Les enjeux de la traduction de la Bible au Rwanda Innocent Himbaza
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- Didier Malenfant
- il y a 10 ans
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1 1 Les enjeux de la traduction de la Bible au Rwanda Innocent Himbaza Le texte biblique de l Ancien Testament a d abord été écrit en hébreu. Cependant, le Sifré Deutéronome 33,2, un texte de la fin du 3 e siècle ap. J.-C., dit que la Torah a été donnée en quatre langues : hébreu, latin (le texte dit «romain»), arabe, et araméen. 1 Je tends à cautionner l esprit de ce texte, non pas pour affirmer que Moïse a parlé aussi le français, l anglais ou le kinyarwanda, bien qu il ait pu être polyglotte, mais pour dire que le texte biblique reçu dans ces mêmes langues peut également être accueilli et considéré comme inspiré de Dieu (2Tim 3,16). Cependant, cette considération n est pas sans exigences. L état de la traduction, malgré un contexte temporel et spatial différent, devrait se rapprocher le plus possible de l original, surtout dans sa substance théologique. Après avoir brossé le contexte historique de la traduction de la Bible au Rwanda, j observe le texte des traductions existantes jusqu à présent. Les principales traductions rwandaises ont un caractère confessionnel et se basent, pour la traduction protestante sur une traduction anglaise, alors que la traduction catholique se base sur une traduction française. Ce détour n est pas sans conséquences non plus. Une traduction interconfessionnelle est en cours. 2 La question principale est de savoir si l on peut faire une même exégèse en partant du texte hébreu massorétique (TM) d une part et du texte en kinyarwanda d autre part. Cette même question se pose pour des passages dont la traduction se base sur l ancienne version grecque de la Septante (LXX). 3 J estime en effet qu une bonne traduction de la Bible est celle qui permet à son lecteur d avoir les mêmes informations que celui du texte original. I. Aperçu historique de la traduction de la Bible au Rwanda La traduction de la Bible en kinyarwanda (la langue du Rwanda) a au moins trois histoires, celle des églises protestantes d une part et celle de l église catholique romaine d autre part et maintenant une traduction interconfessionnelle. Non seulement catholiques et protestants de cette région du monde ont développé un vocabulaire différent pour exprimer la foi chrétienne, 4 mais encore chacun a tenu à avoir sa propre traduction, comme cela est le cas dans d autres pays. 1. La Bibliya Yera (BY) L histoire de ce qui deviendra plus tard la Bibliya Yera chez les protestants, commence en 1914 lorsque la British and Foreign Bible Society édita à Londres un livre de 212 pages contenant la traduction des quatre évangiles en kinyarwanda (Ubutumwa bwa ibyakozwe na Yesu Kirisito nka uko buranditswe mu u Runyarwanda : La nouvelle de ce qui a été fait par Jésus Christ, écrite en Kinyarwanda). Cette traduction était l œuvre du pasteur allemand Karl Röhl. 5 Elle fut réimprimée en Dès 1925, le pasteur anglais, Harold Guillebaud de la Church Missionary Society (CMS), arriva à Kabale, sur territoire ougandais, avec la mission de traduire les saintes écritures en kinyarwanda. Il collabora, plus ou moins, 1 Voir Finkelstein 1969 : Pour certains détails, voir I. Himbaza Il ne s agit donc pas de faire un jugement de valeur sur le choix du texte de base. On sait bien que tous les contours de l histoire du texte biblique ne sont pas bien connus. Voir Barthélemy 1982 : *1-*63; Schenker & Hugo : On parle d une cinquantaine de termes différents dont Jésus, Saint Esprit, Evangile, croire, dons, etc. 5 Twagirayesu, & Van Butselaar 1982 : 63.
2 2 avec deux autres missionnaires déjà installés au Rwanda, le Belge Josué Honoré, de la Mission Protestante Belge, et le Suisse Henri Monnier, de la Mission Adventiste du Septième jour. 6 Puisqu il ne connaissait encore rien du kinyarwanda qu il apprenait par le moyen de la traduction, il se fit aider par un autochtone, Samson Inyarubuga, neveu du roi, qui lui resta fidèle jusqu en Il faut souligner qu au début, le véritable traducteur était Inyarubuga, Guillebaud n étant que son pédagogue. La base textuelle était d abord deux bibles en kiganda et en kinyoro, deux langues régionales de l Uganda dans lesquelles la Bible avait déjà été traduite quelques années auparavant, 7 puis la Revised Version (RV) en anglais, une révision de la célèbre King James Version (KJV) datant de Le lundi 2 novembre 1931, deux premières exemplaires du Nouveau Testament en kinyarwanda arrivèrent à Gahini, première station missionnaire anglaise au Rwanda. Dans des lettres publiées par la revue Ruanda Notes, les missionnaires décrivent l enthousiasme de la population dont chacun a tenu à acheter son Nouveau Testament le matin du dimanche 8 novembre 1931 avant le culte. 8 Guillebaud traduit ensuite les Psaumes, puis le Pentateuque, Ruth, quelques chapitres d Esaïe et Ezéchiel 36 jusqu en Il effectua ensuite un court séjour au Burundi pour commencer la traduction dans ce pays. Cependant, il fut relevé de l œuvre de traduction et retourna en Angleterre, alors que sa fille, Rosemary, prit la relève de la traduction en kirundi. C est également à ce moment qu Inyarubuga abandonna le travail. En 1938, le médecin Algeron Charles Stanley-Smith, également de la CMS, prit la relève de la traduction. Il semble que c est à ce moment-là que le Suisse Henri Monnier qui semblait être écarté de l œuvre de traduction, parce qu on ne faisait pas souvent appel à sa collaboration, a commencé à faire ses propres traductions. Pendant que Stanley-Smith éditait séparément à Londres le livre de Daniel en 1942, une année plus tard, soit en 1943, quatre livres Esaïe, Jonas, Zacharie et Malachie, furent imprimés à Gitwe, la station missionnaire adventiste où habitait Monnier. Il y a encore une zone d ombre pour le traducteur du livre d Esaïe, tel qu il est dans la BY. La Bible complète en un volume fut publiée pour la première fois en kinyarwanda en 1957, éditée à Londres par la British and Foreign Bible Society. Elle fut partiellement corrigée et rééditée à Kigali en 1993 par la Société Biblique au Rwanda. 2. La Bibiliya Ntagatifu (BN) Du côté catholique, les premières tentatives de traduction de la Bible en kinyarwanda datent de 1902, soit deux ans après l arrivée des missionnaires catholiques dans le pays, bien avant les premières traductions protestantes. Il s agit d un petit livre de 135 pages intitulé : Ikitabu kyo kufutula bigambo bye dini, okuva ku bulemyi bwisi okugeza mu misi wachu (le livre pour expliquer les paroles de la religion, depuis la création de la terre jusqu à nos jours). Ce livre fut traduit du kiganda probablement par le père Paul Barthélemy (des Missionnaires d Afrique ou «Pères blancs») et il fut édité à Einsiedeln en Suisse. C est à ce livre que revient l honneur d être le tout premier livre écrit en kinyarwanda, tous les domaines confondus. Il s agit d un résumé de l histoire biblique avec de temps en temps de véritables traductions de la Bible. D autres livres et extraits de la Bible suivirent jusqu en Il s agit des missels, des lectionnaires et autres traductions partielles de la Bible. 9 Parmi ces 6 Voir Twagirayesu, & Van Butselaar 1982 : Voir St John 1973 : Guillebaud 1932 : 7-9; Church 1932 : Voir Ecker 1911 ; Sekabaka 1950 : ; Rijks 1989 : ; Van der Meersch 1993 : ; Himbaza 2001 :
