ACTIVITE PHYSIQUE ET SANTE DE L ENFANT : L ECOLE EN MOUVEMENT

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "ACTIVITE PHYSIQUE ET SANTE DE L ENFANT : L ECOLE EN MOUVEMENT"

Transcription

1 1 ACTIVITE PHYSIQUE ET SANTE DE L ENFANT : L ECOLE EN MOUVEMENT La prévalence de l obésité chez l enfant augmente dans tous les pays industrialisés et va continuer à s aggraver. Afin de freiner cette progression, la promotion de l activité physique chez les enfants et les adolescents a été identifiée comme un des objectifs principaux pour promouvoir la santé de cette population. Dans ces conditions, le développement et l évaluation de programmes visant à favoriser l activité physique chez les enfants et les adolescents est une priorité. L école reste un acteur privilégié pour l éducation à l importance de l activité physique et pour favoriser la pratique sportive des enfants. LES CHIFFRES Depuis plusieurs années le surpoids et l obésité infantiles ne cessent de progresser dans la plupart des pays industrialisés. La récente étude française "Etude Nationale Nutrition Santé" (1) de 2006 réalisée sur 1700 enfants français âgés de 3 à 17 ans fait état d'une prévalence de l'obésité de 3,5% et du surpoids (obésité exclue) de 14,3%. Chez les enfants de 3-10 ans, les filles présentent une prévalence supérieure à celle des garçons. Cette différence disparaît pour les tranches d'âge plus élevées. La progression de l épidémie d obésité se traduit par le fait que le nombre d enfants obèses ou en surpoids a doublé en France depuis 10 ans. POURQUOI S INQUIETER DE L OBESITE CHEZ L ENFANT? Les études longitudinales nous montrent maintenant clairement que l obésité de l enfant, surtout quand elle survient pendant la seconde décade de la vie, est un élément prédictif très important de l obésité à l âge adulte. En d autres termes, il est bien démontré qu un enfant obèse risque de rester obèse à l âge adulte : ce risque est faible pour les enfants de moins de 10 ans, il augmente ensuite avec l âge et il a été montré que 70% des enfants obèses de ans resteront obèses à l âge adulte. Cela signifie qu il faut craindre une aggravation de la prévalence de l obésité dans la population adulte dans les années à venir. Or l obésité chez l adulte s associe à un risque accru de mortalité précoce et de morbidité (maladies cardiovasculaires, diabète de type 2, cancer du colon dans les deux sexes et cancer du sein chez la femme). En effet, chez l adulte, l obésité est un facteur de risque cardiovasculaire à part entière. Par rapport aux sujets de poids normal, les obèses ont 3 fois plus de risques de mortalité par maladie cardiovasculaire et 2 fois plus de risques de mortalité toute cause confondue. De façon préoccupante, les résultats d une étude danoise montrent que l indice de masse corporelle chez l enfant est fortement corrélé au risque cardiovasculaire chez l adulte : un excès de poids de 11 kg chez un garçon de 13 ans majore le risque d évènements cardiovasculaires à l âge adulte de 33%. De plus, même un petit surpoids majore le risque cardiovasculaire (un excès de poids de 3,9 kg chez un garçon de 7 ans majore le risque d évènements cardiovasculaires à l âge adulte de 10%). Ces résultats sont observés dans les deux sexes à tous les âges (2). L une des raisons majeures qui a longtemps justifié le peu d attention portée à l obésité de l enfant est la progressivité avec laquelle s installent les facteurs de risque cardiovasculaire dont, sauf dans les cas les plus sévères, l expression ne sera patente qu à l âge adulte. Or, des travaux récents démontrent que l obésité de l enfant n est pas un simple facteur de risque de développement d une obésité à l âge adulte mais une véritable maladie vasculaire qui débute dès l enfance. Ainsi, il a récemment été démontré que les flux vasculaires artériels, examinés

2 2 par échographie Doppler, sont anormaux chez les enfants obèses. L apparition des premiers signes d athérosclérose, y compris dans les artères coronaires, peut être très précoce (dès l âge de 2 ans). En fait, l obésité exerce un effet délétère sur la morbidité et la mortalité dès le début de la vie. Les grandes études épidémiologiques ont permis de déterminer le risque associé au seul fait d avoir été obèse à l adolescence et soulignent la surmortalité par accident vasculaire, cancer, en particulier du côlon dans les deux sexes et chez la femme, du sein. Ces résultats s expliquent par le fait que les facteurs de risque cardiovasculaire sont fréquemment retrouvés chez l enfant obèse : insulinorésistance, hypertension artérielle, hypercholestérolémie. ACTIVITE PHYSIQUE ET PREVENTION DE L'OBESITE L obésité est liée à un déséquilibre chronique entre dépenses énergétiques et apports alimentaires. Si les apports alimentaires ont peu augmenté depuis 50 ans, le niveau d activité physique a considérablement diminué chez l enfant et chez l adulte. La comparaison des enquêtes successives mesurant l activité physique des enfants et adolescents fait ressortir une diminution de l activité pour une même classe d âge depuis le début des années De plus, quel que soit l âge, les garçons ont un niveau d activité physique plus élevé que les filles. Le niveau d activité physique est un des déterminants majeurs de l évolution de la composition corporelle et donc de la masse grasse. Ainsi, chez l enfant, il a été bien démontré que la prévalence de l obésité augmente avec la réduction de l activité physique (3). Par exemple, le suivi longitudinal d enfants de 4 ans montre un effet protecteur de l activité physique sur le gain de masse grasse pendant l enfance et à l adolescence (4). L'activité physique joue aussi un rôle important pour la santé physique et psychosociale des enfants et adolescents et tient une part fondamentale dans la croissance et la maturation. Des travaux récents ont aussi montré le rôle bénéfique de l activité physique régulière chez l enfant obèse avec une diminution de l insulinorésistance et une amélioration du bilan lipidique indépendamment d effets sur la perte de poids (5; 6). Par contre, chez l enfant obèse l activité physique ne fait pas maigrir. Seul le régime hypocalorique peut induire une perte de poids significative chez le sujet obèse ou en surpoids. QUELLE ACTIVITE PHYSIQUE CHEZ L ENFANT? Actuellement, nous ne disposons pas chez l enfant, contrairement à l adulte, de données permettant d établir avec précision la quantité et le type d activité physique nécessaires à un effet positif sur la santé immédiate et future des jeunes. Il avait été initialement proposé d utiliser chez l enfant les mêmes recommandations que celles destinées aux adultes (au moins 30 minutes par jour d activité d intensité modérée). Cependant, les conclusions de conférences de consensus récentes s accordent aujourd hui pour dire que ceci n est probablement pas suffisant. Un minimum de 60 minutes (et non 30 minutes) par jour d activités physiques d intensité modérée à élevée est souhaitable chez les jeunes, sous forme de sports, de jeux ou d activités de la vie quotidienne (Strong et al., 2005). Les recommandations récentes du Department of Health du Royaume-Uni (2004) ajoutent que «au moins deux fois par semaine, ceci devrait inclure des activités permettant d améliorer la santé osseuse (activités qui induisent une forte contrainte physique au niveau osseux), la force musculaire et la souplesse». LA PROMOTION D UN MODE DE VIE PHYSIQUEMENT ACTIF DOIT ETRE L AFFAIRE DE TOUS.

