RAPPORT D'ACTIVITÉS Congrès RCLALQ. Délais à la Régie 2014
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- Beatrice Beauregard
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1 Noël 2013 RAPPORT D'ACTIVITÉS Congrès RCLALQ Délais à la Régie , rue Labelle, St-Jérôme, Québec, J7V 5V2 Tél. et Fax : (450) Site :
2 Page TABLE DES MATIÈRES 1 MOT DU CONSEIL D ADMINISTRATION INTRODUCTION RAISON D ÊTRE DE L ORGANISME... 4 ACTIVITÉS DE FORMATION EN DÉFENSE COLLECTIVE ET INDIVIDUELLE DES DROITS EN LOGEMENT Information et Formation à la prise en charge de la santé tant au au niveau personnel que social Information et Formation concernant les hausses de loyer La force de la solidarité, une lueur d espoir Mobilisation sociale...23 ACTIVITÉS DE FORMATION EN DÉFENSE COLLECTIVE ET INDIVIDUELLE DES DROITS EN AIDE SOCIALE Activité de représentation Analyse d une situation problématique Mobilisation sociale.. 30 VISIBILITÉ 31 VIE ASSOCIATIVE. 1. ATELIERS DE CRÉATIVITÉ VIE COMMUNAUTAIRE CHEMINEMENT PERSONNEL ET SOCIAL. 36 CONCLUSION.. 37 RÉSEAU DE SOLIDARITÉ
3 Depuis maintenant plus de vingt-cinq ans, le Carrefour d Actions Populaires représente dignement ses membres. L Équipe s implique sans relâche pour défendre les intérêts de la communauté et de ses membres. Les projets et les réalisations mis de l avant par l équipe du Carrefour d Actions Populaires furent nombreux. Tout ce travail accompli permet aujourd hui d être un organisme reconnu et crédible auprès de notre M.R.C. Rivière-du-Nord et ses environs. Le revers de la médaille est que les effectifs et les subventions sont insuffisants pour répondre à la croissance des demandes du milieu. Le conseil d administration tient à exprimer d une façon spéciale notre appréciation et notre reconnaissance à mesdames Myriam Raymond et Lise Roy pour leur travail professionnel. Les équipes de bénévoles qui entourent mesdames Myriam Raymond et Lise Roy jouent un rôle essentiel et très important pour le Carrefour d Actions Populaires. Un énorme merci pour vos implications et de votre fidèle engagement. Nous tenons à remercier d une façon particulière et à souligner l apport financier du gouvernement québécois, des diverses fondations et organisations du milieu, de la Conférence Religieuse Canadienne et de Centraide Laurentides qui nous ont permis de réaliser notre mission cette année. À toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont contribué et continuent de contribuer à la vitalité du Carrefour d Actions Populaires, nous désirons leur exprimer notre profonde gratitude. Quelle espérance pour le Carrefour d Actions Populaires. 2
4 Toute l équipe du Carrefour d Actions Populaires de Saint-Jérôme est fière de vous présenter le rapport d activités Cette année, le C.A.P. fut grandement sollicité en défense collective des droits des locataires et des assistés sociaux. L année a été marquée par le rigoureux travail de toute l équipe. Par l engagement et la détermination de tous, cela nous a permis de réaliser l ensemble des actions et des activités de l organisme. Répondre adéquatement aux demandes de plus en plus grandes des personnes concernées s avère difficile. Le financement devient une priorité au C.A.P. afin d aider plus efficacement les gens face à leurs besoins de base non comblés. En matière d aide sociale, nous avons continué nos démarches pour lutter contre l application de présomption de vie maritale sous la loi de l aide aux personnes et aux familles. Nous continuons de donner et à recevoir des formations concernant l application de contraintes temporaires et sévères à l emploi. En ce qui a trait au logement, nous continuons de revendiquer un contrôle universel et obligatoire des loyers, un code du logement provincial et/ou municipal en matière de salubrité du parc locatif de la M.R.C. Rivière-du-Nord. Nous surveillons de près toutes les demandes de nos ainés et jeunes locataires concernant les hausses abusives de logement et continuons nos démarches en matière de salubrité auprès de nos élus municipaux. La formation citoyenne, la sécurité alimentaire ainsi que les ateliers manuels et créatifs font partie du retour à l intégrité personnelle et à l estime de soi. Vingt-quatre (24) personnes étaient présentes à l assemblée générale annuelle du 5 septembre Il y avait vingt-et-un (21) membres actifs et trois (3) invités (es). 3
5 Le Carrefour d Actions Populaires de Saint-Jérôme a été fondé par douze personnes du milieu populaire. Il a pignon sur rue au 563 rue Labelle à Saint-Jérôme depuis le 1 er avril C est en novembre de la même année qu il a reçu de l Agence des douanes et revenu du Canada son numéro d enregistrement comme organisme de bienfaisance. Le CAP est un organisme constitué essentiellement de personnes à faibles revenus et/ou de personnes isolées. Les membres partagent ensemble sur leur situation sociale afin de se donner de la formation et de meilleures conditions de vie tout en gardant leur dignité. La mission principale du CAP au niveau de la défense des droits se fait par la prise en charge et l autonomie des personnes et par le biais de la sensibilisation, l éducation populaire, la formation et la mobilisation. Le Carrefour d Actions Populaires de St-Jérôme est avant tout un lieu de rencontres, d'échanges et de formation pour les assistés (es) sociaux, les chômeurs (euses), les personnes isolées et les personnes à faibles revenus de la région. Nos objectifs principaux sont de briser l'isolement dont souffrent certaines personnes afin qu elles retrouvent l estime de soi, la dignité, l intégrité et d acquérir des connaissances pour qu elles puissent reprendre des responsabilités au sein de la société. Le C.A.P. est un organisme communautaire qui se consacre principalement à la défense collective des droits depuis maintenant 25 ans. 4
6 Le comité logement du C.A.P. est constitué de personnes bénévoles préoccupées de justice sociale qui désirent aider des locataires confrontés avec plusieurs problèmes en regard du logement. Pour y parvenir, nous avons différents outils pour assister les locataires dans leurs démarches concernant leurs difficultés en logement. Nous utilisons l accueil sur une base hebdomadaire et donnons des séances d informations afin de familiariser les gens avec la Loi sur la Régie du logement et ses règlements. Par ces moyens de sensibilisation, nous outillons et informons les gens de leurs droits tout en favorisant la prise en charge de leur comportement face aux problèmes et aux relations conflictuelles qu ils ont avec leur propriétaire. Nous leur apprenons à rédiger eux-mêmes leur propre mise en demeure, à faire un avis d abandon dans plusieurs cas d insalubrité, résiliation de bail, reprise de logement, toutes démarches connexes au bon déroulement de leur propre décision, et finalement, comment se représenter à une audition le cas échéant. Nos activités sont annoncées dans la plupart des journaux locaux et dans les organismes communautaires de St-Jérôme. En additionnant les interventions téléphoniques, les courriels et/ou activités de formation sur les lois du logement, nous avons répondu à 437 personnes cette année. Au-delà des problèmes personnels des gens qui nous demandent de l aide, nous tentons de les faire réfléchir à l importance de solutions collectives dans le but d améliorer les conditions de logement. (Code du logement, contrôle du loyer, délais à la Régie, etc.) LA SALUBRITÉ ET L INSALUBRITÉ Cette année encore, le comité logement du Carrefour d Actions Populaires a redoublé d effort concernant l insalubrité sur le territoire de la M.R.C. Rivière du Nord et ses environs. Le dévoilement d une " Maison des Horreurs" qui a été confectionnée par un membre du C.A.P. a eu lieu le 31 octobre Par ce geste symbolique, le comité logement voulait illustrer concrètement les problèmes d insalubrité (moisissure, refoulement d égouts, infiltration d eau, d isolation, chauffage, punaises de lit et vermines, etc.) et toutes les autres causes pour la santé des occupants d un logement 5
