FINANCIÈRE CENTURIA LUXEMBOURG S.A.

Save this PDF as:
Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "FINANCIÈRE CENTURIA LUXEMBOURG S.A."

Transcription

1 FINANCIÈRE CENTURIA LUXEMBOURG S.A. L évolution du cadre législatif de la SICAR Sommaire : Préambule I) La raison sociale II) III) IV) La notion d investisseur averti La séparation du patrimoine de la Sicar : la Sicar à compartiments (= «Umbrella Structures») Le capital social souscrit minimum V) Mode d évaluation des actifs de la SICAR VI) VII) Rôle du dépositaire La valeur nette d inventaire (=VNI) Société Anonyme Registered Office : 14, rue du Marché aux Herbes L-1728 Luxembourg RCS Luxembourg B N TVA : LU Tel Fax

2 Préambule : Suite à la loi du 15 juin 2004 relative à la SICAR («la loi Sicar»), le Luxembourg s est doté d un véhicule d investissement complémentaire aux organismes de placement collectif (OPC), spécialement dédié aux investissements à risque et soumis à la surveillance de la CSSF. On favorise ici l investissement via un véhicule spécialisé (la Sicar) dans le Venture Capital (c'est-à-dire le capital investi dans des sociétés nouvellement créées ou dans leurs premières années d existence, afin de fournir un taux de croissance élevé) ou dans le private equity (c'est-à-dire investir dans une société privée non cotée). En se basant sur ce qui existe déjà pour les OPC et les FIS, le législateur a décidé d amender la loi Sicar sur les points suivants le 15 octobre 2008 :

3 I) La raison sociale de la Sicar Désormais, la raison sociale (=dénomination) de la Sicar doit inclure la mention «société d investissement en capital à risque» ou «SICAR» au choix. II) La notion d investisseur averti Avant la réforme, il s agissait non seulement de l investisseur institutionnel mais aussi de l investisseur professionnel ou de toute autre personne attestant par écrit de son adhésion au statut d investisseur averti et investissant un minimum de EUR ,00 dans la Sicar ou qui aura bénéficié d une appréciation écrite d un professionnel du secteur financier sur ses capacités à juger de manière adéquate les placements à risque. Cette qualité d investisseur averti était jusqu alors délivrée par : un établissement de crédit un autre professionnel du secteur financier une société de gestion lesquels devant certifier l expertise, l expérience, et la connaissance nécessaire dans le chef de l investisseur ou de la personne qui souhaite obtenir ce statut d investisseur averti pour apprécier de manière adéquate un placement en capital à risque. Cette liste est donc depuis lors élargie à toute entreprise d investissement. Selon la loi Sicar amendée, il n y a pas d obtention obligatoire du statut d investisseur averti pour les associés commandités des sociétés en commandite. La nouvelle loi a élargi cette non obligation d obtenir le statut d investisseur averti à tous les dirigeants et autres personnes qui interviennent dans la gestion de la Sicar. De ce fait, les administrateurs ou gérants de la Sicar ou même les employés d une société qui assurent la gestion des investissements de la Sicar ne seront plus obligés de remplir les conditions relatives à l investisseur averti.

4 III) La séparation du patrimoine de la Sicar : la Sicar à compartiments (= «Umbrella Structures») Avant la nouvelle loi, le principe d unicité du patrimoine de la Sicar était de mise. Désormais, il est institué la possibilité de prévoir des compartiments dans les documents constitutifs même de la Sicar, à l instar de ce qui est déjà le cas pour les véhicules de titrisation, les OPC et les FIS. Il s agit là de cloisonner de manière efficace les actifs de chaque compartiment au sein d une même structure (ces compartiments seront complètement indépendants les uns des autres). Donc, les droits des investisseurs et des créanciers sont totalement limités aux actifs rattachés à tel ou tel compartiment. Cependant, ce principe d étanchéité pure peut ne pas être la règle si les documents constitutifs le prévoient autrement. De même, il sera possible de prévoir des politiques d investissements distinctes au sein de différents compartiments et tout cela dans une même SICAR (cela permettra par exemple d offrir à des investisseurs, lors de la constitution de la SICAR, la possibilité d y participer par tranches successives, chacune ayant pour objectif de financer des investissements spécifiques). Quand différents compartiments seront mis en place, il faudra procéder à la description de la politique d investissements de chacun d eux dans le prospectus. Afin que les investisseurs de chaque compartiment de la SICAR soient à même de juger l investissement et les risques qui y sont liés. Cette ségrégation des actifs permettra de liquider un compartiment d une SICAR sans que cela ne porte atteinte aux autres actifs logés dans les autres compartiments (ici, pas de liquidation de la SICAR). La liquidation d une SICAR concerne la liquidation de la totalité du ou des compartiments de celle-ci. IV) Le capital social souscrit minimum Le législateur a désormais prévu de tenir compte de la prime d émission dans la détermination du capital social minimum d une SICAR, à savoir EUR ,00 (un million d Euros). Ledit capital social doit être constitué dans les 12 mois à compter de l agrément donné par la CSSF. Remarque : L abolition du droit d apport au Luxembourg depuis le 1 er janvier 2009 a entraîné la fin du droit fixe de EUR 1.250,00 applicable aux Sicars, sociétés de titrisation et FIS, remplacé par un droit fixe d enregistrement de EUR 75,00 applicable à toutes sociétés de droit luxembourgeois.

5 V) Mode d évaluation des actifs de la SICAR Cette évaluation des actifs devait se faire selon «la valeur probable de réalisation estimée de bonne foi». Désormais, cette notion a été remplacée par celle de «juste valeur». Donc, les SICAR devront évaluer l ensemble de leurs actifs selon le principe comptable de la juste valeur. Le prospectus de la SICAR ainsi que les rapports annuels du réviseur d entreprises doivent être mis à la disposition des investisseurs dans les 6 mois, à compter de la fin de la période à laquelle ces rapports se réfèrent. VI) Rôle du dépositaire Les actifs de la SICAR doivent être déposés auprès d une banque luxembourgeoise, le «dépositaire». Désormais, le dépositaire aura une fonction de garde des actifs, il sera en mesure de pouvoir surveiller les actifs de la SICAR de manière générale et ne verra plus son rôle limité à la simple conservation de ces actifs. Il aura la charge de vérifier le versement d une contrepartie à la SICAR lors d opération portant sur les actifs de celle-ci. VII) La valeur nette d inventaire (=VNI) Désormais la SICAR ne se voit plus imposer le calcul de la VNI de façon légale. Cependant, rien n empêche de prévoir dans les documents constitutifs le calcul d une VNI et la fréquence de ce calcul.

