TP11 - Administration/Tuning
|
|
|
- Hugues Cardinal
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 TP11 - Administration/Tuning MIAGE #3-2006/2007 January 9, Architecture physique d une base Oracle 1.1 La structure physique Une base de données Oracle est composé de fichiers (au sens du système d exploitation de la machine sur laquelle est installée la base). On distingue - les fichiers de données qui contiennent les objets de la base de données: le dictionnaire, les structures de données utilisateurs, les objets proceduraux : triggers, procedure stockées. - les redo log files (fichiers historiques, journaux) qui conserve une trace de l activité transactionnelle, essentiellement dans la perspective d une restauration de toute ou partie de la base après un incident. -lescontrol files contiennent des informations sur la base de données: date de création, noms des fichiers de données, des fichiers journaux, leurs numéros de séquence (pour gérer leur utilisation cyclique)... Dès que la base de données est modifiée (fichier de données supplementaires, changement de support de certains fichiers) ces informations sont consignées dans le control file. Ces informations sont particulierement utiles au démarrage (startup) et à l arrêt de la base (shutdown) Les fichiers de données alloués à la base constitue l espace mémoire dans lequel le SGBDR Oracle installera ses propres structures d information. Oracle se comporte vis à vis de l espace disque qu il lui est alloué comme un système d exploitation. 1.2 L organisation interne d une base Oracle Pour le SGBDR, la base de données se compose de tablespaces. Un tablespace est constitué de plusieurs fichiers physiques (situés éventuellement sur des disques differents). Tout objet d une base de données occupe une partie de l espace de stockage d un des tablespaces). 1
2 La taille d un objet de la base peut évoluer à l interieur du tablespace (il pourrait résider physiquement sur plusieurs fichiers et pourquoi pas sur plusieurs disques). Les tablespaces peuvent être activés (online) ou désactivés (offline) individuellement pour d éventuelles opérations de maintenance. Les objets d un tablespace offline ne sont plus accessibles, sans que cela ne perturbe l accès aux objets des autres tablespaces. L interêt d une telle structuration: -amélioration de la tolérance aux pannes disque: affecter les fichiers de données d un même disque (ou d un même contrôleur de disque) à une même tablespace permet de réduire l impact d une panne à un seul tablespace. -Amélioration des performances- diminution des contentions disques- par exemple en placant tables et index dans différents tablespaces (corespondant à differents disques). Un placement judicieux des tables et index dans les tablespaces en fonction de leurs utilisations peut influer sur les performances globales du système. Les tablespaces peuvent être étendus par allocation de nouveaux fichiers auprès du système d exploitation de la machine serveur. Le tablespace SYSTEM est nécessaire au fonctionnement d une BD Oracle, il contient notamment le dictionnaire de la base. create tablespace <nom> datafile <chemin/nom> size XXXM default storage(...) [online offline] 1.3 Structure des TableSpaces Les tablespaces se décomposent en segments (1 segment 1 objet): data segments (tables), index segments, rollback segments, temporary segments. Les segments temporaires ne sont pas crées directement par les users, mais sont générés par le système lorsque celui-ci a besoin d espace de stockage pour réaliser certaines opérations telles que tri ou création d index. Lorsq un objet est crée, le tablespace auquel il est affecté résulte de plusieurs facteurs; -à quels tablespaces, l utilsateur a-t-il accès - quels privil`ges système ont été accordés à cet utilisateur - quelles options a-t-on précisées au moment de la création de l objet Illustration create user x identified by <password> create table A( create table B( default tablespace TA no number(8),... id number(8)...) temporary tablespace TA text varchar2(220)); tablespace TB; quota unlimited on TA quota 10MB on TB; 2
3 1.4 Structure des segments Dans le souci d éviter ou au moins de minimiser la fragmentation des segments, le système permet (au DBA) de contrôler l allocation et l utilisation de l espace mémoire par l ajustement de ce qu on appelle les paramètres de stockage. Une segment est constitué deunouplusieursextends qui correspondent aux zones mémoire allouées aux segments. L initial extend est alloué lorsdela création du segment (i.e de l objet). Les next extends sont générés par le système dès que l espace n est plus suffisant pour prendre en compte les changements apportés au niveau de l objet. Il est également possible de définir la taille des extends (initial, et first next) ainsi que le facteur de croissance d un extend par rapport au dernier alloué. Chaque extend est constitué de blocs contigus (1 bloc = 8Ko). A Chaque ligne d une table est assignée un ROWID qui correspond à l adresse physique de la ligne: block.row.file en représentation hexadécimale 1 :Lenuméro du bloc dans le fichier, le numéro de la ligne dans le bloc, le numero du fichier. Les rowid sont utilisés dans la constitution des index (pointeur de la ligne). Le rowid est le mode d accès le plus direct à une ligne - accès direct. En terme d efficacitéon ne peut faire mieux que select * from