Atelier Communication engageante à propos d une expérience sur le thème «Zéro bijou» Natercia de Almeida, CH Salon de Provence Michèle Maestracci, CH Salon de Provence Olivier Meunier, CH Haguenau
HYGIENE VIH, VHB, VHC... Maladie infectieuse Le microorganisme Risque Risque Haut Dispositifs Haut Intermédiaire médicaux Intermédiaire Bas Bas Sang et liquides biologiques Le mode de transmission Environnement Air Gouttelettes de salive Contact SURFACE EAU AIR Veille environnementale Nettoyage Désinfection Stérilisation Précautions standard A G C Isolement Le sujet réceptif Protection vis-à-vis de la flore endogène Bon usage des antiseptiques Antisepsie cutanée ou muqueuse
coûts contraintes HYGIENE Changements d habitudes Environnement Risque Risque Haut Haut Dispositifs Intermédiaire Intermédiaire médicaux Bas Bas Sang et liquides biologiques Air VIH, VHB, VHC... Gouttelettes Le mode de Maladie infectieuse de salive transmission Le microorganisme Contact SURFACE EAU AIR Veille environnementale Nettoyage Désinfection Stérilisation Précautions standard A G C Isolement Le sujet réceptif Protection vis-à-vis de la flore endogène Bon usage des antiseptiques Antisepsie cutanée ou muqueuse
coûts Environnement Risque Risque Haut Haut Dispositifs Intermédiaire Intermédiaire médicaux Bas Bas Sang et liquides biologiques Air VIH, VHB, VHC... Gouttelettes Le mode de Maladie infectieuse de salive transmission Le microorganisme Contact contraintes SURFACE EAU AIR HYGIENE Veille environnementale Nettoyage Désinfection Stérilisation Précautions standard A G C Isolement Changements d habitudes Le sujet réceptif convaincre Protection vis-à-vis de la flore endogène Bon usage des antiseptiques Antisepsie cutanée ou muqueuse
coûts contraintes HYGIENE Changements d habitudes convaincre Pouvoir Le sujet réceptif
coûts contraintes HYGIENE Changements d habitudes convaincre Pouvoir Argumenter Séduire Le sujet réceptif Persuader
numéro critères toujours souvent parfois jamais NC Pose de la sonde urinaire 1 le soin est expliqué au patient 81% 18% 1% 2 se lave les mains au savon doux (1) avant de rassembler le matériel 87% 10% 2% 1% 3 dépose le matériel sur un plateau propre ou une surface préalablement nettoyée et désinfectée 87% 11% 1% 1% met des gants non stériles avant de procéder 4 à la toilette génitale 99% 1% 5 pour la toilette génitale : respecte le sens antéro-postérieur chez la femme et décalotte chez l'homme 95% 2% 3% 6 l'antisepsie des organes génitaux est réalisée avec la bétadine gynécologique (2) 81% 3% 4% 10% 2% 7 lors de l'antisepsie génitale, chaque zone est désinfectée à l'aide d'une compresse différente 77% 20% 1% 2% une compresse imbibée de 8 bétadine gynécologique est laissée en place sur le méat urinaire en attente de la préparation de la sonde 86% 6% 2% 4% 2% se lave les mains au savon antiseptique (1) pour la préparation 9 du matériel stérile nécessaire au sondage proprement dit 87% 9% 2% 2% 0% met des gants stériles 99% 1% 10 11 pose un champ stérile fendu sur le malade et un champ non fendu sur le lit 80% 2% 7% 5% 6% 12 adapte le sac collecteur à la sonde avant le sondage proprement dit 67% 14% 11% 6% 2% 13 introduit la sonde de façon aseptique, change de sonde et de sac collecteur à chaque erreur d'asepsie 88% 11% 2% 14 recallotte chez l'homme 88% 4% 1% 7% 15 enlève les champs stériles sans désadapter le sac collecteur de la sonde 92% 2% 4% 2% 16 fixe la sonde à la cuisse ou à l'abdomen 16% 12% 30% 40% 2% 17 accroche le sac collecteur en déclive 94% 4% 2% 18 se lave les mains à la fin du soin 97% 1% 2% 19 note la date et l'heure de la pose de la sonde dans le dossier de soins 79% 15% 5% 1% 20 le patient est informé de la nécessité de maintenir le sac en position déclive en permanence, même lors de