REVUE DE PRESSE DIPLÔMÉS EMLYON Business School 13-18 novembre 2014 LEARNING HUB Contact : learninghub@em-lyon.com
16 RUE DU QUATRE SEPTEMBRE 75112 PARIS CEDEX 02-01 49 53 65 65 17 NOV 14 Hebdomadaire Surface approx. (cm²) : 24 N de page : 27 Page 1/1 BALDERTON CAPITAL Nicolas Debock (EM-Lyon, MBA marketing IT Connecticut School of Business) quitte les rangs de XAnge Private Equity pour rejoindre le fonds britannique Balderton Capital. Il évoluera désormais comme principal aux côtés d'un autre francophone, le partner Bernard Liautaud. 7767502400501/GDF/ATF/3 (c) Argus de la Presse 2014
33 RUE VIVIENNE 75002 PARIS - 01 44 76 92 31 13 / 19 NOV 14 Hebdomadaire OJD : 229211 Surface approx. (cm²) : 71 Visualiser l'article Page 1/1 A l'affiche Le carnet Thomas Vandeville, 46 ans, Essec, MBA Insead, devient directeur transformation digitale de Groupama. Cécile Helme-Guizon, 49 ans, EM Lyon, prend la direction générale de Mistergooddeal. Elle reste directrice de la stratégie de Darty PLC. Cécile Jouy, 45 ans, EM Lyon, rejoint le groupe Korian en qualité de directrice communication, RSE et marketing opérationnel. Pierre-Louis Schmitt, 30 ans, Idrac, est le nouveau directeur marketing solutions Europe de Viadeo. David Bourg, 44 ans, IEP Paris, master et DEA d'économie de Dauphine, prend la direction générale finance et administration de JCDecaux, à partir du 15 janvier 2015. Daniel Faguer, 54 ans, Executive MBA HEC, ingénieur agronome AgroParisTech, est nommé directeur général de Nactis Flavours. Emmanuel André, 47 ans, prend la direction générale d'exapaq. A ce titre, il intègre le directoire. Pierre Sorel, 48 ans, ESTP, Essec, devient directeur général de Sogeprom. Franck Espiasse-Cabau, 52 ans, ESC Rouen, est nommé directeur général de Lagardère Custom Publishing. 4964202400524/XVR/OTO/2 Tous droits réservés à l'éditeur 237785975FD08A01C2D640849C0A95C23131EF5C7125472DA04F2F7
14 NOV 14 Bimensuel 21 AVENUE GEORGE V 75008 PARIS - 01 49 52 88 30 Surface approx. (cm²) : 112 N de page : 6 Page 1/1 GROUPE PPG Réorganisation du marketing La nouvelle organisation se traduit par la mise en place de trois pôles d'activités "produits et formation', promotions, services et communication" ainsi que "matériel, outils informatiques et couleur' Le premier revient à Magdalena Zawadzka, recrutée pour le poste Diplômée d'un Master 2 en commerce international (Sorbonne Paris IV], Magdalena Zawadzka, 31 ans, dispose d'un profil très international Elle a toujours exercé dans l'industrie, et vient notamment de l'activité outillage électroportatif du groupe Bosch, où elle a eu la responsabilité de I activité accessoires pendant quatre ans, en tant que chef de produit. De son côté, Laura Laiolo, 27 ans, devient responsable du pôle "promotions, services et communication" Elle a effectué sa formation en école de commerce Après deux ans de classe préparatoire à HEC, elle a intégré l'ecole de management de Lyon, où elle a été formée au marketing stratégique Laura Laiolo a ensuite été recrutée par le groupe Seb, en charge pendant trois ans de la création de nouveaux produits au sem de la catégorie des aspirateurs Enfin, Frédéric Pflanz prend en mam le pôle 'matériel, outils informatiques et couleur" Titulaire d'un doctorat en physicochimie des matériaux, Frédéric Pflanz, 4-6 ans, est entré chez PPG en 2006 ll était jusqu'à présent responsable de la technique, de la couleur et de la formation 2798602400509/GVB/ARL/3 (c) Argus de la Presse 2014
48 ALLEE JEAN JAURES 31000 TOULOUSE - 05 34 41 34 00 17/23 NOV 14 Hebdomadaire OJD : 2712 Surface approx. (cm²) : 42 N de page : 3 Page 1/1 Jls bougent ALEXANDRE ZIMMERMANN NOMMÉ À LA BANQUE POPULAIRE OCCITANE Alexandre Zimmermann, 35 ans, diplôme de 'école de management de Lyon, vient de rejoindre la Banque Populaire Occitane en qualité de directeur juridique et financier. Ses différentes expériences professionnelles l'ont conduit de la Société Générale au cabinet Deloitte, jusqu'à l'inspection générale au sein du groupe BPCE. Depuis 2010, il était membre du comité de direction de la banque de Tahiti, filiale du réseau international et Outre mer du groupe BPCE, en charge des finances, de l'organisation etde l'informatique. Il succède à Frédéric Mercier, nommé secrétaire général de la Banque Populaire du Sud à Perpignan. 6492802400524/VSG/ANR/3 (c) Argus de la Presse 2014