3 3 Une méta-analyse récente tente de faire le point sur l efficacité des différentes méthodes qui ont pu être mises en place pour promouvoir l activité physique chez les enfants et les adolescents (7). 77 articles ont été analysés incluant 57 études : il apparaît que seule une approche à plusieurs niveaux pour promouvoir l activité physique (combinant des interventions à l école, des interventions au niveau de la famille ou de la communauté, associées à des changements environnementaux et politiques) pourra avoir une efficacité chez l enfant et l adolescent. La structure familiale, les parents, l entourage Plusieurs travaux ont porté sur le rôle que pourrait jouer la structure familiale : biparentale ou monoparentale, avec ou sans fratrie. Les résultats sont peu discriminants. Le rôle des parents répond d abord au vieil adage : convaincu convainquant. Les conseils sont efficaces surtout quand le ou les parents pratiquent l activité physique avec l enfant. L influence de l encouragement à l activité physique prodigué par l entourage au sens large de l enfant est par contre bien démontrée. Hohepa et al. (2007) (8) ont testé l influence de l encouragement provenant de diverses sources : parents, autres membres de la famille (fratrie, cousins ), amis et camarades d école sur le niveau de participation à l activité physique au cours d une journée d école. Les possibilités d activité physique au cours d une journée d école (en dehors de l activité physique des cours d éducation physique) ont été divisées en 3 périodes : la longue récréation du repas de midi, après l école et pendant le trajet école-domicile. Les résultats mettent en évidence l importance de l encouragement mais la source d encouragement efficace diffère en fonction de la période considérée. Après l école, c est l encouragement des parents et des amis qui peut motiver l enfant à faire de l activité physique (mais chez les adolescents c est l influence des amis qui devient prépondérante) ; lors du temps libre du repas de midi pris à l école, le rôle exclusif des amis est mis en évidence. Par contre, il n y aucun effet de l encouragement social pour augmenter l activité physique lors du transport maison-école car seuls les facteurs environnementaux entrent en compte (distance domicile-école, sécurisation du chemin pour aller à l école). L école L intérêt de programmes d activité physique ciblés pendant les périodes d école est que ces programmes peuvent potentiellement toucher tous les enfants. Plusieurs démarches ont été proposées avec des résultats plus ou moins encourageants. Il ressort des différentes études qu une intervention multidisciplinaire doit être mise en place au sein de l école afin d augmenter l activité physique tout en modifiant l environnement scolaire chez les enfants pendant toute l année scolaire. Les modifications environnementales doivent porter sur la création d un environnement propice à l activité physique afin de rendre l environnement immédiat de l école plus stimulant pour l activité physique. Ces modifications impliquent les professeurs et le personnel de l école mais aussi la famille des enfants et toute la communauté. L objectif n est pas d obtenir que toutes les écoles soient sur le même moule mais d utiliser les moyens locaux, propres à chaque école pour les faire évoluer dans un sens de promotion de l activité physique. L implication de tous, enseignants et personnel de l école, famille et communauté est un point fort de cette prise en charge réussie. D autres études ont montré que laisser accessibles les installations scolaires en dehors des heures d école était aussi un moyen efficace pour favoriser l activité physique des enfants et adolescents. L enfant et ses goûts

4 4 En plus des goûts personnels de l enfant qui dépendent de son éducation, son environnement, sa personnalité, il faut savoir que, naturellement, le type d activité physique des enfants varie avec l âge. Pour les très jeunes, il n'existe pas d'évidence scientifique pour recommander spécifiquement un programme d'exercices. Les activités physiques de cette population consistent à favoriser un développement psychomoteur basé sur le jeu, qu'il est nécessaire de valoriser. Jusqu'à l'âge de 12 ans, l'éducation à l'activité physique est fondamentale pour pérenniser l'activité physique dans la pratique quotidienne des enfants. L'activité doit être axée sur le jeu, élément moteur du plaisir à cet âge. Après 12 ans, l'activité physique doit apporter un cadre de fonctionnement avec les amis. C'est moins le plaisir personnel que le fait de se trouver entre amis qui est le moteur de la pratique. Les exercices de type endurance peuvent être pratiqués et le renforcement musculaire doit être associé aux autres activités. Tenir compte des goûts de l enfant, c est aussi comptabiliser (évaluer) le temps passé devant la télé ou devant un écran vidéo. Les jeux et activités auxquels les enfants s adonnent sont un déterminant majeur de leur niveau de dépense d énergie. Une corrélation étroite existe entre le temps passé devant la télévision et le pourcentage de sujets obèses : les études américaines ont révélé une augmentation de prévalence de l obésité de 2 % par heure de télévision hebdomadaire supplémentaire. Or la dépense d énergie pendant la contemplation d une émission télévisée est proche de la dépense énergétique de repos. Il faut toutefois souligner que ces travaux ne permettent pas d évaluer la part d un éventuel grignotage associé à ces comportements sédentaires. Rien ne sert d interdire de façon catégorique, donc illusoire, télévision et jeux électroniques auxquels il faut trouver une place plus limitée et faisant suite à la dépense physique dans l organisation d une journée. Il s agit, en définitive, de maintenir ou redonner une place normale aux activités de la vie quotidienne, marche, montée des escaliers et d encourager une vie active et agréable. L environnement extérieur La plupart des études montrent que le temps passé à l extérieur est corrélé au niveau d activité physique. Cependant, l analyse du type d environnement qui favorise la pratique d activité physique à l extérieur de la maison montre qu il faut des lieux sécurisés de pratique. Enfin, il apparaît aussi que le meilleur facteur prédictif de l activité physique chez les enfants et les adolescents est l inscription à un club sportif. De façon générale, il faut inviter les enfants à pratiquer et apprendre de nouvelles activités physiques et de nouveaux sports et à apprendre ainsi comment ces efforts peuvent leur permettre d acquérir de nouvelles compétences, de nouvelles aptitudes et une confiance accrue en eux-mêmes. En conclusion, l activité physique chez l enfant est l affaire de tous : parents, écoles (et au sein de l école elle concerne l ensemble du personnel et ne se restreint pas au rôle du seul professeur d éducation physique), urbanistes, politiques, clubs sportifs, médecins. Il faut l encouragement continu de chacun et de tous. Rien ne sert d interdire de façon catégorique, donc illusoire, télévision et jeux électroniques auxquels il faut trouver une place plus limitée et faisant suite à la dépense physique dans l organisation d une journée. Il s agit, en définitive, de maintenir ou redonner une place normale aux activités de la vie quotidienne, marche, montée des escaliers et d encourager une vie active et agréable. Un contact constructif avec le professeur d éducation physique à l école peut donner à l enfant le goût et le plaisir de bouger.