ses déplacements 37% 35% 17% 8% 3% Entretien de la sonde urinaire 21 la question de l'indication du maintien de la sonde urinaire est posée quotidiennement 20% 37% 22% 9% 12% 22 les soins de la sonde sont effectués quotidiennement et après chaque selle 63% 25% 5% 2% 5% les abords immédiats 23 de la sonde sont nettoyés à la bétadine scrub, rincés, séchés et désinfectés à la bétadine gynécologique 26% 17% 19% 26% 12% 24 toute désadaptation accidentelle du sac collecteur ou rupture du système clos entraine le changement de l'ensemble et la pose d'une nouvelle sonde urinaire 27% 17% 19% 25% 12% 25 le soin est noté dans le dossier de soins 69% 12% 8% 4% 7% Surveillance de la sonde urinaire 26 surveille la diurèse et l'aspect des urines plusieurs fois par jour 82% 11% 2% 5% 27 vérifie la perméabilité du système 69% 18% 7% 1% 6% 28 vériife la position de la sonde 62% 20% 9% 3% 6% 29 vérifie la position du sac collecteur qui doit être en permanence en dessous du niveau de la vessie sans toucher le sol 77% 16% 2% 0% 4% 30 le personnel médical, paramédical, le soignant et les visiteurs sont informés de la nécessité de surveiller en permanence et de corriger le cas échéant la position du sac collecteur 33% 29% 26% 9% 4% 180 160 140 120 100 80 60 40 20 0 Argumentaire Evolution trimestrielle de la consommation des SHA / Objectif personnalisé du CH Haguenau (%) 49 % 66 % 106 % ICSHA : 111 % ICSHA2 : 87 % 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 1 2 3 4 2007 2008 2009 2010 Le sujet réceptif 1 % 26 % 5 % vernis 9 % 17 % alliance bagues bracelet montre Nombre de cathéter 30 25 20 15 10 5 0? 25 21 2,3 j?? 9 7 12? 3 2 3 1 2 3 4 5 6 7? Durée de pose (jours) 153 j? Point d insertion masqué Complication locale 4 % 3 cplts pour 153 j VVP soit 2 pour 100 j VVP 110 observations février 11 AS et ASH 4 % Manches longues Médecins 25 % 28 % IDE 7 % 40 % Cadres
coûts contraintes HYGIENE Changements d habitudes convaincre Pouvoir Argumenter Séduire Persuader Le sujet réceptif Sinon.
coûts contraintes HYGIENE Changements d habitudes convaincre Le sujet réceptif «Théorie de l engagement» avec les techniques de l engagement préalable
«Théorie de l engagement» avec les techniques de l engagement préalable On le fait tous sans forcément le savoir à travers deux exemples
Communication engageante et hygiène hospitalière COMMENT REDUIRE LE PORT D ALLIANCE CHEZ LE PERSONNEL DE SOINS? N. De Almeida-Masi, M. Maestracci, A. Bretsztajn, P. Capella, G. Gineyt, P. Roussellier, C. Boussouak, A. Babin, N. Gaudino, MD. Cardi, F. Reinert, V. Duplaa, F. Hulmann, R. Gignac, C. Crosnier, H. Maigre, S. Lannier, H. Quero, X. Bertrand, E. Bosio. Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Audit 2004 port de bijoux 10% port de bagues 42% port d allianced Formation et information Audit 2008 43 % port d allianced INTRODUCTION Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
«Il n y a pas de mauvais chevaux il n y a que de mauvais cavaliers» Proverbe Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
THEORIE DE L ENGAGEMENT: une alternative àla communication passive KIESLER (1971) Etudes menées par les Pr Joule et Beauvois. Laboratoire de psychologie Sociale à l université de Provence 2 ouvrages de référence
THEORIE DE L ENGAGEMENT Exemples Expérience n 1 : Lewin, USA, deuxième guerre mondiale Incitation des ménagères àcuisiner les abats Formation : 3% de réussite trois semaines après Engagement publique et libre : levée de bras 32% de réussite
THEORIE DE L ENGAGEMENT Exemples Expérience N 2 : de Freedman et Fraser Inciter les ménagères àimplanter dans leur jardin un imposant panneau de sécurité routière. 16,7% (groupe témoin) contre 76% dans le groupe expérimental (10 jours avant vignette de sécurité routière sur leur fenêtre).
