Technologie des applications client-serveur UE RSX 102. Support de cours Tome 1. Anas ABOU EL KALAM
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1 Technologie des applications client-serveur UE RSX 102 Support de cours Tome 1 Anas ABOU EL KALAM [email protected] Page 1
2 Plan Introduction / Notions générales De l information centralisée au client-serveur Les "middlewares Les architectures distribuées Application : architectures internet Page 2
3 Plan Introduction / Notions générales De l information centralisée au client-serveur Les architectures distribuées Les "middlewares Application : architectures internet Page 3
4 Introduction : situation actuelle Mutation permanente des concepts, des techniques et des organisations associées aux applications informatiques. Effort de recherche et de production industrielle au niveau mondial : - l'apparition de composants de rapidité et de complexité en croissance continue. - la possibilité de développement de solutions logicielles et organisationnelles irréalistes quelques années auparavant. Page 4
5 Introduction : systèmes disponibles On dispose à prix accessible pour les entreprises et le grand public de calculateurs puissants munis : de SE évolués d'ihm évoluées de capacités de stockage énormes de capacités de traitements rapides de moyens d'interconnexion "réseaux locaux" très performants de moyens d'interconnexion à "longue distance" à bas prix et de bande passante importante. Standardisation, C/S,... Page 5
6 Introduction : Modes de comm entre progs Modèle conversationnel e.g., conversation téléphonique, sockets (dans TCP / IP) Modèle à appel de procédure e.g., Machine à sous, RPC Modèle asynchrone e.g., poste, mail Page 6
7 Communication asynchrone par messages : avantages Applis communicantes ne sont plus liées l une à l autre. Peuvent avoir des caractéristiques différentes de disponibilité et de débit Applis font appel à un gestionnaire de messages applicatifs n ont plus à se préoccuper des problèmes de comm inhérents aux échanges Il leur suffit de placer / extraire messages dans des files d attente Rôle gestionnaires : transiter messages de files d attente en files d attente + (éventuellement intégrité,...) Séparation nette entre développement d applications et exploitation de système La standardisation (API commune d accès) renforce utilisation ces techniques Asynchronisme permet de développer des applications qui traitent infos «au fil de l eau», i.e. au fur et à mesure que les données sont disponibles, tout en écrêtant les pointes d activité, si cela est nécessaire Page 7
8 Le C/S : définition (basique) Architecture réseau dans laquelle : données localisées et traités sur S // accessible aux C : client émet des requêtes, serveur rend le service demandé....utiliser communication par messages de données en mode asynchrone offerte par les protocoles de transport 1 er mssg : C envoie requête exécution traitement au S 2 nd mssg : S envoie réponse (après avoir effectué traitement) X-data-req X-data-ind Requète Réponse X-data-ind X-data-req CLIENT SERVEUR Page 8
9 Le C/S en mode message : Architecture générale Fonctionnement le plus fréquent en C/S : mode requête réponse pour une population de C et de S Requête Poste client Réponse Architecture de communication Réseau "Middleware" Réponse Poste client Requête Requête Réponse Poste serveur Page 9
10 Le C/S : applications (1/2) informatique de gestion algorithmique répartie, informatique industrielle, Applications internet... Dans son acception la plus complète: possibilité de définir n'importe quelle architecture de communication. Chaque entité est à la fois client et serveur Chaque entité émet et traite des requêtes Page 10
11 C/S : applications (2/2) Applications coopératives ("Cooperative work") Ensemble d'entités logicielles coopérant au moyen d'un réseau à la réalisation d'une tâche informatique Systèmes répartie ("Distributed Computing") Applications systèmes et réseaux indispensables au fonctionnement des machines en réseau Intelligence Artificielle Distribuée ("Distributed AI") Application coopérative mettant en relation des agents qui fonctionnent selon des approches dérivées de l'ia Le calcul massivement parallèle ("Grid Computing") Application de calcul réalisé par le travail en parallèle et en coopération d'un nombre élevé de processeurs Les systèmes répartis de contrôle commande de procédés industriels Application de contrôle en temps réel de procédés tenant compte des contraintes de QoS et de sûreté de fonctionnement. Page 11
12 Le C/S en mode message : Architecture générale Notions & Questions à traiter Modèles de répartition données traitements Dans une architecture réseau API Middleware... Page 12
13 Plan Introduction / Notions générales De l information centralisée au client-serveur Les "middlewares Les architectures distribuées Application : architectures internet Page 13
14 Niveaux d'abstraction d'une application Couche présentation (IHM) interaction de l'application avec l'utilisateur. Gérer saisies clavier/souris, présentation info à l écran Doit être conviviale et ergonomique Logique applicative, traitements travaux à réaliser par l'application Traitements locaux : contrôles dialogue au niveau IHM, aide à la saisie, Traitements globaux constituant l appli elle même : business logic : règles internes qui régissent l entreprise Données mécanismes permettant la gestion des informations stockées par l'application Page 14
15 Niveaux d'abstraction d'une application Page 15
16 Niveaux d'abstraction d'une application Ces trois niveaux peuvent être imbriqués ou répartis de différentes manières entre plusieurs machines physiques. Le noyau de l'application est composé de la logique de l'affichage/présentation la logique des traitements. Le découpage et la répartition de ce noyau permettent de distinguer les architectures applicatives suivantes : 1-tiers (étage), 2-tiers ==> Client/Serveur 3-tiers ==> Applications distribuées n-tiers. Page 16
