Semestre 9 : Cours fondamentaux
|
|
|
- Geoffroy Duquette
- il y a 10 ans
- Total affichages :
Transcription
1 Semestre 9 : Cours fondamentaux Lasers et optique non linéaire - Cavités laser et faisceaux gaussiens: Matrices de transfert et stabilités des cavités, faisceaux gaussiens et propagation, modes propres et stabilité d une cavité. - Oscillation Laser: Conditions d oscillation laser, établissement et évolution de l oscillation laser, puissance de sortie d un laser continu. - Modes de fonctionnement des lasers : Lasers continus, systèmes à trois ou quatre niveaux; fonctionnement déclenché (Q-Switch), fonctionnement en mode bloqué. - Panorama des familles de lasers : laser à gaz, lasers à colorant, lasers solides, lasers à semi-conducteurs, lasers à fibres. - Impulsions ultracourtes: Sources, propagation linéaire et nonlinéaire, caractérisation et amplification - Introduction à l optique non linéaire (NL) - Effets NL du second ordre: Génération d une somme de fréquences, relations de Manley-Rowe, mélange paramétrique, oscillateur paramétrique optique. - Effets NL du troisième ordre: Effet Kerr optique, automodulation de phase, propagation solitonique, mélange à quatre ondes, miroirs à conjugaison de phase, diffusion stimulée (Raman, Brillouin, Rayleigh). Physique statistique avancée - Champs fluctuants en thermodynamique statistique: théorème d'extremun, fluctuations gaussiennes, théorème de l'équipartition de l'énergie - illustrations par les phénomènes de mouillage, d'opalescence critique. - Symétries continues brisées et divergence des fluctuations en thermodynamique statistique; effets de la dimensionnalité - illustrations par l'opalescence nématique, l'instabilité de Landau-Peierls dans les smectiques - Description statistique des phénomènes dynamiques au voisinage de l'équilibre: théorie de la réponse linéaire, théorème fluctuation-dissipation. Spectres Rayleigh-Brillouin d'un liquide simple et d'un système colloïdal. - Description stochastiques des phénomènes dynamiques au voisinage de l'équilibre: équation de Langevin, équation de Fokker-Planck. Modèle de Drude pour la conductivité. Modèle d'einstein pour le coefficient de diffusion d'une sphère colloïdale. - Dynamique de la séparation de phases: nucléation-croissance et décomposition spinodale. Optique quantique et spectroscopie - Approches phénoménologiques de l interaction laser-matière - Approche semi-classique: Matrice densité. Evolution en présence de relaxation, équation pilote. Traitement perturbatif et susceptibilité. - Interaction quasi-résonnante dans les systèmes à deux niveaux - Equations de Bloch optiques. Transitoires cohérents. Spectroscopie de très haute résolution. Franges de Ramsey. - Description quantique du champ électromagnétique libre: Quantification du rayonnement, états stationnaires du rayonnement, état cohérent. Emission spontanée. Statistique de photons. - Interaction entre un système à deux niveaux et un champ quantique: Hamiltonien et processus d interaction. Méthode de l atome habillé. - Signaux de photodétection - Applications: Refroidissement d'atomes par laser, condensation de Bose- Einstein, sources de photons uniques Nanophysique - Physique de l élaboration des nanostructures. Auto-assemblage. - Surfaces et interfaces. Puits Quantiques. Interfaces épitaxiées et technique MBE. Réalisation de puits quantiques. Gaz d électrons 2D. Surfaces des semiconducteurs. Etats de surface. L effet du dopage et Courbures des bandes. - L électronique de spin (ou spintronique). - Structures nanométriques zéro-dimensionnelles. Boîtes quantiques. Nanocristaux. - Structures nanométriques uni- dimensionnelles. Transition de Peierls. Nanotubes et nanofils. - Transitions de phase dans les systèmes nanométriques - Nanoélectronique. Blocage de Coulomb, transport à un électron. Supraconductivité à l échelle nanoscopique. - Nanophotonique Propriétés optiques des nanostructures de semiconducteurs (Puits Quantiques, Quantum dots ), des nanoparticules métalliques et des nanotubes de carbone.
2 Physique des objets biologiques - Bases de biologie cellulaire Comment la cellule fonctionne, différents constituants, techniques d étude. Code génétique. Echelles de force et d énergie. Cycle cellulaire. - Constituants cellulaires- polymères biologiques Acides nucléiques. Déformations longitudinales, torsion et surenroulement. Filaments d'actine. Polymérisation et réticulation, déformation de coubure. Microtubules. Instabilité dynamique. Comportement mécanique. Systèmes moteurs Myosines, dynéines, kinésines. Comportement collectif ou processif. - Membranes biologiques Liposomes et globules rouges: comportement mécanique Mobilité des protéines et lipides membranaires. Trafic intracellulaire. Adhésion. Jonctions cellulaires Approches thermodynamique et cinétique. - Mécanique cellulaire Rhéologie cellulaire : Architecture et propriétés mécaniques passives Processus actifs: étalement, traction, migration, motilité cellulaire. - Signalisation Impulsions électriques dans les cellules. Physique des particules - Mécanique quantique relativiste : Équation de Klein Gordon; Équation de Dirac; Spineurs d'énergie positive et spineurs d'énergie négative; Limite non relativiste; Introduction au formalisme décrivant l'interaction électromagnétique; Exemple d'application : calcul de la section efficace de diffusion électronpositron. - Physique des particules : Rappel sur les interactions fondamentales et les particules élémentaires; Structure du nucléon; Annihilation électron-positron; Propriétés fondamentales de l'interaction forte; Phénoménologie de l'interaction faible; Unification des interactions; Problèmes ouverts : le boson de Higgs, la masse des neutrinos, le plasma quark-gluon. Propriétés statique et dynamique des noyaux - Le noyau atomique dans son état fondamental: mesures des distributions de charge, de masse, introduction des observables de moment angulaire, de l'isospin, et de la parité, moment dipolaire magnétique et moment quadrupolaire électrique du noyau - L'émission gamma formalisme et observables expérimentales: probabilités de transition et durée de vie des états nucléaires, multipolarité et nature multipolaire des transitions gamma, distributions et corrélations angulaire, polarisation conversion interne - Le noyau atomique dans ses états excités paramétrisation de la surface nucléaire et excitations collectives : rotation et vibration des noyaux. Existence du modèle en couche déformées. Etats de la matière cosmique - Milieux dilués Propriétés physico-chimiques du milieu interstellaire. Le gaz et la poussière en millieux dilués. Diagrammes de phases. Principes de chimie hors-équilibre; équations d'évolution. Les familles de réactions. Rôle du champ de rayonnement. Bistabilité. Diagnostics. - Milieux denses Microréversibilité. Equation de Saha-Boltzmann. Equilibre de disssociation. Equation d'état à l'etl. Fluides polytropiques. Equation de Lane-Emden. Structure interne. Convection. Gaz dégénéré. Naines blanches, étoiles à neutrons, trous noirs.
