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La Lettre Innovation, Nouveautés, Evènements, et Pratiques des TI N 09/34 0 24 Août 2009 La pensée de la semaine «Il y a des moments où tout réussit. Il ne faut pas s'effrayer. Ca passe.» Jules Renard La biométrie s'invite dans la protection des données en ligne http://www.atelier.fr/securite/10/12082009/securite-biometrie-empreinte-digitale-message-crypte-donnees-cle-serveur-biovault-38575-.html#xtor=epr-233-[html]-20090814 La sécurité des utilisateurs Internet pourra désormais être renforcée par l'utilisation de la biométrie. Si sa mise en application reste encore à définir, la technique est pressentie pour faire des émules. La biométrie voit son domaine de compétence s'élargir avec le projet BioVault. Celui-ci se base sur la reconnaissance d éléments biométriques, comme les empreintes digitales ou les scanners rétiniens. Quand un utilisateur envoie un message en ligne, il doit le crypter pour éviter le vol d informations sensibles. Traditionnellement, cela se fait via des "clefs secrètes", dans le cas du cryptage symétrique. Les chercheurs sud-africains à l'origine de BioVault proposent d'utiliser des éléments du corps des internautes. Le système se compose d'un serveur de gestion des données biométriques. Son usage se fait en quatre phases. Dans la première, l'expéditeur indique vouloir envoyer un message crypté à un destinataire. Le cryptage du message doit utiliser une des clefs biométriques de ce correspondant : le serveur en choisit une aléatoirement parmi celles qu'il possède. L expéditeur s'identifie ensuite sur ce serveur avec son lecteur biométrique personnel (iris, empreintes, etc.) afin de sceller le message. Enfin, le destinataire le reçoit et le rend lisible en utilisant ses propres clefs biométriques via un lecteur personnel. Un "troisième niveau de sécurité" BioVault se présente comme un environnement sécurisé "capable de reconnaître les éventuelles copies d informations biométriques et repousser les tentatives de piratage du serveur intermédiaire", comme l affirme à L'Atelier Basie Von Solm, professeur en sécurité informatique à l université de Johannesburg et co-développeur du projet. Bizarrement, l'avantage de BioVault réside dans l aspect partiel des données biométriques recueillies : seuls des motifs ou des structures reconnaissables sont stockés. Les deux clefs comparées ne sont donc pas identiques, alors que le processus de décryptage classique demande justement l'exactitude. Pour Laurent Dupuy, consultant en sécurité informatique chez FreeSecurity, "l utilisation de la biométrie est un atout non négligeable. Cela vaut toujours mieux d avoir un troisième niveau de sécurité, comme la reconnaissance biométrique, afin de renforcer considérablement le processus d authentification". Des utilisateurs spécifiques A ce titre, même si le recours à la biométrie nécessite un équipement encore considéré comme encombrant, des utilisateurs spécifiques se dessinent. BasieVon Solm assure que "cette technologie attire principalement l intérêt des banques où les mots de passe ne suffisent plus pour protéger des données capitales". Le e-commerce représente également un secteur favorable, notamment pour la signature digitale de documents en ligne. Le professeur Von Solm assure que "les internautes sont encore réservés à propos des techniques liées à la biométrie, mais c est la piste la plus prometteuse en matière de sécurité informatique". Balance Connectée Withings - Impédancemètre WiFi (IMC, Masse Maigre, Graisse) http://www.rueducommerce.fr/m/ps/mpid:mp-3885fm1188524#moid:mo-3885fm2313489 http://www.withings.com/ Le premier pèse-personne Wifi relié à Internet pour enregistrer automatiquement les mesures de poids et d'impédance. Design extra-fin avec un grand afficheur rétro-éclairé pour une lecture facile, la balance connectée Withings intègre une électronique avancée pour une disponibilité immédiate et des mesures précises de poids et d'impédance. La balance connectée Withings analyse votre composition corporelle et enregistre automatiquement les résultats dans votre tableau de bord Internet grâce à une connexion sans