5 5 Références bibliographiques 1. ENNS. Situation nutritionnelle en France en 2006 selon les indicateurs d'objectifs et les repères du PNNS. Unité de Surveillance et d'épidémiologie nutritionnelle (USEN).Etude nationale nutrition santé (ENNS 2006). Institut de Veille Sanitaire, Université de Paris 13, Conservatoire National des Arts et Métiers, 74 pages Baker JL, Olsen LW and Sorensen TI. Childhood body-mass index and the risk of coronary heart disease in adulthood. N Engl J Med 357: , Hills AP, King NA and Armstrong TP. The contribution of physical activity and sedentary behaviours to the growth and development of children and adolescents: implications for overweight and obesity. Sports Med 37: , Kimm SY, Glynn NW, Obarzanek E, Kriska AM, Daniels SR, Barton BA and Liu K. Relation between the changes in physical activity and body-mass index during adolescence: a multicentre longitudinal study. Lancet 366: , Watts K, Beye P, Siafarikas A, Davis EA, Jones TW, O'Driscoll G and Green DJ. Exercise training normalizes vascular dysfunction and improves central adiposity in obese adolescents. J Am Coll Cardiol 43: , Hallal PC, Victora CG, Azevedo MR and Wells JC. Adolescent physical activity and health: a systematic review. Sports Med 36: , Van Sluijs EM, McMinn AM and Griffin SJ. Effectiveness of interventions to promote physical activity in children and adolescents: systematic review of controlled trials. BMJ 335: 703, Hohepa M, Scragg R, Schofield G, Kolt GS and Schaaf D. Social support for youth physical activity: Importance of siblings, parents, friends and school support across a segmented school day. Int J Behav Nutr Phys Act 4: 54, 2007.

CONFÉRENCE DU 30/06/15

CONFÉRENCE DU 30/06/15 CONFÉRENCE DU 3/6/ Contact Presse ASSUREURS PRÉVENTION Benoît DANTON 1 42 47 93 8 6 48 24 77 81 b.danton@ffsa.fr DOSSIER DE PRESSE ASSUREURS PRÉVENTION - «4 ÈME BAROMÈTRE SUR LE NIVEAU D ACTIVITÉ PHYSIQUE

Plus en détail

Table des matières. Nutriments, micronutriments et équilibre alimentaire

Table des matières. Nutriments, micronutriments et équilibre alimentaire Table des matières Liste des tableaux... XIII I Nutriments, micronutriments et équilibre alimentaire 1 Les glucides... 3 Les différents types de glucides... 3 Classification biochimique (3). Classification

Plus en détail

Une société de plus en plus sédentaire. Des effets bénéfiques sur la santé et le bien-être. Activités Physiques Bouger, enjeux et activités.

Une société de plus en plus sédentaire. Des effets bénéfiques sur la santé et le bien-être. Activités Physiques Bouger, enjeux et activités. Activités Physiques Bouger, enjeux et activités A/ Enjeux L activité physique évolue en même temps que la société. Si le labeur excessif des périodes antérieures a contribué à un vieillissement prématuré

Plus en détail

Les interventions collectives qui permettent d engager des personnes durablement dans une activité physique

Les interventions collectives qui permettent d engager des personnes durablement dans une activité physique Les interventions collectives qui permettent d engager des personnes durablement dans une activité physique Paris 25 03 2006 d après une intervention à la conférence de consensus sur les recommandations

Plus en détail

Le tour de taille et le tour de hanche

Le tour de taille et le tour de hanche Le tour de taille et le tour de hanche Une approche de l excès de graisse abdominale peut être faite par la mesure du tour de taille (en cm). Il s agit d une mesure pratiquée sur les adultes. Certains

Plus en détail

Pour les nouveaux retraités, les ateliers «Bienvenue à la retraite»

Pour les nouveaux retraités, les ateliers «Bienvenue à la retraite» Pour les nouveaux retraités, les ateliers «Bienvenue à la retraite» Le passage à la retraite est une période de transition qui implique des changements et la perte d un certain nombre d éléments structurant

Plus en détail

- Lignes directrices relatives à la communication sur les repères de consommation alimentaire novembre 2008

- Lignes directrices relatives à la communication sur les repères de consommation alimentaire novembre 2008 Lignes directrices à l attention des opérateurs économiques relatives à la communication sur les repères de consommation alimentaire et d activité physique du Programme National Nutrition Santé Ces lignes

Plus en détail

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié

Ils existent de nombreuses définitions de la santé publique. Nous en avons privilégié Chapitre 1 Définition et enjeux De tout temps, l homme a tenté de se protéger collectivement contre les maladies et les décès prématurés, notamment en luttant contre les épidémies et les agressions de

Plus en détail

OBÉSITÉ AU CANADA. Aperçu

OBÉSITÉ AU CANADA. Aperçu OBÉSITÉ AU CANADA Aperçu Promouvoir et protéger la santé des Canadiens grâce au leadership, aux partenariats, à l innovation et aux interventions en matière de santé publique Agence de la santé publique

Plus en détail

Intensity et Joy OBTENEZ UN CORPS AU TOP EN 12 SEMAINES. Mon objectif minceur. Suivez-moi sur Facebook NUTRIBODY

Intensity et Joy OBTENEZ UN CORPS AU TOP EN 12 SEMAINES. Mon objectif minceur. Suivez-moi sur Facebook NUTRIBODY Intensity et Joy OBTENEZ UN CORPS AU TOP EN 12 SEMAINES Mon objectif minceur Suivez-moi sur Facebook NATACHA Personal Trainer & Conseillère en nutrition diplômée naty.coach@gmail.com 076 462 84 20 Mais

Plus en détail

Professeur André SCHEEN Professeur André SCHEEN

Professeur André SCHEEN Professeur André SCHEEN Cette brochure gratuite a été réalisée par «Liège Province Santé» de l O.M.S. sur base d un texte scientifique du Professeur André SCHEEN, Professeur de Médecine, Université de Liège, Chef de Service du

Plus en détail

Man Vs Woman. Tout d abord il existe des facteurs physiologiques qui semblent Ñtre Ö l origine de cet Äcart de performance :

Man Vs Woman. Tout d abord il existe des facteurs physiologiques qui semblent Ñtre Ö l origine de cet Äcart de performance : Man Vs Woman Les femmes sont souvent considäräes comme Å le sexe faible Ç et on peut remarquer que dans certains sports, les femmes sont souvent en minoritä par rapport aux hommes. Vient s ajouter la diffärence

Plus en détail

SPORT SANTE. «expérience dans l obésité infantile»

