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1 ECONOMIE MONETAIRE Olivier Cardi 2 ième année de DEUG de Sciences Economiques Cours du Pr. C. Ottavj Université Panthéon-Assas TD 3 CONTROLE CONTINU 1 07/11/05 Durée : 1h 00 Note : Justifier pour chaque réponse votre démarche de manière précise et succincte. 1. On considère une économie constituée d une seule banque B. a. Un client X apporte 500 d or à la banque B et en contrepartie la banque lui remet un certificat appelé «billet de banque». Faites le bilan de la banque B. Quand dit-on que la monnaie a une valeur intrinsèque? La banque B observe qu une réserve d or égale à 1/5 des billets émis est suffisante pour assurer leur conversion. Quel est le montant de crédit que la banque B peut accorder à son client Y. Faites le bilan de la banque B et dites ce que signifie monnaie fiduciaire. b. La banque centrale acquiert 100 de bons du trésor et en contrepartie émet 100 de billets. Faites le bilan de la banque centrale et définissez la monnaie légale. 2. Nous considérons une économie où les agents détiennent une fraction b=1/6 de leurs encaisses monétaires sous forme de billets. Les autorités monétaires imposent aux établissements de crédit de détenir une proportion égale à 1/15 de leurs dépôts sous forme de réserves obligatoires. a. La banque centrale décide une émission de monnaie centrale d un montant égal à H=100. Quelle approche vous permet de calculer la monnaie créée par les banques? A l aide de cette approche, vous donnerez les raisons pour lesquelles la masse monétaire peut différer entre les pays pour une quantité donnée de monnaie centrale? Déterminez le montant de la monnaie, M, qui sera émise par les banques. Expliquez votre démarche. b. Donnez la signification de la vitesse de circulation de la monnaie, V. Le PIB réel, Y, est égal à 600, le niveau général des prix, P, s établit à 3. En utilisant le résultat de la question a., déterminez la vitesse de circulation de la monnaie. c. La fonction de la demande de monnaie est donnée par l équation suivante : Md = i. Déterminez le taux d intérêt d équilibre et faites un graphique. 3. On considère une économie composée d'une Banque Centrale (BC) et de banques commerciales (bc). Le bilan consolidé des IFM fait apparaître des créances sur l'étranger pour un montant de 1000 (E), des créances sur l'etat pour 2000 (T), des créances sur l'économie 3000 (F) et la masse monétaire, M, s'élève à La Banque Centrale détient des créances sur l'étranger pour un montant de 500 (E1), des créances sur l'etat pour 300 (T1), des créances sur l'économie pour 1000 (F1).

2 La Banque Centrale a émis des billets (B) pour un montant égal à 1500 et les banques commerciales doivent constituer des réserves obligatoires (R) sur un compte à la Banque Centrale. Les banques commerciales détiennent des créances sur l'etat (T2), et des créances sur l'économie (F2). Enfin, les banques ont capté des dépôts (D). a. A partir des données ci-dessus, reconstituez les bilans de la Banque centrale, des banques commerciales, et le bilan consolidé des IFM. Déterminez le taux de réserves obligatoires, r, et le taux de détention de billets, b. b. On suppose maintenant qu un exportateur obtient des devises dont la contrevaleur s élève à 1800 qu il cède aux banques commerciales (=E3). En admettant que le rapport billet/masse monétaire, noté b, et le taux de réserves obligatoires, noté r, sont constants, vous déterminerez le montant du refinancement que devra assurer la Banque Centrale (ou le montant des fuites). En distinguant trois étapes (création monétaire, demande de monnaie centrale, et fuites) pour chacun des deux cas, vous établirez les bilans des banques commerciales et de la Banque Centrale : Cas 1 : en supposant que les banques se refinancent en réescomptant une partie des titres de créances détenues sur l étranger pour un montant à déterminer noté E4 ; Cas 2 : en supposant que les banques se refinancent en émettant des titres de créance au profit de la Banque Centrale (c est-à-dire en empruntant auprès de la Banque Centrale) pour un montant noté RF. De quels montants se sont accru la masse monétaire et la monnaie centrale à la fin des opérations de refinancement?

