Les élèves de 5 ème E vous présentent leurs tentatives d'écriture de «nouvelles à chute».



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Transcription:

Les élèves de 5 ème E vous présentent leurs tentatives d'écriture de «nouvelles à chute». 1

La rencontre Sophie Marie était une jeune femme de trente-cinq ans. Elle était veuve et au chômage. Elle était très naïve, curieuse et pauvre. C'était une froide matinée d'hiver à Paris. Un jour, pendant qu'elle mendiait sur un trottoir, un homme lui proposa de l'accueillir dans sa grande demeure. Il ressemblait étrangement à son mari mort depuis trois ans dans des conditions inexplicables. Il la fit monter dans sa voiture. Sophie regardait fixement cet homme : elle savait qu'elle l'avait déjà vu, mais où? Un portier la fit sortir en la saluant d'une révérence. Elle rentra dans la maison de l'inconnu. Un majordome lui indiqua le chemin de la chambre d'amis. La chambre était spacieuse et confortable. La tapisserie dans des tons chauds et un lit en bois massif donnaient envie de se détendre. Dans le déroulement de la soirée, devant un excellent repas, l'homme se présenta : «Excusez-moi de mon impolitesse, j'ai oublié de me présenter! Je m'appelle Hugues De Montmery, et vous je suppose que vous vous appelez Sophie. -Mais comment le savez-vous? -Sûrement mon intuition...» Sur ce, ils finirent leur repas et allèrent se coucher. Le lendemain matin, Sophie entreprit de visiter la maison. En entrant dans une salle de bain, elle vit une trappe au plafond. Elle grimpa sur la baignoire et tira sur la poignée. Elle découvrit un grenier. Elle remarqua un journal sur une vieille malle. Elle l'ouvrit mais n'eut pas le temps de lire la première ligne, qu'elle entendit le plancher grincer. Elle bondit derrière une malle et elle vit entrer Hugues dans la pièce. Il ouvrit le journal et écrivit quelques lignes, puis s'en alla. Sophie prit une page au hasard et lut : «Aujourd'hui je suis triste. Mon frère Marc doit se marier avec Sophie, une très belle femme. Mon projet de tuer mon frère tombe à l'eau. Car une fois mariée, Sophie récupérera l'héritage. J'ai donc décidé de tuer mon frère avant son mariage.» 2

Sophie était sidérée et très en colère par le fait que le frère de son mari ait pu se faire passer pour un inconnu et qu'il ait tué son mari. Elle descendit le plus vite qu'elle put dans la pièce à vivre. Elle cria tout ce qu'elle avait découvert sur son compte. Il n'eut pas le temps de réagir que les policiers étaient déjà au seuil de sa porte. Ils emmenèrent Hugues au commissariat dont il ne ressortit que pour aller en prison. Sophie hérita de la maison et de toute la fortune de son mari qu'elle n'avait pas eu la chance d'avoir. Alice, Camille, Stacy 3

La Vieille Dame Roger Rabelais était un boulanger de 35 ans, il vivait dans une maison à la campagne à loyer modeste. L'année précédente, il avait aidé une femme à repeindre sa maison car il adorait aider les gens. Il était allé à la campagne car il n'aimait pas la pollution et qu'il avait une maladie respiratoire. Tout avait commencé une après-midi d'hiver, dans sa boulangerie. Il rencontra une vieille dame qui était très gentille. Celle-ci était petite, toute ridée mais elle avait un air sympathique, elle s'appelait Henriette. Ils firent connaissance autour d'un café. Cette femme avait l'air d'avoir apprécié sa présence, c'est pourquoi elle l'avait invité à dîner chez elle. Roger se prépara le reste de la journée et ferma sa boulangerie pour être en paix. Le soir, le jeune homme arriva à vélo chez la dame. Sa maison vue de face, était accueillante mais son jardin était recouvert de grosses mottes de terre. En rentrant, il vit une table soigneusement préparée. Ils se mirent à table et mangèrent un très bon gigot d'agneau accompagné de ratatouille : il apprécia le repas. Il la remercia pour le fabuleux dîner, s'apprêta à partir mais vit qu'il y avait trop de neige dehors pour rentrer chez lui. La grand-mère lui proposa de rester pour la nuit. Il ne déclina pas l'offre. Le lendemain, il se réveilla, prit des tartines de beurre et de confiture. Il trouvait le regard et l'attitude de cette dame très étrange. Elle prit un gros couteau pour couper la viande : comme le boucher. Il la trouvait de plus en plus bizarre. Il la voyait tourner autour d'une pelle ensanglantée et il voulut partir en vitesse, mais elle lui dit de venir dans son jardin. Là, il vit un trou. La vieille femme lui dit: «Il faut que je le remplisse et vous faites parfaitement l'affaire.» Clément, Clément, Théo 4

Le nouveau Philippe Jinno était un jeune homme de 16 ans qui vivait dans une famille modeste dont il était le fils unique. Il passait le plus clair de son temps à son sport préféré, le football américain. Ses entraînements se passaient l'après-midi et avaient été doublés pour se préparer au tournoi départemental qui se passait le mois suivant. Une après-midi, un nouveau joueur arriva, prénommé Igor, Un Suisse qui fut placé au banc des remplaçants. A la fin de l'entraînement, ils allèrent tous au vestiaire se doucher et se changer. Ils sortirent tous des vestiaires mais le runningback, Luffy, n'était pas venu se doucher. Le lendemain, les parents de Luffy signalèrent la disparition de leur fils à Philippe. L'entraînement suivant, Philippe parla à son équipe de son inquiétude envers Luffy qui semblait avoir disparu. Malgré cette histoire bouleversante, ils s'entrainèrent quand même, sauf Igor qui était dispensé à cause d'une coupure à la main. A la pause, Philippe alla chercher les bouteilles d'eau mais trébucha sur un sac. Comme il eut mal, il regarda le contenu du sac et vit un maillot numéroté pour les remplaçants et un couteau suisse avec des traces de sang séché... Gleran, Nathan, Lilian 5

Une vengeance qui tourne mal Elie Castanet était un jeune de 19 ans. Il s'entrainait toutes les après-midi dans une salle de sport. Il était devenu champion d'europe. Il était paysagiste dans une petite ville. C'était vraiment un homme d'une grand naïveté. Un jour, il alla dans sa salle de sport, sans s'être échauffé et il lui arriva un accident Il fit une fausse manipulation avec une haltère qui était dans la salle de sport, qui lui tomba sur la tête et qui l'assomma. Il perdit connaissance et alla directement à l'hôpital. Il se fit soigner. Mais l'un des aide-soignants qui s'occupait d'elie le reconnut. Elie lui avait volé sa place lors d'un championnat de musculation qu'ils avaient fait ensemble. Alors la jalousie monta en lui. Il prit une décision : il allait se venger. Il débrancha le fil qui maintenait sa vie. Il se sentit débarrasser de cet homme prodigieux. Mais le jeune homme se réveilla peu après avoir été débranché, il alla dans le couloir chercher une infirmière et lui demanda ce qui s'était passé. Elle lui raconta toute l'histoire que le directeur de la salle de sport lui avait rapportée avec précision. L'aide soignant qui avait débranché les fils du garçon le vit dans le couloir debout et apparemment bien portant. Choqué de le voir en vie et inquiet qu'il apprenne tout ce qui s'était passé, il prit peur et alla demander quand il s'était réveillé. Il craignait de s'être trompé de personne, mais c'était bien lui. Il fit une crise cardiaque. Estelle, Alison, Colyne 6

