PLAFONDS SYSTEMES [ Ensemble, nos idées prennent forme.] LE GUIDE ARMSTRONG pour l'acoustique du Bâtiment
Le Guide Armstrong pour l'acoustique du Bâtiment Introduction L'acoustique, comme sans doute de nombreuses autres sciences du bâtiment, est souvent considérée par ceux qui ne sont pas continuellement impliqués dans ce sujet comme étant pleine de concepts, critères et jargons spécialisés et complexes. Dans une certaine mesure, cette critique est valable tant l'utilisation de la terminologie technique a rendu ce domaine inutilement complexe. Il en résulte de fréquentes incompréhensions et pire, l'application erronée des matériaux et constructions nécessaires pour obtenir de bonnes performances acoustiques ou résoudre certains cas difficiles. Fabricant de plafonds acoustiques et de systèmes de revêtements muraux, Armstrong World Industries et en particulier les Services Techniques de la Division Plafonds a, au fil des années, reçu de nombreuses demandes émanant d'architectes, de concepteurs, d'ingénieurs et d'entrepreneurs à la recherche de conseils en acoustique. A noter d'ailleurs que ces requêtes ne concernaient pas seulement les performances acoustiques des produits Armstrong mais qu'elles couvraient une palette beaucoup plus large de problèmes acoustiques. Il est donc clair que le thème de l'acoustique de la construction reste mal compris et qu'en outre, des confusions apparaissent souvent du fait des différents critères, méthodes d'essai et unités de mesure en Europe, en Amérique du Nord et dans d'autres parties du monde. Ces situations sont aujourd'hui fréquentes dans la mesure où les cabinets d'architecture et sociétés internationales de construction sont amenés à réaliser des projets dans le monde entier. Ce guide de l'acoustique a été élaboré afin de tenter de clarifier le domaine. Il est conçu comme un ouvrage de référence aisément accessible et utilise une structure de dictionnaire afin que la signification et la définition de tout terme ou unité inconnu reste facile à trouver et donne accès à une explication simple et lucide. Il ne s'agit pas d'un traité technique sur le sujet, dans la mesure où de nombreux autres bons ouvrages de référence existent, mais plutôt d'une aide permettant une meilleure compréhension et un meilleur usage par les spécialistes non acoustiques au sein des équipes de conception et de construction de bâtiments. Tout au long du texte figurent de nombreuses références croisées à des sujets précis, indiquées en italique ; des schémas et tableaux clarifient si nécessaire les explications données. Une liste des normes européennes, internationales et américaines couvrant l'essentiel des exigences d'essai, de mesure et d'application des performances et critères acoustiques dans la construction est également jointe à la fin de ce guide. Toutefois, du fait de l'introduction régulière de nouvelles normes et de la révision ou de l'actualisation des normes existantes, il conviendra systématiquement de se procurer la dernière version d'une norme en comparant sa date à celle de l'édition de la présente publication. Les commentaires sur le contenu et la présentation du présent guide seront appréciés et permettront d'adapter encore mieux les éditions futures aux besoins des utilisateurs. 2006-1ère révision Depuis la première publication de ce guide en 1999, Armstrong a développé de nouveaux produits acoustiques qui incluent des solutions actives et aussi une large gamme de solutions passives. Les plafonds actifs i-ceilings constituent une gamme de haut-parleurs plats ayant la même apparence que les dalles de plafonds passifs, et peuvent donc être facilement intégrés sans être remarqués. Les i-ceilings effectuent un contrôle actif de l'acoustique pour le masquage du son (pour augmenter la confidentialité), pour le renforcement du son (pour améliorer l'intelligibilité), et pour la diffusion de musique d'ambiance, de messages ou d'instructions (évacuation). Ce guide a donc été complété avec des termes liés spécifiquement à l'électro-acoustique, et la section Normes de référence dans l'acoustique du Bâtiment relative aux normes de référence a été révisée et étendue afin d'intégrer les documents significatifs les plus récents.
A p Alpha, voir Coefficient d'absorption acoustique. Alpha p, voir Coefficient d'absorption acoustique pratique. s Alpha s, voir Coefficient d'absorption acoustique sous incidence aléatoire. w Pondération Alpha, voir Coefficient d'absorption acoustique pondéré. A Voir Aire d'absorption équivalente. Absorption Voir Absorption acoustique et Coefficient d'absorption acoustique Absorption Acoustique C'est la perte d'énergie sonore lorsque le son frappe ou se transmet au travers d'un matériau de surface limite ou obstacle ou lorsque le volume de l'air résonne. La réduction d'énergie est généralement due à la dissipation en chaleur par frottement, mais elle peut aussi être perdue lorsque le son passe dans des zones voisines ou vers l'extérieur au travers d'une ouverture et ne revient pas. La plupart des matériaux absorbent plus ou moins le son et les formes les plus courantes d'absorbants acoustiques peuvent être commodément classifiées en trois types principaux : Poreux ou dissipatifs. Panneau ou membrane. Résonateurs ou résonateurs de Helmholtz ou à cavité. Plus récemment ont été proposées de nouvelles formes d'absorbants acoustiques conçus à l'aide de plaques et films micro-perforés et de tissus poreux non tissés. Leurs performances peuvent être optimisées en choisissant des valeurs spécifiques pour leur résistance à l'écoulement de l'air et leur espacement devant des surfaces réfléchissantes. En outre, le son peut aussi être absorbé par l'air, bien que ce phénomène ne soit significatif qu'aux fréquences élevées et dépende de la température et de l'humidité. L'augmentation de l'absorption acoustique dans une enceinte entraîne une réduction du niveau de pression acoustique de réverbération (qui dépend de la fréquence) et du temps de réverbération. A l'inverse, la réduction de l'absorption acoustique entraîne une augmentation du niveau de la pression acoustique de réverbération et du temps de réverbération. Ce changement peut être calculé à partir de l'expression : Lp = 10log 10 (A 2 /A 1 ) db ou = 10 log 10 (T 2 /T 1 )db où Lp = changement de niveau de pression acoustique A 2 = aire d'absorption équivalente de la pièce après traitement A 1 = aire d'absorption équivalente de la pièce avant traitement où T 2 = temps de réverbération après traitement T 1 = temps de réverbération avant traitement Effectivement, ceci montre que le doublement ou la division par deux de l'aire d'absorption équivalent, ou du temps de réverbération, entraîne un changement de 3 db du niveau de pression acoustique de réverbération. Voir aussi Sabine, Coefficient d'absorption acoustique et Courbe d'absorption 2
Absorbants modulaires Ce sont des éléments individuels d'absorption acoustique réalisés en matériaux tels que de la fibre minérale artificielle (revêtue pour éviter l'érosion de la fibre) ou mousse de plastique à cellules ouvertes, qui sont suspendus librement dans une enceinte sous un toit ou une structure de plafond. Ils sont en général de forme rectangulaire, sphérique ou cylindrique, et l'absorption du son obtenue dépend de la taille de chaque résonateur et du nombre d'unités installées. Ils sont normalement utilisés dans des espaces nécessitant une absorption acoustique importante mais où le traitement plus conventionnel des revêtements de surface de paroi n'est pas possible ou approprié, ou lorsque les surfaces de paroi seraient trop éloignées des sources sonores pour être efficaces, par ex. dans les grands halls d'usine, centres de loisirs, etc. Egalement appelés baffles. Absorbant poreux Forme particulière d'absorbant constitué typiquement d'un matériau structuré ouvert avec vides interconnectés qui permettent le passage des ondes sonores tout en leur opposant une certaine résistance. Les ondes sonores incidentes entraînent le mouvement de l'air à l'intérieur des pores du matériau et de ce fait des pertes par frottement entraînant la dissipation de l'énergie sonore par conversion en chaleur. Les absorbants poreux sont plus efficaces à fréquence moyenne ou élevée (> 500 Hz) et leur efficacité est déterminée par leur épaisseur, leur porosité et leur résistance à la circulation de l'air. Ce sont typiquement les matériaux suivants : Tapis Personnes (vêtements) Rideaux drapés Mobiliers tapissés à tissu tissé ouvert Mousses plastiques à cellules ouvertes Plafonds en fibre minérale Couvertures et plaques en fibre minérale artificielle Les absorbants poreux ont tendance à ne pas être très durables et, dans le cas de couches de fibre minérale ou de mousses plastiques, peu attractifs et d'entretien difficile. Lorsqu'ils sont utilisés comme revêtements muraux ou dans des emplacements ayant ce type d'exposition, où ils peuvent être soumis à une certaine usure, ces matériaux peuvent nécessiter une protection plus durable mais toujours acoustiquement transparente. Des traitements détaillés appropriés tels que tissus tissés ouverts, tôles métalliques ou en bois perforé, lattes en métal expansé, dalles de bois ou revêtement à face ouverte similaire peuvent offrir une protection acceptable tout en autorisant une absorption acoustique maximale. Voir Courbe d'absorption AC Voir Classe d'articulation. Acoustique Science du son concernée par sa production, sa transmission, son contrôle et le sens de l'ouïe. Ce sujet peut être envisagé selon plusieurs sous-chapitres, tels que : Architecture - étude et conception d'espaces ayant certaines performances. Construction - acoustique des salles, isolation acoustique et contrôle du bruit dans et autour des bâtiments. Environnement - bruits extérieurs dus aux activités de loisirs, aux transports et industries, et leurs effets sur la vie et les activités des gens. 3
Industrie - contrôle des bruits et vibrations dans l'industrie et leurs effets sur la santé, l'audition et l'efficacité des personnes. Médecine - audiométrie, surdité et hygiène du travail. Musique - étude d'instruments de musique et de la manière dont ils produisent le son. Transport - bruit et vibrations produits par le sol (y compris le sous-sol), véhicules et appareils sustentés par l'air ou l'eau. Acoustique Active Cela implique l'utilisation d'électro-acoustique pour diffuser un son audio amplifié via un haut-parleur actif pour améliorer l'environnement acoustique. Un tel système peut également être associé à des microphones pour un contrôle en temps réel du niveau de pression acoustique et du traitement du signal. Al Voir Indice d'articulation. Aire d'absorption équivalente, A Absorption du son dans une pièce, utilisée dans les calculs de temps de réverbération, de différence de niveau et de niveau de pression acoustique. Elle est obtenue en multipliant chaque surface de la pièce ou objet s'y trouvant par son coefficient d'absorption acoustique sous incidence aléatoire pour chaque bande de fréquence étudiée, avec l'absorption par l'air, si elle est importante, c.-à-d. : A = S(S 1 x a 1 ) + (S 2 x a 2 ) + (S 3 x a 3 ) + (O 1 x a 1 ) + (Va) etc. où S = surface en m 2 a = coefficient d'absorption acoustique dépendant de la fréquence Oa = absorption acoustique de l'objet Va = absorption de l'air en fonction du volume Alarme Vocale, VA (Voice Alarm) Système électro-acoustique qui avertit les personnes en cas d'urgence (incendie, menace terroriste, etc ) de façon claire et non-ambigüe avec le minimum de délai. Des études ont montré que les alarmes vocales sont plus rapidement perçues et moins stressantes que les systèmes de sirènes, et que les annonces en direct ont une réponse plus rapide que les messages enregistrés. Alcons Pourcentage définissant la perte d'articulation des consonnes (articulation loss of consonants) : il s'agit d'une méthode d'évaluation permettant de calculer l'intelligibilité probable d'un son amplifié par un système de haut-parleurs, en tenant compte des niveaux prévisibles de son direct et de son réverbéré. Ce sont les consonnes de la parole qui véhiculent l'essentiel de l'information nécessaire à sa compréhension. De ce fait, si elles sont sensiblement réduites du fait d'un signal acoustique faible ou d'une réverbération excessive ou d'un niveau trop élevé du bruit de fond au niveau de l'auditeur, l'intelligibilité s'en trouve réduite. Si l'utilisation de l'alcons est un outil de prévision utile, c'est aujourd'hui l'indice de transmission de la voix (STI ou RASTI) qui est le plus souvent utilisé pour la mesure de l'intelligibilité de la voix. Amélioration du niveau de pression acoustique de bruit de choc, L Amplification Voir Réduction du niveau de la pression acoustique de bruit de choc. Augmentation de l'intensité (et du volume) d'un son par des moyens mécaniques et/ou électriques. Voir aussi Electro-acoustique. 4
Antivibratile Dispositif ou matériau permettant un Filtrage des Vibrations Atténuateur (pièges à sons) Dispositif introduit dans les systèmes de ventilation pour contrôler le bruit d'un ventilateur ou autre mais en continuant à laisser passer l'air au travers. De section rectangulaire ou circulaire, les atténuateurs sont réalisés en tôle métallique et doublés à l'intérieur d'un matériau acoustique absorbant tel qu'une fibre minérale (revêtue pour éviter l'érosion de la fibre) ou une mousse plastique à cellules ouvertes. Un atténuateur peut aussi être appelé silencieux (ou muffler en Amérique du Nord). Atténuation de plafond, D c La différence mesurée en laboratoire au niveau de la réduction de bruit (dans certaines bandes de fréquence de tiers d'octave) entre deux salles fermées partageant un vide de plafond commun, d'une ou de plusieurs sources sonores dans l'une des salles. Définition selon ASTM 1414 : D c = L s - L r db où D c = atténuation de plafond mesurée L s = niveau moyen de pression acoustique dans la bande de tiers d'octave dans la salle d'origine, en db Lr = niveau moyen de pression acoustique dans la bande de tiers d'octave dans la salle de réception, en db Voir aussi Atténuation de plafond normalisée, D n,c. Atténuation de plafond normalisé, D n,c L'atténuation de plafond, fonction de la fréquence mesurée en laboratoire, d'un plafond suspendu partageant un vide commun au-dessus de salles voisines, est corrigée pour tenir compte de l'absorption acoustique de la pièce recevant le son. Défini dans ASTM 1414 par : D n,c = D c - 10log 10 (A/A 0 )db où D c = atténuation de plafond mesurée A = aire d'absorption équivalente dans la salle de réception en m 2 A 0 = absorption acoustique de référence (normalement prise comme 12 m 2 ) L'atténuation de plafond normalisée est similaire mais pas identique à l'isolement normalisé de plafond suspendu D n,c. Atténuation du son 1. Terme utilisé dans le cas de transmission du son entre deux locaux via un plafond suspendu commun. 2. Terme général relatif à la réduction de la transmission sonore entre deux espaces. Equivalent à l'isolement brut ou Réduction de bruit. 3. Réduction du niveau sonore associé aux flux d'air dans un réseau de ventilation. Atténuation en Décibels Réduction du niveau de pression acoustique exprimé en Décibels. Audiométrie Procédure de mesurage de la sensibilité auditive humaine et en particulier de la perte auditive. L'instrument utilisé pour la mesure est un "audiomètre". 5