T where rowid = OOOOOOFFFBBBBBBRRR 2 Question 1 Faîtes le constat que toutes vos tables sont situés dans le même tablespace. Faîtes le constat que la plupart de vos tables sont toute entière contenues dans un mêmeblocdedonnées. Question 2 Créer la table test11(filler char(1000)). Quel est à votre avis l espace occupé par 1 ligne de cette table? En observant les adresses, relever le nombre de blocs occupés par les lignes de cette table après l insertion de 7 lignes l insertion de 7 lignes supplémentaires 1 Représentation sous forme de chaîne Base64 àpartird Oracle9i 2 An extended rowid has a four-piece format, OOOOOOFFFBBBBBBRRR: OOOOOO: The data object number that identifies the database segment (AAAAao in the example). Schema objects in the same segment, such as a cluster of tables, have the same data object number. FFF: The tablespace-relative datafile number of the datafile that contains the row (file AAT in the example). BBBBBB: The data block that contains the row (block AAABrX in the example). Block numbers are relative to their datafile, not tablespace. Therefore, two rows with identical block numbers could reside in two different datafiles of the same tablespace. RRR: The row in the block. 3
4 l insertion de 7 lignes supplémentaires 1.5 Paramétres de Stockage Valeur des valeurs des différents paramètres évoqués çi-dessus pour un objet, ou, au niveau d un tablespace, pour les object qui y seront créés sans spécification de paramètres de stockage. Exemple: storage( initial 20MB, next 10MB, minextends 3, maxextends 3, pctincrease 15, freelists 3 3 ). Les paramétres de stockage definis au niveau du tablespace sont adoptés comme paramétres par défaut pour tous les objets crées à l intérieur du tablespace. Il est également possible de mentionner explicitement les paramétres de stockage d un objet lors de sa création. Question 3 Les paramètres de stockage des tables peuvent être consultés par le biais de la vue du dictionnaire USER TABLES. Constater par le biais d une requête sur USER TABLES, que toutes vos tables ont les mêmes paramètres de stockage. Les quels? 1.6 La structure des Blocs Oracle La petite unité mémoire composant un segment n est pas l extend mais le bloc. Les blocs correspondent aux unités d échanges de données entre mémoire centrale et mémoire de masse. Quand on crée un objet de la database, on peut au delà des caracteristiques des extends, influer sur la gestion interne les blocs eux-mêmes au travers des paramétres: PCTFREE, PCTUSED. PCTFREE est utilisé pour indiquer le pourcentage du bloc qui ne peut pas être rempli par des insertions dans la table (ce qui veut dire cette partie est reservé pour des mise-à-jour des enregistrements présents dans le bloc. PCTUSED définit le pourcentage d espace qui doit être occupé par des enregistrements avant qu un bloc vierge soit utilisé. Un bloc est divisé en deux parties: l entêtedeblocetlapartiedonnée. L entête contient des informations générales comme: - row directory - répertoire de lignes de la table contenues dans le bloc -transaction directory - répertoire des transactions en cours modifiant le contenu du bloc. La partie données est subdivisée en deux parties: insert area partie destiné à recevoir de nouvelles lignes. free area partie du bloc reverséà l augmentation de taille des articles existants. Cette partie est particulierement importante dans le cas oùlesblocs stockent des données de type VARCHAR (chainedecareact`res de longueur variable) ou VARCHAR2. Pour ces types de données, le système alloué juste la place 3 ce dernier paramétre prend toute son importance lorsque de nombreuses insertions sont réalisés en parallèle dans une table. Dans ce cas ce paramétre peut être supérieur à1 4
5 néceéssaire au stockage de la valeur courante; des mise-à-jour ultérieurse peuvent donc augmenter de façon très significative la taille des enregistrements. De telles variations de taille peuvent également intervenir lors de mises-à-jour de valeurs NULL. Lafree area est là pour assurer autant que faire se peut que la taille d un enregistrement puisse augmenter tout en restant dans le même bloc. Si la free area n est pas suffisamment grande pour qu on puisse pratiquer l opération de mise-à-jour, alors la totalité de l enregistrement est déplacé dans un autre bloc. Cet enregistrement reste lié (chaîné) à son bloc d origine. Cela n entraine donc aucune mise-à-jour des index correspondants. Le second paramètre important est PCTUSED, il assure que les blocs seront occupés de la façon la plus égalitaire que possible. En effet, les nouveaux enregistrements seront inscrits dans des blocs - qui n ont pas encore atteint le niveau d occupation PCTUSED- ou qui par suite d opérations de mise-à-jour sont tombés sous ce niveau d occupation. Tous les blocs qui rentrent dans cette catégorie sont intégrés à la liste des blocs libres, c est-à-dire disponible pour des opérations d insertion. Néanmoins un bloc ne sera choisi que s il dispose de suffisammment de place. Dès que la limite PCTUSED est de nouveau atteinte, le bloc est retiré de la liste des blocs libres. Les blocs de données peuvent donc être dans l une des trois situations suivantes; -bloc utilisésousleniveaupctused -bloc utiliséaudessusduniveaupctused -bloc allouéà l extend et non utilisé L espace libéré par une suppression ou une mise-à-jour ne devient disponible qu une fois la transaction