7 insalubre laissé en délabrement par la négligence de son propriétaire. Les gens touchés par ces problématiques doivent d abord savoir vers qui se tourner. Peuvent-ils entreprendre des recours à la Régie du logement? Peuvent-ils avoir de l aide du côté de leur municipalité? QUAND L INSALUBRITÉ MENACE LA SANTÉ La salubrité se définit comme «ce qui est salubre ou sain, caractérisée par l absence de maladies et de risques de maladie». Un logement est considéré insalubre lorsqu il constitue une menace pour la santé ou la sécurité de ses occupants. Il est donc impropre à l habitation. L insalubrité morbide est un état anormal d insalubrité majeure causée par un dérèglement psychologique qui est préjudiciable à la santé, empêche ou retarde la guérison et contamine ou peut contaminer la nourriture, l air ou l eau. L insalubrité morbide englobe toutes les variantes de comportements qui provoquent la négligence et la malpropreté d un logement avec un entassement d objets ou de déchets menaçant la santé ainsi que la sécurité de ceux qui y habitent. Une situation difficile pour les personnes qui partagent ce logement, pour la famille, les proches et pour le voisinage immédiat. Le syndrome de Diogène est utilisé afin de décrire un trouble du comportement associant une négligence extrême de l hygiène corporelle et domestique, ainsi qu une accumulation extrême d objets hétéroclites qui conduisent à des conditions de vie insalubres rappelant l insalubrité morbide. Critères simplifiés du syndrome de Diogène se rapportant à la caractérisation de mode de vie : Conditions de vie insalubres Négligence marquée de soi Isolement Tendance à l accumulation Désintérêt de l environnement L insalubrité morbide selon l Agence de la santé et des services sociaux des Laurentides affecterait de 1 à 2 % de la population et généralement des personnes seules, 10% des personnes âgées de 65 ans et plus, autant les hommes que les femmes, des personnes qui, dans 40% des cas, ont un trouble obsessif compulsif. 6
8 De plus, le vieillissement de la population, l isolement des personnes, la pauvreté des liens sociaux, la non-intervention dans des cas d insalubrité sont tous des éléments qui risquent d en augmenter la prévalence. La ville de St-Jérôme et son nouveau maire Monsieur Stéphane Maher tente de résoudre ce problème grâce à un comité formé par la Dre Marie-Claude Lacombe, médecin conseil de la Direction de la santé publique des Laurentides, Madame Liette St-Hilaire, directrice adjointe du Centre de la santé et des services sociaux, Madame Johanne Dicaire, conseillère municipale et présidente de la commission de la sécurité publique volet incendie et Monsieur Daniel Denis, directeur général de l Office municipal de l Habitation de St- Jérôme (OMH). Ils ont conclu une entente de collaboration d une durée de cinq ans (5), renouvelable, pour agir de manière concertée Bien que le Carrefour d Actions Populaires souligne l effort du comité mis en place par la ville de St-Jérôme pour améliorer le sort des personnes avec des problèmes en santé mentale, nous tenons à rappeler que les problèmes d insalubrité dans les logements sont dus à un manque flagrant d entretien de la part des propriétaires. 7
9 HLM Une mère s inquiète de la présence de moisissures Par Nathalie Vigneault Vendredi 5 juillet :13:37 HAE Karine Guindon doit administrer plusieurs médicaments à ses enfants constamment malades depuis qu ils habitent dans leur logement de la rue Ouimet à St-Jérôme Le comité logement du C.A.P. reçoit toutes les semaines des plaintes de locataires aux prises avec des problèmes récurrents d insalubrité qui ne cessent de s agrandir. Le 24 octobre 2013, nous avons profité de la campagne électorale municipale pour exhorter les futurs élus à mettre sur pied le plus rapidement possible un code du logement à St- Jérôme. CARREFOUR D ACTIONS POPULAIRES ORGANISME COMMUNAUTAIRE EN DÉFENSE DES DROITS DES LOCATAIRES DE SAINT-JÉRÔME Communiqué de presse Pour diffusion immédiate ÉLECTION MUNICIPALE LE CARREFOUR D ACTIONS POPULAIRES RÉCLAME UN CODE DU LOGEMENT À SAINT- JÉRÔME. Saint Jérôme le 24 octobre 2013, dans le cadre des élections municipales, le Carrefour d Actions Populaires qui fait partie du Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) dévoileront au 563 rue Labelle à St-Jérôme une Maison des Horreurs. Parce ce geste symbolique, les locataires veulent illustrer concrètement les problèmes d insalubrité et de détérioration du parc locatif à St-Jérôme. Le comité logement du Carrefour d Actions Populaires reçoit toutes les semaines des locataires aux prises avec des problèmes d insalubrité. Il profite de la campagne électorale du 3 novembre prochain pour exhorter les futurs élus à mettre sur pied un Code du logement à St-Jérôme. On demande des engagements clairs pour l adoption d un règlement en matière de salubrité, de nuisances et de sécurité pour tous les citoyens et citoyennes de St-Jérôme. 8
10 On demandait aux candidats des différents partis quels étaient leurs engagements sur l adoption d un règlement en matière de salubrité, de nuisances et de sécurité pour tous les citoyens et citoyennes de St-Jérôme. Selon le chef de Vision Saint-Jérôme M. Stéphane Maher : «Les autorités municipales ne peuvent laisser des citoyens vivre dans des logements insalubres sans agir pour corriger la situation. C est pourquoi Vision Saint- Jérôme s engage à adopter un règlement sur la sécurité et la salubrité des logements si nous sommes élus le 3 novembre prochain». (Journal le Nord du 31 juillet 2013). 9
11 Le 8 octobre 2013, M. Simon Geraghty, Directeur général de Vision St-Jérôme confirme leur promesse d adopter un règlement sur la salubrité par courriel au C.A.P. : Nous avons pris un engagement en ce sens dans les derniers mois. Il se retrouve aussi dans notre programme électoral au point 4.2. Il s'agit d'engagement important de notre plateforme. Nous souhaitons que tous les partis adoptent cette position et s'unissent pour appuyer cette demande. Si vous le souhaitez, nous pourrions être présents à votre dévoilement du 24 octobre. Merci Simon Geraghty Directeur général Vision St-Jérôme Dans le cadre d élections municipales du 3 novembre 2013, M. Alain Langlois candidat indépendant à la mairie de St-Jérôme est venu exposer au Carrefour d Actions Populaires des solutions aux citoyens et citoyennes sur la problématique d insalubrité des logements à St-Jérôme. Aujourd hui en 2014 la ville de St-Jérôme n a toujours pas son code du logement et le Carrefour d Actions Populaires continue de recevoir hebdomadairement des locataires aux prises avec des problèmes d insalubrité. En 2009 le comité logement du CAP évaluait qu au moins 40% des demandes d aide faites par les locataires étaient dues à des problèmes d insalubrité en 2014 c est devenu 70%. Présentement, la ville de St-Jérôme 10