17 L'architecture un-tiers : définition Les trois couches applicatives sont intimement liées et s'exécutent sur le même ordinateur On ne parle pas ici d'architecture client-serveur, mais d'informatique centralisée. Dans un contexte multi-utilisateurs, on peut rencontrer deux types d'architecture mettant en œuvre des applications un tiers : des applications sur site central des utilisateurs accédant depuis des sites distinctes (terminaux passifs) aux mêmes données ==> partage de fichiers physiquement localisés sur site central Page 17
18 L'architecture un tiers : exemple du mainframe (1/2) Accès multi-utilisateurs Les utilisateurs se connectent aux applis à l'aide de terminaux passifs esclaves. Les applis sont exécutées sur Serveur central (mainframe) qui prend en charge l'intégralité des traitements, y compris l'affichage qui est simplement déporté sur des terminaux passifs Page 18
19 L'architecture un tiers : mainframe (2/2) Avantages Facilité d'administration Large palette d'outils de conception, de programmation et d'administration ayant atteint un niveau de maturité et de fiabilité Centralisation utilisation optimale des ressources Mais Mainframe ==> Point dur... Démodés émergence des interfaces utilisateur Interface utilisateur en mode caractère jugée obsolète par les utilisateurs <== émergence bureautique,... ré-habillage permet de rajeunir (GUI), mais au prix d'une lourdeur Page 19
20 L'architecture un tiers : Limitations Site central Interface utilisateur en mode caractères Cohabitation d'applications micro exploitant des données communes n'est pas fiable au delà d'un certain nombre d'utilisateurs. Solution doit concilier l'interface utilisateur moderne des applications sur micro-ordinateurs. Fiabilité des solutions sur site central, qui gèrent les données de façon centralisée, Donc il faut scinder les applications en plusieurs parties distinctes et coopérantes gestion centralisée des données, gestion locale de l'interface utilisateur. Ainsi est né le concept du client-serveur... Page 20
21 Modèles de répartitions : schéma du Gartner Group (1/5) Page 21
22 Le schéma du Gartner Group (2/5) Présentation distribuée habillage graphique de l'affichage en mode caractères d applications fonctionnant sur site central Poste client conserve une position d esclave / serveur Présentation distante Client serveur de présentation Serveur ensemble traitements Client que l affichage Inconvénient Génération trafic réseau fort Aucune répartition charge entre C/S Exemples X-Window, DecTP sur Vax, APPC sur IBM Page 22
23 Le schéma du Gartner Group (3/5) Gestion distante des données Client serveur de données Client totalité de l appli SGBD centralisé gestion données et contrôle d intégrité Souvent pour applis type infocentre / banques de données Inconvénient Trafic réseau assez important Ne soulage pas énormément le client Traitement distribué Client serveur de traitement Découpage de l appli se fait au plus près de son noyau et les traitements sont distribués entre le client et le serveur Appel de procédures Avantage optimiser répartition charge Limite trafic réseau Inconvénient C & S doivent à l'avance connaître et implémenter procédures à accomplir Page 23
24 Le schéma du Gartner Group (4/5) Bases de données distribuées Variante du C/S de données dans laquelle une partie des données est prise en charge par le client Intéressant si l appli doit gérer de gros volumes de données On souhaite disposer de temps d accès rapide Contraintes de confidentialité Données et traitements distribués Tire partie de la notion de composants réutilisables et distribuables pour répartir au mieux la charge entre C/S Architecture complexe à MEV Page 24
25 Le schéma du Gartner Group (5/5) Ne correspondent pas vraiment à des applis C/S Archi 2-tiers Page 25
26 L'architecture deux tiers : Présentation le poste client se contente de déléguer la gestion des données à un service spécialisé. E.g., appli de gestion fonctionnant sous Windows et exploitant SGBD centralisé Ce type d'application permet de tirer partie de Interface riche des ordis déployés en réseau, Cohérence des données, qui restent gérées de façon centralisée. Gestion des données prise en charge par SGBD centralisé, s'exécutant le plus souvent sur un serveur dédié Client envoie requête (langage de requête e.g., SQL) au serveur Dialogue C/S envoi de requêtes et retour des données correspondant aux requêtes. Page 26
27 Exemple de C/S en architecture deux tiers client Provoque/initie l'établissement d'une conversation afin d'obtenir des données ou un résultat de la part du serveur. Émet des requêtes serveur Programme qui répond au client ==> rend le service demandé L échange de messages transite à travers le réseau reliant les deux machines. met en œuvre des mécanismes relativement complexes qui sont, en général, pris en charge par un middleware. Page 27
28 Plan Introduction / Notions générales De l information centralisée au client-serveur Les Middlewares Les architectures distribuées Application : architectures internet Page 28
29 Le Middleware : définition (1/2) Quoi? élément du milieu = interface de comm universelle entre processus L ensemble des couches réseau et services logiciel qui permettent le dialogue entre les différents composants d'une application répartie. Pourquoi? Assurer échanges données entre C et S en masquant les différents problèmes potentiels liés à: répartition des données et traitements (accès distant, baisse performances) hétérogénéité des matériels et des logiciels en opération.... Page 29
30 Le Middleware : définition (2/2) envoyer des requêtes d'accès à des données (type SQL) d'un client vers un serveur et recevoir les résultats Ouvrir une connexion entre entités Envoi de requêtes SQL vers le serveur Conversion des formats de requêtes Envoi des résultats Conversion des résultats (Gestion des erreurs) Fermeture de connexion. Page 30