3 3 traductions, on peut citer particulièrement le NT d Alexis Kagame en Kagame était docteur en philosophie de l Université Pontificale Grégorienne de Rome en En novembre 1983 commença une autre histoire de la traduction catholique de la Bible en kinyarwanda, la Bibiliya Ntagatifu (BN). Tous les traducteurs insistent là-dessus, l œuvre qui commence en 1983 n est pas un aboutissement de ce qui a commencé auparavant, mais une oeuvre à part limitée en moins de dix ans de travail. Au début, on pensait rassembler le matériel existant en vue d harmoniser un texte pour l édition. La Conférence épiscopale nomma une commission dont le responsable, appelé «modérateur» était Mgr François Xavier Niyibizi, alors recteur du grand séminaire de Nyakibanda. Après son décès en février 1985, il fut remplacé par le Belge Jean Van der Meersch des missionnaires d Afrique. Dès lors, il fut aussi décidé de faire une traduction complètement nouvelle, l expérience du projet d harmonisation ayant découragé les traducteurs. La commission se divisa en trois zones -sud, centre et nord- et elle se distribua au fur et à mesure des livres à traduire. La base textuelle était principalement la Bible de Jérusalem, la Traduction Œcuménique de la Bible (TOB) et la Bible Osty, donc trois traductions françaises de renom. Il semble que petit à petit, la TOB ayant déçu, les traducteurs aient choisi de suivre davantage la BJ ou Osty qui proposent de temps en temps des corrections là où il y a doute. Chaque texte préparé par le traducteur de base était relu par un bibliste, puis par un groupe de réviseurs qui proposaient leurs corrections, de sorte qu on ne peut pas dire que tel texte est l œuvre de telle personne. 10 Le Pentateuque fut terminé en 1986, le Nouveau Testament en janvier Toute la Bible fut imprimée en Espagne et éditée à Kinshasa/Zaïre (actuel Congo) par Verbum Bible en Le Nouveau Testament en kinyarwanda courant et interconfessionnel (NTI) En 1979, les consultants de l Alliance Biblique Universelle sont venus à Kigali pour expliquer les nouveaux principes de «traduction dynamique». Une équipe œcuménique fut mise en place, composée par un prêtre catholique, un pasteur presbytérien et un autre adventiste. Leur responsable était Peter Guillebaud de la Société biblique au Rwanda et fils de Harold le traducteur de la première partie de la BY. Le NT fut édité à Kigali par la Société biblique au Rwanda en 1989 avec le titre : Inkuru Nziza ku muntu wese. Isezerano Rishya mu Kinyarwanda cy iki gihe. A l intérieur il y a un titre en français : Le NOUVEAU TESTAMENT en Kinyarwanda courant et interconfessionnel. Pour Peter Guillebaud, cette traduction ne remplacera jamais la BY, elle est «destinée à aider ceux qui n ont pas l habitude des églises» 11. Si cette remarque rassure les lecteurs habitués à la BY, elle jette également un certain discrédit sur la nouvelle traduction interconfessionnelle. Elle est déjà qualifiée par le public de «bible du marché» (c est-à-dire, destinée à ceux qui se rendent au marché et non à l église). II. Division du texte. L histoire de la réception de la Bible montre qu il y a différentes traditions de division du texte. Du côté juif, nous savons, par Rabbi Ahab ben Adda, que contrairement à l Est (Babylone), à l Ouest (Palestine) le verset qui dit «Le Seigneur dit à Moïse : voici je viens 10 Van der Meersch 1989 : 1-6 ; Himbaza 2001 : Himbaza 2001 : 596
4 4 vers toi, etc (Ex 19,9) était divisé en trois. 12 Par le jeu des sections ouvertes et fermées (petuhot et setumot) dans les manuscrits hébreux, on sait qu il existe également plusieurs traditions de division du texte du Décalogue (Exode 20) 13. Du côté chrétien, nous savons par exemple que pour le livre de Malachie, les éditions grecques et latines anciennes adoptaient quatre chapitres, alors que depuis Etienne Langton de Paris et l édition de la Vulgate de 1226, ce livre a été divisé en trois chapitres 14. C est d ailleurs cette division qui s est finalement imposée dans le monde juif. Un autre exemple est le chapitre 7 de Néhémie qui, selon les traditions, a 72 ou 73 versets. Les traductions rwandaises ont hérité de cette diversité de division et s accordent avec la tradition que la Bible qui leur sert de base de traduction avait suivie. Cependant, il y a quelques particularités. Pour la Bibliya Yera (BY), la première édition de 1957 suivait la RV qui elle-même suivait l ancienne tradition latine de division. Sa particularité est que certains titres des psaumes considérés comme ne faisant pas partie du texte ont occasionné un décalage d un verset. Dans la plupart des cas, l édition de 1993 a corrigé celle de 1957 en faisant correspondre sa division avec ce que nous connaissons des éditions hébraïques de la Bible comme la BHS. Par exemple, le Psaume 51 (Miserere) qui n avait que 19 versets dans l édition de 1957, en a 21 dans celle de Concernant la BN, il y a moins de différences de division par rapport au TM. Cependant on en trouve aussi, et souvent la BN suit la BJ lorsque celle-ci s écarte de la division du TM, comme Os 1,1 qui est isolé du reste du texte. Les différences de division entre le TM et la BN sont au niveau des péricopes et non à celui des versets ou de chapitres. Cependant, les cas les plus parlants de la BN dans cette différence consistent à ramener quelques mots aux versets précédents alors que dans le TM ces mots se trouvent dans les versets suivants. C est le cas de la fameuse expression ˆy[ tjt ˆy[ (oeil pour œil) de la loi du talion en Ex 21,24 que la BN place au v. 23 ; Ex 21,34 πsk µlvy rwbh l[b (le propriétaire du puits paiera l argent), que la BN ramène au v. 33, etc. Pour les Psaumes, la BN suit la numérotation du TM en ajoutant entre parenthèses celle de la LXX. III. Le texte 1. Choix textuel et l influence des textes de base La comparaison des manuscrits hébreux et grecs, montre qu il y a de temps en temps des différences textuelles entre eux, si bien que les chercheurs pensent que la vorlage hébraïque du texte grec était, en quelques endroits, différente du texte hébreu dont nous disposons actuellement. 15 Or, les deux traductions en kinyarwanda n ont pas toujours fait le même choix textuel. 12 Voir Talmud Babli, Kiddushin 30a et Nedarim 38a. 13 Voir plus récemment Himbaza 2004 : La division de l édition grecque de Rahlfs se calque sur le TM. Il faut rappeler qu'un manuscrit comme le Vaticanus ne contient pas encore les divisions en versets. Quant aux chapitres, le livre de Malachie dans ce manuscrit est divisé en six chapitres clairement indiqués en marge. Cette division daterait autour des 10 e -12 e siècles. 15 Plusieurs études spécifiques à chaque livre existent à ce sujet. Qu il me soit permis de citer ici quelques ouvrages comme Würthwein 1995 ; Dorival, Harl & Munnich 1994 ; Barthélemy 1982, 1986, 1992 et Tov 1992.