SPORT SANTE. «expérience dans l obésité infantile» SPORT SANTE «expérience dans l obésité infantile» DU Promotion de la santé et activité physique et sportive : prescription d activités physiques à titre préventif ou thérapeutique 25 janvier 2011 Présentation

Plus en détail

Actions et formations

Actions et formations Catalogue 2013 Actions et formations en éducation pour la santé 1 l adessa, spécialiste de l éducation pour la santé dans l Ain depuis plus de 30 ans Association loi 1901 elle favorise l éducation pour

Plus en détail

Prise en charge de la ménopause

Prise en charge de la ménopause Prise en charge de la ménopause Z. SADI Maternité CHU Mustapha Alger 5ème FORUM Est de l Omnipraticien Oum El Bouaghi, le 4 Novembre 2010 La ménopause signifie littéralement arrêt des règles. En fait,

Plus en détail

Perceptions et connaissances nutritionnelles en Ile-de-France

Perceptions et connaissances nutritionnelles en Ile-de-France 28 Perceptions et connaissances nutritionnelles en Le modèle alimentaire français accorde une importance particulière à la sociabilité et à la commensalité (le partage de la table), alors que pour les

Plus en détail

Une intervention éducative à l échelle de l état, pour améliorer la nutrition et l activité. physique des Américains âgés.

Une intervention éducative à l échelle de l état, pour améliorer la nutrition et l activité. physique des Américains âgés. Une intervention éducative à l échelle de l état, pour améliorer la nutrition et l activité Fiche No 54 physique des Américains âgés. McCamey MA, Hawthorne NA, Reddy S, Lombardo M, Cress ME, Johnson MA.

Plus en détail

L activité physique au Canada

L activité physique au Canada Progrès en Prévention ISSN 1205-7037 L activité physique au Canada Selon les résultats du Sondage indicateur de l activité physique en 1995, près de 20 % des adultes au Canada sont suffisamment pour en

Plus en détail

PROMOTION DE SAINES HABITUDES DE VIE AU TRAVAIL: STRATÉGIES CONCRÈTES!

PROMOTION DE SAINES HABITUDES DE VIE AU TRAVAIL: STRATÉGIES CONCRÈTES! PROMOTION DE SAINES HABITUDES DE VIE AU TRAVAIL: STRATÉGIES CONCRÈTES! Par: Patrick Ménard B. Sc. Kinésiologie M. Sc. Kinanthropologie (Biomécanique ergonomique) PLAN 1) ISO-SANTÉ, c est quoi? 2) Quelques

Plus en détail

AU NOM DE: L Association canadienne pour l avancement des femmes, du sport et de l activité physique (ACAFS)

AU NOM DE: L Association canadienne pour l avancement des femmes, du sport et de l activité physique (ACAFS) Programmes d activités physiques s parascolaires pour les filles et les jeunes femmes POLITIQUE ET RECOMMANDATIONS DROIT D AUTEUR 2011 ACAFS Octobre 2011 Les fournisseurs de programmes d activités physiques

Plus en détail

Panorama des interventions efficaces dans le champ de la prévention de la perte d'autonomie et des perceptions par les participants

Panorama des interventions efficaces dans le champ de la prévention de la perte d'autonomie et des perceptions par les participants Avancer en âge : articulations des interventions de promotion de la santé en lien avec les territoires Panorama des interventions efficaces dans le champ de la prévention de la perte d'autonomie et des

Plus en détail

Comparaison de l activité et de la consommation de fruits et légumes selon le poids chez les enfants et les jeunes

Comparaison de l activité et de la consommation de fruits et légumes selon le poids chez les enfants et les jeunes Octobre 2009 Comparaison de l activité et de la consommation de fruits et légumes selon le poids chez les enfants et les jeunes Introduction Selon des études fondées sur des données autodéclarées, la prévalence

Plus en détail

COMMENT DéVELOPPER SON CLUB?

COMMENT DéVELOPPER SON CLUB? COMMENT DéVELOPPER SON CLUB? Accompagnement dans la création d un projet de développement. LE PROJET CLUB Analyser les points forts et points faibles Définir des axes d amélioration Décliner en actions

Plus en détail

Étude du surpoids, de l obésité et des facteurs associés au surpoids chez les élèves de 6 ème scolarisés dans les collèges publics du département de

Étude du surpoids, de l obésité et des facteurs associés au surpoids chez les élèves de 6 ème scolarisés dans les collèges publics du département de Étude du surpoids, de l obésité et des facteurs associés au surpoids chez les élèves de 6 ème scolarisés dans les collèges publics du département de la Haute-Savoie Septembre 2003 Rédacteurs Karine Mantey

Plus en détail

«LA FEMME ET SON RÔLE AU SEIN DE LA FAMILLE : LE CONSEIL DU PHARMACIEN»

«LA FEMME ET SON RÔLE AU SEIN DE LA FAMILLE : LE CONSEIL DU PHARMACIEN» Vendredi 02 Octobre 2015 De 14H45 à 15H15 «LA FEMME ET SON RÔLE AU SEIN DE LA FAMILLE : LE CONSEIL DU PHARMACIEN» Dr. Fabienne BLANCHET Membre de l Académie Nationale de Pharmacie, directeur du comité

Plus en détail

Position de la COFACE sur le rôle des pensions alimentaires dans la lutte contre la pauvreté des familles monoparentales

Position de la COFACE sur le rôle des pensions alimentaires dans la lutte contre la pauvreté des familles monoparentales Confédération des Organisations Familiales de l Union européenne Confederation of Family Organisations in the European Union Position de la COFACE sur le rôle des pensions alimentaires dans la lutte contre

Plus en détail

Projet pédagogique du Jardin d Enfants «Les Moustiques»

Projet pédagogique du Jardin d Enfants «Les Moustiques» Projet pédagogique du Jardin d Enfants «Les Moustiques» 1. Situation de l institution et démarches d inscription 1.1. Situation de l institution Le Jardin d Enfants «Les Moustiques» se situe au cœur du

Plus en détail

FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF

FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF FICHE DE RÉFÉRENCE CARACTÉRISTIQUES RECHERCHÉES D UN PROGRAMME ÉDUCATIF Le programme éducatif doit être un cadre de référence pour votre personnel éducateur et un outil d information pour les parents.

Plus en détail

Réflexion sur nos interventions de promotion d une saine alimentation

Réflexion sur nos interventions de promotion d une saine alimentation Jeunes : activités d apprentissage Soutien aux familles Écoles et milieux fréquentés par les jeunes : environnements physique et social Communauté CE QUE L ON SAIT Les préférences alimentaires, les connaissances

Plus en détail

Objet : collation matinale à l école.