fil Wifi. Vous suivez les courbes d évolution à long terme de votre poids et la répartition masse grasse / masse maigre directement dans votre navigateur web ou à partir d'un iphone. Vous pouvez visualiser l'évolution des mesures, et les comparer aux références établies avec des médecins nutritionnistes. Le partenaire idéal pour mieux contrôler sa forme et comprendre les effets d'un régime ou d'une pratique sportive. Prix : 129. IBM : l'adn au service des processeurs de demain http://www.silicon.fr/fr/news/2009/08/17/ibm l_adn_au_service_des_processeurs_de_demain Les chercheurs d'ibm sont parvenus à assembler des nanotubes de carbones en utilisant de l'adn comme motif lithographique. Des brins d'adn en lieu et place des transistors dans les futurs processeurs? Le laboratoire d'ibm, conjointement avec l'institut de Technologie de Californie (Caltech), vient d'annoncer un premier pas vers ce qui composera peut-être les semi-conducteurs de demain. Dans un article à paraître dans le numéro de septembre de Nature, les chercheurs décrivent comment ils sont parvenus à combiner des molécules d'adn en utilisant des motifs lithographiques compatibles avec les équipements de fabrication de puces électroniques actuels. L'idée est simple : faire des nanotubes de carbones l'équivalent des transistors d'aujourd'hui, un composant qui assure la transmission d'un signal électrique. Toute la difficulté est visiblement d'assembler ces nanotubes afin de constituer une architecture logique. C'est là qu'intervient l'adn qui servirait alors d'échafaudage à la structure du circuit logique de nanotubes de carbone. «Des millions de nanotubes de carbones pourraient être déposés et auto assemblés dans des motifs précis en les collant aux molécules d'adn», explique IBM dans son communiqué. Un composant structurant que IBM baptise «ADN Origami» inspiré par l'art japonais du pliage de papier. «Cette combinaison d'auto-assemblage direct avec les technologies de fabrication actuelles pourrait mener et réaliser de substantielles économies dans la plus onéreuse et difficile partie du processus de fabrication des puces», justifie Spike Narayan, responsable du département Science et Technologie au laboratoire d'almaden chez IBM Research. L'ADN successeur de la loi de Moore Les recherches d'ibm visent donc à répondre à une problématique simple : descendre sous la taille des 22 nanomètres des transistors pour répondre aux besoins de miniaturisation des processeurs tout en conservant des coups de production acceptables. Une problématique à laquelle la loi de Moore risque de trouver rapidement ses limites face aux technologies à

déployer pour atteindre ce niveau de miniaturisation avec des composants en silicium. A titre de comparaison, Intel devrait franchir le 32 nm en production vers la fin de l'année ou début 2010. D'où l'idée de passer à l'échelle nanoscopique à coups de molécules de carbone et d'adn pour les assembler. Présente dans chaque cellule vivante, l'adn (ou acide désoxyribonucléique) n'est pas seulement la molécule qui transporte le code génétique des individus et en assure l'héritage, elle offre un modèle répétitif et, surtout, reproductible. Exactement ce qu'il faut pour la fabrication industrielle. D'où l'intérêt de son usage pour fabriquer des composant électroniques. A travers ces recherches, IBM espère ainsi répondre aux besoins de puissance de calcul tout en continuant à miniaturiser des composants moins gourmands en énergie et plus économique à produire. Mais la route est encore longue et, selon Spike Narayan, la mise au point du procédé et les expérimentations nécessiteront encore une dizaine d'année. Le temps pour la loi de Moore d'atteindre des limites maintes fois repoussées... La BNF pourrait confier à Google la numérisation de ses livres http://www.01net.com/editorial/504951/la-bnf-pourrait-confier-a-google-la-numerisation-de-ses-livres/ L'établissement public serait actuellement en négociation avec Google pour lui confier la numérisation d'une partie de son patrimoine. Après avoir mené une bataille épique contre le géant américain dès 2005 qui avait débouché sur le lancement de la bibliothèque