Urbanisation du Système d information. Page 1. Plan du cours. 1- Introduction à l urbanisation 2- Démarche globale 3- Les EAI 4- Le BPM.
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- Richard Lévesque
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1 Urbanisation du Système d information Page 1 Plan du cours 1- Introduction à l urbanisation 2- Démarche globale 3- Les EAI 4- Le BPM Page 2 1
2 Introduction Page 3 Situation des entreprises : Rapidité de l évolution de leur contexte / Concurrence / Technologie Rythme accéléré de renouvellement de l offre au client Evolution de leurs produits, de leur organisation : besoins changeants, anticipation L entreprise Agile : Réactivité, Flexibilité, Compétitivité, Efficacité, Souplesse Enjeux : Stratégiques : Fusions/Acquisitions, recentrage cœur de métier, cession d activité Opérationnels : Transversalité des processus / Approche Client, Externalisation partielle, Financiers : Analyse et gestion de plus en plus approfondis et de plus en plus pointus, rythmes de plus en plus rapides Page 4 2
3 Situation des SI Complexification du patrimoine SI à chaque évolution ( spaghettis, strates géologiques, sédimentation, résultant d une longue évolution et maintenance des SI) Incohérences, hétérogénéité, mauvaise communication, maîtrise difficile d une multiplicité d interfaces Coût d exploitation et administration croissants des SI dans les entreprises Coût / MCO de l existant, parfois 60 à 70 % du Budget Annuel Besoins d échange des SI : B2B Ouverture vers/aux partenaires, B2C aux clients Enjeux des SI Gouvernance : audit, contrôle, gestion coût qualité délais, ROI justifiés et rapides Adéquation avec la stratégie et soutien opérationnel primordiaux Accroître la capacité à évoluer en maîtrisant les risques et les impacts Augmenter la cohérence, réduire les redondances entre applications (fonctions et données) Préparer le patrimoine SI à la flexibilité exigée par la nécessaire évolution de l entreprise Page 5 Concepts et Définition Page 6 L urbanisation est une démarche globale visant : Un système réorganisé autour de ses fonctions et de ses référentiels partagés Une intégration des meilleures pratiques de l état de l art Une Architecture Agile c.a.d : Flexibilité et possibilité d évolution rapide Une Architecture efficiente adaptée à la stratégie de l entreprise et à ces évolutions 3
4 Page 7 Quelques définitions Qu est ce que la stratégie d entreprise? «Élaborer la stratégie de l entreprise, c est choisir les domaines d activité dans lesquels l entreprise entend être présente et allouer des ressources de façon à ce qu elle s y maintienne et s y développe.» [Source : Strategor] La stratégie se décline à deux niveaux : Stratégie de groupe : détermine les domaines d activité de l entreprise Stratégie concurrentielle : mise en oeuvre dans chacun des domaines d activités Qu est ce qu une stratégie système d information? «Une stratégie système d information doit définir un système d information cible, les priorités, les étapes et les moyens nécessaires pour l atteindre.» «Par ailleurs cette définition insiste sur le fait que ce sont les choix d allocation de ressources (investissements et désinvestissements notamment), qui, davantage que les discours des dirigeants, font la stratégie.» [Source : Strategor] Les citations proviennent de sources CIGREF Concepts et définitions Architecture : Elaborer un «édifice» dans le cadre fixé par le POS Concevoir et construire un ouvrage Terme très employé depuis les années 80/90 : structure d un ensemble de composants et leur mode de relation/interactions pour former un tout Consiste à se préoccuper de mettre en œuvre un nouvel applicatif selon une démarche moderne et optimale, nouvelles méthodologies Réponse positive mais partielle aux impératifs de l entreprise en matière de SI Urbanisation : Concevoir et faire évoluer un SI global Faire évoluer dans le temps un espace composé d ouvrages Remonter d un niveau d abstraction : au niveau de l ensemble du SI Objectif majeur : Acquérir une appréhension globale du SI, Coordonner les actions et décisions sur l évolution du SI pour le faire évoluer au même rythme que l entreprise et pouvoir prédire les conséquences d une évolution incontournable. Moyens : Collecte des objectifs stratégiques, besoins métier, cartographie, Communiquer, convaincre, fédérer des acteurs de tous profils et de tous horizons Urbanisme / Architecture : Deux Termes plus voisins qu opposés «on peut urbaniser une partie et architecturer le tout» Page 8 4
5 Urbanisme : Idées maîtresses Rôle du SI : Contributeur de plus en plus essentiel à l efficacité des processus de l entreprise Démarche : La référence : Vision stratégique et mission de l entreprise La dynamique : Vision des processus «métier» L objectif : définition de la cible idéale à atteindre Le point de départ : audit de l état actuel - cartographie Contraintes et Enjeux : Critères de choix, degrés d urgence, par quoi commencer et où finir? Aligner le SI sur l entreprise d aujourd hui et de demain : déterminer une trajectoire, un plan de convergence. Visibilité des résultats : Indicateurs Clés de Performance (KPI) Page 9 Urbanisme : Idées maîtresses Page 10 POS Plan d Occupation des Sols Echelle : au niveau de l entreprise dans sa globalité Objet : définir les rôles et responsabilité de chaque sous-ensemble, la mission de chaque applicatif. Le regroupement en sous-ensembles cohérents ==> Forte cohérence et faible couplage Zonage Zones Quartiers Ilots = Blocs Règles d urbanisme Tout bloc doit comporter une «prise». Interdiction d accéder à un bloc autrement que par sa prise Une donnée est sous la responsabilité d un et un seul bloc Elaboration du POS et contrôle du respect de celui-ci Etude d urbanisation, comité de pilotage, procédures de délivrance de permis de construire Infrastructure : Réseaux, plates-formes matérielles, logiciels de base (OS, SGBD, middleware, archi technique, ) Il n'est plus question d'approche «big bang» : Refonte = 100% de risque et seulement 20% du périmètre réellement amélioré 5
6 Positionnement en 4 niveaux Page 11 Positionnement Page 12 6
7 Positionnement A chaque Niveau : Démarche, décomposée en étapes, itérative et incrémentale : bouclage sur les étapes progression dans le degré de validation et de qualité du travail réalisé pour ce niveau Règles d urbanisme Bonnes pratiques Plus on passe à un niveau inférieur, plus on passe de règles «universelles» à des règles sujettes à adaptation à l entreprise En cible, les règles des niveaux applicatifs et techniques sont applicables à l ensemble du SI Page 13 Modélisation Stratégie et Processus 1- Modéliser la Stratégie : Diagramme d Ishikawa pour les Objectifs stratégiques Métiers Diagrammes d entreprise, actuel et cible. Matrice Objectifs Métier/Objectifs S.I. 2- Architecture Métier : Cartographie des processus. Situations actuelle et cible. Matrice Objectifs Stratégiques Métiers/ Processus. contributions (fortes ou faibles). met en lumière les processus sensibles Faire les modèles de processus pour chacun des processus. Page 14 7