31 Le Middleware : services Comment réaliser les fonctions classiques des systèmes centralisés que l'on rencontre maintenant en univers réparti? Conversion : Service utilisé pour la communication entre machines mettant en oeuvre des formats de données différents, elle est prise en charge par la FAP Adressage : Permet d'identifier la machine serveur sur laquelle est localisé le service demandé afin d'en déduire le chemin d'accès. Annuaire Sécurité : Permet de garantir la confidentialité et la sécurité des données à l'aide de mécanismes d'authentification et de chiffrement des informations. Communication : Permet la transmission des messages entre les deux systèmes sans altération. connexion au serveur préparation de l'exécution des requêtes récupération des résultats dé-connexion. Page 31
32 Le Middleware : services Page 32
33 Le Middleware : exemples SQL*Net : Interface permettant de faire dialoguer une application cliente avec une base de données Oracle. Passage requête SQL, Appel procédures indépendance vis à vis du réseau (topologie, protocole) et des OS multi-thread = plusieurs connexions dans un seul process Oracle Serveur journalisation et traçage, gestion des connexions avortées,... EDA (Enterprise( Data Access)-SQL Hétérogénéité : interface commune pour clients s'exécutant sur +35 platformes requêtes (simultanées) sur +80 BD Vue uniforme indépendante du type plateforme, forme stockage,... ODBC: Interface standardisée isolant le client du serveur de données. C'est l'implémentation par Microsoft du CLI (Call Level Interface) du SQL Access Group Elle se compose de : gestionnaire de driver standardisé, API s'interfaçant avec l'application cliente driver correspondant au SGBD utilisé Page 33
34 Le Middleware : exemples DCE (Distributed Computing Environment) / RPC Permet à processus tournant sur ++ ordis de communiquer comme s'il sont en local Dans prog client, fonction locale qui a le même nom que fonction distante et qui, en réalité, appelle fonctions de la bibliothèque RPC gérent connexions réseaux, passage params, retour résultats De même, côté serveur, fonction/processus qui attend connexions clientes, appelle votre fonction avec bons param, renvoyer les résultats. Fonctions qui prennent en charge les connexions réseaux sont des "stub" Il faut donc écrire stub C & stub S, en plus du prog C et fctn distante Moniteur transactionnel (Transaction Processing Monitor) Sorte de "scheduler sophistiqué" pour partager ressources limitées (BD, mémoire) entre un grand nombre d'utilisateurs simultanés et plusieurs serveurs planification de l'exécution des transactions, synchronisation... e.g., BEA Tuxedo pour Unix/windows, Top End de NCR pour Unix, IBM TPF, Bull TP8,... Page 34
35 Le Middleware : Remarques Le choix d'un middleware est déterminant en matière d'architecture, il joue un grand rôle dans la structuration du système d'information Pour certaines applis devant accéder à des services hétérogènes, il est parfois nécessaire de combiner plusieurs middlewares. poste client doit connaître et mettre en œuvre plusieurs IPC (Inter Process Communication) Mécanismes : queues de messages, mémoire commune, sémaphores client lourd Page 35
36 C/S deux tiers : Avantages permet l'utilisation d'une interface utilisateur riche, Permet l'appropriation des applications par l'utilisateur, Introduit la notion d'interopérabilité. Page 36
37 C/S deux tiers : Limites Poste client supporte la grande majorité des traitements applicatifs Client lourd ou fat client le poste client est : fortement sollicité, devient de plus en plus complexe doit être mis à jour régulièrement pour répondre aux besoins des utilisateurs, coûts et la complexité de sa maintenance. la conversation entre client et serveur est assez bruyante et s'adapte mal à des bandes passantes étroites les applications se prêtent assez mal aux fortes montées en charge car il est difficile de modifier l'architecture initiale, Page 37
38 C/S deux tiers : Solution? But Résoudre limitations du C/S 2-tiers tout en conservant des avantages Solution? Architecture plus évoluée, facilitant les forts déploiements à moindre coût architectures distribuées. Page 38
39 Plan Introduction / Notions générales De l information centralisée au client-serveur Les architectures distribuées Application : architectures internet Page 39
40 L'architecture trois tiers : objectifs Principe utilisation d'un poste client simple communicant avec le serveur par le biais d'un protocole standard. Données toujours gérées de façon centralisée, présentation toujours prise en charge par le poste client, logique applicative prise en charge par un serveur intermédiaire Archi 3- tiers Force des archi 3-tiers ==> déploiement immédiat, ==> évolutions peuvent être transparentes pour l'utilisateur ==>caractéristiques du poste client sont libres Page 40
41 L'architecture trois tiers : répartition des traitements premier niveau affichage et traitements locaux (contrôles saisie, mise en forme) pris en charge par client, deuxième niveau traitements applicatifs globaux pris en charge par service applicatif troisième niveau services de base de données pris en charge par un SGBD. Page 41
42 L'architecture trois tiers : premières tentatives Serveur d application centralisé Communication C/S utilisant dialogue RPC Mécanismes pour dialogue RPC Unix intégré au système NFS Microsoft NetDDE puis DCOM ==> rendu obselète par.net Solutions propiétaires (ForT ou Implicite) permettent l exploitation d un serveur d application par des clients simplement équipés d un environnement d exécution (runtime) Mais Absence de standards Mise en place Coûteuse Page 42
