Récits policiers. Les élèves de CM 2 Année 2014-2015 Ecole élémentaire Rocroy St-Vincent de Paul - Paris 10 e



Documents pareils
Grand jeu - Le secret du manoir de Kergroas

TOUS MALADES! (Texte de M.-A. Ard) - Le Médecin :

************************************************************************ Français

La petite poule qui voulait voir la mer

PRÉPARATION AU TEST! CULTURE INTERNATIONAL CLUB

Compréhension de lecture

Le passé composé. J ai trouvé 100 F dans la rue. Il est parti à 5 h 00.

C est dur d être un vampire

C ÉTAIT IL Y A TRÈS LONGTEMPS QUAND LE COCHON D INDE N AVAIT PAS ENCORE SES POILS.

LE DISCOURS RAPPORTÉ

V3 - LE PASSE COMPOSE

Alice s'est fait cambrioler

1. La famille d accueil de Nadja est composée de combien de personnes? 2. Un membre de la famille de Mme Millet n est pas Français. Qui est-ce?

Et avant, c était comment?

SOYETTE, LE PETIT VER A SOIE

Unité 4 : En forme? Comment est ton visage?

Auxiliaire avoir au présent + participe passé

Par. Sophianne Pierre-Louis. Cassandra Sauvé. Sabrina Turmel

Mademoiselle J affabule et les chasseurs de rêves Ou l aventure intergalactique d un train de banlieue à l heure de pointe

Activités autour du roman

Je les ai entendus frapper. C était l aube. Les deux gendarmes se tenaient derrière la porte. J ai ouvert et je leur ai proposé d entrer.

Lorsqu une personne chère vit avec la SLA. Guide à l intention des enfants

RENCONTRES EFFRAYANTES

Le carnaval des oiseaux

PRÉSCOLAIRE. ANDRÉE POULIN (devant la classe) : Je me présente, mais je pense que vous connaissez déjà mon nom, hein? Je m'appelle Andrée.

Paroisses réformées de la Prévôté - Tramelan. Album de baptême

Ça me panique, pas question de le nier. Mais c est ma seule carence, le dernier point encore sensible entre elle et moi, ce fait que, dès qu elle

Quelqu un qui t attend

LA MAISON DE POUPEE DE PETRONELLA DUNOIS

MEILLEURS AMIS... PEUT-ÊTRE? Producent Gabriella Thinsz Sändningsdatum: 23/

Le prince Olivier ne veut pas se laver

S ickness Impact Profile (SIP)

Les contes de la forêt derrière l école.

French 2 Quiz lecons 17, 18, 19 Mme. Perrichon

OLIVER L ENFANT QUI ENTENDAIT MAL

«J aime la musique de la pluie qui goutte sur mon parapluie rouge.

AMELIORER SES COMPETENCES LINGUISTIQUES les prépositions de lieu

L enfant sensible. Un enfant trop sensible vit des sentiments d impuissance et. d échec. La pire attitude que son parent peut adopter avec lui est

Merci de lire ce merveilleux magazine. Romane M. directrice du magazine.

Subordonnée circonstancielle de cause, de conséquence et de but

EOI ARUCAS DEPARTAMENTO DE FRANCÉS DOSSIER PASSÉ RÉCENT FUTUR PROCHE PRÉSENT PROGRESSIF

ACTIVITÉ 1 : LES ADJECTIFS POSSESSIFS

Learning by Ear Le savoir au quotidien Les SMS, comment ça marche?

LEARNING BY EAR. Sécurité routière EPISODE 7: «Le port du casque à moto»

INT. SALON DE LA CABANE DANS LA FORÊT JOUR

GROUPE DE SPECIALISTES SUR UNE JUSTICE ADAPTEE AUX ENFANTS (CJ-S-CH) QUESTIONNAIRE POUR LES ENFANTS ET LES JEUNES SUR UNE JUSTICE ADAPTEE AUX ENFANTS

Que chaque instant de cette journée contribue à faire régner la joie dans ton coeur

Je veux apprendre! Chansons pour les Droits de l enfant. Texte de la comédie musicale. Fabien Bouvier & les petits Serruriers Magiques

Dis-moi ce que tu as fait, je te dirai qui tu es 1

Marie Lébely. Le large dans les poubelles

BENF_FR.qxd 8/07/04 16:23 Page cov4 KH FR-C

Avertissement. Lisez ces livres, si ce n est déjà fait, et alors vous comprendrez mieux ce qu ils ont voulu exprimer. Dominique

Sortie de Résidence Compagnie Satellite Vendredi 23 mai 2014

Nom : Prénom : Date :

Questionnaire 6-12 ans

Louise, elle est folle

Subordonnée circonstancielle de temps

QUELQUES MOTS SUR L AUTEURE DANIELLE MALENFANT

Nouvelle écrit par Colette lefebvre- Bernalleau 1

Les jours de la semaine

Les monstres de là-bas

La Reine des fourmis a disparu

AVERTISSEMENT. Ce texte a été téléchargé depuis le site

AVERTISSEMENT. Ce texte a été téléchargé depuis le site. Ce texte est protégé par les droits d auteur.

LEARNING BY EAR. «Les personnes handicapées en Afrique» EPISODE 10 : «L histoire d Oluanda»

NOUVEAU TEST DE PLACEMENT. Niveau A1

Descripteur global Interaction orale générale

La rue. > La feuille de l élève disponible à la fin de ce document

Indications pédagogiques E2 / 42

Garth LARCEN, Directeur du Positive Vibe Cafe à Richmond (Etats Unis Virginie)

La petite poule qui voulait voir la mer

FICHE PÉDAGOGIQUE -Fiche d enseignant-

Questionnaire pour les enseignant(e)s

Archivistes en herbe!

UN AN EN FRANCE par Isabella Thinsz

INFORMATIONS UTILES À DESTINATION DES ÉTUDIANTS VENANT À MALTE ET GOZO POUR APPRENDRE L ANGLAIS

D où viennent nos émotions

Épreuve de Compréhension orale

Trois personnes mangent dans un restaurant. Le serveur

LAURENT FABIUS, MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES

Journée sans maquillage : une entrevue entre ÉquiLibre et ELLE Québec

PAR VOTRE MEDECIN! «FUN», LES CIGARETTES RECOMMANDÉES NOUVELLE PERCÉE MÉDICALE!

Histoire de Manuel Arenas

Ne vas pas en enfer!

Chez les réparateurs de zém

VISITE DE L EXPOSITION AU THÉÂTRE DE PRIVAS :

Interview de Hugo, coordinateur de l espace de coworking de La Cordée Perrache (Lyon)

PRODUCTION ORALE. Descripteur global. Monologue suivi : décrire l expérience. Monologue suivi : argumenter. Interaction orale générale

COLLEGE 9 CLASSE DE 3ème E TITRE DE LA NOUVELLE : «Mauvaise rencontre»

Sujet de rédaction. «Mon histoire»

Unité 6. Qu est ce que tu prends au petit au petit déjeuner?

kilimax 5 à 7 ans l école des loisirs livres

Je me présente UNITÉ 1. Regarde les filles et lis les prénoms. Qui parle? Écoute et montre. Lis les fiches d Emma, Alexandra, Kilima et Lucie.