12 offre aux locataires les services d une inspection municipale faite par un urbaniste. Ce dernier rédige un rapport sur l état des lieux et peut émettre une lettre d avertissement aux propriétaires fautifs. Actuellement, les délais accordés aux propriétaires délinquants pour faire les travaux correctifs diffèrent d un cas à l autre. Sans règlement municipal sur l insalubrité des logements, la ville ne peut émettre des avis d infractions et amendes aux propriétaires récalcitrants. Il y a présentement 1,100municipalités sans code du logement au Québec. Or, pour les ménages vivant sans code, leur seul recours demeure la Régie du logement dont les délais sont d en moyenne 20 mois et plus pour une première audience. Il y a de quoi à décourager les locataires pour faire valoir leurs droits. Quand on vit dans un logement infesté par la vermine, quand les moisissures, les infiltrations d eau menacent notre santé et celle de nos enfants, c est scandaleusement trop long. C est d autant plus inadmissible quand on sait que selon le chapitre IV article 55 de la Loi sur les compétences municipales que toute municipalité locale peut adopter des règlements en matière de salubrité. Pendant ce temps, plusieurs locataires restent dans l incertitude quant au délai de résolution de leur problème et sont contraints de demeurer dans de telles conditions. Un code du logement provincial est un outil qu une ville se doit d avoir pour s assurer que les immeubles de son territoire sont adéquats, salubres et sécuritaires afin d éviter une détérioration trop rapide de son parc locatif. Nous allons cette année encore multiplier nos efforts avec les dirigeants de la ville afin d obtenir le plus rapidement possible un code du logement pour tous les citoyens(es) de St-Jérôme. Le Carrefour d Actions Populaires se joint au Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) dont les revendications sont : Le RCLALQ demande que les élus (es) s engagent à demander au gouvernement du Québec l instauration d un Code du logement provincial. Le RCLALQ demande que chaque élu (e) s engage à adopter un Code du logement pour sa municipalité, dans le cadre de son mandat. 11
13 Le RCLALQ demande que les municipalités appliquent leur règlement sur la salubrité de manière soutenue et rigoureuse. Le RCLALQ demande que la règlementation prévoie des amendes suffisantes pour motiver les propriétaires à corriger les infractions au Règlement; que les municipalités établissent des délais uniformisés pour corriger chaque infraction; que les municipalités donnent systématiquement, le cas échéant, des constats d infraction; que les municipalités utilisent l ensemble des mesures coercitives prévues dans leur Règlement (telles que les constats d infraction, l émission de multiples constats d infractions lorsque nécessaire; l exécution des travaux en lieu et place, etc.) Le RCLALQ demande que les inspecteurs reçoivent la formation et les outils adéquats pour mieux identifier et évaluer la présence de moisissure; que les inspecteurs inspectent les immeubles plutôt que le seul logement visé par la plainte; que les municipalités mettent en place un programme d inspections préventives. 1. INFORMATION ET FORMATION À LA PRISE EN CHARGE DE LA SANTÉ TANT AU NIVEAU PERSONNEL QUE SOCIAL. Le code du logement provincial Lors du congrès du RCLALQ tenu le 22 et 23 mai 2014, le Dr Louis Jacques médecin responsable Environnement urbain et santé, Directeur de la Santé publique de Montréal nous a présenté un rapport sur les liens entre logement, santé et salubrité ainsi que sur les rôles et pouvoirs des directions de la santé publique. Loi sur la santé publique Article 92 : Les ministères, les organismes gouvernementaux et les municipalités doivent signaler au directeur de santé publique du territoire concerné les menaces à la santé de la population dont ils ont connaissance ou les situations qui leur donnent des motifs sérieux de croire que la santé de la population est menacée. Article 93 : Un médecin qui soupçonne une menace à la santé de la population doit en aviser le directeur de santé publique du territoire. 12
14 Les principaux facteurs d insalubrité sont : Infiltrations d eau qui comprennent neuf (9) points très importants : 1. Vices de construction; 2. Joints de scellement inadéquats ou détériorés; 3. Portes et fenêtres mal installées; 4. Fenêtres situées trop près du niveau du sol et installées sans margelle; 5. Pente du terrain incorrecte; 6. Drain français bouché ou absent; 7. Fissures dans les fondations; 8. Bris de toiture; 9. Usure des matériaux de construction, etc. humidité excessive, moisissures, acariens et bactéries associés à l humidité excessive. Insectes et rongeurs (squames, excréments, exuvies, piqures). Punaises de lit Blattes Souris, rats Maladies les plus fréquemment causées ou aggravées par ces facteurs d insalubrité Maladie respiratoire et cutanée : les plus fréquentes Rhinosinusite chronique Asthme Infections des voies respiratoires hautes et basses Dermatite allergique Conjonctivite, pharyngite, laryngite Fatigue chronique et douleurs musculaires ou tendineuses chroniques Aggravation de maladie pulmonaire chronique Problèmes neurologiques Problèmes de santé mentale (dépression) Et plusieurs autres Il existe un lien très étroit entre le revenu et la fréquence de l insalubrité. Pour une personne à faible revenu c est-à-dire de $15,000 et moins qui ne peut consacrer qu une somme restreinte pour se loger est plus susceptible de se retrouver dans la même 13