3 ECONOMIE MONETAIRE Olivier Cardi 2 ième année de DEUG de Sciences Economiques Cours de Monsieur Ottavj Université Panthéon-Assas TD 3 CONTROLE CONTINU 1 CORRECTION 1. On suppose qu un agent X apporte 500 de billets à la banque B. En contrepartie, la banque B lui remet 500 de billets qui sont en fait un certificat qui constate la remise de métaux précieux. Le processus de création monétaire repose sur la constatation des banques qu elles peuvent disposer d un montant de métaux précieux (nécessaires à la conversion) inférieur à l émission de billets. Si la banque suppose que le comportement des ANF en matière de demande de conversion est stable, elle va créer un montant de billets de telle manière qu'elle puisse faire face en moyenne aux retraits. Puisque qu une réserve d or égale à 1/5 de la valeur des billets émis est suffisante pour assurer leur conversion, la banque B peut donc accorder un crédit à son client Y de Banque B Banque B A P A P Or : 500 Billets 500 Or : 500 Crédit à Y : 2000 Billets 2500 La monnaie est acceptée, soit parce qu'elle a une valeur intrinsèque (l'or par exemple) soit parce qu'elle constitue une reconnaissance de dette émise par une institution qui bénéficie de la garantie de l'etat. La monnaie a une valeur intrinsèque lorsque son support a lui-même de la valeur comme l or ou les pierres précieuses. En revanche, le billet n a pas de valeur intrinsèque mais seulement une valeur d échange. Pour que la monnaie soit acceptée par tous en contrepartie du paiement d une transaction, il faut que ce bien ait une valeur garantie par son émetteur. L'existence de la monnaie dématérialisée repose sur la confiance des agents dans l émetteur d où la nature fiduciaire de la monnaie. Le billet circule parce que l'on a confiance dans la qualité de son émetteur qui y appose sa marque, sa capacité à honorer ses dettes. La monnaie fiduciaire fait donc référence à la monnaie qui n a plus de valeur intrinsèque mais seulement une valeur garantie par son émetteur. Les agents ont confiance dans son pouvoir libératoire et utilisent donc le billet comme instrument de paiement dans les échanges. b. Une monnaie légale signifie que le pouvoir politique impose que cette monnaie ne puisse être refusée en paiement d'une transaction. Les billets et pièces sont les seules monnaies officielles légales. Les autres monnaies, appelées monnaies scripturales sont en fait des monnaies de banques. Banque Centrale A P BTN : 100 Billets : a. Lorsque la monnaie centrale est considérée comme exogène par les banques commerciales, on peut montrer sous des hypothèses de constance du taux de réserves obligatoires et du taux

4 de détention de billets que la masse monétaire, notée M, est un multiple, noté m, de la monnaie centrale préalablement émise, notée H. En considérant que les pays disposent de la même quantité de monnaie centrale, la quantité de monnaie en circulation pourra différer si le comportement des agents en matière de détention de billets est différent et/ou si les autorités monétaires imposent un taux de réserves obligatoires différent. Prenons deux pays avec la même quantité de monnaie centrale H=H*. Si r=r* et b<b*, le pays où les agents détiennent une fraction moins importante de la masse monétaire sous forme de billets aura une masse monétaire plus importante car les fuites sont plus faibles et le multiplicateur plus fort. La masse monétaire regroupe les billets et les dépôts bancaires ; la monnaie centrale est égale à la somme des billets et des réserves des banques : M = B+D; H = B+R. Comme B = b.m et R = r.d, on a : D = M-B = (1-b)M. En substituant l expression des dépôts bancaires dans l expression de la monnaie centrale, on obtient : H = b.m + r(1-b)m = [b+r(1-b)].m. Cette équation fait apparaître une relation entre la monnaie centrale émise et la masse monétaire : 1 M = k.h avec m = b + r.(1 b) 1 Comme r < 1 on a r.(1-b) < (1-b), b + r.(1-b) < 1 donc m = b + r.(1 b) > 1. Puisque la constante m est supérieure à l unité, elle est un multiplicateur. D après cette expression, la quantité de monnaie (M) existant dans l économie est une proportion constante de la monnaie centrale (H). Dans la théorie du multiplicateur, la banque centrale est à l origine de la création monétaire puisqu elle contrôle l émission de monnaie centrale dont la masse monétaire est un multiple. Comme la monnaie centrale émise est à la base de la création monétaire, on l appelle base monétaire. En substituant b=1/6 et r=1/15 dans l expression du multiplicateur monétaire, on obtient m=9/2. Par conséquent, si la banque centrale élève la monnaie centrale d un montant de 100, la masse monétaire va s élever d un montant égal à M=9/2*100=450. b. La vitesse de circulation de la monnaie est définie comme le nombre moyen de fois qu une unité monétaire est la contrepartie de transactions ayant généré un revenu. Pour évaluer la vitesse-revenu de la monnaie, on utilise l'équation des échanges, soit MV = PY avec P, niveau des prix, Y, le revenu réel, PY (PIB), la valeur des biens échangés dans la période. L équation des échanges est une identité comptable selon laquelle la valeur des transactions est égale à la quantité de monnaie utilisée pour régler les transactions. On aura alors V=PY/M=PIB/M avec V, l'expression de la vitesse-revenu. Par conséquent, V = 3*600/450=4. Une unité monétaire sert 4 fois en moyenne à régler les transactions. c. Le taux d'intérêt d'équilibre est celui qui égalise la demande et l'offre de monnaie, c est-àdire Md=Ms. L égalité entre l offre et la demande de monnaie implique : 450 = i ou encore i0=100/1000=0,1. Le taux d intérêt d équilibre est donc égal à 10%. 3. a. Détermination du montant des dépôts : D=M-B= =4500