43 Exemple d archi trois tiers : serveur de transactions Moniteur transactionnel : mise en relation Client avec Serveurs de données Atomicité : La transaction ne peut être partiellement effectuée, Cohérence : transaction fait passer la base d'un état cohérent à un autre, Isolation : transaction n'est pas affectée par le résultat des autres Durée : modifications dues à une transaction sont durablement garanties. Soit transaction a définitivement eu lieu, soit elle n a jamais existé API : masque complexité de l organisation des serveurs de données Page 43
44 L'architecture trois tiers : la révolution Internet World Wide Web (1989) : permet de publier des informations richement mises en forme affichage & traitements locaux (contrôles saisie, mise en forme) pris en charge par client ARPANET ==> CERN fut l'acteur principal du WWW ==> W3C Caractère universel, rendu possible par l'utilisation de standards reconnus HTML, pour la description des pages disponibles sur le Web, HTTP, pour la communication entre navigateur et serveur Web, TCP/IP, le protocole réseau largement utilisé par les systèmes Unix, CGI, l'interface qui permet de déclencher des traitements sur les serveurs Web exécution d un processus (sur Serveur) pour chaque invocation (par Client) préférer extensions comme ISAPI, NSAPI ou Servlets java, Intranet Principes d internet + technologies déployées dans entreprise on utilise réseau local de l entreprise données gérées par un SGBD Page 44
45 L'architecture trois tiers : répartition des traitements Niveaux indépendants peuvent être implantés sur machines différentes poste client ne supporte plus Σ traitements moins sollicité, moins évolué, moins coûteux, ressources présentes sur réseau sont mieux exploitées puisque les traitements applicatifs peuvent être partagés ou regroupés Fiabilité/performances certains traitements se trouvent améliorées par centralisation relativement simple de faire face à une forte montée en charge, en renforçant le service applicatif Page 45
46 L'architecture trois tiers : exemple en Intranet poste client prend la forme d'un simple navigateur Web, service applicatif assuré par un serveur HTTP communication avec le SGBD met en oeuvre les mécanismes bien connus des applications client-serveur de la première génération. distinction entre deux tronçons de comm indépendants et délimités par serveur HTTP : circuit froid : relie client au serveur Web pour permettre l'interaction avec l'utilisateur et la visualisation des résultats. circuit chaud : permet collecte données ; peut évoluer sans impacter la configuration des postes clients Page 46
47 Architecture trois tiers : Le client léger (Thin Client) Ne prend en charge que présentation de l'application avec, éventuellement une partie de logique applicative permettant une vérification immédiate de la saisie et la mise en forme des données souvent constitué d'un simple navigateur Internet Client ne communique qu'avec la façade HTTP de l'application et ne dispose d'aucune connaissance des traitements applicatifs ou de la structure des données exploitées. Les évolutions de l'application sont donc possibles sans nécessiter de modification de la partie cliente. Exemple de clients légers poste Windows équipé d'un navigateur HTML station réseau du type NC (Oracle, Sun et IBM ) terminal NetPC (windows) Page 47
48 Architecture trois tiers : Le client Limites... Les pages HTML, même avec l'aide de langages de script, sont loin d'atteindre les possibilités offertes par l'environnement du client : les pages affichées sont relativement statiques, le développement multi-plateforme peut être contraignant l'ergonomie de l'application est limitée aux possibilités du navigateur. le multi-fenêtrage n'est pas facile à mettre en œuvre, le déroulement de l'application doit se faire séquentiellement, Il est possible d'aller au delà des possibilités offertes par le langage HTML en y introduisant des applets Java ou des contrôles ActiveX. Java Orienté objet, multi-plateforme se prête bien à une utilisation sur Internet JVM, Applet, API, JDBC, RMI, CORBA. Page 48
49 Architecture trois tiers : Les activex réponse devant le phénomène Java (multi-plateforme) adaptation Internet des composants OCX constituant clef de voûte de l'archi DNA peuvent être intégrés à une page HTML mais, à la différence des applets Java, ils persistent sur le poste client après utilisation. permet d'optimiser les transferts de composants sur le réseau mais alourdissement du poste client, problèmes de sécurité, Les composants ActiveX peuvent communiquer entre eux en utilisant la technologie DCOM ou avec des bases de données, en utilisant ODBC Profite de la richesse de windows mais rend les applications dépendantes de cette plateforme ActiveX dans application Intranet vs intérêt de cette architecture ==> rappelle fortement le client-serveur deux tiers. Page 49
50 Architecture trois tiers : Le service applicatif architecture trois tiers logique applicative prise en charge par le serveur HTTP. (se retrouve dans la position du poste client d'une application deux tiers) Serveur HTTP peuvent mettre en œuvre technos basées sur : CGI : mécanisme standard, mais grand consommateur de ressources, NSAPI ou ISAPI : API de Netscape et Microsoft permettant l'écriture d'applications multi-thread intégrées au serveur HTTP, scripts serveur comme ASP (Active Server Page pour IIS) ou PHP (pour Apache) sont interprétés par le serveur pour générer des pages dynamiquement, servlets Java ou JSP : qui appliquent le mécanisme des applets aux traitements réalisés sur le serveur. Page 50