Objet : collation matinale à l école. Paris le 25 mars 2004 Direction de l enseignement scolaire Service des établissements Sous-direction des établissements et de la vie scolaire Bureau de l action sanitaire et sociale et de la prévention

Plus en détail

L école seule peut-elle développer les capacités

L école seule peut-elle développer les capacités L école seule peut-elle développer les capacités Claire Thomas-Junius, Maitre de Conférences-HDR, Université Evry Val d Essonne, UFR SFA, Département STAPS, Evry. INSEP, Mission Recherche, Laboratoire

Plus en détail

Table des matières. CHAPITRE 1 Développement biologique de l enfant et de l adolescent... 1

Table des matières. CHAPITRE 1 Développement biologique de l enfant et de l adolescent... 1 PHYSIOLOGIE DU SPORT. ENFANT ET ADOLESCENT. Table Chapitre des matières 12 Table des matières Préface... 7 CHAPITRE 1 Développement biologique de l enfant et de l adolescent... 1 EMMANUEL VAN PRAAGH ET

Plus en détail

COUR D ÉCOLE, BOÎTE À LUNCH ET COLLATIONS

COUR D ÉCOLE, BOÎTE À LUNCH ET COLLATIONS COUR D ÉCOLE, BOÎTE À LUNCH ET COLLATIONS OCTOBRE 2010, VOLUME 02, NO 01 QUE DIT LA POLITIQUEPOLITIQUE-CADRE? BOÎTE À LUNCH ET COLLATIONS La Politique-cadre pour une saine alimentation et un mode de vie

Plus en détail

LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE

LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE LES SERVICES DE CRÉDIT ET D ÉPARGNE SONT-ILS EFFICACES CONTRE LA FAIM ET LA MALNUTRITION? REVUE BIBLIOGRAPHIQUE ET ANALYSE Barbara MkNelly et Christopher Dunford Février 1996 Freedom from Hunger Article

Plus en détail

Compétences communes à tous les professeurs et personnels d éducation

Compétences communes à tous les professeurs et personnels d éducation Compétences communes à tous les professeurs et personnels d éducation Les professeurs et les personnels d éducation mettent en œuvre les missions que la nation assigne à l école. En leur qualité de fonctionnaires

Plus en détail

La santé par l activité physique

La santé par l activité physique La santé par l activité physique La santé par l activité physique Sommaire «Santé et mouvement» «Bouger pour la santé» 2 «Santé et mouvement» «Toutes les parties du corps qui remplissent une fonction sont

Plus en détail

Planification Mise en œuvre Evaluation Programmation Suivi TRF Grille d évaluation

Planification Mise en œuvre Evaluation Programmation Suivi TRF Grille d évaluation 1- La place du Suivi dans un cycle de projet Le suivi est un processus continu prenant en compte la dimension dynamique du cycle de projet. Le contexte change, l exécution des activités modifie la réalité

Plus en détail

Section 1 : Introduction

Section 1 : Introduction Section 1 : Introduction Organisation La présente section inclut des informations sur l activité physique quotidienne (APQ) et sur la ressource d appui pour la mise en œuvre de l APQ dans les écoles. Elle

Plus en détail

Contribution de l UNICEF France

Contribution de l UNICEF France Contribution de l UNICEF France Septembre 2012 I La France et la Convention internationale des droits de l enfant 1. La Convention internationale des droits de l enfant 2. Les droits de l enfant et l éducation

Plus en détail

Comité aviseur femmes en développement de la main-d œuvre

Comité aviseur femmes en développement de la main-d œuvre Comité aviseur femmes en développement de la main-d œuvre Avis sur le Projet de politique de l éducation des adultes dans une perspective de formation continue présenté au ministre d État à l Éducation

Plus en détail

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires

Étude des coûts de l administration et de la gestion à l OMS : recommandations préliminaires A COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-septième réunion Point 3.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC17/INF./2 17 janvier 2013 Étude des coûts de l administration

Plus en détail

CONTEXTE. 17500 habitants 17% de > 60 ans 14,8% de population étrangère

CONTEXTE. 17500 habitants 17% de > 60 ans 14,8% de population étrangère CONTEXTE 17500 habitants 17% de > 60 ans 14,8% de population étrangère Une population captive très démunie vieillissante et qui se paupérise régulièrement Une population nouvelle très minoritaire mais

Plus en détail

Questionnaire initial (avant évaluation)

Questionnaire initial (avant évaluation) Enquête Collège-Lycée QUESTIONNAIRE PROPOSE Questionnaire initial (avant évaluation) Age : Sexe :? M? F Poids : Taille : Sport pratiqué ( indiquer le niveau ) : 1 ) HYDRATATION DU SPORTIF Une bonne hydratation

Plus en détail

S Y N T H È S E D E S R E C O M M A N D AT I O N S D E B O N N E P R AT I Q U E

S Y N T H È S E D E S R E C O M M A N D AT I O N S D E B O N N E P R AT I Q U E S Y N T H È S E D E S R E C O M M A N D AT I O N S D E B O N N E P R AT I Q U E Surpoids et obésité de l enfant et de l adolescent Septembre 2011 COMMENT ET QUAND DÉPISTER LE SURPOIDS ET L OBÉSITÉ DES

Plus en détail

Perdre du poids en se tonifiant comment ça marche?

Perdre du poids en se tonifiant comment ça marche? Perdre du poids en se tonifiant comment ça marche? by Aline - lundi 9 mars 2015 http://www.assfla3.fr/2015/03/09/perdre-du-poids-en-se-tonifiant-comment-ca-marche/ La musculation peut être un moyen plus

Plus en détail

Le développement à long terme de l athlète

Le développement à long terme de l athlète Le développement à long terme de l athlète Afin de rehausser les performances de ses athlètes et de maximiser son rayonnement sur la scène internationale, chaque pays tente de développer une structure

Plus en détail

Découvrir, grandir, devenir. IDENTIFICATION CODE : 54-10-01 PAGE : 1 de 7 RÉSOLUTION n o : AMENDEMENT n o : DATE SIGNATURE C008-0807 2008-07-07

Découvrir, grandir, devenir. IDENTIFICATION CODE : 54-10-01 PAGE : 1 de 7 RÉSOLUTION n o : AMENDEMENT n o : DATE SIGNATURE C008-0807 2008-07-07 RECUEIL DE GESTION Commission scolaire des Draveurs Découvrir, grandir, devenir POLITIQUE SECTEUR SRÉJA SUJET Pour une saine alimentation et un mode de vie physiquement actif IDENTIFICATION CODE : 54-10-01

Plus en détail

Adolescents en surpoids dans le Val de Marne :

Adolescents en surpoids dans le Val de Marne : Adolescents en surpoids dans le Val de Marne : Mettre en lien professeurs d EPS et professionnels de santé??inspection académique Conseil général Du Nut sport 12 mai 2006 1 «Le programme pour l Alimentation

Plus en détail

Prévenir... par plus d activité physique

Prévenir... par plus d activité physique Prévenir... par plus d activité physique 13 L activité physique: Pour la santé, c est capital et c est bon pour le moral! La pratique régulière d une activité physique est essentielle pour préserver un

