Rapport final de l'oaq Executive MBA in Tourism Management Institut Universitaire Kurt Bösch (IUKB) Octobre 2005 Octobre 2005
Table des matières 1 Introduction... 2 1.1 Brève description du programme... 2 1.2 Contexte de la procédure... 2 1.3 Groupe d experts ayant participé à l'évaluation du EMTM... 3 2 Rapport d auto-évaluation... 3 2.1 Processus d élaboration... 3 2.2 Forme et contenu... 3 3 Visite des experts sur place... 3 4 Thèmes principaux d évaluation... 4 4.1 Mise en œuvre et objectifs de formation... 4 4.2 Organisation interne et gestion de la qualité... 4 4.3 Curriculum et méthodes didactiques... 5 4.4 Corps enseignant... 5 4.5 Étudiants et étudiantes... 6 4.6 Dotation équipements et en locaux... 6 5 Conclusion des experts... 7 6 Prise de position de l IUKB... 7 7 Conclusions de l OAQ... 8 8 Recommandation de l OAQ quant à la décision d accréditation... 8 Octobre 2005, page 1
1 Introduction 1.1 Brève description du programme Le programme Executive MBA in Tourism Management (ETMT) de l IUKB est un programme dispensé en anglais qui se présente de la façon suivante sur sa page d accueil internet : «This thorough training programme in the management of tourism aims at taking up the challenges to which the entrepreneurs and managers of tourism are confronted, namely: to manage their company under conditions of permanent economic fluctuations; to drive the phases of development and launching of new products; to adapt continuously tourism products to new and evolving demands of customers; to introduce quickly new significant technologies; to manage tourist companies and areas on a compatible level with the current structures of the market ; to understand the principles of sustainable tourism and to control ethical and social issues.» La deuxième volée d'étudiants est actuellement en formation, la première ayant débuté en janvier 2004 et diplômé en juin 2005. Les 18 mois d enseignement à temps partiel correspondent à 60 crédits ECTS. 1.2 Contexte de la procédure Conformément aux "Directives relatives à la procédure de reconnaissance du droit aux subventions selon la LAU" 1, le Secrétariat d État à l Enseignement et à la Recherche (SER, anciennement Office fédéral de l éducation et de la science), a mandaté l Organe d accréditation et d assurance qualité (OAQ) pour l évaluation de l Institut Universitaire Kurt Bösch, à Sion. L IUKB a souhaité entreprendre, en parallèle, des accréditations volontaires pour un certain nombre de ses programmes, dont l EMTM. L'OAQ a conduit ces évaluations entre les mois de novembre 2004 et septembre 2005. Comme il est prévu dans les «Directives pour l accréditation» 2, le présent rapport de l OAQ présente synthétiquement les deux phases de l évaluation (interne et externe) ainsi que la prise de position des responsables de programme sur le rapport des experts. Il formule ensuite ses propres conclusions sur la base des documents 3 et informations fournis au cours du processus. Les responsables du programme EMTM ont tout mis en œuvre pour répondre aux attentes de l OAQ et ont respecté les délais prescrits. L OAQ les remercie de leur accueil lors de la visite et de leur collaboration active tout au long du processus. 1 Loi fédérale sur l Aide aux Universités et la coopération dans le domaine des hautes écoles, 8.10.1999, RS 414.20. 2 Directives pour l accréditation dans le domaine des hautes écoles universitaires en Suisse, Conférence Universitaire Suisse, 16 octobre 2003. 3 Self-evaluation report, Executive MBA in Tourism Management, April 2005 (rapport d auto-évaluation); Évaluation en vue de l accréditation, Programme Executive MBA in Tourism Management IUKB, Rapport final du Comité de visite de l OAQ, 30 août 2005 (rapport des experts), Commentaires des Responsables du programme ETMT sur le Rapport préliminaire du comité de visite de l OAQ, 12 août 2005 (prise de position de l institution face au rapport préliminaire des experts). Octobre 2005, page 2