achevée. Cela signifie que, pour respecter l exécution d une transaction, la liste des blocs libres doit être regardée sous deux angles: la liste des blocs libres du segment, et en complément une liste additionnelle des blocs descendus sous le PCTUSED durant la transaction. Si dans le courant de la même transaction, un ordre d insertion est exécuté,lesgbdroracle ira d abord rechercher un bloc libre dans cette liste interne àlatransaction. Si l espace réclaméexcéde celui disponible au travers de la free list interne à la transaction, le système a alors recours à la free list du segment, s il s avère que l opération n est toujours pas possible, alors on va puiser dans les blocs inutilisés du segment (qui rentrent alors dans la free list). Si cela n est pas possible non plus, alors le système générera un nouvel extend de taille next + (next*pctincrease/100. Les opérations d insertion font un usage intensif du mécanisme de free list, de sorte qu il peut apparaitre comme une bonne idée, lorsque les tables font l objet de nombreuses insert parallèles, de créer plusieurs free lists. Utilisation de Enterprise Manager Console Connectez-vous sous l outil d Administration: Question 4 A partir de l item stockage du navigateur, relever les tailles, pourcentages d utilisation, paramètres de stockage des tablespaces System, MIAGE 5
6 S Table Index Y S T E M Filex FileY Segments Extends Initial Next TableSpaces Header : Row Directory Free Area Blocs de 2 Ko Bloc: Row -- Row -- Row -- Question 5 A partir de l item sécurité/utilisateur, relever les rôles, privilèges système vous concernant en tant que user oracle. Question 6 Que permet le rôle connect 1.7 La commande ANALYZE La commande ANALYZE déclenche l évaluation d indicateurs calculés sur une table; cette évaluation peut être effectuée sur l ensemble de la table (COMPUTE STATISTICS) ou sur une échantillon de lignes (ESTIMATE STATISTICS). Les valeurs de ces indicateurs sont mémorisés dans le dictionnaire de la base. On peut y accéder soit par le biais de programme spécificiques, soit en consultant la vue USER TABLES. ANALYZE TABLE <TABLE_NAME> COMPUTE STATISTICS ; Créer la table suivante : test(no char(3), filler char(97)). Attention: lesvaleurs de l attribut no devront correspondre à des nombres entiers compris entre 0 et 999. Poser sur cette table, au moment de sa création, la contrainte déclarative correspondante. Question 7 Est-ce que la longueur des tuples de cette table est variable? Quelle serait la valeur la plus appropriée pour le paramètre PCTFREE. Parmi les indicateurs de volumétrie qu Oracle peut déterminer sur une table figurent : 6
7 1. NUM ROWS : nombre de lignes 2. BLOCKS : nombre de blocs utilisés 3. EMPTY BLOCKS : nombre de blocs alloués, mais non utilisés 4. AVG SPACE : espace libre moyen dans les blocs utilisés 5. AVG ROW LEN : longueur moyenne des lignes Ces informations sont (ré)évaluées par la commande analyze table nom table compute statistics. Elles sont accessibles notamment dans la vue USER TABLES. On pourra aussi les consulter par le biais de DBA-Studio en se positionnant sur la table (item schéma/user/table du navigateur). Question 8 Relever l évolution des ces indices: 1. après la création de la table 2. après insertion de 50 lignes 3. après insertion de 50 lignes supplementaires 4. après insertion de 100 lignes supplementaires Comparer à chaque fois l espace réellement occupé par la table et l espace théoriquement nécessaireà sa mémorisation. Comment expliquer cette différence? Question 9 Faites grossir la table jusqu à ce que vous constatiez l allocation d un nouvel extend à la table. Cela correspond-il aux paramètres de stockage de la table. Question 10 Supprimer les 1/3 des lignes de cette table (ceux dont le no est divisible par 3). Réévaluer les statistiques sur cette table à l issue de cette opération. En déduire quelques éléments sur la stratégie d allocation des blocs à une table par le SGBDR Oracle. Question 11 Supprimer l intégralitédeslignes, commiter etregénerezlesstatistiques. Que constatez-vous? Effectuez un truncate table test et regénérez les statistiques. Que constatezvous? 7
Cours Bases de données 2ème année IUT
Cours Bases de données 2ème année IUT Cours 13 : Organisation d une base de données, ou comment soulever (un peu) le voile Anne Vilnat http://www.limsi.fr/individu/anne/cours Plan 1 Les clusters de table
Introduction aux SGBDR
1 Introduction aux SGBDR Pour optimiser une base Oracle, il est important d avoir une idée de la manière dont elle fonctionne. La connaissance des éléments sous-jacents à son fonctionnement permet de mieux
Techniques de stockage. Techniques de stockage, P. Rigaux p.1/43
Techniques de stockage Techniques de stockage, P. Rigaux p.1/43 Techniques de stockage Contenu de ce cours : 1. Stockage de données. Supports, fonctionnement d un disque, technologie RAID 2. Organisation
Performances. Gestion des serveurs (2/2) Clustering. Grid Computing
Présentation d Oracle 10g Chapitre VII Présentation d ORACLE 10g 7.1 Nouvelles fonctionnalités 7.2 Architecture d Oracle 10g 7.3 Outils annexes 7.4 Conclusions 7.1 Nouvelles fonctionnalités Gestion des
TP Administration Oracle
Ingénieurs 2000 Informatique et Réseaux TP Administration Oracle DIOP Ngoné ESSAIDI Abderrahim Février 2008 1 Sommaire Sommaire... 2 Introduction... 3 1. Déploiement d application... 4 1.1 Résumé du besoin...