B Baffle Voir Absorbants modulaires. Bande d'octave Groupe de fréquences voisines dans lequel la valeur de la fréquence limite supérieure est de deux fois celle de la valeur limite inférieure. Chaque bande d'octave est identifiée par sa fréquence centrale (moyenne géométrique). Dans l'acoustique de la construction, les six bandes ayant pour fréquences 125 Hz, 250 Hz, 500 Hz, 1000 Hz, 2000 Hz et 4000 Hz sont normalement utilisées pour les mesures, calculs et évaluations. Fréquences centrales des Bandes d Octave, Hz Fréquences centrales des Bandes de tiers d Octave, Hz 100 125 125 160 200 250 250 315 400 500 500 630 800 1000 1000 1250 Bande de tiers d'octave Groupe de fréquences voisines (formées en divisant chaque bande d'octave en trois) utilisées lorsque des informations plus 1600 2000 2000 2500 3150 détaillées sont requises et bandes d'octave utilisées lorsque les informations sont plus 4000 4000 5000 disponibles. Chaque bande de tiers d'octave est décrite par sa fréquence centrale (moyenne géométrique) et dans l'acoustique de la construction, les dix-huit bandes ayant pour valeurs de fréquence 100 Hz, 125 Hz, 160 Hz, 200 Hz, 250 Hz, 315 Hz, 400 Hz, 500 Hz, 630 Hz, 800 Hz, 1000 Hz, 1250 Hz, 1600 Hz, 2000 Hz, 2500 Hz, 3150 Hz, 4000 Hz et 5000 Hz, sont normalement utilisées pour les mesures, calculs et évaluations. Toutefois, s'il faut faire une analyse des sons à basse fréquence ou une analyse des vibrations, des bandes de fréquence largement inférieures à 100 Hz seraient appropriées. Barrière phonique Matériau ou élément assurant une atténuation acoustique et utilisé dans le vide d'un plafond suspendu (ou de plancher surélevé) pour améliorer l'atténuation acoustique de pièce à pièce. Il est à noter que les matériaux destinés à servir de barrières anti-feu n'assurent pas nécessairement une atténuation acoustique suffisante. Bien qu'il n'existe aucun essai acoustique spécifique pour les barrières phoniques, elles peuvent être soumises à l'essai en conjonction avec un vide de plafond conformément à la norme EN 20140-9 ou ASTM E 1414, mais les performances de la barrière ne concernent alors que le plafond particulier faisant l'objet de l'essai. Bruit Généralement défini comme un son indésirable pouvant entraîner distraction et perturbations, interférence avec la voix et stress ou dommages à l'audition. Toutefois, le bruit peut être une notion très subjective et un bruit spécifique perturbant une personne donnée peut passer totalement inaperçu pour une autre. Les personnes peuvent également s'habituer au bruit, en particulier s'il s'agit d'un bruit à large bande sans composantes rythmiques ou impulsives, de sorte qu'il ne semble plus offensif même si la perturbation sous-jacente continue de se produire. 6
Bruit d'activité Bruit intermittent et fluctuant résultant de l'occupation des immeubles, c.-à-d. le bruit dû aux personnes et à leurs activités mais qui peut être distingué du bruit de fond. Bruit blanc Bruit à large bande (généré électroniquement) dont le contenu énergétique est constant par unité de fréquence et qui est souvent utilisé comme source sonore pour les mesures acoustiques. Le bruit blanc peut être associé au Masquage sonore mais il n'est pas subjectivement adapté à cet usage. Bruit de choc Il est produit lorsque des sources de courte durée telles que pas, chariots à roulettes, fermetures de portes, etc., transmettent un impact direct à une structure. Le son sera perçu comme un son aérien rayonnant d'une surface au niveau de la zone contenant la source, mais il peut aussi être transmis comme son porté par une structure pour re-rayonner comme son aérien dans des endroits plus distants. Les structures légères, telles que les charpentes ou charpentes acier, ont plus de chances d'être excitées par un bruit de choc que les structures réalisées à partir de maçonnerie plus massive ou de béton dense. Bruit de fond Grand auditorium > 500 places, 15-25 25-35 Salles polyvalentes, petits 20-30 30-40 auditoriums, salles de repos Salles de conférence, auditoires 25-35 35-45 (tribunal), galeries, locaux de vie, bureaux individuels, locaux d enseignements Bureaux collectifs, laboratoires, 30-40 40-50 bibliothèques, restaurants Cantines, commerces, cuisines 35-45 45-55 boutiques, centres de loisirs, plateformes d attente de transports Circulations, centres 40-50 50-60 commerciaux, piscines, sanitaires, ateliers Garages, stockage 45-55 55-65 Bruit régénéré Bruit rose Courbe de référence NR/NC Niveau en db(a) Le bruit de fond dans les immeubles est celui qui est toujours présent mais n'est pas facilement distinguable pour être remarqué par la plupart des occupants. Il résulte en général du fonctionnement des servitudes et de l'activité dans l'immeuble et est dû à des sources telles que les équipements et centrales de ventilation, les systèmes de chauffage et électriques, les équipements de bureau tels que les ordinateurs, téléphones et télécopieurs, etc., ainsi qu'aux activités des personnes. Toutefois, la pénétration dans les immeubles des sons générés par les moyens de transport, en particulier dans les zones urbaines, peut aussi y contribuer. L'utilisation d'une salle ou d'un espace dans un but particulier détermine en principe le niveau de pression acoustique de fond tolérable maximal pouvant être présent. Par exemple, il est nécessaire d'avoir des conditions plus silencieuses dans un théâtre, où l'intelligibilité de la parole est essentielle, que dans un restaurant, où le masquage par les bruits de fond peut être nécessaire à la confidentialité des conversations! De ce fait, plus l'espace est acoustiquement critique, plus le bruit de fond maximal doit être réduit. Les niveaux de bruit de fond limites sont définis par l'indice NR (Noise Rating), l'indice NC (Noise Criterion), les courbes RC (Room Criterion) ou les niveaux sonores en db (A). Les objectifs de bruit de fonds recommandés en fonction du type de local sont donnés dans le tableau ci-contre : C'est le bruit généré dans une gaine ou équipement de ventilation, par l'action d'écoulements d'air turbulent à grande vitesse (normalement au niveau des coudes, restrictions ou obstructions), différents du bruit généré par les sources sonores primaires telles que ventilateurs. Bruit à large bande (généré électroniquement), dont le contenu en énergie est égal pour chaque bande passante de fréquence, souvent utilisé comme source sonore pour les mesures acoustiques. 7
C C et C tr Voir Termes d'adaptation de spectre. CAC Voir Classe d'atténuation de plafond. Cavité Absorbante Voir Résonateur. Célérité du son, c La vitesse des ondes sonores dans l'air dépend de sa température et peut être déterminée en utilisant la formule : c(mètres par seconde) = 332 + 0,6 (température C) De ce fait, à une température de 21 C, la vitesse du son dans l'air est d'environ 345 mètres par seconde (1240 km/h). Dans les solides, les ondes se transmettent à des vitesses environ dix à quinze fois supérieures que dans l'air, mais cela varie en fonction des matériaux. Cellules d'essais acoustiques Paire de pièces (disposées horizontalement ou verticalement) dans un Laboratoire d'acoustique, conçues pour la mesure de l'atténuation acoustique aux bruits aériens et de choc d'éléments de construction conformément aux normes nationales et internationales. Les pièces ont en général des conditions de réverbération et sont isolées l'une de l'autre par l'incorporation de détails structurels afin de réduire les effets de la transmission acoustique latérale à des niveaux insignifiants. Chambre anéchoïque Salle spécialisée pour des mesures acoustiques d'un laboratoire acoustique, conçue pour offrir des conditions de champ libre, c'est-à-dire sans réverbération, sur la plage de fréquences étudiée. Ceci est réalisé en revêtant toutes les parois de la salle d'un matériau à haute efficacité d'absorption acoustique de façon que le son se propage depuis la source sonore sans être réfléchi par des surfaces de bord. Les revêtements d'absorption acoustique ont généralement la forme de coins profonds réalisés en fibre minérale artificielle (revêtue pour éviter l'érosion de la fibre) ou de mousse plastique anti-feu à cellules ouvertes. Le plan de travail est normalement réalisé au moyen d'un grillage ou d'une grille d'acier ouverte, acoustiquement transparent, une surface de matériau absorbant disposé au-dessous. Les chambres anéchoïques sont utilisées en particulier pour les études audiométriques ou lorsqu'on a besoin de données de puissance acoustique et de directivité relatives à des sources acoustiques. Chambre réverbérante Salle d'un laboratoire acoustique conçue pour fournir un champ sonore fortement diffus sur la gamme de fréquences d'intérêt et caractérisée comme étant fortement réverbérante. Cette propriété est obtenue en concevant la salle avec une forme irrégulière de façon à ne pas avoir deux murs opposés parallèles l'un à l'autre, et en s'assurant que toutes les surfaces limites de la pièce réfléchissent fortement le son. En outre, des éléments de diffusion supplémentaires, facilitant la diffusion aléatoire du son réfléchi, peuvent être suspendus au plafond (comme des nuages) ou fixés aux murs. 8
Champ libre Environnement externe, ou localisation interne telle qu'une chambre anéchoïque dans un laboratoire d'acoustique, dans lequel il n'y a pas de surfaces réfléchissantes ni d'obstacles affectant la plage de fréquences intéressante pour les mesures acoustiques réalisées. Voir aussi Loi des carrés inverses. Champ sonore Le champ sonore dû à une source située dans une enceinte se compose du son direct et du son réverbéré, et le niveau de pression acoustique en un point quelconque sera la somme en décibels des deux composants. A proximité de la source, le champ direct sera plus dominant mais son niveau baisse à mesure que la distance à la source augmente. Toutefois, le champ réverbéré, qui est déterminé par le volume de la pièce et la quantité et la répartition des éléments absorbant le son présent, reste relativement constant dans l'ensemble de l'espace. La distance à laquelle les champs sonores directs et réverbérés sont de niveau égal est appelée le rayon de pièce. Le champ sonore est aussi un terme utilisé pour décrire les systèmes de renforcement de la voix, particulièrement dans les espaces d'enseignement, pour améliorer l'intelligibilité. Niveau en db Niveau en db Niveau en db Distance à la source Distance à la source Distance à la source Son direct Son réverbéré Combinaison du son direct et du son réverbéré Classe d'absorption acoustique (A à E) Classe d'articulation, AC Voir Coefficient pondéré d'absorption acoustique C'est un calcul et une classification de l'atténuation acoustique qui peut avoir une influence sur l'intelligibilité de la parole, par ex. entre zones de travail dans des bureaux ouverts. Définis dans la norme ASTM E 1110, des 'facteurs de pondération' (dont chacun représente la contribution relative à l'intelligibilité de la parole) sont appliqués à la mesure de l'atténuation acoustique pour chaque bande de tiers d'octave de 200 à 5000 Hz. Ces bandes sont combinées pour donner une mesure globale. De conception similaire à celle de l'indice d'articulation, AC ne tient cependant pas compte de l'influence du volume de la voix et des bruits de fond, à la différence de l'ai. 9
Classe d'atténuation de plafond, CAC (Ceiling Attenuation Class) Valeur unique, exprimée en décibels, de l'atténuation acoustique de pièce à pièce en fonction de la fréquence, mesurée en laboratoire, d'un plafond suspendu partageant un vide de plafond commun au-dessus de pièces adjacentes. Elle est déterminée par référence à la norme ASTM E 413 à partir de mesures d'atténuation de plafond normalisée réalisées conformément à la norme ASTM E 1414 sur la plage de fréquences de tiers d'octave 125-4000 Hz. Ce système américain est principalement utilisé en Amérique du Nord et en Australie mais il peut également y être fait référence en Europe. La CAC est similaire mais pas identique à la Différence normalisée pondérée de niveau de plafond suspendu D nc,w. Classe d'isolation au bruit, NIC (Noise Isolation Class) Valeur à un seul chiffre, exprimée en décibels, d'une fréquence mesurée sur site en fonction de la réduction de bruit (déf. 1). Elle est calculée par référence à ASTM E 413 en utilisant les mesures de réduction de bruit obtenues conformément à ASTM E 336 sur la bande de fréquence de tiers d'octave de 125 à 4000 Hz. La classe NIC est similaire mais pas identique à la Isolement pondéré D w. Classe d'isolation au bruit de choc, IIC (Impact Insulation Class) Valeur unique, exprimée en décibels, de l'isolation acoustique au bruit de choc en fonction de la fréquence, mesurée en laboratoire, d'un ensemble plafond/plancher en utilisant une machine à chocs standardisée. Elle est déterminée par référence à ASTM E 989 à partir de mesures effectuées selon ASTM E 492 sur la plage de fréquences de tiers d'octave 100-3150 Hz. IIC est identique au Niveau pondéré normalisé de pression acoustique de bruit de choc L n,w. Le IIC permet de noter les systèmes sol/plafond dans un ordre croissant du degré d'isolement au bruit d'impact. De ce fait, plus la valeur du IIC est grande, plus l'isolement au bruit d'impact est élevé. Les valeurs de l'iic ne peuvent pas être comparées directement au Niveau standardisé pondéré de pression acoustique de bruit de choc L' ntw car avec ladite méthode, plus la valeur du L' ntw est grande, moins l'isolement au bruit d'impact est élevé. Classe d'isolation au bruit de choc mesuré in situ, FIIC (Field Impact Insulation Class) Valeur à un seul chiffre, exprimée en décibels, d'une fréquence mesurée sur site en fonction de la réduction de bruit (déf. 1). Elle est calculée par référence à ASTM E 413 en utilisant les mesures de réduction de bruit obtenues conformément à ASTM E 336 sur la bande de fréquence de tiers d'octave de 125 à 4000 Hz. La classe NIC est similaire mais pas identique à la Isolement pondéré Dw. Classe d'isolation de bruit normalisé, NNIC (Normalized Noise Insulation Class) Valeur unique, exprimée en décibels, de la fréquence mesurée sur site en fonction de la réduction de bruit normalisée. Elle est déterminée par référence à ASTM E 413 en utilisant les mesures obtenues conformément à ASTM E 336 sur la bande de fréquence de tiers d'octave 125-4000 Hz. NNIC est similaire mais pas identique à la Isolement normalisé pondéré, D n,w. 10
Classe de transmission de son mesuré in situ, FSTC (Field Sound Transmission Class) Valeur unique, exprimée en décibels, de la perte de transmission acoustique aux bruits aériens en fonction de la fréquence, mesurée in situ. Elle est déterminée par référence à la norme ASTM E 413 à partir de mesures réalisées conformément à ASTM E 336 sur la plage de fréquences de tiers d'octave de 125 à 4000 Hz. FSTC est similaire mais pas identique à l'indice pondéré d'affaiblissement acoustique apparent. Classe de transmission sonore, STC (Sound Transmission Class) Valeur unique, exprimée en décibels, des propriétés d'isolation acoustique aériennes fonction de la fréquence mesurée en laboratoire pour une barrière de division. Cette classe est déterminée par référence à ASTM E 413 à partir des mesures de la perte de transmission sonore effectuées avec ASTM E 90 sur la plage de bandes de fréquence de tiers d'octave 125-4000 Hz. Ce système américain est principalement utilisé en Amérique du Nord et en Australie mais il peut également y être fait référence en Europe et en Extrême-Orient. STC est similaire mais pas identique à l'indice pondéré d'affaiblissement acoustique R w. Coefficient d'absorption Acoustique, α Pour un matériau donné, c'est la fraction d'énergie sonore incidente absorbée à sa surface. Exprimée comme une valeur entre 1,0 (parfaite absorption ou pas de réflexion) et zéro (réflexion totale ou pas d'absorption), ± varie avec la fréquence et l'angle d'incidence. Voir aussi Coefficient d'absorption acoustique sous incidence aléatoire. Coefficient d'absorption Acoustique sous incidence aléatoire, α s Mesure de l'absorption acoustique dérivée d'essais réalisés dans une chambre de réverbération d'un laboratoire d'acoustique, sur les bandes de fréquence de tiers d'octave de 100 à 5000 Hz, conformément à EN 20354 ou ASTM C 423. Ces mesures sont obtenues dans des conditions de champ diffus dans lesquels le son frappe l'échantillon d'essai sous toutes les directions (aléatoires). Ce sont les facteurs utilisés pour les calculs et évaluations en acoustique de l'architecture et de la construction. Coefficient d'absorption Voir Coefficient pondéré d'absorption acoustique. Pratique, α p Coefficient de Réflexion Fraction d'énergie acoustique renvoyée dans une pièce après qu'une onde sonore a frappé une surface limite. La fraction non renvoyée est le coefficient d'absorption acoustique. 11