1.3 Groupe d experts ayant participé à l'évaluation du EMTM Les personnes suivantes ont été choisies avec l approbation des responsables du programme et du Conseil scientifique de l OAQ comme membres du groupe d experts : Alexander Bergmann, ancien doyen de l École HEC de l Université de Lausanne, Jean-Marc de Leersnyder, ancien directeur de l École HEC de Paris, Klaus Weiermair, directeur du «Center for Tourism and Service Economics» de l Université d Innsbruck, Jacques L Écuyer, président de la Commission d évaluation de l enseignement collégial du Québec, qui dirigeait le groupe d experts. Ce groupe d'experts était également qualifié pour procéder à l'évaluation institutionnelle et à celle des programmes "Bachelor and Master of Business Administration", qui font l'objet de rapports distincts. L OAQ a chargé le Dr Isabelle Dustin d organiser et accompagner la procédure d évaluation. 2 Rapport d auto-évaluation 2.1 Processus d élaboration Le rapport d auto-évaluation a été rédigé sous la responsabilité de la coordinatrice du programme. La coordination avec les autres groupes de travail pour l accréditation de programmes a été réalisée dans le cadre du groupe de pilotage dirigé par le Directeur du Centre de Formation Continue et d expertises de l IUKB. 2.2 Forme et contenu Le rapport comprend 33 pages traitant une par une les questions liées aux standards de l OAQ. Il est très bien présenté, clair, concis et bien documenté par les annexes nécessaires. 3 Visite des experts sur place La partie de la visite sur place qui concernait l EMTM a eu lieu le 21 juin 2005. Les experts ont assisté à une séance de briefing au cours de laquelle le déroulement de la procédure, les enjeux, les standards de qualité de l OAQ ainsi les grandes lignes du système d enseignement tertiaire suisse ont été exposés. Au cours de la visite, les experts ont rencontré les responsables du programme, des enseignants, des étudiants et des anciens étudiants. A la fin de la visite, les experts se sont réunis plusieurs heures pour partager leurs observations et préparer leurs conclusions. Dans leur rapport final, les experts remercient les personnes rencontrées de leur disponibilité et de leur ouverture. Le rapport des experts passe en revue chacun des domaines et standards examinés dans le cadre d une accréditation de programme selon les «Directives» de la CUS, et se termine par une recommandation quant à l accréditation. Les experts précisent en préambule de leur rapport que celui-ci «ne concerne que les programmes dispensés à l IUKB et ne touche d aucune façon les programmes offerts à l étranger dans le cadre de franchise ou autrement.» Octobre 2005, page 3
4 Thèmes principaux d évaluation 4.1 Mise en œuvre et objectifs de formation Les experts estiment que le programme est encore trop jeune pour que l on puisse se prononcer sur ses perspectives d avenir, mais la participation aux deux premières volées ainsi que le futur partenariat avec l École des HEC de l Université de Lausanne sont de bon augure. Les objectifs de formation sont clairs et répondent aux besoins de la région, comme le montrent les inscriptions d étudiants valaisans et suisses. Le programme est offert sous l égide du Centre de Formation Continue et d expertises (CFC), mais pourrait l être au sein du Pôle Alpes, Environnement et Société (voir le rapport institutionnel). 4.2 Organisation interne et gestion de la qualité Le mode de gestion du programme est défini et publié. Les experts notent : «Le programme est sous la responsabilité d un comité stratégique et d un comité exécutif, le premier étant chargé de conceptualiser le programme et le deuxième de le coordonner et gérer. Les deux comités sont présidés par le directeur scientifique du programme qui y joue un rôle prépondérant. Le comité stratégique comprend des personnes du milieu socioéconomique et du milieu de l enseignement supérieur. Quant au comité exécutif, il est constitué du directeur scientifique, du chef de projet et du directeur du CFC. Sur papier donc, le partage des responsabilités est clair, mais la situation réelle est plus complexe.» Il est apparu durant la visite que tout ne fonctionne pas encore exactement comme prévu : «Le comité stratégique ne s est pas encore réuni ( et ) certaines décisions importantes, comme celle d offrir le programme, ont été prises par le CFC même si les responsables du programme jugeaient qu ils n étaient pas vraiment prêts.» Le caractère prématuré