SOMMAIRE I Différents types de cartes p2 1.1- Carte magnétique 1.2- Carte II Les cartes s. p3 2.1- Introduction 2.2- Constitution III Les familles de cartes s. p6 3.1- Les cartes à mémoire simple 3.2- Les cartes à mémoire personnalisée 3.3- Les cartes à microprocesseur 3.4- Les cartes spéciales 3.5- Exemple : Les télécartes de type T1G Projet bac GE 2007 ANNEXE 1 / 7
I Différents types de cartes 1.1- Carte magnétique Elle ne peut stocker qu'un maximum de 1500 caractères et ne peut faire aucun traitement. Tout dépend de l'ordinateur central et des télécommunications.. La carte magnétique demeure fragile et facilement copiable. Elle est très sensible aux champs électromagnétiques et magnétiques. Elles sont disponibles en plastique pour une durée de vie élevée et sont programmables sur les systèmes eux-mêmes pour une utilisation du type débit et/ou crédit. Elles existent également en carton pour une durée de vie plus limitée (utilisation en carte jetable) et sont programmables une seule fois, uniquement en type débit. Le coût des cartes magnétiques est plus faible que les cartes.. 1.2- Carte a Carte à contact : La technologie de la carte est relativement simple, fiable et très sécuritaire. Son seul inconvénient, c'est un coût encore relativement élevé. La caractéristique commune de toutes les cartes est qu aucune information ne sort de la carte sans l'approbation du porteur. Durable, la carte est fiable, sécuritaire. Elle est indifférente aux champs électromagnétiques et magnétiques. Elle est inviolable et non copiable puisque l'écriture et la lecture sont permanentes et contrôlées par le micro-processeur. La sécurité est la base de l'essor de la carte. Des cartes sont disponibles pour une utilisation de type débit. Leur usage est conseillé lorsque le nombre moyen d'utilisateur par terminal est faible. Projet bac GE 2007 ANNEXE 2 / 7
b Carte sans contact CMF a sélectionné la technologie éprouvée des cartes sans contact "MIFARE". Elle permet un usage du type débit (porte-monnaie électronique) tout en étant compatible avec une large base d'application client (contrôle d'accès, cantine, contrôle horaire, etc...) "MIFARE" est la carte sans contact la plus répandue dans le monde. Elle est très utilisée dans le transport, la restauration, le contrôle d'accès et les systèmes de paiement. La carte "MIFARE" Classic 1K fonctionne à une fréquence de 13,56 Mhz et en accord avec la norme ISO 14443 - A. II Les cartes s 2.1- Introduction La carte est dans l'usage, bien connue de tous grâce à la carte bancaire et à la télécarte (carte téléphonique). L'origine de ce type de carte mérite d'être rappelée car c'est un français, Roland MORENO, qui a déposé les premiers brevets en 1974. Le brevet est déposé sur un objet portable contenant des informations numérisées et un moyen inhibiteur pour les protéger, c'est la carte ou à mémoire. On développa d'abord les cartes à mémoire simple. Aucun traitement ne s'y effectue. La carte à logique câblée permet de profiter d'un certain traitement, mais il est effectué par le terminal de lecture. En 1991, le cap des 150 millions d'exemplaires a été atteint et le cap du milliard franchi en 1995. Projet bac GE 2007 ANNEXE 3 / 7
2.2- Constitution Une carte est constituée d'un support en matière plastique (85,6mm * 54mm * 0.76mm) et de un ou plusieurs circuits intégrés logés dans l'épaisseur. Le ou les circuits intégrés sont associés à un connecteur qui assure la liaison électrique avec un coupleur spécifique. La partie apparente sur une carte est donc le connecteur, l'ensemble se nomme : micromodule. Comme la carte est une invention française, les développements les plus anciens ont appliqués la norme AFNOR (Association Française de NORmalisation), dite à "contacts excentrés". Puis sont apparues les normes internationales ISO (International Organisation for Standardisation) qui ont ramené les contacts au centre de la carte. Projet bac GE 2007 ANNEXE 4 / 7