THEORIE DE L ENGAGEMENT Bases «Ce sont nos actes qui nous engagent et pas nos idées» Joule et Beauvois : Adhésion préalable à des actes préparatoires de moindre importance Le fait qu une personne soit convaincue qu une action est bonne ne signifie pas qu elle l accomplira L information et la formation ne suffisent pas à modifier les comportements et les habitudes Il faut sortir du cadre de la communication passive classique pour se placer dans un contexte de communication engageante Actes préparatoires de moindre importance L engagement est le lien qui unit l individu àses actes L art d obtenir sans imposer (Exemple : infraction au code de la route)
OBJECTIF : Aboutir à une réduction r du port d alliance d chez le personnel de soins Analyse des facteurs explicatifs de la résistance au retrait de l alliance Utiliser la théorie de l engagement dans le choix des actions correctives. Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Un Un groupe de travail (deux r METHODOLOGIE Recherche des facteurs explicatifs (deux réunions entre avril et Juin 2009) médecin hygiéniste, un médecin m à la fois clinicien et gestionnaire des risques un kinésith sithérapeute un cadre supérieur de santé un cadre de santé une infirmière re hygiéniste une infirmière re une auxiliaire de puériculture une ASH une manipulatrice de radiologie Arbre Arbre des causes, méthode m des 5M Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
METHODOLOGIE Evaluation efficacité des actions correctives Audit Audit par questionnaire pour évaluer les actions correctives un jour donné (ensemble du personnel des services de soins) Analyse Analyse sur Epiinfo version 6 La La variation du port d alliance d a été analysée e : Test du khi2 Test exact de Fisher Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Facteurs expliquant l absence de retrait d alliance par le personnel de santé durant le service (Méthode des 5M) Facteurs explicatifs du non retrait de l alliance MILIEU Institution : - Absence d information et d engagement des nouveaux arrivants - Les responsables hiérarchiques (Direction, Responsables d unité médicale d activité et cadres de santé) ne donnent pas l exemple Milieu social et culturel : - Valeur affective et sacrée de l alliance (expression de l engagement vis à vis du conjoint) Absence de porte-alliance Alliances serrées rendant leur retrait difficile METHODE - Absence d évaluation régulière du personnel sur le sujet - Information diluée dans le protocole de tenue de l agent - Manque d affichage des consignes Facteurs collectifs : - Méconnaissance du personnel Alliance non considérée comme un bijou Risque de contamination non connu Facteurs individuels : - Atteinte à la féminité - Vécu du conjoint Risque : Non retrait des alliances par le personnel de santé durant l activité professionnelle MATERIEL MATIERE MAIN D OEUVRE Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Facteurs explicatifs du non retrait d alliance d (5M) MILIEU Valeur affective et culturelle de l alliancel Pas d information d et engagement nouveaux arrivants Pas d exemple d responsables hiérarchiques METHODE Absence d éd évaluation régulir gulière du personnel Information diluée e dans le protocole tenue Manque d affichage d des consignes Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013 Dr de Almeida-Masi. Médecin hygiéniste. Hôpital Salon de Provence. 2012
Facteurs explicatifs du non retrait d alliance d (5M) MATERIEL Absence de broches porte-bagues MATIERE Alliances serrées, es, retrait difficile MAIN D OEUVRED Alliance non considérée e comme bijou Risque contamination non connu (lisse) Atteinte à la féminitf minité Vécu du conjoint Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013 Dr de Almeida-Masi. Médecin hygiéniste. Hôpital Salon de Provence. 2012