Administration des bases de données relationnelles Part I
Administration des bases de données relationnelles Part I L administration des bases de données requiert une bonne connaissance - de l organisation et du fonctionnement interne du SGBDR : structures logiques
Bases de Données Avancées
1/116 Bases de Données Avancées Implantation d une BD Thierry Hamon Bureau H202 - Institut Galilée Tél. : 33 1.48.38.35.53 Bureau 150 LIM&BIO EA 3969 Université Paris 13 - UFR Léonard de Vinci 74, rue
1. Qu'est qu'un tablespace?
1/14 1. Qu'est qu'un tablespace? Un tablespace est un espace logique qui contient les objets stockés dans la base de données comme les tables ou les indexes. Un tablespace est composé d'au moins un datafile,
Bases de données et sites WEB
Bases de données et sites WEB Cours2 : Sécurité et contrôles d accès Anne Doucet 1 Authentification Autorisation Privilèges Rôles Profils Limitations de ressources Plan Audit Contrôle d accès via les vues
Du 10 Fév. au 14 Mars 2014
Interconnexion des Sites - Design et Implémentation des Réseaux informatiques - Sécurité et Audit des systèmes - IT CATALOGUE DE FORMATION SIS 2014 1 FORMATION ORACLE 10G 11G 10 FEV 2014 DOUALA CAMEROUN
Gestion des utilisateurs et de leurs droits
Gestion des utilisateurs et de leurs droits Chap. 12, page 323 à 360 Lors de la création d'un utilisateur vous devez indiquer son nom, ses attributs, son profil, la méthode d'authentification (par le SE
420-PK6-SL Banques de données Avancées UTILISATEURS
420-PK6-SL Banques de données Avancées Gestion des UTILISATEURS RÈGLES DE NOMENCLATURE Un UTILISATEUR Oracle est : Une connexion à Oracle Un nom de connexion"login" Un détenteur de droits et privilèges
Structure fonctionnelle d un SGBD
Fichiers et Disques Structure fonctionnelle d un SGBD Requetes Optimiseur de requetes Operateurs relationnels Methodes d acces Gestion de tampon Gestion de disque BD 1 Fichiers et Disques Lecture : Transfert
TP Contraintes - Triggers
TP Contraintes - Triggers 1. Préambule Oracle est accessible sur le serveur Venus et vous êtes autorisés à accéder à une instance licence. Vous utiliserez l interface d accés SQL*Plus qui permet l exécution
Oracle Maximum Availability Architecture
Oracle Maximum Availability Architecture Disponibilité des systèmes d informations Technologies et recommandations 1 Qu est-ce que Oracle Maximum Availability Architecture (MAA)? 1. Objectif : Disponibilité
Le Langage De Description De Données(LDD)
Base de données Le Langage De Description De Données(LDD) Créer des tables Décrire les différents types de données utilisables pour les définitions de colonne Modifier la définition des tables Supprimer,
ORACLE 10G DISTRIBUTION ET REPLICATION. Distribution de données avec Oracle. G. Mopolo-Moké prof. Associé UNSA 2009/ 2010
ORACLE 10G DISTRIBUTION ET REPLICATION Distribution de données avec Oracle G. Mopolo-Moké prof. Associé UNSA 2009/ 2010 1 Plan 12. Distribution de données 12.1 Génération des architectures C/S et Oracle
ECR_DESCRIPTION CHAR(80), ECR_MONTANT NUMBER(10,2) NOT NULL, ECR_SENS CHAR(1) NOT NULL) ;
RÈGLES A SUIVRE POUR OPTIMISER LES REQUÊTES SQL Le but de ce rapport est d énumérer quelques règles pratiques à appliquer dans l élaboration des requêtes. Il permettra de comprendre pourquoi certaines
Master Exploration Informatique des données DataWareHouse
Master Exploration Informatique des données DataWareHouse Binôme Ahmed BENSI Enseignant tahar ARIB SOMMAIRE I. Conception...1 1. Contexte des contrats...1 2. Contexte des factures...1 II. Modèle physique...2
Partie 0 : Gestion des tablespace et des utilisateurs... 3
Sommaire Partie 0 : Gestion des tablespace et des utilisateurs... 3 1- Créer deux TableSpaces votre_nom-tbs et Votre_nom-TempTBS :... 3 2. Créer un utilisateur qui porte votre nom :... 3 3. Attribuer à
Bases de données Cours 1 : Généralités sur les bases de données
Cours 1 : Généralités sur les bases de données POLYTECH Université d Aix-Marseille [email protected] http://odile.papini.perso.esil.univmed.fr/sources/bd.html Plan du cours 1 1 Qu est ce qu une
//////////////////////////////////////////////////////////////////// Administration bases de données
////////////////////// Administration bases de données / INTRODUCTION Système d informations Un système d'information (SI) est un ensemble organisé de ressources (matériels, logiciels, personnel, données
Administration des bases de données. Jean-Yves Antoine http://www.info.univ-tours.fr/~antoine/
Administration des bases de données Jean-Yves Antoine http://www.info.univ-tours.fr/~antoine/ Administration des bases de données II Objets avancés dans les bases de données OBJECTIFS 2.1. NOTIONS 2.1.1.
Mise en oeuvre TSM 6.1
Mise en oeuvre TSM 6.1 «Bonnes pratiques» pour la base de données TSM DB2 Powered by Qui sommes nous? Des spécialistes dans le domaine de la sauvegarde et de la protection des données 10 ans d expertise
CHAPITRE 1 ARCHITECTURE
07/04/2014 Université des sciences et de la Technologie Houari Boumediene USTHB Alger Département d Informatique ADMINISTRATION ET TUNING DE BASES DE DONNÉES CHAPITRE 1 ARCHITECTURE RESPONSABLE DR K. BOUKHALFA
Notion de base de données
Notion de base de données Collection de données opérationnelles enregistrées sur un support adressable et utilisées par les systèmes et les applications Les données doivent être structurées indépendamment
SGBDR. Systèmes de Gestion de Bases de Données (Relationnelles)
SGBDR Systèmes de Gestion de Bases de Données (Relationnelles) Plan Approches Les tâches du SGBD Les transactions Approche 1 Systèmes traditionnels basés sur des fichiers Application 1 Gestion clients
Administration de Bases de Données : Optimisation
Administration de Bases de Données : Optimisation FIP 2 année Exercices CNAM Paris Nicolas.Travers(at) cnam.fr Table des matières 1 Stockagedans unsgbd 3 1.1 Stockage.............................................