5 5 En suivant la RV, la BY s accorde davantage avec l hébreu massorétique. Dans tout le parcours du texte de la BY je n ai trouvé aucun cas où elle s écarte textuellement du TM pour suivre la leçon de la LXX. Les différences constatées relèvent plutôt du fait qu elle suit la RV. Et lorsque celle-ci fait une interprétation idiomatique, la BY fait de même sans autonomie intellectuelle. Un exemple se trouve en Ex 17,16, dans l épisode de la guerre contre les Amalécites, où le texte hébreu (hy skal[ dyayk) semble dire qu une main a été levée vers (ou contre) le trône du Seigneur. Ce texte difficile a été différemment compris par les chercheurs. Les témoins textuels hébreu (TM) et grec (LXX) divergent et les traductions ne s entendent pas. 16 En suivant une tradition qui remonte aux targumim, 17 la RV avait rendu cette phrase par the Lord hath sworn (le Seigneur a juré) 18 et c est ce que la BY a tout simplement repris. La BN qui suit des traductions françaises n a pas non plus échappé à leur influence. Prenons l exemple d Ex 20,15. Le texte hébreu bngt al (tu ne voleras pas) a été rendu par une longue paraphrase : Ntuzafate umuntu ngo umugire uwawe ku ngufu (tu ne prendras pas une personne pour te l approprier par force). Influencée probablement par la TOB (tu ne commettras pas de rapt), la BN s accorde également avec l interprétation des midrashim comme la Mekhilta d Rabbi Yismael, Yitro, Masekta DebahÛodesh 8 (8è siècle) qui précise que le texte parle de celui qui vole des personnes. 19 Le célèbre exégète juif Shlomo ben Isaac dit Rashi ( ) a repris cette idée dans ses commentaires. 20 On peut penser que la longue paraphrase de la BN vise à expliquer le sens du mot «rapt». Le point qui me semble le plus important sur le choix textuel concerne encore la BN. Elle s accorde très souvent avec la BJ (1973), lorsque celle-ci s écarte du TM, pour suivre la leçon de la LXX. Par exemple dans l épisode du meurtre d Ishboshet 2S 4,6, le TM dit : «Ils entrèrent jusqu à l intérieur de la maison, chargés de blé, et ils le frappèrent au ventre, puis Rekab et Baana son frère s échappèrent». A cette même place, la LXX a un autre verset : «la portière qui mondait du blé, elle-même s assoupissait et s endormit». 21 A la suite de la RV, la BY suit le TM, et à la suite de la BJ, la BN suit la LXX. On a d autres exemples comme en Ma 2,3 ou la BY suit le TM (Me voici je réprimande vos semences), et la BN suit la LXX (Voici je vais vous amputer un bras). On pense que la phrase hébraïque est corrompue, ce qui explique les corrections que certains proposent. 22 En 1R 2,40 (Salomon avait interdit à Shimeï de quitter Jérusalem sous peine de mort), la BN fait une omission de toute la deuxième partie de la phrase «Shiméi alla et ramena ses serviteurs de Gath». La Vulgate et certains manuscrits de la LXX avaient aussi fait une omission, mais plus petite (et Shiméi alla) que celle de la BN. Nous avons donc ici une particularité de la BN par rapport aux textes qui lui ont servi de base de traduction. Pour moi, le handicap que je vois dans la BN n est pas ce choix lui-même, parce qu on peut justifier tel ou tel choix textuel. Il s agit plutôt du fait de ne pas signaler l origine de ce choix. La BN fait un mélange inexpliqué de textes, alors que les Bibles qui lui servent de base textuelle, elles, signalent par les notes l origine de leur choix textuel. Dans les notes de la BN, il n y a pas de justification des variantes textuelles qu elle retient. Ce vide devrait 16 Voir Cassuto 1967 : 207 ; Michaelli 1974 : 149, ; Durham 1987 : Pour le texte original, voir Sperber 1992 : 118; Diez Macho 1980 : Pour la traduction voir Le Déaut 1979 : ; Grossfeld 1988 : 48. La discussion est donnée en Himbaza 2001 : On sait que la KJV, et donc également la RV, a subi une grande influence juive surtout dans les passages difficiles. Voir Daiches 1968 : Horovitz & Rabin 1970 : ; Winter & Wünsche 1990 : Munk 1965 : 155. Quelques modernes, comme Stamm 1962 : 55-59, Stamm-Andrew 1967 : et Alt 1968 : , vont également dans le même sens. 21 Voir la discussion sur ce verset en Barthélemy 1982 : Voir Smith 1984 : 317, Glazier-McDonnald 1987 : 67, Craigie 1985 : 231, Vuilleumier :
6 6 être comblé dans une prochaine édition, puisqu il n existe pas de tradition textuelle correspondant au texte de la BN telle qu il est actuellement. 2. Questions d ordre linguistique dans la langue d arrivée a. Identification des objets L observation de l aspect linguistique de ces deux traductions en kinyarwanda permet de constater que les traducteurs ont souvent su trouver des mots et des expressions justes pour rendre les mêmes mots et expressions hébraïques, bien qu ils se soient principalement basés sur l anglais et sur le français. Précisons également que ces traductions anglaises et françaises ont aussi une certaine incidence sur les traductions en kinyarwanda, surtout lors des translittérations. Ceci est plus parlant dans la BN. Prenons quelques exemples. La BN a rendu le terme français «coriandre» par korianderi au moment où la BY lit gadi de l hébreu dg. Le terme français «tamaris», de l hébreu lça, est rendu par tamarisi dans la BN, au moment où la BY lit umwesheli. Dans une telle situation, je préfère la translittération de l original à celle d une autre traduction. Je ne mets pourtant pas de jugement de valeur sur la forme grammaticale de cette translittération. Il faut néanmoins remarquer que pour d autres plantes qui ne sont pas connues au Rwanda comme l olivier (Ex 23,11), la BN utilise le terme umuzeti qui est une translittération de l hébreu tz. Pour le même mot, la BY a utilisé umwelayo en faisant une translittération du grec ejlaia -on. Ce cas s explique probablement par le fait que pour la BY, le NT a été traduit avant l AT, ce qui a impliqué l utilisation d une translittération grecque dans la partie où l on devrait utiliser une translittération hébraïque. Cependant, dans ce cas, l AT et le NT auraient utilisé deux termes différents pour un même arbre! Certaines remarques sur le plan linguistique sont intéressantes lorsqu on observe l identification des objets. En Ex 9,31, la BY traduit le terme htvp (lin) par imigwegwe (sisal). A première vue, cela n est pas grave, d ailleurs les deux produisent des fibres. 23 Cependant le verset précise que le lin était en fleurs, pour faire comprendre combien grande était la perte des Egyptiens lorsque la grêle s est abattue sur le pays. Or, lorsque la BY dit que le sisal était en fleurs, on peut comprendre que les Egyptiens n ont pas eu beaucoup de perte, car un sisal en fleur est un vieux sisal qui est bon à couper pour être remplacé par de jeunes plants. En Ex 3,3 nous lisons amg tbt wlajqtw (et il prit pour lui une arche 24 de roseau). C est le fameux panier-bateau de Moïse que la TOB rend par «caisse en papyrus». L observation de la traduction de la BY nous replace dans le contexte du travail de traduction entre Harold Guillebaud et Samson Inyarubuga. En effet, la BY rend l expression amg tbt par akato gapfundikiye mu ntamyi (un petit bateau couvert de papyrus). Dans cette traduction, la notion de couvercle est un élément étranger au TM. J ai pensé que pour expliquer la matière dans laquelle était fait ce petit bateau, l Anglais a fait un geste de la main, montrant la totalité, et l autochtone Rwandais a interprété ce signe de la main comme désignant le couvercle. 25 Un autre cas typique se trouve en Ex 15,10 où le texte dit que les Egyptiens sont descendus au fond des eaux comme du plomb (trpw[). Le plomb n étant pas traditionnellement connu, les Rwandais ne l ont pas nommé. Pour expliquer la matière de ce métal, l Anglais aurait montré une balle ou une douille et l autochtone a simplement rendu le terme par icyuma cy isasu (métal d une balle). 23 La BN a rendu ce terme par ibiti byera ubudodo (les arbres qui produisent des fibres). Cette paraphrase lui permet de traduire ce mot par un terme qui ne correspond pas à la réalité. 24 C est le même terme que celui qui est utilisé pour l arche de Noé en Gn Dans ses lettres Harold Guillebaud dit qu il s assurait par des gestes que Samson Inyarubuga a bien compris. Voir St-John 1973 : 61.