3 Formation des structures dans l univers - Galaxies et grandes structures L Univers en expansion observations et examen des équations d'einstein. Big Bang vs. univers statique, formation des particules, relation tempsdécalage spectral. Les problèmes dits de l'horizon et de «flatness» La recombinaison, surface de dernière diffusion, observations et interprétation du rayonnement du fond cosmologique (TP prévu sur CMBFAST). Les paramètres cosmologiques et le modèle standard actuel. Matière sombre & Energie sombre et leur influence sur la formation des (grandes) structures. La ré-ionisation de l'univers. Bestiaire d'objets célestes et les processus de rayonnement dominants. Classification des galaxies. Spectre global des galaxies et les processus physiques à l'oeuvre. Evolution galactique (fusions mais aussi enrichissement chimique, relation métallicité-luminosité). Noyaux actifs de galaxies. Chauffage et refroidissement du gaz et des poussières interstellaires. Phases et répartition du milieu interstellaire dans les galaxies Sources de turbulence à grande échelle. Supernovae, vents stellaires. - Formation et évolution des étoiles Formation stellaire dans notre Galaxie. Nuages en équilibre et stabilité, masse et longueur de Jeans. Effondrement des coeurs denses, temps de chute libre. Proto-étoiles et évolution proto-stellaire. Cas des étoiles massives. Formation des étoiles multiples. Impact des jeunes étoiles sur leur environnement : jets et flots moléculaires, disques, masers, régions HII... Etoiles pré-séquence principale. Nucléosynthèse. Champ magnétique. Fonction initiale de masse des étoiles Collisions nucléaires et atomiques - Généralités- Notion de continuum L équation aux valeurs propres dans un potentiel central symétrique. Propriétés générales des solutions de l'équation radiale. Etats du continuum (développement en ondes partielles). - Formulation quantique de la diffusion potentielle : analyse en ondes partielles Amplitude de diffusion, Sections efficaces, Théorème optique. Cas des potentiels décroissants plus rapidement que 1/r (Application à la diffusion neutron-proton). Cas du potentiel Coulombien (Application à la diffusion proton-proton). - Théorie générale des collisions élastiques et inélastiques Représentations de Schrödinger et d interaction. Amplitude de transition, Equations de Lippmann-Schwinger, Opérateurs S et T. Sections efficaces. Développements perturbatifs : Séries de Born (Application à l excitation et à l ionisation d atomes par impact d'électrons). Formalisme des ondes distordues (Application à l'excitation et à l ionisation d ions par impact d ions). - Approche semi-classique de la théorie des collisions entre particules massives Approximation Eikonale. Approche semi-classique, Méthode du paramètre d impact. Sections différentielles et totales. Invariance Galiléenne de la formulation Eikonale. Résolution : développements atomiques et moléculaires.
4 Semestre 10 : Options et stage de recherche Lasers ultracourts et attosciences - Les impulsions ultracourtes. Introduction et définitions (spectre, profil, éclairement) Propagation des impulsions ultracourtes (propagation linéaire, dispersion des éléments) Sources laser femtosecondes (stabilisation de cavité, peigne de fréquence) Caractérisation spatio-temporelle des faisceaux lasers ultracourts (auto corrélation, spider, profilomètre, Shack-hartmann etc) - Amplification des impulsions ultracourtes Technique CPA. Sources paramétriques amplifiées. Propagation non linéaire (intégrale B, automodulation de phase, focalisabilité). - Harmoniques d ordres élevés et Attophysique Ionisation atomique et moléculaire en champ laser intense Génération d harmoniques d ordres élevés Génération d impulsions attosecondes Techniques de caractérisation des impulsions attosecondes Applications des impulsions attosecondes. - Cours séminaires Sources secondaires de rayonnements et de particules. Introduction à la fusion par confinement inertiel. Biophotonique - Rappels d optique les éléments du microscope - L éclairage en microscopie, - Le contraste en microscopie - Les (nano)marqueurs optiques en biologie - Les techniques de marquage pour la microscopie - Microscopies de super-localisation/super-résolution - Mesures dynamiques - Microscopies non-linéaires - Microscopies optiques sans marquage - Microscopies des tissus - Microscopies tridimentionnelles - Analyses d'image Nanophononique, nanoélectromécanique et nanosondes - Nanothermie Mécanismes physiques de transfert et génération de phonons cohérents aux micro- et nano- échelles dans les semi conducteurs et les isolants; Outils et des modèles de prédiction, nouvelles métrologies de proximité pour l'analyse du transport énergétique dans les nanostructures 2D (nanofilms) et 1 D (nanofils) uniques, aux interfaces et en champ proche. - Acoustique Picoseconde Génération et détection de phonons cohérents de hautes fréquences par impulsions laser femtosecondes, applications en sciences des matériaux et biologie. - Nanoelectromécanique Introduction aux systèmes nano électro mécaniques et aux techniques de détection et actuation par transport électronique. Concepts de transport quantique mésoscopique : blocage de Coulomb dans des transistors à un électron (SET) Description des SET couplés aux oscillateurs mécaniques de taille manométrique. Utilisation comme détecteur de position ou pour la manipulation quantique. - Nanoélectronique: Analyse de défaillance aux nano-échelles en nanoélectronique; Techniques d analyse mises en oeuvre en nanoélectronique pour étudier les mécanismes physiques de défaillances de composants de taille nanométrique.