8 Stratégie : Ishikawa Entreprise Page 15 Stratégie : Ishikawa SI Page 16 8
9 Modélisation Stratégie et Processus Règles d'urbanisme pour la modélisation de la stratégie Diagramme d'ishikawa n 1 : Un même objectif ne figure qu'une seule fois dans le diagramme. n 2 : Lorsqu'un objectif est décliné en sous-objectifs, la liste des sous-objectifs doit être exhaustive Bonnes pratiques pour la modélisation de la stratégie Diagramme d'ishikawa exemple : Un objectif commence par un verbe et ne comprend pas de «et» Diagramme d'entreprise exemple : Privilégier la clarté et la lisibilité à l'exhaustivité. Page 17 Modélisation Stratégie et Processus Règles d'urbanisme pour l'architecture métier exemple : Une activité d'un processus appartient à un et un seul SI. Une activité d'un processus ne peut donc faire appel aux services que d'un seul SI. Bonnes pratiques pour l'architecture métier Cartographie des processus exemple : Les processus opérationnels, les processus de pilotage et les processus de support sont distingués. Processus exemple : La décomposition des processus est limitée à trois niveaux. Par définition un sous-processus est un processus et doit donc satisfaire la définition d'un processus. exemple : Chaque déclenchement est associé à une décision qui peut commander une activité ou une autre encore. exemple : Une activité peut nécessiter un ou plusieurs déclenchements si des activités doivent être synchronisées. Page 18 9
10 Processus : Vision Détaillée Page 19 Passage au niveau fonctionnel Le lien entre architecture métier et fonctionnelle est assuré par l association entre les classes activité et bloc. Faire l architecture fonctionnelle de l existant pour prévoir la migration vers la cible. Le Quoi : indépendant des acteurs *- Appliquer les Bonnes pratiques qui permettent de définir a priori les zones pour l'architecture fonctionnelle cible. ZONES : Echange Référentiel de données et de règles pilotage 1 Gisement de données + 1 zone Opération par métier Ressources. *- Exploiter les processus métier : Identifier les classes concepts (c'est-à-dire les invariants métiers) donc les classes de substance et les classes secondaires. *- Identifier les services des différents blocs composant l'architecture fonctionnelle. *- La cinquième étape poursuit l'exploitation des processus métier. Vérifier pour chaque activité du processus à quels blocs fonctionnels elle peut faire appel pour être menée à bien et si les blocs fonctionnels en question contiennent les services nécessaires. *- Bouclage par rapport aux objectifs stratégiques. *- Bouclage sur les règles d'urbanisme pour l'architecture fonctionnelle. Page 20 10
11 Modélisation Fonctionnelle Règles d'urbanisme pour l'architecture Fonctionnelle * : Règle d'unicité des blocs. Un îlot appartient à un et un seul quartier, un quartier appartient à une et une seule zone, donc un îlot appartient à une et une seule zone. Au niveau de l'architecture fonctionnelle, un bloc ne doit donc pas être dupliqué. * : Un bloc comporte obligatoirement une prise (interface externe). Elle est capable d'activer les services du bloc et de gérer les communications entrantes et sortantes du bloc. * : Toute communication entrante ou sortante d'un bloc passe par sa prise. centraliser les appels de services et limiter le nombre d'interfaces Un bloc est à considérer comme une boîte noire par l'extérieur : encapsulation mutualiser : un service public et un seul pour répondre à des besoins identiques formulés par des demandeurs différents appartenant le cas échéant à des blocs, quartiers ou zones distincts : principe de réutilisation et cohérence accroître la modularité et réduire au strict minimum les impacts suite à l'évolution d'un îlot, détermination aisée de la chaîne d'impacts : évolutivité, «maintenabilité» * : Une donnée est sous la responsabilité d'un îlot et d'un seul quel que soit le type d'accès : création, modification, suppression, visualisation. Un des objectifs de l'urbanisme : portabilité/indépendance des îlots grâce au respect des règles d'autonomie et d'asynchronisme. Page 21 Modélisation Fonctionnelle Bonnes pratiques pour l'architecture fonctionnelle * : Toute architecture fonctionnelle comporte une zone échange (acquisition/restitution) qui est en quelque sorte la prise du SI. Formats pivot * : Toute architecture fonctionnelle comporte une zone «référentiel de données et de règles». regroupe toutes les informations communes de référence dont le cycle de vie est relativement stable. contient les règles de gestion administrative et comptable de la compagnie, ses métiers, son organisation * : Toute architecture fonctionnelle comporte une zone pilotage unique. blocs dédiés aux processus de gouvernance et d'analyse * : Toute architecture fonctionnelle comporte une zone opération par métier principal Page 22 11
12 Passage Fonctionnel / Applicatif Le lien entre architecture fonctionnelle et applicative est assuré par l association entre les classes bloc fonctionnel et bloc applicatif. Le Comment : Les acteurs entrent en jeu Etude de l existant : cartographie des architectures Fonctionnelle et Applicative actuelles. * Questionnaire type par application (plus les questions sont fermées et mieux c'est) * Présenter aux équipes d'étude et de développement les résultats recherchés. Les équipes étude et développement remplissent les fiches en bénéficiant du coaching de l'équipe urbanisation * Exploiter les retours. Les informations sont saisies dans l'outil retenu pour la cartographie. * Demander la validation de la cartographie applicative de l'existant ainsi réalisée. Vision globale déjà mieux partagée. Page 23 Passage Fonctionnel / Applicatif Passage de l'architecture fonctionnelle à l'architecture applicative : * Préciser les fonctions attendues du gestionnaire de flux. * Réaliser le mapping entre les architectures fonctionnelle et applicative (vue statique). * Décrire la prise et les fonctions de chacun des blocs applicatifs. * Projeter cette architecture applicative en cours d'élaboration dans l'organisation. Acteurs, différents types de sites, blocs applicatifs devant être instanciés de manière multiple. * Donner une vue dynamique de cette architecture applicative et à identifier les grandes artères de communication Page 24 12