54 slogans proposés (Direction : 4 prix) Jury : - Directeur - Président de CME - Président de CLIN - Gestionnaire de risques - Directeur qualité - Directeur des soins - Cadre IFSI - Médecin hygiéniste Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de
23 secteurs sollicités (17 services de soins, stérilisation, pharmacie, bionettoyage, diététiciennes) Forte adhésion des responsables : 2O chartes signées par le cadre et le chef de service Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013 Dr de Almeida-Masi. Médecin hygiéniste. Hôpital Salon de Provence. 2012
Prélèvements d alliances sur personnels de soins : Centre Hospitalier de Salon de Provence, 17/07/09. Equipe opérationnelle d hygiène, laboratoire. Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence SFHH 2013
Evolution du taux de port d alliance d par fonction entre 2008 et 2009 2008 2009 2009 Khi2 ou Fisher Médecins 54% 30% 0,07 Cadres 69% 15% 0,005 Infirmières res 32% 19% 0,0001 AS 35% 16% 0,002 ASH 43% 9% 0,002 Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
MIRACLE!? Actions correctives ciblées et collectives. Personnel : Statut d acteur Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013 Passage du taux de port d alliance de 43% à 19% dans un délai très court
AUDIT 2010 25 % de port d alliance Nouveaux arrivants +++ Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Nouvelle intervention programmée e 2011 En accord avec Direction des soins, décision d impliquer les correspondants en hygiène pour le «bricolage»interne d un porte bagues. Impliquer les nouveaux arrivants au moment de l entretien avec le Directeur des soins Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Surprise!!! Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Nouvelle intervention Un membre du CHSCT est devenu acteur Distribution des badges àla demande des agents avec signature àla remise du badge (CHSCT Médecine du travail Hygiène) Badge sera distribué par Directeur des soins àtout nouvel agent Nouvel audit Octobre 2011 Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Evolution du taux de port d alliance d chez le personnel de soins entre 2004 et 2011 45% n=239 n=284 40% 35% 42 % 43 % Actions correctives 30% 25% 20% n=333 n=336 25 % Porte-bagues n=354 15% 19 % 17 % 10% 5% 0% 2004 2008 2009 2010 2011 Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Evolution du taux de port d alliance d par fonction entre 2008 et 2011 Actions correctives Porte-bagues 2008 2009 2010 2011 Médecins 54% 30% 35 % 30 % (n=49) Cadres 69% 15% 11 % 13 % (n=15) Infirmières res 32% 19% 22 % 15 % (n=119) AS 35% 16% 21 % 13 % (n=90) ASH 43% 9% 12 % 0 % (n=28) Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
UN OUTIL : LA COMMUNICATION ENGAGEANTE L information est nécessaire mais pas suffisante pour que les gens modifient leur comportement ou leurs habitudes (Girandola 2007) Questions centrales d une action de communication Quelles sont les bonnes informations à transmettre Quels sont les meilleurs arguments à mettre en avant Quels sont les meilleurs canaux, outils supports et médias Quel acte préparatoire paratoire doit on on obtenir de la part de ceux ou celles dont on recherche le concours? Doter Doter la cible d un d statut d acteur d et pas seulement de récepteurr Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013
Dr M.Maestracci, Pharmacien CH Salon de Provence - SFHH 2013 CONCLUSION Efficacité +++ des nouveaux outils (réduction du port d alliance de 55% dans un délai très court!!) La modification de comportement semble acquise chez le personnel permanent. Action pérennisée dans le temps. Action nécessaire sur nouveaux personnels Adhésion spectaculaire chez ASH Effet centre? Publication dans Hygiènes : N. De Almeida-Masi, A. Bretsztajn, M. Maestracci, P. Capella, et al. Comment réduire le port d alliance chez le personnel de soins. Hygiènes 2010; 6:397-403.
et chez vous?