7 7 Il y a d autres confusions dont certaines peuvent avoir une incidence sur le plan théologique. Un bon exemple se trouve en Es 5,1-7. C est le célèbre chant de l ami pour sa vigne. 26 Charles Taber et Eugene Nida, dans leur théorie et méthode de traduction, 27 parlent de l explication et de la substitution culturelle. Commentant Mt 7,16 (cueille-t-on les raisins sur les épines ou les figues sur des chardons?) ils disent que Jésus ne vise pas à donner une leçon de botanique ; et qu en Jn 15 (histoire de la vigne et des sarments), ils se demandent s il faut imposer au lecteur les détails de la viticulture. Ils soulignent alors «il suffit d employer un terme qui désigne une plante ayant des caractères analogues à ceux de la vigne». En revenant sur Es 5, le terme vigne ou vignoble (µrk) a été rendu par urutoki rw uruzabibu (bananeraie de vigne, v. 1) ou seulement urutoki (bananeraie, v. 5, 7). Le plan sélectionné (qrç) a été rendu par insina (bananier), les mauvais fruits (µyvab) par indibu (qui désignerait des bananes sauvages 28 ). Le terme uruzabibu qui est normalement utilisé pour traduire le mot «vigne» n est pas rwandais, il vient de l arabe zabib, en passant par le swahili mzabibu. 29 En soi, le terme uruzabibu est une réalité floue pour le lecteur de la BY (la BN utilise le même terme umuzabibu) parce qu il ne représente rien de palpable. Lorsqu on dit urutoki rw uruzabibu, le lecteur pense donc à une sorte de bananier, comme il en connaît déjà beaucoup. 30 Or l imagerie de la vigne dans la Bible se perd lorsqu on commence à l identifier à la bananeraie. Le bananier ne peut remplir la représentation des sarments greffés ou arrachés qu on voit ailleurs dans la Bible, comme dans le NT (Jn 15). On peut aller encore plus loin et se demander si en Es 5,5.7 il faut lire que la bananeraie du Seigneur est le peuple d Israël, comme la BY le fait. 31 C est pourquoi je préfère l explication en notes à la substitution culturelle dans le texte. J estime en effet qu une traduction ne devrait pas fermer la porte à la botanique et à la viticulture, pour ne reprendre que les exemples déjà cités, si cette porte n est pas fermée dans l original. On peut dire la même chose du terme «neige» (glç) d Ex 4,6. Ici la BY fait une translittération de l hébreu en lisant shelegi, alors que la BN a choisi le terme urubura (grêle). Dans les deux cas, il manque quelque chose au lecteur. Du côté de la BY, le mot shelegi sans explications reste flou. Du côté de la BN, la grêle ne désigne pas la même réalité que la neige, celle-ci véhiculant, en plus, un élément climatique qui peut être important dans un autre contexte. 32 b. Langage Le langage du texte biblique dont nous disposons dans les deux versions de la BY et de la BN est différent. Ceci est vrai pour presque tous les noms propres. Je n ai cependant pas encore entendu une critique concernant le langage de la BN, peut-être parce qu elle est plus récente. Mes observations me font penser que son langage est actuel, et facilement compréhensible. 26 Pour les enjeux de traduction de ce passage, voir Barthélemy 1986 : ; Delitzsch 1986 : ; Kaiser 1983 : 90 ; Procksch 1930 : 87 ; Watts 1985 : 55 ; Clements 1982 : 58 ; Kimchi 1926 :28 ; Daiches 1968 : Taber & Nida 1971 : C est l explication hésitante que donne le plus grand dictionnaire Rwandais-Français. Voir Jacob 1984 : Dans la BY, on trouve d ailleurs beaucoup de termes venant de l arabe via le swahili comme igitabo (livre) de kitab, itanura (four) de tanur, izahabu (or) de zahab, marimari (marbre) de marmar, etc. 30 Desouter 1982 : 76-78, cite plus de 40 variétés connues au Rwanda. 31 Alors qu on sait que dans la Bible, la vigne est une image forte pour Israël. Voir Jacob 1987 : Dans ce cas, ne dirait-on pas plutôt que «la bananeraie du Seigneur est le peuple rwandais»? 32 Voir par exemple Pr 26,1, où la neige intervient en rapport avec les saisons.
8 8 Contrairement à la BN, la BY a souvent été critiquée pour son langage dit érudit, de la classe féodale de l époque, et donc pas tellement compréhensible. Personnellement, je ne cautionne pas cette critique. Pour moi, la difficulté du langage de la BY réside dans l utilisation d un vocabulaire technique du rituel traditionnel. Or, comme ce rituel est supposé connu par toutes les classes, son vocabulaire technique l est également. On trouve les expressions propres à la divination, à la sorcellerie, etc. En Ex 12,6.21, le verbe égorger est rendu par kubikira (bercer) ; en Nb 25,2, le verbe manger est rendu par gutonora (manger une viande sacrifiée), etc. Le problème concerne donc les lecteurs actuels qui ne sont plus des familiers de ce rituel y compris son langage codé. En bannissant certaines pratiques traditionnelles, la christianisation et l urbanisation ont banni en même temps ce langage technique de certains milieux. Il faut dire que la BY reflète la société rwandaise au début de ses mutations culturelles et sociales sur ce plan. Paradoxalement, c est l instrument de la christianisation, la Bible, qui est également le meilleur conservateur du langage d un rituel qu il a banni. En revanche, je m accorde avec ceux qui disent que dans la BY il y a de temps en temps un langage archaïque. Ceci se vérifie par exemple dans l utilisation des anciens chiffres qui faisaient référence aux animaux, comme le chiffre qui était rendu par inzovu (éléphant : Jon 4,11). Il est surprenant que la révision de 1993 ait maintenu ce terme. En Esther 1,8, le terme utilisé pour rendre wtyb br lk (tous les grands de sa maison) est abanyabintu, qui désignait normalement une des catégories des serviteurs domestiques à l époque où le clientélisme était encore institutionnalisé. 3. Questions d ordre culturel a. Rapprochement linguistique Je touche ici l aspect de la langue comme vecteur d une culture. Dans certains cas, on peut traduire littéralement de l hébreu en kinyarwanda, sans faire aucune entorse à ce dernier. En Ex 18,7 les deux traductions auraient mieux fait de ne pas reprendre les traductions anglaises et françaises. Il y a deux problèmes. Premièrement, la phrase hébraïque se traduirait ainsi : «Moïse sortit pour voir son beau-père, il se prosterna, il l embrassa (donner un baiser), ils demandèrent l homme à son compagnon sur la paix [chacun demanda à l autre s il était en paix], et ils vinrent dans la tente». Traduisant le français, la BN rend «embrasser» (qçnl) par guhobera qui a le sens de serrer dans les bras. Or, le verbe hébreu a le sens de donner un baiser. On peut observer ici que la BN change le mode de salutation de donner un baiser en celui de serrer dans les bras. Ce premier mode de salutation est traditionnellement inconnu des Rwandais. En lisant la BN, on dirait pourtant que Moïse a fait le geste des Rwandais, ce qui n est pas le cas. Alors qu en français, le verbe «embrasser» pouvait avoir les deux sens, sa traduction dans la BN choisit le sens qu il ne faut justement pas retenir. La BY qui traduit le verbe to kiss, de l anglais, a su trouver le verbe rwandais qui convient. Deuxièmement, en rendant la phrase hébraïque µwlvl wh[rlavya wlavyw [ils demandèrent l homme à son compagnon sur la paix] par «ils se saluèrent», ou par «après s être salués», alors qu une traduction littérale : babazanya niba ari amahoro, aurait été plus facile et plus près de l hébreu, les deux versions font une traduction imparfaite. Il faut d ailleurs souligner que demander à son hôte s il est en paix, fait partie des phases incontournables dans les salutations en kinyarwanda. 33 Un autre élément qui n a pas été souvent respecté est l insistance par répétition, un élément commun aux deux morphologies hébraïque et rwandaise. On trouve plusieurs exemples de ce type dans les mishpatim d Exode (Ex 21), mais aussi ailleurs comme en Es 43,11, etc. 33 Himbaza 2001 :