13 Architectures Applicative et logicielle Démarche pour l architecture applicative logique : Décrire de façon détaillée (fonctionnelle, applicative et technique) chacun des blocs applicatifs (interne, externe ou partenaire) Construire une cartographie applicative détaillée présentant tous les flux (synchrones/asynchrones, TP/batch) et messages échangés entre les blocs applicatifs (interne, externe ou partenaire) : vision statique Construire la matrice des flux à partir de la cartographie applicative des flux. A partir des cas d'utilisation identifier un nombre limité de cinématiques représentatives : vision dynamique Démarche pour l archi appli logicielle : Définir le modèle d'architecture en couches et en tiers à mettre en œuvre pour chacun des blocs applicatifs Préconiser motifs de conception, librairies, composants, frameworks (cadre de travail). couches logicielles (présentation / coordination / services / domaine / persistance, gestion de logs,..,) Page 25 Guider les phases de conception et de développement. Coaching des concepteurs et développeurs Architectures Applicative et logicielle Règles d'urbanisme pour l'architecture applicative Les données des gisements de données doivent être accompagnées d'une date de publication de mise à jour. Les données des référentiels de données doivent être accompagnées d'une date de publication de mise à jour mais aussi d'une date d'effet. Duplication des données. Le niveau gisement de données doit rester maître. La synchronisation au sein d'un bloc se fait par publication du contexte en respectant la règle d'intégrité des gisements de données Le bloc offrant un service est le responsable de la qualité du service. Bonnes pratiques pour l'architecture applicative Toute architecture applicative comporte une zone ordonnancement traduction, ordonnancement et pilotage des demandes. Demande traduite en un ensemble de services appelés dans un certain ordre le pilotage des processus internes et gestion des priorités. Page 26 13
14 Architecture Technique et Physique Démarche : Décrire l'architecture physique pour chaque bloc applicatif, en précisant les moyens d'infrastructure technique à mettre en œuvre Définir la qualité de service attendue pour le système à partir des contraintes exprimées et décrire les solutions a mettre en œuvre : performance (volumétries statiques et dynamiques) disponibilité, sécurité Définir un modèle de dimensionnement théorique à partir des hypothèses et des contraintes existantes et exprimées Piloter/participer à l'étude de prototypage et au benchmark permettant ainsi de valider/affiner le modèle de dimensionnement de l'infrastructure technique qui sera testé sur des cas d utilisation représentatifs Définir l'architecture de l'exploitation (administration / supervision du SI) Déploiement, configuration, procédures d'exploitation, de supervision Déterminer le coût du système Page 27 Les trois composantes d une stratégie? La gouvernance désigne «l art ou la manière de gouverner» un système Stratégie de système d information Gouvernance du système d information Alignement du système d information Métier Support Urbanisation du système d information Source P. VERGER Elle se distingue du gouvernement vu en tant qu institution Elle décrit comment un système est dirigé et contrôlé : Pilotage S assurer, sachant d où on part, que l on va bien où l on veut arriver Contrôle Savoir mesurer à tout instant où on est et l écart qu il y a par rapport à où on devrait être Page 28 14
15 Les trois composantes d une stratégie? Stratégie de système d information Gouvernance du système d information Alignement du système d information Métier Support Urbanisation du système d information L alignement a pour objectif que le système d information serve de manière optimale la stratégie métier de l entreprise L alignement vise donc à «renforcer la valeur d usage» du système d information et faire de celui-ci un atout pour l entreprise La distinction métier / support : Métier d un hôpital : soigner les patients Support d un hôpital : gestion des ressources humaines, gestion financière, Source P. VERGER Page 29 Les trois composantes d une stratégie? Urbanisation faire que le système d information serve la stratégie de l entreprise et soit à même de supporter les changements de son environnement Urbanisation : mise en oeuvre du plan d urbanisme NB : l urbanisation inclut l alignement Stratégie de système d information Gouvernance du système d information Alignement du système d information Métier Support Urbanisation du système d information Plan d urbanisme du système d information Définition d un système d information cible Adapté aux besoins Adaptable aux changements Des règles d urbanisme D une représentation de l existant permettant de définir une trajectoire vers la cible Source P. VERGER Page 30 15
16 Urbanisation : La Métaphore Le complexe urbain : Cohabitation d anciens et de nouveaux quartiers Partage de services communs Infrastructure routière Electricité, gaz, eau, Téléphone Le système d information Anciennes et nouvelles applications Anciennes et nouvelles machines Communications Middleware Services communs : annuaire, messagerie, ressources humaines Page 31 Objectifs: Pourquoi urbaniser? Intégrer les nouvelles applications harmonieusement dans l existant de l entreprise Maintenir la cohérence globale du SI Préservation des investissements logiciels Rendre les applications inter opérables, optimiser le nombre d applications et les flux échangés. Orchestrer les applications dans les processus métiers de l entreprise Définir des référentiels et des règles ainsi qu'un cadre cohérent, stable et modulaire auquel les différentes parties prenantes se référent pour toute évolution du Système d Information Page 32 16
17 Votre SI est-il urbanisé? Quelques questions clés : Pouvez vous facilement développer et distribuer de nouveaux produits? Pouvez vous facilement fournir de nouveaux services aux directions opérationnelles, notamment dans une logique transversale? Constatez vous une augmentation des tâches à «non-valeur ajoutée» (ressaisies, dédoublonnages, doubles vérifications)? Arrivez vous à maintenir un niveau de service en cohérence avec l évolution technologique? Constatez vous un surcoût d exploitation et maintenance (métier et informatique)? Constatez vous une persistance voire un accroissement de la non-qualité? Constatez vous une diminution voire une absence de maîtrise sur le SI? Constatez vous un accroissement des vulnérabilités et risques de dysfonctionnement générés par l augmentation de la complexité du SI? Constatez vous une difficultés à intégrer les technologies nouvelles? Constatez vous une non maîtrise des évolutions logicielles (rustines, versions ) par manque de cible identifiée? Constatez vous une dégradation de l image de la DSI vis-à-vis des utilisateurs et des directions opérationnelles? Si vous répondez oui ou non selon le cas Page 33 Page 34 Mise en place d un plan d urbanisme Le plan d urbanisme est une vision partagée et transversale du système d information Il a un rôle de décloisonnement Il permet de gérer l obsolescence normale du système d information gérer un patrimoine remplacer l obsolète préserver la capacité d évolution C est un investissement économique Il faut donc évaluer les risques risques si l on fait risques si l on ne fait pas risques si l on reporte d abord fait pour améliorer la capacité du système d information à servir la stratégie de l entreprise Il ne s agit pas d un projet technique Le plan d urbanisme est un projet d entreprise avec un mode de financement adapté La réflexion sur le mode de financement est une contribution à l établissement d une gouvernance Il n y a pas de règles universelles valables partout Le plan d urbanisme inclut un plan de conduite du changement 17