numérique européenne Europeana, la BNF (Bibliothèque nationale de France) effectue un virage à 180 degrés. L'établissement public serait actuellement en négociation avec Google à qui elle pourrait in fine confier la numérisation de son patrimoine. «Nos négociations avec Google pourraient aboutir d'ici à quelques mois», déclare Denis Bruckmann, directeur général adjoint de la BNF à La Tribune, qui révèle l'information. Google numérise gratuitement Si la BNF semble s'être résolue à céder sur ce dossier, c'est en très grande partie pour des motifs financiers. Selon les types de format et la qualité de numérisation, il faut compter entre 12 et 74 centimes d'euro par page, souligne le quotidien économique. Et avec un budget annuel aujourd'hui réduit à 5 millions d'euros la marge de manœuvre de la BNF serait désormais très (trop?) limitée. D'où la tentation de faire appel à Google qui prend à sa charge les frais de numérisation. En France, la bibliothèque de Lyon avait déjà fait appel aux services du moteur de recherche américain. Tout comme 24 autres partenaires prestigieux de par le monde tel de que la bibliothèque d'oxford en Grande-Bretagne. Archos lance AppsLib, site d'applications ations pour Google Android http://www.pcinpact.com/actu/news/52577-archos-appslib-applications-google-android.htm?vc=1 Le Français Archos ne cesse de surprendre ces derniers temps. Alors que son Tablet PC TNT Archos 9 à petit prix approche à grands pas, voilà que la société d'igny a récemment lancé AppsLib, une plateforme dédiée aux applications pour Google Android. Pour l'instant destinée aux développeurs, la plateforme proposera des applications gratuites ou payantes (jusqu'à 99,99 dollars) selon nos confrères d'archoslounge.net. Un SDK et des explications précises sont logiquement fournis afin de guider les développeurs. Information importante, la plateforme ne se veut pas exclusive à Archos. AppsLib n'est d'ailleurs qu'une coentreprise avec Archos, et non pas une propriété unique du Français, même si AppsLib est aussi une société française basée à Igny, tout comme Archos. Si pour l'instant, seule la partie dédiée aux développeurs est accessible, une section pour les fabricants est d'ores et déjà prévue. Le site dévoile plus ou moins quelques informations sur les futures évolutions des produits Archos. On apprend notamment que la future déclinaison Android de sa Tablette Internet Multimédia Archos 5 pourra gérer un affichage horizontal (évidemment) mais aussi vertical. L'accéléromètre sera de la partie. À l'instar des smartphones actuels, incliner l'appareil permettra de s'adapter à la vidéo ou à la page Web visible. Le mode paysage (horizontal) offrira une résolution de 800 par 480 pixels, tandis que le mode portrait (vertical) sera inversé (480 par 800 pixels). De surcroît que la TIM d'archos sous Android permettra grâce à l'opengl d'utiliser des applications en 3D, et donc des jeux vidéo. Reste maintenant à attendre patiemment un petit mois. Archos organisera en effet une conférence importante le 15 septembre prochain. De nouveaux produits seront présentés, tandis que d'autres auront des caractéristiques, des dates de sorties et des tarifs plus précis. Et cette plateforme Android devrait être réellement lancée. Le cloud storage gagne en maturité http://pro.01net.com/editorial/504940/le-cloud-storage-gagne-en-maturite/ Deux start-up offrent une solution de stockage en marque blanche, pour fournisseurs de services cloud. Elles ouvrent la voie à un nouveau marché, celui du cloud storage public. Permabit Technology et Mezeo viennent de proposer une solution de cloud storage le stockage de données dans les nuages informatiques en marque blanche et dédiée aux hébergeurs et fournisseurs de cloud. L'alliance entre ces deux start-up américaines n'aurait peut-être pas valu plus que quelques lignes, si ce n'est qu'elle est le premier signe d'une tendance de fond : le cloud storage gagne en maturité et commence à faire fi des écueils que les analystes avaient pointés du doigt il y a quelques mois. En s'alliant avec Permabit, Mezeo propose en théorie de quoi concurrencer un Amazon S3 ou un EMC Atmos Online. Selon