5 Structure nucléaire - Modèles de champ moyen et au-delà Seconde quantification. Approximation de Hartree-Fock. Description des corrélations d'appariement et vibrationnelles au-delà du champ moyen. Applications (propriétés statiques des noyaux pair-pairs, spectre de basse énergie des noyaux sphériques et déformés, barrières de fission). - Modèle en couches Concepts avancés du moment angulaire en mécanique quantique. Principes de base du modèle en couches (avec interaction résiduelle). Interaction nucléon-nucléon dans le vide et interactions effectives. Applications (réactions de transfert, transitions électromagnétiques, décroissance beta et double-beta). Etude théorique des atmosphères planétaires - Introduction aux atmosphères des planètes du Système solaire. Intérêt et méthodes d investigation des atmosphères. - Présentation des principales notions physiques et chimiques liées aux atmosphères planétaires : La pression (loi barométrique, homosphère et hétérosphère) La température (corps noir, température effective, gradient adiabatique) Les processus d'échappement (échappement thermique, exosphère) Le transfert de rayonnement (absorption UV-visible, photolyses, diffusion Rayleigh) L'équation de continuité (loi de Fick, diffusions moléculaire et turbulente, équilibre photochimique, état stationnaire) La chimie atmosphérique (loi d'arrhénius, enthalpie, décomposition thermique) Les changements de phase (vapeur saturante, taux de condensation, réservoirs). - Les principales méthodes d'observation des atmosphères planétaires Exemple des spectres IR et millimétriques des planètes. - Introduction à la modélisation des atmosphères et à la simulation d'un spectre observationnel. Travaux pratiques. - La découverte des exoplanètes : observation et études théoriques. - Etude de cas : application des notions précédents à l'étude détaillée de l'atmosphère de Titan. Travaux dirigés. Méthodes physiques de l observation astronomique - Processus et Transfert de Rayonnement Equation du transfert. Solutions formelles. Cas gris. Moyennes d opacités. Approximation de diffusion. Approx. Eddington. Approximation LVG. Méthode Monte Carlo. La diffusion.equation de S-Milne. Effet Compton et CI. Rayonnement free-free.rayonnement synchrotron. Hautes-énergies. - Méthodes physiques de l'observation Fondamentaux de l observation astronomique. Propagation des ondes - Emission atmosphérique. Détection, récepteurs. Théorie des antennes. Méthodes d'observation (démonstrations pratiques) Traitement du signal (1) : Interférométrie mm/submm. Traitement du signal (2) : Spectroscopie/Diagnostics spectroscopiques (continuum, raies spectrales, Coef. d Enstein).
Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire
Chapitre 6 : les groupements d'étoiles et l'espace interstellaire - Notre Galaxie - Amas stellaires - Milieu interstellaire - Où sommes-nous? - Types de galaxies - Interactions entre galaxies Notre Galaxie
Panorama de l astronomie
Panorama de l astronomie 7. Les étoiles : évolution et constitution des éléments chimiques Karl-Ludwig Klein, Observatoire de Paris Gaël Cessateur & Gilles Theureau, Lab Phys. & Chimie de l Environnement
PHYSIQUE Discipline fondamentale
Examen suisse de maturité Directives 2003-2006 DS.11 Physique DF PHYSIQUE Discipline fondamentale Par l'étude de la physique en discipline fondamentale, le candidat comprend des phénomènes naturels et
Contenu pédagogique des unités d enseignement Semestre 1(1 ère année) Domaine : Sciences et techniques et Sciences de la matière
Contenu pédagogique des unités d enseignement Semestre 1(1 ère année) Domaine : Sciences et techniques et Sciences de la matière Algèbre 1 : (Volume horaire total : 63 heures) UE1 : Analyse et algèbre
La physique quantique couvre plus de 60 ordres de grandeur!