18 L alignement du système d information La valeur d un système d information est la valeur d usage de l information qu il permet So far - to my best knowledge - nobody has been able to demonstrate that there is a positive correlation between money spent on IT and sustainable profits (Paul Strassman) L alignement stratégique du système d information suppose deux conditions compréhension et intégration de la stratégie de l'entreprise par la fonction système d information dans son ensemble prise en compte des contraintes et des opportunités de l'informatique dans la stratégie de l'entreprise Causes possibles de non alignement absence de stratégie claire de l entreprise perception inexacte de la stratégie absence de stratégie SI dans la formulation de la stratégie non-prise en compte du système d information du potentiel des technologies de l information organisation en silos de spécialisation au détriment de la transversalité absence de dialogue entre les métiers, la direction générale et la direction des SI pas de centre de décision concernant le SI pas de «proactivité» de la fonction SI Page 35 Dans ces causes, l élément majeur est l absence de gouvernance Acteurs et conditions de l alignement L alignement stratégique concerne d abord la direction générale les directions métiers la direction des systèmes d information Le dialogue entre ces acteurs est le plus important Un dialogue entre utilisateurs et direction des systèmes d information est essentiel Une stratégie système d'information se construit à partir d éléments entrants la stratégie de l'entreprise et celle des différents métiers une analyse critique de l existant interne : le système d information de l entreprise, les ressources, les partenariats externe : le potentiel technologique, l état de l art, la concurrence sur le marché des fournisseurs La stratégie système d information définit un système d information cible la description des priorités, des étapes et des moyens nécessaires pour l atteinte de cette cible Une stratégie système d information est par essence dynamique Un plan stratégique est toujours «en glissement» Page 36 18
19 Stratégie Stratégie de système d information Gouvernance : Pilotage et contrôle du système d information Alignement : Adaptation au métier (valeur d usage du SI) Urbanisation : SI cible adapté au métier et supportant les changements Page 37 Système d information et informatique réservé aux informaticiens De la vision traditionnelle L informatique est un centre de coût vers une vision intégrée Le système d information est un élément clé de la chaîne de valeur L informatique est un moyen L informatique est une fonction transversale de support et non stratégique Le système d information est un actif de l entreprise Le système d information est une fonction de transformation stratégique L informatique est un bien privatif, cloisonné à chaque service ou direction L informatique est un domaine Le système d information est un bien collectif pour l entreprise, partagé par tous, assurant la coopération transversale des acteurs Le système d information est un domaine transversal à l entreprise, au service de tous Page 38 19
20 La gouvernance du Système d Information. La gouvernance décrit comment un système est dirigé et contrôlé. Tous ces éléments descriptifs d une démarche d urbanisation sont aussi autant de choix fondamentaux de la gouvernance du Système d Information de l entreprise. Il est donc possible, utile, nécessaire, d étudier le positionnement de l urbanisation dans le cadre de la gouvernance du système d information. Avantages : Meilleure compréhension de toutes les parties prenantes Meilleure intégration dans le dispositif global Page 39 COBIT COBIT standard de la gouvernance du Système d Information Maintenant adopté comme étant le cadre standard de la gouvernance du SI soutenu en France par l AFAI et le CIGREF Issu du monde des auditeurs du SI Internationalement reconnu Utilisable et utilisé par l ensemble des parties prenantes Son utilisation devient incontournable Englobe d autres standards (ITIL, ISO7799, CMMI ). COBIT est un cadre pour la gouvernance des SI. Page 40 20
21 Principes de COBIT Page 41 La démarche COBIT Page 42 21
22 La vision COBIT du SI Page 43 La démarche d urbanisation Page 44 22
23 La démarche : Comment Urbaniser? Les étapes : Constitution de la cartographie du SI Etablissement des règles d'urbanisation, Mise en conformité du SI existant, Gestion des besoins d'évolution Page 45 Démarche itérative et incrémentale Niveau d'urbanisation Basée sur les invariants de l entreprise, cette vue est souvent une cible à atteindre en se basant sur la cartographie, état actuel 1 ère Etape n Etapes Cible Système urbanisé * Ilots autonomes (*)gestionnaire de flux Hub pour les données Architecture logicielle Architecture technique Serveur Datawharehouse Grand public Systèmes en région Système EDI fournisseur Serveurs WEB isolé pour des contraintes de sécurité Serveur client Temps Page 46 23
24 Les différentes Architectures Architecture Métier Quels Métiers? Quoi? Architecture fonctionnelle Gestionnaire échange de flux Pilotage Décisionnel Architecture applicative Données Opération Comment? WEB WEB Avec quoi? Architecture technique Page 47 Etablissement de la cartographie Objectifs : - Répertorier l ensemble des informations du système d informations. - Représenter les cibles d urbanisme construits au fur et à mesure, grâce aux plans de migrations définis Page 48 24
25 Cartographie : Niveaux de représentation La cartographie est composée de quatre niveaux de représentations du SI : Les processus métier : modéliser les processus de fonctionnement Les applications : vue globale de toutes les liaisons interapplications Les données : relations entre les données (MCD) Les moyens techniques : toutes les applications circulant sur un serveur Apports : Une meilleure connaissance de l existant Une facilité dans la suppression des applications redondantes Une réalisation de la représentation des cibles d urbanisme Page 49 Établissement des règles Objectifs : Définir un cadre structurant aux applications de l entreprise Mise en place d une SOA : Service Oriented Architecture Les applications sont vues comme des services Utilisation d un bus logiciel commun : EAI (Enterprise Application Integration) - Implémenter les processus métiers : BPM (Business Process Management) Page 50 25
