET BIOTECHNOLOGIE DES SERVICES POUR RÉPONDRE À VOS ENJEUX MÉTIER

LIGNE MÉTIER RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET BIOTECHNOLOGIE DES SERVICES POUR RÉPONDRE À VOS ENJEUX MÉTIER LIGNE MÉTIER RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET BIOTECHNOLOGIE DES SERVICES POUR RÉPONDRE À VOS ENJEUX MÉTIER Le secteur de la Recherche scientifique et de la biotechnologie connaît un fort dynamisme, attesté par

Plus en détail

FAISABILITÉ D UN ORGANISME EUROPÉEN Supporters Direct RÉSUMÉ LONDRES, AOÛT 2008 RÉSUMÉ

FAISABILITÉ D UN ORGANISME EUROPÉEN Supporters Direct RÉSUMÉ LONDRES, AOÛT 2008 RÉSUMÉ FAISABILITÉ D UN ORGANISME EUROPÉEN Supporters Direct LONDRES, AOÛT 2008 RÉALISÉ POUR L UEFA PAR Supporters Direct Reconnaissons les supporters comme un élément essentiel de l identité des clubs. Michel

Plus en détail

Ministère des Affaires étrangères et européennes

Ministère des Affaires étrangères et européennes Ministère des Affaires étrangères et européennes Direction de la coopération culturelle et du français Regards VI, DVD 2 Jeunesse et sports Réalisation Isabelle Barrière, Thomas Sorin (CAVILAM) Rédaction

Plus en détail

Considérations sur la crise et le marché intérieur 1

Considérations sur la crise et le marché intérieur 1 Considérations sur la crise et le marché intérieur 1 Auteurs : Jacques Potdevin : Président de la Fédération des Experts comptables Européens (FEE - Federation of European Accountants 2 ) de 2007 à 2008.

Plus en détail

Mon mémento Page 3. 1/ Pourquoi ce mémento? Page 4. 2/ Pourquoi s évaluer? Page 4. 3/ Comment utiliser ce mémento? Page 5

Mon mémento Page 3. 1/ Pourquoi ce mémento? Page 4. 2/ Pourquoi s évaluer? Page 4. 3/ Comment utiliser ce mémento? Page 5 «STAJ PRATIC BAFA» KIT PEDAGOGIQUE «STAJ PRATIC BAFA» MEMENTO ANIMATEUR Sommaire : Mon mémento Page 3 1/ Pourquoi ce mémento? Page 4 2/ Pourquoi s évaluer? Page 4 3/ Comment utiliser ce mémento? Page 5

Plus en détail

PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION

PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION PREUVE D ASSURABILITÉ DESCRIPTION DE LA PROTECTION La présente demande d assurance comprend deux formulaires : Preuve d assurabilité Description de la protection et Questionnaire relatif aux renseignements

Plus en détail

Faites marcher votre cerveau, il a besoin d exercice!

Faites marcher votre cerveau, il a besoin d exercice! L aide d aujourd hui. L espoir de demain... MD Faites marcher votre cerveau, il a besoin d exercice! Ce qu il faut savoir sur la santé du cerveau, l Alzheimer et les maladies apparentées Votre cerveau

Plus en détail

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines

Plus en détail

lire les Étiquettes et trouver les sucres cachés

lire les Étiquettes et trouver les sucres cachés lire les Étiquettes et trouver les sucres cachés Objectif : Sensibiliser les élèves à ce qui se trouve dans leur nourriture et les aider à se méfi er des sucres cachés. Matériel Feuille à imprimer : Chaîne

Plus en détail

Protection des renseignements personnels, publicité ciblée et médias sociaux : Ampleur du problème : certaines observations déconcertantes

Protection des renseignements personnels, publicité ciblée et médias sociaux : Ampleur du problème : certaines observations déconcertantes Protection des renseignements personnels, publicité ciblée et médias sociaux : Ampleur du problème : certaines observations déconcertantes Avner Levin * * Professeur agrégé et directeur, Privacy and Cyber

Plus en détail

SPORT : LES FRANÇAIS DEPENSENT EN MOYENNE 226 PAR AN

SPORT : LES FRANÇAIS DEPENSENT EN MOYENNE 226 PAR AN SPORT : LES FRANÇAIS DEPENSENT EN MOYENNE 226 PAR AN Si 59% des Français ont conservé le même budget sport que l an dernier, 19% l ont diminué et 10% l ont augmenté [1] Une relation durable : 59% des Français

Plus en détail

PRENEZ SOIN DE VOS DÉPENSES DE SANTÉ

PRENEZ SOIN DE VOS DÉPENSES DE SANTÉ SERVICES PROPOSÉS PAR PRENEZ SOIN DE VOS DÉPENSES DE SANTÉ Un service associé à votre La garantie du juste prix pour vos frais de santé les plus onéreux. Santéclair, c est toute une gamme de services offerts

Plus en détail

STAGE DE RUGBY- DOSSIER D INSCRIPTION JUILLET 2015

STAGE DE RUGBY- DOSSIER D INSCRIPTION JUILLET 2015 1/10 STAGE DE RUGBY- DOSSIER D INSCRIPTION JUILLET 2015 LE STAGIAIRE Nom :... Prénom :... Date de naissance :. /. /. Tel portable :... E-mail :... Adresse :... LE STAGE DE RUGBY (1) Dates de stage pour

Plus en détail

LE MARKETING SOCIAL ET

LE MARKETING SOCIAL ET LE MARKETING SOCIAL ET LA PRÉVENTION DE LA MALTRAITANCE MARIE-HÉLÈNE GAGNÉ 6ème Colloque québécois sur la maltraitance envers les enfants et les adolescents Montréal, 29 octobre 2013 LE FARDEAU DE LA MALTRAITANCE

Plus en détail

APS résumé partie III

APS résumé partie III 1 APS résumé partie III Les outils d évaluation de l activité physique Le but est de quantifier/ évaluer les activités physiques habituelles (non-structurées).on a plusieurs méthodes : - Indirectes (subjectives)

Plus en détail

Définition. Recherche sur Internet. Quelques chiffres. Stress et enseignement. Symptômes 3 catégories de causes Le burn out Gestion du stress

Définition. Recherche sur Internet. Quelques chiffres. Stress et enseignement. Symptômes 3 catégories de causes Le burn out Gestion du stress Stress et enseignement Symptômes 3 catégories de causes Le burn out Gestion du stress Recherche sur Internet Moteur de recherche: GOOGLE Mots-clés: + stress + enseignement Nombre de pages francophones

Plus en détail

Les drogues POUR EN SAVOIR PLUS. 1. L avis du psychologue. 2. Les risques et leur prévention. Quelques chiffres

Les drogues POUR EN SAVOIR PLUS. 1. L avis du psychologue. 2. Les risques et leur prévention. Quelques chiffres Les drogues POUR EN SAVOIR PLUS 1. L avis du psychologue La consommation de drogues, qu elles soient licites (alcool, tabac) ou illicites (cannabis, crack, etc.), fait partie des conduites à risques fréquemment

Plus en détail

EVALUATION DU POINT FORT 1 «LANGUE ET FORMATION» : RAPPORT INTERMEDIAIRE

EVALUATION DU POINT FORT 1 «LANGUE ET FORMATION» : RAPPORT INTERMEDIAIRE OFFICE FEDERAL DES MIGRATIONS (ODM) MESURES D ENCOURAGEMENT DE L INTEGRATION PRISES PAR LA CONFEDERATION : PROGRAMME DES POINTS FORTS 2008-2011 EVALUATION DU POINT FORT 1 «LANGUE ET FORMATION» : RAPPORT

Plus en détail