51 Architecture trois tiers : Limitations L'architecture trois tiers a corrigé les excès du client lourd en centralisant une grande partie de la logique applicative sur un serveur Le poste client, qui ne prend à sa charge que la présentation et les contrôles de saisie, s'est trouvé soulagé et plus simple à gérer. Par contre, le serveur constitue la pierre angulaire de l'architecture et se trouve souvent fortement sollicité il est difficile de répartir la charge entre client et serveur. On se retrouve confronté aux problèmes de dimensionnement serveur et de gestion de la montée en charge. Les contraintes semblent inversées par rapport à celles rencontrées avec les architectures deux tiers!! client est soulagé, mais serveur fortement sollicité Apparition des architectures n-tiers. Page 51
52 Les architectures n-tiers : présentation pallier limitations architectures trois tiers & concevoir applis puissantes et simples à maintenir. distribuer plus librement la logique applicative, faciliter la répartition de la charge entre tous les niveaux. Mettre en œuvre une approche objet pour offrir plus grande souplesse d'implémentation faciliter la réutilisation des développements. Capacités d'extension permettre l'utilisation d'interfaces utilisateurs riches, séparer nettement tous les niveaux de l'application, Page 52
53 Les architectures n-tiers : présentation L'appellation n-tiers pourrait faire penser que cette architecture met en œuvre un nombre indéterminé de niveaux de service, alors que ces derniers sont au maximum trois. La distribution d'application entre de multiples services et non la multiplication des niveaux de service. composants «métiers» spécialisés et indépendants, introduits par les concepts orientés objets composants métiers réutilisables rendent service générique/réutilisable et clairement identifié. sont capables de communiquer entre eux et peuvent donc coopérer en étant implantés sur des machines distinctes. Page 53
54 Les architectures n-tiers : présentation Distribution des services applicatifs sur plusieurs serveurs facilite l'intégration de traitements existants dans les nouvelles applications... Ex : connecter un programme de prise de commande existant sur le site de Objectif général évolutivité Maintenabilité Performances l'entreprise à une application distribuée en utilisant un middleware Quantité de données stockée Disponibilité du serveur Nombre d utilisateurs Page 54
55 Les architectures n-tiers : Le rôle de l'approche objet Les évolutions de l'informatique permettent de masquer la complexité des mécanismes mis en œuvre derrière une approche de plus en plus conceptuelle. Programmation : langage machine OO (e.g., Java) Protocoles réseau : couche physique ORB «Object Request Broker» ensemble de fonctions (classes Java, bibliothèques C++...) qui implémentent un «bus logiciel» par lequel des objets envoient et reçoivent des requêtes et des réponses, de manière transparente et portable permet une totale transparence des appels distants» permet de manipuler un objet distant comme s'il était local flux d'infos : octets messages Page 55
56 Plan Introduction / Notions générales De l information centralisée au client-serveur Les architectures distribuées Application : architectures internet Page 56
57 Architectures n-tiers pour le Web Rappels modèle OSI Les architectures 3-tiers classiques les architectures Web Le tiers client Le tiers Web Le tiers du milieu Le tiers ressource (EIS) Page 57
58 Couches OSI 7. Application 6. Présentation 5. Session Applications TCP/IP directes SM TP "Simple M ail Transfer Protocol" EXEM PLES FTP: "File Transfer Protocol" Applications pile SUN/OS NFS: "Network File System" XDR:"External Data Representation" RPC:"Remote Procedure Call" 4. T ransport T CP: T ransm ission Control Protocol (connecté) UDP: User Datagram Protocol (non connecté) 3. Réseau IP: Internet Protocol 2. Liaison Encapsulation IP (sur LAN ou liaisons SLIP,PPP) Pratiquem ent tout support de transm ission Réseaux Lignes Réseau Réseaux 1. Physique Publics spécialisées téléphonique Locaux Point à Point RNIS, ATM Page 58
59 Couches OSI : niveau transport 1er des niveaux utilisable par user pour développer des applis C/S Réalise un service de transmission entre processus (transmission de bout en bout, "end to end"). Selon les options de conception il assure: Gestion des connexions. protocoles en mode connecté protocoles en mode non connecté. Négociation de qualité de service. Multiplexage/éclatement Contrôle d'erreur. Contrôle de flux. Contrôle de séquence. Segmentation. Page 59
60 Couches OSI ==> niveau transport ==> TCP Orienté connexion permet à deux machines qui communiquent de contrôler l'état de la transmission. Remettre en ordre datagrammes en provenance du protocole IP Vérifier le flot de données afin d'éviter une saturation du réseau Formater les données en segments de longueur variable afin de les "remettre" au protocole IP Multiplexer les données faire circuler simultanément des informations provenant de sources distinctes sur une même ligne Initialisation et fin d'une communication Page 60
61 Couches OSI ==> niveau transport ==> UDP transmission de données de manière très simple entre deux entités définies + N port Mode non-connecté : pas de moyen de vérifier si tous datagrammes envoyés sont bien arrivés à destination et ni dans quel ordre Non fiable : aucun contrôle de flux ni de congestion En revanche, pour un paquet UDP donné, l'exactitude du contenu des données est assurée grâce à un checksum Page 61
62 Couches OSI ==> niveau session structure et synchronise les dialogues point à point en mode message Synchronisation qui peut émettre à tel moment gestion des «transactions» mécanisme de correction des erreurs de traitement par restauration d'un état antérieur connu. Remarques Une seule session peut ouvrir et fermer plusieurs connexions Pour travail : appel ami qui demande infos supplémentaires Plusieurs sessions peuvent se succéder sur la même connexion Coup de fil (avec votre épouse) à un de vos amis (avec sa femme) Page 62