les analystes américains, l'offre serait une des premières du genre alliant un package matériel et logiciel à destination des hébergeurs. La plate-forme CS 4012 de Permabit est un cluster de stockage composé de grilles (de 144 To de capacité chacune) et de nœuds (jusqu'à 32), offrant une capacité totale de 4,6 Po, facilement administrable depuis une seule console. Le cluster tire parti de la puissance de Xeon quadricœurs et s'appuie sur les systèmes de fichiers NAS CIFS/NFS. La solution offre plus qu'une commodité de stockage, puisqu'elle est renforcée par des technologies de déduplication, de compression et de protection, comme sa technologie maison Rain EC, qui permet la redondance des nœuds et la réplication des données. Selon Permabit, l'algorithme permet une meilleure protection que le RAID 6. Pour plus de sécurité, les données peuvent aussi être stockées en mode Worm (Write once, read many). De son côté, Mezeo virtualise le système de fichier CIFS/NFS en utilisant une API basée sur des services Web Rest (Representational State Transfer). La combinaison des deux donne une plate-forme de cloud storage que Mezeo vend en marque blanche. Il semble qu'il y ait encore peu de concurrence sur le marché pour une telle offre. Pour l'instant, les entreprises préfèrent le cloud privé Cette annonce démontre donc que le cloud storage prend corps. Jusqu'ici de nombreux freins limitaient les initiatives, comme le résume Philippe Boyon, directeur marketing d'active Circle : «La pérennité du

prestataire, les interruptions de service, la confidentialité sont autant de freins qui expliquent les modèles d'adoption actuels, à savoir le cloud storage privé, plutôt que le cloud storage public.» Les fournisseurs traditionnels de solutions de sauvegarde viennent donc au cloud de préférence en restant cloisonnés dans le datacenter du client, avec à la clé du matériel de stockage banalisé et peu coûteux, une approche service et un outil de virtualisation de stockage. Le type d'offres que propose Active Circle. L'alliance Mezeo-Permabit, qui sera probablement rejointe par d'autres prochainement, démontre pourtant que le cloud storage «externe» devient viable pour les hébergeurs. «Dans les années qui viennent, le véritable challenge pour les équipes informatiques sera d'apprendre à piloter de manière optimale ces fournisseurs internes et externes pour obtenir le meilleur service au meilleur coût». L'autre challenge sera de savoir classifier et standardiser le cloud storage. La SNIA (Storage Networking Industry Association) a d'ailleurs créé un groupe de travail spécifique, il y a quelques mois, pour développer les meilleures pratiques dans ce domaine. Ce groupe de travail prévoit la réalisation d'un ensemble de spécifications en vue de favoriser l'interopérabilité des différentes plates-formes qui émergeront. La plupart des acteurs du stockage ont rejoint ce groupe de travail. BI en 'Cloud' et 'Open Source' : 4 éditeurs s'allient autour d'amazon EC2 http://www.silicon.fr/fr/news/2009/08/18/bi_en cloud et open_source 4_editeurs_s_allient_autour_d_amazon_ec2 L'union fait la force. Mais il est rare de voir des éditeurs s'associer. Nous sommes ici dans l'univers Open Source, il est vrai... Voici un cas qui fera, peut-être, école, même s'il est de facture typiquement américaine, dans l'environnement Open Source, et porte sur un créneau encore flou: le 'cloud computing' ou l'informatique en nuage'. Il y a quelques semaines déjà, Jaspersoft, Talend et Vertica, trois éditeurs américains, ont annoncé une offre conjointe, proposant une solution de Business Intelligence (BI) à la carte et clés en mains, fonctionnant sur des configurations de serveurs en 'cloud' (nuage). A l'occasion de l'événement 'CloudWorld Expo' (12-13 août à San Francisco), un quatrième éditeur a annoncé les rejoindre, RightScale. Leur expertise se complète effectivement : Talend (2) (Suresnes) a fait son trou dans l intégration de données 'open source'. Parmi ses références clients, il compte des noms illustres comme Yahoo, Virgin Mobile, Sony, Swiss Life... Son 'intégration suite' est utilisée dans des ateliers de génie logiciel, avec, entre