COMPOSANTS DE L ARCHITECTURE D UN SGBD. Chapitre 1
1 COMPOSANTS DE L ARCHITECTURE D UN SGBD Chapitre 1 Généralité 2 Les composants principaux de l architecture d un SGBD Sont: Les processus Les structures mémoires Les fichiers P1 P2 Pn SGA Fichiers Oracle
Développement d une base de données relationnelle. Exploitation des statistiques de pêche au thon tropical
Développement d une base de données relationnelle Exploitation des statistiques de pêche au thon tropical IFREMER, Olivier Barbaroux Stage réalisé au centre IRD de Brest Responsable : M. Jean-Jacques Lechauve
CHAPITRE 4 POLITIQUES DE CONTRÔLES DES ACCÈS SOUS ORACLE ADMINISTRATION ET TUNING DE BASES DE DONNÉES 10/05/2015 RESPONSABLE DR K.
Université des sciences et de la Technologie Houari Boumediene USTHB Alger Département d Informatique CHAPITRE 4 ADMINISTRATION ET TUNING DE BASES DE DONNÉES RESPONSABLE DR K. BOUKHALFA POLITIQUES DE CONTRÔLES
CYCLE CERTIFIANT ADMINISTRATEUR BASES DE DONNÉES
SGBD / Aide à la décision CYCLE CERTIFIANT ADMINISTRATEUR BASES DE DONNÉES Réf: KAO Durée : 15 jours (7 heures) OBJECTIFS DE LA FORMATION Ce cycle complet vous apportera les connaissances nécessaires pour
Administration des Bases de Données Oracle
Administration des Bases de Données Oracle Plan Introduction à l administration de données Structure d une base de données Architecture interne d Oracle Sécurité des données Utilitaires Administration
Administration de Base de Données Notes de cours
Administration de Base de Données Notes de cours 1 Élément de connexion Oracle Thomas Année universitaire 2005-2006 La connexion à une base Oracle fait intervenir quatres éléments :
Nœud Suisse du Projet International GBIF (Global Biodiversity Information Facility)
Nœud Suisse du Projet International GBIF (Global Biodiversity Information Facility) Présentation de la solution de backup Oracle de la base de données test GBIF et déploiement de la solution en production
SQL. Oracle. pour. 4 e édition. Christian Soutou Avec la participation d Olivier Teste
Christian Soutou Avec la participation d Olivier Teste SQL pour Oracle 4 e édition Groupe eyrolles, 2004, 2005, 2008, 2010, is BN : 978-2-212-12794-2 Partie III SQL avancé La table suivante organisée en
COMMANDES SQL... 2 COMMANDES DE DEFINITION DE DONNEES... 2
SQL Sommaire : COMMANDES SQL... 2 COMMANDES DE DEFINITION DE DONNEES... 2 COMMANDES DE MANIPULATION DE DONNEES... 2 COMMANDES DE CONTROLE TRANSACTIONNEL... 2 COMMANDES DE REQUETE DE DONNEES... 2 COMMANDES
Auto-évaluation Oracle: cours de base
Auto-évaluation Oracle: cours de base Document: F0475Test.fm 14/01/2008 ABIS Training & Consulting P.O. Box 220 B-3000 Leuven Belgium TRAINING & CONSULTING INTRODUCTION AUTO-ÉVALUATION ORACLE: COURS DE
Création d'une nouvelle base de données
199 Chapitre 7 Création d'une nouvelle base de données 1. Vue d'ensemble Création d'une nouvelle base de données 1.1 Étapes de création d'une nouvelle base de données pour une application Le processus
Plan de formation : Certification OCA Oracle 11g. Les administrateurs de base de données (DBA) Oracle gèrent les systèmes informatiques
Plan de formation : Certification OCA Oracle 11g Description Les administrateurs de base de données (DBA) Oracle gèrent les systèmes informatiques industriels les plus avancés. Cette formation permettra
Bases de Données relationnelles et leurs systèmes de Gestion
III.1- Définition de schémas Bases de Données relationnelles et leurs systèmes de Gestion RAPPELS Contraintes d intégrité sous Oracle Notion de vue Typage des attributs Contrainte d intégrité Intra-relation
6 - Le système de gestion de fichiers F. Boyer, UJF-Laboratoire Lig, [email protected]
6 - Le système de gestion de fichiers F. Boyer, UJF-Laboratoire Lig, [email protected] Interface d un SGF Implémentation d un SGF Gestion de la correspondance entre la structure logique et la structure
Architectures, modèles et langages de données
Architectures, modèles et langages de données OLAP Hypercube Ingénierie des bases de données Fascicule 3 c,d Volume I Langage SQL, indexation et vue relationnelle André Gamache 2005 Architectures, Modèles
Notes de cours : bases de données distribuées et repliquées