La physique quantique couvre plus de 60 ordres de grandeur! 10-35 Mètre Super cordes (constituants élémentaires hypothétiques de l univers) 10 +26 Mètre Carte des fluctuations du rayonnement thermique
Panorama de l astronomie. 7. Spectroscopie et applications astrophysiques
Panorama de l astronomie 7. Spectroscopie et applications astrophysiques Karl-Ludwig Klein, Observatoire de Paris Gilles Theureau, Grégory Desvignes, Lab Phys. & Chimie de l Environement, Orléans [email protected],
Étude et modélisation des étoiles
Étude et modélisation des étoiles Étoile Pistol Betelgeuse Sirius A & B Pourquoi s intéresser aux étoiles? Conditions physiques très exotiques! très différentes de celles rencontrées naturellement sur
Quelques liens entre. l'infiniment petit et l'infiniment grand
Quelques liens entre l'infiniment petit et l'infiniment grand Séminaire sur «les 2» au CNPE (Centre Nucléaire de Production d'électricité) de Golfech Sophie Kerhoas-Cavata - Irfu, CEA Saclay, 91191 Gif
Qu est-ce qu un ordinateur quantique et à quoi pourrait-il servir?
exposé UE SCI, Valence Qu est-ce qu un ordinateur quantique et à quoi pourrait-il servir? Dominique Spehner Institut Fourier et Laboratoire de Physique et Modélisation des Milieux Condensés Université
Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière
Seconde / P4 Comprendre l Univers grâce aux messages de la lumière 1/ EXPLORATION DE L UNIVERS Dans notre environnement quotidien, les dimensions, les distances sont à l échelle humaine : quelques mètres,
Groupe Nanostructures et Systèmes Quantiques http://www.insp.jussieu.fr/-nanostructures-et-systemes-.html
Axe principal: EDS Axes secondaires : Groupe Nanostructures et Systèmes Quantiques http://www.insp.jussieu.fr/-nanostructures-et-systemes-.html Institut des NanoSciences deparis http://www.insp.jussieu.fr/
FUSION PAR CONFINEMENT MAGNÉTIQUE
FUSION PAR CONFINEMENT MAGNÉTIQUE Séminaire de Xavier GARBET pour le FIP 06/01/2009 Anthony Perret Michel Woné «La production d'énergie par fusion thermonucléaire contrôlée est un des grands défis scientifiques
Vie et mort des étoiles. Céline Reylé Observatoire de Besançon
Vie et mort des étoiles Céline Reylé Observatoire de Besançon Qu est-ce qu une étoile? Sphère de gaz hydrogène (¾) hélium (¼) pèse sur le centre qui est alors chauffé E. Beaudoin Sphère de gaz hydrogène
Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :
Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur
Chapitre 11: Réactions nucléaires, radioactivité et fission
1re B et C 11 Réactions nucléaires, radioactivité et fission 129 Chapitre 11: Réactions nucléaires, radioactivité et fission 1. Définitions a) Nucléides (= noyaux atomiques) Les nucléides renferment les
Application à l astrophysique ACTIVITE
Application à l astrophysique Seconde ACTIVITE I ) But : Le but de l activité est de donner quelques exemples d'utilisations pratiques de l analyse spectrale permettant de connaître un peu mieux les étoiles.
DIFFRACTion des ondes
DIFFRACTion des ondes I DIFFRACTION DES ONDES PAR LA CUVE À ONDES Lorsqu'une onde plane traverse un trou, elle se transforme en onde circulaire. On dit que l'onde plane est diffractée par le trou. Ce phénomène
Les impulsions laser sont passées en quarante ans de la
Toujours plus court : des impulsions lumineuses attosecondes Les impulsions laser «femtoseconde» sont devenues routinières dans de nombreux domaines de la physique. Elles sont exploitées en particulier
PROGRAMME DE PHYSIQUE - CHIMIE EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE
PROGRAMME DE PHYSIQUE - CHIMIE EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Préambule Objectifs La culture scientifique et technique acquise au collège doit permettre à l élève d avoir une première représentation
a. La masse de Jeans b. Le support des nuages moléculaires -Séquence Principale (PMS)
VI. L évolution stellaire (un aperçu) 1. Les polytropes 2. L initialisation de la formation stellaire a. La masse de Jeans b. Le support des nuages moléculaires 3. La contraction pré-s -Séquence Principale
Professeur Eva PEBAY-PEYROULA
3-1 : Physique Chapitre 8 : Le noyau et les réactions nucléaires Professeur Eva PEBAY-PEYROULA Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Finalité du chapitre
Chapitre 4 - Spectroscopie rotationnelle
Chapitre 4 - Spectroscopie rotationnelle 5.1 Classification Déterminer à quelle catégorie (sphérique, symétrique, asymétrique) appartiennent ces molécules : a) CH 4, b) CH 3 F, c) CH 3 D, d) SF 6, e) HCN,
NUAGES INTERSTELLAIRES ET NEBULEUSES
NUAGES INTERSTELLAIRES ET NEBULEUSES P. Sogorb I. INTRODUCTION Les milliards d étoiles qui forment les galaxies, baignent dans un milieu interstellaire qui représente, dans le cas de notre Galaxie, 10
I - Quelques propriétés des étoiles à neutrons
Formation Interuniversitaire de Physique Option de L3 Ecole Normale Supérieure de Paris Astrophysique Patrick Hennebelle François Levrier Sixième TD 14 avril 2015 Les étoiles dont la masse initiale est