15 situation. Il est fort à parier que le problème se répètera à nouveau puisque son faible revenu ne lui permet pas d entrevoir un logement en meilleures conditions. Il ne faut pas oublier que l insalubrité touche aussi plusieurs couches de notre société. Une étude sur la santé respiratoire de 10,000 enfants montréalais âgés entre 6 mois et 12 ans démontre que : 17% souffrent d asthme, 14% de rhinite et 26% d infections respiratoires. Cette étude démontre que l humidité excessive et les moisissures, apparentes ou non, ont des conséquences graves et des coûts annuels sur notre système de santé publique. La principale cause des problèmes d humidité/moisissures provient du manque d entretien des bâtiments. Les sources d infiltration d eau sont souvent inapparentes (dans les murs) et proviennent principalement du toit (plat), des fenêtres ainsi que d autres sources. Les moisissures sont parfois apparentes, rarement sur de grandes surfaces, le plus souvent cachées derrière les murs, les plafonds, les planchers, etc. Il est néanmoins bien démontré que les moisissures cachées affectent la santé. L humidité excessive et persistante engendre inévitablement leur croissance. Tous les organismes experts considèrent que l humidité excessive commande d emblée une action corrective. Dans les centaines d enquêtes, il a été démontré que le comportement des occupants constituait très rarement un facteur contributif. Au contraire, quand le locataire avertit son propriétaire dès que le ou les dégâts ou infiltrations d eau surviennent, le propriétaire est dans l obligation par la Loi d agir le plus rapidement possible. Pour améliorer la qualité des logements infestés de moisissures, d infiltration d eau, punaises de lit, coquerelle, etc., ces problèmes débordent généralement des quatre murs d un appartement : les coquerelles ne connaissent par les numéros de porte! Il faut faire affaire avec des professionnels et eux possèdent les outils adéquats. Il existe sur le marché un détecteur de moiteur et une caméra infrarouge capable de déterminer les zones à problèmes. Pour faciliter la correction du ou des problèmes, il faut faire une ouverture de la zone ou d un coin du gypse pour mieux voir si la moisissure se cache derrière ce mur. Selon une étude de 2012 de la SHQ, 12% des logements locatifs nécessitent des réparations majeures et 45 % ont besoin de réparations mineures. Il existe aussi des causes d infection par des insectes et des rongeurs qui se multiplient de plus en plus par un manque d entretien toujours de l immeuble. Nous avons reçu au cours de notre dernière année , plusieurs demandes d aide concernant les problèmes de punaises de lit, rongeurs, rats et vermines dans des maisons ou logement où habitent de jeunes familles, mère monoparentale ou de nouveaux arrivants. La cause encore une fois provient du mauvais entretien du bâtiment ou de l immeuble. Les ouvertures non colmatées, l accumulation de déchets de toutes sortes, la gestion parasitaire inadéquate. Le plus grand risque relié à l infestation est d habiter dans un immeuble à logements multiples avec une prise en charge déficiente de la gestion parasitaire. 14
16 Dans plusieurs municipalités aux prises avec des problématiques de punaises de lit, ce phénomène est devenu un enjeu majeur de salubrité. La présence de punaises de lit entraîne divers problèmes de santé. Il est important de rappeler que la responsabilité d intervenir le plus rapidement revient au propriétaire de l immeuble. Il doit faire appel à des gestionnaires de parasites qualifiés (exterminateur détenant un permis gouvernemental) afin de procéder à l extermination de ces parasites nuisibles à la santé de tous les occupants de l immeuble. La législation provinciale et municipale en matière de salubrité et sécurité dans les logements au Québec est complexe, multiple et non harmonisée. La mise en place d un code du logement provincial aurait pour effet d uniformiser pour tous les immeubles résidentiels les normes minimales quant à l entretien, la salubrité et la sécurité des immeubles, et ce sur l ensemble du territoire du Québec. 2. INFORMATION ET FORMATION CONCERNANT LES HAUSSES DE LOYER Contrôle des loyers Stoppons les hausses Durant tout le mois de février 2014, le comité logement du Carrefour d Actions Populaires mettait l emphase sur le contrôle des loyers. Notre organisme a tenu des séances d informations pour outiller les locataires souhaitant s opposer à une hausse de loyer abusive. CARREFOUR D ACTIONS POPULAIRES ORGANISME COMMUNAUTAIRE EN DÉFENSE DES DROITS DES LOCATAIRES DE SAINT-JÉRÔME Communiqué de presse Pour diffusion immédiate Une augmentation abusive de loyer, pas question! AUGMENTATION DES LOYERS - ATTENTION LES AINÉS 15
17 Saint-Jérôme, 6 février Le comité logement/association de locataires du Carrefour d Actions Populaires de Saint-Jérôme recommande aux locataires d examiner attentivement toute hausse de loyer supérieure aux indices publiés par la Régie du logement. Les taux d ajustement de la Régie sont pour l année 2014, chauffé à l électricité 1,1%, chauffé au gaz 1,1%, chauffé au mazout 0,6%, non chauffé 0,8%. Au Carrefour d Actions Populaires chaque année, nous outillons les locataires afin qu ils puissent s opposer à une hausse abusive de leur loyer. Le comité logement du Cap constate que les ainées vivant en résidence privée sont les plus touchés par des hausses abusives suivit de près les jeunes locataires. Séances d informations pour tous le 12 et le 26 février 2014 de 13 :30 à 15 :30 Renseignements : Myriam Raymond, Coordonnatrice Paul Beaulieu & Lise Roy / Comité logement Téléphone : (450) Une augmentation abusive de loyer, pas question! Le 6 février 2014, le comité logement du Carrefour d Actions Populaires recommandait aux locataires d examiner attentivement toute hausse de loyer supérieure aux indices publiés par la Régie du logement. Avoir un logement adéquat à un prix raisonnable demeure une opération de haute voltige dans les Laurentides. Plusieurs personnes que nous avons rencontrées déboursent des sommes faramineuses pour se loger, ce qui augmente leur précarité et met en péril leurs besoins de base. Selon la compilation du 16
18 C.A.P., 80% des locataires reçoivent une hausse abusive. Les difficultés liées aux problèmes de logement sont récurrentes. Les principales demandes reçues sont liées à: Des hausses abusives du prix du loyer, Des problèmes d insalubrité (moisissure, infiltration d eau, refoulement d égout, punaises de lit, vermine, etc.) délabrement du logement, Réparations majeures (travaux non effectués de la part du propriétaire), Modifications apportées au bail pour les ainés (es) dans les résidences, Chauffage & isolation de l immeuble Relations conflictuelles avec les propriétaires et gestionnaires de l immeuble (harcèlement et intimidation) Un locataire qui reçoit un avis a toujours trois choix soit de : L accepter, contester, ou de quitter le logement à la fin de son bail. Le problème, c est que plusieurs pensent à tort qu ils doivent quitter lorsqu ils refusent l augmentation. C est pourquoi plusieurs personnes acceptent l augmentation ne voulant pas déménager. Devant un ton intimidant de certains propriétaires, gestionnaires d immeubles ou de résidences pour personnes âgées, plusieurs personnes se présentent à notre local dans un état de panique et d inquiétude très avancée. On leur fait réaliser qu ils ont droit de dire non, que cela fait partie d une négociation avec le propriétaire. Il est très important que le propriétaire suive les taux établis par la Régie. Malheureusement, il existe encore beaucoup trop de propriétaires véreux qui tentent de faire oublier que le locataire doit répondre dans un délai de 30 jours de la réception de l avis d augmentation. Le locataire doit se servir de cette période pour réfléchir et s informer auprès de son comité logement si sa hausse est abusive ou non. REFUSER, C est facile! 1. Il faut envoyer une lettre au propriétaire qui déclare que «Je désire reconduire mon bail, mais je refuse l augmentation proposée». 2. Il faut photocopier cette lettre et l envoyer par courrier recommandé. 3. Il faut répondre dans un délai d un mois après la réception de l avis d augmentation. 17