Piège de l'amour Cindy, était une jeune fille âgé de 20 ans. Fille unique, elle vivait avec sa meilleure amie dans un quartier modeste de Lyon, pour poursuivre ses études dans une école de gendarmerie. Elle aimait beaucoup le sport, mais elle n'aimait pas être seule. Son seul défaut était la curiosité. Un jour, Cindy fut admise dans une école de gendarmerie. Pour son premier jour, Cindy décida d'arriver en avance. Elle alla faire un essai sur le terrain. Entre midi et deux, elle décida d'aller refaire le parcours d'entrainement qu'elle avait fait le matin. En s'entrainant, elle rencontra un jeune homme nommé Maxime. Ils discutèrent, sympathisèrent, puis Maxime invita Cindy à venir manger au restaurant le soir. Le soir même, Maxime alla la chercher. Il lui avoua ses sentiments pour elle. Il commença à lui raconter son passé. Cela n'était pas très brillant. Il lui avoua qu'il était recherché pour vol dans une banque. Il lui demanda de le protéger par amour et de fausser les pistes de recherche. Elle le fit car elle était tombée amoureuse de lui. Elle fit ce que lui avait demandé Maxime. Elle commença à fausser les pistes et au bout de quelques jours quelqu'un s'en aperçut. Maxime s'en rendit compte et il décida de mettre tout les torts sur Cindy, qu'elle avait prévu son coup et qu'elle lui avait fait part de son plan. Quelque jours plus tard, elle se fit arrêter et perdit son travail. Florine, Nadège, Morgane 7

Potions et folie Marie était une femme de 27 ans. Elle dépensait son argent avec modération, Elle travaillait avec des personnes mentalement atteinte. Marie habitait dans un manoir. En cuisinant pour le déjeuner, elle trouva un livre au fond de son placard. Avec entonnement, elle prit le livre et avec les ingrédients indiqués elle constitua une recette pour un patient de son travail. Elle savait très bien que cette mixture était empoisonnée. Avec joie, son patient dévora le gâteau et, quelques minutes plus tard, la personne cracha du sang et mourut d'une hémorragie. A la suite de cet événement elle appela la police qui arriva rapidement sur les lieux de l'accident. Le personnel de l'établissement fut alerté et se fit questionner par la police. Un fou s'accusa à tort. Suite à son aveu, il fut amené directement au poste de police le plus proche. Ensuite, Marie rentra chez elle et reprit son livre. Elle continua à faire des mélanges qui tuaient les fous en quelques minutes seulement. Cependant, suite à cette série de meurtres, elle parvint à se dénoncer à la police et donna une preuve que c'était elle qui avait tué tous ces gens. Elle fut arrêtée et resta longtemps en prison. Melissa, Océane, Quentin 8

Le voyant Sarah Smith habitait à Liverpool, dans une grande maison. Cette femme, veuve, de 45 ans était PDG d'une entreprise de fabrication de ressorts de pinces à linge. Elle adorait son argent et détestait les Noirs. Elle était également avare et naïve. Un jour, alors qu'elle partait de chez elle pour aller chercher ses robes au pressing, un homme s'avança vers elle. Il l'interpela. Bonjour madame... Mademoiselle! s'indigna Sarah. Puis elle repartit. L'homme l'interpela de nouveau. Excusez-moi, mademoiselle. Je suis Mattew Black. Enchantée, répondit Sarah. Bonne journée. Vous n'avez pas l'air de vouloir m'écouter, répondit Mattew Black. Pourtant je pourrais vous valoir de l'argent. Je ne tiens pas à vous vendre! s'écria Sarah. Il la suivit dans la rue. Vous savez que vous allez peut-être mourir demain. Comment osez-vous? s'exclama Sarah. Donnez-moi votre main! Il lui prit la main sans lui poser une autre question. Il ouvrit des grands yeux. Oh là là! s'écria-t-il. Je vois des choses extraordinaires. Comment pouvez-voir quelque chose dans une main! Je suis voyant! 9

Moi aussi, je vous vois! Je peux lire l'avenir, expliqua Mattew. Sarah, qui n'en crut pas ses oreilles l'invita chez elle. Il lui expliqua qu'il était né dans une famille nombreuse au Tibet, puis qu'il avait fait ses études en médecine au Caire. Comme il n'avait pas la moindre logique pour être médecin, il s'était basé sur le métier de NO (nettoyeur officiel) C'est alors qu'un jour, il avait vu l'avenir de son voisin et il avait décidé d'en faire son métier. A la fin de son récit, Sarah lui demanda de lui lire son avenir. Mattew lui demanda de l'argent. Sarah lui donna 50. Il lui dit simplement qu'elle allait faire... Il ne finit pas sa phrase car il n'y avait pas assez de sous. Elle lui donna 70 de plus. Elle était avide de connaître la suite. Vous allez faire la rencontre... De qui, la rencontre de qui? s'exclama-t-elle. Elle lui donna 10 000. Vous allez faire la rencontre de l'homme de votre vie dans un pub. Le lendemain, elle se rendit dans un pub car elle voulait vraiment connaître celui avec qui elle finirait ses jours. Elle entra dans un pub. Elle vit un homme avec un capuchon noir. Elle s'en approcha. Il avait un accent espagnol très sympathique. Elle lui parla et ils se lièrent d'amitié. L'homme se fit appeler Diego Gonzales. Il l'invita à dans un restaurant très chic de Liverpool, le lendemain. Et justement, le lendemain soir, elle alla à son rendez-vous. Il y avait seulement un bouquet de fleurs sur la table avec un mot sur lequel était écrit : Merci pour l'argent, c'est grâce à vous que je suis devenu riche. Léo, Alexandra, Kevin 10

L'accident Une jeune fille de vingt et un an qui s'appelait Jeanne Jascot, aimait les billets verts et sa petite sœur Ambre qui avait dix-neuf ans. Ses parents étaient très riches et avaient une villa très somptueuse en Corse. Le père et la mère partirent pour l'alaska pour fêter leur anniversaire de mariage. Un jour, Mlle Jeanne reçut une lettre qui annonçait que ses parents avaient eu un accident d'avion et qu'ils étaient morts. Jeanne était triste de la mort de ses parents mais était contente car elle héritait de tout leur argent. Elle décida de le cacher à sa sœur par peur qu'elle veuille récupérer une part de l'argent. Mais celle-la se doutait qu'il s'était passé quelque chose car elle l'entendait pleurer tous les soirs et ne la voyait pas manger pas grand-chose. Un matin, Jeanne demanda à Ambre de ranger le salon car elle ne savait pas quoi faire. Elle découvrit la lettre par terre, sous le meuble. Elle ouvrit l'enveloppe et la lut. Ambre et Jeanne se disputèrent et ne se parlèrent plus jusqu'au lendemain. Elles passèrent une nuit blanche à cause des souvenirs avec leur famille. Le jour suivant, la porte s'ouvrit tout à coup et deux personnes arrivèrent : c'était Monsieur et Madame Jascot. Ils se demandèrent pourquoi leurs filles pleuraient et étaient chacune de leur côté. Les filles se posèrent la même question : pourquoi leurs parents étaient là alors que normalement ils devaient être morts; ils se regardèrent tous et s'embrassèrent. L'administration s'était trompée d'avion. Romane, Lisa, Stessy 11

S'ouvre ici la partie consacrée aux récits policiers, écrits par les élèves de 5ème D 12