Coefficient Pondéré d'absorption Acoustique, α w Valeur unique pour les coefficients αs d'absorption acoustique sous incidence aléatoire calculée selon EN ISO 11654. Avec cette méthode, les valeurs de bande de tiers d'octave de l'absorption acoustique, mesurées conformément à EN 20354 ou ISO 354, sont converties arithmétiquement en bandes d'octave à 250, 500, 1000, 2000 et 4000 Hz (appelés coefficients d'absorption acoustique pratiques α p ), et ces valeurs sont tracées sur un graphe. Une courbe de référence standard est alors décalée vers les valeurs mesurées par pas de 0,05 jusqu'à ce que la somme des écarts défavorables (les valeurs de αp au-dessous de la courbe de référence) soit inférieure ou égale à 0,10. A ce stade, la valeur du coefficient d'absorption acoustique pratique de la courbe de référence qui intersecte une ligne verticale à 500 Hz est réputée être le "coefficient pondéré d'absorption acoustique" α w '. (Voir EN ISO 11654 pour tous les détails). La valeur dérivée de α w varie entre 0,00 et 1,00 mais n'est exprimée qu'en multiples de 0,05, par ex. α w peut être égal à 0,65 ou 0,70 mais pas 0,68. Si un coefficient d'absorption acoustique pratique dépasse la valeur de la courbe de référence de 0,25 ou plus, pour une ou plusieurs fréquences, alors un "indicateur de forme" est appliqué au coefficient pondéré d'absorption acoustique. Si le dépassement se produit à 250 Hz, on utilise la notation (L). Pour les dépassements à 500 Hz ou 1000 Hz, on utilise la notation (M) et pour 2000 Hz ou 4000 Hz, la notation (H). Ainsi, par exemple, une absorption acoustique pondérée avec un excès à 500 Hz pourrait être décrite par α w = 0,65 (M). Il faut noter que le facteur pondéré d'absorption acoustique n'est destiné qu'à être utilisé pour les applications de routine dans les bureaux normaux, zones de circulation, salles de classe, hôpitaux, etc. Il n'est pas approprié aux environnements spécialisés nécessitant une conception acoustique experte ni aux éléments non plans tels que chaises, écrans, etc. En outre, dans la mesure où la limite inférieure de la courbe de référence est de 250 Hz, la méthode d'évaluation n'est pas adaptée à des produits qui présentent principalement une absorption acoustique en basse fréquence inférieure à cette valeur, par exemple, les absorbants en panneaux ou résonnants. En outre, et en fonction de la valeur calculée du coefficient pondéré d'absorption acoustique, une "Classe d'absorption acoustique" (A ou E) peut aussi être assignée pour décrire les performances, et cette classification peut être utile pour faciliter la comparaison entre différents matériaux. Confidentialité En fait, il s'agit de l'inverse de l'intelligibilité de la parole, et ce terme décrit la situation dans laquelle la personne qui parle ne souhaite pas être entendue par les personnes qui l'entourent. Dans ce cas, les niveaux élevés d'atténuation acoustique permis par des barrières ou l'utilisation du masquage sonore peuvent être souhaitables. La confidentialité de la voix (qui implique de faibles niveaux d'intelligibilité de la voix) doit être prise en compte entre espaces adjacents tels que bureaux de direction, salles de consultation médicale, salles de réunions du personnel, etc., et peut être nécessaire entre bureaux cellulaires, zones de travail ouvertes et situations similaires. 12
Correction Acoustique Dans les églises, théâtres, salles de concert ou dans tout lieu où des gens se rassemblent pour écouter des discours ou assister à des concerts, le traitement de l'espace doit permettre de créer des conditions de communication et d'audition aussi idéales que possible. Le terme correction acoustique est utilisé pour qualifier les matériaux et techniques adoptés pour optimiser l'acoustique de la salle. Courbes de critère de bruit, NC (Noise Criteria) Méthode d'évaluation d'un son à large bande par rapport à un ensemble de courbes standardisées, qui correspondent dans l'ensemble à des courbes d'égale intensité. Ces courbes ont été décrites pour la première fois aux Etats-Unis à la fin des années 1950 et étaient destinées à spécifier des limites du bruit de fond pour évaluer l'impact des bruits de fonctionnement des équipements et installations électriques et mécaniques utilisés dans les espaces intérieurs. La forme et la description des courbes NC ont subi plusieurs révisions au cours des années dans la mesure où il s'est avéré que les niveaux sonores de fond qui imitaient la forme des courbes n'étaient pas bien équilibrés et étaient subjectivement inacceptables. Les courbes de Critère de bruit préféré (PNC), Critère de bruit équilibré (NCB) et Critère de pièce (RC) ont ensuite été proposées et mises en oeuvre. Aujourd'hui, on envisage également l'utilisation de courbes RC Mark II. Voir Bruit de fond pour les limites NC recommandées. Courbes de critère de pièce, RC (Room Criterion) Voir Courbes de critère de bruit Courbe d'absorption Absorption du son Résonateur Fréquence (Hz) Absorbant Poreux Panneau absorbant (effet membrane) Les coefficients d'absorption des matériaux varient en fonction de la fréquence ; cela peut être représenté par un graphique. Bien que des matériaux similaires puissent présenter des coefficients d'absorption en fonction de leur épaisseur, poids, et structure, leur courbe d'absorption aura la même allure. Les différents types d'absorbants, par exemple poreux, membrane et résonateurs ont des courbes caractéristiques telles qu'indiquées ci-dessous. Voir aussi Absorption. Courbes d'évaluation de bruit, NR (Noise Rating) Méthode d'évaluation d'un son large bande par rapport à un ensemble de courbes standardisées, qui correspondent dans l'ensemble aux courbes d'intensité égale. Ces courbes ont été décrites pour la première fois dans ISO/R1996 : 1ère Edition, mai 1971, "Evaluation du bruit par rapport à la réponse de la population", Annexe Y. Cette méthode a été particulièrement utilisée en Europe pour spécifier les bruits de fond et évaluer de l'impact des bruits de fonctionnement des équipements et installations électriques et mécaniques utilisés dans les espaces intérieurs. Voir Bruit de fond pour les valeurs limites NR Niveau de pression Sound acoustique Pressure Level (db (db re re 20 20 ºPc) µpa) 100 90 80 70 60 50 40 30 20 10 0 NR 80 75 70 65 60 55 50 45 40 35 30 25 20 15 10 5 0 31.5 63 125 250 500 1k 2k 4k 8k Octave Bande Centre d octave Frequency (Hz) (Hz) recommandées. 13
D L, L Delta L, voir Réduction du niveau de bruit de choc L w db Delta L w, voir Réduction pondérée du niveau de bruit de choc Voir Décibel. db(a) Voir Niveau pondéré-a de pression acoustique D Voir Isolement brut. D c Voir Atténuation de plafond et Distance critique. Deux définitions correspondent à cet indice. D n D nc ord n,c Voir Isolement normalisé. Voir Isolement normalisé de plafond suspendu et Atténuation de plafond normalisée. D n,w Voir Isolement normalisé pondéré. D nc,w D nt Voir Isolement normalisé pondéré de plafond suspendu. Voir Isolement standardisé. D nt,w D w Décibel, db Voir Isolement standardisé pondéré. Voir Isolement pondéré. Unité de magnitude de pression acoustique, d'intensité acoustique, de puissance acoustique et, en relation avec l'isolation acoustique, de mesure de la réduction du niveau. Le db est une unité logarithmique qui comprime une large plage de valeurs en une plus petite plage et, en acoustique, est définie par dix fois le logarithme (base 10) du ratio du niveau de pression acoustique mesuré comparé à un niveau de référence normalisé. Décibel pondéré A, db(a) Mesure à une seule valeur du niveau de pression acoustique, qui approche la réaction subjective aux sons en fonction de la fréquence. La réponse de l'oreille humaine au son n'est pas linéaire pour toutes les valeurs de la fréquence. Elle est moins sensible aux faibles (basses) fréquences qu'aux fréquences médianes et hautes (autour de 500 à 4000 Hz) et devient progressivement moins sensible à nouveau aux très hautes fréquences. La pondération A est une modification du niveau de pression acoustique mesurée qui approche mieux la réponse de l'oreille sur la plage normale des niveaux acoustiques perçus, et donc corrèle de façon raisonnable la réaction subjective d'intensité au son perçu. La courbe de réponse pondérée A peut être intégrée dans un sonomètre afin de permettre la mesure directe des niveaux acoustiques pondérés A. La valeur ainsi obtenue est appelée niveau de pression acoustique en db(a) ou L pa, et peut être utilisée comme une évaluation d'une large plage de sources sonores telles que bruits de transport, bruits industriels ou résidentiels ainsi que bruits des servitudes des bâtiments. 14
Toutefois, le principal inconvénient de l'utilisation des db(a) est que, étant une mesure à une seule valeur, ils ne donnent aucune indication de l'étalement de l'énergie acoustique en fonction de la fréquence lorsque des mesures plus détaillées sont nécessaires. C'est là que les courbes de Valeur de Bruit (Noise Rating, NR), le Critère de Bruit (NC, Noise Criteria) ou le Critère de Pièce (RC, Room Criteria) peuvent être davantage utiles. Voir Bruit de fond pour les limites recommandées en db(a). Voir aussi Niveau de pression acoustique pour des exemples types de valeurs de db(a) pour des sons courants. Défauts acoustiques Ce terme décrit des variations indésirables du niveau sonore audible pouvant résulter de réflexions irrégulières du son. Certains défauts spécifiques sont : Points morts : se produisent lorsque le niveau de pression acoustique reçu est sensiblement plus faible que ce qui est souhaitable pour une bonne audition. Les endroits situés sous des balcons très en surplomb dans les auditoriums et autres endroits protégés présentent souvent de tels défauts. Echos : se produisent lorsque des réflexions du son sur des surfaces distantes présentent une amplitude et un retard suffisant par rapport au son direct (non réfléchi) pour pouvoir être distinguées comme des répétitions du son. Le son est alors entendu au moins deux fois dans un court laps de temps. L'expression "écho" est souvent utilisée par les nonspécialistes pour décrire le champ sonore d'un espace clos qui est particulièrement réverbérant (voir réverbération). Strictement parlant, c'est une mauvaise utilisation du terme dans la mesure où - même si cela peut surprendre - l'écho est un phénomène relativement rare dans la plupart des immeubles. Echos multiples ou flutter : ce sont des reflets multiples d'un son impulsif le long du même trajet entre des surfaces parallèles de réflexion. Ils sont perçus comme s'il s'agissait d'un "tremblement" distinct puisque le son réfléchi décroît plus lentement que le son réverbéré local. Focalisation : se produit lorsque les réflexions (en général dues à des surfaces incurvées, mais pas seulement) sont concentrées sur la position d'écoute, entraînant une intensité exceptionnelle du son et/ou une distorsion du son reçu. Des problèmes similaires peuvent avoir lieu avec un système électro-acoustique dont la disposition et les réglages sont incorrects. Distance critique, D c Il s'agit de la distance à la source au-delà de laquelle le champ direct n'est plus perceptible. Il s'agit d'un caractéristique intrinsèque de la salle qui dépend du volume et de la durée de réverbération : D c = 0.2 V T Il est possible de déduire le rayon critique à partir de cette valeur : D c = 10r 15
Diffraction Tendance des ondes sonores à circuler aisément ou tourner autour d'obstacles petits par comparaison à la longueur d'onde du son frappant l'obstacle. Directivité Peu de sources rayonnent leur énergie sonore de façon égale dans toutes les directions. La plupart présentent un schéma de rayonnement directionnel dans lequel le son se propage davantage dans une ou plusieurs directions spécifiques que dans d'autres. Par exemple, un haut-parleur rayonne davantage de son vers l'avant, moins sur les côtés et encore moins vers l'arrière. En outre, quelle que soit la source, la directivité varie avec la fréquence, les hautes fréquences étant généralement plus directives que les basses fréquences, qui tendent à présenter des schémas de propagation omnidirectionnels. Le Facteur de Directivité Q(θ) d'une source peut être mesuré dans une Chambre anéchoïque ou autre environnement de champ libre et est défini comme étant le ratio du niveau de pression acoustique dans la direction d'intérêt par rapport au niveau de pression acoustique moyennée dans tous les angles. Toutefois, aux fins du calcul, il est nécessaire d'utiliser l'indice de Directivité, qui est défini comme 10log10 Q(θ) où θ est l'angle considéré. E Echos Voir Défauts Acoustiques Ecran acoustique En général, il s'agit d'un diviseur partiel monté sur piétement et utilisé dans les bureaux ouverts pour subdiviser l'espace en zones individuelles ou de groupe de travail et maximiser l'atténuation acoustique entre ces espaces. Ces panneaux font en général 1,2 à 1,8 m de haut, avec des largeurs similaires. Ils peuvent avoir une épaisseur de 50 à 80 mm et peuvent être recouverts sur une face ou sur les deux faces de matériaux d'absorption acoustique permettant d'assurer un contrôle local de l'accumulation de niveaux de réverbération et de bruit. Parfois, ces écrans peuvent être intégrés dans des mobiliers de bureau (systèmes modulaires) ou montés sur des plans de travail. Des performances acoustiques optimales peuvent être obtenues entre les zones de travail, à condition que l'esthétique et l'efficacité du travail ne soient pas gênées, par les précautions suivantes : 1) S'assurer que ces écrans sont situés aussi près que possible de la source ou du récepteur sonore et non de façon démocratique à mi-chemin entre les deux. 2) Minimiser la hauteur libre au-dessus des écrans et s'assurer qu'un plafond d'absorption acoustique est situé au-dessus. 3) Eviter ou minimiser les intervalles aux extrémités et entre écrans adjacents. 4) Eviter ou minimiser les intervalles au-dessous des écrans et prévoir une bonne moquette au sol qui améliorera encore les performances. Les écrans acoustiques peuvent aussi être utilisés dans des environnements industriels pour contrôler la production de bruit des machines et processus et pour protéger les opérateurs. Voir aussi Espace ouverts de bureaux. 16