19 Le Carrefour d Actions Populaires recommande aux locataires d examiner attentivement toute hausse de loyer supérieure aux indices publiés par la Régie du logement et qu il existe trois facteurs importants pour évaluer une hausse de loyer. Premièrement, les taux d ajustement de la Régie, deuxièmement, le taux de variation des taxes et troisièmement, la réalisation des travaux améliorant le logement. Des travaux majeurs faits sur l immeuble peuvent en effet justifier une augmentation de loyer, mais là encore, la Régie impose des limites. Il faut que ce soit des travaux majeurs. Les frais d entretien régulier d un logement font partie des taux d ajustement de base. Pour l année 2014, les taux sont : 1,1% pour un loyer chauffé à l électricité 1,1% pour un loyer chauffé au gaz 0,6% pour loyer chauffé au mazout et de 0,8% pour loyer non chauffé VOUS AVEZ REFUSÉ. Qu est-ce qui se passe maintenant? Deux choses peuvent arriver : 1. Votre propriétaire peut essayer de négocier avec vous. Si une entente est possible, toujours la mettre par écrit. Ne rien signer sur-le-champ. 2. Votre propriétaire peut demander à la Régie de se prononcer sur l augmentation ou les autres modifications au bail. La négociation et/ou la démarche du propriétaire à la Régie doivent se faire dans le mois suivant la réception de votre avis. Si cela ne se fait pas à l intérieur de ce délai, votre bail est reconduit aux mêmes conditions. Refuser est un droit reconnu par la Loi. La loi interdit au propriétaire de vous évincer de votre logement parce que vous avez refusé une augmentation de loyer. 18
20 De nouvelles conditions au bail vous sont proposées? Ex. : le chauffage n est plus inclus, perte de l accès à la cour, plus de déneigement, etc. Les règles sont les mêmes que celles régissant les augmentations de loyer. Vous devez répondre dans le délai d un (1) mois : «Je veux reconduire mon bail, mais je refuse les nouvelles conditions proposées». OU «Je veux reconduire mon bail, mais je refuse l augmentation et les nouvelles conditions proposées». 3. LA FORCE DE LA SOLIDARITÉ, UNE LUEUR D ESPOIR. Les loyers sont trop chers! Stoppons les hausses. Le comité logement et ses membres ont participé à la journée nationale du 24 avril 2014 pour le contrôle obligatoire des loyers. Nous constatons que 8 locataires sur 10 déboursent des sommes faramineuses pour se loger, mettant en danger la satisfaction de leurs autres besoins fondamentaux. Un contrôle des loyers assurerait non seulement le droit au logement des ménages locataires, mais faciliterait aussi la satisfaction d autres droits comme le droit à l alimentation, à la santé, à l éducation, etc. Nous constatons que le droit au logement est bafoué pour les ainés, jeunes locataires, les personnes assistées sociales, les familles immigrantes. Le fardeau des hausses de loyers repose toujours sur les épaules des personnes les plus vulnérables. Pour ces personnes, le seul choix est d accepter une hausse abusive afin de se garantir un toit au-dessus de la tête. Les hausses de loyers ne font qu augmenter puisque les propriétaires ne respectent en rien les indices de la Régie, mais en plus, ne font aucune réparation pour rendre leur logement en bon état. La difficulté d accéder à un logement décent, convenable et à prix abordable conduit même à l itinérance pour de plus en plus de personnes. Il serait facile de réglementer le marché privé afin d alléger le fardeau des ménages les plus démunis. Il suffirait de rendre obligatoires les mécanismes de contrôle des loyers déjà en place. C est pourquoi nous appuyons les revendications du RCLALQ pour un contrôle obligatoire et universel des loyers, un gel des loyers tant qu il n y aura pas de contrôle obligatoire, ainsi qu un registre des loyers et des améliorations au niveau de la loi. 19
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23 DÉLAIS À LA RÉGIE RÉGIE DU LOGEMENT Lorsqu un locataire ne paie pas son loyer, la Régie du logement fixe une audience pour son éviction dans un délai moyen de 6 semaines. En revanche, lorsqu un locataire a un problème de réparation majeure des problèmes comme les infestations de vermines ou de moisissures, des dégâts d eau, etc. il doit attendre en moyenne 20,7 mois avant d obtenir une audience (civil général). Ces délais d attente pour les locataires sont inacceptables. Pendant qu ils attendent des audiences, les locataires n ont aucun choix que de continuer à vivre dans des conditions déplorables. La Régie du logement est le seul recours judiciaire où les locataires peuvent faire valoir leurs droits. Mais comment peuvent-ils exercer leurs droits quand il faut attendre plus longtemps que la durée d un bail avant d obtenir son audience? Il s agit d un manque d accès à la justice! EN ACTION CONTRE LES DÉLAIS À LA RÉGIE DU LENTEMENT J attends mon audience depuis 20,7 mois Nous réclamons que toutes les causes soient entendues dans un délai de 3 mois, sur une base du premier arrivé premier servi et que toutes les causes urgentes ayant un impact sur la santé ou la sécurité soient entendues à l intérieur de 72 heures. Rassemblement devant la Régie du logement 500, boul. des Laurentides Bureau 1503A, St-Jérôme (Galerie des Laurentides) Mercredi 19 février 2014 à 11h POUR PLUS D INFOS : CARREFOUR D ACTIONS POPULAIRES (450)
24 4. MOBILISATION SOCIALE Les locataires en action contre les délais à la Régie du logement. Le 19 février 2014, le comité logement du Carrefour d'actions Populaires accompagné de locataires de St-Jérôme se sont retrouvés devant les bureaux de la Régie du logement afin de dénoncer publiquement la lenteur des délais d attente pour une première audience. Les longs délais aggravent les problèmes tout en permettant au propriétaire de continuer de louer impunément leur logement décourageant les locataires à poursuivre leur propriétaire fautif. La Régie du logement : une justice à deux vitesses. Il faut comprendre que lorsqu un locataire ne paie pas son loyer, la Régie du logement fixe une audience pour éviction beaucoup plus rapidement soit dans un délai moyen de 6 semaines. En revanche, lorsqu un locataire a un problème de réparations majeures, de moisissures, infiltration d eau, etc., il doit attendre en moyenne 20,7 mois avant d obtenir une audience (causes civiles générales). Ces délais d attente excessifs pour les locataires sont injustes et inacceptables. Durant ces longs délais d attente pour une audience, les locataires n ont aucun choix que de continuer à vivre dans des conditions déplorables ou d abandonner leur logement pour des raisons de santé et les empêchants ainsi d obtenir justice. Comment peuvent-ils exercer leurs droits quand il faut attendre plus longtemps que la durée d un bail avant d obtenir son audience? Cela entraîne souvent de la part du plaignant d abandonner sa cause devant la Régie et c est le locataire suivant qui se retrouve avec le même problème sur les bras. Nous réclamons que toutes les causes soient entendues dans un délai de 3 mois sur une base du premier arrivé premier servi et que toutes les causes urgentes ayant un impact sur la santé ou la sécurité soient entendues à l intérieur de 72 heures. Quand on pense aux délais de la Régie du logement pour des Causes civiles générales : 19,4 mois Causes en fixation & révision : 20 mois Causes prioritaires : 9,1 mois Causes civiles urgentes : 1,7 mois Non-paiement : 1,4 mois 23