Master Photovoltaïque
1- Semestre 1 : Master Photovoltaïque Unité d Enseignement UE fondamentales UEF11(O/P) VHS 15 Semaines V.H hebdomadaire Mode d'évaluation Coeff Crédits C TD TP Autres Continu Examen Physique du Solide
ANALYSE SPECTRALE. monochromateur
ht ANALYSE SPECTRALE Une espèce chimique est susceptible d interagir avec un rayonnement électromagnétique. L étude de l intensité du rayonnement (absorbé ou réémis) en fonction des longueurs d ode s appelle
La vie des étoiles. La vie des étoiles. Mardi 7 août
La vie des étoiles La vie des étoiles Mardi 7 août A l échelle d une ou plusieurs vies humaines, les étoiles, que l on retrouve toujours à la même place dans le ciel, au fil des saisons ; nous paraissent
Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS. Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS
Document du professeur 1/7 Niveau 2 nde THEME : L UNIVERS Physique Chimie SPECTRES D ÉMISSION ET D ABSORPTION Programme : BO spécial n 4 du 29/04/10 L UNIVERS Les étoiles : l analyse de la lumière provenant
Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique
Chapitre 6 La lumière des étoiles Physique Introduction : On ne peut ni aller sur les étoiles, ni envoyer directement des sondes pour les analyser, en revanche on les voit, ce qui signifie qu'on reçoit
Techniques de Lyapunov en contrôle quantique pour le couplage dipolaire et polarisabilité
Techniques de Lyapunov en contrôle quantique pour le couplage dipolaire et polarisabilité Andreea Grigoriu avec Jean-Michel Coron, Cătălin Lefter and Gabriel Turinici CEREMADE-Université Paris Dauphine
TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE
TP 2: LES SPECTRES, MESSAGES DE LA LUMIERE OBJECTIFS : - Distinguer un spectre d émission d un spectre d absorption. - Reconnaître et interpréter un spectre d émission d origine thermique - Savoir qu un
POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux. - Section Orthoptiste / stage i-prépa intensif -
POLY-PREPAS Centre de Préparation aux Concours Paramédicaux - Section Orthoptiste / stage i-prépa intensif - 1 Suite énoncé des exos du Chapitre 14 : Noyaux-masse-énergie I. Fission nucléaire induite (provoquée)
NOTICE DOUBLE DIPLÔME
NOTICE DOUBLE DIPLÔME MINES ParisTech / HEC MINES ParisTech/ AgroParisTech Diplômes obtenus : Diplôme d ingénieur de l Ecole des Mines de Paris Diplôme de HEC Paris Ou Diplôme d ingénieur de l Ecole des
Comment réaliser physiquement un ordinateur quantique. Yves LEROYER
Comment réaliser physiquement un ordinateur quantique Yves LEROYER Enjeu: réaliser physiquement -un système quantique à deux états 0 > ou 1 > -une porte à un qubitconduisant à l état générique α 0 > +
Qu est-ce qui cause ces taches à la surface du Soleil? www.bbc.co.uk/science/space/solarsystem/solar_system_highlights/solar_cycle
Qu est-ce qui cause ces taches à la surface du Soleil? www.bbc.co.uk/science/space/solarsystem/solar_system_highlights/solar_cycle Voyez la réponse à cette question dans ce chapitre. Durant la vie de l
De l effet Kondo dans les nanostructures à l électronique de spin quantique. Pascal SIMON
De l effet Kondo dans les nanostructures à l électronique de spin quantique Pascal SIMON Activités de recherche Etude de systèmes d électons fortement corrélés à l'échelle méso-nano Transport dans les
Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction
Activité 1 : Rayonnements et absorption par l'atmosphère - Correction Objectifs : Extraire et exploiter des informations sur l'absorption des rayonnements par l'atmosphère terrestre. Connaitre des sources
Lycée Galilée Gennevilliers. chap. 6. JALLU Laurent. I. Introduction... 2 La source d énergie nucléaire... 2
Lycée Galilée Gennevilliers L'énergie nucléaire : fusion et fission chap. 6 JALLU Laurent I. Introduction... 2 La source d énergie nucléaire... 2 II. Équivalence masse-énergie... 3 Bilan de masse de la
Interactions des rayonnements avec la matière
UE3-1 : Biophysique Chapitre 2 : Interactions des rayonnements avec la matière Professeur Jean-Philippe VUILLEZ Année universitaire 2011/2012 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.
Chapitre n 6 MASSE ET ÉNERGIE DES NOYAUX
Chapitre n 6 MASSE ET ÉNERGIE DES NOYAUX T ale S Introduction : Une réaction nucléaire est Une réaction nucléaire provoquée est L'unité de masse atomique est une unité permettant de manipuler aisément
Ondes gravitationnelles de basses fréquences et relativité
Ondes gravitationnelles de basses fréquences et relativité numérique Jérôme Novak LUTH : Laboratoire de l Univers et de ses THéories CNRS / Université Paris 7 / Observatoire de Paris F-92195 Meudon Cedex,
LE CORPS NOIR (basé sur Astrophysique sur Mesure / Observatoire de Paris : http://media4.obspm.fr/public/fsu/temperature/rayonnement/)
LE CORPS NOIR (basé sur Astrophysique sur Mesure / Observatoire de Paris : http://media4.obspm.fr/public/fsu/temperature/rayonnement/) Le corps noir est... noir D'où vient le terme corps noir? Notons tout
Correction ex feuille Etoiles-Spectres.