CELINE CHELS LE CYCLE DES POLYMORPHES TOME 1 L IMMATURE CHAPITRE 0 : SPECIMEN

GRAMMATICAUX DE MÊME CATÉGORIE AUSSI TÔT / BIENTÔT BIEN TÔT / PLUTÔT PLUS TÔT / SITÔT SI TÔT 1 Homophones grammaticaux de même catégorie

ISBN

Compte rendu : Bourse Explora Sup

Unité 10. Vers la vie active

L enfant du toit du monde

Transcription:

Récits policiers Les élèves de CM 2 Année 2014-2015 Ecole élémentaire Rocroy St-Vincent de Paul - Paris 10 e

Présentation Une fois de plus, lors des ateliers d écriture en demi-groupe, les élèves des classes de CM 2 ont été initiés à l écriture d un récit policier. Au cours du premier trimestre de l année 2014-15, les élèves ont pu réfléchir à la structure d un texte fictionnel, ont étudié le champ lexical du genre policier en s interrogeant sur les principaux personnages, les indices et le mobile du crime. Commencés en atelier, les débuts de récits ont été soumis oralement à l appréciation des autres élèves. Puis, les récits ont pris forme tout doucement pour être achevés et autocorrigés à domicile. Avec les encouragements de leurs maîtresses Florence Bernaroyat (CM 2 Victor Hugo) et Florine Vienne (CM 2 Maupassant), ils ont fini leurs fictions policières avant les vacances de Noël en vue d une lecture en classe! Il est intéressant de noter que la plupart des élèves ont bien saisi la structure du genre policier et que certains ont même ajouté une pointe d humour... Nous félicitons tous les élèves pour leurs efforts et un grand grand merci à tous ceux qui ont envoyé leurs textes saisis soigneusement au format Word, pour la réalisation du recueil 2014-15 des «récits policiers»! 11 février 2015/PN Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 2

Sommaire NAKO Ninon, La disparition de la couronne royale... 5 BENSMAIL Isabelle, Kidnapping au MSE... 6 MAESTRACCI Paul, L enquête fantastique... 7 ODIER Jeanne, Le témoin... 9 DE MONNERON Pierre, Le crime du TGV couchette... 10 MILLET Yula, Meurtre au parc... 12 PLA -DEKHIL Joseph, Disparition en Islande... 13 MAQUET Raphaël, Crime à Noël... 14 ROBERT Paul-Tarikou, L affaire top secrète... 15 SEDDOUGUI Shems-Eddine, L anniversaire de Julio... 17 AMENGUAL Tara, Le vol de la bijouterie Chantilly... 20 ANDRÉ Agathe, Le kidnapping de Lucas... 21 TEQUI Héloïse, Le mystère du médaillon... 21 ERDUAL Amandine-Marie, Epidémie à la caserne de gendarmes... 23 GUERRAND Mathias, Enlèvement à Chamboule-Tout... 24 BERRI Sarah, Le tueur intelligent... 27 CHAPON Mathilde, L aventure mystérieuse... 28 LEDUCQ Hugo, Un voyageur de trop... 29 DE MONNERON Apolline, Disparition au Palais Royal... 29 LEBOIS Adrien, L'affaire du milliardaire mort... 30 LEBREC Emma, L héritage maudit... 32 DESPONS Nicolas, Meurtre sur Mars... 33 LI Zoé, Enquête impossible... 34 PLANSON Midori, La ballerine de cristal... 35 GUYOT Baptiste, Meurtre à Philadelphie... 36 DE LA VILLEGUERIN Adélie, Rançon = Raison... 38 BARBRY Charlotte, Le kidnapping de Mlle Black... 40 DIDIER Baptiste, Le fou psychopathe... 42 RAULT Eloan, La menace de mort... 43 ZHANG Ophélie, L auto kidnapping... 44 LAINIER Laurent, Crime pour un moteur... 46 GASPARD Briac, Enquête sur Gardi... 48 LAVELLE Constantin, Partie de cartes... 49 LAUTARD Maëlle, Meurtre à l Opéra Garnier... 52 THOMÉ Blanche, Vol au fort de Roche La Croix... 53 MARESCAUX Isaure, Le voleur de collier... 54 Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 3

Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 4

L aa d ii ssp aa rr ii tt ii oon d ee ll aa cc oou rr oonn ee rr oo yy aa ll ee Ninon Nako, CM2 Victor Hugo Le 18 juin 2001, 9h30 du matin, à Londres, les journaux annoncèrent la disparition de la couronne de la reine d Angleterre. John et ses amis, Juliette et Baptiste, décidèrent de mener l enquête. Les trois amis qui sont maintenant au Collège, ont toujours été dans la même classe depuis la maternelle. Juliette est une fille sportive, mince et d assez petite taille, elle adore porter des nattes. Baptiste est un garçon un peu grassouillet mais premier de sa classe, tandis que John est le dernier de sa classe mais très rusé. Ils décidèrent alors d aller poser des questions à la reine. Cela fut possible grâce à l oncle de Baptiste qui est son garde personnel. Peu après, ils se retrouvèrent dans un magnifique salon face à sa Majesté, très nerveuse, vêtue d une belle robe rouge. - Alors, demanda Baptiste, que faisiez-vous hier soir à 20 heures? - Je lisais en compagnie de mon amie Géraldine. - A 22 heures, demanda Juliette? - Je posais ma couronne dans mon meuble à bijoux. Pendant que la reine ainsi que Juliette et Baptiste parlaient, John cherchait des indices. Tout à coup, il vit un papier plié en quatre ; il l ouvrit mais il était blanc, tout blanc. Il décida de le garder même si ce papier semblait banal. Quelques minutes plus tard, ils rentrèrent chez eux et rassemblèrent les indices. John montra son papier blanc. Ils l observèrent attentivement sous une lumière électrique. Juliette remarqua des traces de crayon laissées comme des empreintes invisibles. Baptiste, un grand lecteur de romans policiers, prit un crayon à papier qu il passa sur toute la feuille. Ils virent apparaître un nom et un numéro de téléphone : Sam 6.854. 431. 967. Ils étaient tous stupéfaits. Les trois enquêteurs se rendirent au commissariat de police pour faire part de leur découverte. Cela permit d arrêter un des voleurs. Son complice avait écrit sur un premier papier son numéro de téléphone en appuyant trop fort. Sam, un individu en costume à l allure très chic, fut interpellé au nord de Londres alors qu il était sur le point de monter dans un train. Dans sa valise, il y avait la couronne royale. Les trois amis firent la Une des journaux. La reine en personne leur remit un prix récompensant leur courage. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 5