Effet Cocktail Il s'agit d'un effet auditif qui peut se produire dans une salle fermée dans laquelle des groupes de personnes se rassemblent et se parlent en petits groupes. Le 'brouhaha' produit par plusieurs conversations différentes fait que les personnes doivent élever la voix pour continuer à se faire entendre par leurs interlocuteurs, au-dessus du bruit d'activité généré par les autres groupes. Ceci conduit à une transition graduelle mais sensible d'un effort ordinaire à normal à plus important jusqu'à un effort presque de cri, et à l'augmentation du bruit de fond qui en résulte. Toutefois, en dépit de cet effet, il reste possible de se concentrer sur les conversations d'autres groupes et d'en prélever les contenus les plus intéressants! Effet membrane Voir Panneau Absorbant Electro-acoustique Science qui concerne la transformation de l'énergie électrique en énergie acoustique ou inversement. Les systèmes électro-acoustiques de base incluent : - une entrée : microphone/cd/dvd - un équipement de traitement du signal audio amplificateur/equalizer - une sortie : système de diffusion, haut-parleur Voir Amplification Equation de Sabine C'est une relation entre le volume d'une pièce et son Aire d'absorption équivalente, divisée par son temps de réverbération, défini par : T = 0,16V/A où : T = temps de réverbération en secondes V = volume de la pièce en m 3 A = aire d'absorption équivalent en m 2 ou : T = 0,05V/A où : T = temps de réverbération en secondes V = volume de la pièce en pieds cube. A = Aire d'absorption équivalent en pieds carrés En d'autres termes techniques, les constantes dans ces équations peuvent parfois être données par 0,161 ou 0,163 (métrique) ou 0,049 (impérial). Toutefois, pour l'acoustique pratique de la construction, on peut considérer que cette précision est inutile si l'on tient compte du fait que des personnes normales ne peuvent pas différentier les temps de réverbération ou les niveaux sonores en fractions de secondes ou dixièmes de décibels. Dans la dérivation et l'utilisation de cette formule, on suppose qu'un champ sonore diffus est présent, ce qui signifie de fait que le coefficient d'absorption acoustique moyen est faible comparé à l'unité (en général inférieur ou égal à 0,25) et que les matériaux d'absorption du son sont uniformément répartis dans la pièce. Ce n'est pas toujours le cas et de ce fait, dans les cas qui dépassent ces limitations, une autre méthode de prédiction de T est nécessaire, telle que l'equation d'eyring. Toutefois, du fait de sa simplicité de calcul, l'équation de Sabine est l'équation la plus couramment utilisée, en acceptant le fait qu'elle puisse présenter une certaine limitation de précision pour certaines applications. Cette équation a été pour la première fois dérivée par Wallace Clément Sabine (1868-1919), physicien et acousticien américain, qui est considéré sans conteste comme le père de l'acoustique architecturale moderne. 17
Espace ouvert de bureaux (Open Space) Bureaux occupés par plusieurs personnes dans lequel il y a absence de séparations sur toute la hauteur pour le subdiviser, et où la confidentialité des conversations et l'absence de distraction acoustique deviennent des considérations acoustiques importantes. Les diviseurs d'espace de hauteur partielle (écrans acoustiques) et mobiliers peuvent être utilisés pour former des zones de travail et espaces de rencontre, et l'utilisation de plafonds à haute absorption peut aider à contrôler la transmission du bruit entre ces espaces. Le masquage du son peut aussi être utilisé pour améliorer la confidentialité des conversations et minimiser les problèmes de distraction. Voir aussi Classe d'articulation. Evaluation de l'absorption Voir Coefficient pondéré d'absorption acoustique. Evaluation de l'isolation acoustique La plupart des mesures d'isolation acoustique aux bruits aériens ou aux bruits de choc, qu'elles soit mesurées in situ ou en laboratoire, sont menées sur une plage de fréquences de façon à obtenir une image détaillée des performances. Si ces mesures sont effectuées conformément aux normes nationales ou internationales, il faut obtenir au moins 18 mesures de bande de tiers d'octave individuelles sur la plage 100-5000 Hz. Pour les concepteurs qui tentent de comparer les performances de différents produits de construction, ou pour les rédacteurs de fiches techniques, une plage de valeur aussi large peut être trop compliquée et rendre les comparaisons difficiles. Une valeur unique (qui regroupe la plage des résultats de mesure en une valeur unique) est de ce fait plus intéressante et plus facile à manipuler. On a utilisé la simple moyenne arithmétique (qui consiste à ajouter toutes les valeurs de la plage puis à diviser la somme par le nombre de valeurs), voir Indice moyen d affaiblissement acoustique, mais le résultat final peut être trompeur en ce qu'il ne tient pas compte de la forme du spectre de fréquence. Avec cette méthode, trois spectres de formes entièrement différentes pourraient tous avoir la même valeur moyenne. En conséquence, des méthodes d'évaluation spécifiques ont été imaginées et introduites et prennent en compte la répartition des mesures en fonction de la fréquence en les comparant à une courbe standard. En outre, comme les courbes standard sont choisies de façon à simuler la réponse humaine au son, les valeurs obtenues sont en général bien corrélées avec l'impression subjective des sources de bruit interne courantes. Voir EN ISO 717-1 & 717-2 et ASTM E 413 & E989 pour plus de détails sur les méthodes et procédures d'évaluation. 18
F f Voir Fréquence. Facteur d'atténuation du bruit, NRC (Noise Reduction Coefficient) Valeur unique permettant d'évaluer des coefficients d'absorption acoustique sous incidence aléatoire. Ce terme est défini dans ASTM 423 comme la moyenne arithmétique des facteurs d'absorption acoustique mesurés pour les quatre fréquences centrales de bande de tiers d'octave 250, 500, 1000 et 2000 Hz, qui sont ensuite arrondies au 0,05 supérieur. Par exemple, une valeur moyenne de 0,62 serait arrondie à 0,60 cependant qu'une valeur de 0,64 serait arrondie à 0,65. Ce système américain a également largement été utilisé en Europe et dans d'autres parties du monde pendant de nombreuses années, mais sa popularité pourrait baisser avec l'introduction récente du coefficient pondéré d'absorption acoustique, w, plus utilisé et répandu. FIIC Voir Classe d'isolation au bruit de choc in situ. Filtrage des vibrations Utilisation de dispositifs tels que ressorts en acier, supports en caoutchouc ou matériaux résilients similaires utilisés pour supporter une source ou structure vibrante et ainsi minimiser la transmission de son énergie de vibration dans la structure qui l'entoure. Flutter Voir Défauts Acoustiques Focalisation Voir Défauts Acoustiques Formule d'eyring C'est une modification de la Formule de Sabine qui est susceptible de donner des prédictions plus précises du temps de réverbération lorsque le champ acoustique n'est pas totalement diffus. Cette situation se produit lorsque le coefficient d'absorption acoustique moyen a est supérieur à environ 0,25 et lorsque les matériaux absorbants ne sont pas uniformément répartis dans la salle. L'équation est : T = 0,16 V / S (-log e (1-α)) où : T = Temps de réverbération en secondes V = Volume de la salle en m 3 α = coefficient d'absorption acoustique moyen de toutes les surfaces S = surface de tous les plans, en m 2 Fréquence, f Rythme auquel le son ou les vibrations sont générés par une source. L'expression objective de la fréquence est synonyme de sensation subjective de hauteur. L'échelle des fréquences audibles par l'être humain s'étend d'environ 20 Hz à 20.000 Hz. Avec une plage aussi large de fréquences, il est nécessaire, pour une utilisation pratique, de les séparer en groupes ou bandes plus facilement manipulables. Dans l'acoustique de la construction, on utilise en général les bandes d'octaves et bandes de tiers d'octave. Exprimée formellement en cycles par seconde (cps), l'unité de fréquence aujourd'hui utilisée est le Hertz (abréviation Hz). Fréquence critique Voir Fréquence de coïncidence 19
Fréquence de coïncidence En relation avec l'atténuation acoustique au travers de barrières solides, certains matériaux présentent un phénomène appelé coïncidence dû à la manière dont certaines ondes (courbes) les traversent. Ceci se manifeste par une perte ou 'chute' prononcée des performances, au-dessous du niveau pouvant être attendu du fait de la masse de matériau, en commençant à une fréquence critique spécifique pour s'étendre jusqu'à environ une octave au-dessus. La fréquence critique est déterminée par la raideur et l'épaisseur du matériau, et l'effet de coïncidence tend à être plus prononcé à fréquence élevée pour les matériaux rigides minces tels que le verre, le placoplâtre, le contreplaqué, etc. FSTC Voir Classe de transmission acoustique in situ Fuites de son Il s'agit de la transmission acoustique aérienne par les intervalles et fissures autour ou au travers des éléments des bâtiments et services, qui permet au son de s'échapper d'une zone pour gagner une zone adjacente, et ainsi d'abaisser l'atténuation acoustique potentielle de l'élément. Les trajets types de fuite sonore (bien que ce ne soient pas les seuls) sont par des : Trous de serrure ou des passages d'air au travers des portes, ou autour de leurs bords en cas d'absence d'un bon châssis et de joints acoustiques de seuil. Ouvertures mal étanchéifiées dans les murs ou sols au travers desquelles passent des tuyaux, câblages ou services de distribution similaires. Jonctions au périmètre et joints entre éléments modulaires des partitions, plafonds et planchers surélevés qui ne sont pas correctement scellés. Luminaires encastrés dans le plafond suspendu vers une chambre commune audessus de zones voisines. Tranchées d'éclairage continu encastrées ou diffuseurs d'air linéaires, encastrées dans le plafond suspendu, qui se répartissent sur une partition commune. Grilles ou diffuseurs de ventilation qui partagent des systèmes de gaines communs ou sont connectés l'un à l'autre via un plafond commun ou un vide d'air de plancher surélevée (interphonie). Gaines de câbles d'alimentation ou de données installés dans les tuyaux périphériques continus et circulant derrière des cloisons. Murs écrans de périmètre et revêtements internes continus. Voir aussi Transmission latérale. 20
H Haut-parleur Un haut-parleur est un transducteur électro-mécanique qui convertit un signal électrique en un signal acoustique comme le son par exemple. Ils sont généralement conçus pour couvrir la plage de fréquences la plus large possible, et au minimum de 70 Hz à 19 khz. Voir Electro-acoustique. Hauteur Sensation auditive subjective en réponse à la fréquence des sons sur une échelle de bas à élevé. Plus la fréquence est élevée, plus le son est haut, et lorsqu'une fréquence est doublée, la hauteur du son est relevée d'une octave. Hertz, Hz I Unité de fréquences d'une occurrence répétitive. Un cycle par seconde est appelé un Hertz, en mémoire du physicien allemand Heinrich Rudolf Hertz (1857-1894). Indicateurs de forme (L, M ou H) Indice d'articulation, AI AI Réponse subjective 0.0-0.05 Très Bonne Confidentialité 0.05-0.20 Bonne Confidentialité 0.20-0.35 Peu de Confidentialité 0.35-0.50 Intelligibilité Moyenne 0.50-0.65 Bonne Intelligibilité 0.65-1.00 Excellente Intelligibilité Voir Coefficient pondéré d'absorption. Méthode permettant le calcul et la classification de l'intelligibilité de la parole ou de la confidentialité de la parole et qui tient compte de l'influence du masquage dû au bruit de fond sur le niveau de signal vocal reçu dans la position d'écoute. Il s'agit d'une procédure formelle définie dans ANSI S 3.5, qui applique une 'pondération' à la différence entre des pics de parole et un bruit de fond, pour chaque bande de tiers d'octave de 200 à 5000 Hz, qui sont ensuite sommées ensemble. Exprimé par une valeur entre 0 et 1,0, qui représente la plage allant d' "inintelligibilité" à "intelligibilité totale", AI peut aussi être déterminé pour des bureaux ouverts selon ASTM E 1130. Le tableau ci-contre donne une indication de la réponse subjective probable pour différentes valeurs d'ai. Voir aussi Classe d'articulation, RASTI, Niveau d'interférence Vocal et Indice de Transmission Vocale. Indice d'affaiblissement acoustique, SRI ou R' Propriété d'une barrière de division qui caractérise sa capacité à réduire le niveau du son qui est transmis au travers d'elle. Cet indice est déterminé à partir de mesures en laboratoire acoustique réalisées selon la norme EN ISO 140-3, lorsque la barrière est montée entre deux chambres de réverbération, en utilisant l'expression : SRI = L 1 - L 2 + 10 log S - 10 log A db où : L 1 = niveau moyen de pression acoustique dans la pièce source L 2 = niveau moyen de pression acoustique dans la pièce de réception S = surface de la barrière commune aux deux salles, m 2 A = aire d'absorption équivalente de la salle de réception une fois la barrière en place, m 2 Comme SRI est fonction de la fréquence, il est souhaitable que les mesures soient effectuées sur les bandes de fréquence de tiers d'octave de 100 à 5000 Hz. Equivalent à la Perte de transmission acoustique. Indice d'affaiblissement acoustique apparent, R' Mesure de l'indice d'affaiblissement acoustique mais en présence d'une transmission latérale du son. L'indice d'atténuation acoustique apparente peut être établi soit par des mesures de laboratoire ou in situ conformément à EN ISO 140-3 ou 140-4. Voir aussi Indice d'affaiblissement acoustique pondéré, R' w. 21
Indice d'affaiblissement acoustique pondéré, R w Valeur unique, exprimée en décibels, des propriétés d'isolation acoustique aux bruits aériens en fonction de la fréquence, mesurées en laboratoire, d'un élément d'immeuble ou matériau. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-1 à partir des mesures de l'indice d'atténuation acoustique réalisées selon EN ISO 140-3 sur la plage de fréquences de bande de tiers d'octave 100-3150 Hz. R w est similaire mais pas identique à la Classe de transmission acoustique, STC. Indice d'affaiblissement acoustique pondéré apparent, R' w Valeur exprimée en décibels de la mesure de l'isolation acoustique aérienne entre les pièces, en fonction de la fréquence et mesurée sur site ou en laboratoire, et pouvant inclure l'influence du son transmis transversalement. Il est déterminé par référence à EN ISO 717-1 à partir de mesures d'indice d'atténuation acoustique apparente réalisées selon EN ISO 140-3 ou 140-4 sur la plage de fréquences de tiers d'octave de 100 à 3150 Hz. R' w est similaire mais pas identique à la Classe de transmission acoustique in situ, FSTC. Indice de confidentialité, PI (Privacy Index) C'est une autre mesure utile de la confidentialité qui s'exprime en pourcentage. Cette valeur découle de l'indice d'articulation AI : PI = (1 - AI) x 100% Définie dans la norme ASTM E 1130, les valeurs de PI de 95% ou plus correspondent à un niveau élevé de confidentialité ; les valeurs de PI seront comprises entre 80 et 95 % pour une confidentialité basique. Indice de dispersion Voir Indice de dispersion sous Incidence Aléatoire Indice de dispersion sous incidence aléatoire, s La mesure de la dispersion (son qui ne se fait pas dans une direction précise uniquement - spéculaire) se fait en chambre anéchoïque sur une plage de fréquence allant de 100 à 5000 Hz et par bandes de tiers d'octave, conformément à la norme ISO 17497. Les indices de dispersion sont déterminés dans des conditions de champ diffus où le son se réfléchit contre l'échantillon testé dans toutes les directions ce qui permet de définir la fraction d'énergie sonore dispersée. Ces coefficients peuvent être utiles dans les études d'acoustique de salle, et les simulations informatiques. Indice de transmission de la parole, STI (Speech Transmission Index) C'est une méthode complexe permettant de mesurer l'intelligibilité de la voix, principalement à partir d'un système d'amplification de la voix, sur une large plage de fréquences. Du fait de sa complexité et de la grande quantité de traitement vocal nécessaire pour obtenir les informations requises, une procédure simplifiée appelée RASTI (indice de transmission rapide de la voix) est plus souvent utilisée. Indice fractile Indice exprimé en db et symbolisé par le paramètre Lx, où x est compris entre 0 et 100 (par exemple: L10,..., L90, L95,...). Il exprime le niveau sonore dépassé pendant le pourcentage de temps x (10%,..., 90%, 95%,...) par rapport à la durée totale de la mesure. Exemple : L50 : La valeur de cet Indice représente le niveau de bruit qui est dépassé pendant 50 % du temps. Voir Niveau de pression acoustique statistique dans le temps 22