Notes de cours : bases de données distribuées et repliquées Loïc Paulevé, Nassim Hadj-Rabia (2009), Pierre Levasseur (2008) Licence professionnelle SIL de Nantes, 2009, version 1 Ces notes ont été élaborées
FILE MANAGEMENT. TABLESPACES TEMPORAIRES Temporaire par défaut autre que system
File Managt Claude DA COSTA Chap 12 Page 1/21 FILE MANAGEMENT OMF Allocation dynamique de tous les fichiers de la base TABLESPACES TEMPORAIRES Temporaire par défaut autre que system File Managt Claude
Présentation du module Base de données spatio-temporelles
Présentation du module Base de données spatio-temporelles S. Lèbre [email protected] Université de Strasbourg, département d informatique. Partie 1 : Notion de bases de données (12,5h ) Enjeux et principes
Introduction aux bases de données Cours 1 : Généralités sur les bases de données
Cours 1 : Généralités sur les bases de données ESIL Université de la méditerranée [email protected] http://odile.papini.perso.esil.univmed.fr/sources/bdmat.html Plan du cours 1 1 Qu est ce qu
Systèmesdegestionde. basesdedonnées
M1 STIC SGBD D'après une histoire originale de T Grison Systèmesdegestionde basesdedonnées Notes de cours Sommaire 1 Gestion des données 7 1 Architecture globale d'oracle 7 1 Exécution d'une requête 7
Programme détaillé. Administrateur de Base de Données Oracle - SQLServer - MySQL. Objectifs de la formation. Les métiers
Programme détaillé Objectifs de la formation Les systèmes de gestion de bases de données prennent aujourd'hui une importance considérable au regard des données qu'ils hébergent. Véritable épine dorsale
Cours Bases de données
Informations sur le cours Cours Bases de données 9 (10) séances de 3h Polycopié (Cours + TD/TP) 3 année (MISI) Antoine Cornuéjols www.lri.fr/~antoine [email protected] Transparents Disponibles
Langage propre à Oracle basé sur ADA. Offre une extension procédurale à SQL
Cours PL/SQL Langage propre à Oracle basé sur ADA Offre une extension procédurale à SQL PL/SQL permet d utiliser un sous-ensemble du langage SQL des variables, des boucles, des alternatives, des gestions
Module Administration BD Chapitre 1 : Surcouche procédurale dans les SGBDS
Module Administration BD Chapitre 1 : Surcouche procédurale dans les SGBDS 1. Introduction Nous allons aborder la notion de surcouche procédurale au sein des SGBDS relationnels tels que Oracle (PLSQL)
4. Utilisation d un SGBD : le langage SQL. 5. Normalisation
Base de données S. Lèbre [email protected] Université de Strasbourg, département d informatique. Présentation du module Contenu général Notion de bases de données Fondements / Conception Utilisation :
OpenPaaS Le réseau social d'entreprise
OpenPaaS Le réseau social d'entreprise Spécification des API datastore SP L2.3.1 Diffusion : Institut MinesTélécom, Télécom SudParis 1 / 12 1OpenPaaS DataBase API : ODBAPI...3 1.1Comparaison des concepts...3
Oracle 10g Administration +
Oracle 10g Administration + FAC-SIMILE Ce fac-simile contient : - la table des matières, - le préambule, - un extrait du chapitre 10 Auteur Razvan Bizoi GUIDE DE FORMATION La marque TSOFT est une marque
Installation d un poste i. Partage et Portage & permissions NTFS
Filière : Technicien des Réseaux Informatique Installation d un poste i Partage et Portage & permissions NTFS Plan Partage et Permissions NTFS 1. Partage de dossiers 2. Sécurité des systèmes de fichiers
et Active Directory Ajout, modification et suppression de comptes, extraction d adresses pour les listes de diffusion
et Active Directory Ajout, modification et suppression de comptes, extraction d adresses pour les listes de diffusion Copyright 2009 Alt-N Technologies. 3 allée de la Crabette Sommaire Résumé... 3 MDaemon
Procédure serveur : gestion des environnements X3 et bases de données ORACLE
Procédure serveur : gestion des environnements X3 et bases de données ORACLE LUIS Maxime Un environnement X3 se définit en plusieurs parties selon le schéma suivant : Serveur Traitement Base de donnée
A.E.C. GESTION DES APPLICATIONS TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION LEA.BW
A.E.C. GESTION DES APPLICATIONS TECHNOLOGIE DE L'INFORMATION LEA.BW Groupe : 322 Exploitation des Banques de données 420-PK6-SL (1-2-1) Étape : 3 Professeur Nom: Marcel Aubin Courriel : [email protected]
A QUOI SERVENT LES BASES DE DONNÉES?