5 Détermination de E2 = E-E1=500 Détermination de T2 = T-T1=1700 Détermination de F2= F-F1=2000 Détermination de R = D-E2-T2-F2=300 Bilan consolidé des IFM A P Créances sur l extérieur : Devises E1+E2: 1000 Billets B: 1500 Créances/TP T1+T2 : 2000 Monnaie scripturale : Dépôts : 4500 Créances sur l économie : Crédits F1+F2: 3000 Total Contreparties MM : Masse monétaire M : 6000 Banques commerciales Banque Centrale A P A P E2 : 500 T2 : 1700 D : 4500 E1: 500 T1: 300 B: 1500 R: 300 F2 : 2000 R : 300 F1: Le taux de réserves obligatoires est obtenu en rapport les réserves obligatoires aux dépôts : r=r/d=300/4500=1/15. La fraction des encaisses monétaires détenue sous forme de billets est déterminée en rapport les billets à la masse monétaire : b. Détermination du montant des fuites = montant du refinancement. Les banques sont confrontées à une demande de billets pour un montant égal à B = b* M = (1/4)*1800 = 450. Elles conservent 1350, c est-à-dire D = (1-b) M = (3/4)*1800=1350, sous forme de dépôts. Sur ces dépôts, les banques constituent des réserves s'élevant à : R = r D = r(1-b) M = (1/15)*(3/4)*1800 = 90. Les banques doivent donc se refinancer auprès de la BC pour un montant égal à : RF = B+ R = = 540. Cas 1 : On suppose que les banques obtiennent la monnaie centrale en réescomptant les titres de créance détenus sur l étranger (E4). Le montant des créances détenues par le secteur bancaire sur l étranger s élève maintenant à E2+E3-E4= = La BC acquiert un montant égal à E4=540 de créances sur l'étranger. Banques commerciales Banque Centrale A P A P D: E1+E4: T1: 300 F1: 1000 E2 +E3-E4: T2 : 1700 F2 : 2000 R : B: R:

6 Cas 2 : On suppose que les banques obtiennent la monnaie centrale en émettant des titres de créances au profit de la Banque Centrale pour un montant noté RF=540. E2 +E3 : T2 : 1700 F2 : 2000 R : Banques commerciales Banque Centrale A P A P D: RF: 540 E1: 500 T1: 300 F1: 1000 RF : B: R: La masse monétaire s est élevée d un montant égal à la somme de l accroissement des dépôts, D = 1350, et de l accroissement des billets, B=450, soit M= D+ B = La monnaie centrale s est élevée d un montant égal à la somme de l émission de billets, B=450, et de la constitution de réserves obligatoires supplémentaires, R=90, c est-àdire H= RF= B+ R=540.