8 RUE DU SENTIER 75082 PARIS CEDEX 02-01 53 00 26 26 13 / 19 NOV 14 Hebdomadaire Paris Surface approx. (cm²) : 1168 N de page : 50,52 Page 2/3 MOUVEMENTS... CHEZ AVENTURE* (suite) _ I Ensae. Eric Philippon Membre du directoire. 48 ans. Ecole Polytechnique, Eric Philippon entame sa carriere chez GDF, puis intègre AT. Kearney en 1992. Il collabore à plusieurs audits d'acquisition pour des industriels ou pour des fonds Ae private equity et rejoint l'activité gestion de fonds d'investissement en LBO (leveraged buy-out) chez CDC Equity Capital en 1998 ll y occupe entre 2000 et 2004 la fonction de membre du directoire, avant de rejoindre, en 2005, Paul de Frémmville pour lancer l'activité de fonds de fonds de Gimar Capital Investissement. Il était directeur général délégué d'123venture depuis 2007. f é^^\ IL Jean-Philippe L Olivier Membre du directoire 40 ans, maîtrise en gestion de patrimoine, master 225 de finance d'entreprise (Paris-Dauphine). Jean-Philippe Olivier commence son parcours au sem de l'équipe télécommunications de Paribas à NewYork puis intègre, en 1999, CDC Equity Capital, l'équipe LBO du groupe Caisse des dépôts et consignations. Il rejoint en 2003 la société Epohs comme directeur du développement, et contribue pendant six ans à son accroissement tout en assurant son évolution capitahstique. Parallèlement à ces fonctions, il était directeur financier de la holding, directeur juridique du portefeuille de contrats, directeur des grands travaux et administrateur des filiales européennes. Il était directeur associé au sem de l'équipe de gestion en charge des investissements dans les énergies renouvelables d'123venture. Barthélemy Renaudin Membre du directoire. 36 ans, ESC Reims. Après avoir débuté dans l'équipe private equity de LCF Rothschild à Pans, Barthélemy Renaudin exerce de 2002 à 2007 au Crédit Agricole Suisse SA à Genève, où il intervient dans l'investissement et le suivi d'opérations non cotées small et midcaps. Il rejoint la même année la Financière de Champlam comme gérant et prend en charge des initiatives dans le non-cote. Il a été membre du comité d'investissement du fonds Sens et de Green Light Venture et devient directeur associé d'123venture en 2010. Marc Guittet Membre du directoire. 35 ans, L»-. ingénieur en télécom (Ecole nationale supérieure d'informatique et de mathématiques appliquées de Grenoble), mastère techniques financières de ('Essec. Après une première expérience dans un fonds de fonds de capital-investissement, Marc Guittet rejoint 123Venture en 2003 et participe depuis onze ans à la gestion des fonds comme directeur associé. Antonio Graca Membre du directoire. I 43 ans. Essec. Antonio Graça débute en 1995 chez Arthur Andersen où il conseille des investisseurs financiers et industriels. Il intervient ensuite dans l'investissement et le suivi d'opérations de private equity small et midcaps comme chargé d'affaires chez Pncoa Mezzanine a Londres, avant de devenir de 2002 è 2006 directeur de participations chez CDC Equity Capital, puis Edmond de Rothschild Capital Partners. Il codingeait depuis 2006 le groupe PSR, société foncière spécialisée. Il devient en 2010 directeur associé au sein de l'équipe de gestion d'123venture PJohann Devaux Porte-parole de la gestion, membre du comité ^ ^ d'investissement 47 ans, ESC Dijon, MBAdel'EMLyon. Johann Devaux travaille au département financements LBO de la Banque Palatine, puis rejoint 123Venture en tant que directeur associé. Il était depuis 2011 responsable de l'activité grands investisseurs. Isabelle Deby Membre du comité d'investissement ~ 32 ans, master en management option finance (ESC Reims). Après des expériences en finance chez Daimler Chrysler Services et au cabinet d'expertise comptable BCC, Isabelle Deby prend en charge la recherche et l'analyse de fonds Ae private equity chez Global Private Equity Directeur associé au sem d'123venture, elle participe depuis sept ans à la réalisation et au suivi des investissements au sem de l'équipe de gestion. Mathieu Sanlaville Directeur commercial m 29 ans, licence d'économie et de gestion, master 2 en ingénierie financière (IUP Caen). Mathieu Sanlaville a travaillé pour des cabinets indépendants en gestion de patrimoine. Il intègre 123Venture en 2008 et était dernièrement responsable des relations partenaires. Pierre Dupuy-Chaignaud Directeur d'investissement. 