6 Pour de plus amples informations, n hésitez pas à contacter : Monsieur Thierry Grosjean Administrateur délégué Financière Centuria Luxembourg S.A. 14, rue du Marché aux Herbes L-1728 Luxembourg T : F : M : ou Monsieur Renaud Labye Administrateur délégué, Président du Comité de Direction Financière Centuria Luxembourg S.A. 14, rue du Marché aux herbes L-1728 Luxembourg T : F : M : Les commentaires exprimés dans ce document ne constituent en rien une quelconque opinion fiscale opposable à Financière Centuria Luxembourg S.A. Le présent document ne constitue donc pas un document contractuel.

Le Fonds d Investissement Spécialisé (FIS)

Le Fonds d Investissement Spécialisé (FIS) Le Fonds d Investissement Spécialisé (FIS) Le 13 février 2007, le Parlement luxembourgeois a adopté une loi introduisant le Fonds d Investissement Spécialisé (FIS). Cette nouvelle loi remplace la loi du

Plus en détail

FINANCIÈRE CENTURIA LUXEMBOURG S.A.

FINANCIÈRE CENTURIA LUXEMBOURG S.A. FINANCIÈRE CENTURIA LUXEMBOURG S.A. Le nouveau régime fiscal luxembourgeois sur les revenus de propriété intellectuelle Sommaire : Préambule I) Champ d application du régime de propriété intellectuelle

Plus en détail

CIRCULAIRE CSSF 11/503

CIRCULAIRE CSSF 11/503 COMMISSION de SURVEILLANCE du SECTEUR FINANCIER Luxembourg, le 3 mars 2011 A toutes les entités surveillées du secteur financier, à l exception des établissements de crédit, ainsi qu à leurs réviseurs

Plus en détail

INTRODUCTION Loi AIFM SCSp Circulaire

INTRODUCTION Loi AIFM SCSp Circulaire INTRODUCTION La loi du 12 juillet 2013 concernant les gérants de fonds d investissement alternatifs (la Loi AIFM) a introduit le régime juridique d une nouvelle forme de société en commandite sans personnalité

Plus en détail

RCSF du 26 novembre 2015 (Mém. n 224 du 02 décembre 2015, p.4827)

RCSF du 26 novembre 2015 (Mém. n 224 du 02 décembre 2015, p.4827) Règlement CSSF N 15-03 - Fonds d'investissement alternatifs Règlement CSSF N 15-03 arrêtant les modalités d'application de l'article 46 de la loi du 12 juillet 2013 relative aux gestionnaires de fonds

Plus en détail

SUJET : REFORME DES PENSIONS DES MANDATAIRES

SUJET : REFORME DES PENSIONS DES MANDATAIRES 001 p. 1 SOMMAIRE 1. LES MANDATAIRES LOCAUX s appliquent-elles également aux mandataires locaux?... 2 Pourquoi la loi du 8 décembre 1976 réglant la pension de certains mandataires et celle de leurs ayants

Plus en détail

DE L APPEL PUBLIC A L EPARGNE A L OFFRE AU PUBLIC

DE L APPEL PUBLIC A L EPARGNE A L OFFRE AU PUBLIC DE L APPEL PUBLIC A L EPARGNE A L OFFRE AU PUBLIC Ordonnance n 2009-80 du 22 janvier 2009 (JO du 23 janvier 2009) La notion d appel public à l épargne, issue de l article 72 de la loi de 1966, manifestait

Plus en détail

Tous droits réservés. Règles Du Conseil D administration

Tous droits réservés. Règles Du Conseil D administration Règles Du Conseil D administration Table des Matières I. OBJECTIFS... 3 II. FONCTIONS ET RESPONSABILITÉS DU CONSEIL... 3 A. Stratégie et budget... 3 B. Gouvernance... 3 C. Membres du Conseil et des comités...

Plus en détail

Politique DE CLASSEMENT DES CLIENTS

Politique DE CLASSEMENT DES CLIENTS Politique DE CLASSEMENT DES CLIENTS Principaux textes de référence : La politique de classement des clients mise en place au sein de HMG Finance s appuie sur les articles L533-16, L533-20, D533-11 et D533-12

Plus en détail

REGLES D AVANCEMENT DE GRADE DANS LES FILIERES DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE

REGLES D AVANCEMENT DE GRADE DANS LES FILIERES DE LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE SOMMAIRE INFORMATIONS GENERALES 1. LES CONDITIONS INDIVIDUELLES 2. LES RATIOS PROMUS / PROMOUVABLES 3. LES CONDITIONS DE SEUIL 4. LES REGLES DE CLASSEMENT REGLES D AVANCEMENT DE GRADE DANS LES FILIERES

Plus en détail

ADDENDUM BELGE AU PROSPECTUS D EMISSION

ADDENDUM BELGE AU PROSPECTUS D EMISSION ADDENDUM BELGE AU PROSPECTUS D EMISSION ADDENDUM DE JANVIER 2011 INVESCO TAIGA Société d'investissement à Capital Variable de droit français conforme à la Directive 85/611/CEE Rue de Londres, 16/18 75009

Plus en détail

L'octroi de crédit aux entreprises se maintient, mais la vigilance est de mise pour l'avenir

L'octroi de crédit aux entreprises se maintient, mais la vigilance est de mise pour l'avenir Communiqué de presse L'octroi de crédit aux entreprises se maintient, mais la vigilance est de mise pour l'avenir Bruxelles, le 28 octobre 2011 Près de 127 milliards d euros de crédits aux entreprises