9 9 L occurrence la plus connue est peut-être celle de Gn 2,17 : «mourir, vous mourez». Cette forme a été davantage respectée dans la BY que dans la BN. Il faut souligner les différences au niveau linguistique et culturel. Les expressions liées au cœur, sont les mêmes en hébreu et en kinyarwanda, parce que le cœur est le siège de l intelligence et de la pensée dans les deux cultures. Cependant une expression fait exception : «durcir le cœur» (Ex 4,21, cf. Ez 11,19). En effet, en hébreu, avoir un cœur dur a une connotation négative d incrédulité, alors qu elle a une connotation positive de courage en kinyarwanda. 34 Une autre différence entre le kinyarwanda et l hébreu est l utilisation des passés dans la conjugaison. Il existe une distinction entre des passés proches et lointains en kinyarwanda, alors que l hébreu n a pas cette distinction. En Ex 3,7-9, le traducteur de la BY a utilisé les deux formes du passé pour traduire le même verbe hébreu ytar (j ai vu) en faisant comprendre une première fois que Dieu vient seulement de remarquer la détresse de son peuple en Egypte, et une deuxième fois qu il y a longtemps qu il l a vue. Contrairement à l hébreu, l utilisation de ces temps en kinyarwanda peut permettre de juger la promptitude ou le retard de la réaction de Dieu face à la détresse du peuple. Pour l hébreu, on peut aussi signaler l identification du genre dans la forme verbale, une fonction que le kinyarwanda n a pas, ce qui implique des explications pour rendre clair le texte traduit. Cela me semble aussi légitime. Un bon exemple se trouve en 1R 2,16 où le TM introduit le discours de Bethsabée wyla rmatw (elle lui dit). Sans devoir identifier le sujet ni le complément, l hébreu permet déjà de savoir qu il s agit d une femme qui parle à un homme, alors que le kinyarwanda ne le permet pas. Une explication est donc nécessaire. La BY et la BN ont précisé le sujet. 35 b. Rapprochements ethnologiques Comparons les pratiques de l agneau pascal en Exode 12 à celles de l agneau divinatoire au Rwanda. 36 Il faut mettre un point d interrogation sur le terme «agneau pascal» parce que l expression ne se trouve pas en tant que telle dans la Bible, mais également parce que l animal indiqué peut être d origine caprine. Il y a plusieurs similitudes dans les deux cas, comme le fait d utiliser un animal jeune, mâle, le fait de ne pas briser ses os, de tout consommer et brûler le reste (avec la différence qu au Rwanda on garde certains os pour les talismans), un liquide purificateur entre en jeu avec cette différence que pour la Pâque ce liquide est le sang, alors que pour la divination au Rwanda ce liquide est composé de kaolin dilué dans l eau. Une grande différence réside dans la signification et la portée de chaque pratique. Après cette observation, j ai pensé néanmoins qu il ne faudrait pas utiliser le vocabulaire technique de la divination au Rwanda pour parler du sacrifice pascal, au risque de confusion entre les deux pratiques. Par contre, on peut partir du rite rwandais pour expliquer celui de la Pâque dans la Bible. Il faut remarquer que l utilisation de ce vocabulaire est propre à la BY alors que la BN utilise un langage neutre, ce qui me semble plus prudent. 34 Bigirumwami (1984 : 262) explique l observation du cœur du bœuf utilisé lors de la divination pour le roi : «Lorsqu on trouve que le cœur est mou, on dit que c est la peur, et on annonce que le roi va avoir de graves problèmes ; lorsque le cœur est dur, on annonce que le roi a la bravoure, la richesse et qu il règne sainement sur Rwanda» (traduction de l auteur). 35 C est également ce que fait la traduction grecque de la LXX qui lit kai; ei\pen aujtw/ Bhrsavbee : (et Bersabée lui dit). Ici la précision du sujet est nécessaire pour éviter l équivoque. 36 Voir la discussion en Himbaza 2001 : Pour l un ou l autre sacrifice, voir De Vaux 1964 : 7-27 ; Henninger 1975 :56-72 ; Bigirumwami 1984 : ; Bourgeois 1956 :
10 10 Quant aux pratiques de la législation matrimoniale, 37 le vocabulaire technique utilisé dans les deux traductions me semble souvent bien rendre l hébreu. Et là j accepte qu on utilise ce même vocabulaire dans la Bible, parce qu il continue à être utilisé dans la vie courante et connu de tous. Cependant, dans ce domaine, il est quelquefois difficile de rendre les expressions hébraïques lorsqu on sait que ce n est pas pour rien que l imagerie du mariage est évoquée dans la Bible. L exemple se trouve en Os 2,21. Le thème important de ce verset est dans l expression µlw[l yl ytçraw (je te fiancerai à moi pour toujours). Bien que le verbe çra semble faire allusion à la pratique du domaine matrimonial, il est aussi important sur le plan théologique. En utilisant ce verbe, le message de Dieu vise un élément important : Il n y a pas d antécédents pour la vie qui commence, tout est nouveau, sans amertume, sans rancune ni regret, et cet état durera pour toujours. 38 Comment donc rendre ce verbe dans une autre langue tout en respectant l aspect théologique qu il comporte? Le problème qui se pose est que, à part l action ponctuelle du paiement du mohar (gages de l alliance), ce verbe a une connotation d état en hébreu qui exprime la situation (hçra) dans laquelle se trouve désormais le couple. Or, tous les verbes qu on peut utiliser en kinyarwanda pour rendre l hébreu sont tous des verbes d action et non d état. Dans la BY comme dans la BN on a senti le problème de rendre un verbe d état par un verbe d action, et les deux ont dû ajouter un autre verbe d état «et tu seras mien(ne)», ce qui me semble justifié, même s il y a un ajout. Cependant dans la première utilisation de ce verbe «fiancer» au v. 21, la BN l a rendu par gucyura (ramener sa femme à la maison, ou prendre une femme qui a déjà été mariée) ce qui est justement à l encontre de la connotation de commencement sans antécédents que véhicule le verbe hébreu (çra). Dans les autres occurrences, la BN rejoint la BY pour utiliser le verbe gushyingira, désignant le mariage lui-même, ce qui me semble plus légitime. La question de la législation matrimoniale se pose également avec le texte d Os 3. Hormis les questions textuelles, 39 la lecture de ce chapitre en rapport avec le premier chapitre a suscité différentes interprétations. Certains voient en Gomer la femme légitime d Osée au premier chapitre, et pensent que c est la même qui revient au chapitre Cela pose la question de l entorse à la législation matrimoniale (Dt 24,1-4) qui stipule qu un homme ne doit pas reprendre son ex-femme si elle a déjà été mariée ailleurs. D autres pensent qu il s agit de deux femmes différentes, les nuances étant mises sur l infidélité ou la fidélité de Gomer. 