33 ans, ESLSCA (Ecole supérieure libre des sciences commerciales appliquées). Pierre Dupuy-Chaignaud débute à la Bred comme analyste crédit, puis devient chargé d'affaires PME/PMI. Il est ensuite directeur de participations en 2010. Hajar Idrissi Chargée d'affaires. i 27 ans, master i en ingénierie I financière (IAE Paris XM, mastère spécialisé en analyse financière internationale de Neoma/ Reims Management School). Hajar Idrissi possède des expériences en analyse crédit en banque d'investissement, en recherche actions acquises chez Société Générale, puis en fusions-acquisitions midcaps. Antoine Kraus Chargé d'affaires. 27 ans, master of science in management (EM Lyon). Antoine Kraus a eu des expériences en private equity au sem des fonds Equistone eticg *123Venture passe d'un conseil d'administration a un directoire et un conseil de surveillance 0065202400508/GPP/OTO/3 Tous droits réservés à l'éditeur
8 RUE DU SENTIER 75082 PARIS CEDEX 02-01 53 00 26 26 13 / 19 NOV 14 Hebdomadaire Paris Surface approx. (cm²) : 1168 N de page : 50,52 négociatrice sur obligations, avant de rejoindre la France pour exercer comme vendeuse actions européennes chez ABN Amro à Paris, puis comme vendeuse actions françaises auprès d'une clientèle européenne pendant trois ans chez Deutsche Bank Responsable de la distribution chez M&G et chargée de développement chez Sélection R, elle travaillait depuis 2011 chez UBS Wealth Management France en qualité de directeur investment specialist. ~1 Laurent Leca Chargé de clientèle distribution, BNY Mellon Investment Management France (IM). 26 ans, master en finance de marchés. Laurent Leca a été chargé de marketing institutionnel chez Fidelity Matthieu Bath Responsable commercial multigérants, chargé de clientèle grands comptes institutionnels, BNY Mellon IM France. Matthieu Bath exerçait comme relationship manager chez BNY Mellon IM Hervé Arnanou Secrétaire général, Compagnie I Financière Jacques Coeur. 38 ans. Ecole nationale supérieure d'électrotechnique, d'électronique, d'informatique, d'hydraulique et des télécommunications, DESS certificat d'aptitude à l'administration des entreprises (IAE d'aix-en-provence). Hervé Amanou bénéficie de quatorze ans d'expérience dans un environnement international au sem de banques de financement et d'investissement D'abord chez Crédit Agricole Corporate & Invesment Bank au sem de l'inspection générale, puis au Japon et en Corée du Sud comme secrétaire général Ensuite chez BNP Paribas Corporate & Invesment Banking sur un programme d'organisation à la direction des fonctions de support I Fabienne Sottovia Responsable I clientèle institutionnelle, ' I Compagnie Financière Jacques Coeur. 53 ans, maîtrise de langues et civilisations anglaises (Paris I). Fabienne Sottovia exerce des fonctions commerciales dans les métiers de cash management et de custody auprès d'institutions américaines, notamment chez Citibank où elle passe dix ans Elle se spécialise ensuite en gestion d'actifs et prend en charge le développement d'une clientèle institutionnelle et corporate, française et étrangère Elle sera pendant quinze ans tour à tour responsable de relations commerciales à la Financière Atlas, chez OFI Asset Management, puis au sem d'ecofi Investissements Pages coordonnées par Laurence Cattelan Page 3/3 0065202400508/GPP/OTO/3 Tous droits réservés à l'éditeur
69/71 AVENUE PIERRE GRENIER 92517 BOULOGNE BILLANCOURT CED - 01 47 79 50 00 17 NOV 14 Quotidien Surface approx. (cm²) : 95 Page 1/1 e-business Jean-Luc Chetrit (Carat France) sera en direct sur le JDN, jeudi à 12h30 Le président de Carat France, Jean-Luc Chetrit, sera l'invité de l'émission les Décideurs du Net, organisée en partenariat entre le JDN et Decideurs TV, tous les jeudi à 12h30. Le président de Carat France, Jean-Luc Chetrit, sera l'invité de l'émission les Décideurs du Net, organisée en partenariat entre le JDN et Decideurs TV, tous les jeudi à 12h30. À la tête de Carat France depuis le ler octobre 2012, agence du groupe Dentsu Aegis Network, Jean-Luc Chetrit viendra s'exprimer sur la digitalisation du secteur du conseil media. Egalement coauteur de l'ouvrage, "Ta télévision est morte... vive ma télévision!" aux éditions Telemaque, il dressera un état des lieux des transformations qui affectent le média audiovisuel... toujours plus connecté. Diplôme de FEM Lyon, Jean-Luc Chetrit a débute sa carrière au sein du département commercial de Procter & Gamble. Passé par Nestlé et Gilette, il est retourné chez son premier employeur pour y prendre la tête de la direction commerciale France et Europe de plusieurs grands comptes du groupe. En 2009, il est nommé directeur Marketing et Communication de Procter & Gamble France et membre du comité de direction. Poste qu'il abandonnera pour rejoindre Carat France. Nicolas JAIMES 8406702400506/GJD/FAG/3 (c) Argus de la Presse 2014 4F7A258A5BA0C900F22E43F4ED01B5F534026716E11D43FCE66C617