Indice moyen d'affaiblissement acoustique, R m Moyenne arithmétique en décibels de l'indice d'atténuation acoustique sur les seize bandes de fréquence de tiers d'octave de 100 à 3150 Hz. R m est aujourd'hui moins souvent utilisé, au profit de R w (Indice d'affaiblissement acoustique pondéré). Infrasons Ce sont des fluctuations de pression qui se produisent au-dessous de la limite basse de la plage de fréquences audibles, à savoir < 20 Hz. Voir aussi Ultrasons. Intelligibilité de la parole C'est un terme général qui caractérise la compréhension de la communication verbale, qu'elle soit naturellement émise ou diffusée par un système d'amplification électronique, à partir de l'identification et de la compréhension de mots et phrases et des voyelles et consonnes qu'ils contiennent. De façon générale, ce sont les consonnes de la voix qui contiennent les informations, alors que les voyelles contribuent davantage à la puissance du son. Les aspects les plus importants qui affectent l'intelligibilité de la voix (ou la confidentialité) sont : 1. Intensité du signal vocal. 2. Bruit de fond au niveau de la position d'écoute (dans la mesure où il peut masquer le niveau vocal reçu). 3. Temps de réverbération au niveau de la position d'écoute (dans la mesure où, s'il est trop long, l'intelligibilité sera réduite). D'autres facteurs tels que l'articulation de l'orateur, la familiarité que l'auditeur peut avoir du message reçu, l'acuité auditive de l'auditeur et tout effet émotionnel que le message peut invoquer peuvent aussi avoir leur importance. En outre, dans le cas d'une communication directe (face à face), des expressions faciales et gestuelles corporelles peuvent aussi renforcer le message. Le calcul ou la mesure de l'intelligibilité de la voix peuvent être déterminés par différentes méthodes y compris Alcons, Classe d'articulation, Indice d'articulation, RASTI, Niveau d'interférence de la voix et Indice de transmission de la voix. Intensité C'est l'impression subjective de l'amplitude ou du niveau du son. Il est bon de remarquer que pour un son à large bande, un changement de 2 à 3 db (vers le haut ou vers le bas) est juste perceptible. 5 db sont clairement perceptibles, cependant que 10 db correspondent à un doublement ou une division par deux de l'intensité. Une augmentation ou une diminution d'environ 20 db serait considérée comme une intensité beaucoup plus forte ou beaucoup plus faible. Voir aussi Phon et Niveau de pression acoustique. Intensité acoustique L'intensité du son due à une source est la moyenne des flux d'énergie acoustique, par unité de surface, perpendiculaire à la direction de propagation. Dans l'acoustique de la construction, l'utilisation pratique de l'intensité acoustique a traditionnellement moins de signification que la puissance acoustique (énergie acoustique produite par une source) ou pression acoustique (ce que nous entendons ou mesurons). Toutefois, de récentes techniques et instrumentations ont été développées, qui autorisent une détermination sur site plus précise de la réduction acoustique des barrières de construction par l'utilisation de mesures d'intensité acoustique. 23
Interphonie Transmission indésirable du son entre un espace et un autre via une gaine ou circuit de ventilation, indépendamment de la direction du flux d'air. Cette transmission peut être contrôlée par l'inclusion d'un atténuateur d'interphonie. Voir aussi Fuites sonores. Isolement Terme général décrivant la réduction du bruit aérien et solidien entre deux espaces séparés. Isolation acoustique entre locaux Le terme isolation est utilisé pour décrire la différence de niveau sonore, réduction de bruit, ou atténuation de plafond, entre pièces adjacentes, via le plafond suspendu et le vide commun au-dessus d'eux. Ce terme peut aussi être appliqué au processus de transmission par un plancher surélevé et le vide commun qui se trouve au-dessous. Isolement brut, D Différence entre les niveaux moyens de pression acoustique (dans les bandes de fréquences spécifiées) entre deux espaces fermés, produite par une ou plusieurs sources sonores dans l'un des espaces. Définie par les normes ISO 140-4 & 140-9, cette différence de niveau est équivalente à la réduction du bruit (définition 1). Les mesures de différence de niveau peuvent aussi inclure les effets de la Transmission latérale du son. Voir aussi Isolement normalisé de plafond suspendu, Isolement normalisé, Isolement normalisé et Atténuation de plafond. Isolement normalisé, D n Valeur corrigée de l'isolement brut mesuré in situ entre deux pièces, tenant compte de l'absorption acoustique de la pièce de réception. Défini dans EN ISO 140-4 par : D n = D - 10 log10(a/a 0 ) db où D = isolement brut mesuré A = aire d'absorption équivalente dans la pièce de réception en m 2 A 0 = absorption acoustique de référence (normalement prise égale à 10 m 2 ) Ainsi, l'isolement normalisé est celui qui existe si l'absorption acoustique de la pièce de réception est de 10 m 2. 24
Isolement normalisé de plafond suspendu, D nc Différence de niveau en fonction de la fréquence, mesurée en laboratoire, d'un plafond suspendu partageant un vide commun entre pièces adjacentes, corrigé pour tenir compte de l'absorption acoustique de la pièce de réception. Défini dans EN 20140-9 comme : D nc = D - 10 log10 (A/A 0 ) db où D = isolement brut mesuré A = absorption totale du son dans la pièce de réception en m 2 A 0 = absorption du son de référence (normalement prise égale à 10 m 2 ) Ainsi, l'isolement normalisé est celui qui existe si l'absorption du son dans la pièce de réception est de 10 m 2. D nc est similaire mais pas identique à l'atténuation normalisée de plafond, D n,c. Isolement normalisé pondéré, D n,w Valeur exprimée en décibels de la mesure d'isolation acoustique aux bruits aériens entre deux pièces. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-1 à partir des mesures d'isolement normalisé réalisées conformément à EN ISO 140-4 sur la plage de fréquences de bande de tiers d'octave 100-3150 Hz. D n,w est similaire mais pas identique à la Classe d'isolation acoustique normalisée, NNIC. Isolement normalisé pondéré de plafond suspendu, D nc,w Valeur unique, exprimée en décibels, de l'atténuation acoustique de pièce à pièce en fonction de la fréquence, mesurée en laboratoire, d'un plafond suspendu partageant un vide de plafond commun au-dessus de pièces adjacentes. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-1 à partir de mesures réalisées selon EN 20140-9 sur la plage de fréquences de bande de tiers d'octave 100 à 3150 Hz. D nc,w est similaire mais pas identique à la Classe d'atténuation de plafond, CAC. Isolement pondéré, D w Valeur unique, exprimée en décibels, de la mesure de la fréquence sur site en fonction de l'isolation acoustique aérienne entre pièces. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-1 à partir des mesures de l'isolement réalisées conformément à EN ISO 140-4 sur la plage de fréquences de tiers d'octave de 100 à 3150 Hz. Dw est similaire mais pas identique à la Classe d'isolation de bruit, NIC. Isolement standardisé, D nt Valeur corrigée de l'isolement brut mesuré sur site entre deux pièces, pour tenir compte du temps de réverbération de la pièce de réception. Défini dans EN ISO 140-4 par : D nt = D+10log 10 T/T 0 db où D = isolement brut mesuré T = temps de réverbération dans la pièce de réception T 0 = temps de réverbération de référence (normalement égal à 0,5 seconde). Ainsi, l'isolement standardisé est celui qui existe si le temps de réverbération dans la pièce de réception est de 0,5 seconde. 25
Isolement standardisé pondéré, D nt,w Valeur unique, exprimée en décibels, de la mesure de l'isolation acoustique aux bruits aériens en fonction de la fréquence entre deux pièces. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-1 à partir des mesures d'isolement standardisé réalisées conformément à EN ISO 140-4 sur la plage de fréquences de bandes de tiers d'octave 100-3150 Hz L LA eq L eq L i (I miniscule en indice) L I (I miniscule en indice) L n L nt L n,w L n,w L nt,w L p L pa L pr L T L w L 1 L 10 L 90 Voir Niveau de pression acoustique continu équivalent. Voir Niveau de pression acoustique continu équivalent. Voir Niveau de bruit de choc. Voir Niveau d'intensité acoustique. Voir Niveau normalisé de pression acoustique de bruit de choc. Voir Niveau standardisé de pression acoustique de bruit de choc. Voir Niveau normalisé pondéré de pression acoustique de bruit de choc (laboratoire). Voir Niveau normalisé pondéré de pression acoustique de bruit de choc (in situ). Voir Niveau standardisé pondéré de pression acoustique de bruit de choc. Voir Niveau de pression acoustique. Voir Décibel pondéré A. Voir Niveau de pression acoustique de réverbération. Voir Niveau de pression acoustique statistique en fonction du temps. Voir Niveau de puissance acoustique. Voir Niveau de pression acoustique statistique en fonction du temps. Voir Niveau de pression acoustique statistique en fonction du temps. Voir Niveau de pression acoustique statistique en fonction du temps. Laboratoire d'acoustique Etablissement privé, académique ou commercial conçu et construit spécifiquement pour les essais acoustiques de matériaux, ensembles et produits selon les normes nationales et internationales. L'assurance qualité peut être mise en place par des systèmes d'accréditation tiers tels que NAMAS, NVLAP ou organismes d'évaluation indépendants similaires. 26
Loi des carrés inverses r 2r Dans des conditions de champ libre, le son se répartit depuis une source sur un front d'onde sphérique sans réflexion ni rencontre d'obstacles. A chaque doublement de la distance à la source, la surface du front d'onde quadruple, ce qui entraîne une réduction de 6 db du niveau de pression acoustique au niveau du front d'onde. Le niveau de pression acoustique à une distance spécifique peut être prédit à partir de l'expression : L p = L w - 20 log r - 11 db L p = niveau de pression acoustique à la distance r L w = niveau de pression acoustique source r = distance à la source, m Ce taux de décroissance ne se manifeste pas totalement dans les enceintes (hormis les chambres anéchoïques) du fait de la présence d'un son réfléchi (réverbérant). Voir aussi Son direct. Loi de masse Relation utilisée pour prédire l'indice d'atténuation acoustique approximatif (SRI) ou la perte de transmission acoustique (TL) d'une barrière de division à une seule peau uniforme à partir de sa masse. Le SRI (db) peut être trouvé pour une fréquence donnée à partir de l'expression : SRI(f) = 20 log 10 fm - 47 db où : f = fréquence concernée m = masse de la barrière, kg/m 2 Cette relation montre que le SRI augmente de 6 db pour chaque doublement de la fréquence pour une masse donnée ou pour chaque doublement de la masse pour une fréquence donnée. Toutefois, dans ces conditions in situ, une augmentation de 5 db pour chaque doublement de la masse ou de la fréquence serait une estimation plus réaliste. Longueur d'onde, λ Distance parcourue par une onde sonore en un cycle. Elle est égale à la vitesse du son dans le médium (345 mètres par seconde dans l'air à 21 C) divisée par la fréquence, c'està-dire : λ = c/f = vitesse du son/fréquence (Hz) Voici par exemple les longueurs d'ondes de différentes fréquences : 100 Hz = 3,45 m 1000 Hz = 345 mm 10.000 Hz = 34,5 mm 27
M Machine à chocs Il s'agit d'un dispositif électromécanique portable utilisé comme source de sons de choc standardisée pour évaluer les niveaux normalisés de pression acoustique ou l'isolation acoustique de bruit de choc des sols. La machine dispose de cinq marteaux en acier ou laiton animés d'un mouvement alternatif qui tombent les uns après les autres d'une hauteur de 40 mm et viennent frapper la surface du sol au rythme de 10 impacts par seconde. L'équipement est complètement décrit dans EN ISO 140-6, 140-7 ou 140-8. Masquage C'est le phénomène par lequel un son peut être utilisé pour interférer avec (ou masquer) la perception d'un autre son. Parfois, ce masquage est indésirable, tel que les difficultés rencontrées lorsqu'on essaie d'utiliser un téléphone dans un environnement bruité. Le masquage peut aussi être utile et contribuer à la confidentialité des conversations. Voir aussi Masquage du son. Masquage du son Bruit d activité Zone d émission Bureau individuel Bruit d activité Open space Zone de réception Masquage sonore conférant une bonne confidentialité Niveau de bruit ambiant ne permettant pas une bonne confidentialité Niveau du masquage sonore Pas de confidentialité Cas courant Confidentialité Les espaces intérieurs occupés par plusieurs personnes, tels que bureaux ouverts (open space) ou bureaux fermés individuels avec faible isolation acoustique entre eux, présentent souvent de mauvaises conditions acoustiques. Ceci entraîne des perturbations dues à la persistance d'un bruit d'activité fluctuant, et également du fait d'une mauvaise confidentialité des conversations (niveaux élevés d'intelligibilité vocale indésirable) entre zones de travail. Ces problèmes peuvent être atténués en utilisant des techniques de masquage du son. Ce terme décrit un son large bande généré électroniquement, d'un niveau et d'une teneur fréquentielle spécifiés, qui est introduit dans ces environnements (en principe au moyen d'une série de haut-parleurs dissimulés dans le vide du plafond) pour assurer le masquage des bruits fluctuants et améliorer la confidentialité des conversations. A l'occasion, le bruit mécanique généré par les grilles de ventilation peut être utilisé pour assurer le masquage, mais ces sources ont tendance à être peu fiables dans la mesure où le niveau et le contenu fréquentiel du son ne peuvent pas être contrôlés de façon adéquate (et cohérente). Souvent appelé mais de façon abusive Bruit Blanc, le masquage sonore peut aussi être appelé Conditionnement du son. Matériaux rapportés au-dessus d'un plafond suspendu Matériau posé au dos d'un plafond suspendu afin d'améliorer son isolation acoustique. Toutefois, les matériaux de recouvrement doivent être étudiés et installés avec soin de façon à ne pas surcharger le plafond et son système de suspension (entraînant une déformation inacceptable, voire même l'écroulement!), ou pouvant compromettre les performances de protection anti-feu, le cas échéant. Les plaques de plâtre et autres tôles métalliques et recouvrements de fibre minérale artificielle sont des matériaux couramment utilisés comme recouvrement, et ces dernières peuvent aussi procurer en outre une certaine isolation thermique. 28
Mesures in situ N Ce sont des mesures acoustiques d'éléments de construction ou de structures qui sont menées hors des conditions contrôlées 'idéales' d'un laboratoire d'acoustique. Les mesures in situ d'isolation acoustique au bruit de choc et aux bruits aériens incluent en général les effets des sons réfléchis et peuvent aussi tenir compte des fuites sonores présentes. NC Voir Courbes de critères de bruit. NIC Voir Classe d'isolation au bruit. Niveau de bruit de choc, L i C'est la mesure de niveaux de pression acoustique dans une salle de réception lorsque l'ensemble plancher/plafond testé, y compris la présence d'un revêtement de sol le cas échéant, est excité par une machine à chocs standardisée dans la pièce ci-dessus. Des mesures de laboratoire selon ISO 140-6 ou ISO 140-8, ou des mesures sur site conformément à ISO 140-7, sont réalisées sur la bande de fréquences de tiers d'octave de 100 à 3150 Hz. Les normes ASTM E 492 pour les mesures de laboratoire et ASTM E 1007 pour les mesures sur site donnent des méthodes presque identiques sur la même plage de fréquences. Voir aussi Niveau normalisé de pression acoustique de bruit de choc et Niveau standardisé de pression acoustique de bruit de choc. La norme ASTM E 492 pour les mesures en laboratoires et la norme ASTM E 1007 pour les mesures in situ proposent des méthodes très similaires pour une même gamme de fréquences. Niveau d'intensité acoustique, L I Le niveau d'intensité acoustique (décibels) est égal à 10 fois le logarithme à base 10 du ratio d'une intensité acoustique donnée sur une intensité acoustique de référence. Les niveaux de référence sont 10-12 Watts/m 2. Niveau d'interférence vocale, SIL (Speech Interference Level) Niveau d interférence Vocale db 35 40 45 50 55 60 65 70 Distance maximale à laquelle l intelligibilité de la conversation est estimée satisfaisante Voix normale mètres 7.5 4.2 2.3 1.3 0.75 0.42 0.25 0.13 Voix élevée mètres 15 8.4 4.6 2.6 1.5 0.85 0.50 0.26 C'est une méthode d'évaluation qui peut être considérée comme une alternative simplifiée à l'indice d'articulation pour évaluer les effets d'interférence (masquage) du bruit sur la voix. Le SIL est obtenu en calculant la moyenne arithmétique des quatre niveaux de pression acoustique dans les bandes d'octave des fréquences 500, 1000, 2000 et 4000 Hz. L'effet probable du SIL peut être évalué comme indiqué dans le tableau ci-contre : 29