Plus en détail

Rapport BOP 1.2 «Paiements transfrontaliers exécutés pour compte de la clientèle résidente»

Rapport BOP 1.2 «Paiements transfrontaliers exécutés pour compte de la clientèle résidente» Rapport BOP 1.2 «Paiements transfrontaliers exécutés pour compte de la Banque centrale du Luxembourg Sommaire 1 Introduction...3 2 Population déclarante...3 3 Périodicité et délai de communication...3

Plus en détail

MANDAT DU COMITÉ DE PLACEMENT DU FONDS DE PENSION BANQUE DU CANADA

MANDAT DU COMITÉ DE PLACEMENT DU FONDS DE PENSION BANQUE DU CANADA 24 septembre 2013 MANDAT DU COMITÉ DE PLACEMENT DU FONDS DE PENSION BANQUE DU CANADA 1. Introduction La Banque du Canada (la «Banque») est l administrateur du Régime de pension de la Banque du Canada (le

Plus en détail

POLITIQUE DE CLASSEMENT DES CLIENTS DE HMG FINANCE

POLITIQUE DE CLASSEMENT DES CLIENTS DE HMG FINANCE POLITIQUE DE CLASSEMENT DES CLIENTS DE HMG FINANCE ART. 314-4 ET SUIVANTS DU RÈGLEMENT GÉNÉRAL DE L AUTORITÉ DES MARCHÉS FINANCIERS -Actualisée au 12 janvier 2012- I L obligation de classement des clients

Plus en détail

LA SOCIETE DE TITRISATION

LA SOCIETE DE TITRISATION LA SOCIETE DE TITRISATION La Loi du 22 mars 2004 introduit le cadre légal permettant la constitution d'organismes de titrisation. La Titrisation permet à un cédant (société, entreprise ou personne physique)

Plus en détail

Votre fiduciaire de confiance au Luxembourg EXPERTISE COMPTABLE ET FISCALE CONSEIL ECONOMIQUE GESTION DES SALAIRES

Votre fiduciaire de confiance au Luxembourg EXPERTISE COMPTABLE ET FISCALE CONSEIL ECONOMIQUE GESTION DES SALAIRES Votre fiduciaire de confiance au Luxembourg EXPERTISE COMPTABLE ET FISCALE CONSEIL ECONOMIQUE GESTION DES SALAIRES ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES Membre inscrit I. Définitions Loi du 11 mai 2007 relative

Plus en détail

Taxe sur la valeur ajoutée

Taxe sur la valeur ajoutée Taxe sur la valeur ajoutée Introduction La taxe sur la valeur ajoutée est une des questions incontournables pour une entreprise, qu elle soit starter ou déjà bien établie. La TVA concerne chaque opération

Plus en détail

QUELLE STRUCTURE JURIDIQUE CHOISIR?

QUELLE STRUCTURE JURIDIQUE CHOISIR? Dans une démarche de création d entreprise, vous devez réfléchir au statut juridique que vous allez donner à votre entreprise. En effet, il existe plusieurs statuts juridiques et il n est pas toujours

Plus en détail

Charte de Compliance ERGO Insurance sa

Charte de Compliance ERGO Insurance sa Charte de Compliance ERGO Insurance sa Introduction Sur la base de la circulaire PPB/D. 255 du 10 mars 2005 sur la compliance adressée aux entreprises d assurances, une obligation légale a été imposée

Plus en détail

SCPI Fructipierre EN BREF

SCPI Fructipierre EN BREF SCPI Fructipierre Investissez indirectement dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine EN BREF FRUCTIPIERRE est une SCPI de taille importante détenant des actifs immobiliers représentant

Plus en détail

Sommaire. Menu Structure... 24

Sommaire. Menu Structure... 24 Taux de TVA applicables au 1 er janvier 2014 dans les applications Sage 30 / 100 génération i7 jusqu à V7.50 Sommaire Contexte... 2 Modification des taux de TVA au 1er janvier 2014... 2 Nouvelle application

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR PREVU PAR LES STATUTS DE L ASSOCIATION ANIMATION EMPLOI 14

REGLEMENT INTERIEUR PREVU PAR LES STATUTS DE L ASSOCIATION ANIMATION EMPLOI 14 REGLEMENT INTERIEUR PREVU PAR LES STATUTS DE L ASSOCIATION ANIMATION EMPLOI 14 PREAMBULE L association Animation Emploi 14 propose des actions d accompagnement en direction de ses membres actifs, dans

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE. But. pour des requêtes concernant

GUIDE PRATIQUE. But. pour des requêtes concernant GUIDE PRATIQUE pour des requêtes concernant l autorisation d une banque dépositaire (Partie I) les modifications au sein de la banque dépositaire (Partie II) le changement de banque dépositaire (Partie

Plus en détail

La Société de Gestion de Patrimoine Familial (SPF) en droit luxembourgeois

La Société de Gestion de Patrimoine Familial (SPF) en droit luxembourgeois La Société de Gestion de Patrimoine Familial (SPF) en droit luxembourgeois Sommaire: 1. Introduction page 1 2. Constitution de la SPF page 1 3. Surveillance et contrôle de la SPF page 3 4. Activité et

Plus en détail

Une association ou un ordre professionnel des orthopédagogues, qu en est-il?

Une association ou un ordre professionnel des orthopédagogues, qu en est-il? Une association ou un ordre professionnel des orthopédagogues, qu en est-il? Édith-Kathie Ayotte, présidente de L Association des Orthopédagogues du Québec Dans le contexte des travaux menés activement

Plus en détail

LA TITRISATION DANS LA ZONE UEMOA. Par Le Dr Raymond MBADIFFO KOUAMO

LA TITRISATION DANS LA ZONE UEMOA. Par Le Dr Raymond MBADIFFO KOUAMO LA TITRISATION DANS LA ZONE UEMOA Par Le Dr Raymond MBADIFFO KOUAMO Depuis mars 2010, la zone UEMOA dispose d un cadre juridique nouveau sécurisant les opérations de titrisation. Les caractéristiques principales

Plus en détail

Le reporting annuel pour 2013 ne se distingue que peu de son prédécesseur immédiat.