Frenchweb.fr http://frenchweb.fr/start-up-du-jour-doz-crowdsource-les-campagnes-marketinginternational/173396 17/11/2014 La start-up du jour : Doz crowdsource les campagnes d e-marketing international La start-up lyonnaise Doz est une marketplace qui assure la liaison entre marques et les professionnels spécialisés dans les campagnes de marketing digital à l international, grâce à une technologie propriétaire algorythmique. Avec sa logique de fonctionnement en mode crowdsourcing, Doz se positionne sur un secteur où évoluent d autres acteurs comme le newyorkais NewsCred. 1
Interview de Anji Ismail, 28 ans, co-fondateur de Doz : FrenchWeb : Comment avez-vous eu l idée de créer Doz? Anji Ismail : DOZ est le prolongement et l itération de l idée originale qui a germé pendant notre Mastère en 2008, et que nous avons lancée sous le nom de «Capseo» en 2009. Pendant son stage dans une agence de marketing digital, mon associé Faouzi El Yagoubi a observé à quel point l organisation était anarchique : emails, fichiers excel, post-its, tableaux blancs, etc. Moi-même pendant mon alternance, j ai été frappé du manque de transparence dans les rapports que je recevais de différentes agences. Tout est parti de notre volonté d améliorer les pratiques de l industrie du marketing digital. Qui sont vos clients? Nous avons deux typologies de clients. Tout d abord les sites e-commerce, pure players et start-ups qui recherchent une croissance et la diversification de leur audience. Nous les orientons sur notre offre au «coût par visiteur». DOZ représente pour eux une possibilité d étendre leur impact marketing grâce à des équipes à la demande. Ensuite, nous avons les marques, les grandes entreprises et les agences qui ont besoin d une exécution rapide de leur stratégie digitale. Ils vont choisir notre offre «à la tâche». Eux sont aussi très intéressés par les marketers de DOZ natifs des pays qu ils ciblent, pour un marketing local affiné. Nous comptons parmi nos clients des entreprises comme Kaspersky, Virgin Radio, Europ Assistance, Total, Axa, Publicis, Ubifrance, Pixmania ou Sixth June. Quel est votre modèle économique? Nous prélevons une commission sur les campagnes que nos clients nous confient. Son montant s échelonne entre 10% et 60%, cela dépend de très nombreux facteurs : les niveaux, la complexité, la performance de la campagne, ainsi que les pays et les industries ciblés. Qui sont vos concurrents et comment vous démarquez-vous? Nous délivrons des campagnes entières de marketing en mode crowdsourcing. Certains concurrents proposent des offres similaires. Par exemple, NewsCred commercialise un service de PR en mode crowdsourcing à travers une plateforme très orientée content marketing. Chez Doz, nous mettons en avant la capacité à démarrer plusieurs campagnes dans plusieurs pays différents et en plusieurs langues, en quelques heures. Nous permettons à nos clients de gérer leurs différentes équipes sur un seul dashboard. C est une offre spécialement adaptée à nos clients américains qui s internationalisent. Quelle a été la première problématique à laquelle vous avez dû faire face? Nous sommes une place de marché, notre la problématique consiste à faire coexister deux communautés, celle des clients et celle des marketers. Dans un premier temps, nous avons privilégié l acquisition de clients prêts à lancer des campagnes, car les marketers sont plus réactifs et plus faciles à recruter. Nous avons porté nos premiers efforts sur la génération de la demande plutôt que de l offre. Aujourd hui, nous travaillons de manière égale sur ces deux aspects. Que faisiez-vous avant de créer Doz? 2