Niveau pondéré de l'amélioration de l'isolation au bruit de choc, L w Valeur exprimée en décibels de la différence entre les niveaux pondérés de pression acoustique de bruit de choc d'un sol de référence avec ou sans revêtement de sol. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-2 à partir des mesures du niveau normalisé de pression acoustique de bruit de choc réalisées conformément à EN ISO 140-6 sur la plage de fréquences 100 à 3150 Hz par bande de tiers d'octave. Cette valeur peut être considérée comme une indication du pouvoir amortissant d'un revêtement de sol. Plus grande est la valeur, meilleure est la performance. Niveau pondéré normalisé de pression acoustique de bruit de choc L n,w (laboratoire) Valeur exprimée en décibels de l'isolation acoustique de bruit de choc en fonction de la fréquence, mesurée en laboratoire, d'un ensemble plancher/plafond, en utilisant une machine à chocs. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-2 à partir des mesures de niveau normalisé de pression acoustique de bruit de choc réalisées conformément à EN ISO 140-6 sur la plage de fréquences 100 à 3150 Hz par bandes de fréquences de tiers d'octave. Le Ln,w ne peut être comparé à la Classe d'isolation au bruit de choc IIC dans la mesure où plus le ICC est élevé, meilleure est la performance. Niveau pondéré normalisé de pression acoustique de bruit de choc L' n,w (in situ) Valeur exprimée en décibels de l'isolation acoustique de bruit de choc en fonction de la fréquence, mesurée sur site, entre deux pièces d'un bâtiment, d'un ensemble plancher/plafond, en utilisant une machine de tapotement. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-2 à partir des mesures de niveau normalisé de pression acoustique de bruit de choc réalisées conformément à EN ISO 140-7 sur la plage de fréquences 100 à 3150 Hz par bandes de tiers d'octave. Le L'n,w ne peut être comparé à la Classe d'isolation au bruit de choc in situ FIIC dans la mesure où plus le FIIC est élevé, meilleure est la performance Niveau pondéré standardisé de pression acoustique de bruit de choc L' nt,w Valeur unique, exprimée en décibels, de l'isolation acoustique de bruit de choc entre deux pièces d'un bâtiment, en fonction de la fréquence, mesurée sur site. Elle est déterminée par référence à EN ISO 717-2 à partir des mesures du niveau standardisé de pression acoustique de bruit de choc réalisées conformément à EN ISO 140-7 de la plage de fréquences 100 à 3150 Hz en bandes de tiers d'octave. Niveau standardisé de pression acoustique de bruit de choc, L' nt C'est la valeur du niveau de bruit de choc mesurée sur site corrigée pour tenir compte de l'absorption du son de la pièce de réception. Défini dans EN ISO 140-7 par : L' nt = L i - 10 log 10 (T/T 0 ) db où L i = niveau de bruit de choc mesurée T = temps de réverbération dans la pièce de réception. T 0 = temps de réverbération de référence (normalement pris égal à 0,5 seconde) Ainsi, le niveau standardisé de pression acoustique de bruit de choc est celui qui existe si le temps de réverbération dans la pièce de réception est de 0,5 seconde. 30
Niveau de pression acoustique Valeur de niveau de pression acoustique, déterminée par une mesure réalisée à l'aide d'un sonomètre ou par calcul, avec une pondération de fréquence standard telle qu'une pondération A. Les niveaux acoustiques types en db(a) pour divers environnements, avec l'indication de la réaction subjective possible et des valeurs de pression acoustique et d'énergie relative, sont donnés dans le tableau ci-dessous : Réaction subjective Niveau sonore db(a) Energie relative Pression acoustique, Pa Exemple Intolérable Assourdissant Très Fort Fort Modéré Calme Très Calme 140 130 120 110 100 90 80 70 60 50 40 30 20 10 0 100,000,000,000,000 10,000,000,000,000 1,000,000,000,000 100,000,000,000 10,000,000,000 1,000,000,000 100,000,000 10,000,000 1,000,000 100,000 10,000 1,000 100 10 1 200 63 20 6.3 2.63 0.2 0.063 0.02 0.0063 0.002 0.00063 0.0002 0.000063 0.00002 Seuil de la douleur Décollage d un Concorde - 100m Marteau Piqueur sans silencieux - 1m Discothèque Intérieur d un métro Intérieur d un Bus Sur le bas côté d une avenue urbaine bruyante TV Niveau d écoute normal Conversation - 1m Bruit de fond dans une bibliothèque Bruit de fond dans un théâtre Bruit de fond dans une salle de concerts Bruit de fond dans une salle d audiométrie Seuil d Audibilité Niveau de pression acoustique continu équivalent, L eq,t Indice pour l'évaluation de l'exposition globale au bruit d'un son variant dans le temps. C'est le niveau fixe notionnel qui délivrerait, sur une période de temps donnée, la même énergie sonore que le son réellement fluctuant sur la même période. De ce fait, des niveaux fluctuants avec le temps peuvent être décrits en termes d'un niveau à une valeur, mais la période de temps de référence doit toujours être indiquée. S'il est utilisé pour des niveaux sonores pondérés A, ce descripteur s'appelle L Aeq,T. Niveau normalisé de pression acoustique de bruit de choc, L n Mesure corrigée du niveau de bruit de choc, tenant compte de l'absorption du son par la pièce de réception. Défini dans EN ISO 140-6 et ASTM E 492 pour les mesures de laboratoire et EN ISO 140-7 et ASTM E 1007 pour les mesures in situ sous la forme suivante : L n = L i + 10 log 10 (A/A 0 )db où L i = niveau de bruit de choc mesuré A = aire d'absorption équivalente dans la salle de réception en m 2 A 0 = absorption acoustique de référence (normalement prise égale à 10 m 2 ). Ainsi, l'isolement normalisé est celui qui existe si l'absorption acoustique de la salle de réception est de 10 m 2. 31
Niveau de pression acoustique, L p Le niveau de pression acoustique (décibels) est égal à 10 fois le logarithme à base dix du carré du ratio d'une pression acoustique donnée sur une pression acoustique de référence. Le niveau de référence est 20 ºPa. Voir Niveau de pression acoustique pour les valeurs types. Niveau de pression acoustique statistique dans le temps, L T Pour les niveaux de bruit pouvant varier fortement dans le temps, par exemple un bruit de circulation automobile ou bruit d'environnement, il est nécessaire d'employer un indice, appelé indice fractile, qui prenne en compte ces variations temporelles. Le L10, niveau dépassé pendant dix pour cent de la période de temps considérée, peut être considéré comme représentant un "niveau maximum moyen" et est souvent utilisé pour l'évaluation du bruit de trafic routier. Le L90, niveau dépassé pendant quatre-vingt-dix pour cent du temps, représente les niveaux maximum enregistrés pendant la période étudiée. Ces indices peuvent être appliqués à la pression acoustique pondérée A en db (LAT) ou aux niveaux de pression acoustique, par exemple par bandes d'octaves, en db. Niveau de puissance acoustique, L w Le niveau de puissance acoustique est 10 fois le logarithme à base 10 du ratio d'une puissance acoustique donnée sur une puissance acoustique de référence. Le niveau de référence est de 10-12 watts. Niveaux sonores de parole Effort Vocal Homme, db(a) Femme, db(a) Nonchalant 53 50 Normal 58 55 Elevé 65 62 Fort 75 71 Crié 88 82 La voix est un système continuellement changeant d'ondes sonores qui varient fortement en termes de niveau de pression acoustique et de contenu fréquentiel. En outre, l'occurrence des sons de la voix fluctue en fonction de la nature et du contenu de la conversation. Toutefois, des études utilisant des valeurs mesurées pour des orateurs hommes et femmes dans des conditions de site libre silencieux, présentent les niveaux sonores pondérés A moyens à long terme à 1 mètre devant l'orateur pour différents efforts vocaux donnés dans le tableau ci-contre: Voir ASTM E1330 pour des spectres détaillés qui peuvent être utilisés pour le calcul de l'indice Articulation. NNIC Voir Classe normalisée d'isolation au bruit. NNR Voir Réduction normalisée de bruit. NR Voir Courbes d'évaluation de bruit. NRC Voir Facteur d'atténuation du bruit. NVLAP Le Programme National de Certification Volontaire des Laboratoires (National Voluntary Laboratory Accreditation Program) est piloté par le Département du Commerce américain qui fournit un guide méthodologique pour les procédures de mesures en laboratoire et pour le contrôle qualité du matériel. 32
O Onde sonore Perturbation de pression dans l'air progressant à une vitesse finie (environ 345 m/s à 21 C) qui résulte de l'activité d'une source sonore. Un son à bande large continu se compose d'une série consécutive d'ondes de nombreuses fréquences. Ouïe La sensation subjective de l'audition d'un son fait intervenir trois perceptions essentielles : Tout d'abord, le son a une intensité à laquelle on peut objectivement associer une amplitude ou un niveau, et on utilise le terme décibels - db pour mesurer ce niveau. Voir Niveau de pression acoustique pour des exemples types. En second lieu, nous savons aussi que, outre la force ou la faiblesse d'un son, ce dernier a aussi une hauteur ou une fréquence. Nous savons que certains sons sont "sourds" ou "assourdis", ceci étant dû au fait que l'énergie sonore est concentrée dans la partie basse du spectre de fréquence. On peut aussi dire qu'un son est "strident" ou "sifflant", ce qui indique que l'essentiel de son énergie se manifeste dans la partie supérieure "aiguë" de la bande de fréquences. En troisième lieu, il est également clair que le son peut varier avec le temps. Certains sons sont continus, par exemple ceux créés par les grilles de ventilation, cependant que d'autres tels que la voix peuvent être constitués d'une série d'événements indépendants séparés par de longs espaces de silence. En pratique, la plupart des sons contiennent de l'énergie sur une large bande de fréquences, et c'est la répartition du niveau d'énergie sur les différentes fréquences et en fonction du temps qui donne son caractère à un son et permet de différencier les sons entre eux. P Panneau absorbant Ce sont des panneaux ou membranes rigides qui sont montés sur un espace d'air fermé et mis en vibration par des ondes sonores incidentes. Le fléchissement du panneau entraîne la dissipation de l'énergie sonore par frottement, et de ce fait sa conversion en chaleur, à l'intérieur du matériau et au niveau de ses bords contraints. L'absorption acoustique maximale intervient à la fréquence résonante du panneau (normalement < 500 Hz), et elle est déterminée par la masse du panneau, sa rigidité et la profondeur de l'espace d'air enclos derrière lui. Les panneaux absorbants sont en général réalisés à l'aide de matériaux courants tels que : Panneau de bois ou planches minces tels que contreplaqué, panneaux lattés, panneaux de particule et MDF. Placoplâtre. Panneaux de construction de protection incendie (silicate de calcium ou similaire). Sols en bois creux. Panneaux de meubles. Portes à âme creuse. Vitrages. Gaines métalliques importantes. Voir Courbe d'absorption. 33
Pénétration Transmission du son d'une zone (éventuellement externe) dans une zone, enceinte ou immeuble adjacent. Ce terme implique en général que le son est indésirable, et donc qu'il s'agit de bruit. Perte auditive Augmentation du seuil d'audibilité qui fait qu'il devient plus difficile d'entendre des sons plus faibles ou ayant un contenu fréquentiel donné. Ceci peut résulter du processus naturel du vieillissement ou être prématurément provoqué par la maladie, un accident ou une exposition excessive et prolongée à des niveaux de bruit élevés. Cette dernière situation peut se produire dans certaines industries manufacturières, ou encore par l'écoute excessive et prolongée de musique fortement amplifiée. Voir aussi Audiométrie. Perte d'insertion Voir Réduction de bruit définition 2. Perte par transmission Voir Perte par transmission du son. Perte par transmission acoustique, TL Propriété d'une barrière de division qui caractérise sa capacité à réduire le niveau sonore qui se transmet à travers elle. Elle est déterminée à partir de mesures en laboratoire acoustique, réalisés selon ASTM E90, lorsque la barrière est montée entre deux chambres de réverbération, en utilisant l'expression : TL = L 1 - L 2 + 10 log S - 10 Log A db où : L 1 = niveau moyen de pression acoustique dans la pièce source L 2 = niveau moyen de pression acoustique dans la pièce de réception S = surface de la barrière commune aux deux chambres, en m 2 A = absorption totale de la chambre de réception avec la barrière en place, m 2 Comme TL est fonction de la fréquence, il est souhaitable que les mesures soient réalisées sur les bandes de fréquences de tiers d'octave 100-5000 Hz. Equivalent à l'indice d'affaiblissement acoustique. Phon Unité de niveau sonore d'un son, égale au niveau de pression acoustique d'un son de 1000 Hz jugé comme fort. Originellement imaginé à la fin des années 1930, le Phon est aujourd'hui moins couramment utilisé dans l'acoustique de la construction, du fait de l'utilisation plus universelle du db(a). 34
Plancher flottant Un plancher flottant est une partie d'une construction composite d'un plancher dans lequel la membrane de surface supérieure (ce peut être une dalle de béton ou un planchéiage en bois) est isolée de façon indépendante (flottée) du sol structurel situé au-dessous par l'utilisation d'une sous-couche résiliente ou d'une série de patins souples ou d'isolateurs à ressorts. Cette séparation produit une meilleure isolation acoustique aux bruits de choc et aux bruits aériens que ne le ferait un sol plein équivalent ayant la même masse d'ensemble. Toutefois, afin d'obtenir ces performances améliorées, il est essentiel que l'isolation soit maintenue sur tout l'ensemble de la structure, sans connexions rigides entre le sol flottant et le sol structurel, y compris autour des bords du sol flottant. Les sols flottants sont typiquement utilisés dans les salles de pratique musicale, les studios d'enregistrement ou de diffusion, les salles d'audiométrie, les salles d'usine situées audessus de zones occupées ou les espaces similaires où des niveaux très élevés d'atténuation acoustique aérienne (par ex. R'w ou FSTC > 55 db) sont requis par rapport aux salles ou zones adjacentes. Points morts Voir Défauts acoustiques. Pondération Alpha, w Voir Coefficient pondéré d'absorption acoustique. Pression acoustique La pression acoustique due à une source est l'amplitude des variations de pression dans une onde acoustique. Propagation dans l'environnement Transmission du son depuis une source active à l'intérieur d'une enceinte, au travers de ses murs ou limites, vers la zone qui l'entoure. La sortie du son est souvent associée au contrôle des bruits des équipements techniques afin de décrire le transfert depuis une gaine de ventilation ou de locaux bruyants ventilés. Ce terme implique en général que le son est indésirable, et donc qu'il s'agit de bruit. Public Address Système d amplification électronique utilisée pour la diffusion de messages (et de musique d ambiance éventuellement) dans les lieux publics. Voir aussi Electro-acoustique Puissance acoustique La puissance acoustique d'une source est le taux auquel l'énergie acoustique est transférée d'une source vibrante à un médium élastique. Plus la puissance acoustique d'une source est élevée, plus la pression acoustique mesurée à une distance spécifique de la source est élevée. PWL Voir Niveau de puissance acoustique 35