63 Couches OSI ==> niveau session ==> RPC Le mode de communication du transport étant le mode message asynchrone, la session est définie pour offrir à l'usager un mode de dialogue de type synchrone. => Permettre à un usager d'exécuter une procédure ou une fonction sur un autre site: Problème délicat : Assurer en environnement réparti une sémantique pour l'appel de procédure distante voisine de celle connue en univers centralisé. Exemples : Systèmes d'objets répartis JAVA RMI :"Remote Method Invocation" CORBA :"Common Object Request Broker Architecture" WS-SOAP :"Web Services - Simple Object Access Protocol" Page 63
64 Couches OSI ==> niveau présentation Traite du codage des données échangées différents sites ayant des représentations différentes peuvent utiliser les données Exemple "mots" = suite d'octets (mot de 32 bits=collection de 4 octets) Intel ==> octets numérotés de droite à gauche Motorola ==> de gauche à droite Si machine à base Intel <==> machine à base Motorola? ==> Les conversions de types : caractères, numériques, construits Syntaxe abstraite analogue de syntaxe définition de types dans langage évolué Syntaxe de transfert Représentation unique dans le réseau des valeurs échangées pour transférer les données Page 64
65 Couches OSI ==> niveau présentation ==> standards de conversion Réseaux publics Syntaxe abstraite ASN1: X208 Syntaxe de transfert :X209 SUN-OS/ Internet XDR : "external Data Representation". Systèmes d'objets répartis CORBA IDL : "Interface Definition Language". CDR : Common Data representation. Web services WSDL : "Web Services Definition Language". RPC/Encoded : "Syntaxe de transfert XML" Page 65
66 Couches OSI ==> niveau présentation Compression des données Transferts avec application d'algorithmes de compression e.g., son, l'image ou la vidéo... Dans OSI, ces algos sont fournis par couche présentation Sécurité Cryptographie, Page 66
67 Couches OSI ==> niveau application cette couche propose également des services fournir à l'utilisateur des fonctions dont il a besoin couramment Principalement des services de transfert de fichiers, (FTP), de messagerie (SMTP) de documentation hypertexte (HTTP) etc. Page 67
68 Accès aux informations distantes : le WWW Objectif Permettre l'accès à des données distantes pour des personnes. Bases Systèmes de désignation URL ("Uniform Resource Locator"), Protocole de communication HTTP (Hyper Text Transfer Protocol"), Initialement format HTML=> format MIME Extension ==> format XML Extension : permettre communications entre programmes: notion de services web SOAP Simple Object Access Protocol, WSDL Web Services Definition language UDDI 'Universal Description Discovery and Integration' Page 68
69 Architectures n-tiers pour le Web Rappels modèle OSI Les architectures 3-tiers classiques les architectures Web Le tiers client Le tiers Web Le tiers du milieu Le tiers ressource (EIS) Page 69
70 Rappel : architectures 3-tiers classiques Page 70
71 Les architectures web Page 71
72 Les architectures web : le tiers client web browser PDA client lourd (fat client), applets, apps Web-service Page 72
73 Les architectures web : le web tiers reçois les requêtes HTTP des clients et renvois les réponses permet la séparation entre présentation et «business logic» génère du contenu dynamiquement transforme des requêtes HTTP dans un format compris par l application contient la logique du flot de présentation identifie la session de l utilisateur supporte plusieurs types de clients Page 73
74 Le tiers web : Technoligies & architecture CGI/FastCGI ASP Java Servlets JSP PHP, Python JavaScript Page 74
75 Les architectures web : le tiers du milieu Gestion de composants Tolérance de fautes, haute disponibilité Passage à l'échelle Balance de charge Ressources spooling Transaction Management Console de management Sécurité Page 75
76 Les architectures web : le tiers ressource Base de données (databases) JDO, SQL/J, JDBC, ADO.NET ERP (Enterprise Resource Planning) & EAI (Enterprise Application Integration) J2EE Connector, protocoles propriétaires Page 76
77 Plate-formes Deux mondes/logique. Page 77
78 Plan De l information centralisée au client-serveur Les architectures distribuées Application : architectures web Plate-forme.NET Plate-Forme J2EE Les services Web Page 78
79 . NET Technologie/spécification Microsoft Présentation : IE Serveur HTTP / FTP : IIS Communication : COM, MSMQ, COM+ Composants : COM, MTS Business <-> Data : ActiveX Data Object, ODBC Accès aux données : OLEDB Persistance : SQL Server, Exchange, Active Directory et NTFS Page 79
80 . NET Réponse de Microsoft à J2EE pour Dvpt d'applis d'entreprises multi-niveaux, basées sur des composants correspond à un ensemble Microsoft qui comporte un framework, des langages de développement, des spécifications techniques et des systèmes (Systèmes d'exploitation, Logiciels serveurs...) 3 parties CLR BCL ASP.NET CLS CTS MSIL Page 80
81 Framework.NET environnement d'exécution CLR : moteur d'exécution, compiler le code source en MSIL (MS Intermediate Language) 1ère exécution, code MSIL est compilé à la volée en code spécifique au système grâce au compilateur JIT (Just In Time). ASP.NET : environnement d'exécution d'applications et de services web WinForms : environnement d'exécution d'applications lourdes. Services FCL : (Framework Class Library) : librairie OO SDK (Software Development Kit) : implémentation de ces classes Page 81
82 ASP.NET / WebForms ASP.NET est une abstraction de HTTP Pages compilées et exécutées dans le CLR Modèle de développement basé sur les WebForms Séparer traitements et présentations formulaire représente la page web Traitements contenus dans 2de page appelée «code behind» Cette page peut être codée dans n importe quel langage du Framework.Net et implémente événements Page finale (générée au client) intègre présentation et Code «Behind» Page 82
83 Plan De l information centralisée au client-serveur Les architectures distribuées Application : architectures web Plate-forme.NET Plate-Forme J2EE Les services Web Page 83