Pendant l année scolaire 2008-2009, j étais en Mastère Spécialisé en Système d information de gestion à l EM Lyon / Centrale Lyon. J y ai rencontré mon associé, Faouzi El Yagoubi. C est à ce moment que nous avons commencé à élaborer le projet qui est devenu DOZ. Quel est le meilleur conseil qui vous ait été donné? L entrepreneur et business angel américain Dave Mc Clure nous a dit un jour : «Je n en ai rien à f de l histoire de ton entreprise, montre-moi plutôt les chiffres». Les metrics d une start-up sont toujours plus percutantes qu un long discours. Quelle est la personnalité qui vous a le plus inspiré? Mon père, qui me disait dès mon plus jeune âge «un jour tu seras chef d entreprise». La liberté d entreprendre est un idéal pour lui. Il a toujours l ambition d ouvrir un petit commerce, d ailleurs. C est lui qui a conditionné ma vision positive de l entrepreunariat et m a toujours encouragé dans cette voie. Les données clés Fondateurs : Anji Ismail et Faouzi El Yagoubi Investisseurs : Nexus VP, Structure Capital, 500 Startups, Kima Ventures Montant des fonds levés : 100 000 euros en 2011 et 1,1 million d euros en 2014 Date de création : mars 2013 Société basée à : Lyon et San Francisco Effectif total : 19 3
LSA NEWS ANTONY PARC II 10 PLACE DU GENERAL DE GAULLE BP 20156 92186 ANTONY CEDEX - 01 77 92 92 92 17 NOV 14 Quotidien Surface approx. (cm²) : 176 N de page : 67 Page 1/1 Cécile Helme-Guizon Publie le 17 novembre 2014 i 11 43 Directrice de la stratégie de Darty et directrice générale de Mistergooddeal BIOGRAPHIE Cecile Helme Gui<3>n estnee le I? juin 1965 Elle est mariée el mere de deux enfants FORMATION 1984-87 maîtrise en administration des affaires de I Ecole superieure de commerce etde management (bm) de Lyon LA 'ION 1989-92 etudes d expertise comptable IV A Q T" ll" 1 f CC 2012 certification universitaire en gouvernance dc societes de Sciences Po UAKJiuLta Pdris> ISA SUR ETAPES DE CARRIERE Regis Schultz organise le 1987-92 audit manager au sem de Coopers & Lybrand comite executif de Party. 1992-98 directrice generale finance de Price Waterhouse Coopers 1998-2001 dnectrice des fusions acquisitions du groupe Kingfisher plc 2001-03 directrice du développement international de Kesa plc 2003-13 directrice du controle dc gestion dc Darty Directrice generale des activites abonnements et services el directrice generale déléguée de Darty Depuis 2013 directrice de la strategie de Darty Depuis novembre 2014 ditectnce geneiale de Mistergoodeal etdtrectrce de la stiategie de D:trty RÉALISATIONS Cecile Helme-Guizon est expo rt comptable et administratrice de sociétes certifiée Elle débute Sci carrière en tant qu audit manger au sein de Coopers & I ybrand un cabinet d expertise 1 qu de^ioppe des missions d audit dexpertise comptable etde conseil créatrices de valeur pour ses clients en privilégiant cles approches sectorielles Cinq ans plus tard elle est nommée directrice generale finance de Price Waterhouse Coopers bn 1998 Cecile Heîme Guizon rejoint Kmgtisher plc un groupe anglais de commerce de détail spécialise dans le bricolage ou elle occupe le poste de directrice des fusions acquisitions En 2001 elle devient directrice du developpement international dt Kesa plc avant rie rejoindre Darty Fr ineo on 2003 pour occuper les postes de dirertnce du controle de gestion rie direc tnt e genérale des activites abonnements et sérac es et de directrice génerale déléguée Depuis 2013 Cecile Helme Guizon devient directrice de la strategie de Darty entreprise francaise de magasins spécialises dans la vente d electromenager de matériels informatiques et audiovisuels créée en 1975 par les trois freres Darty Natan Marcel et Bernard De même elle devient membre du comite executif de DartyFrance En novembre' 2014 elle est nommée directrice genérale de Mistergooddeal site de vente en ligne rachete par Darty en?0 13 PRESENCE SUR LE WEB Son profil Jjnkedjp 8295802400505/GCP/AJR/3 (c) Argus de la Presse 2014
Le Figaro.fr http://www.lefigaro.fr/emploi/2014/11/17/09005-20141117artfig00011-masters-specialisestrois-jeunes-cadres-et-diplomes-temoignent.php 17/11/2014 Masters spe cialise s : trois jeunes cadres et diplo me s te moignent Les masters spécialisés permettent de compléter sa formation dans des secteurs en plein essor. Baptiste Besson, 32 ans. Élie Ballester, 25 ans. Morgan Hillen, 25 ans. Ces trois jeunes cadres et diplômés, qui ont suivi des parcours très différents, ont un point commun. Ils ont décidé de compléter leur formation de départ en suivant un master spécialisé ou un master of science pour se donner les moyens de vivre leur passion. Le premier a choisi de donner un nouvel élan à sa vie professionnelle en devenant data scientist après avoir travaillé chez deux employeurs. Le second a complété son parcours pour élargir ses compétences après une première expérience professionnelle qui lui a montré les limites de son diplôme. La troisième s'est donné les moyens de réaliser son projet: créer sa propre société. Car les écoles d'ingénieurs et de commerce proposent des programmes qui couvrent