Acceleris GmbH Webergutstr. 2 CH-3052 Zollikofen Téléphone: 031 911 33 22 info@acceleris.ch La virtualisation des serveurs ou «loin des yeux, loin de l esprit»... Des entreprises de toutes les branches considèrent depuis longtemps la virtualisation des serveurs comme un moyen de consolider et de simplifier leur infrastructure informatique et ont déjà commencé à la transposer. La virtualisation des serveurs permet d augmenter la charge des systèmes existants et, entre autres, de mieux exploiter les ressources présentes. Toutefois, son potentiel ne se fait mieux valoir dans le temps qu en cas d utilisation de processeurs et de systèmes de serveurs actuels. Dans des installations où encore récemment les entreprises montaient en série et empilaient des centaines de serveurs, la plupart se limitent désormais à seulement quelques serveurs lames. Par conséquent, la consommation d énergie pour le courant électrique et la climatisation diminue aussi, ce qui permet notamment aux entreprises de réduire encore davantage leurs coûts d exploitation. C'est déjà bien tout ça, mais est-ce suffisant? Les entrepreneurs peuvent-ils se contenter de s'asseoir confortablement sur leur chaise en souriant et être pleinement satisfaits de leur entreprise? Le besoin de ressources en croissance constante et la nécessité d augmenter la mémoire pour les applications et les bases de données peuvent-ils être enfin assouvis? Est-ce que cette liberté nouvellement acquise me permet d élargir à tout moment l infrastructure informatique et de l adapter en toute flexibilité aux conditions ou tout simplement d être indépendant des fabricants de matériel et des systèmes d exploitation, de m assurer qu il s agit pour l entreprise du meilleur environnement pour une croissance future? Laissons tout d abord ces questions en suspens et cherchons plutôt une analogie avec la photographie à ses débuts. La photographie a traversé une période de développement comparable à celle de la technologie informatique et a atteint avec la numérisation un apogée provisoire. http://www.acceleris.ch 27/2/2013 1 / 5
Une invention qui change le monde Le tournant de la photographie remonte à l époque des frères Niépce, qui ont réussi en 1827 à rendre sensible à la lumière une plaque d étain enduite de bitume et à l exposer à la lumière. La durée d exposition à la lumière s élevait encore à huit heures à l époque. Avec l apparition du premier appareil photo avec pellicule en bobine fabriqué industriellement à grande échelle, le Kodak n 1 en 1888, la photographie est devenue pour la première fois accessible à un public plus large. La capacité des pellicules était au départ limitée à un nombre réduit de photos et leur développement coûtait relativement cher en fonction du format. Ainsi, la photographie est restée longtemps réservée aux professionnels. Le choix minutieux de l exposition et la mise en scène étaient alors des facteurs décisifs pour la réussite d une photo. Le traitement ultérieur de l image, tel qu il est possible aujourd hui avec les logiciels modernes de retouche de photos, n était alors pas disponible. On ne pouvait constater qu une photo était réussie qu après son développement. L apparition de l appareil photo à pellicule en bobine est comparable à la découverte du PC (Personal Computer) IBM 5150 en 1981 et celle du système d exploitation DOS (Disk Operating System), qui ont tous deux révolutionné le traitement électronique des données. A cette époque, les systèmes informatiques étaient encore rares dans les usines et étaient réservés à quelques grandes entreprises. Avec l apparition du PC, la situation a néanmoins changé rapidement et son extension aux petites entreprises et aux ménages n a pas tardé. A l époque, il y avait dans les entreprises des centres de calcul puissants pour satisfaire la demande croissante en performances de calcul. Les applications et les systèmes de bases de données étaient exploités sur leurs propres serveurs et sous-systèmes de stockage dédiés, n utilisant complètement les ressources du système qu aux heures de pointe. Très vite, la consommation électrique et le refroidissement ont atteint leurs limites et la soif croissante le besoin croissant de ressources des applications n'a plus été assouvie satisfait. Numérisation contre virtualisation Avec l introduction de la technologie révolutionnaire et bouleversante de la numérisation des appareils photos, le monde de la photographie s est fondamentalement transformé il y a quelques années. Alors qu auparavant, nous envisagions d aller dans un studio photo pour faire une photo de famille ou une photo d identité, aujourd hui nous utilisons notre smartphone ou notre appareil photo compact pour la photo souvenir des vacances. Nous sommes en partie conscients que la qualité des photos ne peut égaler celle d un appareil photo analogique, compte tenu des objectifs plats et des http://www.acceleris.ch 27/2/2013 2 / 5
petits capteurs. Au vu du faible coût des photos et de la facilité avec laquelle nous pouvons les supprimer, nous en prenons globalement de plus en plus dans l espoir d en avoir une ou deux exploitables. Cela mène inévitablement à une vaste collection de photos numériques de la dernière fête d entreprise ou des vacances oubliées depuis longtemps à Majorque, qui se morfondent dans une caisse rangée à la cave sur un support de données qui n est pas digne de ce nom. Tout comme avec la numérisation dans la photographie, il est désormais possible de gagner en flexibilité, de mieux exploiter les ressources systèmes de l infrastructure informatique existante et d augmenter son efficacité depuis l introduction de technologies de virtualisation en informatique et par exemple du «Thin Provisioning» dans l environnement de stockage. Cela entraîne aussi une diminution des coûts d infrastructure et d exploitation. Il est possible aujourd'hui de générer ou de cloner des machines virtuelles à partir d un modèle. L introduction de nouvelles applications n exige dorénavant plus l achat d un nouveau matériel. Loin des yeux, loin de l esprit La gestion aisée de l environnement de virtualisation et la préservation des ressources systèmes présente aussi le