7 Question 13 : Les principales étapes du système financier français On a assisté à une réorganisation du secteur bancaire et financier par la loi bancaire de 1984 qui a introduit un cadre réglementaire et législatif commun à tous les EC et la soumission aux même autorités de contrôle. Ce cadre commun s'est accompagné d'un rapprochement des conditions de concurrence et des activités des différentes institutions financières. L organisation du système financier français repose sur la loi bancaire de 1984 qui regroupe les IF en 6 catégories : banques, banques mutualistes et coopératives, caisses d épargne et de prévoyance, caisses de crédit municipal, sociétés financières et institutions financières. La loi de 1984 a été prolongée par la loi de 1996 de «modernisation des activités financières» précise les activités qui relèvent des services d investissement (exécution d ordre, opérations de placement, opérations de gestion de portefeuille, etc). Tous les EC et entreprises d investissement sont affiliées au même organisme professionnel qui est l Association française des Ec et des entreprises d investissement. (AFECEI) et sont soumis à une double tutelle : le ministre de l Economie et des Finances et le gouverneur de la BdF. La loi de «sécurité financière» de 2003 prévoie que cette tutelle du système bancaire français s opère par l intermédiaire du Comité consultatif de la législation et de la réglementation financière (CCLRF : conditions que doivent respecter les Ec) et du Comité des Ec et des entreprises d investissement (CECEI : délivre les agréments et autorisations) Les nouvelles technologies, les innovations financières et la déréglementation se sont conjuguées pour amener une transformation accélérée des systèmes financiers. En France, comme dans les autres pays, le développement des marchés financiers a transformé l activité des banques. Jusqu au début des années 80, le système financier français a deux caractéristiques principales : L activité bancaire et financière est en grande partie contrôlée par les pouvoirs publics : - La majorité des institutions bancaires et financières sont sous le contrôle de l Etat 1 ; - Les taux d intérêt sont en grande partie administrés 2 ; - La politique monétaire reposait sur l encadrement du crédit. Ce dispositif consistait à accorder à chaque banque un montant de crédit à offrir et tout dépassement impliquait des sanctions. La conséquence de ces règles est que la concurrence entre les intermédiaires financiers est faible. L essentiel du financement externe des sociétés françaises est fourni par un endettement auprès des établissements de crédits dont la majorité appartient au secteur public et sont accordés à des taux administrés : ce système est qualifié 1 En 1984, les banques nationalisées (cad ayant l Etat pour actionnaire unique) contrôlent 87% des DAV et 76% des crédits distribués dans l économie française. La majorité des institutions bancaires et financières sont spécialisées et bénéficient de privilèges. 2 Près de 50% des crédits nouveaux distribués par les banques sont des prêts bonifiés, c est-à-dire audessous des conditions de marché. A la fin des années 70 (78), 2/3 des financements externes des sociétés françaises sont fournies par un endettement auprès des intermédiaires financiers appartenant pour l essentiel au secteur public.

8 d économie d endettement administrée. Cette structure de financement découle du niveau faible du taux d autofinancement des entreprises (60% au début des 80es) et le faible développement du marché financier intérieur. Depuis le milieu des années quatre-vingt les marchés des capitaux le financement externe par recours au marché des capitaux prend de l importance par rapport au recours au financement bancaire. Ce nouveau système est qualifié d économie de marchés financiers libéralisée. Deux séries de mesures prises par les pouvoirs publics ont permis cette transformation du système financier français : La suppression de l encadrement du crédit en 1987, la réduction progressive de la part des crédits à taux administrés dès 1985, le mouvement de privatisation des banques et des principales IF à partir de 1986(La logique concurrentielle l emporte maintenant sur le contrôle public). En 1999, les banques sont presque toutes revenues au secteur privé. La création d un marché unique des capitaux au début des années quatre-vingt : meilleure communication entre les compartiments du marché et ouverts à tous les agents économiques (marché unifié des capitaux allant du court terme au long terme, des opérations au comptant aux opérations à terme, et ouvert à tous les opérateurs). Conséquences de cette transformation du système financier français: De 1980 à 1998, les bilans des banques font apparaître que les parts des crédits et des dépôts dans le total de l actif et du passif ont fortement diminué au profit de l achat de titres comme les titres à court terme du marché monétaire ou de valeurs mobilières et d émissions de titres (CDN, actions, obligations). On parle de mobiliérisation des financements et non de désintermédiation car les financements intermédiés occupent toujours une place importante dans le total des financements, même si le flux des crédits bancaires a considérablement diminué au profit des opérations de souscription de titres 3. L évolution de la structure du bilan des banques est également caractérisée par une marchéisation ce qui signifie que tant du côté de leurs emplois que du côté de leurs ressources, la part de l activité effectuée aux conditions de marché est devenue plus élevée. Finalement, le développement des marchés des capitaux n entraîne pas la désintermédiation financière mais plutôt une augmentation des financements par souscription de titres et de la collecte de ressource par émission de titres au détriment des opérations bancaires traditionnelles. 3 Enfin, il faut noter que le développement des marchés financiers durant la fin des années 80 et le début des années 90 s est produit dans un contexte général de ralentissement de l activité et de l investissement productif durant lequel, les entreprises cherchent à se désendetter et diminuent leurs besoins de financement.

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