du lancement a été relevé par plusieurs personnes. «La participation des professeurs et des étudiants au développement du programme est réelle sans être formalisée.» Les professeurs exercent à ce jour cette participation essentiellement par des communications directes avec le directeur scientifique, et les étudiants ont formé une association qui a déjà permis des améliorations substantielles entre les deux premières volées. La participation des étudiants au moyen de questionnaires d évaluation des cours et par leur représentation en séance avec le comité exécutif, compte parmi les mesures d assurance qualité mises en place. Les améliorations apportées à la deuxième volée, par exemple l engagement de tuteurs et l adaptation du règlement d études et du déroulement du programme, indiquent que ces mesures sont adéquates. Recommandation des experts : «Veiller à ce que la formation des organes du programme soit complétée et à ce que l organigramme du programme soit respecté et bien appliqué. Formaliser les mécanismes de participation des enseignants et des étudiants en complétant la mise en marche du comité stratégique et en intégrant les étudiants aux structures de l IUKB, comme il indique vouloir le faire.» Octobre 2005, page 4
4.3 Curriculum et méthodes didactiques Ce programme s effectue en cours d emploi et correspond à une charge de travail de 60 crédits ECTS qui s acquièrent en 18 mois environ, essentiellement durant les fins de semaine. Il pourrait être adapté à la nomenclature de Bologne sous la forme d un Master of Advanced Studies. Le programme comprend 7 modules de 5 ECTS chacun, un travail de mémoire comptant pour 20 et la participation à des conférences et voyage d étude pour 5 ECTS. Certains problèmes initiaux de cohésion et d articulation du programme ont été résolus entre les deux premières éditions. La qualité globale du curriculum et des méthodes est saluée par les experts : «Chaque module comporte un certain nombre de cours donnés par des spécialistes de haut niveau. Les thèmes abordés sont de nature interdisciplinaire allant de l économie du tourisme international jusqu au développement durable en passant par le marketing, l entrepreneurship et la communication. Il s agit de thèmes très pertinents qui permettent de couvrir les principaux aspects du secteur. ( ) Le travail de mémoire s étend sur une bonne partie du programme. ( ) Un encadrement méthodologique, incluant un séminaire sur les méthodes de recherche, est prévu dans le programme. Chaque étudiant est suivi par un tuteur dans ce travail. ( )Au total, il s agit d un programme de haut niveau, très chargé et très exigeant. ( ) Le programme est encore en développement et un partenariat avec HEC Lausanne devrait conduire à la mise en place d un tronc commun en management qui renforcera encore la cohésion du programme.» Les experts notent cependant certaines lacunes dans l évaluation des étudiants : contrôle continu inexistant lors de la première volée, existant et comptant pour 40% de la note finale mais effectué à distance via internet pour la deuxième volée, malgré un manque de mécanisme de contrôle lors des tests. Les responsables sont conscients du problème et des modifications sont prévues pour les volées suivantes. Le règlement manque également de clarté sur les exigences liées à l évaluation (note de passage, importance des évaluations intermédiaires). Recommandations des experts : le règlement doit être clarifié au sujet des exigences, et les conditions d évaluation des étudiants doivent être plus rigoureuses. 4.4 Corps enseignant Les experts jugent le corps professoral très qualifié, s agissant dans la plupart des cas de professeurs de différentes universités européennes, «choisis pour leur expertise dans le domaine de l enseignement et de la recherche en tourisme. ( )Tous les professeurs sont engagés aux seules fins de dispenser leurs cours. Rien n est prévu actuellement pour la recherche. À moyen terme, l IUKB espère être en mesure de dégager une part de recherche.» Mais l essentiel du programme repose sur les épaules du directeur scientifique, qui n est pas attaché à l IUKB, et de la cheffe de projet, cette dernière étant la seule collaboratrice permanente du programme. C est pourquoi les experts qualifient aussi le corps professoral de très volatil. Recommandation des experts : étoffer le corps professoral permanent attaché à l IUKB. Octobre 2005, page 5