Le reporting annuel pour 2013 ne se distingue que peu de son prédécesseur immédiat. Luxembourg, le 4 mars 2014 Lettre circulaire 14/4 du Commissariat aux assurances portant modification de la lettre circulaire modifiée 03/2 relative au reporting annuel des entreprises luxembourgeoises

Plus en détail

Règlement de placement

Règlement de placement Règlement de placement Valable dès le 1 er mars 2014 Page 1 de 7 A. Table des matières A. Table des matières 2 B. But et contenu 3 Art. 1 But 3 Art. 2 Objectifs et principes du placement de la fortune

Plus en détail

La formation professionnelle continue Formation externe / Formation interne

La formation professionnelle continue Formation externe / Formation interne La formation professionnelle continue Formation externe / Formation interne L intitulé «formation», qui peut être affiché dans un document publicitaire, n est pas suffisant pour garantir son financement

Plus en détail

La retraite anticipée pour longue carrière

La retraite anticipée pour longue carrière vous guider La retraite anticipée pour longue carrière n Dispositif, conditions, âge de départ www.msa.fr 2 Connaître le dispositif de retraite anticipée pour longue carrière Si vous avez commencé à travailler

Plus en détail

La transparence pour les GAEC : reconnaître l activité des femmes et des hommes derrière chaque exploitation

La transparence pour les GAEC : reconnaître l activité des femmes et des hommes derrière chaque exploitation La transparence pour les GAEC : reconnaître l activité des femmes et des hommes derrière chaque exploitation Résumé Les textes européens pour la PAC reconnaissent désormais clairement le principe de transparence

Plus en détail

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION

TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION 1 TEMBEC INC. MANDAT DU CONSEIL D ADMINISTRATION I. INTRODUCTION A. Objet et objectifs Le Conseil d administration (le «Conseil») de la société par actions Tembec Inc. (la «Société») est responsable de

Plus en détail

Crédit hypothécaire : croissance durable

Crédit hypothécaire : croissance durable Union Professionnelle du Crédit Communiqué de presse Crédit hypothécaire : croissance durable Bruxelles, le 6 mai 2011 Au cours du premier trimestre de 2011, 24 % de crédits hypothécaires de plus ont été

Plus en détail

LA CLASSIFICATION CLIENTELE SELON MIF

LA CLASSIFICATION CLIENTELE SELON MIF Introduction La «catégorisation» des clients correspond à la qualité de client professionnel, client non professionnel ou contrepartie éligible. Cette terminologie juridique correspond à celle employée

Plus en détail

INTRODUCTION PARTIE 1 RÉSUMÉ

INTRODUCTION PARTIE 1 RÉSUMÉ CADRE DE LA RÉFORME DU RÉGIME DE RETRAITE DE L UNIVERSITÉ D OTTAWA PRÉSENTÉ AU CONSEIL DES GOUVERNEURS PAR LE COMITÉ D ADMINISTRATION ET LE COMITÉ DU RÉGIME DE RETRAITE Juillet 2000 TABLE DES MATIÈRES

Plus en détail

Commentaires de la Banque Nationale

Commentaires de la Banque Nationale Commentaires de la Banque Nationale Livre blanc de l OCRCVM Modifications apportées aux règles concernant l obligation de mise à niveau des compétences et le versement direct de commissions Le 29 avril

Plus en détail

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 161 29 octobre 2008. S o m m a i r e AMELIORATION DU CADRE LEGISLATIF DE LA PLACE FINANCIERE DE LUXEMBOURG

RECUEIL DE LEGISLATION. A N 161 29 octobre 2008. S o m m a i r e AMELIORATION DU CADRE LEGISLATIF DE LA PLACE FINANCIERE DE LUXEMBOURG MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg 2249 MEMORIAL Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N 161 29 octobre 2008 S o m m a i r e AMELIORATION DU CADRE LEGISLATIF

Plus en détail

Transmission d entreprise : comment optimiser les dispositifs existants?

Transmission d entreprise : comment optimiser les dispositifs existants? Transmission d entreprise : comment optimiser les dispositifs existants? La transmission d entreprise bénéficie d un cadre fiscal favorable dans la mesure où sous réserve de la conclusion préalable d un

Plus en détail

Personal Financial Services Fonds de placement

Personal Financial Services Fonds de placement Personal Financial Services Fonds de placement Un investissement dans des fonds de placement, c est la promesse de rendements attractifs pour un risque contrôlé. Informez-vous ici sur le fonctionnement

Plus en détail

3. Quelle est, fiscalement, la formule de crédit la plus intéressante?

3. Quelle est, fiscalement, la formule de crédit la plus intéressante? 3. Quelle est, fiscalement, la formule de crédit la plus intéressante? À cette question, il n y a malheureusement pas de réponse très claire et précise étant donné que les divers types de crédit sont fondamentalement

Plus en détail

Observations générales

Observations générales Luxembourg, le 9 décembre 2010. Objet: Projet de loi n 6216 portant : transposition, pour le secteur de l assurance, de la directive 2009/49/CE du Parlement européen et du Conseil du 18 juin 2009 modifiant

Plus en détail

INSTITUT CANADIEN DE RECHERCHE SUR LES MINORITÉS LINGUISTIQUES/ CANADIAN INSTITUTE FOR RESEARCH ON LINGUISTIC MINORITIES. Politique de recherche

INSTITUT CANADIEN DE RECHERCHE SUR LES MINORITÉS LINGUISTIQUES/ CANADIAN INSTITUTE FOR RESEARCH ON LINGUISTIC MINORITIES. Politique de recherche INSTITUT CANADIEN DE RECHERCHE SUR LES MINORITÉS LINGUISTIQUES/ CANADIAN INSTITUTE FOR RESEARCH ON LINGUISTIC MINORITIES Politique de recherche Janvier 2004 Institut canadien de recherche sur les minorités

Plus en détail

Règlement grand-ducal du 18 décembre 2009 relatif aux taxes à percevoir par la Commission de surveillance du secteur financier.