41 D autres encore pensent que cette histoire d Osée parle simplement de prostituées dont les unions ponctuelles ont un caractère symbolique. 42 Mon propos n est pas de vouloir choisir parmi ces différentes interprétations celle qui convient le mieux, mais de voir si les traductions de la BY et de la BN permettent une telle richesse d interprétation. Or, la BN ne permet pas de telles interprétations parce qu elle prend parti pour la première interprétation qui veut que la femme du chapitre 3 soit la même que celle du premier chapitre. Les allusions du terme technique gucyura (reprendre sa femme) et l expression wa mugore (la même femme), bloquent ce texte à une seule interprétation. Il faut d ailleurs remarquer que ce blocage se trouve dans un ajout que le TM n a pas. On voit donc que le choix des termes qu on essaye de faire correspondre sur un plan, peut comporter quelques surprises sur d autres plans. Pour ce texte, je préfère le choix de la BY dont le texte, fidèle à la RV, permet les mêmes interprétations que celle qu on fait à partir du TM. 4. Questions d ordre théologique Pour ce point, mon souci est de voir si la théologie d un passage que nous lisons en hébreu reste la même lorsque nous lisons le même passage traduit dans une autre langue. Dans la mesure où le passage traduit ne permet pas une interprétation théologique différente du texte original, je le considère comme bien traduit. 37 Pour la comparaison, voir Himbaza 2001 : , , Pour les références de chaque pratique, voir Epstein 1942 : 37 ; Tosato 1982 : ; Neufeld 1944 : ; Bigirumwami, 1984 : ; Bulletin des Juridictions indigènes et du Droit Coutumier Congolais 9, 1948 ; Kagame 1954 : Rudolph 1966 : 80 ; Wolff 1974 : 52 ; Jacob 1992 : Barthélemy 1992 : Neufeld, Mays 1969 : 55 ; Andersen & Friedman 1980 : ; Coppens 1950 : ; Hailey 1991 : 145 ; Jacob 1992 : ; Lipshitz 1988 : Rudolph 1966 : ; Wolff 1974 : 59 ; Stuart 1987 : Voir différentes interprétations et la bibliographie en Himbaza 2001 : ; Davies 1993 : ; Schenker 1988 :
11 11 Bien que les deux traductions en kinyarwanda soient bien faites, sur ce point précis, la BN me semble mieux traduite que la BY. Cependant tout au long du parcours du texte de la BN, il y a des traductions qui pourraient influencer une autre interprétation. En 1R 2,24, le texte hébreu dit : rbd rvak tyb ylahc[ rvaw (et qui a fait pour moi 43 une maison comme il l a dit). Dans ce passage, c est la promesse de Dieu de faire une maison pour David qui commence déjà à s accomplir à travers Salomon son fils. Nous savons que la promesse de faire une maison pour David, et voir son descendant être toujours sur le trône, est une grosse racine du messianisme vétérotestamentaire (2S 7,11-16) 44. Or, la BN dit kandi akanyinjiza mu rwego rw abami nk uko yari yarabivuze (et il m a fait entrer dans la catégorie des rois comme il l avait dit). On voit que la traduction de la BN ne fait pas de lien avec la promesse de faire une maison pour David. L accomplissement de la promesse n est donc pas le même dans les deux textes. Dans cette traduction, le lien avec le messianisme vétérotestamentaire se perd. De temps en temps, la BN anticipe des idées qui ne se trouvent pas encore dans les versets qu elle traduit. En Ex 12,14, la BN considère déjà la fête de Pâque comme une fête de pèlerinage, alors qu elle n a pas encore revêtu ce caractère. 45 En Est 1,7, la BN signale que chacun arrêtait de boire lorsqu il était rassasié, alors que cette idée se trouve au v. 8 dans le TM. D ailleurs la BN limite la générosité du roi au vin, alors que selon le TM elle semble plus large. 46 En Est 1,20, le TM dit que les femmes donneront honneur à leur mari du petit jusqu au grand. Cependant, la BN ajoute une précision que chaque femme doit honorer son mari «nk umutegetsi (comme une autorité)». Or, cette notion d autorité se trouve seulement au v. 22 où le texte précise que l homme doit être maître (rrç) chez soi. Influencée par la BJ qui corrige l hébreu en Ne 7,72a, 47 la BN évoque la réoccupation de Jérusalem. Cependant, l ajout propre à la BN qui précise que les autres «retournèrent» dans leurs villes anticipe l idée de la sélection qui ne se trouve qu au chapitre 11. La BY présente aussi quelques cas dont certains peuvent être considérés comme graves. Dans le cadre de cet article, je n en donne que deux. Le premier cas se trouve en Os 2,3. 48 Lorsque Osée commence à avoir des enfants avec Gomer, le Seigneur lui demande de leur donner des noms significatifs, qui insinuent que Dieu est en colère contre son peuple. Deux noms attirent l attention parce qu ils seront modifiés plus loin. Lo-Ammi (pas mon peuple), et Lo-Rouhama (pas graciée). Vous n êtes pas mon peuple, et vous n êtes pas graciés, tel était le message à transmettre dans le premier chapitre. Dieu arrivait même à dire «Je ne suis pas JE SUIS pour vous». La BY a su bien rendre cette partie qui montre Dieu se détourner de son peuple. Le chapitre 2 renverse les perspectives. Dieu décide de changer d attitude et de se rapprocher de son peuple. En 2,3, il change les noms Lo-Ammi en Ammi (mon peuple) et Lo-Rouhama en Rouhama (graciée). Par là, il annonce que désormais ceux qui n étaient pas son peuple deviennent son peuple, que ceux qui n avaient pas trouvé grâce sont maintenant graciés. Ce changement de perspectives est important sur le plan théologique. Il peut être qualifié de bonne nouvelle pour le peuple La BJ de 1973 (et 1988) corrige l hébreu en changeant le pronom (qui a fait pour lui), supposant que la promesse concernait David et non Salomon. La nouvelle édition de la BJ de 1998 (et 2000) est revenue sur cette proposition pour suivre le TM. 44 Roberts 1992 : ; Römer 2000 : L idée de pèlerinage est clairement exprimée en Ex 23,14. Voir Cassuto 1967 : 302 ; Jacob & Jacob 1992 : 720. Voir Himbaza 2001 : 376 pour Ex 12,14 ; pour Est 1,7.20 ; pour Ne 7,72a. 46 Selon Hérodote (IX,110), chaque année, le jour de son anniversaire, Xerxes offrait beaucoup de cadeaux aux Perses. Voir Godley 1981 : La BJ suit le texte de la LXX. Pour les questions textuelles que pose ce verset et son parallèle en Es 2,70, voir Myers ; Barthélemy 1982 : 530 ; Williamson 1985 : ; Gunneweg 1987 : Voir la discussion en Himbaza 2001 : , 49 Yee 1987 : 71ss.