R R Voir Indice d'affaiblissement acoustique. R m Voir Indice moyen d'affaiblissement acoustique. R w Voir Indice d'affaiblissement acoustique pondéré R' w Voir Indice d affaiblissement acoustique apparent pondéré RASTI Indice de Transmission de la parole 0.00-0.30 0.30-0.45 0.45-0.60 0.60-0.75 0.75-1.00 Intelligibilité perçue Très Mauvaise Mauvaise Moyenne Bonne Excellente Indice de transmission vocal rapide - Rapid Speech Transmission Index RASTI est une méthode informatique permettant de déterminer relativement facilement l'indice de transmission de la voix (STI) utilisé pour évaluer l'intelligibilité de la voix dans une enceinte, en particulier s'agissant des systèmes d'appel public ou autres systèmes d'amplification. Utilisant une instrumentation d'émission et de réception dédiée, les mesures RASTI sont réalisées à 500 Hz et 2000 Hz et prennent en compte les composantes présentes de bruit de fond et de son réverbéré. Il existe une corrélation entre l'indice de transmission de la voix et l'intelligibilité perçue telle qu'elle est précisée dans le tableau. Rayon critique, r Niveau en db Son Direct Rayon critique Son réverbéré Dans une enceinte, c'est la distance depuis la source sonore où le son direct et le son réverbéré ont des niveaux de pression acoustique égaux. Si on est plus près de la source que le rayon de pièce, c'est le son direct qui domine. Si on s'éloigne du rayon de pièce, c'est le son réverbéré qui sera plus important. Ainsi, si des traitements d'absorption de son doivent être introduits pour contrôler les niveaux de bruit, ils doivent être placés dans le champ de réverbération pour maximiser l'effet produit. Une indication approximative du rayon de pièce peut être obtenue à partir de l'expression: Distance à la source r = où : A 16π r = rayon de la pièce en mètres A = aire d'absorption équivalente de la pièce en m2 Voir aussi Champ sonore. RC Voir Courbes de critère de salle. Réduction de bruit, NR 1. La différence en db des niveaux moyens de pression acoustique (dans des bandes de fréquences spécifiées) produits entre deux espaces fermés par une ou plusieurs sources sonores dans l'un d'entre eux. Définis dans ASTM E 336, les mesures de réduction de bruit peuvent inclure les effets de la Transmission latérale du son. La réduction de bruit est équivalente à l'isolement brut et, lorsqu'on se réfère à ASTM E 1414, Atténuation du plafond. 2. La différence en db de deux niveaux de bruit résultant de la même source, mesurée avant et après la mise en oeuvre de mesures de contrôle de bruit. Peut aussi être appelée Perte d'insertion. 36
Réduction de bruit normalisée, NNR (Normalized Noise Reduction) La valeur corrigée de la réduction de bruit mesurée in situ entre deux pièces, pour tenir compte du temps de réverbération de la pièce de réception. Définie dans ASTM E336 comme : NNR = NR + 10log 10 (T/T 0 )db où NR = réduction du bruit mesurée T = temps de réverbération dans la pièce de réception, en secondes T 0 = temps de réverbération de référence de 0,5 seconde Ainsi, la réduction de bruit normalisée est celle qui existe si le temps de réverbération de la pièce de réception est de 0,5 seconde. Equivalent à Isolement standardisé. Voir aussi Classe d'isolation de bruit normalisée, NNIC. Réduction du niveau de bruit de choc, L, L' Pour toute bande de tiers d'octave donnée, c'est la réduction du niveau normalisé de pression acoustique de bruit de choc qui résulte de l'installation d'un revêtement de sol de test. Elle est déterminée conformément à EN ISO 140-8 pour les mesures de laboratoire ( L) et EN ISO 140-7 pour les mesures sur site ( L'). Les revêtements de sol résilients tels que tapis et feuilles vinyle avec sous-couche de mousse (plus elle est épaisse, mieux cela vaut), ou sols flottants peuvent aider à réduire la transmission des sons au bruit de choc. Remplissage Matériau de remplissage en vrac inséré entre les solives d'un plancher léger en poutres afin d'améliorer ses propriétés d'atténuation acoustique. Sable sec, gravier, cendre ou fibre minérale artificielle dense granulaire peuvent être utilisés, et le matériau est soit placé derrière le plafond ou supporté sur des planches fixées entre les solives. L'augmentation des performances augmente avec la masse mais il faut prendre soin de s'assurer que la structure des sols et plafonds ne risque pas d'être affaiblie ou surchargée par le matériau choisi ou l'introduction accidentelle ultérieure d'eau ou d'humidité pouvant être absorbée. Résonateur Cavité fermée, connectée par une ouverture étroite à un espace contenant une source sonore, peut être utilisée pour résonner sur une plage étroite de fréquences par l'action du son qui lui arrive dessus. Les oscillations dans le col de l'ouverture font que l'énergie sonore se dissipe en chaleur par pertes de frottement, d'où il résulte une absorption du son. Si un matériaux absorbant poreux est placé dans la cavité, la plage de fréquences d'absorption peut être élargie bien que le niveau crête d'absorption obtenu soit réduit. L'absorption résonante se produit souvent par l'utilisation de plaques perforées qui servent de façade sur les produits de revêtement de plafonds et de murs, bien qu'il soit relativement rare que des résonateurs spécialement conçus soient spécifiquement inclus dans les solutions de conception acoustique. Les résonateurs résonants peuvent aussi être appelés résonateurs à cavité ou résonateurs de Helmholtz. Voir Courbe d'absorption. 37
Résonateur d'helmholtz Voir Résonateur Réverbération Persistance du son dans une enceinte du fait de sa réflexion ou de sa diffusion continue sur des surfaces ou objets après que la source sonore s'est éteinte. La réverbération est perçue comme un mélange de tous les sons réfléchis présents dans les 35-40 millisecondes et que l'oreille et le cerveau ne peuvent distinguer du son direct. A ne pas confondre avec les échos qui sont constitués de l'arrivée tardive discrète (> 70 ms) de sons qui sont perçus séparément du son direct. La réverbération est intéressante pour déterminer la qualité et le niveau du son dans une enceinte. Voir Temps de réverbération et Défauts acoustiques. RT Voir Temps de réverbération. S Sabine Mesure de l'absorption du son d'un matériau, c'est le produit de sa surface S par le coefficient d'absorption acoustique sous incidence aléatoire s. Une unité Sabine métrique est égale à 1 m 2 de surface ayant un facteur d'absorption de 1,0, c'est à dire une absorption parfaite. Toutefois, en Amérique du Nord, où l'on utilise toujours les mesures impériales, un Sabine peut être équivalent à 1 pied carré de surface ayant un facteur d'absorption de 1,0, mais il est alors noté Sabin pour le différencier de l'unité métrique. A l'origine appelée "unité de fenêtre ouverte", parce qu'une fenêtre ouverte absorbe tout le son incident qui lui parvient et de ce fait a un facteur de 1,0. Il a été ensuite rebaptisé en mémoire de W.C. Sabine (voir Equation de Sabine). Seuil d'audition Niveau de pression acoustique minimum susceptible de stimuler la sensation de l'ouïe d'un auditeur donné pour une fréquence donnée. Tout son inférieur à ce niveau sera par conséquent inaudible. Seuil de la douleur Niveau de pression acoustique minimum stimulant la sensation de la douleur chez un auditeur donné. Silencieux Voir Atténuateur. 38
Son Le son est une forme d'énergie qui rayonne à partir d'une source sous forme de multiples variations de pression à travers l'air ou un autre milieu élastique. Si les variations de pression sont d'une amplitude et d'une fréquence suffisantes lorsqu'elles atteignent et stimulent notre oreille, nous avons la sensation de l'ouïe. Chacun connaît également les changements de la pression atmosphérique et leurs effets sur les systèmes météorologiques, à chaque fois qu'on observe un baromètre. Mais ces variations sont trop lentes pour que l'oreille humaine puisse les détecter et elles ne seraient alors pas définies comme étant un son. L'énergie sonore peut aussi se transmettre au travers de structures sous forme de vibrations que nous pouvons ressentir, et elles peuvent devenir une nouvelle source de rayonnement acoustique qui sera ensuite entendu. Pour que le son existe, il faut trois composantes essentielles : 1. Une source rayonnante. 2. Un milieu de propagation élastique 3. Un auditeur ou récepteur Ainsi, toute tentative de contrôle du son doit traiter la réduction ou l'isolation d'une ou de plusieurs de ces composantes. Voir aussi Ouïe. Son aérien Son transmis par l'air, par opposition à un son transmis par des structures ou des fluides. Son à large bande Son dont l'énergie est répartie sur une large plage de fréquences, dont aucune n'est particulièrement dominante. Son diffus Le champ acoustique au sein d'une enceinte est qualifié de diffus lorsque des ondes sonores se déplacent de façon égale dans toutes les directions et que le niveau de pression acoustique varie peu sur l'ensemble de ces directions. Des conditions très diffuses ne sont en principe obtenues que dans une chambre de réverbération d'un laboratoire acoustique. Son direct Le son direct est la composante d'un champ sonore qui transmet directement depuis la source jusqu'au récepteur sans réflexions, ni influence des surfaces environnantes. Du fait qu'il parcourt un trajet court, le son direct parvient à l'auditeur avant tout son réfléchi (ou réverbéré). Voir Loi des carrés inverses. Son pur Son généré à une fréquence donnée uniquement. 39
Sonomètre Instrument électronique mesurant le niveau d'amplitude du son en décibels et, au moyen d'un filtre électronique, les valeurs pondérées telles que les db(a). Certains instruments peuvent aussi mesurer la fréquence du son dans les bandes de tiers d'octave et bandes d'octave, alors que d'autres peuvent aussi déterminer les caractéristiques du son variant en fonction du temps. Son réverbérant (niveau de pression) La composante d'un champ sonore due aux réflexions continues par les surfaces ou obstacles présents dans une enceinte. Dans la plupart des espaces internes, le son réverbérant est plus dominant que le son direct, et il peut de ce fait être contrôlé par absorption acoustique. Une indication approximative du niveau de pression acoustique de réverbération (en fonction de la fréquence) peut être déterminée à partir de l'expression : L pr = L w - 10 log 10 A + 6 db Toutefois, si le volume de la pièce et le temps de réverbération sont connus, cette expression devient : L pr = L w - 10 log 10 V + 10log 10 T + 14 db où : L pr = niveau de pression acoustique de réverbération L w = niveau de puissance acoustique source A = aire d'absorption équivalente de la pièce, m 2 V = volume de la pièce, m 3 T = temps de réverbération, secondes SPL Voir Niveau de pression acoustique. Spéculaire Qualifie une réflexion qui se fait dans une direction précise uniquement, comme sur un miroir, par opposition à une réflexion diffuse. Voir Indice d'atténuation acoustique. STC Voir Classe de transmission du son. STI Voir Indice de transmission de la parole et RASTI. 40
T T ou T 60 Voir Temps de réverbération. Temps de réverbération optimal Temps de réverbération permettant de définir de bonnes conditions acoustiques pour une pièce ou une zone en tenant compte de son utilisation prévue, de son occupation et de son volume. Les temps de réverbération optimaux peuvent devoir varier en fonction de la fréquence, en fonction de l'activité, mais les valeurs typiques à 500-1000 Hz pour les espaces vides sont indiqués dans le tableau cicontre : Activité Temps de réverbération, Application T, sec Diffusion radio (ou TV) & 0.25-0.9 Studios et régies Enregistrement selon volumes et usage Orateur 0.5-1.2 Enseignement, assemblées, tribunaux, théâtres de lecture, salles de conférence Son Amplifié 0.8-1.2 Cinémas Pratique musicale 0.8-1.5 Enseignement Orateurs expérimentés 1.0-1.4 Théâtres, variétés avec musique intermittente Polyvalence 1.0-1.5 Salles polyvalentes d écoles, de communes et centres de loisirs Opéra 1.0-1.6 Opéra Instruments solistes et 1.2-1.6 Salons, récitals et petites formations musique de chambre Musique symphonique 1.6-2.4 Grands récitals et salles de concerts Orgue et chorale 2.0-4.0 Grandes salles de concert, églises et cathédrales Temps de réverbération, T C'est le temps en secondes nécessaire pour que le son réverbérant d'une enceinte diminue à un millionième (soit une chute de 60 db) de son niveau d'énergie original après arrêt de la source sonore. C'est la mesure la plus couramment employée pour exprimer la qualité acoustique potentielle d'une pièce. Le temps de réverbération de la voix doit être raisonnablement court, sous peine de voir les sons se recouvrir de façon successive avec la perte conséquente d'intelligibilité qui en résulte. Toutefois, la musique, en particulier la musique classique ou avec des instruments non amplifiés, peut tirer avantage de temps de réverbération plus longs avec un mélange des sons successifs et la plénitude du son qui en résulte. T dépend de la fréquence et est normalement mesuré en bandes de tiers d'octave ou d'octaves. C'est une valeur qui peut aussi être prédite à partir des formules de Sabine ou d'eyring. Les symboles RT ou T 60 sont également d'usage courant pour désigner des temps de réverbération. Voir également Temps de réverbération optimal pour les valeurs recommandées. Termes d'adaption du spectre, C et C tr La méthode d'évaluation par une valeur unique définie dans EN ISO 717-1 utilise une courbe de référence standard pour déterminer la valeur pondérée d'une isolation acoustique aérienne. En outre, les termes d'adaptation du spectre C et Ctr peuvent aussi être évalués pour tenir compte de différents spectres de source tels qu'ils sont indiqués dans l'annexe A de EN ISO 717-1. C est un spectre à bruit rose pondéré A, alors que Ctr est un spectre à bruit de trafic urbain pondéré A. 41
Transmission latérale C'est la transmission du son portée par la structure entre des pièces ou espaces adjacents, mais qui contourne les barrières de division évidentes. Ces trajets de transmission peuvent inclure les murs, les dalles de sol, les dalles de plafond, etc. L'effet du son latéral peut être d'abaisser l'isolation acoustique réalisée entre zones adjacentes au-dessous de ce qui pourrait être attendu compte tenu des performances connues des barrières de division identifiées. Comme le son latéral est toujours présent (autrement que dans les conditions 'idéales' d'un laboratoire d'acoustique), les performances de site pratiques entre immeubles 'non isolés' seront normalement limitées à environ R' w 55 db. Voir aussi Fuites sonores et Planchers flottants. Transmission solidienne L'énergie sonore transmise au travers des structures, par comparaison à celle qui est transmise au travers des gaz (air) ou des fluides. Voir aussi Vibrations. Tube à ondes stationnaires Il s'agit d'un appareil de laboratoire (défini dans ASTM C 834) qui offre une méthode de mesure des facteurs d'absorption acoustique de petits échantillons de matière (typiquement jusqu'à 100 mm de diamètre). Toutefois, les valeurs obtenues avec cette méthode sont déterminées pour un angle d'incidence spécifique (normalement 90 ) par rapport à l'échantillon, et de ce fait ces résultats ne peuvent pas être utilisés pour la comparaison directe avec les facteurs d'absorption acoustique sous incidence aléatoire qui sont obtenus dans une chambre de réverbération et décrits dans ISO 354 ou ASTM C423. Un tube à onde stationnaire peut aussi être appelé Tube d'impédance. Tube d'impédance Voir Tube à ondes stationnaires. 42