A l hôpital, «Tolérance zéro pour les bijoux» de nombreuses étapes pour une lente progression
1 ère évaluation mars 2009 0 % 20 % 29 % 23 % 11 % 14 %
1 ère évaluation mars 2009 0 % HYG/FORM/BILEOH/FE/033 L EOH communique Bulletin d information n 3 Mai 2009 Dr O. Meunier, F. Salles, S. Burger, S. North 20 % 29 % 23 % 11 % 14 %
mars 2009 0 % 2 ème évaluation juillet 2010 20 % 23 % 11 % 29 % 2 % 14 % 20 % 18 % 24 % 11 % 2 %
mars 2009 2 ème évaluation juillet 2010 2 % HYG/FORM/BILEOH/FE/033 L EOH communique 20 % 24 % 11 % 18 % Bulletin d information n 3 Mai 2009 Dr O. Meunier, F. Salles, S. Burger, S. North Vous pouvez apprécier - l absence de bijou, - l absence d alliance - les ongles courts, non vernis - l absence de montre - les manches courtes L équipe opérationnelle d hygiène du CH Haguenau 5/5 Mains de médecins dans un service de soins Et vos mains? envoyez moi votre note / 5 par retour Photo du 21 juin 2010 2 %
mars 2009 2 % juillet 2010 20 % 18 % 1 % 3 ème évaluation février 2011 24 % 11 % 2 % 9 % 25 % 17 % 5 % 4 %
mars 2009 juillet 2010 1 % 3 ème évaluation L EOH communique Information Dr O. Meunier, F. Salles, S. Burger, S. North février 2011 Mars 2011 9 % 17 % 5 % 25 % Résultats enquête «zéro bijou» CHH, février 2011, 110 observations Concours d affiche 1 % vernis 26 % alliance 9 % bagues bracelet 5 % 17 % montre 4 % manches longues Votre bague au microscope électronique à balayage Proposez* une Affiche avec un slogan (format A4) pour inviter ou inciter les professionnels de l établissement à retirer l alliance, la montre ou les bijoux en général. Date limite de participation : mardi 26 avril 2011 2011 Les affiches seront présentées et soumises au vote le 5 mai 2011 lors de la Journée Mondiale de l Hygiène des Mains * Participation individuelle ou par équipe L EOH communique Information Dr O. Meunier, F. Salles, S. Burger, S. North Votre alliance pas si lisse que ça! 2011 21 juillet 2011 Centre Hospitalier de HAGUENAU L EOH communique Mars 2011 4 % Photo : Joseph Hemmerlé, Inserm UMR 977 «Biomatériaux et Ingénierie Tissulaire» Univ. de Strasbourg Représentation schématique de quelques bactéries à l échelle. La taille respective des différents éléments montre que les bactéries peuvent facilement trouver refuge sur les anfractuosités du métal pourtant lisse à l œil nu. Pour une bonne hygiène des mains zéro bijou! Centre Hospitalier de HAGUENAU L EOH communique juillet 2011
L EOH communique Information Dr O. Meunier, F. Salles, S. Burger, S. North 6 juillet 2011 L'HYGIENE DES MAINS, LA SEULE EXCUSE VALABLE POUR RETIRER SON ALLIANCE 1 er prix Concours d Affiches «Opération Zéro bijou» pour la Journée Internationale de l Hygiène des Mains, 5 mai 2011 Auteur : Céline Moschenros Centre Hospitalier de HAGUENAU L EOH communique juillet 2011 1 er PRIX
NE TRANSMETTEZ PAS AUTRE CHOSE QUE DES SOINS PAR VOS MAINS 2 ème PRIX
mars 2009 1 % juillet 2010 9 % 25 % 0 % février 2011 17 % 5 % 4 % 4 ème évaluation juillet 2011 18 % 23 % 17 % 6 % 0 %