K iidn aapp iin gg aau MSE Isabelle Bensmail, CM2 Maupassant Londres, 7 décembre 1972, internat de l école secrète MSE. Jin STATE et Stacy OLIVER étaient assises depuis un long moment à discuter près de la cheminée de leur chambre. Ces deux jeunes filles avaient 11 ans toutes les deux ; elles avaient les mêmes passions et surtout elles étaient dans la même école depuis longtemps : l école du MSE (Mission Secrète Enquête), une école secrète qui accueillait des enfants peu ordinaires : des enfants qui avaient un don d enquêteurs. Jin était un peu garçon manqué, elle s habillait souvent en noir, elle était très intelligente et très perspicace. Stacy, quant à elle, était très coquette, toujours très colorée (souvent en jupe) ; elle était très vive et intuitive. Bien que très différentes, les deux amies s entendaient à merveille! - Si on allait voir Rose, ça fait longtemps qu on ne lui a pas parlé dit Jin. - Bonne idée! s exclama Stacy. Rose FANÉE était une de leur meilleure amie ; elles étaient, toutes les trois, dans le même cours d Enquête. Les filles arpentèrent les longs couloirs jusqu à la chambre de Rose. Elles frappèrent à sa porte, - Rose, es-tu là? C est nous, Jin et Stacy Pas de réponses. Elles poussèrent doucement la porte et rentrèrent dans la chambre. Et c est à ce moment là que Stacy hurla : - Jin regarde!!!!!!!!!!! Stacy fit volte-face, le visage livide. Jin se retourna et vit un mot écrit en grosses lettres rouges sur le miroir. A celui qui lira ce mot, j ai kidnappé votre amie Rose Fanée. Je veux une rançon de 3 000 euros avant le 15 décembre. Si vous ne coopérez pas, je ferai de votre vie un enfer et vous ne reverrez plus jamais votre amie (vous devinez ce qui lui arrivera). Un mystérieux kidnappeur Après avoir lu le mot, Jin et Stacy allèrent tout raconter au directeur M. Hedgar, alias Fredo. Comme toujours, Fredo resta calme puis convoqua les autres professeurs afin de discuter avec eux pour trouver une solution à cette énigme. Il dit à Jin et Stacy de retourner dans leur chambre et ne pas en parler aux autres élèves pour éviter la panique. Fredo se rendit dans la chambre de Rose, en espérant y trouver des indices. Il inspecta la pièce dans les moindres recoins et finit pas trouver un petit bout de tissu de couleur jaune qui s était accroché sur une écharde de la chaise du bureau de Rose. Tout de suite, il reconnut le tissu du foulard que portaient toute la 5e année du MSE Il fit alors Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 6

convoquer toute la 5e année dans la salle de rassemblement sans aucune explication pour ne pas éveiller les soupçons. - Bonjour à tous, vous avez sans doute remarqué que Rose FANÉE était absente depuis quelques jours. En réalité, elle a été kidnappée. Je pense que le kidnappeur est parmi nous Tous les élèves se regardent médusés, un murmure parcourut la foule. - Veuillez enlever vos foulards SVP et les dérouler pour que je puisse les inspecter. Les élèves tous alignés enlevèrent donc leur foulard et Fredo regarda attentivement chaque rangée. Soudain, il s arrêta net devant une fillette nommée Clarence Gloc. - Jeune fille, qu est-il arrivé à votre foulard? Clarence bafouilla, ses lèvres se mirent à trembler. - Je vous jure Monsieur, je ne voulais pas faire de mal à Rose, je voulais juste lui faire peur car elle voulait toujours être la chouchoute des professeurs. Je l ai enfermée dans le gymnase de l école. Jin et Stacy sortirent de la pièce en courant pour aller délivrer leur amie. Clarence Gloc fut renvoyée pendant une semaine. A son retour, l école avait repris son calme et sa sérénité. Rose avait décidé de devenir amie avec Clarence car elle comprenait qu il y avait de la place pour deux chouchoutes! L een qqu êê tt ee ff aan tt aa ss tt ii qqu ee Paul Maestracci, CM2 Maupassant Un jour, vers 2019, un homme passionné de technologie, avait créé un portail capable de relier deux mondes. Cet homme s appelait Max ; il avait vingt-quatre ans, son père Tom et sa mère Anna avaient tous les deux cinquante-neuf ans. Max était publié dans le journal, tout le monde le connaissait. Il était heureux, jusqu à que ses parents meurent dans un accident de voiture. Max décida alors de rejoindre les forces de police. Trois mois plus tard, un meurtre s était produit. Un homme de vingt-six ans avait été poignardé dans La rue Rochechouart. Un an s était déjà écoulé et la police n avait toujours pas retrouvé l auteur du crime. Max cherchait des preuves jour et nuit. Il se souvenait alors qu il avait inventé un portail capable de relier deux mondes, et qu il pouvait faire appel à n importe qui, mais qui? Il regarda dans tous les livres qui étaient dans sa maison. Il n avait aucune idée à qui il pouvait faire appel. Il réalisa qu il avait regardé partout sauf dans son grenier. Il fonça dans son grenier et fouilla dans des vieux Picsou Géant ; il réalisa qu il ne pouvait faire appel qu à Géo Trouvetou et Picsou. Il décida donc de faire appel à eux. Max alla à la cave et remonta avec sa machine ; il l alluma, entra les coordonnées du monde de Picsou, puis un portail se forma. Il s accorda quelques minutes de réflexion et entra dedans, il perdit connaissance. Quand il se réveilla, il entendit : - Il se réveille, préparez-vous. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 7

Max vit des fourches qui se rapprochaient peu à peu. Il dit : - Je ne vous veux aucun mal, je suis venu pour parler à Picsou et à Géo. Picsou s avança et dit : - Comment me connais-tu, étranger? - Dans notre monde, vous êtes un personnage de BD. J ai besoin de vous pour résoudre un crime. Si vous êtes d accord, je vous offrirai à tous les deux 10 000 000 de pièces d or. Picsou appela Donald, ses neveux et Géo en urgence. Une heure plus tard Donald, Riri, Fifi, Loulou et Géo étaient rassemblés autour de Max. Il leur dit ce qu il devait faire. Tout le monde accepta, ils décidèrent de partir à l aube. Max était ravi de les avoir convaincus, et une bonne nuit de sommeil ne lui ferait aucun mal. Vers 8h30 du matin ils se levèrent pour aller dans le Monde de Max. Une fois de l autre côté du portail, ils allèrent dans la maison de Max. Max dit que si quelqu un avait une idée il devait le dire. - Je sais, je vais retourner à Donaldville pour prendre mon nouveau robot qui résout toutes les enquêtes, dit Géo. - Ok, nous te retrouverons dans 1h30, dit Max. En attendant, je montrerai à tout le monde ou vous dormirez le tant que l enquête soit finie. Géo sauta dans le portail et Max se dirigea vers les chambres. Il montra aux autres les informations qu il avait reçues par la police. Max dit que le criminel était très discret. Soudain, ils entendirent du bruit qui venait de la rue. Max et Picsou s armèrent d un pistolet et descendirent voir ce qui se passait, Donald lui était très peureux. Il se précipita à la fenêtre pour voir ce qu allait faire Max ; il était en train de prendre en chasse le criminel. Donald dit à ses neveux de chercher la voiture de Max et pendant ce temps, il allait chercher les clés de la voiture. De son côté Max et Picsou étaient en course poursuite ; il appuya, tourna la poignée de sa moto pour rattraper le criminel. Donald conduisait la BMW et finit par les rattraper grâce au GPS qu il avait mis dans la poche de Max. Riri, Fifi et Loulou étaient membres des Castors Juniors. Ils avaient beaucoup d expérience. Quand Géo revint de Donaldville, il ne trouva personne dans la maison ; il demanda à son robot de localiser ses amis afin de les rejoindre. Max prit son canif, ouvrit la fenêtre et lança le couteau sur le pneu. Le criminel essaya de maîtriser la crevaison mais il se rendit compte que cela était impossible et décida de se rendre. Géo mit les nouvelles menottes électriques qu il avait créées pour les Rapetous à Donaldville. Max n arrivait pas à croire qu il tenait son meurtrier. - Je vais être interrogé? demanda le criminel. - Oui, dit Max. - Au fait, qui sont-ils? dit le criminel. - Je vous présente Picsou, Donald, Géo, Riri, Fifi et Loulou. - Vous êtes le célèbre Max? dit le criminel. - Oui, dit Max. Géo dit au criminel de rentrer dans la voiture sinon il recevra une décharge qui le fera perdre connaissance. Une fois arrivé au poste de police, il s enferma dans une salle avec six caméras. Max demanda au criminel s il avait tué cet homme de vingt-six ans dans la rue Rochechouart. L homme dit qu il voulait finir avec cette histoire et il avoua tout ce Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 8