les domaines les plus variés et les secteurs les plus nouveaux. Elles innovent en mettant en place des formations dans des métiers high-tech comme celui de data scientists, de spécialistes en business intelligence ou d'experts dans le développement durable et l'environnement. Elles conçoivent également des programmes pour former les cadres et les jeunes diplômés de plus en plus nombreux qui ont envie d'entreprendre par goût personnel ou par réalisme. Car en cette période difficile, les écoles savent qu'elles doivent étoffer leurs cours pour répondre aux besoins les plus variés des étudiants, des managers et des entreprises. Cette capacité d'adaptation n'est possible qu'à une seule condition: il faut écouter les besoins concrets des employeurs et de leurs collaborateurs pour qu'un pays forme les hommes et les femmes dont son économie a besoin et prépare son avenir de la manière la plus efficace possible. 1
Morgane Hillen lance son entreprise de vente de produits sans gluten Morgane Hillen «Le Global Entrepreneurship Program de l'em Lyon m'a appris que je suis capable de créer mon entreprise, à ne pas être déstabilisée devant un investisseur et à m'adapter en permanence. Les investisseurs sont étonnés quand mon associée et moi montrons le travail réalisé pour notre projet», s'enthousiasme Morgane Hillen. Profil atypique, la jeune femme de 25 ans parle anglais, français, japonais, allemand et un peu chinois. Ses années d'études l'ont conduite du Canada au Japon, en passant par Berlin. «Nous sommes tous un peu dans le même cas dans ce master, difficilement classable. Nous avons tous beaucoup voyagé. C'est ce qui fait de nous des entrepreneurs», affirme-t-elle. Le cursus s'effectue sur 3 continents, en partenariat avec Zhejiang University en Chine et Purdue University aux États-Unis, à raison de quatre mois dans chaque établissement. Un tel programme est coûteux. Morgane Hillen a travaillé dans une start-up afin d'économiser pour son projet de création. Elle a travaillé un an comme assistante médicale dans la clinique vétérinaire créée par sa mère pour participer aux frais d'inscription qui s'élèvent à 33.000 euros. «Les logements sont compris, mais il y a les billets d'avion à payer en plus. Et quand vous êtes à l'étranger, vous voulez aller au-delà du campus universitaire», confie-t-elle. Les 35 étudiants du master of science sont chinois, indiens, américains, européens. Ils sont intervenus comme des consultants en mission auprès de vraies start-up installées dans chacun des pays où ils suivent le programme. Morgane et son groupe ont planché sur un business plan pour la PME Geolid créée en 2008. Ils ont étudié le choix une nouvelle implantation à l'étranger. Ils ont ensuite conçu une offre ciblée sur des touristes européens pour une start-up chinoise. Morgane Hillen vient de terminer son cursus. Elle monte avec son associée Tifenn Acher, rencontrée pendant le master, une entreprise de vente de produits bio sans gluten ACHHILL'S. La start-up est hébergée dans 2 incubateurs, l'un à Lyon, l'autre en Auvergne où Morgane s'est installée. La région auvergnate lui permet de bénéficier d'un dispositif de résidence d'entreprise (calqué sur les résidences d'artiste) et d'un pack jeunes créateurs (financement d'études de faisabilité technique, six mois d'accompagnement en conseils économiques et juridiques). La commercialisation devrait démarrer au printemps. L'idée: vendre d'abord en France «mais le master of science fait tomber les frontières», constate Morgane Hillen. Et Tifenn parle anglais, espagnol, italien! Baptiste Besson devient data scientist Baptiste Besson À 32 ans, Baptiste Besson a choisi de réorienter sa carrière. Il suit le mastère spécialisé Big Data de Grenoble INP Ensimag et Grenoble École de Management (GEM) ouvert à la rentrée 2014. «J'avais suivi un cours de data mining durant mon master. L'exploitation des données, la valeur que l'on pouvait en tirer pour prendre des décisions m'intéressaient beaucoup», explique-t-il. Mais «il n'avait pas été question de Big Data ni d'application à l'industrie». Son Master 2 en poche, le jeune homme travaille au département recherche d'accenture au Technology Lab de Sofia sur des projets en développement Web et mobiles pour des clients en France et en Europe. Il rejoint ensuite Amadeus, un spécialiste des solutions 2