BASE DE DONNÉES OBJET Virginie Sans [email protected] A QUOI SERVENT LES BASES DE DONNÉES? Stockage des informations : sur un support informatique pendant une longue période de taille importante accès
ISC21-1 --- Système d Information Architecture et Administration d un SGBD Compléments SQL
ISC21-1 --- Système d Information Architecture et Administration d un SGBD Compléments SQL Jean-Marie Pécatte [email protected] 16 novembre 2006 ISIS - Jean-Marie PECATTE 1 Valeur de clé
TP Bases de données réparties
page 1 TP Bases de données réparties requêtes réparties Version corrigée Auteur : Hubert Naacke, révision 5 mars 2003 Mots-clés: bases de données réparties, fragmentation, schéma de placement, lien, jointure
La base de données dans ArtemiS SUITE
08/14 Vous préférez passer votre temps à analyser vos données plutôt qu à chercher un fichier? La base de données d ArtemiS SUITE vous permet d administrer et d organiser confortablement vos données et
Bases de Données Réparties Concepts et Techniques. Matthieu Exbrayat ULP Strasbourg - Décembre 2007
Bases de Données Réparties Concepts et Techniques Matthieu Exbrayat ULP Strasbourg - Décembre 2007 1 Définition Une base de données répartie (distribuée) est une base de données logique dont les données
Les Triggers SQL. Didier DONSEZ. Université de Valenciennes Institut des Sciences et Techniques de Valenciennes donsez@univ-valenciennes.
Les Triggers SQL Didier DONSEZ Université de Valenciennes Institut des Sciences et Techniques de Valenciennes [email protected] 1 Sommaire Motivations Trigger Ordre Trigger Ligne Condition Trigger
WDpStats Procédure d installation
WDpStats Procédure d installation Table de matières WDpStats... 1 Procédure d installation... 1 Table de matières... 1 Résumé... 2 Réquisits... 2 Installation... 2 Difficultés... 6 Lancement... 7 wdpstats_install_oracle_fr.xml
Devoir Data WareHouse
Université Paris XIII Institut Galilée Master 2-EID BENSI Ahmed CHARIFOU Evelyne Devoir Data WareHouse Optimisation, Transformation et Mise à jour utilisées par un ETL Mr R. NEFOUSSI Année 2007-2008 FICHE
Optimisations des SGBDR. Étude de cas : MySQL
Optimisations des SGBDR Étude de cas : MySQL Introduction Pourquoi optimiser son application? Introduction Pourquoi optimiser son application? 1. Gestion de gros volumes de données 2. Application critique
Installation d'un serveur FTP géré par une base de données MySQL
BTS INFORMATIQUE DE GESTION Option Administrateur de réseaux développement d applications COMPTE-RENDU D ACTIVITE ACTIVITE N 2 Nom et Prénom : Casanova Grégory Identification (objectif) de l activité Installation
NFA 008. Introduction à NoSQL et MongoDB 25/05/2013
NFA 008 Introduction à NoSQL et MongoDB 25/05/2013 1 NoSQL, c'est à dire? Les bases de données NoSQL restent des bases de données mais on met l'accent sur L'aspect NON-relationnel L'architecture distribuée
Secteur Tertiaire Informatique Filière étude - développement. Accueil. Apprentissage. Période en entreprise. Evaluation.
Secteur Tertiaire Informatique Filière étude - développement Activité «Développer la persistance des» Sauvegarde et restauration Oracle 11g Accueil Apprentissage Période en entreprise Evaluation Code barre
Administration des bases de données sous Oracle. 10g. Fabien De Marchi, Jean-Marc Petit. Université de Lyon. November 22, 2007 1/96
1/96 Administration des bases de données sous Oracle 10g Fabien De Marchi, Jean-Marc Petit Université de Lyon November 22, 2007 2/96 Sur le cours Prérequis et objectifs Prérequis Modèle relationnel (structure,
Intégrité des données
. Contraintes d intégrité : Définition et objectif Intégrité des données Définition des contraintes Vérification des contraintes Contrainte d'intégrité : propriété sémantique que doivent respecter les
Oracle : Administration
Oracle : Administration 2crit & présenté par Abdoul Aziz Ciss Dept GIT EPT Email: [email protected] Contenu Introduction Installation du logiciel Oracle Database Création de bases de données Configuration
Cours Bases de données 2ème année IUT
Cours Bases de données 2ème année IUT Cours 12 : Concurrence d accès Anne Vilnat http://www.limsi.fr/individu/anne/cours Plan 1 Accès concurrents Définitions Verrous Collisions Niveaux de cohérence Blocage
Les transactions 1/46. I même en cas de panne logicielle ou matérielle. I Concept de transaction. I Gestion de la concurrence : les solutions
1/46 2/46 Pourquoi? Anne-Cécile Caron Master MAGE - SGBD 1er trimestre 2014-2015 Le concept de transaction va permettre de définir des processus garantissant que l état de la base est toujours cohérent
Bases de données et sites WEB Licence d informatique LI345
Bases de données et sites WEB Licence d informatique LI345 Anne Doucet [email protected] http://www-bd.lip6.fr/ens/li345-2013/index.php/lescours 1 Contenu Transactions en pratique Modèle relationnel-objet
Oracle Learning Library Tutoriel Database 12c Installer le logiciel Oracle Database et créer une Database
Installer le logiciel Oracle Database et créer une Database Présentation Objectif Ce tutoriel montre comment utiliser Oracle Universal Installer (OUI) pour installer le logiciel Oracle Database 12c et
Partie II Cours 3 (suite) : Sécurité de bases de données
Partie II Cours 3 (suite) : Sécurité de bases de données ESIL Université de la méditerranée [email protected] http://odile.papini.perso.esil.univmed.fr/sources/ssi.html Plan du cours 1 Introduction
et Groupe Eyrolles, 2006, ISBN : 2-212-11747-7
Tsoft et Groupe Eyrolles, 2006, ISBN : 2-212-11747-7 Il est possible, pour des objets, de visualiser ou modifier le contenu. La présentation des objets dans le navigateur peut être paramétrée ; vous trouverez
Ora2Pg Performances. (C) 2013 Gilles Darold
Ora2Pg Performances (C) 2013 Gilles Darold Gilles Darold Consultant @ Dalibo Auteur d'ora2pg Auteur de PgBadger Auteur de pgformatter Et autres => http://www.darold.net/ Cas pratique Migration d'une base
A QUOI SERVENT LES BASES DE DONNÉES?