4.5 Étudiants et étudiantes Les conditions et procédures d admission sont clairement définies et publiées. Un titre universitaire (en principe équivalent au Bachelor), une expérience professionnelle en tourisme d au moins trois ans et une connaissance suffisante de l anglais sont exigées. La mise en application des critères d admission a été discutée à plusieurs reprises durant la visite. En effet, le titre de Bachelor étant encore peu courant dans le monde du tourisme, la notion d équivalence professionnelle est d usage, avec pour conséquence un niveau des étudiants assez hétérogène sur le plan des connaissances scientifiques préalables. Des outils de mise à niveau (sous forme d e-learning) ont été mis à disposition des étudiants de la première volée mais pas de la seconde, semble-t-il pour des raisons budgétaires. Un renforcement du niveau général, souhaité par les collaborateurs, devrait résulter du partenariat annoncé avec l Université de Lausanne concernant un tronc commun initial. L égalité des chances entre hommes et femmes paraît assurée. La mobilité des étudiants n est pas particulièrement favorisée, ce qui est souvent les cas des programmes courts. L encadrement est adéquat de façon générale, selon les experts : «L addition de tuteurs et la présence de la cheffe de projets assurent que les étudiants sont bien suivis et reçoivent l aide nécessaire. ( ) Il y a lieu de noter les efforts déployés pour entretenir un réseau d échanges entre les étudiants, les diplômés et le corps scientifique par des rencontres extra-muros.» Le cas malheureux d étudiantes chinoises a été évoqué. Elles se seraient inscrites sur la base d informations erronées, voire frauduleuses, d une agence chinoise, croyant qu il s agissait d un programme à temps complet, peut-être même avec des possibilités de stages rémunérés. Les experts commentent : «Il est difficile de comprendre que l erreur n ait pas été détectée avant l arrivée des candidates puisque la procédure d admission comprend la présentation d une lettre de motivation. ( ) Il (l IUKB) doit s assurer que ces agences sont crédibles et que les candidats ont bien saisi dans quelles conditions le programme est offert. En cas d erreur, l IUKB a l obligation morale de trouver les moyens de réparer les dégâts, ce qui ne semble pas avoir été le cas ici.» Recommandation des experts : respecter les modalités d admission et offrir des moyens de mises à niveau aux étudiants admis qui ne satisferaient pas à toutes les exigences ; s assurer que les candidats connaissent suffisamment le programme offert pour avoir fait un choix éclairé en s inscrivant. 4.6 Dotation équipements et en locaux Le rapport des experts est bref dans ce domaine : «Le programme paraît disposer des ressources requises, mis à part l absence d une plateforme informatique et d outils de e- learning.» Octobre 2005, page 6
5 Conclusion des experts Citation complète de la conclusion des experts : «Au terme de cet examen, le Comité en arrive à la conclusion que l'executive MBA in Tourism Management de l'iukb est un programme prometteur qui satisfait à la plupart des critères de l'oaq. En conséquence, le Comité recommande qu'il soit accrédité sous réserve que l'iukb satisfasse aux conditions suivantes: Compléter la formation des organes de gestion du programme et veiller à ce que l'organigramme soit appliqué et respecté. Intégrer au corps professoral quelques professeurs ordinaires rattachés à l'iukb. Veiller à ce que les conditions d'admission au programme soient clairement énoncées, mieux respectées, et, à défaut, offrir des mesures de mise à niveau. D'autres aspects du programme pourraient aussi être améliorés. A cette fin, le Comité recommande à l'iukb de veiller à ce que l'évaluation des étudiants se fasse de façon plus rigoureuse, de rendre les règlements plus explicites sur les conditions de réussite des cours et du programme, et de varier un peu plus les méthodes pédagogiques utilisées. Le Comité note par ailleurs que le programme