Règlement grand-ducal du 18 décembre 2009 relatif aux taxes à percevoir par la Commission de surveillance du secteur financier. Ce texte a été élaboré par la CSSF à des fins d information ; seul le texte publié au Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg fait foi. Règlement grand-ducal du 18 décembre 2009 relatif aux taxes

Plus en détail

Loi de 2007 relative aux Fonds d Investissement Spécialisés

Loi de 2007 relative aux Fonds d Investissement Spécialisés Loi de 2007 relative aux Fonds d Investissement Spécialisés Sommaire I. Introduction : une nouvelle structure on-shore II. III. IV. Des investisseurs avertis Une législation légère et souple Processus

Plus en détail

I. Regroupement des fonds BCV STRATEGIC FUND et BCV DYNAMIC FUND dans le fonds BCV FUND (LUX)

I. Regroupement des fonds BCV STRATEGIC FUND et BCV DYNAMIC FUND dans le fonds BCV FUND (LUX) BCV FUND (LUX) BCV Forex Alpha (CHF) BCV Cluster Equity Alpha BCV Cluster Equity Opportunity BCV Liquid Alternative Beta BCV STRATEGIC FUND BCV (LUX) Strategy Income (CHF) / (EUR) BCV (LUX) Strategy Yield

Plus en détail

Introduction aux fonds de placement

Introduction aux fonds de placement Introduction aux fonds de placement Christian Carron CEO, Gérifonds S.A. 20.12.2013 Table des matières (1) Introduction aux fonds de placement suisses définition selon la loi (LPCC) conséquence de la définition

Plus en détail

OTC ASSET MANAGEMENT

OTC ASSET MANAGEMENT OTC ASSET MANAGEMENT Notre FCPI: OTC ENTREPRISES 4 4 e FCPI de sa génération, OTC ENTREPRISES 4 sera géré selon les principes de gestion historiques d OTC Asset Management : une stratégie diversifiée et

Plus en détail

NOR: EQUC8700526A. Vu l arrêté du 31 décembre 1980 modifié relatif aux plafonds de ressources des bénéficiaires des nouvelles aides de l Etat ;

NOR: EQUC8700526A. Vu l arrêté du 31 décembre 1980 modifié relatif aux plafonds de ressources des bénéficiaires des nouvelles aides de l Etat ; Le 16 janvier 2014 ARRETE Arrêté du 29 juillet 1987 relatif aux plafonds de ressources des bénéficiaires de la législation sur les habitations à loyer modéré et des nouvelles aides de l Etat en secteur

Plus en détail

Réforme des comptes d épargne réglementés Foire aux questions

Réforme des comptes d épargne réglementés Foire aux questions Réforme des comptes d épargne réglementés Foire aux questions ARGENTA BANK- EN VERZEKERINGSGROEP NV, BELGIËLEI 49-53, 2018 ANTWERPEN 2/12 Colophon Antwerpen, le 31 décembre 2013 Éditeur responsable : Anne

Plus en détail

~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~

~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~ CHARTE DU COMITÉ DU RISQUE DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA BANQUE TORONTO-DOMINION ~ ~ Superviser la gestion des risques de la Banque ~ ~ Principales responsabilités Approuver le cadre de gestion des

Plus en détail

Modèles et exemples pour le contrôle restreint et l examen succinct volontaire

Modèles et exemples pour le contrôle restreint et l examen succinct volontaire Modèles et exemples pour le contrôle restreint et l examen succinct volontaire Sommaire 1. Rapports succincts de l organe de révision ainsi que rapports de l auditeur établis en vertu d un contrat de mandat

Plus en détail

Emission gratuite d actions (ci-après les «Actions de préférence») de la société LINEDATA SERVICES -=-

Emission gratuite d actions (ci-après les «Actions de préférence») de la société LINEDATA SERVICES -=- PAPER AUDIT & CONSEIL Société d expertise comptable inscrite au tableau de l Ordre de Paris Société de commissariat aux comptes membre de la Compagnie régionale de Paris SARL au capital de 240 000 RCS

Plus en détail

S informer sur. Les obligations

S informer sur. Les obligations S informer sur Les obligations Octobre 2012 Autorité des marchés financiers Les obligations Sommaire Qu est-ce qu une obligation? 03 Quel est le rendement? 04 Quels sont les risques? 05 Quels sont les

Plus en détail

I. Modalités de la fusion transfrontalière

I. Modalités de la fusion transfrontalière Amundi Funds Société d investissement à capital variable de droit luxembourgeois Siège social : 5, Allée Scheffer L-2520 Luxembourg R.C.S. de Luxembourg B-68.806 Cher Actionnaire, Luxembourg, le 9 mai

Plus en détail

Circulaire. Traitement fiscal des prêts consortiaux, reconnaissances de dette, effets de change et sous-participations (janvier 2000)

Circulaire. Traitement fiscal des prêts consortiaux, reconnaissances de dette, effets de change et sous-participations (janvier 2000) Administration fédérale des contributions Division principale de l'impôt fédéral direct, de l'impôt anticipé, des droits de timbre http://www.estv.admin.ch Circulaire Traitement fiscal des prêts consortiaux,

Plus en détail

I. Étude comparative des Compartiments absorbé et absorbant

I. Étude comparative des Compartiments absorbé et absorbant Amundi Funds Société d investissement à capital variable de droit luxembourgeois Siège social : 5, Allée Scheffer L-2520 Luxembourg R.C.S. de Luxembourg B-68.806 (la «Société») Cher Actionnaire, Luxembourg,

Plus en détail

Forte croissance des crédits à la rénovation

Forte croissance des crédits à la rénovation Union Professionnelle du Crédit Communiqué de presse Forte croissance des crédits à la rénovation Crédit hypothécaire au deuxième trimestre de 2011 Bruxelles, 27 juillet 2011 Au cours du deuxième trimestre