risque d installer plus de machines virtuelles que nécessaire. Aujourd hui, nous installons rapidement plusieurs machines virtuelles pour un environnement test, alors qu auparavant, il fallait quémander durant des semaines auprès du responsable informatique pour décrocher un seul de ces systèmes de test. Pour créer, cloner, déplacer en tout confort des machines virtuelles ou adapter dynamiquement leurs ressources aux conditions, un problème subsiste toutefois souvent aujourd hui: la gestion de la pile logicielle installée dessus. Au moment de l installation d une machine virtuelle, tout est encore nouveau. Celle-ci fonctionne sur la toute dernière génération de serveurs et est équipée d un système d exploitation actuel. Même pour les applications comme Apache, Java ou Oracle, les versions les plus récentes recommandées par le fabricant sont couramment utilisées. Mais qu en sera-t-il dans quelques mois ou années? Soyons honnêtes, au bout d un certain temps, nous risquons d oublier ce qui fonctionne sur les différentes machines virtuelles et à quoi celles-ci servent réellement. Et il n est pas question ici des grandes applications d entreprise (comme SAP, Oracle Finance, etc.), mais principalement des nombreux petits serveurs Web et des applications et programmes Java répartis sur d innombrables machines virtuelles. Le problème émerge souvent aussi avec les innombrables systèmes de test et de développement virtuels, qui sont utilisés pour les lancements de projets ou avec ses applications pas complètement décommissionnées qui ont été productives il fut un temps. http://www.acceleris.ch 27/2/2013 3 / 5
Autre élément qui aggrave la situation: il se peut que les équipes qui avaient développé et introduit les applications à l époque soient dissoutes depuis longtemps ou que leurs membres aient quitté depuis longtemps l entreprise ou aient été affectés à d autres missions. Sans parler du fait qu exploiter une application pendant plusieurs mois sans effectuer de mise à jour importante pour la sécurité peut présenter de gros risques, au bout d un certain temps, il devient aussi de plus en plus difficile d actualiser le logiciel. Auparavant nous étions quasiment contraints, au plus tard en fin de cycle de vie du matériel, de migrer les applications sur un système actuel qui bien sûr ne prenait en charge que la version la plus récente du système d exploitation, ce qui impliquait souvent de remplacer les applications par les versions les plus récentes et d exécuter des patchsets actuels. Aujourd hui, cette manipulation est beaucoup plus fluide grâce à la virtualisation et n exige plus de migration ou de réinstallation du système d exploitation ou d applications. Dans les grands environnements en particulier, il y a aussi le risque à long terme de perdre de vue ce qui fonctionne sur les systèmes correspondants, leur rôle et le type de version logicielle et de niveau de patch qu ils présentent «loin des yeux, loin de l esprit». Bien entendu, il est possible de retrouver ces informations en y mettant du sien et en utilisant des outils d analyse. Toutefois, dans la majorité des cas, nous ne disposons plus des connaissances des particularités ou des dépendances vis-à-vis d autres systèmes et applications, qui étaient propres aux anciens développeurs de logiciels et responsables de projets ayant contribué à l installation à l époque. Il se peut que, par crainte des compilations et des effets inattendus, nous allions même jusqu à abandonner de tels systèmes et à renoncer à procéder aux corrections devenues depuis longtemps nécessaires. Dans l espoir que le problème se résolve tout seul... ce qui ne se fait toutefois pas dans la majorité des cas. Cela se passe exactement comme avec nos collections de photos, que nous avons renoncé à trier et à classer. Dans le domaine de l informatique, les systèmes évoqués peuvent néanmoins devenir une bombe à retardement et présentent des risques pour la sécurité, que l exécution des mises à jour ou des patchs logiciels adaptés aurait déjà éliminé depuis longtemps. Cela mène inévitablement à une situation de crise et à des questions incontournables: «Comment cela a- t-il pu se passer?», «Pourquoi personne ne l a remarqué?», «Pourquoi personne ne s en est occupé?». Pourtant, cette situation ne devrait pas se produire du tout. Aujourd hui, nous avons à notre disposition des techniques et des méthodes de provisionnement de systèmes et d applications ainsi que d optimisation et d automatisation des processus qui nous permettent de standardiser la http://www.acceleris.ch 27/2/2013 4 / 5
configuration des systèmes et des applications et, si nécessaire, de la générer de nouveau et de la partager. Article de font Pour en revenir à la question de départ, la réponse est «oui», nous nous assoir tranquillement sur une chaise, mais pas trop longtemps. Grâce à des processus planifiés et ciblés, la valeur de la virtualisation entamée augmentera encore davantage pour votre entreprise à bien des égards. Bannissez entre autres le danger décrit «Loin des yeux, loin de l esprit». Au contraire, fixez-vous de nouveaux objectifs et gardez votre environnement entièrement à l esprit. Si, après les explications susmentionnées, vous détectez des premiers «candidats» à une correction appropriée dans vos environnements, faites confiance à nos spécialistes qui ont une grande expérience de la migration et de la consolidation des systèmes et des applications. Pour plus d informations, n hésitez pas à prendre contact avec nous. Nous nous ferons un plaisir de vous conseiller et vous assister personnellement Acceleris votre partenaire, conseiller et intégrateur de système pour la virtualisation des serveurs Acceleris se tient à votre entière disposition en tant que partenaire afin d'élaborer un concept concernant les points décrits ci-dessus en se basant sur vos besoins et objectifs. Afin de répondre aux demandes les plus diverses, nous avons déjà élaboré et installé des solutions avec et pour nos clients, et les aidons maintenant dans le développement, en partie au sein de l'exploitation et avec les Second- et Third-level Service Level Agreements. http://www.acceleris.ch 27/2/2013 5 / 5