Correction ex feuille Etoiles-Spectres. Exercice n 1 1 )Signification UV et IR UV : Ultraviolet (λ < 400 nm) IR : Infrarouge (λ > 800 nm) 2 )Domaines des longueurs d onde UV : 10 nm < λ < 400 nm IR : 800
Plan du chapitre «Milieux diélectriques»
Plan du chapitre «Milieux diélectriques» 1. Sources microscopiques de la polarisation en régime statique 2. Etude macroscopique de la polarisation en régime statique 3. Susceptibilité diélectrique 4. Polarisation
PHYSIQUE QUANTIQUE ET STATISTIQUE PHYS-H-200
UNIVERSITÉ LIBRE DE BRUXELLES Faculté des sciences appliquées Bachelier en sciences de l ingénieur, orientation ingénieur civil Deuxième année PHYSIQUE QUANTIQUE ET STATISTIQUE PHYS-H-200 Daniel Baye revu
LE PHYSICIEN FRANCAIS SERGE HAROCHE RECOIT CONJOINTEMENT LE PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 2012 AVEC LE PHYSICIEN AMERCAIN DAVID WINELAND
LE PHYSICIEN FRANCAIS SERGE HAROCHE RECOIT CONJOINTEMENT LE PRIX NOBEL DE PHYSIQUE 0 AVEC LE PHYSICIEN AMERCAIN DAVID WINELAND SERGE HAROCHE DAVID WINELAND Le physicien français Serge Haroche, professeur
Nouvelles techniques d imagerie laser
Nouvelles techniques d imagerie laser Les chimistes utilisent depuis longtemps les interactions avec la lumière pour observer et caractériser les milieux organiques ou inorganiques. La présence, dans la
Rayonnements dans l univers
Terminale S Rayonnements dans l univers Notions et contenu Rayonnements dans l Univers Absorption de rayonnements par l atmosphère terrestre. Etude de documents Compétences exigibles Extraire et exploiter
Une application de méthodes inverses en astrophysique : l'analyse de l'histoire de la formation d'étoiles dans les galaxies
Une application de méthodes inverses en astrophysique : l'analyse de l'histoire de la formation d'étoiles dans les galaxies Ariane Lançon (Observatoire de Strasbourg) en collaboration avec: Jean-Luc Vergely,
INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE
INTRODUCTION À LA SPECTROSCOPIE Table des matières 1 Introduction : 2 2 Comment obtenir un spectre? : 2 2.1 Étaller la lumière :...................................... 2 2.2 Quelques montages possibles
Chapitre 10 : Radioactivité et réactions nucléaires (chapitre 11 du livre)
Chapitre 10 : Radioactivité et réactions nucléaires (chapitre 11 du livre) 1. A la découverte de la radioactivité. Un noyau père radioactif est un noyau INSTABLE. Il se transforme en un noyau fils STABLE
Physique quantique et physique statistique
Physique quantique et physique statistique 7 blocs 11 blocs Manuel Joffre Jean-Philippe Bouchaud, Gilles Montambaux et Rémi Monasson nist.gov Crédits : J. Bobroff, F. Bouquet, J. Quilliam www.orolia.com
Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION. f AB = mc 2 e 2. β 1 k(υ)dυ N
1 Chapitre II PHÉNOMÈNES RADIATIFS: PROPRIÉTÉS D EMISSION Compte tenu des règles de sélection une émission peut être observée si un gap d énergie important existe entre l état fondamental et un des états
Energie Nucléaire. Principes, Applications & Enjeux. 6 ème - 2014/2015
Energie Nucléaire Principes, Applications & Enjeux 6 ème - 2014/2015 Quelques constats Le belge consomme 3 fois plus d énergie que le terrien moyen; (0,56% de la consommation mondiale pour 0,17% de la
Energie nucléaire. Quelques éléments de physique
Energie nucléaire Quelques éléments de physique Comment produire 1 GW électrique Nucléaire (rendement 33%) Thermique (38%) Hydraulique (85%) Solaire (10%) Vent : 27t d uranium par an : 170 t de fuel par
Projets proposés par le Laboratoire de Physique de l'université de Bourgogne
Projets proposés par le Laboratoire de Physique de l'université de Bourgogne Titre : «Comprendre la couleur» Public : Collégiens, Lycéens. Nombre de participants : 5 à 10 (10 Maxi ) Lieu : Campus Universitaire
TABLE DES MATIÈRES CHAPITRE I. Les quanta s invitent
TABLE DES MATIÈRES AVANT-PROPOS III CHAPITRE I Les quanta s invitent I-1. L Univers est en constante évolution 2 I-2. L âge de l Univers 4 I-2.1. Le rayonnement fossile témoigne 4 I-2.2. Les amas globulaires
Module HVAC - fonctionnalités
Module HVAC - fonctionnalités Modèle de radiation : DO = Discrete Ordinates On peut considérer l échauffement de solides semi transparents causé par le rayonnement absorbé par le solide. On peut également
Photons, expériences de pensée et chat de Schrödinger: une promenade quantique
Photons, expériences de pensée et chat de Schrödinger: une promenade quantique J.M. Raimond Université Pierre et Marie Curie Institut Universitaire de France Laboratoire Kastler Brossel Département de
Mise en pratique : Etude de spectres
Mise en pratique : Etude de spectres Introduction La nouvelle génération de spectromètre à détecteur CCD permet de réaliser n importe quel spectre en temps réel sur toute la gamme de longueur d onde. La