Plus en détail

Banque Canadienne Impériale de Commerce Mandat du conseil d administration 1

Banque Canadienne Impériale de Commerce Mandat du conseil d administration 1 1 1. OBJET (1) Les membres du conseil d administration ont le devoir de surveiller la gestion des affaires tant commerciales qu internes de la Banque CIBC. Le conseil d administration donne, à la fois

Plus en détail

POLITIQUE ET PROCEDURES D EVALUATION DES FONDS D INVESTISSEMENT ALTERNATIFS

POLITIQUE ET PROCEDURES D EVALUATION DES FONDS D INVESTISSEMENT ALTERNATIFS POLITIQUE ET PROCEDURES D EVALUATION DES FONDS D INVESTISSEMENT ALTERNATIFS Novembre 2015 SOMMAIRE I. GOUVERNANCE... 3 1.1 Rôles et responsabilités des personnes concernées... 3 1.2 Indépendance de la

Plus en détail

LES CENTRES DE TECHNOLOGIE AVANCÉE : ENTRE 20 ET 30 MILLIONS D EUROS POUR ÉQUIPER LES ÉCOLES TECHNIQUES ET PROFESSIONNELLES

LES CENTRES DE TECHNOLOGIE AVANCÉE : ENTRE 20 ET 30 MILLIONS D EUROS POUR ÉQUIPER LES ÉCOLES TECHNIQUES ET PROFESSIONNELLES LES CENTRES DE TECHNOLOGIE AVANCÉE : ENTRE 20 ET 30 MILLIONS D EUROS POUR ÉQUIPER LES ÉCOLES TECHNIQUES ET PROFESSIONNELLES conférence de presse lundi 23 avril 2007 I. La revalorisation de l enseignement

Plus en détail

Si vous avez réalisé des retraits sur votre PEA «classique», vous pourrez bénéficier d une nouvelle enveloppe fiscale pour de nouveaux versements

Si vous avez réalisé des retraits sur votre PEA «classique», vous pourrez bénéficier d une nouvelle enveloppe fiscale pour de nouveaux versements Le PEA PME-ETI Création d un nouveau PEA-PME permettant d investir dans des PME et des ETI EN BREF Dispositif adopté par le Parlement dans le cadre de la Loi de finances pour 2014, le PEA «PME- ETI» est

Plus en détail

TwinStar Règlement de gestion des fonds d investissement

TwinStar Règlement de gestion des fonds d investissement DESCRIPTION Les fonds d investissement internes de TwinStar (voir annexe 1) sont gérés par AXA Belgium, appelée ci-après la compagnie d assurance, dans l intérêt exclusif des souscripteurs et bénéficiaires

Plus en détail

Indications relatives aux normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées

Indications relatives aux normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées Indications relatives aux normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées Norme 16 : Risques de garde et d investissement Objectif

Plus en détail

1 RESPONSABLE DE L ACTUALISATION DU DOCUMENT DE REFERENCE, CONTROLEURS LEGAUX ET RISQUES

1 RESPONSABLE DE L ACTUALISATION DU DOCUMENT DE REFERENCE, CONTROLEURS LEGAUX ET RISQUES 1 RESPONSABLE DE L ACTUALISATION DU DOCUMENT DE REFERENCE, CONTROLEURS LEGAUX ET RISQUES 1.1 PERSONNES RESPONSABLES DE L ACTUALISATION DU DOCUMENT DE REFERENCE RESPONSABLE DU DOCUMENT DE REFERENCE ET DE

Plus en détail

La protection du patrimoine personnel du chef d entreprise QUILVEST FAMILY OFFICE

La protection du patrimoine personnel du chef d entreprise QUILVEST FAMILY OFFICE La protection du patrimoine personnel du chef d entreprise QUILVEST FAMILY OFFICE Introduction Les entrepreneurs individuels en nom propre représentent plus de 1,5 millions chefs d entreprise. Leur principale

Plus en détail

LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID)

LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID) LA DIRECTIVE EUROPÉENNE SUR LES MARCHÉS D INSTRUMENTS FINANCIERS (MIFID) POUR UNE MEILLEURE PROTECTION DE L INVESTISSEUR SOMMAIRE DES SERVICES FINANCIERS PLUS TRANSPARENTS 3 LES PRINCIPAUX THÈMES VISÉS

Plus en détail

Notice prévue à l article 422-8 du règlement général de l Autorité des marchés financiers publiée au BALO n 101 le 22 août 2012.

Notice prévue à l article 422-8 du règlement général de l Autorité des marchés financiers publiée au BALO n 101 le 22 août 2012. SCPI Fructirégions Investissez indirectement dans l immobilier d entreprise et diversifiez votre patrimoine EN BREF FRUCTIREGIONS est une SCPI régionale détenant des actifs immobiliers représentant une

Plus en détail

ADDENDUM BELGE AU PROSPECTUS D EMISSION SAINT-HONORE GLOBAL EMERGING Fonds Commun de Placement de droit français conforme à la Directive 85/611/CEE 47, rue du Faubourg Saint-Honoré, 75401 Paris, France

Plus en détail

Bâtiments «particuliers» PAE ou audit spécifique? A quelle prime mon client aurat-il. Benoit Fourez DGO4 Département énergie et bâtiment durable

Bâtiments «particuliers» PAE ou audit spécifique? A quelle prime mon client aurat-il. Benoit Fourez DGO4 Département énergie et bâtiment durable Bâtiments «particuliers» PAE ou audit spécifique? A quelle prime mon client aurat-il droit? Benoit Fourez DGO4 Département énergie et bâtiment durable Sommaire Contexte général Contexte réglementaire Méthodologie

Plus en détail

3. QUELS SONT VOS OBJECTIFS DE PLACEMENT?

3. QUELS SONT VOS OBJECTIFS DE PLACEMENT? Quels sont vos objectifs de placement? 2 3. QUELS SONT VOS OBJECTIFS DE PLACEMENT? Les facteurs à prendre en compte Ils dépendent de votre personnalité, de votre âge, de votre situation de famille et de

Plus en détail

La Société de Gestion de Patrimoine Familial luxembourgeoise

La Société de Gestion de Patrimoine Familial luxembourgeoise La Société de Gestion de Patrimoine Familial luxembourgeoise Introduite par la loi du 11 mai 2007, la société de Gestion de Patrimoine Familial, communément appelée SPF, est le fruit de la réactivité de

Plus en détail

CONSEIL D ADMINISTRATION MANDAT

CONSEIL D ADMINISTRATION MANDAT Décembre 2014 CONSEIL D ADMINISTRATION MANDAT 1. CRÉATION Le Conseil d administration de la Banque du Canada (le «Conseil») est constitué en vertu de l article 5 de la Loi sur la Banque du Canada (la «Loi»).