Ci-dessus, à gauche, une carte à la norme ISO et à droite une carte à la norme AFNOR : Le micromodule peut comporter jusqu'a 8 contacts. Deux de ces contacts sont réservés pour une utilisation future. Voici le brochage du micromodule, à la norme AFNOR et à la norme ISO : 1 : VCC (+5V) 2 : RST 3 : CLK (Horloge) 4 : Réservé usage futur 5 : VSS (Masse) 6 : VPP (Tension de Programmation) 7 : Ligne d'e/s 8 : Fusible Projet bac GE 2007 ANNEXE 5 / 7
III Les familles de cartes s On distingue 3 grandes familles de cartes s : les cartes à mémoire simple, les cartes à mémoire personnalisée, les cartes à microprocesseur ou asynchrone. 3.1- Les cartes à mémoire simple Une carte à mémoire simple est constituée d'un circuit intégré qui est une mémoire sans aucune protection logique, on peut lire ou écrire sur la carte sans aucune difficulté. La mémoire est de type EPPROM avec une capacité de 1 à quelques dizaines de Kb. Elle est utilisée par exemple pour le suivi de production en milieu industriel. 3.2- Les cartes à mémoire personnalisée Pour mériter cette appellation, une carte doit contenir au moins un des deux systèmes de protection suivant : Zone protégée en écriture après destruction d'un fusible, Zone protégée en lecture et écriture par un code secret porteur. Cette carte ne contient en général qu'un circuit intégré mémoire associé à une logique câblée. Cette mémoire peut être de type EEPROM, EPROM ou PROM. La capacité de ce type de carte varie de un à quelques dizaines de Kb. Ce genre de carte est utilisé par France Télécom pour les cartes téléphoniques. 3.3- Les cartes à microprocesseur Ce sont les plus sophistiquées, elles intègrent un système minimum complet et un système d'exploitation (COS). Leur capacité est de 512Kb. Elles offrent les fonctionnalités suivantes : gestion dynamique de la mémoire, gestion des fichiers logiques sécurisés en accès, cryptage et décryptage, Projet bac GE 2007 ANNEXE 6 / 7
gestion de clés et/ou de codes secrets, génération de nombres aléatoires, intégration de fonctions spécifiques, vitesse de communication paramétrable. 3.4- Les cartes spéciales A coté de ces familles de cartes, se développent d'autres types de cartes originales, certaines reprennent les caractéristiques techniques citées ci-avant mais se différencient par la façon d'accéder à la puce ou le "look" de la carte. Par exemple : les cartes s sans contact, les clés s. On développe aussi actuellement des cartes s qui contiendront en plus un afficheur, couvrant plus ou moins la surface de la carte. On le constate, les performances ne cessent d'évoluer et par conséquent les domaines d'activités sont de plus en plus divers. La carte devient aussi précieuse que notre portefeuille mais bien que plus petite renferme beaucoup plus de choses et se dote en plus d'une grande intelligence. 3.5- Exemple : Les télécartes de type T1G Il s'agit d'une carte à mémoire personnalisée d'une capacité de 256 bits à accès série. Les bits sont utilisés comme suit : 96 bits : identification de la carte qui est protégée par un fusible, 10 bits : contrôle qualité (souvent tous les bits sont à 1), 50 ou 120 bits : unités téléphoniques (à 0 quand l'unité n'est pas utilisée), 92 ou 22 bits : non utilisé (tous à 0), 8 bits : contrôle d'intégrité (à 0 au départ puis à 1 quand la carte est vide). REMARQUE : Il s'agit d'une utilisation probable de la télécarte, en effet, France Télécom n'est pas très bavard sur les différents codages de la carte. Les bits 89 à 96 permettent de définir le type de carte : 0001 0011 : 120 unités 0000 0110 : 50 unités Projet bac GE 2007 ANNEXE 7 / 7