26 Architecture Orientée Service «Une vision d un système destinée à traiter toute application comme un fournisseur de services» Tout traitement applicatif est vu comme un service potentiellement utilisable par un client Le client est découplé de l architecture technique du service qu il invoque SOA véhicule des Messages et non des objets Pour adapter les technologies hétérogènes, on fait appel à des Connecteurs/Adaptateurs Page 51 Architecture Orientée Service Un service est une fonction qui reçoit des messages et qui les restitue après traitement. Une Architecture Orientée Service diffuse des services Application 1 Application 2 Service 1 Service 2 Message à traiter Message traité Contrat Service Implémentation Un service respecte un contrat Un service est réutilisable Un service est sans état Page 52 26
27 Architecture SOA Il n existe pas "une seule" architecture orientée services ou même des techniques caractérisant une SOA. La mise en place d'une architecture orientée services répond à un besoin : la réutilisation des traitements. Le contexte de réutilisation de ces traitements va dicter des besoins fonctionnels : interopérabilité, fiabilité, sécurité, hétérogénéité, pérennité, adaptabilité, ACIDité... De ces besoins fonctionnels vont découler des choix technologiques: couplage lâche pour garantir interopérabilité, asynchronisme pour garantir la fiabilité,... Page 53 Les technologies sont au service de l architecture et pas l inverse. SOA Fonctionnalités prise en charge : Indépendance vis à vis de la plate-forme Indépendance vis à vis du langage de programmation Découverte dynamique des services Fiabilité Sécurité Gestion des transactions Orchestration des services Possibilité d enregistrer les séquences de messages Possibilité de produire des rapports d audit Routage intelligent des messages Tolérance aux pannes, montée en charge Capacité à agir en fonction d indicateur Système de versionning Page 54 27
28 MDA: Model Driven Architecture Démarche pilotée par les modèles PIM (Platform Independent Model) PSM (Platform Specific Model) Platform- Independent Model Map PSM to application interfaces, code, GUI descriptors, SQL queries, etc. CORBA Model Java/EJB Model XML/SOAP Model.NET CORBA Java/EJB XML/SOAP C#/.NET Page 55 Model Driven Integration Business Process Models permet la composition d applications Les messages et documents échangés dans la plate-forme d intégration sont définis par les outils de modélisation Le mapping de la Plate-form Independant Model au Plate-forme Specific Model est effectué en bordure de l outil d intégration Service Provisioning Business Model Billing Business Model Platform Independent MDI Platform Independent Platform Specific EAI Classique Platform Specific Page 56 28
29 Principe du MDA Composition d applications sans tenir compte des technologies Les données échangées sont définies par l outil de modélisation BPM gère les processus de l entreprise Echange Processus Données métier Référentiel d Entreprise Pilotage WS J2EE CORBA Pilotage Pilotage Page 57 SOA et WEB SERVICES Page 58 29
30 SOA : définitions SOA est un paradigme abstrait, base de l architecture distribuée sans aucune référence à une implémentation technique SOA est une plate-forme formée de Web services SOA est une nouvelle plate-forme architecturale pour le développement de solutions distribuées Page 59 Définitions (suite) SOA représente une architecture ouverte, exensible, fédérée et composable qui promeut une orientation service et qui est composée de services Autonomes Capables de qualité de service Indépendants des vendeurs Intéropérables réutilisables souvent implémentés sous forme de Web Services (mais pas obligatoirement) Page 60 30
31 Notion de service et SOA Une redéfinition des applications, qui se réorganisent en ensembles fonctionnels dénommés services, dont certains sont exposés au monde extérieur, en tant que producteurs de services, pour des consommateurs de services, eux-mêmes services ou applications. Source: Unilog Management 2005 Un service est un composant informatique délivrant un ensemble cohérent de fonctions sous la forme d informations échangées via des messages. SOA (Service Oriented Architecture ou Architecture Orientée Services ) est un modèle d interaction applicative qui met en œuvre des services (composants logiciels) : - avec une forte cohérence interne, - avec des couplages externes «lâches». Source: wikipedia Page 61 Page 62 Services et objets Un service représente une unité autonome de traitement et de gestion de données, communiquant avec son environnement à l aide de messages ; les échanges de messages sont organisés sous forme de contrats d échange. Cette définition emprunte de nombreuses caractéristiques à celle d un composant objet: - La combinaison de donnés et de traitements. - L autonomie: un service a sa propre implémentation, son propre déploiement. Il peut être modifié sans que cela affecte les autres services ou partenaires avec lesquels il est en relation. - Des frontières explicites : on distingue l intérieur du service, son implémentation, et l extérieur du service, l expression sous forme de message de ce qu il peut échanger et comment il peut être, toujours de l extérieur, sollicité. C est sur ce dernier élément que se joue la différence : par rapport à un composant traditionnel auquel on passe des paramètres, un service échange et fournit de l information au travers de messages. Chaque service propose un ensemble de messages pouvant être enchaînés pour remplir une fonction déterminée. 31
32 Services Propriétés d un service : -Un service est autonome Les frontières sont explicites Un service expose un contrat La communication se fait par message Page 63 SOA et les WEB SERVICES SOA est souvent associé aux standard WEB services : XML WSDL SOAP UDDI Page 64 32
33 Les prémices des services RPC (Remote Procedure Call ) Corba (Common Object Request Broker Architecture ) EDA (Event - Driven Architecture, Architecture Pilotées par les Evènements) EAI (Entreprise Application Integration) ESB (Enterprise Service Bus) Page 65 Services au sein d une entreprise Les consommateurs des services peuvent être différents départements métiers à l intérieure de l entreprise, le rôle du producteur de services prend le service informatique. Les départements métiers expriment leur besoin sous forme de listes d informations qu ils attendent du système. Ce faisant, ils décrivent les fonctions qui doivent à terme être supportées par un système. Les informaticiens ont pour tâche de grouper sous forme de service les messages délivrant les informations demandées. Page 66 Source: mega