qu il avait fait. A la fin de l interrogatoire, Max l enferma dans la cellule le temps qu il soit jugé au tribunal. Max remercia Géo, Picsou, Donald, Riri, Fifi et Loulou. - Et mes 10 000 000 de pièces d or, dit Picsou. - Ah oui, c est vrai je vais vous les donner. Je les ai gagnées en faisant un article et en gagnant le tournoi du meilleur créateur du Monde, dit Max, tenez. Il sortit 30 000 000 d euros et les donna à Picsou, Géo et Donald. - Et encore merci, dit Max. Tout s était arrangé. Max était content d avoir démasqué le coupable et Picsou, Géo, Donald et ses neveux étaient riches. L ee tt éém oo iin Jeanne Odier, CM2 Victor Hugo 22 Janvier 2010. Alphonse Dufleuve s assit et bourra sa pipe de tabac. C était un détective de renommée. Il avait un costume du style Sherlock Holmes, une loupe et son éternelle pipe. Il appuya sur la télécommande et un journaliste bedonnant, en sueur et essoufflé apparut à l écran. Il dit : - Un homme appelé Nino Lauria est mort hier soir. Ses derniers mots ont été : «Julius Maxima Mathieu M. Serra Testament illégal Témoin moi Argh» Le journaliste reprit : - Le Bois de Vincennes, là où a eu lieu le meurtre - enfin, on croit que c est un meurtre - est fermé jusqu à nouvel ordre. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 9

Alphonse Dufleuve prit la voiture et partit au laboratoire examiner le corps. Il remarqua un trou au niveau du coeur et devina qu une balle avait été la cause de la mort de la victime. Il se souvint également qu il y a quelques mois, Julius Maxima et Mathieu avaient hérité de la fortune d un homme qu ils ne connaissaient même pas Aucune enquête n a été menée car un testament est un testament et que l on respecte le choix du mort. Mais, chose curieuse, M. Serra est mort le jour même où il a rédigé son testament. Il décida d interroger Julius Maxima. Ce dernier expliqua : - J ai vu Nino Lauria rentrer dans un arbre, poursuivi par un sanglier, et mourir sur le coup. Le pauvre homme! Alphonse Dufleuve sortit son carnet et nota le physique de l homme : massif, sourcils épais, sûrement colérique et fort. Puis, il décida d interroger Mathieu. Celui-ci expliqua : - J étais avec Julius Maxima lorsque j ai vu cet homme mourir pourchassé par les loups. J étais en train d aller prévenir le poste de police. Nino Lauria n a pas eu de chance! ajouta-t-il. Puis il repartit. Alphonse Dufleuve nota encore une fois le physique de l homme dans son carnet : petit, trapu, regard d aigle et sûrement assez intelligent pour monter un meurtre. A ce stade de l enquête, Alphonse Dufleuve avait trouvé le(s) meurtrier(s) mais il cherchait encore le mobile. Puis, il eut une idée de génie : il griffonna quelques mots dans son carnet, appela le commissaire de police, lui demandant d aller chercher Julius Maxima et Mathieu. Une fois ces derniers installés dans des fauteuils, il commença son récit : - En vérité, l affaire est simple. Julius Maxima et vous, Mathieu, vous avez forcé Monsieur Serra à rédiger son testament en votre faveur puis vous l avez assassiné. Mais cela ne m intéresse pas. Monsieur Maxima, dans votre interrogatoire, vous avez prétendu avoir vu Monsieur Lauria se cogner contre un arbre et mourir. Bon. Mais vous, Mathieu, vous avez prétendu être avec Monsieur Maxima lorsque vous avez vu Monsieur Lauria mourir pourchassé par des loups. Vous avez donc menti : Julius Maxima ne pouvait pas être à deux endroits à la fois. Et le mobile : vous allez me le dire tout de suite sinon c est prison à vie. C est Mathieu qui se décida en premier : - Oui, on a forcé M. Serra à faire son testament et on l a tué. Mais Nino Lauria a tout vu. On l a assassiné d une balle dans la forêt. Alphonse Dufleuve appela les juges. Ils décidèrent, grâce au procès, de la peine de vingt ans aussi bien pour Julius Maxima que pour Mathieu. Alphonse Dufleuve rentra chez lui, s assit, bourra sa pipe de tabac et alluma la télévision. L ee cc rr iim ee du TGV cc oou cch ee tt tt ee Pierre de Monneron, CM2 Maupassant Briac, un homme grand à la moustache bien taillée marchait d un pas rapide vers la gare Montparnasse par une froide soirée d hiver. Il devait prendre le train de 22h30 en direct de Marseille. Au même moment, Jacques descendait d un taxi devant la même gare. Il Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 10