25 24
26 FORMATIONS EN LOGEMENT Formations continues, au C.A.P., sur les différentes mises à jour des lois du logement et formations reçues aux Regroupements des comités Logements et Associations des Locataires du Québec (RCLALQ) dans leurs locaux à Montréal : RCLALQ101 Initiations aux droits et obligations des locataires et des locateurs. RCLALQ 201 Hausse de loyer et renouvellement du bail, recherche de logement, renseignements personnels et discrimination, la colocation et la conversion en condos. RCLALQ 301 Preuves et procédures à la régie du logement, exécuter ou contester un jugement. RCLALQ 401 Santé, salubrité et sécurité dans les logements. Les frais de transport et de repas sont remboursés à nos bénévoles qui suivent les formations. 25
27 ACTIVITÉS DE FORMATION EN DÉFENSE COLLECTIVE ET INDIVIDUELLE DES DROITS EN AIDE SOCIALE Le comité aide sociale, composé de personnes bénévoles accueille des gens qui sont venus au Carrefour d Actions Populaires exposer leurs problèmes en regard de la loi de l aide aux personnes et aux familles. Tout en répondant à leurs problèmes particuliers, le comité tente d informer les gens de sorte qu ils puissent, à leur tour, aider leur entourage. Cette année, sept (7) personnes participent au comité aide sociale. Au cours de l automne 2013, les personnes ont participé à 5 rencontres de formation sur la Loi de l aide sociale et son Règlement et également à 5 rencontres durant l hiver et le printemps Ces formations nous ont fait réaliser jusqu à quel point la Loi est complexe et inaccessible pour le commun des mortels sans formation assidue pour la comprendre. Le comité a répondu à 153 personnes en regard à des problèmes en défense des droits à l aide sociale et demande diverse telle : dépôt volontaire, Régie des rentes du Québec, sécurité de la vieillesse et régime de pensions du Canada, allocation logement, etc. DROITS BAFOUÉS Les membres du comité d aide sociale furent abasourdis de se rendre contre que même les agents d aide sociale ne connaissent pas la Loi et les Règlements qu ils appliquent pourtant de par la Loi; ils ont l obligation d informer le plus complètement possible les personnes de leurs droits et obligations. DROITS ET OBLIGATIONS RÉCIPROQUES EN VERTU DE LA LOI DE L AIDE AUX PERSONNES ET AUX FAMILLES 29. Le ministre prête assistance à toute personne qui le requiert pour lui faciliter la compréhension des mesures, programmes et services et, le cas échéant, leur accessibilité. Il doit notamment l'aider dans la formulation d'une demande d'aide financière. 26
28 33. Le ministre informe, aussi complètement que possible, la personne à qui une aide financière est accordée et selon la situation qu'elle déclare : 1 des droits et des obligations prévus à la présente loi ; 2 de l'existence des mesures, programmes et services prévus à la présente loi, de même que du crédit pour le soutien aux enfants et de celui attribuant une prime au travail en vertu de la Loi sur les impôts (chapitre I-3), du supplément de prestation nationale pour enfants accordé par le gouvernement du Canada, du Programme d'allocation-logement administré par la Société d'habitation du Québec, des services spécifiques qui peuvent être offerts aux personnes admissibles à un programme d'aide financière de dernier recours par la Régie de l'assurance maladie du Québec et, le cas échéant, des moyens pour s'en prévaloir. Dans plusieurs cas, non seulement les agents ne se conforment pas à cette obligation d informer, mais peuvent même répondre aux prestataires de façon erronée à leurs questions et/ou omettent de leur mentionner certains droits. En effet, la majorité des personnes qui demandent de l aide au Carrefour d Actions Populaires concernant la loi d aide sociale se plaignent du traitement que les agents du centre local d emploi leur réservent. L ampleur des problèmes est structurelle, c est-à-dire qu aucune formation adéquate n est donnée par le ministère à ses agents. L impression est à l effet qu on maintient dans l ignorance les agents eux-mêmes des droits des prestataires de l aide sociale. 1. ACTIVITÉ DE REPRÉSENTATION Un héritage peut nous causer du trouble, si on ne connaît pas ses droits. Marie, ayant reçu un héritage suite au décès de sa mère nous a consultés afin de savoir quels sont ses droits concernant cet avoir liquide. Prestataire à l aide sociale depuis peu, elle reçoit une aide financière pour contraintes temporaires à l emploi à cause de ses problèmes de santé. Nous l informons qu elle a droit de posséder un régime de retraite qui peut être retourné au participant avant l âge de la retraite, jusqu à concurrence de 60,000$. N ayant aucun régime de retraite et désirant retourner sur le marché du travail dès qu elle sera remise sur pied, elle décide de mettre l argent en REER. Elle déclare donc à la mi-mars à l aide sociale la somme reçue en héritage et fournit la preuve de son placement dans un régime de retraite. 27
29 Malgré cela, elle reçoit la décision suivante : Annulation de sa prestation Fermeture de son dossier Réclamation de $ Au téléphone son agente lui a dit, entre autres, que lorsqu on est à l aide sociale tu ne peux faire des placements et tu dois subvenir à tes besoins avec la somme reçue. Nous avons alors assisté Marie dans sa demande de révision convaincue que dès réception de la demande le problème se règlerait. La demande de révision fut reçue le 10 avril à la direction générale de la révision. Selon la loi, lors d annulation complète d une prestation, la révision doit rendre une décision dans les 10 jours, sinon, elle doit rétablir la prestation si elle ne réussit pas à respecter les délais d urgence La demande de révision ne suspend pas l'exécution de la décision. Toutefois, une prestation accordée en vertu d'un programme d'aide financière de dernier recours, autre qu'une prestation spéciale, qui est réduite de plus de la moitié par une décision révisable est rétablie jusqu'à la décision en révision lorsque celle-ci n'est pas rendue dans les 10 jours ouvrables qui suivent l'un des jours suivants : 1 celui où la personne est prête à présenter ses observations à l'appui de sa demande ou, s'il y a lieu, à produire des documents pour compléter son dossier, lorsqu'elle a demandé un délai pour ce faire ; 2 dans les autres cas, celui de la réception de la demande de révision ou celui de la prise d'effet de la décision si celui-ci est postérieur. Dans le cas de Marie, le 22 avril 2014 suite au congé pascal, le délai de 10 jours est expiré. Le 29 avril, nous avons assisté Marie lors d une audition téléphonique. Nous avons été abasourdis d entendre la réviseure mentionner qu elle attendait une réponse des normes afin de savoir si Marie pouvait placer son héritage en REER? De plus, nous avons soulevé que le délai d urgence de 10 jours étant passé qu elle se devait de rétablir la prestation de Marie pour le 1 er mai Cela n a pas été fait et nous avons recontacté la réviseure qui nous a répondu que sa coordonnatrice lui avait dit qu elle ne devait pas le faire!!! Marie a donc sollicité la direction des plaintes du Ministère de l Emploi et de la Solidarité sociale à Québec pour qu ils interviennent dans le dossier. 28