autres avantages, le contrôle de la qualité des données. Vertica (3) est un éditeur spécialisé dans l'administration de bases de données analytiques, une société créée par un expert en SGBD, Michael Stonebraker. Sa solution s'adapte aux architectures 'grid' (MPP); elle sait gérer les déplacements de charges (workloads) sur les serveurs virtuels comme sur les configurations de serveurs en nuage; elle intègre une compression des données, une réplication automatique et des modules de restauration... JasperSoft (4), basé à San Francisco, est éditeur d'une solution de Business Intelligence en Open Source Le quatrième est donc RightScale (1), un éditeur spécialisé dans l'administration du 'cloud computing': ses outils permettent de concevoir, d'administrer et de déployer des applications de 'missions critiques'. Leur solution BI, en self-service et à la demande [mais il n'est pas fait mention de 'SaaS', software as a service...] peut se configurer automatiquement: "En quelques clics, les utilisateurs sont en mesure de mettre en œuvre des fonctions sophistiquées de Business Intelligence". Leur offre permet de "bâtir et d utiliser de manière économique des déploiements analytiques et des 'datamarts' pour analyser un large éventail de données, issues par exemple de projets courts ou saisonniers". Aucun tarif n'est mentionné. Tous font référence au schéma "elastic" de 'cloud computing' d'amazon (EC2, S3...), qui s'affirme, aux Etats- Unis du moins, comme la plate-forme de référence. Une version d essai de 30 jours est proposée: http://www.rightscale.com/bi. Wikipedia affiche plus de 3 millions d'articles en anglais http://www.silicon.fr/fr/news/2009/08/18/wikipedia_affiche_plus_de_3_millions_d_articles_en_anglais L'anglais compte pour plus de 20 % des 13,7 millions d'articles issus des 266 langues et dialectes qui animent l'encyclopédie Wikipedia. L'actrice et réalisatrice norvégienne Beate Eriksen est devenue, bien malgré elle, une star du Net. Créée le 17 août (à 4 h 04 UTC précisément), la page sur Wikipedia qui lui est consacrée est le trois millionième article de l'encyclopédie collaborative en ligne en langue anglaise. Un petit événement qui, à son tour, a généré une flopée d'autres fiches encyclopédiques. A l'heure de la rédaction de ces lignes, près de 2000 nouveaux articles sont venus enrichir Wikipedia depuis l'édition du portrait de Beate Eriksen. Créée en janvier 2001 par Jimmy Wales, Wikipedia est une encyclopédie collaborative où chacun peut créer un nouvel article ou modifier du contenu existant. Une logique collaborative ouverte et autorégulée à l'origine de nombreuses polémiques, notamment en matière de diffamation ou d'intégrité des informations, qui pourrait pousser la plate-forme à durcir ses règles d'édition. Malgré ces incidents, les contributions ne cessent d'affluer de partout dans le monde. Si l'anglais domine sur Wikipedia, l'encyclopédie n'en est pas moins rédigée en 266 langues et dialectes. Au total, le site compte plus de 13,7 millions d'articles. Wikimedia, la fondation qui soutient l'encyclopédie, espère franchir les 14 millions d'articles avant la fin de l'année. Derrière la langue de Shakespeare, c'est l'allemand qui domine avec plus de 943.000 articles suivis du français (840.000) et du polonais (627.000). 26 langues, seulement, affichent plus de 100.000 articles. Au total, près de 327.000 contributeurs depuis 2001 ont fait de Wikipedia la première encyclopédie collaborative de la planète. Dépouillée de toutes annonces publicitaires et fonctionnant principalement grâce aux dons, Wikipedia figure régulièrement dans les 10 premiers sites web les plus visités dans le monde avec plus de 300 millions de visiteurs par mois. L'encyclopédie s'est récemment fait ravir sa quatrième place par Facebook derrière Google, Microsoft et Yahoo. Bref, Wikipedia joue dans la cour des grands. Les distributions Linux pour mobiles s'ignorent superbement entre elles http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-les-distributions-linux-pour-mobiles-s-ignorent-superbement-entre-elles-29012.html Les distributions Linux se bousculent sur le marché, mais ne se ressemblent pas. Moblin (soutenu par Intel sur son processeur Atom), Android (conçu par Google), Maemo (Nokia), WebOS (de Palm pour son Pre); LiMo (Linux Mobile, sponsorisé par Motorola, NEC, NTT