12 12 Cependant, dans la BY, à cause d une traduction franchement étrange, cette bonne nouvelle n apparaît pas. Os 2,3 : «Dites à vos frères : Ammi, et à vos sœurs : Rouhama», a été rendu par : «Ammi we, mubwire abo muva inda imwe ; nawe Ruhama, mubwire bashiki banyu, muti : 4 Nimuburane na nyoko» (O toi Ammi, dites à vos frères, et toi Rouhama, dites à vos sœurs en disant : v. 4 Engagez un procès contre votre mère... ). Ce qui était une proclamation de Dieu envers le peuple pour lui annoncer que les bonnes relations reprennent devient ici un simple appel aux personnages inconnus à engager un procès contre leur mère! Le deuxième cas se trouve au Ps 95,9. 50 Selon la BY, Dieu accuse les pères de trois actions qui ont occasionné sa colère : tenter Dieu, l éprouver et voir son oeuvre. D une part, le lecteur se demande pourquoi Dieu n aime pas que les humains voient son œuvre et d autre part le même lecteur a l impression que Dieu n arrive pas à échapper à l homme et qu il se contente de se fâcher contre lui. Or, la lecture du TM yl[p waraµg ynwnjb µkytwba ynwsn rva, montre qu en fait la troisième action, celle de voir l œuvre de Dieu, est une action préventive qui aurait dû empêcher les deux autres. «Vos pères m ont tenté, éprouvé, alors qu ils voyaient mon œuvre». Il est pourtant facile de trouver cette traduction en kinyarwanda qui, dans ce cas, a la même syntaxe que l hébreu. Une simple traduction tout à fait littérale aurait résolu le problème. Lorsqu on sait que la conjonction de coordination µg de l hébreu peut être rendu par kandi en kinyarwanda, et que les deux peuvent également avoir le rôle d introduire une concession, 51 on peut dire que c est déplorable que le texte en kinyarwanda ne soit pas si clair pour une question aussi simple à résoudre. C est dommage que la révision de la BY de 1993 n ait pas touché à ce genre de traductions théologiquement insoutenables. C est pourquoi je pense qu une révision touchant les questions de fond est bienvenue. En somme, on voit bien qu il y a des rapprochements possibles qui peuvent faciliter la transmission de la Bible dans un contexte culturel différent, comme celui de l Afrique interlacustre. IV. Le texte du Nouveau Testament 1. Le choix textuel Les avancées de la critique textuelle du NT sont entre autres reflétées par le choix textuel différent du texte traditionnel dit majoritaire 52. Les éditions récentes du NT grec suivent les plus anciens manuscrits qui ne contiennent pas certains passages retenus dans le texte majoritaire. Sans entrer dans les détails de cette problématique, observons que ces passages considérés comme ajoutés plus tard sont souvent très importants sur le plan théologique. On relèvera par exemple que si la 27 e édition de Nestle-Aland (NA 27) omet de son texte la doxologie du Notre Père en Mt 6,13 ainsi que le dialogue entre Philippe et l eunuque éthiopien en Actes 8,37, elle n ose pas enlever le récit de la femme adultère que nous avons en Jean 7,53 à 8,11 alors que ce passage est également considéré comme un ajout ultérieur. Les versets non retenus actuellement dans les éditions critiques du NT se trouvaient dans la BY de Sa révision de 1993 les garde, mais entre crochets ou en italique. Une note de la préface explique que le texte entre crochets n est pas dans les manuscrits les plus anciens qu on utilise actuellement. Ceci est une avancée certaine. C est aussi le choix qu a 50 Voir la discussion en Himbaza 2001 : Voir par exemple les textes figés comme les proverbes. Dans la liste de Crepeau-Bizimana (1979 : 361), le n 2517 dit : «Nta wusekana urupfu kandi atazarusimbuka» ( Nul ne se moque de la mort d autrui alors qu il ne l évitera pas [i.e. lui-même]). 52 Aland, Aland 1989 : ; Metzger 1992.
13 13 pris la nouvelle traduction interconfessionnelle dont nous n avons que le NT. Les travaux de le NTI ont pu influencer ceux la révision de la BY sur ce point, les deux ayant été menés en même temps et plus ou moins par les mêmes acteurs. Le passage de Mt 16,2b-3, où il est question des signes qui permettent d interpréter l aspect du ciel, est mis entre crochets par NA 27 et NTI, alors qu il est laissé tel quel en BN et les deux éditions de la BY. En accord avec la NA 27, BN et NTI omettent les mots «le centurion remit les prisonniers au stratopédarque» (Actes 28,16), alors que les deux éditions de la BY les gardent tels quels. Sur ce point, ni la BN ni le NTI ne donnent d explications en notes. Le lecteur de la BY risque donc de considérer l absence de ces passages comme une erreur. Cela risque également de renforcer le rejet du NTI dans les milieux qui tiennent à leur propre tradition. En Luc 8,43, les mots «ayant dépensé tout son avoir en médecins» (cf. Mc 5,26) sont entre crochets en NA 27 et NTI, présents tels quels dans les deux versions de la BY et absents en BN. Celle-ci risque d être jugée comme contenant une erreur, alors qu elle se base sur une tradition manuscrite tout à fait établie. Il aurait fallu des notes explicatives pour ce genre de choix textuel. En Luc 11,11 c est le NTI qui, en s accordant avec la NA27 omet les mots «du pain et lui remettra une pierre» (cf Mt 7,9). Ces mots sont connus tels quels dans les versions de la BY et dans la BN sans crochets. Dans ce cas, le NTI risque d être considéré comme contenant une erreur, alors qu elle s inscrit dans la ligne de la recherche la plus récente. On voit bien que, tout en s inscrivant dans des traditions textuelles bien établies, les traductions rwandaises prennent des options différentes. En cela, elles sont comme les autres traductions occidentales en français, anglais, italien, etc. La différence est que le manque de notes explicatives de type textuel ne permet pas de comprendre cette diversité textuelle, alors que souvent, par les notes, on comprend mieux les divergences observées dans les traductions occidentales. Pour chercher une solution à la diversification textuelle apparente, je plaide donc pour une explication nécessaire et des notes de type textuel dans les différentes éditions de la Bible en langue rwandaise, comme cela est nécessaire pour toutes les langues. 2. Les références à l AT Nous savons que certaines citations de l AT dans le NT ne s accordent pas avec le texte hébreu massorétique (TM) mais avec la Septante (LXX). Dans la BY de 1957, les références aux textes parallèles sont très rares et elles sont même absentes pour les renvois au texte de l AT dans le Nouveau. On trouve par contre ces références dans les autres traductions. Pour étudier les difficultés de comparaison textuelle entre l AT et le NT dans les traductions rwandaises, limitons-nous à un seul cas, celui d Actes 13,41. Ce verset cite le prophète Habaquq 1,5 selon la version de la LXX. Or, généralement les traductions suivent le TM pour le texte de Habaquq. Le lecteur des traductions rwandaises qui voudra vérifier la citation, en considérant la référence à Hab 1,5 que nous avons en BY de 1993, BY et NTI, se rendra compte qu il y a une erreur quelque part, mais il ne trouvera pas de réponse à son questionnement. C est pourquoi je plaide pour une conscientisation de tous les lecteurs de la Bible à la question de la forme textuelle de l ancienne traduction grecque de la LXX. Ceci parce que