Plus en détail

LE TUTORAT ENTRE PAIRS : Un accompagnement au bénéfice des élèves tuteurs intellectuellement précoces

LE TUTORAT ENTRE PAIRS : Un accompagnement au bénéfice des élèves tuteurs intellectuellement précoces LE TUTORAT ENTRE PAIRS : Un accompagnement au bénéfice des élèves tuteurs intellectuellement précoces Sophie Christine Audibert LARSEF Université Victor Segalen Bordeaux 2 «La plupart des problèmes que

Plus en détail

Contribution de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France. dans le cadre de la concertation pour la refondation de l école de la République

Contribution de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France. dans le cadre de la concertation pour la refondation de l école de la République Contribution de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France dans le cadre de la concertation pour la refondation de l école de la République Pédagogie Steiner-Waldorf 250.000 élèves dans 60 pays,

Plus en détail

DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN

DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN DOCUMENT DE RESSOURCE POUR LES ÉTUDES DE CAS SUR LES FACTEURS DE RISQUE DU CANCER DU SEIN Les étudiants travaillent en groupes, chaque groupe recevant une étude de cas différente (Erin, Jenny, Abby ou

Plus en détail

Dossier de presse. Projet Helena : pour une alimentation plus saine chez les ados européens. Un projet, quelles finalités? Lille, 27 avril 2007

Dossier de presse. Projet Helena : pour une alimentation plus saine chez les ados européens. Un projet, quelles finalités? Lille, 27 avril 2007 Dossier de presse Projet Helena : pour une alimentation plus saine chez les ados européens Un projet, quelles finalités? Lille, 27 avril 2007 L adolescence est une période cruciale au cours de laquelle

Plus en détail

Bon état de santé général et augmentation de l espérance de vie

Bon état de santé général et augmentation de l espérance de vie Etat de santé de la population valaisanne 2010 Sur mandat du Service de la santé publique du canton du Valais, l Observatoire valaisan de la santé, en collaboration avec l Institut universitaire de médecine

Plus en détail

Politique alimentaire

Politique alimentaire Politique alimentaire Adoptée le : 27 avril 2015 Lors de la : 303 e réunion du conseil d administration Table des matières Lexique... 3 Préambule... 5 Champ d application... 5 Objectifs de la politique...

Plus en détail

Augmenter l activité physique (principalement la marche) et améliorer l alimentation, chez les aînés.

Augmenter l activité physique (principalement la marche) et améliorer l alimentation, chez les aînés. Efficacité d un programme pilote d intervention basé à domicile et appuyé par téléphone/courrier, pour l activité physique et la nutrition chez les aînés Fiche No 3 Lee AH, Jancey J, Howat P, Burke L,

Plus en détail

Formation générale commune Département d éducation physique. RANDONNÉE PÉDESTRE et AUTONOMIE. Plan de cours

Formation générale commune Département d éducation physique. RANDONNÉE PÉDESTRE et AUTONOMIE. Plan de cours Formation générale commune Département d éducation physique RANDONNÉE PÉDESTRE et AUTONOMIE Plan de cours Code du cours : 109-137-M3 Pondération : 1-1-1 Compétence visée: Démontrer sa capacité à prendre

Plus en détail

Poids et masse grasse

Poids et masse grasse Poids et masse grasse Comment cela fonctionne-t-il? Bien qu'il existe différentes façons de calculer la masse adipeuse, celle à laquelle de détermination de la masse adipeuse consiste à transmettre un

Plus en détail

3 décembre 17 décembre 2 et 3. novembre. 2015 NICE 5 et 6. novembre. 2 et 3. novembre. 2015 NICE 16 et 17. novembre 2015 FREJUS 30.

3 décembre 17 décembre 2 et 3. novembre. 2015 NICE 5 et 6. novembre. 2 et 3. novembre. 2015 NICE 16 et 17. novembre 2015 FREJUS 30. Madame, Monsieur, UNIFORMATION, le CONSEIL REGIONAL PACA et la Direccte PACA se sont associés pour vous soutenir dans la démarche de professionnalisation de vos salariés. FORMATIONS GRATUITES INSCRIVEZ-VOUS

Plus en détail

K3 - Facteurs socio-économiques associés à la consommation d alcool en France : une étude des différents modes de consommations

K3 - Facteurs socio-économiques associés à la consommation d alcool en France : une étude des différents modes de consommations Congrès national des Observatoires régionaux de la santé 2008 - Les inégalités de santé Marseille, 16-17 octobre 2008 K3 - Facteurs socio-économiques associés à la consommation d alcool en France : une

Plus en détail

A l heure d aujourd hui, l obésité est considérée comme une épidémie mondiale.

A l heure d aujourd hui, l obésité est considérée comme une épidémie mondiale. R16 = L OBESITE R16 = L OBESITE A l heure d aujourd hui, l obésité est considérée comme une épidémie mondiale. Définition : Selon l OMS, l obésité se caractérise par «une accumulation anormale ou excessive

Plus en détail

Le CODES 13 un Acteur de Promotion de la Santé en Nutrition

Le CODES 13 un Acteur de Promotion de la Santé en Nutrition Le CODES 13 un Acteur de Promotion de la Santé en Nutrition Le Comité Départemental d Éducation à la santé des Bouches du Rhône (Co.D.E.S 13) met en œuvre des actions de promotion et d éducation pour la

Plus en détail

Carlo Diederich Tél. + 352 23 666 802 c.diederich@mondorf.lu

Carlo Diederich Tél. + 352 23 666 802 c.diederich@mondorf.lu Carlo Diederich Tél. + 352 23 666 802 c.diederich@mondorf.lu Santé et Bien-être au travail Approche interdisciplinaire Approche interdisciplinaire dans la gestion de la santé et du bien-être des salariés

Plus en détail

SÉCURITÉ TRANSFUSIONNELLE

SÉCURITÉ TRANSFUSIONNELLE Rapport sur la SÉCURITÉ TRANSFUSIONNELLE DANS LE MONDE 1998 1999 Résumé Etabli à partir de la Base de Données mondiale sur la Sécurité transfusionnelle World Health Organization Blood Transfusion Safety

Plus en détail

PRISE DE POIDS LORS D UN CANCER DU SEIN: QUEL EST L ACCOMAPAGNEMENT IDÉAL?