mars 2009 juillet 2010 0 % février 2011 4 ème évaluation juillet 2011 18 % 23 % HYG/FORM/BILEOH/FE/033 L EOH communique Bulletin d information n 3 Mai 2009 Dr O. Meunier, F. Salles, S. Burger, S. North 17 % 6 % 0 %
mars 2009 0 % juillet 2010 18 % 23 % 0 % février 2011 17 % 6 % 0 % juillet 2011 9 % 5 ème évaluation octobre 2011 21 % 11 % 2 % 4 %
mars 2009 juillet 2010 0 % février 2011 juillet 2011 9 % 21 % 5 ème évaluation octobre 2011 HYG/FORM/BILEOH/FE/033 L EOH communique Bulletin d information n 3 Mai 2009 Dr O. Meunier, F. Salles, S. Burger, S. North 11 % 2 % 4 %
L EOH communique Information Dr O. Meunier, F. Salles, S. Burger, S. North Janvier 2012 Encore pas convaincu? Les fissures et anfractuosités sont d excellentes niches susceptibles d héberger les bactéries Image caractéristique des streptocoques disposés en chaînette Photographie en microscopie électronique à balayage d un bijou en métal après immersion dans une suspension de streptocoques Grossissement X 5000 Photographie réalisée par Joseph Hemmerlé, Inserm UMR 977 «Biomatériaux et ingénierie Tissulaire», Faculté de Médecine de Strasbourg Centre Hospitalier de HAGUENAU L EOH communique Janvier 2012
mars 2009 0 % juillet 2010 9 % 21 % 0 % février 2011 11 % 2 % 4 % juillet 2011 13 % octobre 2011 13 % 6 ème évaluation janvier 2012 11 % 2 % 5 %
13 % 11 % 2 % 5 % 0 % 13 % mars 2009 juillet 2010 février 2011 juillet 2011 octobre 2011 6 ème évaluation janvier 2012 35 30 25 20 15 10 5 0 29 18 26 Mars 2009 juillet 2010février 2011juillet 2011 oct2011 janvier 2012 23 21 La différence est significative (p = 0.03) 13 Porteur d alliance parmi les professionnels de l établissement % de personnes observées
mars 2009 juillet 2010 0 % février 2011 juillet 2011 13 % octobre 2011 13 % janvier 2012 11 % 2 % 5 %
Opérations «tolérance zéro pour les bijoux» vernis mars 2009 0 % NS juillet 2010 2 % NS février 2011 1 % NS juillet 2011 0 % NS oct 2011 0 % NS janv 2012 0 % alliance 29 % NS 18 % NS 26 % NS 23 % NS 21 % P=0.04 13 % bagues 20 % NS 20 % P=0.01 9 % P=0.02 18 % P=0.02 9 % P=0.1 13 % bracelet 11 % NS 11 % P=0.04 5 % NS 6 % P=0.03 2 % NS 2 % montre 23 % NS 24 % NS 17 % NS 17 % P=0.09 11 % NS 11 % manches longues 14 % 56 observ. P=0.02 2 % 100 observ. NS 4 % 110 observ. NS 0 % 94 observ. NS 4 % 122 observ. NS 5 % 151 observ.
Persévérance Acharnement Pédagogie Récompenses Participation des acteurs Solutions Arguments scientifiques Engagement préalable
Sans contrainte libre consentement et surtout sans effusion de sang ni incitation au divorce
A l hôpital, «Tolérance zéro pour les bijoux» de nombreuses étapes pour une lente progression
A l hôpital, «Tolérance zéro pour les bijoux» Merci Aux professionnels A la direction A la gestionnaire des risques Au service de Médecine Nucléaire A J. Hemmerlé, Unité Inserm UMR 977, Strasbourg de nombreuses étapes pour une lente progression
Atelier Communication engageante à propos d une expérience sur le thème «Zéro bijou» Natercia de Almeida, CH Salon de Provence Michèle Maestracci, CH Salon de Provence Olivier Meunier, CH Haguenau