14 14 non seulement ce texte est cité dans le NT, mais encore parce que, selon les cas, il véhicule une théologie légèrement différente de celle du TM. En ce qui concerne le passage de Hab 1,5, la version de la LXX montre un Dieu très fâché contre son peuple et qui veut le punir, alors que dans le TM, Dieu parle sur un ton neutre et la perspective du salut pour son peuple commence déjà à émerger. La citation en Act 13,41 correspond à la première perspective qui insiste sur la punition. Or, le lecteur ne peut y voir clair qu en ayant l explication sur l état textuel du passage de Hab 1,5. Cette citation a visiblement posé problème dans la traduction hébraïque du NT, publiée par la United Bible Societies (UBS) à Jérusalem en En effet, dans cette traduction Act 13,41 s accorde avec le TM! Pour moi, c est une manière de dénaturer le texte du NT. Dans un cas comme dans l autre, la meilleure solution me semble l explication. Pour répondre à certaines interrogations des lecteurs, le texte ne se suffit pas à lui-même. V. Conclusion Les lecteurs de la BY et de la BN me semblent avoir de bons textes en général. Cependant, vu quelques difficultés rencontrées dans l une et l autre traduction, sur le plan textuel, théologique, ethnologique et linguistique, je dirais que ces mêmes lecteurs ont besoin d un texte amélioré, un texte qui tienne davantage compte de l équilibre entre ces différents aspects. Pour la BY, des notes plus abondantes rendraient le contenu de son texte plus clair. Même si un certain nombre de lecteurs des deux bibles ne souhaitent pas qu elles soient révisées au risque de «modifier la parole de Dieu», il me semble indispensable de retoucher ce qui peut prêter à confusion ou véhiculer une théologie différente de celle des originaux. Il faut se féliciter du fait qu après plusieurs siècles de divergences, les positions catholiques et protestantes au sujet de la traduction de la Bible se soient rapprochées. 53 Du côté catholique, selon le Code de Droit Canon du 25 janvier 1983 ( 825), les traductions doivent être «munies des explications nécessaires et suffisantes». Du côté protestant, le conseil mondial de l Alliance Biblique Universelle, réuni à Chiang Mai en Thaïlande en 1980 a décidé (II, 2.4) qu il fallait «aider le lecteur à comprendre le sens du texte biblique en incluant des aides et introductions dans toutes les publications bibliques». Les traducteurs et les réviseurs de différents pays devraient s en inspirer. L observation des deux traductions de la Bible en kinyarwanda, ainsi que les traductions anglaises et françaises qui leur ont servi de base de traduction, en comparant avec le texte hébreu pour l Ancien Testament, me fait revenir sur les principes qui régissent les traducteurs. Il ne s agit pas ici d élaborer une théorie de traduction. 54 Cependant, il me semble qu une bonne traduction de la Bible est celle qui permet au lecteur d avoir, autant que possible, le même contenu que celui du texte original. Là où le texte de la traduction ne le permet pas, les notes et les illustrations le complèteront. Ainsi, malgré le temps et l espace, malgré les langues et les cultures, les lecteurs de la Bible auront accès à la même Parole. En comparant, sur le plan textuel, les deux traductions catholique et protestante avec la nouvelle traduction interconfessionnelle, au moins pour le texte du NT, on constate que c est cette dernière qui est la meilleure. Elle s accorde mieux avec l actualité de la recherche 53 Voir Daiches 1968 : 169 ; Barthélemy 1986 : *70 54 Pour un aperçu sur les principes qui sont à la base des traductions modernes, voir par exemple Nida 1964 ; Hope 1997 : 7-19 ; de Blois 1997 : ; Wilt T (ed.) 2003.
15 15 dans le domaine de la critique textuelle du NT. Or, son texte, pourtant amélioré, risque d être rejeté par les milieux d églises qui le considéreront comme contenant des erreurs (omissions, changement de texte, etc). Ainsi, un certain conservatisme et un certain particularisme risquent d entraver l accès, dans ces mêmes milieux, au progrès de la recherche dans le domaine textuel. Il sera donc important que les traductions «confessionnelles» veillent à améliorer leur texte. Or ceci n est pas sans difficulté non plus lorsqu on sait que dans plusieurs régions du monde, il faut attendre de nombreuses années avant de voir une nouvelle édition ou une révision d une traduction déjà existante. Bibliographie Aland K. & Aland B., The text of the New Testament. An Introduction to the Critical Editions and to the Theory and Practice of Modern Textual Criticism, Second edition, Grand Rapids, Michigan : William B. Eerdmans Publishing Wompany, Alt A., Kleine Schriften zur Geschichte des Volkes Israel, Ester Band, München : C. H. Beck'sche Verlagsbuchhandlung,1968. Barthélemy D., Critique textuelle de l Ancien Testament, tome 1, Josué, Juges, Ruth, Samuel, Rois, Chroniques, Esdras, Néhémie, Esther, OBO 51/1, Fribourg/Suisse : Editions Universitaires, Göttingen : Vandehoeck & Ruprecht, Barthélemy D., Critique textuelle de l Ancien Testament, tome 2, Isaïe, Jérémie, Lamantations, OBO 50/2, Fribourg/Suisse : Editions Universitaires, Göttingen : Vandenhoeck & Ruprecht, Barthélemy D., Critique textuelle de l Ancien Testament, tome 3, Ezéchiel, Daniel et les 12 Prophètes, OBO 51/3, Fribourg/Suisse : Editions Universitaires, Göttingen : Vandenhoeck & Ruprecht1992. Barthélemy P., Ekitabu kyo kufutula bigambo bye dini. Okuva ku bulemye bwi si okugeza mu misi wachu, Einsiedeln : Bezinger & Co, Bigirumwami A., Imihango, imigenzo n imiziririzo mu Rwanda (Pratiques, usages et tabous au Rwanda), Troisième édition, Nyundo : Editeur non cité (Kinyarwanda), Bourgeois R., Banyarwanda et Barundi. Tome III, Religion et magie, Bruxelles : Académie royale des Sciences coloniales, Cassuto U., A Commentary on the Book of Exodus, Jerusalem : The Magnes Press, The Hebrew University, Church J E., «Encouragement from the Gahini District. Letter from Dr J. E. Church. C.M.S. Gahini. November 15th, 1931», Ruanda Notes 39, 1932, Coppens J., «L histoire matrimoniale d Osée, un nouvel essai d interprétation», in Junker, H. & Botterweck, J. (hrsg.). Alttestamentliche Studien, Friedrich Nötscher zum Sechzigsten Geburtstag, BBB 1, Bonn : Peter Hanstein Verlag, 1950, Crepeau P. & Bizimana, S., Proverbes du Rwanda, Tervuren : Musée Royal de l Afrique Centrale, Daiches D., The King James Version of the English Bible. An Account of the Development and Sources of the English Bible of 1611 with Special Reference to the Hebrew Tradition, Chicago : Archon Books, Davies G. I. Hosea, OTG, Sheffield : Sheffield Academic Press, De Blois K. F., «Functional Equivalence in the Nineties. Tendencies in the Application of Functional Equivalence Principles in Different Parts of the Word», Current Trends in Scripture Translation 182/183, 1997, De Vaux R. Les sacrifices de l Ancien Testament, Cahiers de la Revue Biblique 1, Paris : J. Gabalda et C ie, Diez Macho A. (ed.), Biblia Polyglotta Matritensia. Series IV, Targum Palestinense in Pentateuchum. Additur Targum Pseudojonatan ejusque hispanica versio, L. 2. Exodus, Matriti : Consejo Superior de Investigaciones Cientificas, Durham J. I. Exodus, WBC 3, Waco, Texas : Word Books Ecker J., Katholische Schulbibel. Übertragen in die Ruanda-Sprache von Priestern der Gesellschaft der Weissen Väter, Trier : Mosella-Verlag, Epstein L. M., Marriage Laws in the Bible and the Talmud, Cambridge, Massachussetts : Harvard University Press, Finkelstein L. Sifre on Deuteronomy, New York : The Jewish Theological Seminary of America, 1969 (Hébreu). Godley A. D. Herodotus, In Four Volumes, IV, Books VIII-IX, Cambridge Massachusetts : Harvard University Press ; London : William Heinemann, 1981.
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