U UKAS United Kingdom Accreditation Service, reconnu par le gouvernement pour assermenter, sur la base des normes internationalement acceptées, des organisations qui ont le droit de certifier, tester, inspecter et calibrer. Des institutions similaires existent dans les autres pays Européens et Internationaux. Ultrasons Ce sont les fluctuations de pression qui se produisent au-dessus de l'extrémité supérieure de la plage de fréquences audibles, ie > 20.000 Hz. Voir aussi Infrasons. Unité d'absorption Voir Sabine. Unité de fenêtre ouverte OWU, (Open Window Unit) Voir Sabine. V Vibration C'est le mouvement oscillatoire (d'avant en arrière) d'un corps solide par rapport à une position de référence. Si les mouvements sont d'amplitude et de fréquence suffisantes, alors il y a génération d'un son. Les vibrations peuvent souvent être entendues et parfois vues. Par exemple, un diapason, lorsqu'il est frappé, génère un son tandis qu'on peut voir ses branches vibrer rapidement. Même lorsque les vibrations ne sont plus visibles, on peut encore les percevoir en plaçant un doigt à proximité des branches. Les vibrations transmises par les structures peuvent être qualifiées de vibrations transmises par les structures. 43
NORMES DE REFERENCE EN ACOUSTIQUE DU BATIMENT Ce qui suit constitue la liste des normes EN, ISO, ASTM et ANSI concernant l'acoustique de la construction, et auxquelles le texte ci-dessus fait référence. Cette liste n'est en aucun cas exhaustive et ne contient pas la totalité des documents disponibles sur le sujet du son et des vibrations. De nombreuses normes ISO ont été adoptées par le CEN (Comité européen de normalisation) qui est responsable de la publication des normes européennes (EN). Les normes communes sont mentionnées et les références croisées sont données. A chaque publication d'une norme EN, les pays membres sont obligés d'adopter la norme EN comme norme nationale et de retirer simultanément toute norme nationale entrant en conflit avec celle-ci. Les pays membres du CEN sont aujourd'hui : Autriche, Belgique, République Tchèque, Danemark, Finlande, France, Allemagne, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Espagne, Suède, Suisse et Royaume-Uni. NORMES EUROPEENNES EN 12345-1: 2000 Acoustique du bâtiment - Calcul de la performance acoustique des bâtiments à partir de la performance des éléments - Partie 1 : isolement acoustique aux bruits aériens entre des locaux EN 12345-2: 2000 Acoustique du bâtiment - Calcul de la performance acoustique des bâtiments à partir de la performance des éléments - Partie 2 : isolement acoustique au bruit de choc entre des locaux EN 12345-3: 2000 Acoustique du bâtiment - Calcul de la performance acoustique des bâtiments à partir de la performance des éléments - Partie 3 : isolement aux bruits aériens venus de l'extérieur EN 12345-4: 2000 Acoustique du bâtiment - Calcul de la performance acoustique des bâtiments à partir de la performance des éléments - Partie 4 : transmission du bruit intérieur à l'extérieur EN 12345-6: 2000 Acoustique du bâtiment - Calcul de la performance acoustique des bâtiments à partir de la performance des éléments - Part 6: Absorption acoustique dans des locaux fermés EN 20140-2: 1993 - Identique à ISO 140-2:1991 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 2 : détermination, vérification et application des données de fidélité EN 20140-9: 1993 - Identique à 140-9:1985 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 9: mesurage en laboratoire de l'isolation au bruits aérien entre locaux d'un plafond suspendu avec plenum EN 20140-10: 1992 - Identique à ISO 140-10:1991 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 10 : mesurage en laboratoire de l'isolation au bruit aérien de petits éléments de construction EN 21683:1994 - Identique à ISO 1683:1983 Acoustique - Grandeurs normales de référence pour les niveaux acoustiques EN 29052-1:1992 - Identique à ISO 9052-1:1989 Acoustique - Détermination de la raideur dynamique - Partie 1 : matériaux utilisés sous les dalles flottantes dans les bâtiments d'habitation EN 29053:1993 - Identique à ISO 9053:1991 Acoustique - Matériaux pour applications acoustiques - Détermination de la résistance à l'écoulement de l'air NORMES COMBINEES EUROPEENNES / INTERNATIONALES EN ISO 140-1: 1997 Acoustique - Mesurage de l'isolement acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 1 : spécifications relatives aux laboratoires sans transmissions latérales EN ISO 140-3: 1995 Acoustique - Mesurage de l'isolement acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 3 : mesurage en laboratoire de l'affaiblissement des bruits aériens par les éléments de construction EN ISO 140-4: 1998 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 4 : mesurage in situ de l'isolement aux bruits aériens entre les pièces EN ISO 140-5: 1998 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 5 : mesurages in situ de la transmission des bruits aériens par les éléments de façade et les façades 44
EN ISO 140-6: 1998 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 6 : mesurage en laboratoire de la transmission des bruits de choc par les planchers EN ISO 140-7: 1998 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 7 : mesurage in situ de la transmission des bruits de choc par les planchers EN ISO 140-8: 1997 Acoustique - Mesurage de l'isolement acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 8 : mesurages en laboratoire de la réduction de la transmission du bruit de choc par les revêtements de sol sur un plancher lourd normalisé EN ISO 140-11: 2005 Acoustique - Mesurage de l'isolement acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 11 : mesurage en laboratoire de la réduction de la transmission des bruits de choc par les revêtements de sol sur les planchers de référence légers EN ISO 140-12: 2000 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 12 : mesurage en laboratoire de la transmission latérale entre deux pièces des bruits aériens et des bruits de choc par un plancher surélevé. EN ISO 140-14: 2004 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 14 : lignes directrices pour des situations particulières in situ EN ISO 140-16: 2006 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 16: mesurage en laboratoire de l'isolement aux bruits aériens amélioré EN ISO 354: 2003 Acoustique - Mesurage de l'absorption acoustique en salle réverbérante EN ISO 717-1: 1996 Acoustique - Évaluation de l'isolement acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 1 : isolement aux bruits aériens EN ISO 717-2: 1996 Acoustique - Évaluation de l'isolement acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 2 : protection contre le bruit de choc EN ISO 3382: 2000 Acoustique - Mesurage de la durée de réverbération des salles en référence à d'autres paramètres acoustiques EN ISO 10534-1: 2001 Acoustique - Détermination du facteur d'absorption acoustique et de l'impédance acoustique à l'aide du tube d'impédance - Partie 1 : methode du taux d'ondes stationnaires EN ISO 10534-2: 2001 Acoustique - Détermination du facteur d'absorption acoustique et de l'impédance des tubes d'impédance - Partie 2 : méthode de la fonction de transfert EN ISO 10848-1: 2006 Acoustique - Mesurage en laboratoire des transmissions latérales du bruit aérien et des bruits de choc entre des pièces adjacentes - Partie 1 : document cadre EN ISO 10848-2: 2006 Acoustique - Mesurage en laboratoire des transmissions latérales du bruit aérien et des bruits de choc entre pièces adjacentes - Partie 2 : application aux éléments légers lorsque la jonction a une faible influence EN ISO 10848-3: 2006 Acoustique - Mesurage en laboratoire des transmissions latérales du bruit aérien et des bruits de choc entre pièces adjacentes - Partie 3 : application aux éléments légers lorsque la jonction a une influence importante EN ISO 11654: 1997 Acoustique - Absorbants pour l'utilisation dans les bâtiments - Évaluation de l'absorption acoustique EN ISO 11821: 1997 Acoustique - Mesurage de l'atténuation acoustique in situ d'un écran amovible EN ISO 15186-1: 2003 Acoustique - Mesurage par intensité de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 1 : mesurages en laboratoire EN ISO 17624: 2004 Acoustique - Lignes directrices pour la réduction du bruit dans les bureaux et locaux et travail au moyen d'écrans acoustiques EN ISO 18233: 2006 Acoustique - Application de nouvelles méthodes de mesurage dans l'acoustique des bâtiments et des salles 45
NORMES INTERNATIONALES ISO 140-2: 1991 - Identique à EN 20140-2:1993 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 2 : Détermination, vérification et application de données de fidélité ISO 140-9: 1985 - Identique à EN 20140-9:1994 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 9 : mesurage en laboratoire de l'isolation au bruit aérien de pièce à pièce par un plafond suspendu surmonté d'un vide d'air. ISO 140-10: 1991 - Identique à EN 20140-10:1992 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 10 : mesurage en laboratoire de l'isolation au bruit aérien de petits éléments de construction. ISO/TR 140-13: 1997 Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 13 : Recommandations ISO/FDIS 140-18: Acoustique - Mesurage de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 18 : mesurage en laboratoire du bruit produit par la pluie sur les éléments de construction ISO 717-1: 1996/Amd 1:2006 Recommandations générales concernant les indices uniques et quantités à valeur unique ISO 717-2: 1996/Amd 1:2006 Recommandations générales concernant les indices uniques et quantités à valeur unique ISO/TR 3352: 1974 Acoustique. Évaluation du bruit en fonction de son influence sur l'intelligibilité de la parole ISO/CD 3382-1: Acoustique Mesures des critères de l acoustique interne de salles Partie 1: Salles de représentation ISO/DIS 3382-2: Acoustique Mesures des critères de l acoustique interne de salles Partie 2: Temps de réverbération dans des salles ordinaires ISO 9052-1:1989 - Identical to EN 29052-1:1992 Acoustique - Méthode pour la détermination de la raideur dynamique - Partie 1 : matériaux utilisés sous les dalles flottantes dans les bâtiments d'habitation. ISO 9053:1989 - Identical to EN 29053:1993 Acoustique - Matériaux pour applications acoustiques. Détermination de la résistance à l'écoulement de l'air. ISO 9921:2003 Ergonomie - Évaluation de la communication parlée ISO 15186-2: 2003 Acoustique - Mesurage par intensité de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction - Partie 2 : mesurages in situ ISO 15186-3: 2002 Acoustique - Mesurage par intensité de l'isolation acoustique des immeubles et des éléments de construction Partie 3 : mesurages en laboratoire à de basses fréquences ISO 15712-1: 2005 Acoustique du bâtiment - Calcul de la performance acoustique des bâtiments à partir de la performance des éléments - Partie 1 : isolement acoustique aux bruits aériens entre des locaux ISO 15712-2: 2005 Acoustique du bâtiment - Calcul de la performance acoustique des bâtiments à partir de la performance des éléments - Partie 2 : isolement acoustique au bruit de choc entre des locaux ISO 15712-3: 2005 Acoustique du bâtiment - Calcul de la performance acoustique des bâtiments à partir de la performance des éléments - Partie 3 : isolement aux bruits aériens venus de l'extérieur ISO 17497-1:2004 Acoustique - Propriétés de dispersion du son par les surfaces - Partie 1 : mesurage du coefficient de dispersion sous incidence aléatoire en salle réverbérante COMMISSION INTERNATIONALE ELECTROTECHNIQUE CIE 60268-16 Ed. 3.0 en:2003 Equipements pour systèmes électroacoustiques - Partie 16 : évaluation objective de l'intelligibilité de la parole au moyen de l'indice de transmission de la parole CIE 60849 Ed. 2.0 b:1998 Systèmes électroacoustiques pour services de secours 46
SOCIETE AMERICAINE POUR LES ESSAIS ET LES MATERIAUX (ASTM) ASTM E 90-04 Méthode d essai standardisée pour : Mesure en laboratoire de la perte de transmission des bruits aériens des éléments de construction ASTM C 336-05 Méthode d essai standardisée pour : Mesure de l isolement aux bruits aériens dans les bâtiments ASTM C 384-04 Méthode d essai standardisée pour : L Impédance et l Absorption de Matériaux Acoustiques par la Méthode du Tube d impédance ASTM C 413-04 Classification pour le Classement de l Isolement aux Bruits Aériens ASTM C 423-02ae1 Méthode d essai standardisée pour : Absorption et Coefficients d Absorption par la Méthode de la Chambre Réverbérante ASTM C 492-04 Méthode d essai standardisée pour : Mesure en laboratoire de la transmission des bruits de chocs par les complexes planchers-plafonds avec une machine à chocs ASTM C 492-04 Méthode d essai standardisée pour : Mesure en laboratoire de la transmission des bruits de chocs par les complexes planchers-plafonds avec une machine à chocs ASTM E 596-96 (2002)e1 Méthode d essai standardisée pour : Mesure en laboratoire de la réduction de bruit de capotages isolants ASTM E 795-05 Méthodologie standardisée pour : Mise en oeuvre des échantillons pour les mesures d absorption ASTM E 966-04 Guide standardisé pour : Mesure in situ de l isolement aux bruits aériens des façades de bâtiments et des éléments de façade ASTM E 989-06 Classification Standardisée pour : La détermination de la classe d isolement aux bruits d impact (IIC) ASTM E 1007-04e1 Méthode d essai standardisée pour : Mesure in situ de la transmission du bruit d impact par des complexes planchers-plafonds et autres structures associées avec une machine à chocs ASTM E 1110-01 Classification Standardisée pour : La Détermination de la Classe d Articulation ASTM E 1111-05 Méthode d essai standardisée pour : Mesure de l atténuation de l interzone des composants des espaces de bureaux ouverts ASTM E 1130-02e1 Méthode d essai standardisée pour : Mesure Objective de la confidentialité dans les espaces de bureaux ouverts en utilisant l Indice d Articulation ASTM E 1374-06 Guide standardisé pour l acoustique dans les espaces de bureaux ouverts et normes ASTM applicables ASTM E 1408-91 (2000) Méthode d essai standardisée pour : Mesure en laboratoire de la perte de transmission des bruits aériens de vantaux et de blocs porte ASTM E 1414-00a Méthode d essai standardisée pour : Atténuation des bruits aériens entres deux locaux bénéficiant d un plafond suspendu commun ASTM E 1573-02 Méthode d essai standardisée pour : Evaluation du masquage sonore dans les espaces ouverts de bureaux en utilisant les niveaux de pressions sonores pondérés - A et par bande de tiers d octave. INSTITUTS AMERICAINS NATIONAUX DE NORMALISATION (ANSI) ANSI S3.2: 1989 (R1999) Méthodes pour mesurer l Intelligibilité pour les systèmes de Communication ANSI S3.5: 1997 (R2002) Méthodes pour le Calcul de l Indice d Articulation 47
Belgique & Luxemburg Armstrong Building Products B.V. Office Building Quadrium Claudius Prinsenlaan 126 4818 CP Breda Nederland Tel: (+32) 02 223 0072 Fax: (+31) 076 521 0407 France Afrique Francophone Armstrong Building Products Immeuble Paryseine 3 allée de la Seine 94854 Ivry-sur-Seine Service Information Conseil APPEL GRATUIT 0800 413643 Fax: (+33) 01 4521 0411 www.armstrong-plafonds.be www.armstrong.fr/plafonds Job No. 12656 Produced by The Design Quorum, Gerrards Cross, Bucks UK. Tel: 01753 891707 Printed on chlorine free paper PX 2711