PRISE DE POIDS LORS D UN CANCER DU SEIN: QUEL EST L ACCOMAPAGNEMENT IDÉAL? PRISE DE POIDS LORS D UN CANCER DU SEIN: QUEL EST L ACCOMAPAGNEMENT IDÉAL? PLAN DE L EXPOSÉ 1. INTRODUCTION 1.1 ÉPIDÉMIOLOGIE 1.2 FACTEURS ENTRAÎNANT UNE PRISE DE POIDS 2. RISQUES LIÉS AU SURPOIDS ET À

Plus en détail

Les besoins nutritionnels du sportif : aspects pratiques (111c) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002

Les besoins nutritionnels du sportif : aspects pratiques (111c) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002 Les besoins nutritionnels du sportif : aspects pratiques (111c) Docteur Anne FAVRE-JUVIN, Madame Marie-Hélène GENAS Décembre 2002 Pré-Requis : Dans le corpus en pédiatrie : nutrition de l enfant. Dans

Plus en détail

GUIDE D ANIMATION PÉDAGOGIQUE DU DIAPORAMA SUR LES INÉGALITÉS SOCIALES DE SANTÉ

GUIDE D ANIMATION PÉDAGOGIQUE DU DIAPORAMA SUR LES INÉGALITÉS SOCIALES DE SANTÉ GUIDE D ANIMATION PÉDAGOGIQUE DU DIAPORAMA SUR LES INÉGALITÉS SOCIALES DE SANTÉ Une production du 2009 Réseau de recherché en santé des populations du Québec TABLE DES MATIÈRES Contexte...3 1. But poursuivi

Plus en détail

La Musculation, à quoi ça sert?

La Musculation, à quoi ça sert? La Musculation, à quoi ça sert? Pour l entretien physique et le bien-être La musculation «pour se sentir bien», pour être en forme, en bonne santé, diminuer la perception des douleurs Pour être plus efficace

Plus en détail

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES

SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SCIENCE, TECHNOLOGIE ET INNOVATION AU SERVICE DE LA TRANSFORMATION DES ÉCONOMIES AFRICAINES SESSION I : ÉLÉMENTS D UN SYSTÈME DE PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE EFFICACE ET ÉQUILIBRÉ POUR FAVORISER L INNOVATION

Plus en détail

Projet Pédagogique Centre Social Intercommunal de Guérigny ACCUEILS DE LOISIRS Maternels (3-6 ans) Primaires (6-12 ans)

Projet Pédagogique Centre Social Intercommunal de Guérigny ACCUEILS DE LOISIRS Maternels (3-6 ans) Primaires (6-12 ans) Projet Pédagogique Centre Social Intercommunal de Guérigny ACCUEILS DE LOISIRS Maternels (3-6 ans) Primaires (6-12 ans) 1- Présentation du projet éducatif du CSI de Guérigny: Le Centre Social Intercommunal

Plus en détail

1/Pour la santé, il est préférable de pratiquer :

1/Pour la santé, il est préférable de pratiquer : 1/Pour la santé, il est préférable de pratiquer : A/ 1 activité intense / semaine B/ 1 activité d intensité moyenne / jour C/ Les deux ont le même effet 1/Pour la santé, il est préférable de pratiquer

Plus en détail

ACCUEIL DE LOISIRS DU MERCREDI PROJET PEDAGOGIQUE

ACCUEIL DE LOISIRS DU MERCREDI PROJET PEDAGOGIQUE ACCUEIL DE LOISIRS DU MERCREDI PROJET PEDAGOGIQUE CONTACT : Lisa AGOSTINI lisaagostini@mjcjeanmace.fr - 07.61.08.68.04 MJC Jean Macé 38 rue Camille ROY 69007 LYON 1 La Maison des Jeunes et de la Culture

Plus en détail

Programme d activités

Programme d activités Programme d activités Table des matières Les principes de bases de notre programme d activités 3 Les objectifs du service de garde en milieu scolaire 3 Un programme en harmonie 4 Le service de garde un

Plus en détail

AVIS de l Agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail

AVIS de l Agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail Le directeur général Maisons-Alfort, le 16 septembre 2010 AVIS de l Agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail relatif à la possibilité d'inclure la catégorie

Plus en détail

Vivre sans. hypertension. Informations et conseils du Comité Français de Lutte contre l Hypertension Artérielle

Vivre sans. hypertension. Informations et conseils du Comité Français de Lutte contre l Hypertension Artérielle Vivre sans hypertension Informations et conseils du Comité Français de Lutte contre l Hypertension Artérielle Avez-vous un risque de devenir hypertendu? LE SAVIEZ-VOUS? L Vivre sans hypertension hypertension

Plus en détail

LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ADAPTÉES ET LA PRISE EN

LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ADAPTÉES ET LA PRISE EN LES ACTIVITÉS PHYSIQUES ADAPTÉES ET LA PRISE EN CHARGE DE L ENFANT ET DE L ADOLESCENT EN SURPOIDS ET OBÈSES DANS LE CADRE DE L'UNITÉ D'OBÉSITÉ PÉDIATRIQUE HEL - CHUV Alexandra Balz Intervenante en activités

Plus en détail

Matières grasses, aliments à base de soja et santé cardiaque Faire le point sur les données scientifiques

Matières grasses, aliments à base de soja et santé cardiaque Faire le point sur les données scientifiques Matières grasses, aliments à base de soja et santé cardiaque Faire le point sur les données scientifiques Position officielle du comité consultatif scientifique d ENSA Introduction Depuis de nombreuses

Plus en détail

Pourquoi exploiter les jeux mathématiques A l école élémentaire? (Au cycle 2)

Pourquoi exploiter les jeux mathématiques A l école élémentaire? (Au cycle 2) Pourquoi exploiter les jeux mathématiques A l école élémentaire? (Au cycle 2) 1 Les programmes 2008 : cycle 2 - introduction L apprentissage des mathématiques développe l imagination, la rigueur et la

Plus en détail

Objectif 11 : Donner à chacun les moyens de réduire son risque de cancer

Objectif 11 : Donner à chacun les moyens de réduire son risque de cancer Objectif 11 : Donner à chacun les moyens de réduire son risque de cancer L activité physique régulière et la consommation de fruits et légumes réduisent le risque de cancers. À l inverse, le surpoids et

Plus en détail

VILLE DE LA CHAUX-DE-FONDS RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL

VILLE DE LA CHAUX-DE-FONDS RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL VILLE DE LA CHAUX-DE-FONDS RAPPORT DU CONSEIL COMMUNAL à l'appui de l arrêté d acceptation du barème cantonal de facturation pour l accueil en crèche et garderie (du 4 novembre 2002) AU CONSEIL GENERAL

Plus en détail

LE GRIGNOTAGE, A DECONSEILLER POUR UNE ALIMENTATION EQUILIBREE!