30 À la lecture de la première décision d annuler la prestation d aide sociale, on ne remarque aucune mention du REER. Malgré le fait que Marie avait fait parvenir à l agente une copie, en bonne et due forme, des papiers de l institution bancaire prouvant son placement de la somme reçue en héritage dans un régime d épargne retraite. Dans la décision de révision, qui rétablit la prestation d aide sociale de Marie et annule la réclamation, il n y a aucune mention concernant le délai d urgence de 10 jours non respecté. Nous en concluons que toutes personnes qui n ont pas accès à un comité d aide sociale pour s informer de ses droits subissent des dénis de justice. Plusieurs personnes croient l agent d aide sociale surtout lors d une première demande d aide financière et se départiront de leur régime de retraite pensant ne pas avoir le droit de le conserver pour obtenir de l aide sociale. La technique d annuler la prestation avant d obtenir gain de cause oblige très souvent les personnes à s appauvrir davantage et contribue à les enfoncer plus loin vers l exclusion sociale. 2. ANALYSE D UNE SITUATION PROBLÉMATIQUE Vie maritale L application de la notion de vie maritale, sous la loi de l aide aux personnes et aux familles, demeure un dossier prioritaire pour le comité d aide sociale du Carrefour d Actions Populaires. Non seulement cela coûte très cher au gouvernement d appliquer de force la notion de conjoints de fait, aux assistés sociaux cela devient contre-productif. En effet les réclamations qui découlent des condamnations pour vie maritale sont impayables. Les intérêts qui s accumulent font en sorte que même si on coupe le chèque d aide sociale de $ par mois et que l on retient les argents dus pour remboursement de la TVQ et impôt foncier, la dette des personnes ne diminue jamais. Cette condamnation à vie est la principale source de travailleurs et de travailleuses pour les employeurs qui paient «au noir». Avec les coupures à l assurance emploi et le salaire minimum qui ne s est pas amélioré en presque 40 ans, cela est devenu scandaleux de continuer d enlever les possibilités de s entraider et d obtenir des emplois légaux aux gens de l aide sociale. 29
31 La situation des gens vivant avec le salaire minimum ne s est pas améliorée depuis 40 ans selon Statistiques Canada : «Le salaire minimum au Canada en 2013 était presque identique à celui de 1975, en dollars constants, a affirmé mercredi Statistiques Canada. L agence a indiqué que le salaire minimum moyen au Canada l an dernier était de $. L agence a indiqué que le salaire minimum moyen au Canada l an dernier était de 10.14/ l heure, et que le salaire en 1975, une fois exprimé en dollars de 2013 (dollars constants) afin de tenir compte de l inflation, s`établissait à $.» Source : http//ici-radio-canada.ca/nouvelles/économie Depuis deux ans en collaboration avec Droits et Recours des Laurentides, le Carrefour d Actions Populaires a cherché les effets dramatiques sur les personnes assistées sociales qui se voient apposer l étiquette de vie maritale, et ce malgré qu ils ou elles ne sont pas des conjoints. L accès à l information sur les droits est inexistant aux C.L.E (Centre local d Emploi). Aucune balise ni explication n est offerte aux prestataires pour les informer qu à l aide sociale toutes personnes qui partagent un logement sont susceptibles de se voir accusées de vie maritale. 3. MOBILISATION SOCIALE Afin de manifester son opposition aux politiques d austérité et aux éventuelles coupes à l aide sociale dans le prochain budget, l Organisation D Aide aux sans emploi (ODAS- Montréal) a décidé de lancer une campagne de fax destinée au Premier Ministre Monsieur Philippe Couillard, au Ministre de l Emploi et de la Solidarité sociale Monsieur François Blais et au Ministre des Finances Monsieur Carlos J. Leitao. Le Carrefour d Actions Populaires a participé en envoyant quotidiennement un fax aux trois (3) ministres. En mars 2014, nous avons envoyé plusieurs pétitions concernant les coupures à l aide sociale du gouvernement en place. Le 13 novembre 2013, trois (3) membres du Carrefour d Actions Populaires ont participé au rassemblement sur la colline parlementaire pour réclamer une hausse significative de leur financement à la mission. Des centaines d organismes étaient présents en défense collective des droits pour réclamer leur juste part devant l Assemblée Nationale. En effet, ces organismes sont parmi les moins bien financés par le gouvernement québécois. 30
32 Participation de la coordonnatrice aux deux assemblées générales du RCLALQ (Regroupement des comités Logements et Association des Locataires du Québec) Le 19 et 20 septembre 2013 et le 23 janvier Dans le cadre des élections municipales, le comité logement du Carrefour d Actions Populaires dévoilait symboliquement le 24 octobre 2013 une Maison des Horreurs. Le 13 novembre 2013, trois membres du Carrefour d Actions Populaires participaient à la manifestation qui avait lieu sur la colline parlementaire de Québec pour le rehaussement du financement des organismes en défense collective des droits. Le 6 décembre 2013, deux membres participaient au dîner de Noël de Droits et Recours des Laurentides. Le 12 et 26 février 2014, le comité logement du Carrefour d Actions Populaires donnait deux séances d informations sur les hausses abusives de loyer. Le 17 février et 20 février 2014, la coordonnatrice a donné deux (2) formations sur la défense collective des Droits à une soixantaine d étudiants du Cégep de St-Jérôme. Le 19 février 2014, le comité logement organisait une manifestation contre les délais d attente à la Régie du logement sous le thème de la «Régie du lentement». Le 27 mars 2014, le comité d aide sociale en défense des assistés sociaux du CAP invitait la population à une journée de formation offerte par l OPDS (Organisation populaire des droits sociaux) sur les principes à la base de la loi d aide sociale. Le 8 mai 2014, un membre participait au souper-bénéfice «Poésie et gastronomie» de Droits et Recours des Laurentides. Le 14 mai 2014, la coordonnatrice et deux membres étaient présents à l assemblée générale de Centraide Laurentides. Le 22 et 23 mai 2014, trois (3) membres du comité logement participaient au congrès du RCLALQ qui avait lieu au Camp Papillon à St-Alphonse-Rodriguez. 31