avait prévu de prendre le même train que Briac. Jacques était un homme de taille moyenne, le visage à demi dissimulé derrière son écharpe et son chapeau. Quand ils montèrent dans le train, un jeune détective privé, dénommé Jean, était déjà installé dans le wagon n 7. À 23 heures, les lumières se sont éteintes pour que les gens se couchent. Pierre, un jeune homme brun de vingt-trois ans, s étendit sur sa couche. Il pensa qu il allait mal dormir car il se sentait mal installé. Les minutes passèrent lentement Briac, installé dans la voiture n 6, regarda sa montre. Il était presque minuit. Il se leva pour aller aux toilettes. Au même moment, dans le wagon d à côté, Pierre se leva également en direction des toilettes situées au bout de son wagon, à l opposé de là où il était couché. Quand il atteignit le palier, il aperçut un homme qui partait rapidement vers le wagon suivant. Il distingua un objet dans la main de cette silhouette sombre qui brilla faiblement dans l obscurité. Au moment où il allait atteindre la porte des toilettes, il buta sur un obstacle et se retint sur la poignée de la porte. Il se pencha et alluma la lampe de son téléphone. Un corps gisait à terre dans une flaque de sang. Pierre sentit que son cœur faisait un bond dans sa poitrine. Il regarda ses pieds pleins de sang, se mit à hurler et fit pipi dans son pantalon. Jean, qui avait le sommeil léger, se réveilla en sursaut et accourut là d où provenait le cri. Il vit un jeune homme debout, pleurant d angoisse et de dégoût. Il remarqua instantanément que l homme qui venait d être poignardé avait une moustache. Jean prit son pouls. Il sentit un battement imperceptible qui s arrêta net. Il dit : - Le crime vient d avoir lieu, et, jetant un regard sur sa montre, il ajouta : - Le crime a eu lieu à minuit! Il demanda à Pierre : - Avez-vous vu quelqu un? Celui-ci raconta ce qu il avait vu et il précisa que l homme était reparti vers la voiture n 6. - Allons-y tout de suite! dit Jean, en actionnant le frein de secours. Jean dit d une voix forte : - Quelqu un a-t-il vu une personne quitter ce wagon il y a quelques minutes? Une vieille femme, courbée sur sa canne, répondit en bégayant légèrement : - Il y a cinq minutes environ, j ai vu mon voisin de la couchette d en face se lever et se diriger vers le wagon n 7. Jean le stoppa net et lui demanda de décrire cet homme. Elle répondit : - Ça va être difficile car son visage était dissimulé derrière un chapeau et une écharpe. Par contre, je peux vous dire qu il avait une belle écharpe de couleur noire, comme son chapeau. Un contrôleur de la SNCF arriva à ce moment-là et dit : - Que se passe-t-il? Il n eut pas le temps de finir sa phrase car Jean se mit à courir comme un sprinter. Il voulait rattraper le criminel avant qu il ne se cache. Quand il franchit le seuil du wagon n 4, un fracas assourdissant de bris de glace le fit déraper. Quand il arriva au niveau du wagon n 3, il vit la vitre de la porte brisée. Il passa la tête par le trou et vit un corps qui gisait à terre. L enquête ne dura que quelques jours. Elle révéla, grâce à Jean et à l inspecteur Laurent, que Briac avait épousé l ex-femme de Jacques et que ce dernier avait voulu se venger. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 11

M eeu rr tt rr ee aau p aa rr cc Yula Millet, CM2 Maupassant Le 29 juillet 2014 à Londres, Annie est allée se promener au parc. Elle voit ses deux copains, elle court les rejoindre. Claude est traumatisée, Mick dit qu elle est traumatisée parce qu elle a entendu des cris pendant la nuit! François, en faisant son footing, retrouve Annie et lui dit qu il la cherchait partout. Annie lui confie : - Claude a entendu des bruits bizarres cette nuit. François répond : - Hum, hum, qu est-ce qu on pourrait faire? J ai une idée, dit François, nous allons faire une enquête. Ce soir à 22 H 10 nous nous retrouverons au coin de votre rue avec du matériel! Claude et Mick, rapportez une corde et une lampe torche. Annie et moi rapporterons des jumelles, des lunettes à rayon X et un caillou. - Mais pourquoi un caillou? - Parce que c est mon portebonheur. OK, bon, Annie on va manger. Maman m a appelé pour dire qu il fallait rentrer à la maison. Elle nous attend. Mince, on n a pas prévenu la police. François dit qu il connaissait bien les policiers et qu il allait le faire. - Bon, à tout à l heure. A 22 h 10. - Bon, Claude et Mick sont en retard, dit François. Ah! C est bon je les vois mais ils sont trois, c est bizarre. Mais, non, c est parce qu il y a une personne derrière eux. Attend, s il y a une personne derrière eux, cela veut dire que depuis tout à l heure il y a quelqu un qui les suit. - Attention derrière vous, il y a un homme avec une cagoule! cria François. Les deux enfants se retournèrent. Heureusement que les policiers étaient prévenus par François. Les policiers attrapèrent le criminel et l emmenèrent en prison. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 12

Alors Mick dit : - Cela ne servait à rien de rapporter du matériel. - Bon, on n avait pas dit qu on allait en week-end. Ben, avec ce qui vient de ce passé je n ai plus très envie, dit Claude. D ii ssp aa rr ii tt ii oon een II ss ll aand ee Joseph Pla-Dekhil, CM2 Victor Hugo Dimanche 25 décembre 2020, 8h30, Monsieur Pôle-Ard prend son petit déjeuner en écoutant les informations à la radio. En vacances dans le sud de la France, il profite de quelques jours de repos. Le vol New-York-Moscou a disparu au-dessus de l Islande. Il est triste d apprendre cette nouvelle en ce jour qui devrait être une fête. Au moment où il s interroge pour savoir qui de ses collègues devra prendre cette enquête, un appel téléphonique de son supérieur lui demande de se rendre sur place et de résoudre les énigmes suivantes : - Tous les passagers sont-ils morts? - Et qu est-il advenu du stock d or que transportait l avion? Décidément Monsieur Pôle-Ard a du mal à prendre des vacances sans être interrompu par une nouvelle enquête compliquée et qui exige sa grande expérience. Mais comment aller en Islande un dimanche 25 décembre? Voilà sans doute un premier indice ; le délai pour se rendre sur les lieux peut aider les voleurs dans leur entreprise. Pendant que Monsieur Pôle-Ard essaie d organiser son déplacement, il inscrit minutieusement sur son carnet toutes les informations recueillies et commence par demander la liste des passagers et les circonstances précises de l accident. La tour de contrôle de l Atlantique Nord a reçu un message de détresse des pilotes qui indiquait que tous les moteurs s étaient arrêtés. Ils allaient devoir se poser en catastrophe sur une plaine enneigée. Puis, la communication a été coupée. A ce moment, l avion était proche des côtes Islandaises et pouvait atteindre le sol en planant même si ce type d avion n était pas conçu pour fonctionner sans moteurs. La portance des ailes devait suffire pour qu il ne sombre pas dans l océan glacé et qu il rejoigne la terre. Finalement, M. Pôle-Ard arriva en Islande le lundi 26 décembre avec de nombreux journalistes mobilisés pour cette nouvelle énigme. Il fallait ensuite se rendre plus au Nord dans les plaines enneigées où la police locale venait de retrouver les décombres de l avion. Les tous premiers indices étaient des traces de chenilles et de pas autour de la carlingue alors qu il n y avait aucun survivant. Une fois sur place, Monsieur Pôle-Ard demanda si on avait retrouvé l or. Ce n était pas vraiment la préoccupation de la police et des secours qui voulaient d abord sauver d éventuels survivants. L enquêteur examina seul les décombres sans trouver l or mais Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 13