DoCoMo, Panasonic, Samsung et Vodafone), sans oublier Mobilinux (MontaVista sur ARM) et, enfin, Openmoko Linux, le plus libre et de tous, ont en commun d'utiliser du code ouvert Linux. Mais le point commun s'arrête là. Chaque plateforme travaille au développement de sa logithèque en prenant soin de ne pas s'intéresser à ceux qui travaillent pourtant à partir du même noyau. Pendant ce temps, Apple, champion des architectures propriétaires, fait un malheur avec son iphone sur le marché des smartphones. Wikipedia lance son application Iphone http://www.application-iphone-blackberry.com/livres-dictionnaires/wikipedia-lance-son-application-iphone.html Il y avait déjà plusieurs applications iphone pour Wikipedia. Certaines étaient d ailleurs de très bonne qualité. La fondation Wikimedia, vient de lancer officiellement son application Wikipedia mobile. Les fonctionnalités sont centrées autour de la consultation de Wikipedia, en profitant de la simplicité et de la rapidité de l iphone. Il faut savoir que cette application a été développée par la communauté open-source, tout comme Wikipedia. Ils sont ouverts d ailleurs, si vous souhaitez apporter votre pierre à l édifice. L application n est pas jugée très rapide, mais vous accéder à Wikipedia de manière simple, avec les images et le texte présenté de manière simplifiée. Par contre, vous ne pourrez pas contribuer à Wikipedia. Vous pouvez cependant utiliser Wikipanion pour contribuer. Parions que la communauté apportement de nouvelles fonctionnalités rapidement. Nous vous conseillons de la télécharger. Télécharger l application Wikipedia pour iphone RockMelt, ou le retour d Andreessen dans la course aux navigateurs http://www.lemagit.fr/article/navigateur-firefox-ie-chrome-andreessen-rockmelt/3974/1/rockmelt-retour-andreessen-dans-course-aux-navigateurs/' La montée en puissance du web 2.0, les misères des autorités antitrust faites à Microsoft ou encore le phénomène Firefox ont réouvert le jeu en matière de navigation Internet. Un an après le lancement de Chrome par Google, un autre larron se joint à la fête, promu par Marc Andreessen, pape du segment en son temps, alors qu il concevait Netscape. RockMelt est encore au stade pré-alpha, mais son pedigree en fait un candidat à surveiller. Avec le lancement il y a quasiment un an de Chrome, l opus de Google, on pensait que la liste des candidats à une place de choix dans la navigation Web était close. Mais un dernier larron semble vouloir damer le pion aux mastodontes du secteur, à commencer par Internet Explorer, le toujours leader navigateur de Microsoft. L histoire pourrait déclencher une moue dubitative si, derrière le projet RockMelt, ne se cachait pas un acteur historique de cette brique essentielle au web : Marc Andreessen, l un des deux fondateurs de Netscape, star des navigateurs dans les années 90. Rien d officiel dans ce soutien jusqu à présent, mais un faisceau d indications. RockMelt est officiellement en développement et est emmené par Eric Vishria et Tim Howes, des ex-opsware ayant quitté l éditeur en 2007 au moment de son rachat par HP. Un éditeur qui comptait parmi ses huiles Marc Andreessen. Depuis, ce dernier est resté très présent en tant qu investisseur dans la Silicon Valley et ses faits et gestes auréolés du précédent Netscape sont toujours épiés par les commentateurs du secteur. Il y a quelques semaines il annonçait le lancement de sa propre société de capital risque. Il siège également aux conseils d administration d ebay et de Facebook et dirige Ning, son propre service de réseau social. Ce qui tombe plutôt bien puisque, si rien ne filtre des fonctionnalités réelles de RockMelt, la rumeur veut que le futur navigateur soit très orienté vers les réseaux sociaux et pourrait même intégrer en natif un accès privilégié à Facebook. Un peu comme le promeut Google avec Chrome, l idée semble être de mixer navigation web et accès simplifié à des services en ligne, via l outil lui même. Concernant