34 SOA et Processus métier Pas d invocation directe de service à service, mais l utilisation d un tiers de médiation, qui orchestrera dynamiquement le modèle, sur un plan technique, et assurera un couplage lâche entre les services. Page 67 L intégration d un ensemble de services pour accomplir une tâche ou implémenter un processus métier. Le processus métier : c est l assemblage de services et/ou de chorégraphies pour décrire des séquences métier fonctionnellement cohérentes. Source: Unilog Management 2005 Orchestration «Chorégraphies» Introduction des niveaux intermédiaires et préassemblage des blocks de services techniques unitaires selon des séquences techniquement et fonctionnellement cohérentes. Page 68 Source: Uni log Management 2005 Tiers de médiation - Orchestrateur SOA -modélisation/gestion de processus -gestion de transactions -gestion de sécurité Tout appel de service étant susceptible de déclencher des appels en cascade et séquentiels d autres services, le rôle de l orchestrateur SOA sera de gérer ces enchaînementde services imbriqués de la meilleure façon possible. A différents niveaux, les processus pourront être modélisés et implémentés depuis l orchestrateur, qui se chargera d invoquer les services applicatifs correspondants. 34
35 Le schéma de principe Page 69 Source: Unilog Management 2005 SOA et Architecture d entreprise SOA - approche multidisciplinaire et multidimensionnelle. Disciplines concernées: la conception orientée objet la conception orientée service, la structuration de l information, l analyse des processus métier Page 70 Source: mega
36 Langages Source: Unilog Management 2005 BPMN (Business Process Modeling Notation), concerne la normalisation de la représentation graphique des processus depuis tout atelier graphique; BPEL (Business Process Execution Language), décrit la structure des documents XML où figurent, entre autres informations, les étapes métiers du processus, leur séquence d enchaînement et les acteurs impliqués; BPQL (Business Process Query Language), permet l interrogation et l extraction de fragments d information depuis tout document BPEL, pour connaître notamment le statut et l état d avancement d un processus. Page 71 Référentiels d entreprise Référentiels d entreprisevastes ensembles d objets métier centralisant l intégralité des informations du modèle public partagé entre tous les départements fonctionnels et techniques. Page 72 Répartition Services/Données Source: Unilog Management
37 Acteurs et leurs catégories Source: Unilog Management 2005 Page 73 SOA et Web Services SOA Services Web, mais Les SOA ont été popularisées avec l apparition des services Web dans l e-commerce en mettant en application une partie des principes d urbanisation. SOA - un concept d architecture. Il existait avant l apparition des services Web. WSOA (WebService Oriented Architecture) est sa déclinaison ou plus précisément son implémentation avec des WebServices, services Web ont standardisé l accès aux Services pour n importe quel S.I. Services Web peuvent cohabiter au sein d une SOA avec d autres modes d implémentation. Il est possible de s imaginer une SOA sans aucun service Web! Page 74 37
38 Les EAI Enterprise Application Integration Page 75 L existant : plat de spaghettis Page 76 38
39 Principe de l EAI L EAI est un moyen permettant de passer d un SI non urbanisé basé sur un modèle de communication point à point à un SI urbanisé basé sur un modèle en bus ou en étoile Page 77 Concepts de l EAI Une offre logicielle et des projets d'intégration d'applications d entreprise Un logiciel EAI permet de modéliser, d'exécuter et d'administrer les flux interapplicatifs afin de garantir l'intégrité du système d'information à un moment donné C est une «multiprise applicative» Page 78 39
40 Fonctions de l EAI La fonction connexion : Connexion (non-intrusive) Traitement de l information indépendant de la plate-forme matérielle La fonction routage et transformation : Transport, routage et transformation des données Conversion syntaxique et sémantique des messages La fonction gestion des flux et processus métiers : modélisation des activités de l entreprise ainsi que leurs relations Synchronisation des flux, bufferisation La fonction administration des flux et des processus : maintenance, analyse des performances, sécurité, QoS Page 79 Aspects techniques Décomposition En couches Remarque : les couches EAI se positionnent au dessus de la couche 4, la couche Transport, du modèle OSI. Page 80 40
41 EAI : un système en couches La couche Connecteurs a pour responsabilité de connecter les applications à la plate-forme d EAI. Les connecteurs utiliseront les services de la couche Transport pour extraire et/ou injecter des données depuis ou vers les applications en relation avec l EAI. La couche Transformations fournit des services de conversion de données afin de permettre les dialogues entre application(s) source(s) et cible(s). La couche Routage assure la gestion des flux de messages entre les applications. Elle route les messages de la source vers la ou les applications cibles. La couche Processus métier gère la logique de l enchaînement des tâches constituant un processus. Elle contrôle l exécution des processus métier sans intervention humaine ainsi que les workflow (processus métier comprenant une intervention humaine). Page 81 EAI : un système en couches La couche Paramétrage sert à adapter le comportement des couches Transport, Connecteurs, Transformations, Routage et Processus métier pour répondre aux besoins de projets d intégration. La couche Développement donne la possibilité d ajouter des fonctionnalités à la plateforme EAI en terme de services rendus. La couche Administration permet, de gérer l ensemble de la solution EAI, tant au niveau technique que fonctionnel. La couche Reporting fournit des informations décisionnelles sur les flux de données métier qui transitent par l EAI. La couche Sécurité traite les problématiques d authentification, d intégrité, de confidentialité et de non répudiation des messages transitant par l EAI, ainsi que la gestion des accès à la plateforme d EAI. Page 82 41
42 Structure HUB and Spoke L architecture Hub and Spoke (moyeu et rayon) EAI centralisée dans laquelle des branches sont reliées via des connecteurs à un bus unique dont le rôle est d aiguiller les communications. Architecture en étoile : le hub (concentrateur) représente le nœud central et les spoke (rayons) permettent de relier les applications au nœud central. Page 83 Structure Hub and Spoke Avantages : modification minimale dans les applications, une centralisation des règles de routage et de transformations (au sein du hub), une administration simplifiée Inconvénients majeurs : le point de faiblesse qu introduit le hub en cas d indisponibilité la gestion de la montée en charge qui ne peut se faire que par ajout de hubs supplémentaires. Exemple : webmethods est le représentant le plus populaire de cette architecture. Dans la terminologie webmethods, l Integration Server représente le hub et les applications connectées au hub représentent les spokes. Page 84 42