technologiques pour le voyage, comme ingénieur en management de projets. Mais il est passionné par l'analyse des données. «Je m'étais renseigné sur les formations. Je savais qu'il existait de forts besoins. Data scientist rassemble des compétences techniques scientifiques et en management. Il intéresse tous les secteurs: la banque, l'assurance, la santé, le Web, le transport, l'énergie, le sport. À partir de la technique, on peut apporter une vraie valeur à l'entreprise et toucher à tous ses secteurs», souligne-t-il. Baptiste Besson lit les articles qui fleurissent sur le Big Data et sur les débouchés très prometteurs du métier de data scientist. Il s'informe sur les parcours. «Je me suis lancé quand j'ai vu que de nouvelles formations commençaient à se créer», témoigne-t-il. Il pose sa candidature au mastère spécialisé de Grenoble INP Ensimag-GEM. «La dimension business du mastère de Grenoble m'intéressait beaucoup. L'association de deux grandes écoles réputées m'a plu.» Il est retenu. Les cours ont démarré en septembre. Le mastère spécialisé rassemble 13 étudiants bac + 5 d'horizons très différents: informatique, statistiques, marketing. «Ce qui en fait la richesse», estime-il. Après ses cinq mois de cours, Baptiste Besson enchaînera sur six mois de mission en entreprise à partir de février. Ce Niçois d'origine est prêt à bouger pour satisfaire sa passion. Élie Ballester choisit la gestion de l'environnement Élie Ballester Crédits photo : DR «Pourquoi ne pas suivre une formation d'approfondissement, sur un sujet qui me tient à cœur, la gestion de l'environnement?» L'idée trottait dans la tête d'élie Ballester, 25 ans, depuis plus d'un an. À sa sortie de Sciences Po, il y a trois ans, le jeune diplômé entre comme chef de projet dans un cabinet spécialisé dans le développement territorial et met «un petit pied dans l'environnement», côté secteur public. Il souhaite découvrir les entreprises mais il lui manque un diplôme. Il ne peut travailler sur certains projets sans ce précieux sésame. Élie Ballester a fait le grand saut. Il a décidé cette année de quitter son poste pour suivre le très sélectif mastère spécialisé IGE (ingénierie et gestion de l'environnement) Mines ParisTech. Une vingtaine d'étudiants sont sélectionnés sur une centaine de candidats, des jeunes professionnels et des jeunes diplômés. Ils sont issus d'écoles de commerce, d'ingénieurs (de la géologie à l'électricité), de Sciences Po. «L'objectif est d'intégrer des profils qui se complètent», précise Élie Ballester. Le programme alterne six mois d'enseignement et six mois de mission professionnelle. «Le cursus fonctionne par module. Aucune semaine n'est identique. Il n'y a pas de cours magistraux», expliquet-il. Des professionnels et des chercheurs interviennent pendant un à deux jours. Les étudiants travaillent sur des études de cas, des projets, des exercices interactifs. Ils partent en voyages d'étude. Ils ont participé à un jeu de rôles portant sur le développement d'un espace naturel. Ils ont été répartis par petits groupes. Certains ont travaillé sur le développement économique du territoire, d'autres sur la préservation des espèces animales. Le logiciel élaboré par le CNRS a introduit des éléments aléatoires. La formation est financée par l'entreprise pour laquelle les étudiants réalisent un projet, dans le cadre d'un partenariat industriel. «Il s'agit plus d'une mission professionnelle. Nous réalisons une prestation pour l'entreprise», observe Élie Ballester. Son objectif est de trouver celle pour laquelle il effectuera sa mission. Il aimerait ensuite travailler en entreprise et n'exclut pas de demander à bénéficier du dispositif convention industrielle de formation pour la recherche (Cifre). Car «certaines sociétés sont intéressées par ces profils de doctorants». 3
OCT/NOV 14 Mensuel 24 ALLEE DES VERDIERS 95800 COURDIMANCHE - 09 61 26 44 58 Surface approx. (cm²) : 59 N de page : 8 Page 1/1 Valérie Mazzoni-Colin La filiale du groupe Neopost nomme Valerie Mazzoni- Colin au poste de directrice marketing Ingénieur Insa et titulaire d un master en management de IBM Lyon, elle démarre sa carriere en 1993 chez France Telecom puis rejoint Hewlett-Packard en tant que chef de projet supply chain En 1998, elle prend la direction de I avant-vente de solutions d integration Telecom au sem a 1 HP Software En 2004 ' elle développe les ventes de solu lions de mobilite de HP Personal Computing puis rejoint Cipac en 2012 en tant que directrice de Business Unit «Forte de son experience sur les solutions logicielles, la mobilite et le digital, Valerie Mazzoni-Colm poursuit le developpement des nouvelles offres numeriques», explique Jean-Dominique Guitier, pdg de Neopost France 7071702400507/XHM/MFG/3 (c) Argus de la Presse 2014