Vol de tableau au musée d'arma, par Adrien, Silas et Sébastien Un jour, deux détectives privés nommés Héraclès et Sherlock Patate décidèrent d'aller au musée d'arma. C'était un musée d'art contemporain. Héraclès avait pris son appareil photo mais il ne prit qu'une photo car le musée allait fermer. Il avait pu photographier le plus beau tableau du musée «le Vascon», donc ils décidèrent de revenir le jour suivant. Le jour suivant Sherlock prit plusieurs photos du Vascon, il alla tout de suite les faire développer. En comparant la première photo et la dernière, le tableau n'était pas pareil. Les frères accoururent au musée. Ils appelèrent le conservateur du musée qui alla le décrocher le tableau et qui s'aperçut que ce n'était qu'une photo accrochée au mur. Les deux frères décidèrent de se charger de l'enquête. Ils questionnèrent le vigile qui dit qu'il savait peut être qui était le coupable. Il s'appelait Jonathan c'était un potentiel acquéreur de tableau. Le vigile l'avait vu tourner autour bizarrement et il avait pris une seule photo et mesuré le tableau. Les deux frères allèrent voir ce Jonathan. Quand ils arrivèrent à son domicile, il ouvrit la porte et subit un interrogatoire. Quand Sherlock commença à l'arrêter Héraclès retourna au musée et remarqua une petite goutte de sang sur la porte et une autre devant le tableau, mais Jonathan n'avait pas d'égratignures. Il demanda au vigile de lui montrer ses bras et, comme il l'avait imaginé, il avait une égratignure. Il avoua qu'il avait volé le tableau car il n'était pas assez payé. Il se fit arrêter pour vol. Héraclès et son frère visitèrent le musée et repartirent, heureux de cette victoire. 13

LE PAIN DU CRIME, par Maxime et Hugo Notre histoire commence dans la rue Legrand, rue très belle et très appréciée des commerçants telle que les boucher les boulanger... Enfin bref je m'éloigne. Une patrouille de policier menée par l'inspecteur Henri Deville faisait sa ronde comme tous les soirs vers 22h, à peu près. Notre inspecteur était très grand, il avait les cheveux bruns et les yeux bleus. Il adorait les voitures et détestait le pain! Il était plein de curiosité. Mais, tout à coup, un cri provenant d'une boulangerie retentit. L'inspecteur entra dans la pièce,remarquant sur la vitrine un excellent diplôme de boulanger. La signature n'était pas de la même écriture que le reste du diplôme. Puis il rentra dans la chambre à pain où il vit la boulangère allongée et très pâle. Elle était morte! L'inspecteur s'approcha de la victime, il remarqua de la farine dans sa bouche et conclut quelle s'était faite étouffer avec de la pâte à pain pour ne pas laisser d'empreintes. Le lendemain, l'inspecteur interrogea le mari de la boulangère au poste de police. L'inspecteur commença à lui demander s'il avait des problèmes avec sa femme. Celui-ci répondit qu'il en avait marre, que sa femme ne pensait jamais à lui mais toujours à son pain. L'inspecteur demanda si sa femme était nerveuse ces derniers temps. Il répondit qu'elle ne parlait plus avec sa meilleure ami, Anne, et il trouvait cela bizarre. Enfin l'inspecteur demanda au mari de partir car Henri voulait interroger la meilleure amie de la victime. Il commença à lui demander quelle relation avait la boulangère avec son mari. Elle lui répondit que le mari battait sa femme et même qu'il l'avait menaçée de mort. Henry lui demanda comment elle le savait. Elle lui dit qu'elle les avaient vus de sa vitrine de boulangerie car elle aussi était boulangère. Après ces interrogatoires, l'inspecteur retourna dans le magasin de la boulangère où il trouva une lettre de menace qui était destinée à celle-ci. Il y avait écrit: «rends-moi ce qui m'appartient!!!sinon couic!!!» Il remarqua que l'écriture de la lettre était identique à celle du diplôme de la boulangère,il effaça la signature de la boulangère et découvrit une autre signature qui n'était 14

autre que la celle de Anne. Mr Deville alla arrêter cette soi-disante amie qui avoua que c'était elle qui avait tué la boulangère par pure vengeance car celle-ci lui avait volé son diplôme qui lui permettait d'attirer de nombreux clients alors qu'elle, elle était au bord de la faillite. Finalement tout le monde était coupable : le mari battait sa femme, la boulangère avait volé le diplôme de sa meilleure amie et celle ci l'avait tuée. Ils devraient donc tous être punis. 15

Une enquête de Jeanne Lara, par Léa, Pauline, Tania Laure et Guillaume Efère vivaient à Lille dans une grande maison et étaient riches. Ils avaient une femme de ménage et un jardinier. Guillaume était boulanger et Laure fleuriste. Un soir, Laure rentra de son travail et retrouva son mari mort dans le salon. Laure appela Jeanne Lara, une détective privée. Elle arriva de suite sur le lieu du crime. Elle interrogea Laure pour savoir qui était là dans la journée. Laure répondit: -La femme de ménage était là à partir de 9h30 jusqu'à 12h00 et elle est revenue de 13h30 à 17h30; et le jardinier était là de 13h à 16h. -Et vous, à quelle heure êtes vous rentrée? demanda Jeanne. -Je suis rentrée vers 18h! répondit Laure. Jeanne Lara alla voir le jardinier et la femme de ménage, elle les interrogea. -Que faisiez-vous entre 17h30 et 18h? demanda Jeanne au jardinier. -J'étais au bar avec un ami, il vous le dira, répondit le jardinier. -On fera venir votre ami, dit Jeanne. -Et vous Madame? demanda Jeanne. -A 18h00 j'étais chez moi. -Avez -vous une preuve? -Non. Jeanne alla interroger l'ami du jardinier. -Étiez-vous avec le jardinier au bar, hier soir vers 19h00? -Non, je n'étais pas avec lui. -Avait-il des problèmes avec Guillaume Efère? -Non je ne crois pas. Mais il me semble qu'il était amoureux de Laure Efère. Elle alla demander à Laure de faire semblant de vouloir se suicider tellement elle était triste car elle pensait que le jardinier l'aimait. Le jardinier ne voulait pas qu'elle se suicide, il avoua qu'il était le criminel. 16

Gold en difficulté, par Émile L inspecteur Gold était à New York en train d achever une enquête au téléphone, quand son portable d urgence, dont seules les personnes d importance connaissaient le numéro, retentit. C était la police de Las Vegas, pour une enquête très difficile où, pour une fois, il ne s en sortirait pas facilement. C était au sujet d un accident dont personne ne connaissait ou n avait trouvé la cause : une chanteuse avait été retrouvée brûlée dans un hôtel 6 étoiles alors que l incendie n avait pratiquement pas fait de dégâts. Pendant son vol, la police le rappela pour lui dire qu ils pensaient que la chanteuse étant saoule, s était renversé de l alcool sur elle et se serait mis le feu en allumant une cigarette. Il pouvait donc rentrer à New York mais il préférait en avoir le cœur net. Une fois arrivé à Las Vegas, il rejoignit un hôtel et se donna toute la fin de la nuit pour réfléchir. Le lendemain, il se réveilla tôt pour commencer son enquête. Il se rendit sur les lieux de l accident. Il constata très vite qu en effet il n y avait pas beaucoup de dégâts. La première pièce dans laquelle il enquêta fut la salle des caméras. Bien évidemment, il ne trouva pas la vidéo du moment où la chanteuse était morte. Il conclut donc que la chanteuse avait été assassinée. Son assassin avait donc effacé la vidéo pour ne pas être arrêté. Il avait même réussi à déguiser son crime en accident. Par la suite, il alla voir le secrétaire et lui demanda si le soir de sa mort la victime était accompagnée. Celui-ci lui répondit qu elle avait dîné dans sa suite avec son mari. Il prit l adresse de l époux de la victime et lui rendit visite. En entrant dans son appartement, il vit tout de suite que cet homme avait beaucoup d argent ; il le trouva dans le salon. Il se présenta et commença à le questionner. Il apprit qu il était comptable informaticien, divorcé d une autre femme avec qui il venait de renouer. Il gèrait l argent de directeurs de multinationales. Il n avait pas hérité d argent à la mort de sa femme. L inspecteur Gold lui demanda les coordonnées de sa compagne, qui faisait un bon suspect. Il pensa qu il avait suffisamment d informations pour la matinée. Il déjeuna dans le bar où travaillait la compagne de l informaticien, tout en réfléchissant. 17