Plus en détail

Le règlement général des subventions départementales

Le règlement général des subventions départementales Le règlement général des subventions départementales Les règles d ordre général Article 39. Le cadre général des subventions 39-1 - Définitions Une subvention se définit de la façon suivante : - Un concours

Plus en détail

banque privée Planification Patrimoniale

banque privée Planification Patrimoniale FR banque privée Planification Patrimoniale Planification Patrimoniale La planification patrimoniale : un service exclusif adapté à vos besoins. Vous donner une vision claire de votre patrimoine, de sa

Plus en détail

Stock-Options. Mécanisme et Fiscalité QUILVEST FAMILY OFFICE

Stock-Options. Mécanisme et Fiscalité QUILVEST FAMILY OFFICE Mécanisme et Fiscalité QUILVEST FAMILY OFFICE Définition Les stock-options offrent à des salariés ou à des dirigeants la possibilité d acquérir à une échéance déterminée des actions de leur société à un

Plus en détail

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE SUR LES CONFLITS D INTÉRÊTS DANS LA RECHERCHE

POLITIQUE INSTITUTIONNELLE SUR LES CONFLITS D INTÉRÊTS DANS LA RECHERCHE Direction générale POLITIQUE N O 14 POLITIQUE INSTITUTIONNELLE SUR LES CONFLITS D INTÉRÊTS DANS LA RECHERCHE Adoptée le 9 juin 2015 cegepdrummond.ca Adoptée au conseil d administration : 9 juin 2015 (CA-2015-06-09-11)

Plus en détail

ADDENDUM BELGE AU PROSPECTUS D EMISSION SELECTIVE JAPAN Fonds Commun de Placement de droit français conforme à la Directive 85/611/CEE 47, rue du Faubourg Saint-Honoré, 75401 Paris, France ADDENDUM DE

Plus en détail

Mandat d audit confié à l expert-réviseur

Mandat d audit confié à l expert-réviseur Commission de haute surveillance de la prévoyance professionnelle CHS PP Annexe au ch. 2.1.4 des directives de la CHS PP «D 01/2014 Habilitation des gestionnaires de fortune actifs dans la prévoyance professionnelle»

Plus en détail

RECOMMANDATION. N 2015-01 du 7 janvier 2015

RECOMMANDATION. N 2015-01 du 7 janvier 2015 AUTORITE DES NORMES COMPTABLES RECOMMANDATION N 2015-01 du 7 janvier 2015 Relative au traitement comptable des titres, parts, actions et avances en comptes courants dans les Sociétés civiles de placement

Plus en détail

Le contrat d assurance-vie luxembourgeois. Focus sur les atouts du contrat d assurance-vie

Le contrat d assurance-vie luxembourgeois. Focus sur les atouts du contrat d assurance-vie Le contrat d assurance-vie luxembourgeois Focus sur les atouts du contrat d assurance-vie L obligation déclarative des contrats d assurance-vie étrangers en Belgique A l instar des comptes bancaires étrangers,

Plus en détail

Crédit hypothécaire : 2010, l'année record

Crédit hypothécaire : 2010, l'année record Union Professionnelle du Crédit Communiqué de presse Crédit hypothécaire : 2010, l'année record Bruxelles, le 9 février 2011 L Union professionnelle du Crédit (UPC), membre de Febelfin, la Fédération belge

Plus en détail

CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE

CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE CHARTE CORPORATIVE Date de publication 2005-11-17 Date de révision 2014-06-10 Émise et approuvée par Conseil d administration de Uni-Sélect inc. CHARTE DU COMITÉ DE RÉGIE D ENTREPRISE PARTIE I. STRUCTURE

Plus en détail

REGLEMENT DU FONDS COMMUN DE PLACEMENT TITRE I - ACTIFS ET PARTS

REGLEMENT DU FONDS COMMUN DE PLACEMENT TITRE I - ACTIFS ET PARTS REGLEMENT DU FONDS COMMUN DE PLACEMENT TITRE I - ACTIFS ET PARTS ARTICLE 1 - PARTS DE COPROPRIETE Les droits des copropriétaires sont exprimés en parts, chaque part correspondant à une même fraction de

Plus en détail

RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) N /.. DE LA COMMISSION. du 17.12.2013

RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) N /.. DE LA COMMISSION. du 17.12.2013 COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 17.12.2013 C(2013) 9098 final RÈGLEMENT DÉLÉGUÉ (UE) N /.. DE LA COMMISSION du 17.12.2013 complétant la directive 2011/61/UE du Parlement européen et du Conseil en ce

Plus en détail

RÈGLEMENT. Règlement homologué par arrêté du 26 décembre 2013 publié au Journal Officiel du 29 décembre 2013. L Autorité des normes comptables,

RÈGLEMENT. Règlement homologué par arrêté du 26 décembre 2013 publié au Journal Officiel du 29 décembre 2013. L Autorité des normes comptables, AUTORITE DES NORMES COMPTABLES RÈGLEMENT N 2013-03 du 13 décembre 2013 Relatif aux règles de comptabilisation des valeurs amortissables visées à l article R.332-20 du code des assurances, R.931-10-41 du

Plus en détail

Sommaire. page 1. Taux de TVA applicables au 1 er janvier 2014 dans les applications Sage 30 / 100 V16

Sommaire. page 1. Taux de TVA applicables au 1 er janvier 2014 dans les applications Sage 30 / 100 V16 Taux de TVA applicables au 1 er janvier 2014 dans les applications Sage 30 / 100 V16 Sommaire Contexte... 2 Modification des taux de TVA au 1er janvier 2014... 2 Nouvelle application de mise à jour de

Plus en détail

Schéma F Description de la valeur pour options standard 1 RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX RELATIFS AUX ÉMETTEURS OU AUX DONNEURS DE SÛRETÉS...