BASE DE DONNÉES OBJET Virginie Sans [email protected] A QUOI SERVENT LES BASES DE DONNÉES? Stockage des informations : sur un support informatique pendant une longue période de taille importante accès
Langage SQL : créer et interroger une base
Langage SQL : créer et interroger une base Dans ce chapitre, nous revenons sur les principales requêtes de création de table et d accès aux données. Nous verrons aussi quelques fonctions d agrégation (MAX,
Mysql avec EasyPhp. 1 er mars 2006
Mysql avec EasyPhp 1 er mars 2006 Introduction MYSQL dérive directement de SQL (Structured Query Language) qui est un langage de requètes vers les bases de données relationnelles. Il en reprend la syntaxe
Cours: Administration d'une Base de Données
Bases de Données Avancées Module A IUT Lumière, License CE-STAT 2006-2007 Pierre Parrend Cours: Administration d'une Base de Données Table of Contents Principes...1 Structure d'un Base de Données...1 Architecture...1
Introduction aux bases de données
Introduction aux bases de données Références bibliographiques Jeff Ullman,Jennifer Widom, «A First Course in Database systems», Prentice-Hall, 3rd Edition, 2008 Hector Garcia-Molina, Jeff Ullman, Jennifer
CREATION WEB DYNAMIQUE
CREATION WEB DYNAMIQUE IV ) MySQL IV-1 ) Introduction MYSQL dérive directement de SQL (Structured Query Language) qui est un langage de requêtes vers les bases de données relationnelles. Le serveur de
COMPRENDRE LES DIFFERENTS TYPES DE CONNEXION LORS DE LA
COMPRENDRE LES DIFFERENTS TYPES DE CONNEXION LORS DE LA DEFINITION D UNE BIBLIOTHEQUE D ACCES A UNE BASE DE DONNEES Cet article s adresse aux administrateurs SAS en charge de la mise à disposition des
Langage SQL (1) 4 septembre 2007. IUT Orléans. Introduction Le langage SQL : données Le langage SQL : requêtes
Langage SQL (1) Sébastien Limet Denys Duchier IUT Orléans 4 septembre 2007 Notions de base qu est-ce qu une base de données? SGBD différents type de bases de données quelques systèmes existants Définition
Bases de Données Réparties
Bases de Données Réparties Architecture Mise en œuvre Duplication et Réplication Michel Tuffery BDR : Définition Ensemble de bases de données gérées par des sites différents et apparaissant à l utilisateur
Oracle Database 11g: Administration Workshop I Release 2
Oracle University Appelez-nous: +33 (0) 1 57 60 20 81 Oracle Database 11g: Administration Workshop I Release 2 Durée: 5 Jours Description Ce cours constitue la première étape de votre formation en tant
Le Langage SQL version Oracle
Université de Manouba École Supérieure d Économie Numérique Département des Technologies des Systèmes d Information Le Langage SQL version Oracle Document version 1.1 Mohamed Anis BACH TOBJI [email protected]
Module BDR Master d Informatique (SAR)
Module BDR Master d Informatique (SAR) Cours 6- Bases de données réparties Anne Doucet [email protected] 1 Bases de Données Réparties Définition Conception Décomposition Fragmentation horizontale et
Olivier Mondet http://unidentified-one.net
T-GSI Ch.4 Le Langage SQL LDD, LCD Cet exercice guidé reprend le plan suivis lors de l intervention de formation faite pour l académie de Versailles. L objectif principal visait en la présentation du langage
Systèmes d informations nouvelles générations. Répartition, Parallèlisation, hétérogénéité dans les SGBD. Exemple d application d un futur proche
Répartition, Parallèlisation, hétérogénéité dans les SGBD AI Mouaddib Département Informatique Université de Caen Systèmes d informations nouvelles générations! Constat :! Utilisation de nouveaux support
ADMINISTRATION D'UNE BASE DE DONNEES
Administration ADMINISTRATION D'UNE BASE DE DONNEES I-ADMINISTRATION D'UNE BASE DE DONNEES Les principales tâches d un administrateur d une base de données sont les suivantes: * Installation et mise à
Chapitre 10. Architectures des systèmes de gestion de bases de données
Chapitre 10 Architectures des systèmes de gestion de bases de données Introduction Les technologies des dernières années ont amené la notion d environnement distribué (dispersions des données). Pour reliér
Chapitre V : La gestion de la mémoire. Hiérarchie de mémoires Objectifs Méthodes d'allocation Simulation de mémoire virtuelle Le mapping
Chapitre V : La gestion de la mémoire Hiérarchie de mémoires Objectifs Méthodes d'allocation Simulation de mémoire virtuelle Le mapping Introduction Plusieurs dizaines de processus doivent se partager
420-PK6-SL Banques de données Avancées. UTILISATEURS (suite)
420-PK6-SL Banques de données Avancées Gestion des UTILISATEURS (suite) RÉCAPITULATIF Un UTILISATEUR ORACLE est donc une combinaison de deux concepts usuels des banques de données. Un objet de contrôle