d étranges traces au niveau des moteurs. Une investigation scientifique permettrait de révéler l origine de cet indice : un puissant explosif avec un système de déclenchement à distance. Monsieur Pôle-Ard se rappela alors de l affaire du vol des bijoux de la reine de Belgique il y a dix ans dans des circonstances similaires. Le voleur James Beekis avait été arrêté et condamné à neuf ans de prison. Il devait être libre maintenant. A cette époque de l année, la lumière était rare dans cette région froide. L enquête avançait difficilement mais la perspicacité de Monsieur Pôle-Ard allait faire la différence. Il recomposa le puzzle de ses indices et conclut que James Beekis était sans doute derrière le sabotage du vol New-York Moscou afin de récupérer cette importante quantité d or. Un nouveau vol rocambolesque pour James Beekis! C rr iim ee àà N oo ëë ll Raphaël Maquet, CM2 Maupassant Il était une fois à Londres, une famille semblable à toutes les autres. Noël approchait de plus en plus. Cette famille était composée des parents Edouard et Séréna et des deux enfants Daisy et James. Daisy était une fille curieuse qui rêvait de voir le Père Noël depuis cinq ans ; James était un garçon timide âgé de sept ans. Le père s'énervait très souvent pour un rien tandis que Séréna adorait cuisiner pour sa famille. Les enfants étaient fous de joie quand Noël arriva. - Oh, cette année, je verrai le Père Noël, j'en suis sûre! dit Daisy. La nuit tombée, elle se cacha derrière le canapé du salon avec son appareil photo, le doigt sur le bouton, prête à le photographier. Un peu plus tard dans la soirée, elle aperçut l'ombre d'une personne portant un grand sac qui s'approchait. Mais ce n'était pas le Père Noël et celui-ci endormit Daisy qui eut juste le temps de prendre l'homme en photo, avant de laisser tomber l'appareil sous le canapé. Daisy se réveilla ensuite dans le garage de la maison, ligotée. L'homme arriva et lui parla : - Bonjour, je m'appelle Charles, tu ne me connais pas, mais je suis l'ex-meilleur ami de ton père, jusqu'au jour où il me trahit. Alors, j'ai décidé de me venger en tuant un membre de sa famille et ce sera toi! Daisy fut tuée sur le coup. L'homme repartit aussi vite qu'il était venu. James courut dans le salon pour chercher ses cadeaux tandis que Séréna alla chercher Daisy. Edouard remarqua qu'il y avait des traces de pas sur la moquette et aperçut l'appareil photo de Daisy jeté à terre. Il regarda les photos prises par sa fille et reconnut celle de son ancien ami. Or, Daisy était introuvable. Les parents, très inquiets, Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 14

appelèrent la police. Celle-ci, une fois sur place, enquêta. Edouard fit remarquer qu'il connaissait l'homme sur la photo. Il expliqua sa relation avec Charles. La police retrouva le corps de Daisy caché dans le garage, et le pistolet à terre derrière une caisse. - J'ai trouvé l'arme du crime, il y a des initiales gravées dessus : L.C. - Mais ce sont les initiales de Léonie Cardie, une amie commune à Charles et moi. L'enquêteur alla chez cette femme et lui montra le pistolet. - C'est bien le mien! Je l'avais égaré il y a quelques jours seulement, et Charles connaissait l'existence de cette arme, il a dû me la dérober. Léonie était très triste du drame qui frappait Edouard et sa famille. Elle indiqua l'adresse de Charles et la police arriva chez lui. - Je vous arrête pour le meurtre de Daisy. Charles n'essaya même pas de s'enfuir. Il fut condamné et alla séjourner en prison. La vie reprit doucement son cours pour la famille de Daisy. L aa ff ff aa ii rr ee tt oop ss ee cc rr èè tt ee Paul-Tarikou Robert, CM2 Maupassant A 8h45 à New York, une banque a été attaquée. Par la suite sont arrivés les policiers, vers 9h00. Lorsqu ils ont vu l état de la banque, ils ont tout de suite constaté qu il y avait un mort et quarante blessés. Ils ont donc appelé des renforts. Quand toute la ville fut réveillée, les gens ont commencé à vouloir savoir ce qui s était passé au cœur de leur ville. Les policiers New Yorkais n étaient guère apeurés vu qu ils avaient l habitude de ce genre de situation. Une heure plus tard, Mémé se dirigea rapidement en direction de la banque. Le policier qui était de garde était mince, peureux, barbu, chauve et puant. Il déclencha le signal d alarme pour prévenir son chef. Quand son chef arriva, il vit la Mémé qui courait encore et donna ordre de pointer les fusils sur elle mais au dernier moment, elle tourna au coin du monoprix de l Empire State Building et leur échappa. Monsieur Machirac avait été informé de la situation à 15h00. Il est immédiatement venu en Rolls- Royce accompagné du Directeur de la police secrète, Monsieur De La Fesse Molle, de son assistant Monsieur Toussard, de l enquêteur le plus célèbre du monde, Monsieur James Fix et de son garde du corps Monsieur Paspartout. Monsieur De La Fesse Molle eut besoin d une centaine de soldats pour le sortir de la voiture comme il avait dû le faire à l aller. Il était 16h30 lorsqu ils finirent de se saluer. Le Président prit la parole pour dire qu il ouvrait une enquête. Celle-ci sera Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 15