43 Structure Network Centric Un tel système centré réseau est constitué de plusieurs machines, connectées entre elles. La charge du système se répartit ainsi sur l'ensemble des processeurs du réseau. C'est donc l'inverse d'un système centralisé. Pas de Nœud central Page 85 Structure Network Centric Avantages : une distribution de la charge sur les différents nœuds, une distribution du référentiel sur les différents nœuds, une capacité de support de l augmentation de la charge grâce à l absence de goulot d étrangement central. Inconvénients : une administration difficile du fait de la décentralisation des composants, une interpénétration dans les applications plus importante que pour le mode Hub and Spoke car l intelligence de l EAI se déporte sur chaque nœud. Exemple : ICAN de SeeBeyond est basé sur ce concept. Page 86 43
44 Les connecteurs Les connecteurs permettent aux applications de se brancher sur le bus de communication fourni par la solution d EAI. fournissent le middleware applicatif entre l application à connecter et la plateforme d EAI. Différents types de connecteurs existent : des connecteurs «fonctionnels» (par exemple connecteurs vers SAP ou PeopleSoft), Des connecteurs techniques (par exemple drivers ODBC ou JDBC), des connecteurs spécifiques (par exemple connecteurs pour l accès à des applications propriétaires). Page 87 Standards connecteurs Type Dénomination Description Domaine d utilisation Fonctionnel Connecteur SAP Accès à l ERP SAP au niveau des BAPI (en synchrone) ou avec ALE Accès aux différents modules de SAP (en asynchrone) Connecteur PeopleSoft Accès à l ERP PeopleSoft au Accès aux différents modules de niveau des Component Interfaces PeopleSoft Autres connecteurs ERP Il convient de vérifier quelles versions de l ERP le connecteur supporte Technique Fichier Fichier plat et fichier XML Le connecteur fichier est par définition universel. XML tend à s imposer comme format. ODBC Open DataBase Connectivity Middleware d accès aux SGBDR JDBC Java Database Connectivity Middleware Java d accès aux SGBDR Accès natif aux SGBD JCA Protocole propriétaire d accès au SGBD Java Connector Architecture de Sun SQL*Net par exemple pour Oracle Middleware Java d accès aux ressources du SI depuis le monde J2EE JMS Java Messaging Service de Sun Middleware Java d accès aux MOM[1] Autres API J2EE EDI Client Web Services Connecteur vers un moniteur transactionnel Connecteur supportant un ou plusieurs protocoles et formats EDI Accès aux Web Services ou exposition de Web Services Accès à des moniteurs transactionnels comme CICS ou Tuxedo Par exemple connecteur ETEBAC3 Tend à devenir un connecteur universel L utilisation de XML et particulièrement des Web Services est à privilégier Page 88 Spécifique Connecteur mainframe Connecteur application propriétaire Accès à des applications fonctionnant sur mainframe Accès au niveau données ou applicatif à des applications propriétaires du SI Pour éviter de passer par un connecteur propriétaire (et donc par un développement ad hoc), l échange de fichiers est une solution éprouvée 44
45 Les principaux acteurs de l EAI SYBASE : NEON WEBMETHODS : Enterprise Services Platform SEEBEYOND : Ican Suite MICROSOFT : Biztalk server IBM : Websphere Business Integration Server BEA : Weblogic Integration Server ORACLE DATAEXCHANGER VITRIA Page 89 Page 90 Classification des acteurs On peut diviser les acteurs de l EAI en quatre catégories distinctes qui tiennent compte à la fois du secteur d activité des éditeurs mais aussi de leur surface financière : Les «pure players» sont les acteurs historiques du marché. Ils proposent des outils d intégration ou des middleware qu ils ont développés dès la création de leur société Spécialistes de ces outils, leurs plates-formes technologiques sont éprouvées et servent souvent de socle à des offres verticales autour des grandes fonctions de gestions (CRM, SCM ) ou de secteurs d activités particuliers (distribution, télécoms, santé ) Les plus représentatifs sont Ascential (Mercator), SeeBeyond, Tibco, Vitria et WebMethods, Axway Les éditeurs de serveurs d applications ou d outils de développement sont de plus en plus présents sur le marché de l intégration Leurs outils servent souvent à bâtir des applications qui doivent pouvoir communiquer avec le Système d Information de l entreprise Les plus représentatifs sont BEA, Microsoft et IBM Les éditeurs généralistes dont l offre inclut souvent des middlewares de communication se positionnent aussi sur ce marché afin de fournir une infrastructure globale à leurs clients Les poids lourds de l industrie informatique tels IBM, Microsoft, Oracle ou encore SAP Les offres alternatives, souvent des acteurs locaux BlueWay, DataExchanger, Fiorano, Magic Software, Medience, openadaptor, Sonic Software, Sunopsis, Wraptor 45
46 Les processus métiers Modélisation de processus métiers Enchaînement d'activités Echange de messages XML Intégration des Services Web API standards décrites en WSDL Langages d'orchestration (WFSL, XLANG, BPEL,...) Interpréteur de ces langages Généralement centralisé Pilote les processus et échanges Page 91 Exemple de processus métier Modélisation d'une activité commerciale Process Buyer Process Supplier Génération et échange de message XML Tests et contrôles Total < $1000 Page 92 Source G.GARDARIN 46
47 Architecture fonctionnelle Dévelo p. Admin. C O N F I G U R A T I O N Activités Chemins Règles Formats Processus Métier Routage Messages Transformation Connecteurs S U P E R V I S I O N A D M I N I S T R A T I O N Source G.GARDARIN TRANSPORT Page 93 Progiciels SGBD Fichiers Application Le BPM (Business Process Management) Page 94 47
48 Le BPM Business Process Management : Analyse et modélisation logicielle des procédures mises en place par l'entreprise pour réaliser ses activités. Le BPM permet d «ORCHESTRER» les processus de l entreprise autour du Système d Information Le BPM déclenche un processus métier suite à la demande d'un utilisateur ou à la requête d'une application interne ou externe. Il achemine les requêtes vers l'eai qui met en place les transferts et les transformations de données entre les applications et met en œuvre le workflow Page 95 Point sur le BPM Le BPM permet de gérer les processus métier du début à la fin Modélisation Le BPM va permettre d exprimer les processus métier dans un formalisme standard BPMN Aux modèles de processus sont associées des règles de gestion qui permettent d opérer des choix contextuels les processus sont exécutés en fonction du contexte Exécution Le BPM permet d exécuter les processus modélisés en orchestrant l intervention aussi bien d acteurs humains que d applications Les processus sont exprimés dans un langage d exécution BPEL, en voie de devenir un standard, mettant en œuvre la technologie des web services Pilotage (Monitoring) Des indicateurs et des points de contrôle sont associés aux processus, ils permettent de piloter l activité Les solutions de BPM qu offre le marché aujourd hui, à l évaluation près de leur degré d industrialisation, se combinent donc avec du BAM (Business Activity Monitoring) Page 96 48
49 Exemple de workflow BPM Page 97 Le Pilotage BPM Métier BPM/Workflow Fonctionnel UML/BRE Applicatif UML/BPM Technique Pilotage CORBA/J2EE/.NET/WEB SERVICES Référentiel d Entreprise Page 98 49