Le nouveau programme en quelques mots :
Le nouveau programme en quelques mots : Généralités Le programme est constituéde trois thèmes qui doivent tous être traités. L ordre de traitement des trois thèmes est libre, tout en respectant une introduction
Enova 2014. Le technorama de la REE. Jean-Pierre HAUET Rédacteur en Chef REE. Le 11 septembre 20141
Enova 2014 Le technorama de la REE Jean-Pierre HAUET Rédacteur en Chef REE Le 11 septembre 20141 La REE La REE (Revue de l Electricité et de l Electronique) : principale publication de la SEE 5 numéros
À propos d ITER. 1- Principe de la fusion thermonucléaire
À propos d ITER Le projet ITER est un projet international destiné à montrer la faisabilité scientifique et technique de la fusion thermonucléaire contrôlée. Le 8 juin 005, les pays engagés dans le projet
TD 9 Problème à deux corps
PH1ME2-C Université Paris 7 - Denis Diderot 2012-2013 TD 9 Problème à deux corps 1. Systèmes de deux particules : centre de masse et particule relative. Application à l étude des étoiles doubles Une étoile
ÉNERGIE : DÉFINITIONS ET PRINCIPES
DÉFINITION DE L ÉNERGIE FORMES D ÉNERGIE LES GRANDS PRINCIPES DE L ÉNERGIE DÉCLINAISONS DE L ÉNERGIE RENDEMENT ET EFFICACITÉ DÉFINITION DE L ÉNERGIE L énergie (du grec : force en action) est ce qui permet
Séquence 9. Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière
Séquence 9 Consignes de travail Étudiez le chapitre 11 de physique des «Notions fondamentales» : Physique : Dispersion de la lumière Travaillez les cours d application de physique. Travaillez les exercices
Caractérisation non linéaire de composants optiques d une chaîne laser de forte puissance
Caractérisation non linéaire de composants optiques d une chaîne laser de forte puissance Stéphane Santran Co-tutelle : Centre de Physique Moléculaire Optique et Hertzienne (CPMOH), Talence Laurent Sarger
Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN
Partie Observer : Ondes et matière CHAP 04-ACT/DOC Analyse spectrale : Spectroscopies IR et RMN Objectifs : Exploiter un spectre infrarouge pour déterminer des groupes caractéristiques Relier un spectre
Introduction à la physique nucléaire et aux réacteurs nucléaires
Introduction à la physique nucléaire et aux réacteurs nucléaires Nassiba Tabti A.E.S.S. Physique (A.E.S.S. Physique) 5 mai 2010 1 / 47 Plan de l exposé 1 La Radioactivité Découverte de la radioactivité
FORMATION ET FONCTIONNEMENT D'UNE ETOILE
Comment une étoile évolue-t-elle? Comment observe-t-on l'évolution des étoiles? Quelques chiffres (âges approximatifs) : Soleil : 5 milliards d'années Les Pléiades : environ 100 millions d'années FORMATION
Gaz moléculaire et formation stellaire dans les galaxies proches : maintenant et à l'époque ALMA Jonathan Braine
Gaz moléculaire et formation stellaire dans les galaxies proches : maintenant et à l'époque ALMA Jonathan Braine Laboratoire d'astrophysique de Bordeaux Scénario de base Le gaz moléculaire se forme par
5. Les conducteurs électriques
5. Les conducteurs électriques 5.1. Introduction Un conducteur électrique est un milieu dans lequel des charges électriques sont libres de se déplacer. Ces charges sont des électrons ou des ions. Les métaux,
Les Prix Nobel de Physique
Revue des Questions Scientifiques, 2013, 184 (3) : 231-258 Les Prix Nobel de Physique Plongée au cœur du monde quantique Bernard Piraux et André Nauts Institut de la Matière Condensée et des Nanosciences
Résonance Magnétique Nucléaire : RMN
21 Résonance Magnétique Nucléaire : RMN Salle de TP de Génie Analytique Ce document résume les principaux aspects de la RMN nécessaires à la réalisation des TP de Génie Analytique de 2ème année d IUT de
LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION
LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION LES CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE TRANSMISSION ) Caractéristiques techniques des supports. L infrastructure d un réseau, la qualité de service offerte,
Les rayons cosmiques primaires chargés
Les rayons cosmiques primaires chargés Historique de leur découverte Spectre en énergie Composition: abondance Electrons/positons Muons Antiprotons Processus d accélération Expériences Ballons (BESS) Satellites
Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires
Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique
Université de Nice Sophia Antipolis Licence de physique
Université de Nice Sophia Antipolis Licence de physique Projet tutoré en laboratoire : Année 2009/2010 Miradji Faoulat Barnaoui Serine Ben Abdeljellil Wael Encadrant : Mr. Anders Kastberg 1 Remerciement
Mécanique Quantique EL OUARDI EL MOKHTAR LABORATOIRE MÉCANIQUE & ÉNERGÉTIQUE SPÉCIALITÉ : PROCÈDES & ÉNERGÉTIQUE. E-MAIL : dataelouardi@yahoo.