LE GRIGNOTAGE, A DECONSEILLER POUR UNE ALIMENTATION EQUILIBREE! LE GRIGNOTAGE, A DECONSEILLER POUR UNE ALIMENTATION EQUILIBREE! Qui n a jamais craqué pour une friandise, à n importe quelle heure de la journée? Un petit carré de chocolat devant la télé, du pop corn

Plus en détail

Programme contre le diabète. Aidez vos employés à prendre leur santé en main

Programme contre le diabète. Aidez vos employés à prendre leur santé en main Aidez vos employés à prendre leur santé en main Programme contre le diabète CibleSANTÉ Financière Sun Life Si la tendance se maintient, un Canadien sur trois sera diabétique ou prédiabétique d ici 2020

Plus en détail

LE RENDEZ-VOUS SPORT SANTÉ BIEN ÊTRE du 19 au 23 septembre 2012

LE RENDEZ-VOUS SPORT SANTÉ BIEN ÊTRE du 19 au 23 septembre 2012 LE RENDEZ-VOUS SPORT SANTÉ BIEN ÊTRE du 19 au 23 septembre 2012 APPRENDRE À PRESERVER SA SANTÉ PAR LE SPORT Troisième édition de l opération «Sentez-vous sport!» Du 19 au 23 septembre 2012, le ministère

Plus en détail

Directive cadre sur les déchets : un texte de clarification

Directive cadre sur les déchets : un texte de clarification Directive cadre sur les déchets : un texte de clarification Le Parlement et le Conseil de l Union européenne ont adopté le 17 juin dernier une directive relative aux déchets. La précédente directive du

Plus en détail

ENERGIE ET PERFORMANCE

ENERGIE ET PERFORMANCE ENERGIE ET PERFORMANCE A. Introduction Les paramètres influençant la performance sont la Génétique, l entraînement, le mental, puis une série de paramètres tels la nutrition, le sommeil, l environnement,

Plus en détail

LA DIVERSIFICATION ALIMENTAIRE

LA DIVERSIFICATION ALIMENTAIRE 45 ème J.A.N.D. 28 janvier 2005 LA DIVERSIFICATION ALIMENTAIRE Christophe Dupont Hôpital Saint Vincent de Paul, 82, avenue Denfert-Rochereau, 75674 Paris cedex 14 La diversification est la phase de transition

Plus en détail

L alimentation sportive au quotidien et lors de compétitions

L alimentation sportive au quotidien et lors de compétitions L alimentation sportive au quotidien et lors de compétitions Introduction Se nourrir de façon équilibrée, boire en assez grande quantité et bouger suffisamment: telles sont les pièces maîtresses d une

Plus en détail

LES VOIES D ACCÈS AUX GRANDES ÉCOLES DE LA CGE Diversité des origines et des profils

LES VOIES D ACCÈS AUX GRANDES ÉCOLES DE LA CGE Diversité des origines et des profils ENQUÊTE 2014 LES VOIES D ACCÈS AUX GRANDES ÉCOLES DE LA CGE Diversité des origines et des profils ENQUÊTE VOIES D ACCÈS 2014 1 LES VOIES D ACCÈS AUX GRANDES ÉCOLES Une enquête toujours plus représentative

Plus en détail

DÉFINITIONS - REPÈRES Un vocabulaire commun indispensable

DÉFINITIONS - REPÈRES Un vocabulaire commun indispensable DÉFINITIONS - REPÈRES Un vocabulaire commun indispensable Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) Le Programme National Nutrition Santé (PNNS) est l instance de référence en matière de nutrition.

Plus en détail

PRESCRIPTION D ACTIVITES PHYSIQUES A BUT THERAPEUTIQUE POUR L ADOLESCENT OBESE

PRESCRIPTION D ACTIVITES PHYSIQUES A BUT THERAPEUTIQUE POUR L ADOLESCENT OBESE PRESCRIPTION D ACTIVITES PHYSIQUES A BUT THERAPEUTIQUE POUR L ADOLESCENT OBESE Dr Jean-Marc SENE médecin du sport praticien-attaché au CHU Pitié-Salpétrière INTRODUCTION Indication Évaluation initiale

Plus en détail

DOSSIER : L éducation physique, la santé et la réussite scolaire des jeunes!

DOSSIER : L éducation physique, la santé et la réussite scolaire des jeunes! DOSSIER : L éducation physique, la santé et la réussite scolaire des jeunes! Par Richard Chevalier Publié le 30 avril 2012 (Note aux lecteurs et lectrices : les références scientifiques sont disponibles

Plus en détail

Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits combinés

Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits combinés EA-7/05 Guide EA pour l application de la norme ISO/CEI 17021:2006 pour les audits combinés Référence de la publication Guide EA pour l Application de la norme ISO/CEI 17021:2006 concernant les audits

Plus en détail

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL

15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS ALIMENTAIRES EN MEDECINE DU TRAVAIL 15 ème Journée du Sommeil Sommeil et Nutrition 27 Mars 2015 SURVEILLANCE DES COMPORTEMENTS Dr Albane CHAILLOT Service de santé au travail 27/03/2015 Introduction Evaluation Prise en charge Traitement Conclusion

Plus en détail

المجلةالصحية لشرق المتوسط منظمة الصحة العالمية المجلد الثالث عشر العدد ٢٠٠٧ ٣ Les maladies cardio-vasculaires sont la cause principale de morbidité et de mortalité dans les pays industrialisés. Elles sont

Plus en détail

Le nouvel enjeu de la réforme des rythmes scolaires pour les clubs sportifs

Le nouvel enjeu de la réforme des rythmes scolaires pour les clubs sportifs Le nouvel enjeu de la réforme des rythmes scolaires pour les clubs sportifs 1) Aux origines de la réforme des rythmes scolaires Le mauvais classement de la France à l enquête PISA (Programme International

Plus en détail

POLITIQUE ALIMENTAIRE

POLITIQUE ALIMENTAIRE POLITIQUE ALIMENTAIRE MODIFIÉ ET ADOPTÉ LE 1 AVRIL 2014 L alimentation est un besoin essentiel à la vie et va bien au-delà du simple fait de se nourrir. Elle touche toutes les dimensions du développement

Plus en détail

Axes prioritaires d interventions économiques de la. Chambre de commerce de Lévis

Axes prioritaires d interventions économiques de la. Chambre de commerce de Lévis 1 Axes prioritaires d interventions économiques de la Chambre de commerce de Lévis Préambule Regroupant près de 140 000 habitants et plus de 65 000 travailleurs, le territoire de la Ville de Lévis profite

Plus en détail

XVI Journée d études francophones en activités physiques adaptées

XVI Journée d études francophones en activités physiques adaptées XVI Journée d études francophones en activités physiques adaptées La Formation et la Recherche en APA-Santé: quels enjeux pour quelles populations cibles? Pr Pascale DUCHÉ 29, 30 et 31 mars 2012 Orsay

Plus en détail

Le diabète de type 2. 1. Contexte

Le diabète de type 2. 1. Contexte Le diabète de type 2 1. Contexte Le diabète de type 2 est une maladie caractérisée par une hyperglycémie chronique, c est-à-dire par un taux trop élevé de sucre dans le sang. Cette maladie survient généralement

Plus en détail

Activités extrascolaires afin de renforcer les motivations dans l apprentissage du et en français

Activités extrascolaires afin de renforcer les motivations dans l apprentissage du et en français Résumé: Activités extrascolaires afin de renforcer les motivations dans l apprentissage du et en français DA G Thi Thanh Thuy Département de langue et de civilisation françaises École supérieure de langues

Plus en détail