la part prise par Andreessen dans l aventure RockMelt, et qui contribuerait à renforcer la légitimité du projet, les fondateurs sont muets mais, citant des sources anonymes, le New York Times affirme que l'engagement de l'ex star de Netscape est bien réel. Le bon timing? Ironie de l histoire, il se pourrait bien qu Andreessen et l équipe de RockMelt profitent du trou béant ouvert dans la cuirasse de Microsoft par la Commission européenne. L éditeur de Windows avait en effet, au-delà des apports fonctionnels, profité à fond de la présence d IE dans son OS pour l imposer sur le marché et pousser Netscape vers la sortie. Or, au moins en Europe, Microsoft proposera à compter de la sortie de Windows 7 à l automne prochain, un choix de navigateurs lors de la première connexion. Le jeu s avérera alors beaucoup plus ouvert et si Firefox qui s appuie à l origine sur les restes de Netscape - voire Chrome devraient en être les principaux bénéficiaires, rien ne dit qu un navigateur innovant ne puisse faire son trou à la faveur de la recomposition du marché. MySpace rachète le portail musical ilike et ses 50 millions d'abonnés http://www.zdnet.fr/actualites/internet/0,39020774,39704861,00.htm?xtor=epr-102 Le site de réseau social a confirmé le rachat de la plateforme d écoute de musique en ligne. L'occasion pour MySpace de se relancer après une période difficile. Après avoir passé une longue période difficile faite de licenciements, MySpace semble vouloir revenir dans la course : le site de réseau social vient d'annoncer le rachat du portail ilike. Le montant de la transaction n'a pas été divulgué mais l'on parle de 20 millions de dollars. ilike propose de l'écoute de musique gratuite en streaming sur une base communautaire : partage de listes de lecture, recommandations en fonction des goûts, etc. Fort de 50 millions d'inscrits, ilike s'est bien diversifié en se portant sur l'iphone et sur Facebook, le principal concurrent de MySpace... Cette jeune compagnie (deux ans) a été créée par les frères Ali et Hadi Partovi. Ce sont eux qui avaient fondé les sites LinkExchange (publicité) et TellMe (synthèse vocale) qu'ils ont ensuite revendus à Microsoft pour $265 et $800 M. Avec cette acquisition, MySpace va tenter de se relancer après avoir perdu beaucoup de terrain face à son principal concurrent Facebook. L'audience a chuté de 31% entre avril 2008 et avril 2009. Le site, propriété de News Corp, se recentre aussi sur la musique qui fut l'une des clés de son développement. ilike va continuer son activité telle qu'actuellement avec les frères Partovi aux commandes. Le site a récemment débuté un test de vente de morceaux de musique. Le fondateur de Youtube met le turbo: il investit en Formule 1 http://www.zdnet.fr/blogs/media-tech/le-fondateur-de-youtube-met-le-turbo-il-investit-en-formule-1-39704907.htm?xtor=epr-100 Chad Hurley, le co fondateur de Youtube, a touché sa part de la vente à Google en février 2007: 345 millions de dollars. Il n'a pas été payé sur la rentabilité de sa société : heureusement, il attendrait encore son argent de la part d'un Google toujours déçu par les performances financières de Youtube. Eh bien, il semble que C. Hurley vient de trouver de quoi utiliser cette manne : il va investir, visiblement de manière importante, dans la nouvelle équipe américaine de formule 1 US F1. C'est intéressant de voir que le fondateur d'une société qui a eu et a encore des démêlés avec les différentes organisations sportives est reçu à bras ouverts quand il apporte ses dollars...

L'interview parle de son apport extra-pécuniaire à cette équipe: connaissances technologiques, carnet d'adresses, aptitude au bon marketing d'un sujet, etc... Ce sont surtout à mon avis ses bons billets verts qui intéressent US F1. Mais, attention, Chad: le budget annuel des grandes équipes de F1 tourne dans les 300 millions d'euros avec une rentabilité peu évidente si elle doit être autre que de bonnes retombées médiatiques (publicitaires) pour une grande marque (automobile). Il ne faudrait donc pas tout consommer le chèque Google en 1-2 ans: on ne refait pas une telle startup que Youtube en claquant dans les doigts...