Le mari, il ne faisait pas un très bon assassin puisqu il n avait même pas hérité d argent, en revanche la compagne de l informaticien avait de bonnes raisons. En effet, si l' informaticien avait rompu pour se marier avec une chanteuse, elle se retrouvait avec beaucoup moins d'argent, devenait jalouse et tuait la chanteuse pour pouvoir renouer avec l'informaticien. L'inspecteur Gold demanda à la compagne de l'informaticien où elle était le soir où la chanteuse était morte. Elle lui répondit qu'elle avait travaillé toute la nuit au bar. Il fallait qu'il se rende sur les lieux du crime. Une fois arrivé, il inspecta la pièce et finit par trouver un pistolet dont le bout était explosé, sous un fauteuil brûlé. Il le fit analyser au laboratoire puis retourna à l'hôtel pour se reposer. Son téléphone retentit. C'était le laboratoire qui l'appelait pour lui dire que la seule personne à avoir touché le pistolet était la victime. Son téléphone sonna à nouveau mais cette fois c'était la police: apparemment l'époux de la victime avait été arrêté pour détournement d'argent. Tout à coup la solution lui vint à l'esprit : la victime ayant découvert que son mari avait détourné de l'argent aurait pris son pistolet que l'informaticien avait soigneusement bouché, pour la menacer. L'informaticien lui aurait envoyé du vin à la figure, et, pour se défendre, la victime aurait appuyé sur la gâchette. Là, le pistolet étant bouché, lui aurait explosé à la figure. La victime aurait pris feu à cause de l'alcool renversé sur elle. Pour masquer son crime l'informaticien aurait supprimé la vidéo et renoué avec son ex femme pour qu'elle soit accusé du meurtre de la chanteuse. L'inspecteur Gold alla voir l'informaticien qui avoua très vite son délit. Enfin, l'enquête était terminée, il allait pouvoir rentrer à New York. Malheureusement, avant qu'il ne puisse se reposer ne serait ce qu'une seconde son portable retentit. C'était la police de Paris qui l'appelait pour un serial killer. 18

Une enquête de l'inspecteur Word, variation du récit précédent, par Anatole L'inspecteur Word était dans son bureau à New York en train d'achever une enquête au téléphone quand son portable d'urgence retentit. Cette fois, d'après l'autre personne au téléphone, l'enquête allait être très dure :c'était la police de Las Vegas. Un meurtre ou suicide s'était produit, une chanteuse avait été retrouvée brulée dans un hôtel 6 étoiles. Dans l'avion en route pour Las Vegas, la police l'avait rappelé pour lui dire que la chanteuse s'était sûrement suicidée et que le mari de la victime savait faire plein de choses avec les armes donc qu'il devait bien avoir un colt chez lui et au final qu'elle aurait bien pu lui en prendre un et surtout qu'il avait trouvé de l'argent chez eux qui ne leur appartenait pas. Après l'appel, l'inspecteur pensa que la police avait raison. Mais il n'était sûr de rien. Arrivé à Las Vegas, c'était le soir. Sur les lieux du crime, il trouva sa collègue à laquelle il jeta un long regard et son patron sur lequel il ne jeta même pas les yeux. Le cadavre était par terre. L'inspecteur l'observa. Il était vraiment bien brûlé, il puait le vin et le front était tout explosé. L'inspecteur posa ensuite les yeux autour du cadavre. Il vit effectivement des petits morceaux de métal qui appartenaient à un colt. L'inspecteur sur le moment était sûr de lui, il pensait à 98% que c'était un suicide. Elle devait être saoule et devait avoir plein de problèmes comme toutes les chanteuses et elle s'était suicidée. Ce qui enlevait 2% de chance que ce soit un suicide c'était la partie haute de la tête qui était explosée et le colt qui était en morceaux. L'inspecteur réfléchit un long moment puis, étant paresseux et fatigué, il dit que ce devait être un suicide et que s'ils ne le croyaient pas ils n'avaient qu'à appeler un autre inspecteur. L'inspecteur partit pas fier de lui car il n'était pas sûr que c'était un suicide mais il était tellement fatigué qu'il ne pouvait quasiment plus tenir debout. Dans l'avion, pour le retour à New York, l'inspecteur repensa au colt explosé à la 19

bouteille de vin. Il se rappela aussi qu'en partant des lieux où s'était passé l'accident il avait croisé le mari de la victime avec une bouteille de vin à la main. Il réalisa également que le mari de la victime, l'homme d'affaires, n'était pas paru dans l'histoire alors que c'était le seul qui était là quand sa femme avait brûlé. Il repensa donc à l'homme d'affaires qui savait manier les armes à la perfection et qu'il buvait. Il aurait très bien pu boucher le pistolet qu'il aurait posé sur l'étagère juste à côté de la victime. Il savait que sa femme savait qu'il avait volé de l'argent et donc c'était pour cela qu'il aurait bouché le colt de façon à ce que l'air lui explose à la figure. Donc, grâce au vin que la femme avait renversé de partout sur elle en buvant l'explosion du colt l'avait brûlée. La femme de l'assassin avait donc pris le colt pour le menacer de le tuer s'il ne rendait pas l'argent qu'il avait volé. L'inspecteur repartit vite à Las Vegas pour avertir la police. Deux jours plus tard l'inspecteur était rentré cher lui pour se reposer et la police avait arrêté l'assassin. 20

Dark Killer en difficulté, une variation inachevée des deux récits précédents, par Alexandre L'inspecteur DARK KILLER était dans son bureau en train d'achever une enquête au téléphone quand soudain son portable d'urgence retentit : c'était la police de Las Vegas. Cette fois il ne s'en sortirait pas facilement car c'était au sujet d'un accident dont on ne savait pas la cause. Le corps d'une chanteuse avait était retrouvé brûlé dans un hôtel 6 étoiles. Le lendemain, il prit un avion pour Las Vegas. Pendant le vol, la police rappela l'inspecteur DARK KILLER pour dire que la victime, sans doute ivre s'était renversé du vin sur elle et en s'allumant une cigarette, elle avait pris feu. En arrivant sur les lieux du crime l'inspecteur DARK KILLER aperçut sa collègue, l'inspecteur Chouchou, et son patron, M. Gold. Il alla directement vers sa collègue qui examinait la chanteuse. Il alla interroger les passants pour savoir s'ils savaient quelque chose. Personne ne savait quoi que ce soit. Il alla voir aux alentours du cadavre s'il y avait quelque chose de suspect. Il vit une cigarette tout écrasée et des morceaux de pistolet. Il alla voir un policier pour qu'il prélève des morceaux de cigarette et de pistolet. Il voulait savoir quelle était l'arme du crime. Le lendemain il alla au laboratoire pour savoir si le policier avait identifié l'arme et la cigarette. «L'arme était un magnum qui était bouché» Il alla voir le corps et demanda : «Alors savez-vous de quel heure à quel heure notre chanteuse est morte? -Et bien mon cher inspecteur, elle est morte entre 7h30 et 8h30. Voilà. -Très bien, merci docteur. Au revoir. [...] 21