17 NOV 14 Quotidien OJD : 223785 LES ISLES CORDEES 38913 VEUREY CEDEX - 04 76 88 71 00 Surface approx. (cm²) : 325 Page 1/1 ZSL OMNISPORTSperdu de vuel'ancienne skieuse savoyarde, porte-drapeau aux JO-1988, est désormais chef d'entreprise Quittet,femme de défis «Vous verrez, c'est facile à trouver, c'est juste au-dessus de Notre-Dame-de-Bellecombe après un grand virage.» En effet, difficile de rater l'immeuble du Mond-Rond, en face des pistes de cette station familiale, où son nom s'affiche en grosses lettres. Catherine Quittet, loueur de ski. «Ce n'est pas très original, c'est un peu ce que font tous les anciens skieurs!», rigole la Savoyarde, qui s'est décidée à reprendre les rênes du magasin familial suite au décès de sa mère, en 2000. La saison n'a pas encore commencé, alors la porte-drapeau des JO de Calgary nous reçoit dans son agence immobilière, en face de son commerce. Un métier qu'elle a appris sur le tas, parce qu'un «magasin de skis, ça ne fonctionne que l'hiver» et que ça ne lui suffit pas. «J'ai toujours beaucoup bossé, comme tous les sportifs, là encore.» Des anciens skieurs qu'elle croise encore au marché de Megève, tôt le vendredi matin quand elle va faire ses courses. Mais un milieu qui ne fait plus partie intégrante de son quotidien. Son frère, Stéphane Quittet, entraîneur de l'équipe de France masculine, reste le lien entre sa carrière d'avant et celle d'aujourd'hui. «Le ski de haut niveau, c'est seulement une partie de ma vie», tranche-t-elle d'emblée, à l'aise dans son fauteuil de femme d'affaires, les dossiers sagement rangés sur toute la longueur du mur de son bureau. Ancienne championne de ski, Catherine Quittet est aujourd'hui à la tête d'un magasin de sport et d'une agence immobilière, dans son village d'enfance, en Savoie.Le DL/ Thierry GUILLOT Elle reçoit encore des demandes d'autographes Elle raconte que sa fille cadette, Juliette, a appris qu'elle était une championne à son entrée en Gevia son prof d'histoire-géo, qu'elle ne skie plus que deux ou trois fois par an, n'a pas le temps, ni le besoin, d'aller s'égosiller sur une Coupe du monde aujourd'hui. De ses années de skieuse, elle se rappelle les moments sympas, le shopping partout où elle allait, avec sa copine Christelle Guignard, les pistes où elle s'est fait plaisir. «J'étais très bonne sur les grandes courbes, les courses pas très rapides, c'était pour moi. Quand il y avait des bosses et que ça filait tout droit, ça ne m'allait pas», dit l'ancienne géantiste, adepte du super-g. Quand on l'interroge, elle évoque des dates précises, se souvient parfaitement des courses marquantes de sa carrière, entre son titre de championne du monde juniors en 1982 et sa dernière Coupe du monde, à Maribor, le 20 décembre 1990. «Mais tout ça, c'est derrière moi», insiste-t-elle, même si elle reçoit encore des courriers et quatre ou cinq demandes d'autographes par an, de ses fans allemands ou autrichiens. Même le sport ne la branche pas plus que ça et quand elle part marcher, c'est plus pour ramasser des champignons que pour garder la ligne. Du yoga et des bouquins suffisent à occuper son temps-libre. «J'aime beaucoup lire, mais pas comme mon frère. Lui, quand il nous offre des livres, on ne comprend même pas la page de garde!» Elle, c'est une touche à tout. Capable de se lancer dans une aventure parce que le challenge lui plaît. «J'ai gardé l'esprit de compétition», sourit-elle, toujours motivée par les défis. Huit heures de maths par jour pendant deux mois pour préparer le concours de l'ecole de management de Lyon, à 26 ans, ne lui ont pas fait peur, pas plus que s'attaquer à l'abrupt code de la copropriété dix ans plus tard. Cette fille d'instituteur communiste a le goùt de l'entreprenariat. Pigiste, directrice d'office de tourisme, conseillère municipale, elle a aussi travaillé dans le management sportif et a monté sa boîte de communication. À 50 ans, Catherine Quittet est une chef d'entreprise accomplie, mère de deux grandes filles. Dans quelque temps, peut-être, elle lèvera la tête de ses dossiers pour retourner dans une aire d'arrivée, côté spectateurs. Histoire de replonger, le temps d'une course, dans sa vie d'avant. Valentine PERAZIO 4126602400508/MTH/FCF/2 (c) Argus de la Presse 2014 E871455F5AB0B301928A4774B30BC55032F24219416C444E9DE0082