84 J2EE Standard international Une appli J2EE assemble des composants Composants client : appelts Composants Web : Servlets, JSP Composants Business : EJB Notion de ByteCode API : EJB, JDBC, Java Servlet Technology, JSP Technology, JMS, JTA, JavaMail Technology, JAF, JAXP, JAAS,. Page 84
85 Architecture n-tiers : Les Java Beans Les Java Beans composant logiciel réutilisable. notion large englobe aussi bien un simple bouton qu'une appli complète. Concrètement, les Java Beans sont des classes Java utilisant des interfaces particulières. peut être utilisé indépendamment, sous la forme d'une simple applet, ou intégré à un développement Java Les beans sont prévus pour pouvoir inter-agir avec d'autres beans au point de pouvoir développer une application simplement en assemblant des beans avec un outil graphique dédié. Sun fournit gratuitement un tel outil : B.D.K. (Bean Development Kit) Page 85
86 Architecture n-tiers : Les Java Beans caractéristiques : persistance : elle permet grâce au mécanisme de sérialisation de sauvegarder l'état d'un bean pour le restaurer ainsi si on assemble plusieurs beans pour former une application, on peut la sauvegarder. communication grâce à des événements qui utilise le modèle des écouteurs peut dévoiler son comportement à ses futurs utilisateurs à l'aide : propriétés qu'il expose et rend accessible à l'aide d'accesseurs, des méthodes qu'il permet d'invoquer, comme tout objet Java, des événements qu'il peut générer pour avertir d'autres composants. introspection : ce mécanisme permet de découvrir de façon dynamique l'ensemble des éléments qui compose le bean (attributs, méthodes et événements) sans avoir le source. possibilité de paramétrer le composant : les données du paramétrage sont conservées dans des propriétés. sont livrés sous forme de fichiers JAR Page 86
87 Architecture n-tiers : Les EJB but : faciliter la création d'applications distribuées pour les entreprises. Les EJB sont des composants et en tant que tel, ils possèdent certaines caractéristiques comme la réutilisabilité, la possibilité de s'assembler pour construire une application, etc... Les EJB et les beans n'ont en commun que d'être des composants. Les java beans sont des composants qui peuvent être utilisés dans toutes les circonstances. Les EJB doivent obligatoirement s'exécuter dans un environnement serveur dédié. Les EJB ne comportent pas forcément de partie visible, Les EJB permettent aux développeurs de se concentrer sur traitements orientés métiers Les EJB et l'environnement dans lequel ils s'exécutent prennent en charge certain traitements : gestion des transactions, persistance des données,... peuvent communiquer avec des Java Beans côté client de façon indépendante du protocole (IIOP, RMI, DCOM), Page 87
88 Architecture n-tiers : Les EJB Les EJB sont adaptés pour être intégrés dans une architecture 3-tiers ou n-tiers. Les EJB s'exécutent dans un environnement particulier : le serveur d'ejb fournit des fonctionnalités utilisées par un ou ++ conteneurs d'ejb qui constituent le serveur d'ejb. serveurs d'ejb commerciaux BEA Weblogic, IBM Webpshere, Sun IPlanet, Macromedia JRun, Borland AppServer,... serveurs d'ejb open source : JBoss, Jonas Page 88
89 Architecture n-tiers : Les Microsoft Transaction Server : (MTS)( COM : Components Objects Model mécanisme au niveau du système d exploitation dans lequel il est possible d installer des composants serveurs afin de fournir des services variés à des logiciels clients développement de logiciel est facilité, puisqu il est possible d écrire un programme en faisant appel à des traitements effectués par un serveur COM développé par un tiers. MTS Serveur destinée à simplifier la gestion et le suivi des composants distribuées (COM) Fonctionnalités associées aux composants : prise en charge automatique des transactions pour protéger l'intégrité des données, sécurité à base de rôles, accès aux bases de données, aux logiciels de mise en file d'attente des messages. optimisation des performances telles que les pools de connexion. Page 89
90 Communication entre objets : les RMI mettre en œuvre facilement des objets distribués permettre l'appel, l'exécution et le renvoi du résultat d'une méthode exécutée dans une machine virtuelle différente de celle de l'objet l'appelant. Serveur : machine sur laquelle s'exécute la méthode distante Client : appel méthode à obtenir une référence sur l'objet distant appeler la méthode à partir de cette référence. Stub: représentation locale de l'interface de l'objet serveur (Skeleton) Un objet distribué se caractérise par son interface et son adresse (URL). Page 90
91 Communication entre objets : CORBA Standard défini par l'omg pour faire communiquer des objets, au sens logiciel du terme, quels que soient le langage de programmation utilisé et la machine sur laquelle s'exécute le programme. Une application accède à un objet distant en utilisant une télécommande locale, appelée proxy. Ce proxy lui permet de déclencher les méthodes de l'objet distant à l'aide de primitives décrites avec le langage IDL. L'OMG effectue toute une série de recommandations connues sous le nom de CORBA services visant à proposer des interfaces génériques pour chaque type de service usuel (nommage, transaction, cycle de vie,...). Page 91
92 Comparaison J2EE et.net Page 92
93 Comparaison J2EE et.net Page 93
94 Comparaison J2EE et.net Page 94