33 Lors de ce congrès, le Carrefour d Actions Populaires s est vu remettre un prix de reconnaissance pour leur patience concernant les délais à la Régie. Le 5 juin 2014, à la demande de Mme Françoise David, le comité logement du Carrefour d Actions Populaires faisait parvenir une lettre d appui concernant le projet de loi 190 qui protègerait les locataires ainés lors d une éviction pour reprise ou agrandissement afin de leur permettre de demeurer dans leur logement et leur quartier le plus longtemps possible. L enjeu de Mme Françoise David consistait à ce que le projet de loi soit appelé en commission parlementaire et non tabletté à tout jamais. Le 6 juin 2014, deux membres du Carrefour d Actions Populaires participaient à l assemblée générale de Droits et Recours des Laurentides. Les rapports d activités sont disponibles sur notre site web qui est le 32
34 VIE ASSOCIATIVE 1. ATELIERS DE CRÉATIVITÉ Le Carrefour d Actions Populaires poursuit toujours ses ateliers créatifs depuis sa fondation. Nous travaillons à briser l isolement dont souffrent certaines personnes afin qu elles découvrent leurs talents, qu elles rétablissent à nouveau leur place dans leur quotidien, qu elles reprennent confiance en elles et arrivent à prendre des responsabilités sociales. Les ateliers de créativité ont lieu à différents moments de l année et sont soutenus par de nouvelles formations. Entre autres, la peinture sur soie, la couture, le tissage, la fabrication de cartes de souhaits en soie, le tricot de lavettes, pantoufles et différents foulards sont parmi les favoris. À la suite de ces ateliers, les personnes qui y ont participé témoignent de leur fierté d avoir réussi leurs propres pièces et d avoir eu le courage de persévérer jusqu à la fin. Ce fut pour certaines d entre elles un grand pas d accompli vers des jours meilleurs. Nous tissons des liens d échanges et de soutien qui enrichissent notre organisme. Il ne faut pas oublier notre boutique communautaire qui offre et vend tous les articles réalisés durant nos activités de créativité. Tous ces objets faits à la main sont réalisés par les personnes inscrites à nos cours et par nos chers bénévoles. Ces personnes contribuent ainsi à l autofinancement du CAP. Il est inutile de rappeler que les succès obtenus au Carrefour d Actions Populaires sont les fruits de l implication des membres tout au cours de l année Grâce au soutien d une pédagogie adaptée en milieu populaire, ces ateliers nous aident à favoriser l expression des personnes, à partager leur vécu, à discuter et à trouver différentes solutions à certains problèmes quotidiens. En conclusion, les ateliers de créativité sont des moments privilégiés qui permettent de créer des liens d amitié et qui favorisent un réseau d entraide plus fort. 33
35 2. VIE COMMUNAUTAIRE Au cours de l année, les membres se sont rassemblés pour neuf (9) rencontres mensuelles avec dîner communautaire préparé par notre cuisinière bénévole qui a revisité notre livre de recettes «Redécouvrons nos Racines Alimentaires» produit par des membres du Carrefour d Actions Populaires en Autour d une grande tablée, nous partageons nos réflexions sur différents sujets d actualité et de la vie quotidienne. De plus, la coordonnatrice animait ces rencontres de formation en abordant les problèmes en logement et en aide sociale. Des rencontres de formation à la participation citoyenne précédaient les rencontres mensuelles des membres. La coordonnatrice du Carrefour d Actions Populaires animait ces rencontres de formation. Les thèmes abordés concernaient l aide sociale et les problématiques en logement. Cela a permis une grande ouverture chez nos membres et une prise de conscience des difficultés vécue par plusieurs personnes de la région. Ces rencontres permettaient aussi des échanges sur des difficultés semblables qu ils peuvent rencontrer et les défis de société qui sont mis en lumière. Cela a développé aussi une sensibilité face à la détresse vécue par des personnes qui sont venues au CAP. Le 16 décembre 2013 : 34
36 Souper de Noël accompagné du tirage d une nappe tissée, d un ensemble de napperons et d un joli vitrail sur toile fait par des membres du CAP. La vie associative est le fondement principal de la vie communautaire. Les personnes sortent de l isolement en venant au C.A.P. et renforcent leur réseau social et culturel. Les membres participent démocratiquement aux choix des activités sociales et culturelles. 35
37 3. Il s agit d un projet de formation pour des parents et des enfants âgés de 9 à 12 ans. Le projet a été expérimenté avec des bénévoles soucieux de transmettre leur expérience de développement visant l intériorité et leur capacité humaine afin de mieux répondre aux besoins de leurs enfants. Cette formation d une durée de 10 semaines s est déroulée afin de continuer à se développer et découvrir leur plein potentiel humain. Découvrir nos capacités intellectuelles et le potentiel de nos différents cerveaux. Comment accueillir les bienfaits et les méfaits de nos émotions tout en apprenant à progresser lors de nos expériences humaines. Apprendre à s aimer en aimant son propre corps. Découvrir le fonctionnement et la capacité de chaque organe et la merveille qu est l être humain dans son ensemble. Découvrir le cœur avec ses capacités et son bon fonctionnement afin de développer la confiance en soi et aux autres et favoriser un mieux-être en société. Découvrir nos forces intérieures face à nos désirs. Prendre conscience de nos décisions quotidiennes pour renforcir notre personnalité. S habituer à chercher la vérité avec l autre par la volonté d être clair dans le choix de nos décisions. Chercher à être vrai avec soi-même. Décider librement nos faits et gestes en tenant compte des autres et de la société. À la fin du parcours, nous abordons le thème de l émerveillement par la réflexion devant les beautés de la nature et la recherche de l expérience de la transcendance. 36
38 Suite à la lecture du rapport d activités , on constate l urgence dans les besoins de base auprès de notre M.R.C. et ses environs. Nos efforts ont été principalement dirigés vers le droit des locataires et des assistés sociaux ainsi que d habiliter nos membres à l intégration sociale. Vous comprendrez que les demandes d aide sont de plus en plus nombreuses dans notre M.R.C. Rivière-du-Nord et qu elles se multiplient sur le territoire des Hautes et Basses Laurentides. Pour être capable de mieux répondre aux nombreuses demandes d aide en logement incluant les personnes référées par la Régie du logement, il est urgent d avoir plus de financement pour augmenter les effectifs du Carrefour. Grâce à la contribution soutenue des personnes bénévoles, des membres et militants (tes) du Carrefour d Actions Populaires, nous avons réussi notre mission d aider les personnes qui vivent des situations de pauvreté, d isolement et d injustice. Un gros merci à vous tous! Entraide et compassion, c est l avenir! 37
39 F.R.A.P.R.U O.D.A.S. O.P.D.S.R.M Front d action populaire en réaménagement urbain Organisation d aide aux assistés sociaux Organisation populaire des droits sociaux de la région de Montréal D.R.L. Droits et Recours des Laurentides R.C.L.A.L.Q. Regroupement des Comités logements et associations des locataires du Québec S.A.C.A.I.S Secrétariat à l action communautaire autonome et aux initiatives sociales C.R.C Conférence Religieuse Canadienne Centraide Laurentides Fondations et Organisations du milieu 38
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