serait grandement renforcé par une alliance avec HEC Lausanne. Cette alliance permettrait d améliorer la portion management du programme et d offrir des mesures de mise à niveau. Par ailleurs, comme plusieurs professeurs de HEC Lausanne enseignent dans le programme, elle lui procurerait une stabilité et une solidité qui lui manque actuellement. Enfin, comme pour d autres programmes en développement, le Comité s interroge sur la décision de l IUKB de l offrir à l étranger, d autant plus que, selon les renseignements obtenus, cette extension pourrait se faire sans qu on ait recours à l expertise des collaborateurs du programme.» 6 Prise de position de l IUKB Les responsables du programme ont fait parvenir en temps utile aux experts et à l'oaq une courte page de commentaires au rapport préliminaire des experts. Ils estiment l'évaluation positive pour l'évolution du programme, ont apprécié les critiques comme constructives et précisent les points suivants. L avancement du partenariat avec l Ecole des HEC des l Université de Lausanne permettra de remédier à certaines lacunes présentes. La gestion de la qualité continuera d être une priorité. L évaluation des étudiants deviendra plus rigoureuse, orientation déjà prise pour la volée actuelle d étudiants. L adaptation du programme au format Master of Advanced Studies (MAS) conforme aux accords de Bologne sera mise en œuvre. Les méthodes pédagogiques seront diversifiées. Notamment «Un appui méthodologique et d écriture ( ) devrait donner plus d outils d analyse aux participants, leur permettant de diversifier les approches scientifiques en fonction des problèmes rencontrés et de pratiquer ceux-ci par le biais d exercices.» Octobre 2005, page 7
Enfin, les responsables rappellent que le EMTM est la seule formation de ce type proposée en Suisse romande. 7 Conclusions de l OAQ Mettant en parallèle les conclusions de l évaluation institutionnelle et les conclusions des experts à propos du programme EMTM, l OAQ constate que les conditions proposées par les experts sont de même nature dans les deux cas. D autre part, le programme EMTM se trouve actuellement au sein du Centre de Formation Continue et d expertise de l IUKB, dont le champ d action n est pas essentiellement universitaire. Cette unité de l IUKB a, de plus, fait l objet de critiques dans le cadre de l évaluation institutionnelle, notamment en raison du manque de cohérence de certaines ses activités avec la mission globale de l IUKB. Le programme EMTM se positionnant clairement comme de niveau universitaire, l OAQ suggère que soit envisagé son rattachement au Pôle «Alpes, Société, Environnement», dont certaines des préoccupations sont voisines et qui offrirait un cadre de recherche appréciable. L OAQ tient à faire savoir qu aucun mécanisme de délégation de responsabilité quant à l assurance qualité n a été évalué par les experts ni par l OAQ pour les programmes éventuellement en franchise. La présente évaluation ne porte donc que sur les programmes tels qu ils sont délivrés à l IUKB. 8 Recommandation de l OAQ quant à la décision d accréditation L OAQ, suivant l avis des experts, recommande l accréditation du programme «Executive MBA in Tourism Management» assortie des quatre conditions suivantes : 1. L organigramme de prise de décision doit être respecté et les organes de gestion doivent être complétés. 2. Quelques professeurs ordinaires rattachés à l'iukb doivent compléter le corps professoral. 3. Les conditions d'admission au programme doivent être clairement énoncées, mieux respectées, et des mesures de mise à niveau adéquates doivent être mises en place. 4. Les mesures d assurance qualité mises en place doivent s étendre à la vérification des informations publiées par les éventuels partenaires. Considérant que les faiblesses identifiées sont de même nature que celles citées dans l évaluation institutionnelle, le délai proposé dans lequel ces conditions doivent être remplies est d un an. La vérification pourrait se faire dans le cadre du réexamen institutionnel prévu dans le rapport final de l OAQ correspondant. Par ailleurs, l OAQ suggère un rattachement de ce programme au Pôle «Alpes, Société, Environnement». Octobre 2005, page 8