Une enquête de Bob Mini-Moi, par Chloë, Méline, Clara Bob MINI-MOI est un homme célibataire de 34 ans. Sa profession? Détective Depuis qu'il est jeune, il aime résoudre les énigmes mais déteste les soupes aux carottes. Comme son nom l'indique, MINI-MOI est petit. Bob habite un appartement à Paris. Un jour il reçoit une lettre de sa sœur Savannah : «Salut Bob, jjaimerais t'inviter à passer un séjour dans ma nouvelle auberge, Les trois lapins. Comme je sais que tu vas dire oui, je te donne mon numéro de téléphone : 06 53 85 41 28 Appelle moi vite! À bientôt Savannah,ta sœur adorée» Bob s'empressa d'appeler sa sœur et fixa le jour de son arrivée. Le jour J, Bob arriva à l'auberge par la gare TGV. A son arrivée, Savannah présenta à Bob le jardinier, le cuisinier, la secrétaire, la femme de chambre et les deux servantes qui étaient jumelles. Un matin, alors qu'il faisait gris, Bob buvait son café et lisait son Dauphiné. Il se rendit compte que la table d'en face était vide, alors que tous les matins y était assis un homme d'affaires. Soudain, un cri retentit : Mr MINI-MOI trempa sa cravate dans son café. Tout le monde se précipita devant la porte de la chambre 13, celle de l'homme d' affaires. La femme de chambre qui avait les mains pleines de sang ouvrit la porte. Le détective stoppa les autres personnes et entra seul dans la chambre. Bob vit un os qui se trouvait au pied du lit, où était allongée la victime, qui avait trois trous sur le cou. Bob interrogea la femme de chambre, qui lui répondit: «J'ai trouvé Mr. NICOLAS, ( l'homme d'affaire ) dans son lit, j'allais le réveiller pour sa réunion, quand j'ai vu quelque chose de rouge sur son lit. Je ne me suis pas affolée car j'ai cru que c'était Mr. NICOLAS qui avait bu, comme toujours. Alors j'ai ôté la couette il était mort...j'ai hurlé, et le reste vous le savez.» 22

Bob examina la victime et conclut que le meurtre avait été commis entre 8h00 et 9h00. Bob interrogea les autres personnes présentes, pour savoir ce qu'ils faisaient entre 8h00 et 9h00. Le jardinier était allé vendre ses légumes, le cuisinier préparait le repas de midi avec les deux servantes, la femme de chambre, Daisy, prenait le thé et la secrétaire était à son poste où elle informait une personne. Alors Mr. MINI-MOI se rappela que l'homme d'affaires avait un chien et se demanda: «Où est-il passé?pourquoi n'a t-il pas défendu son maître?...à moins que...ce soit lui qui ait tué son maître!» Bob décida alors d'inspecter les chambres : celle de la secrétaire ne comportait rien,celle des deux servantes non plus. Il trouva dans celle de la femme de chambre un paquet de croquettes pour chien et les vestes de Mr. NICOLAS. La chambre du jardinier n'avait rien de particulier à part un placard étrangement fermé. Il alla en ville pour questionner les personnes qui était allées au marché ce samedi. Un vieux monsieur l'informa qu'une jolie femme accompagnée d'un chien lui avait servi des légumes. Le détective réfléchi et conclut que la femme de chambre ne prenait pas son thé mais vendait des légumes. Si le jardinier ne vendait pas des légumes que faisait-il? Bob passa chez la secrétaire prendre les clés du placard, alla dans la chambre du jardinier et entendit «Woof Woof». Il ouvrit la porte du placard et un chien lui sauta dessus. Il comprit l'astuce du meurtrier. Il décida alors de faire arrêter le personnel de l'auberge car, il savait qui était le coupable et il le révélerait en justice. Une fois au commissariat, il révéla l'astuce du meurtrier: «Le coupable avait rendez-vous avec Mr.NICOLAS, mais les choses ont mal tourné et Mr.NICOLAS a été tué! L'arme du crime est sûrement une petite bêche pour jardiner. L'erreur commise par le coupable est de ne pas avoir tué le chien. Le chien n'a pas défendu son maître car il avait de l'affection pour l'agresseur et l'agresseur avait de l'affection pour le chien. Donc le chien a été enfermé dans un placard. Le coupable est donc le jardinier!!! Pourquoi? Pour organiser une campagne de carottes... Berk» Le jardinier fut arrêté et vite oublié. 23

Meurtre au MONT-CARLO, par Cassandre, Clémentine, Milène Cela se passe en été à Las Végas dans l'hôtel MONT-CARLO. Miss Rihanna vient passer ses vacances croyant ne pas avoir de mystères à résoudre. Tout se passe bien jusqu'à qu'un meurtre trouble ses vacances. Un homme a été assassiné, blessé à la tête avec un fer à repasser. Qui est le coupable et pourquoi? Ce matin-là, Miss Rihanna dormait au MONT-CARLO dans la chambre 215. Tout d'un coup, un cri retentit dans tout l'hôtel. Miss Rihanna sursauta de son lit, puis arriva sur le champ. -Que se passe t-il? demanda t-elle. -Un homme est mort, dit la femme de ménage, il a été assassiné!! -Merci madame... -Non appelez-moi Amandine! Puis-je vous aider? -Bon! se dit Rihanna. Un homme a été assassiné et moi qui pour une fois allait passer une semaine de vacances, c'est raté! Rihanna alla faire son enquête : -Bonjour, connaissez-vous l'homme qui a été tué? -Oui, dit l'homme, hier soir il a joué au poker contre moi et il a gagné 15 000 000 euros. -Hum hum, dit-elle. Rihanna se dit : «Je crois que cet homme a le profil idéal pour l'avoir tué.» Puis elle alla voir le médecin légiste. -Quelle est l'heure du décès? Et la cause? -Vers 3h00 du matin, il a été tué par un fer à repasser, ce qui l'a tué sur le coup. Puis le 24

meurtrier l'a porté pour le mettre dans la baignoire recouvert d'un drap. -Merci docteur. Rihanna continua à interroger le personnel. -Bonjour, dit-elle au maître d'accueil, pouvez-vous me dire le nom de l'homme trouvé mort ce matin? -Euuhhh...I speak English. -Mince, un Anglais pas de chance... Bye! Une personne tendit un papier à Rihanna il était écrit : «Ne cherche pas le maitre d'accueil, va plutôt voir celui qui a organisé le poker hier soir il s'appelle MR Legrand. Il pourra répondre à vos questions.» Bon, dit elle, allons voir cet homme mystérieux. -Antonio?! Mais que fais-tu là?? -Rihanna?? je suis de la sécurité et c'est moi qui ait organisé le poker hier soir, pourquoi?? - Tu vas donc pouvoir m'aider, comment s'appelle l'homme qui a gagné 15 000 000 euros?? -Euh... lui, ah!! oui, un de mes collègues l'a viré de la piscine car il avait trop bu. Il s'appelle Amyas Crale, chambre 213. -Merci beaucoup! A quelle heure avez-vous fini la partie?? -D'habitude, ça dure 2h00 à peine mais là on a fini à 2h30! -Merci ça m'aide beaucoup. Elle réfléchit et dit: -Eurêka! j'ai trouvé, merci Antonio. Et elle se précipita dans la salle des cameras. -Bonjour, puis-je voir la vidéo de ce matin entre 2h30 et 3h00 dans le couloir 3. -Euuhh, désolé mais il y a eu une panne à cet endroit. 25