95 Comparaisons JSP PHP ASP Asp.Net Langage Java PHP VBScript ou JScript Tous les langages supportés par.net (C#, VB.Net, Delphi,...) mode Compilé en d'exécution pseudo code (byte code) Interprété Interprété Compilé en pseudo code (MSIL) principaux Repose sur la Open source Facile à mettre en Repose sur la plate-forme avantages plate-forme Java dont elle hérite des avantages Nombreuses bibliothèques et sources d'applications libres disponibles Facile à MEV oeuvre.net dont elle hérite des avantages Wysiwyg et evénementiel Code behind pour séparation affichage / traitements principaux Débogage Débogage assez Débogage fastdieux Fonctionne inconvénient assez fastdieux essentiellement sur plateformes Windows. ( Voir Technos pour les applis C/S : Introduction Beaucoup de code Anas ABOU EL KALAM s fastdieux le Page 95
96 Comparaison J2EE et.net Architecture n-tiers à base d objets est le grand GAGNANT! De nos jours, l important n est pas de maîtriser Java, VB, ou C#, mais de comprendre en quoi ces langages sont utiles pour implémenter des archi solides, évolutives et maintenables. Intégration à l'existant : 1 point partout, la balle au centre Choisir.NET quand tout le système informatique repose sur un environnement Microsoft - et inversement - c est possible J2EE connecteur universel (JCA). NET Web services Page 96
97 Comparaison J2EE et.net Le pragmatisme de Microsoft face à l'ouverture de J2EE Un développeur Visual Basic passera sans difficulté à.net. Mais plus difficilement à Java, l inverse étant également vrai chez Microsoft, tout est packagé : à un problème correspond une solution sur J2EE, souvent solutions, parfois sous forme de briques à assembler L approche.net est donc plus simple et adaptée à la PME. Mais la plate-forme manque de maturité, Microsoft ne couvre pas tous les besoins d une PME faire le choix.net, c est accepter de dépendre de Microsoft là où avec J2EE on a le choix entre différents éditeurs et mêmes des solutions gratuites ou quasiment gratuites en Open Source". argument avant tout marketing :.Net accepte certes plus de 25 langages de développement là où J2EE n accepte que Java Mais je vois mal un développeur Cobol développer pour.net. Ce n est pas impossible, mais la culture, les architectures, les applications... tout est différent avec.net ou J2EE Page 97
98 Comparaison J2EE et.net.net moins cher sur le court terme, mais après? Microsoft : solutions étant plus packagées, elles nécessitent moins de développements, moins de ressources humaines la phase d acquisition des compétences est plus courte, la mise en oeuvre est plus rapide et tout cela coûte forcément moins cher que l assemblage de briques de J2EE. Le retour sur investissement est donc plus rapide sur le court terme. Avec le temps, les choses s équilibrent et c est même plus délicat sur le long terme, car il n est pas impossible que la phase initiale de J2EE, certes plus fastidieuse, s avère plus avantageuse sur le long terme". Page 98
99 Architecture cohérente Architecture n-tiers vision cohérente du système d'information. Tous les services sont représentés sous la forme d'objets interchangeables qu'il est possible d'implanter librement, en fonction des besoins. potentiel très important et permettrait utilisation objets métiers réutilisables moindre coût et évolution en fonction des besoins à voir comment il sera utilisé, à quel coût comment sera gérée la transition depuis les environnements actuels. Page 99
100 Récapitulatif & exemples Architecture 1-tiers Application mainframe Architecture 2-tiers C/S avec SGBDR et middleware orienté message, transactionnel ou objet Architecture 3-tiers Clients légers, serveurs web, serveurs d application et middleware Architecture n-tiers Répartition de charge sur différents serveurs, mise en œuvre de fermes de serveurs, Page 100
101 Plan De l information centralisée au client-serveur Les architectures distribuées Application : architectures web Plate-forme.NET Plate-Forme J2EE Les services Web Page 101
102 Services web Pourquoi? Pourquoi? L intégration de modules distribués est très difficile à cause de l hétérogénéités des systèmes dialoguer à distance via Internet, indépendamment des plates-formes et des langages sur lesquelles elles reposent CORBA était une solution mais sa complexité a freiné son développement Quoi? composant logiciel représentant une fonction applicative. peut être accessible depuis une autre application client, serveur ou autre service Web Utilise réseaux Internet & protocoles de transports disponibles. peut être implémenté comme une application autonome ou comme un ensemble d'applications Basés sur XML Protocoles simples et standards Page 102
103 Services web Comment? protocoles standardisant les modes d'invocation mutuels de composants applicatifs Couche de transport HTTP, FTP ou SMTP, Messages XML SOAP Description des services WSDL Recherche de service UDDI Scénario Page 103
104 Exemple Page 104
105 Exemple Client Demande service Fait recherche sémantique dans annuaire UDDI qui donne la liste des prestataires habilités à répondre à la requête Réception réponse (en XML) Recherche interface du composant référencé dans annuaire Interface WSDL Décrit l ensemble des services implémentés par l objet distribué et il est possible de vérifier si l interface correspond à la demande Proxy SOAP invocation service Page 105
106 L architecture Web Services.NET Page 106
107 L architecture Web Services J2EE Page 107
108 C/C Avantages Simple, présent sur toutes plates-formes / langages Déployable partout Couche légère sur systèmes existants Problèmes Nouveau Applis indépendantes et contrôlées par organisations différentes Fiabilité non garantie Page 108
109 BIBLIO Micromax Information Services Ltd N-Tiers Background Articles. Octobre 1999 Frédéric NAJMAN Cédric NICOLAS, Christophe AVARE. Java client-serveur. Eyrolles, Thierry RUIZ Emmanuel LIGNE. Corba : Objectifs et architecture. cliquet/dess/corba/doc-fr/node3.html, Avril Philippe USCLADE Jean-François GOGLIN. Du client-serveur au web-serveur. Hermès Sciences, Daniel MARTIN. Architecture des applications réparties. Octobre /dmartin/architecture applications reparties.htm. Page 109
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