Mécanique Quantique EL OUARDI EL MOKHTAR LABORATOIRE MÉCANIQUE & ÉNERGÉTIQUE SPÉCIALITÉ : PROCÈDES & ÉNERGÉTIQUE E-MAIL : [email protected] Site Web : dataelouardi.jimdo.com La physique en deux mots
MOND avec ou sans matière noire
MOND avec ou sans matière noire Luc Blanchet Institut d Astrophysique de Paris, GRECO, 98 bis boulevard Arago, 75014 Paris, France Françoise Combes Observatoire de Paris, LERMA, 61 avenue de l Observatoire,
Physique appliquée à l exposition externe Dosimétrie et radioprotection
Physique appliquée à l exposition externe Dosimétrie et radioprotection Springer Paris Berlin Heidelberg New York Hong Kong London Milan Tokyo Rodolphe Antoni, Laurent Bourgois Physique appliquée à l exposition
A retenir : A Z m n. m noyau MASSE ET ÉNERGIE RÉACTIONS NUCLÉAIRES I) EQUIVALENCE MASSE-ÉNERGIE
CP7 MASSE ET ÉNERGIE RÉACTIONS NUCLÉAIRES I) EQUIVALENCE MASSE-ÉNERGIE 1 ) Relation d'équivalence entre la masse et l'énergie -énergie de liaison 2 ) Une unité d énergie mieux adaptée 3 ) application 4
Les moyens d observations en astronomie & astrophysique
Les moyens d observations en astronomie & astrophysique Unité d Enseignement Libre Université de Nice- Sophia Antipolis F. Millour PAGE WEB DU COURS : www.oca.eu/fmillour cf le cours de Pierre Léna : «L
TP 03 B : Mesure d une vitesse par effet Doppler
TP 03 B : Mesure d une vitesse par effet Doppler Compétences exigibles : - Mettre en œuvre une démarche expérimentale pour mesurer une vitesse en utilisant l effet Doppler. - Exploiter l expression du
L énergie sous toutes ses formes : définitions
L énergie sous toutes ses formes : définitions primaire, énergie secondaire, utile ou finale. Quelles sont les formes et les déclinaisons de l énergie? D après le dictionnaire de l Académie française,
Les rayons X. Olivier Ernst
Les rayons X Olivier Ernst Lille La physique pour les nuls 1 Une onde est caractérisée par : Sa fréquence F en Hertz (Hz) : nombre de cycle par seconde Sa longueur λ : distance entre 2 maximum Sa vitesse
Le pâle écho lumineux du Big Bang vu par le satellite Planck
Le pâle écho lumineux du Big Bang vu par le satellite Planck Alain Riazuelo Institut d astrophysique de Paris riazuelo AT iap.fr Gap, 21 août 2014 Préc. Suiv. FS Fin Plan 1. Introduction (rapide!) à la
L histoire de la Physique, d Aristote à nos jours: Evolution, Révolutions
L histoire de la Physique, d Aristote à nos jours: Evolution, Révolutions Martial Ducloy Président Société Française de Physique & Laboratoire de Physique des Lasers Institut Galilée & CNRS Université
Champ électromagnétique?
Qu est-ce qu un Champ électromagnétique? Alain Azoulay Consultant, www.radiocem.com 3 décembre 2013. 1 Définition trouvée à l article 2 de la Directive «champs électromagnétiques» : des champs électriques
Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants
& INNOVATION 2014 NO DRIVER! Logiciel embarqué Un spectromètre à fibre plus précis, plus résistant, plus pratique Concept et logiciel innovants [email protected] www.ovio-optics.com Spectromètre
Atelier : L énergie nucléaire en Astrophysique
Atelier : L énergie nucléaire en Astrophysique Elisabeth Vangioni Institut d Astrophysique de Paris Fleurance, 8 Août 2005 Une calculatrice, une règle et du papier quadrillé sont nécessaires au bon fonctionnement
Puissance et étrangeté du quantique Serge Haroche Collège de France et Ecole Normale Supérieure (Paris)
Puissance et étrangeté du quantique Serge Haroche Collège de France et Ecole Normale Supérieure (Paris) La physique quantique nous a donné les clés du monde microscopique des atomes et a conduit au développement
Centre Universitaire LA CITADELLE 220, avenue de l Université B.P 5526 59379 DUNKERQUE CEDEX 1 GUIDE DES ETUDES LICENCE PROFESSIONNELLE
Centre Universitaire LA CITADELLE 220, avenue de l Université B.P 5526 59379 DUNKERQUE CEDEX 1 GUIDE DES ETUDES LICENCE PROFESSIONNELLE Chimie Industrielle (anciennement : Industries chimiques et pharmaceutiques)
Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie
Chapitre 5 Premier principe de la thermodynamique - conservation de l énergie 5.1 Bilan d énergie 5.1.1 Énergie totale d un système fermé L énergie totale E T d un système thermodynamique fermé de masse
DYNAMIQUE DE FORMATION DES ÉTOILES
A 99 PHYS. II ÉCOLE NATIONALE DES PONTS ET CHAUSSÉES, ÉCOLES NATIONALES SUPÉRIEURES DE L'AÉRONAUTIQUE ET DE L'ESPACE, DE TECHNIQUES AVANCÉES, DES TÉLÉCOMMUNICATIONS, DES MINES DE PARIS, DES MINES DE SAINT-ÉTIENNE,
Lycée français La Pérouse TS. L énergie nucléaire CH P6. Exos BAC
SVOIR Lycée français La Pérouse TS CH P6 L énergie nucléaire Exos BC - Définir et calculer un défaut de masse et une énergie de liaison. - Définir et calculer l'énergie de liaison par nucléon. - Savoir
Groupe professionnel énergie de Centrale Nantes Intergroupe des centraliens de l énergie
Groupe professionnel énergie de Centrale Nantes Intergroupe des centraliens de l énergie Conférence du 19 mai 2006 rue Jean Goujon, 19h certitudes et incertitudes sur la fusion nucléaire - rôle d ITER
Chapitre 5 : Noyaux, masse et énergie
Chapitre 5 : Noyaux, masse et énergie Connaissances et savoir-faire exigibles : () () (3) () (5) (6) (7) (8) Définir et calculer un défaut de masse et une énergie de liaison. Définir et calculer l énergie
5 >L énergie nucléaire: fusion et fission
LA COLLECTION > 1 > L atome 2 > La radioactivité 3 > L homme et les rayonnements 4 > L énergie 6 > Le fonctionnement d un réacteur nucléaire 7 > Le cycle du combustible nucléaire 8 > La microélectronique
Les lières. MSc in Electronics and Information Technology Engineering. Ingénieur civil. en informatique. MSc in Architectural Engineering
Ingénieur civil Ingénieur civil Les lières MSc in Electronics and Information Technology Engineering MSc in Architectural Engineering MSc in Civil Engineering MSc in Electromechanical Engineering MSc