-Pas de chance! Merci. Bon je vais revenir à mon suspect N 1. Aussitôt dit, aussitôt fait : elle courut vers la chambre 210, la chambre du joueur qui avait perdu. ) - Il y a quelqu'un? -Oui! entrez. -Bonjour monsieur, pouvez-vous me dire ce que vous faisiez ce matin entre 2h30 et 3h00? -Une fois la partie terminée, je suis allé dans ma chambre pour fumer, après je me suis couché. -Avez-vous un alibi? -Oui : ma mère. Elle est rentrée à 2h30 puis il me semble qu'elle est ressortie, mais je ne suis pas sûr. - Bien, bien, dit elle en notant toutes les informations dans un petit carnet, mais où est votre mère? -Je ne sais pas, pourquoi vous ne la soupçonnez tout de même pas? -Je soupçonne tout le monde! -Miss Rihanna! Miss Rihanna! Où êtes-vous? -Je suis là! -Ah, vous voilà, une camera est alimentée par le soleil et a donc pu enregistrer le tueur de MR Crale. -Génial!!! -Venez, dépêchez- vous donc! -Oui j'arrive, dit-elle en prenant son blouson et son sac. Ils arrivèrent donc dans la salle des cameras. Miss Rihanna vit la mère du joueur perdant. Rihanna demanda au joueur perdant où se trouvait sa mère. Celui-ci lui répondit qu'elle était sans doute à l'aéroport pour rentrer à Paris. 26

-Oh, non! Il faut la rattraper tout de suite. Le taxi de la mère avait crevé mais elle avait couru prendre son avion. Sa canne avait cassé, elle était tombée mais s'était relevé et avait continué à courir et avait pris son avion. La police la suivit jusqu'à Paris et l'arrêta. Elle écopa de 20 ans de prison. -Et c'est la fin! Vous avez aimez les enfants? demanda Rihanna. -Oui, maman. Mais ça veut dire que cette histoire s'est vraiment passée? -Et oui! 27

L'accident mystérieux, par Gauthier et Simon Le fameux détective privé Deleran avait passé ses vacances de Pâques à Nantes. Il était âgé de 40 ans et aimait tout savoir mais il détestait avoir tort. Il avait découvert dans le journal qu'un certain Gaston était mort d'une chute dans un escalier d'une mystérieuse façon. Mr Deleran, intrigué par cette mort bizarre, avait voulu interroger un de ses proches, Martin, pour en savoir plus. L'inspecteur interrogea donc Martin dans sa maison, maison dans laquelle était mort Gaston: Il dit que Gaston était cuisinier et qu'il travaillait dans la demeure du frère de Martin: Charles. Lui-même avait été tué par un tueur en série qui s'était échappé de prison. Martin dit: «Peu après la mort de Charles, j'ai invité Gaston pour commémorer sa mort. Deux heures après être rentré chez lui, il revint pour me demander de déchiffrer une lettre en ancien français qu'il avait trouvée dans sa poche lors de son retour. Sur la lettre, il était écrit des menaces lui disant qu'il avait tué Charles. Puis deux semaines plus tard, en revenant chez moi, il chuta dans les escaliers». Le détective s'était renseigné pour savoir combien de personnes savaient lire et écrire l'ancien français. Il découvrit que personne qui avait des relations avec Charles ou Gaston dans cette ville ne savait écrire l'ancien français et il savait que Martin était le mieux placé pour mettre la lettre dans la poche de Gaston. On aurait pu croire que c'était Martin qui avait fait le coup, mais ce n'était pas son avis..l'inspecteur interrogea deux des plus grands proches de Gaston: Justin et François. «Justin, où étiez-vous lors du meurtre de Gaston? demanda l'inspecteur. -J'étais au bowling, avec mes amis dont François. -Où se trouve-t-il, le bowling? -A côté de la mairie. -Mais non, il se trouve entre le cinéma et la mairie! répliqua François. -C'est ce que je viens de dire!! 28

-Oui, mais tu n'as pas précisé s'il se trouvait à côté du cinéma.» L'inspecteur partit au bowling à la recherche d'indices mais, il ne trouva rien car le bowling était fermé pour la semaine. Juste avant d'aller demander plus d'informations à la police il vit dans les escaliers de la maison de Martin des traces de boue. Il s'en alla directement en prison demander s'il y avait quelqu'un qui s'était évadé. Apparemment, l'assassin qui avait tué Charles s'était évadé une nouvelle fois. Il alla alors dans un centre de police spécialisé pour faire analyser la trace de boue sur l'escalier. Évidemment, les traces de boue provenaient de chaussures que l'on donne quand on est en prison. L'assassin était finalement le meurtrier de Charles et avait tué Gaston pour éviter d'être dénoncé une deuxième fois car il avait vu le meurtre. Mais qui était donc cet évadé? Le détective alla revoir Martin, et il vit qu'un homme le menaçait avec un revolver. Lorsque le meurtrier vit l'inspecteur, il s'enfuit à toutes jambes mais l'inspecteur l'avait reconnu, c'était Justin. Il réfléchit puis se dit que François était complice car il n'était pas allé au bowling : il était fermé!! Cette astuce lui avait permis de gagner du temps. L'inspecteur les dénonça donc à la police. 29

Alex Rider en Écosse, par Fabian, Rémi et Raphaël L'enquête se passe au Lock Ness, au cours du festival pour célébrer l'anniversaire de Messie. Cela se passe un soir, le 21 Décembre 2000. Notre détective privé se nomme Alex Rider, il est âgé de 20 ans. Alex venait de recevoir un SMS comme quoi il pouvait prendre des vacances, pour assister au festival du Lock Ness. Il accepta cette demande avec plaisir car l'enquête précédente l'avait fatigué. Aprés avoir pris le train, il se changea pour assister au festival. Il arriva sur la place. Il y avait de l'animation. Une fanfare arriva, monta sur l'estrade et commença ses morceaux. Après le concert, Alex entendit une dame hurler. Il se retourna et trouva un homme en costume-cravate avec du sang par terre ainsi que sur le mur derrière lui. La police arriva ainsi que les pompiers. Alex eut le temps d'examiner le corps. C'était un homme d'affaires de 50 ans, qui s'apellait Rodolphe Gérard. Le médecin légiste rendit son verdict, il avait subi un choc du côté gauche puis était tombé et s'était fracassé la tête sur un muret. Les policiers interrogèrent les spectateurs. Un vieux vagabond s'enfuit, les policiers ne le rattrapèrent pas. En revanche, Alex, étant plus jeune, le rattrapa. Il l'interrogea. Il remarquae rapidement que ce n'était pas le meurtrier. En revenant, il se fit interpeler par un policier. Ce policier lui demanda si Alex avait réussi à rattraper le vagabond. Alex repondit que non. Puis il dit qu'il était détective privé, et lui demanda où étaient passées sa matraque et son insigne. Le policier lui répondit qu'il l'avait oubliée au commisariat. Alex répartit à l'hôtel pour refléchir à son enquête. Il se dit que le meutre avait été commis pour une question d'argent. Il alla au commisariat où il entendit qu'un policier avait perdu sa plaque de police et sa matraque. Puis il revint sur le lieu du crime. Il y remarqua, dans un coin, un bout de tissu enroulé autour d'un objet. Il déroula ce tissu et decouvrit une matraque. A ce moment, il reçut un SMS du médecin légiste, lui disant qu'il avait trouvé une insigne de policier. Il appela le centre de police pour expliquer que le coupable était le policier nommé Georges. Le 30

commisaire lui dit que le policier était parti en vacances en Australie et qu'ils ne pouvaient pas le poursuivre. Les autorités Autraliennes signalèrent aux autorités fransaises que M. Georges Vignile s'était suicidé en se jetant du haut d'un pont. Alex Rider, Tu m'as démasqué : je m'avoue vaincu. JE METS FIN A MA VIE, GEORGES, le 23/12/2000 31