50 Structure de base d une offre (Gartner) Page 99 Objectifs du BPM selon le Gartner Bridging the gap between the business and technical people on the design and implementation of products and services Product processes defined by business and technical people will be streamlined and standardised A graphics-based BPM notation would enable customers to be invited to participate in the design process of new products Efficiency of product processes can be effectively monitored, administered and controlled In the event where there is an increase in volume or changes in requirements, processes can be analysed, optimised and re-engineered for better performance Previously-defined processes can be adopted for new products Helps increase the effective and timely delivery of new products and enhancements to meet changing market needs Page
51 Workflow : définitions Workflow : Collection d activités qui supporte un processus de gestion Cassati et Ceri 1996 Procédure où documents, informations ou tâches sont échangés entre participants selon un ensemble de règles nécessaires pour mener à bien ou contribuer à une finalité de gestion Workflow Management Coalition, Décembre 1994 Page 101 Plus précisément Le Workflow est une transposition du fonctionnement des entreprises à flux tendus avec une volonté d obtenir 0 délai et 0 stock Les tâches sont exécutées par des acteurs ou des processus informatisés Les échanges se font par des dossiers Un dossier comprend un ensemble de pièces Les échanges peuvent être automatisés cas le plus fréquent, via des «corbeilles» par exemple ou manuels Page
52 Exemple Evénement Client ou société Acteur A 1 Dossier Tâches séquentielles Tâche Acteur B 2 Processus Dossier Dossier Tâches 3 alternatives 4 Page 103 Acteur D Résultat Externe ou interne Dossier 5 Acteur A Acteur C BPMN - Histoire Le Business Process Management Initiative (BPMI) a développé une notation standard Business Process Modeling Notation (BPMN) La spécification BPMN 1.0 date de Mai 2004 C est l aboutissement de dix années d efforts du BPMI Notation Working Group Le but premier est de produire une notation réellement compréhensible par des utilisateurs Que cette notation soit partageable avec des analystes, des techniciens informatiques, et des organisateurs Le méta modèle du langage doit par ailleurs permettre de produire une génération de langage exécutable comme BPEL4WS par exemple BPMN vise à combler l espace, ou l abîme, qu il y a entre techniciens et utilisateurs BPMN définit un Business Process Diagram (BPD) qui s appuie sur un principe de modélisation de flux pour créer des modèles graphiques de processus métier Un procesus métier est alors un réseau d objets graphiques représentant des activités et le contrôle sur leur enchaînement Page
53 Éléments de modélisation BPMN Évènement Un évènement est représneté par un cercle et correspond à quelque chose qui se produit dans le cours d un processus métier Ces évènements affectent le flux du processus et ont généralement une cause et un effet Des marques à l intérieur du cercle permettent de préciser qu un évènement est Activité Une activité est représentée par un rectangle aux angles arrondis et correspond un type de travail qu une entreprise réalise Une activité peut être atomique ou non Les types d activité sont Initial (début) Intermédiaire Terminal (fin) Tâche Sous-processus + Page 105 Éléments de modélisation BPMN Contrôle Un contrôle est représenté par un losange et correspond à la représentation d une alternative : convergence ou divergence de flux. Il va donc permettre de représenter les décisions classiques de séparation ou de fusion de chemins. Des marqueurs internes vont indiquer le type d opérateur dont il s agit Enchaînement Un enchaînement est représenté par un trait continu terminé par une pointe de flèche pleine indiquant le sens du flux. Page
54 Éléments de modélisation BPMN Message Un message est représenté par un trait pointillé terminé par une pointe de flèche ouverte et correspond à la représentation d un échange de message entre deux entités participant au processus, l une émettrice et l autre réceptrice Association Une association est représentée par une ligne de points avec une pointe de flèche ouverte et permet d établir un lien entre des données, du texte, ou autre avec des éléments de flux Les associations sont utilisées pour mettre en évidence les entrées et sorties des activités Page 107 Éléments de modélisation BPMN Acteur Un acteur représente un participant d un processus C est aussi un instrument graphique pour partitionner les activités Couloir Un couloir est une sous partition d un acteur Un couloir sert à organiser et catégoriser les activités nom nom nom nom Page
55 Éléments de modélisation BPMN Données Les données permettent de montrer ce qui est requis en entrée ou produit en sortie d une activité Ces données sont connectées aux activités par des associations Groupe Un groupe est un moyen de regrouper des éléments à des fins d analyse et de documentation C est sans effet sur le processus modélisé nom Page 109 Éléments de modélisation BPMN (6) Annotation Une annotation est un instrument qui permet au modélisation de procurer un texte supplémentaire pour le lecteur du diagramme à des fins d explication Annotation Texte Commentaire Page
56 BPMN : un futur standard? L OMG est en cours de discussion avec BPMI UML et BPMN pourraient converger Les diagrammes d activité UML étant remplacés par BPMN Page 111 Processus métier Historique des spécifications XML Vers la standardisation autour de BPEL4WS BPML (Intalio - BPMI) BPSS (ebxml) WSCI (Sun, Oracle, ) WS-Choreography (W3C) JSR 207/208 (JCP) 2000/ / / / / / / / / / /03 XLang (Microsoft) WSFL (IBM) WSCL (HP) BPEL4WS 1.0 (BEA, IBM, Microsoft) BPEL4WS 1.1 (OASIS) BPELJ (IBM, BEA) Page
57 Page 113 Fonctionnalités des moteurs d exécution BPEL Accès à des systèmes hétérogènes Transformation de données Interactions synchrones Interactions asynchrones (gestion d états, corrélation) Traitements parallèles (possibilités de jointures sophistiquées) Logique de compensation («annulation» d opérations) Gestion des exceptions Fiabilité et scalabilité (disponibilité et performance) Gestion des opérations (audit et suivi des processus) Gestion du changement (exécution simultanée de différentes versions) L avenir : Enterprise Service Bus (ESB) EAI à prises Web services Bus de services distribués Backbone pour messagerie fiable Routage intelligent basé contenu Coordination des processus Cadre sécurisé Transformation XML Exemple: SONIC Page
58 Bibliographie Christophe Longépé Le projet d'urbanisation du système d'information, 2ème édition Dunod Urbanisation et BPM Yves Caseau Dunod Solutions pour l EAI Devin Spackman et Mark Speaker Microsoft Press Enterprise Service Bus David A Chappell O REILLY Page
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