Les origines du SDAEP Syndicat créé en 1983 avec 2 vocations : Eviter la disparité des prix de l eau Un prix unique de vente d eau aux abonnés pour toutes les collectivités adhérentes (collège distribution) Interconnecter les réseaux des syndicats mixtes de production pour sécuriser l alimentation en eau
Une évolution des statuts en 2004 Abandon de la fonction de péréquation, Illégalité de la méthode appliquée, Les grandes collectivités du département n étaient pas adhérentes, Blocage de certaines collectivités structurellement excédentaires financièrement. Cette période de péréquation de 10 ans a permis l achèvement de la desserte en eau de la zone rurale du Centre Bretagne.
Remplacement de la péréquation par une solidarité financière en matière d investissement appui financier aux collectivités adhérentes (taux de 15% en général) dans les domaines : - De l amélioration de la ressource (recherche en eau, ouvrages de prélèvement, périmètres de protection), - De l amélioration de la qualité (usine de production, stockage et pompage associés) - De la sécurisation des ouvrages de production et de traitement: contrôle d accès et anti intrusion (cahier des charges SDAEP 22) - De la limitation des pertes en eau (études de modélisation)
Assurer une fonction de transport d eau pour alimenter ses adhérents Le SDAEP assure à travers ces réseaux l alimentation des collectivités adhérentes dont les besoins en eaux ne peuvent être satisfaits localement.
Nouvelle fonction depuis 2010 Assistance à maîtrise d ouvrage Apporter un appui technique sous forme d assistance et de conseil à ses collectivités adhérentes: Conseils et expertises techniques Assistance à Maîtrise d ouvrage Appui à la passation des contrats de DSP Appui au suivi de l exécution des contrats de DSP
Les adhérents du Syndicat (315 000 abonnés)
Au 1 er Janvier 2014, le SDAEP c est : 227 km de canalisations de gros diamètre 3 réservoirs de stockage 11 stations de pompage et de surpression 42 points de livraison
Financement du SDAEP (Tarif 2014) 1 Solidarité financière (qualité et ressource) 4,28 / abonné / an 2 Interconnexion Collectivités raccordées : 7,12 / abonné / an Collectivités non raccordées : 2,57 / abonné / an 3 Total Collectivités raccordées : 11,40 / abonné / an Collectivités non raccordées : 6,85 / abonné / an
Le SDAEP est chargé de mettre en œuvre le schéma départemental d alimentation en eau potable Un objectif : Etendre la politique de sécurisation à l ensemble du département
Un réseau d interconnexion à fonctions multiples Sécuriser en cas de crise majeure ou de difficultés ponctuelles Apporter, en tout ou partie, l eau dont les collectivités ont besoin en situation courante Faciliter l exploitation des réseaux : Prendre le relai de l alimentation en eau en cas de travaux, de nettoyage de réservoirs ou de pannes de courant
Les chiffres de l eau dans le département 3 barrages départementaux, 125 prises d eau, captages ou forages Répartition des volumes produits : Retenues et barrages : 56 % Prises d eau en rivière : 28 % Eaux souterraines : 16 % 330 000 abonnés pour 595 000 habitants permanents (en hausse de 1 à 1,5 % par an) Consommation d eau par habitant : 108 l/hab/jour (en baisse de 1 % par an) 18 500 km de réseau : Environ 2 milliards d euros en valeur à neuf Taux de renouvellement : 0,5 % par an (10 millions d euros)
Les chiffres de l eau dans le département Volume mis en distribution : 35 000 000 m 3 (stable depuis 1990) Rendement du réseau de distribution : 84 % Rendement = volume vendu + volume exporté + volumes non comptés volume produit + volume importé 20% des abonnés sont desservis par un réseau ayant un rendement inférieur à 80% Indice linéaire de perte : 1,4 m3/km/jour 12 collectivités en situation médiocre ou à améliorer Actions à prioriser : sectorisation des réseaux recherche de fuite Remplacement ciblé des réseaux et branchements
Révision du schéma d alimentation en eau potable des Côtes d Armor
HISTORIQUE Le schéma de 1996 (Saunier Eau et Environnement) Actions préventives pour la qualité de l eau Poursuites de l interconnexion des réseaux structurants Traitement des pesticides Augmentation de la capacité de production de Kerné-Uhel L actualisation du schéma en 2003 (Saunier Techna) Actions préventives pour la qualité de l eau Mise en conformité des unités de production Sécurisation de l approvisionnement en eau en cas de défaillance d une ressource principale 16
POURQUOI UNE REVISION? Les grandes orientations des schémas ont été réalisées ou sont en cours Modernisation des usines Création d un stockage à l usine de Pléven (SMAP) Interconnexions vers Goëlo-Trégor, Guingamp, côte de Penthièvre Evolution des besoins Tendance à la baisse des dotations unitaires Etat des infrastructures Renouvellement des réseaux pour maintenir le rendement Gouvernance en mutation SDAEP, transfert de la compétence AEP vers ECPI Changement climatique 2011: une année de sécheresse prémonitoire? 17
OBJECTIFS DE L ETUDE Proposer des actions et travaux à mener à l horizon 2020 et 2030 pour: Satisfaire les besoins quantitatifs et qualitatifs en eau de la population costarmoricaine Avoir des conditions de sécurité de l approvisionnement satisfaisantes 18
1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 2010 Volume en hm3/an Rendement primaire Besoins en eau en Côtes d Armor Stabilité des besoins depuis 1990: 35 millions m 3 Stabilité du rendement primaire: ~ 80 % Côtes d'armor Mis en distribution Facturé Rendement 50 45 40 35 30 25 20 15 10 5 0 100% 95% 90% 85% 80% 75% 70% 65% 60% 55% 50% 19
Besoins moyens en m3/j Evaluation des besoins futurs Rappel des perspectives du schéma de 2003 Hypothèse basse 2010: 122 000 m3/j Hypothèse haute 2010: 128 000 m3/j 140 000 120 000 100 000 80 000 60 000 40 000 20 000 0 2011 2020 haut 2020 bas 2030 haut 2030 bas Conso 97 000 99 700 98 300 102 700 98 300 Pertes 25 200 24 100 23 800 25 000 23 800 Total 122 200 123 800 122 100 127 700 122 100 20
Ressources en eau Situation administrative 128 sites de captage ou prise d eau identifiés 125 sites ont un arrêté de DUP soit 98%; il manque: Traou Goaziou (840 m 3 /j), fermée en 2013 Kerlocq à Tréglamus (300 m 3 /j) La Hardiais à Langast (500 m 3 /j) 67 sites avec inscriptions aux hypothèques (52%) Capacités de production Avec respect de la loi «pêche» Situation Moyenne Août sec Etiage Etiage 2011 Retenues 102 700 102 700 102 700 102 700 Prises au fil de l'eau 61 000 50 300 41 400 14 300 Eau souterraine 33 600 32 200 32 200 32 200 Total 197 300 185 200 176 300 149 200 21
Merci de votre attention. 23