La femme meurtrière, par Pierre-Elie et Gaël Tout a commencé le 5 janvier 2005 en hiver. -Non! Non et non! Je ne veux pas faire mes devoirs, je veux t'aider dans tes enquêtes. - Si! Tu les feras sinon je t'enferme dans ta chambre avec tes amis les chats. - Monstres! Vous n'avez pas le droit... Et oui c'est moi Régis DE LA MARE, j'ai 15 ans. Mon père est policier et ma mère est jardinière. Ma passion c'est les enquêtes policières, mais je n'aime pas les chats, parce que les chats sont des andouilles. A minuit je décidai de fuguer avec des provisions et mon argent de poche. Je m'étais résolu à refaire ma vie. Je ne pensais pas tout de suite à me trouver un travail. Pour commencer, je me suis juré d'acheter le journal toutes les semaines pour voir les nouvelles policières. Je vis que Homer SIMPSON s'était fait arrêter pour avoir détourné un camion de donuts et quand je tournais la page je lus un article qui m'anéantit pendant quelques instants... Ma famille avait été assassinée pendant son sommeil à l'aide d'un pistolet 9 mm équipé d'un silencieux. Je retournai en cachette sur le lieu du crime et je volai le dossier de mon père quand il était sergent à l'armée. Et je vis que mon père avait volé l'identité de son meilleur ami pour recevoir son grade de sergent. Je continuais à lire le dossiers de mon père. Je vis qu'il était sorti avec un autre membre de son unité. A la suite de cela il avait été expulsé de l'armée, il se reconvertit dans la police et il quitta son amoureuse pour une autre. Après avoir lu cela, je suspectai l'ex-meilleur ami de son père. Le lendemain, en cherchant des preuves contre mon suspect principal, je ne trouvai rien contre lui je perdis tout espoir. J'allai au commissariat pour annocer que j'avais peut-être trouvé un suspect pour le meurtre de ma famille grâce au dossier de mon père. Ils firent 32

appel à un inspecteur pour qu'il étudie l'affaire. Plus tard ils arrêtèrent l'ex-meilleur ami et l'ex-compagne de mon père. Au cours de l'interrogatoire l'ex-compagne de mon père se suicida avec la même arme qui avait servi à tuer ma famille... 33

Les histoires du magnifique Pomme DETERE Meurtre en forêt, par Alec et Jérémy M. LEFRIK était milliardaire et adorait les chats. Sa femme était morte d'une maladie dont il vaudrait mieux ne pas parler. Il avait une fille de quatorze ans mais pour une raison qu'il ignorait il était tout le temps malheureux. C'est pour cela qu'il avait décidé de partir dans un pays au Sud de l'asie, un pays pauvre avec beaucoup de forêts. Mais comme il était très riche, il fallait que personne ne sache qui il était pour éviter les tueurs à gages. Il invita aussi deux policiers : Tomas TEUCEURIZE et Pomme DETERE, notre héros. Ils ne partirent que lorsque M. LEFRIK et sa fille furent arrivés. Pendant les cinq jours que dura le voyage des policiers, un assassin en série non identifié tua cinq personnes, une par nuit. Ils arrivèrent dans la maison de luxe -à moitié pourrie- que M. LEFRIK avait achetée -question discrétion, le top! Ils se trouvaient au rez-de-chaussée. Ils visitèrent la maison. La fille de M. LEFRIK, Lola, était à la fois une fille normale et un garçon manqué. Elle faisait toutes sortes d'activités: théâtre, gym, escrime même, danse, musique... Dans sa chambre se trouvaient à la fois un baby-foot et une énorme planche de bois de cinq mètres de long, deux mètres de large et cinq centimètres d'épaisseur, de quoi faire de la pyrogravure pendant dix ans. M.LEGRAN, le valet de pied était vraiment immense. Il devait mesurer près de deux mètres vingt. Dans sa chambre se trouvaient des tableaux de Mozart en train de jouer, une machine à écrire, un pot d'huile et son lit se trouvait curieusement contre la porte. Dans la chambre de Mme. CHAMPI, la femme de chambre, se trouvaient une cible et des couteaux qu'elle s'amusait à envoyer dessus. Elle touchait tout le temps dans le mille alors qu'elle se trouvait à plus dix mètres. La chambre de M. LEFRIK était la seule à mener à la cave. Au 34

bout de la cave, se trouvait une porte dont lui seul possédait la clé et qui menait on ne savait où et on ne le saura jamais car il ne la laissait jamais ouverte. A l'autre bout de sa chambre, se trouvait une fenêtre. Ils se couchèrent. Le lendemain, Pomme DETERE se réveilla en premier. Il était 7h25. Il avait été réveillé (du moins le croyait-il) par un petit cri qui ressemblait à un «Arrrgh» qui venait de la chambre de M. LEFRIK. Il s'habilla et lorsqu'il ouvrit la porte de M. LEGRAN, elle grinça tellement que celui-ci se réveilla. Sans le regarder, Pomme traversa la chambre et entra dans celle de M. LEFRIK. Il était étendu sur le dos, un poignard enfoncé dans la poitrine, mort. Pomme hurla, ce qui réveilla la reste de la maison. En voyant son père mort, Lola hurla, fondit en larme et personne ne put la consoler. «C'est l'assassin en série! hurla M. LEGRAN. Il l'a tué comme il a tué les autres! -Taisez-vous! dit Tomas. Nous verrons plus tard si c'est lui. En tous cas personne ne doit toucher le corps avant que nous ayons trouvé le coupable, il ne faut pas brouiller les pistes.» Deux jours plus tard, ils se réunirent. «C'est bien ce que je pensais, il n'y a pas d'assassin en série, dit Pomme. -Comment! dit le valet de pied, mais n'importe quoi! -Primo, continua Pomme, les assassins en série sont réguliers. Pendant six jours, il y a eu un mort par nuit. Or, maintenant que M. LEFRIK est mort, plus rien! -Tu penses... Commença M.LEGRAN -...Qu'il n'a fait ça que pour que l'on croie que c'est un meurtre au hasard? dit Mme CHAMPI. -Secundo,j'ai regardé les corps des victimes; le couteau est enfoncé à la perfection. Seul un militaire aurait pu en faire autant. Or, il n'y a pas de militaires ni de policiers dans ce pays. J'ai un journal où il est écrit toutes les personnes qui sont allées dans ce pays. Aucune n'était militaire sauf nous. Vous M. LEGRAN, vous étiez militaire avant de faire votre 35

métier. Bien sûr, je peux me tromper, quelqu'un de bien entraîné aurait peut-être pu planter un couteau d'une telle manière, mais personne d'autre que nous ne savait qui se trouvait dans cette pièce et pourquoi tuer M. LEFRIK alors que c'est la personne la mieux protégée? La femme de chambre grimaça. -Qu'est ce qui nous prouve que ce n'est pas vous le coupable? Vous êtes policier! Vous savez manier les armes! Et c'est vous qui avez trouvé le corps! -Attrapons-le, cet assassin! Hurla M. LEGRAN -Stop, dit Thomas TEUCEURIZE, vous n'avez aucune preuve. De toute façon, les portes grincent tellement fort que toute la maison entend quand on en ouvre une. -La preuve, ajouta Pomme, lorsque je suis entré dans votre chambre, vous vous êtes réveillés M. LEGRAN. -Voila ce que vous auriez pu faire pour tuer M. LEFRIK: vous passez par ma chambre, l'air de rien, vous allez dans celle de M. LEFRIK, vous le poignardez, ensuite vous nous faites croire que vous avez entendu un cri et que c'est pour cela que vous êtes entrés dans sa chambre. C'est un peu louche, non? Reprit M. LEGRAN. -Vous n'avez aucune preuve, insista Thomas. -On n'est pas obligé de passer par la porte, dit Mme. CHAMPI. On peut aussi passer par la cave. -Sauf qu'elle est fermée depuis des siècles, dit Pomme. -Tout le monde pouvait passer par la fenêtre. -Il faudrait mesurer plus de deux mètres pour passer par la fenêtre! Mais ce n'est pas tout ça; nous allons aller à la cave Thomas et moi, et verrons ce qu'il y a derrière cette porte. Par chance, la clé est toujours dans la poche de M. LEFRIK.» Pomme et Thomas descendirent dans la cave et ouvrirent la porte. Dans le coin de deux murs, il y avait un escalier en colimaçon qui montait. Ils l'empruntèrent. En haut se trouvaient quatre trappes qui menaient aux chambres des deux détectives, à la chambre de Lola, à celle de M. LEGRAN et à celle de Mme. CHAMPI. Elles n'étaient accessibles par personne, pas même par M. LEGRAN, pas même en montant sur les lits, le plafond se 36