dirigée par Monsieur James Fix. Dès 18h00 James Fix et son garde du corps commencèrent à fouiller la banque espérant y trouver quelque indice. Après deux heures de recherche, ils trouvèrent une manche de manteau déchirée à l intérieur de laquelle figurait une adresse située dans la rue d à côté de la banque. James regarda Paspartout avec un regard très étonné. Ils se rendirent à l adresse jusqu à ce qu un homme aux cheveux noirs leur tire dessus. James eut le réflexe de se protéger avec son bouclier trampoline qui renvoya le tir sur l homme qui s écroula net. James s approcha pour fouiller les poches de l homme mort et y découvrit une liste de personnes qui avaient participé à l attaque de la banque. L inconvénient, c est qu il n y avait que leurs noms mais pas de photos. Par contre, au dos du papier était écrit : «Chef du Parlement de Londres». James alla à la cabine téléphonique la plus proche d où il appela le Directeur de la police secrète, Monsieur De La Fesse Molle, pour lui raconter ce qu il avait découvert. Il demanda à son patron de lui envoyer une voiture pour rentrer à sa base. «Arrivée à la base dans 5 minutes» dit la voix du navigateur. Ils arrivèrent à 19h00 avec le cadavre de l homme aux cheveux noirs dans le coffre. James se gara et Paspartout l aida à monter le cadavre chez le Directeur où ils discutèrent jusqu à 21h00 du plan pour se rendre à Londres sans être vus. Ils préparèrent tous les papiers pour justifier la prochaine arrestation du Chef du Parlement de Londres. Au cours des cinq jours suivants, ils fouillèrent la banque de fond en comble. - Mais ils ne m ont rien rapporté, disait Monsieur De La Fesse Molle. Mais ils se rendirent compte qu ils n étaient pas les seuls à chercher quelque chose dont James Fix ignorait l existence. En effet, des gens masqués sous des cagoules s étaient glissés à l intérieur et en étaient ressortis avec plein de plans. Heureusement James les aperçut et décida de les suivre pour voir où ils habitaient. Ils les suivirent jusqu à l autre bout de New York et à 1h00 du matin ils arrivèrent dans un souterrain qu ils ne connaissaient pas alors qu ils habitaient à New York depuis cinquante ans. Paspartout avait peur qu ils soient aperçus mais James était bien déterminé et le rassura. L instant d après, ils les virent entrer dans un passage secret en portant une mallette pleine de diamants. Ils essayèrent d entrer, mais la porte était fermée. Heureusement, il y avait une grande serrure qui permettait de voir ce qui se passait à l intérieur. James y mit son œil et les vit enlever leurs cagoules et, à sa grande surprise, il reconnut l assistante de Monsieur De La Fesse Molle, Madame Maline. Sur son sweat-shirt, il était marqué : «Sur ordre du Chef du Parlement de Londres, droit de tuer les gens de la banque de New York». La lecture de cette phrase lui coupa la respiration et il se tourna vers Paspartout qui lui demanda s il allait bien et voyant qu il ne lui répondait pas, il prit sa place pour regarder à son tour par le trou de la serrure. Ils se regardèrent, terrifiés. Ils partirent téléphoner à leur patron pour lui raconter toute la scène et ils finirent par lui demander ce qu ils devaient faire. Il leur répondit qu ils devaient capturer la fille et la lui ramener dans son bureau, sans oublier de lui rapporter la mallette de diamants. Dès qu ils l eurent capturé, ils rentrèrent immédiatement. Ils commencèrent à interroger leur prisonnière pour savoir combien il y avait de personnes dans le coup. Elle leur répondit qu ils étaient cinquante mais que ce serait très difficile de les attraper car ils étaient dispersés à travers le monde entier. Après deux heures de lutte, James réussit à lui faire dire que c était un Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 16

certain Monsieur Du Cochon qui était le chef de la bande et qui les protégeait tous. James et Paspartout décidèrent de fouiller une dernière fois la banque avant leur départ pour Londres. Ils essayèrent aussi de retrouver le chemin de la nuit précédente mais sans succès. Le départ de James Fix et de Paspartout se rapprochait, c était dans deux jours. Ils continuèrent à interroger la traîtresse, Mme Maline, sans résultat. Les deux jours passèrent très vite. Le voyage était très risqué car le Chef du Parlement était bien sûr au courant que James venait pour l arrêter puisqu il était coupable. James Fix et Paspartout voyageaient toujours en première classe et se rendirent directement à l hôtel où le Président des Etats-Unis d Amérique venait d arriver. Ils se préparèrent en hâte pour ne pas faire attendre le Président Machirac et partirent précipitamment pour le Parlement de Londres afin de confondre son Président, Monsieur Banane. Le Président Machirac, accompagné par la Reine d Angleterre et par une armée de soldats, demanda à ce que l on arrêtât immédiatement Monsieur Banane afin de l interroger. Au fur et à mesure que le Président Machirac sortait ses preuves, Monsieur Banane ne savait pas quoi dire. Mais il mentit en disant que les preuves étaient fausses et que c était un coup monté contre lui. C est alors que James, le meilleur détective du monde, sortit sa preuve ultime, une vidéo le montrant en train de préparer l attaque de la banque. Monsieur Banane dit : «Je me rends» - Très bien, dit James, nous allons vous transférer à New York pour que vous y soyez jugé. - Vous avez osé vous faire élire comme Chef du Parlement de Londres alors que vous êtes un tueur, dit la Reine d Angleterre, quelle honte! James téléphona à son patron pour lui dire que l enquête était close. Son patron le félicita. Monsieur Banane fut jugé coupable et condamné à cent-vingt-trois ans de prison et à vingt milliards de dollars. Avec les compliments de Monsieur De La Fesse Molle. L aann iiv ee rr ss aa ii rr ee d ee JJu ll ii oo Shems-Eddine Seddougui, CM2 Victor Hugo Ça y est, Julio a vingt ans et veut organiser une belle fête pour son anniversaire. Il décide d inviter tous ses amis d enfance, ses camarades de classe. Julio est un étudiant en médecine qui habite à Paris sur une très belle péniche, sur les bords de la Seine près de la Tour Eiffel. Sa fiancée Agatha est danseuse Etoile à l Opéra de Paris. Elle est très belle. Il a vingt ans et il est heureux ; il veut inviter tous ses amis sur sa péniche pour une soirée grandiose. Nous sommes en Décembre et la Tour Eiffel scintille comme une étoile. C est la période de Noël et Paris est une ville sublime la nuit. Julio est né un 21 décembre, un soir de pleine lune. Il est passionné d astronomie, de musique, de foot et de mathématiques. Pour être sûr de n oublier personne, Julio prend soin de faire la liste de tous ses amis. - Voyons voir. Mieux vaut préparer ma liste! Se dit-il. Tout d abord Marco, son ami depuis l école primaire, il vient de commencer ses études de journalisme, Gabriella qui veut devenir commissaire de police, Arthur, l écrivain très Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 17

amoureux d Agatha. Il y a aussi Youri, chef cuisinier chez Raspoutine, le grand restaurant russe. Enfin, Angela la trapéziste du cirque Bouglione, très amoureuse de Julio depuis son enfance. - Génial! Nous serons 7! S exclame-t-il. Le grand soir est arrivé, les invitations ont été envoyées et tous ont accepté. Julio est très excité de revoir ses amis et souhaite réussir sa fête. Youri et Marco lui ont proposé un coup de main pour le repas et pour faire les courses. Agatha s occupe du gâteau, Angela de la décoration et Gabriella, elle, apporte ses CD. Il est 21h. Gabriella arrive la première sur sa moto BMW noire et commence par mettre un CD de Pharell Williams. C est dans sa superbe Porsche Carrera S qu arrive Marco tout joyeux. Il saute hors de sa voiture et demande de l aide pour qu on vienne décharger les courses avec lui. Youri est le suivant et il est déjà à la cuisine, il veut préparer un bon repas et bien évidemment au menu il y aura du caviar russe et des Pelmenis. Youri a les yeux fatigués et ne parle pas beaucoup même s il parait heureux d être là. Il semble préoccupé et plongé dans ses pensées pendant qu il se met à couper des fruits avec un grand couteau impressionnant. Agatha a apporté un délicieux gâteau, un macaron praliné de chez Ladurée. Elle boite légèrement, son genou apparemment lui fait mal car elle fait une chute au cours d un ballet. Mais, pour rien au monde, elle aurait raté une si belle soirée en perspective. Elle avait décidé de s amuser et d être la reine de la soirée. Comme convenu, Angela a apporté des boules de disco et des lampes d ambiance, elle se charge de l éclairage. Marco, lui, est comme un fou, il danse tout seul au milieu du salon, ça se voit il est «Happy»! Et, Arthur arrive le dernier vers 21h30 à bicyclette. Arthur embrasse Julio et lui dit qu il est très heureux de le revoir. Tout le monde est arrivé maintenant et bien installé dans le salon. Julio leur propose un verre en attendant le repas pendant que tous rient et racontent des blagues. Tous, sauf Youri. Son ami Marco semblait le plus gai de tous. L ambiance est joyeuse et tout le monde se met à féliciter Youri une fois le repas fini. Ils se sont tous régalés, quel repas! Succulent! Youri fait un petit sourire, il a l air content mais pas tant que ça. Julio lui demande alors : - Dis-moi Youri, ça ne va pas? - Je vais bien, juste un peu fatigué - Pourtant tu as l air un peu triste! Pas de ça aujourd hui! C est la fête, n oublie pas que j ai vingt ans! - Tu as raison, excuse moi. Julio satisfait se tourne alors vers Agatha et l embrasse tendrement. Angela ne peut se retenir de froncer légèrement les sourcils. Elle semble agacée. C est alors qu Angela se lève précipitamment et s exclame : - Et maintenant le gâteau! - Oui!! = Disent tous les autres en chœur. Pendant que tous s impatientent, Angela éteint la lumière et va chercher le superbe gâteau, avec ses vingt belles bougies qui brillent dans l obscurité. Tous se mettent à fredonner «happy birthday to you» Quelle vacarme mais quelle ambiance aussi! La fête semblait réussie quand tout à coup on entendit un cri effroyable! - Allumez! Allumez donc! crie Marco tout pâle. C est à ce moment que la lumière revient et que là sur le sol en plein milieu du salon, il y avait, il y avait... Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 18