Schéma F Description de la valeur pour options standard 1 RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX RELATIFS AUX ÉMETTEURS OU AUX DONNEURS DE SÛRETÉS... Table des matières Schéma F Description de la valeur pour options standard Table des matières Schéma F Description de la valeur pour options standard 1 RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX RELATIFS AUX ÉMETTEURS OU

Plus en détail

RAPPORT DE TRANSPARENCE Exercice clos 31 décembre 2010

RAPPORT DE TRANSPARENCE Exercice clos 31 décembre 2010 RAPPORT DE TRANSPARENCE Exercice clos 31 décembre 2010 Etabli en application de l article R823-21 du Code de Commerce 1 Présentation du cabinet 1.1 Description du cabinet Monsieur Laurent ARROUASSE exerce

Plus en détail

Texte n DGI 2009/32 NOTE COMMUNE N 13/2009

Texte n DGI 2009/32 NOTE COMMUNE N 13/2009 BULLETIN OFFICIEL DES DOUANES ET DES IMPOTS DIFFUSION GENERALE Documents Administratifs N 2009/04/16 0.1.0.0.1.2. (IMPOTS) Texte n DGI 2009/32 NOTE COMMUNE N 13/2009 O B J E T : - Commentaire des dispositions

Plus en détail

Sommaire. page 1. Taux de TVA applicables au 1 er janvier 2014 dans les applications Sage 30 / 100 génération i7 V7.70

Sommaire. page 1. Taux de TVA applicables au 1 er janvier 2014 dans les applications Sage 30 / 100 génération i7 V7.70 Taux de TVA applicables au 1 er janvier 2014 dans les applications Sage 30 / 100 génération i7 V7.70 Sommaire Contexte... 3 Modification des taux de TVA au 1er janvier 2014... 3 Particularités relatives

Plus en détail

Fiche info Service Carrières

Fiche info Service Carrières Fiche info Service Carrières L entretien professionnel Thème : Déroulement de carrière février 15 Textes de référence Décret n 86-473 du 14 mars 1986 relatif aux conditions générales de notation des fonctionnaires

Plus en détail

Stiftung Schweizerischer Bankenombudsman Fondation Ombudsman des banques suisses Fondazione Ombudsman delle banche svizzere

Stiftung Schweizerischer Bankenombudsman Fondation Ombudsman des banques suisses Fondazione Ombudsman delle banche svizzere Stiftung Schweizerischer Bankenombudsman Fondation Ombudsman des banques suisses Fondazione Ombudsman delle banche svizzere Règles de procédure de l Ombudsman des banques suisses Art. 1: Mission de l Ombudsman

Plus en détail

POLITIQUE DU CONSEIL D ADMINISTRATION EN MATIÈRE DE RISQUE DE CRÉDIT

POLITIQUE DU CONSEIL D ADMINISTRATION EN MATIÈRE DE RISQUE DE CRÉDIT Page 1 de 7 POLITIQUE DU CONSEIL D ADMINISTRATION EN MATIÈRE DE RISQUE DE CRÉDIT 1.0 CONTEXTE La présente politique est établie conformément au principe 16 b) de la Charte du conseil d administration.

Plus en détail

Ordonnance sur les audits des marchés financiers

Ordonnance sur les audits des marchés financiers Ordonnance sur les audits des marchés financiers (OA-FINMA) du... Le Conseil fédéral, vu l art. 38a, al. 3, de la loi du 25 juin 1930 sur l émission de lettres de gage (LLG) 1, vu les art. 127, al. 2,

Plus en détail

Atelier 84 - L approche d audit par les risques

Atelier 84 - L approche d audit par les risques Atelier 84 - L approche d audit par les risques 1 Plan Présentation des NEP 315, 320, 330, 500 et 501 Principales différences par rapport au référentiel de juillet 2003? 2 Présentation NEP 315, 320, 330,

Plus en détail

Organismes de placement collectif immobilier (OPCI) Projet de règlement général soumis à la consultation du public

Organismes de placement collectif immobilier (OPCI) Projet de règlement général soumis à la consultation du public Organismes de placement collectif immobilier (OPCI) Projet de règlement général soumis à la consultation du public 12 septembre 2006 fin de la consultation 10 novembre 2006 1 Plan Caractéristiques de l

Plus en détail

CLASSIFICATION DES CLIENTS SELON LA MIF

CLASSIFICATION DES CLIENTS SELON LA MIF CLASSIFICATION DES CLIENTS SELON LA MIF Introduction La «catégorisation» des clients correspond à la qualité de client professionnel, client non professionnel ou contrepartie éligible. Cette terminologie

Plus en détail

PAIEMENT DU DIVIDENDE 2014 OPTION POUR LE PAIEMENT EN ACTIONS DANONE. 1. Qu est-ce que le paiement du dividende en actions?

PAIEMENT DU DIVIDENDE 2014 OPTION POUR LE PAIEMENT EN ACTIONS DANONE. 1. Qu est-ce que le paiement du dividende en actions? QUESTIONS-REPONSES PAIEMENT DU DIVIDENDE 2014 OPTION POUR LE PAIEMENT EN ACTIONS DANONE 1. Qu est-ce que le paiement du dividende en actions? Le dividende peut être payé sous plusieurs formes : la plus

Plus en détail

POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS

POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS POLITIQUE DE GESTION DES CONFLITS D INTERETS 21 Juillet 2015 SOMMAIRE I. PREAMBULE... 3 II. LES ACTIVITES DE BCEE ASSET MANAGEMENT... 3 III. DEFINITION DU CONFLIT D INTERET... 3 IV. IDENTIFICATION DES

Plus en détail