trouvant à plus de trois mètres cinquante de haut! Ce qui niait toute possibilité de tuer M. LEFRIK en passant par la cave car s'il était quasiment impossible de passer par la porte de la cave, il était complètement impossible de passer par la trappe. L'assassin avait dû, ou passer par la porte, ou par la fenêtre. Porte Escalier Chambre de Lola Chambre des policiers Cambre de M. LEGRAN trappe Fenêtre Forêt Chambre de M. LEFRIK Chambre de Mme CHAMPI «Je sais qui est l'assassin, dit Pomme. -Moi aussi, dit Thomas, c'est M. LEGRAN, le valet de pied. Voilà ce qu'il a fait: avant que nous n'arrivions, il a huilé sa porte et a poussé son lit devant pour ne pas que l'on voit les tâches d'huile qui sont tombées par terre. Lorsqu'il a fait nuit, il a enlevé son lit, est passé par la forêt, puis a grimpé par la fenêtre; c'était le seul qui pouvait y arriver, il mesure plus de deux mètres. Il a tué M. LEFRIK, est rentré dans sa chambre, a poussé le lit contre la 37

porte et s'est couché. -D'accord. Mais s'il te plait, est-ce que je pourrais dire la réponse aux autres? -Mais bien sûr!» Ils partirent voir les autres. Pomme dit: «Je sais qui a assassiné M. LEFRIK. Mais tout d'abord, allons voir les possibilités pour entrer dans sa chambre: par la porte de M. LEGRAN, par la fenêtre et par la cave. Commençons par la possibilité que ce soit un suicide. C'est impossible car le couteau a été enfoncé avec tant de force que la garde a brisé certains os. Mais l'être humain ne peut pas planter un couteau avec autant de force dans sa propre poitrine. Prenons Mme. CHAMPI, elle n'aurait pu passer par la fenêtre, elle est trop petite et elle ne pouvait non plus passer par la porte car M. LEGRAN l'aurait entendue. Il reste encore M. LEGRAN; il serait passé par la fenêtre de la chambre de M. LEFRIK et serait sorti par le même endroit. Pomme demanda que tout le monde le suive dans la chambre de M. LEFRIK. Il dit : «Je suis l'assassin et je tue M. LEFRIK. Si c'est vous M. LEGRAN, voilà ce que vous faites.» Pomme prit un mouchoir, essuya le manche du poignard pour ne pas que l'on voit les empreintes digitales, sauta par la fenêtre, traversa la forêt le plus rapidement possible, passa par la porte, poussa le lit qu'il avait enlevé contre la porte, se coucha dedans et arrêta le chronomètre qu'il avait lancé avant de faire sa course. Dix minutes vingt-sept secondes. «Entre le moment où j'ai entendu le cri et le moment où je suis allé dans votre chambre, il s'était passé sept minutes trente seconde, il est donc impossible que se soit M. LEGRAN le coupable mais c'est normal car c'est vous, Mlle. LEFRIK. Vous avez tué votre propre père! -Vous plaisantez! dit celle-ci. -Vous n'avez aucune preuve! hurla Mme. CHAMPI. -J'aurais certes pu passer par la porte d'entrée, la seule qui ne grince pas mais comme je ne peux pas passer par la fenêtre, nous voilà bien avancé, reprit Lola. -En effet, dit Pomme. -Et comme je n'aurais pu passer par la trappe, il est impossible que je sois la coupable. 38

De toute façon, je ne suis pas militaire. -En effet, mais si je ne me trompe pas, vous faites de l'escrime depuis plus de dix ans. Vous auriez pu le planter d'une telle manière. Voilà ce que vous avez fait : vous avez pris votre planche de pyrogravure et l'avez mise en appui contre votre baby-foot. Mais cela ne suffit pas car, si vous aviez grimpé dessus, vous seriez tombée de l'autre coté. Alors vous avez poussé votre lit contre la planche de façon à faire un contrepoids. Par chance votre lit avait des roulettes; c'est donc plus facile à pousser. Vous êtes montée. Vous êtes passée par l'escalier en colimaçon et vous êtes arrivée devant la porte. Là, vous avez poussé des miaulements et avez gratté avec votre poignard contre la porte. M. LEFRIK, qui adore les chats vous l'a ouverte lui-même. Vous l'avez poignardé et lui avez enlevé ses clés. Vous avez refermé la porte et remis les clés dans sa poche. Vous l'avez transporté dans son lit et êtes passée par la fenêtre, car s'il est impossible d'entrer par la fenêtre, il possible de sortir par la fenêtre. Ensuite vous êtes passée par la porte d'entrée qui mène à votre chambre, vous avez tout remis en place et vous vous êtes couchée. Cela met plus de sept minutes, mais comme je ne suis pas passé par votre chambre je n'ai pas pu vous voir. -Tout concorde sauf que vous n'avez aucune preuve, dit Lola. -Il fait froid ces temps-ci. -Je ne vois pas où vous voulez en venir. -Hé bien lorsqu'il fait froid les doigts désenflent... -Venez-en au fait. -Lorsque vous avez reposé votre père sur son lit, vous avez perdu votre bague: la voici. Elle était coincée sous son bras, bien cachée mais je l'ai trouvée. C'est une preuve irréfutable. Lola ne trouva rien à redire. Elle était démasquée. Elle tomba à genou. -C'est de sa faute! hurla-t-elle. Il ne pensait qu'aux chats. S'il m'inscrivait à tant d'activités, c'était pour se débarrasser de moi. -Nous verrons bien. Maintenant, nous allons retourner à Paris pour vous juger et faire un rapport.» La semaine suivante, tout était remis en ordre. M. LEGRAN avait expliqué que dès le 39

deuxième jour après son arrivée, il ne supportait déjà plus le bruit infernal des portes qui grinçaient. Il avait donc huilé les portes d'entrée: la sienne et celle de Lola. Il avait l'intention de continuer mais M. LEFRIK lui avait dit alors que les portes ne fermant pas, si elles étaient huilés, l'assassin en série n'aurait aucun problème à pénétrer dans la maison alors que le grincement des portes faisait la meilleure alarme du monde. Alors, pour plus de sureté, il avait mis son lit contre la porte pour empêcher l'assassin d'entrer. Pour Mlle LEFRIK, si son père ne l'aimait pas, le véritable mobile du crime était l'héritage qu'elle devrait recevoir après sa mort. Quoi de mieux que d'être milliardaire sans rien faire? Mais son argent ne lui servira plus à rien maintenant comme elle est enfermée à vie dans une cellule. Ceci ne fait pas partie de l'histoire: «-Encore une enquête de résolue, dit Pomme, ne suis-je pas génial? Thomas ronchonna : une fois encore il avait perdu la face devant Pomme. Il fallait dire qu'il n'était que le numéro trois alors que Pomme était le numéro un. -Mouais, évidemment, dit il, pas très convaincu. -A mon avis, tu devrais changer de métier, devenir écrivain par exemple. Tu raconterais les histoires du magnifique Pomme DETERE. -Exactement, sauf que je ne parlerais de moi qu'à la troisième personne pour ne pas paraître ridicule. Puis, d'un geste théâtral, il se retourna et dit: -Mesdames et messieurs, je vais vous raconter une histoire, elle s'appelle meurtre en forêt: la voici!» 40