- Agatha!!!!!» Hurle Julio. Julio se jette sur le corps sans vie et ensanglanté d Agatha. Un énorme couteau était planté dans son dos. Il y avait du sang partout. Julio tremble de stupeur. Tous paraissent affolés. Soudain, Gabriella semble vouloir prendre les choses en main. Elle dit : - Ne touchez surtout à rien et que personne ne quitte le bateau. J appelle le poste de police et toi Marco appelle un médecin en urgence. Marco s exécute. Le silence règne maintenant, Julio reste affalé quand soudain Angela s évanouit. Arthur et Youri se précipitèrent à ses côtés. Youri demande à Arthur : - Apporte-moi un peu d alcool, elle doit être sous le choc! Gabriella en attendant les enquêteurs de police tente d y voir clair : - Mais qui aurait bien pu faire ça? Le plus effrayant c est que forcément l auteur du meurtre est parmi nous. Tous se regardaient dans les yeux apeurés. Tous se soupçonnaient. Julio ne cesse de pleurer et de pousser des cris de douleur. Marco tente de le calmer mais en vain. Quelques minutes plus tard, Angela reprend ses esprits lentement. Arthur lui chuchote : - Tu as eu un malaise, veux-tu un verre d eau? Angela répond : - Mais où suis-je? Que se passe-t-il? Youri ramasse une lettre au sol tombée de la poche d Angela. Aussitôt, Gabriella s en empare et dit : - C est certainement une pièce à conviction, je la remettrai à la police dés leur arrivée. Angela se ressaisit et supplie Gabriella : - Rends-moi ma lettre, c est personnel, je t en conjure! Gabriella lui dit : - Si tu n as rien à te reprocher, tu n as rien à craindre. Marco ajoute : - Oui, c est vrai! Youri sur un ton de colère conteste : - Mais, vous ne voyez donc pas qu elle est très mal ; ce n est pas la peine d en rajouter davantage. Rendez-lui sa lettre. Marco insiste : - Pourquoi te rendre cette lettre, ce n est pas le moment des cachoteries, je te rappelle qu il y a eu un meurtre. Julio se lève et regarde fixement Angela comme si tout s éclairait dans son esprit. Et, dit : - Oui, Angela, que cherches-tu donc à nous cacher? D ailleurs, Agatha est morte au moment où tu as éteint les lumières et tu ne les as pas rallumées. Pourquoi, donc? Alors, réponds maintenant! Youri, toujours furieux, reprit la parole : - Mais tâchons de garder notre sang froid même si la situation est grave. Pourquoi, agressez-vous Angela? Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 19

Angela éclate en sanglots et dit : - De toute façon, Julio, tu ne m as jamais aimée. Moi, c est avec toi que je voulais me marier. Tu ne regardais qu Agatha et moi, je n existais pas. Je n en pouvais plus, je voulais en finir. Oui, je l ai tuée, oui c est moi qui l ai poignardée parce que je souffrais trop de jalousie. La police arriva à ce moment et personne n a pu dire un mot de plus. C est un drame passionnel : une jeune femme a infligé des blessures à l'arme blanche à son amie. La jalousie était le motif du crime. C est ce qui était écrit dans le rapport de police. L ee v oo ll d ee ll aa bb ii j oou tt ee rr ii ee Ch aan tt ii ll ll yy Tara Amengual, CM2 Maupassant Cette histoire commence en plein jour, rue les Bonbons, dans la bijouterie Chantilly. Un voleur se glissa dans la bijouterie et il vola des bijoux de la valeur de dix mille euros. L alarme se déclencha. Peter Ganvert marmonna : - Cette fois, je ne raterai pas le vol! La responsable de la bijouterie, Julie Véron, dit au voleur : - Rendez-vous, vous êtes cerné! Mais le voleur ne l écouta pas. Et dans la précipitation, il laissa son arme dans la pièce et s enfuit. La victime, Julie Véron appela l enquêteur Gino Slate. Il arriva rapidement sur les lieux et prit l arme. Il vit une empreinte digitale. Quand il la scanna et fit des recherches, il vit un prénom et un nom qui s affichaient à l écran. C était Peter Ganvert, un homme de soixante-cinq ans, qui avait déjà commis un crime. Peter Ganvert alla dans une gare pour voyager à Londres. Gino Slate envoya des messages radio pour essayer d arrêter Peter Ganvert. Il fut identifié à la Gare du Nord, grâce aux caméras de surveillance. Gino Slate envoya deux policiers sur les lieux. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 20

Peter Ganvert était assis sur une chaise, en train de boire un café et de manger des croissants. Dans son sac, il avait tous les bijoux qu il avait volés. Il y avait un diamant, un saphir, des bagues Les deux policiers l arrêtèrent et il rendit tous les bijoux qu il avait volés. Peter Ganvert alla en prison pendant seize ans. L ee k iidn aapp iin gg d ee Lu cc aa ss Agathe André, CM2 Maupassant Il était une fois des personnes qui se promenaient dans un parc puis elles virent une grande ombre avec une mèche blonde et un masque noir. C était un petit bébé connu dans le village entier. Il s appelait Lucas et c était le bébé le plus mignon du village ; tout le monde l adorait. Il n avait peur de rien, il adorait les aventures. Sa famille était riche et tous les voleurs voulaient leur argent. Mais il y avait un gang de voleurs dont tout le monde avait peur sauf Lucas. Le chef du gang dit aux autres voleurs : - On doit kidnapper le petit Lucas puis on demande une rançon. Ils kidnappent Lucas qui dormait profondément. Mais Lucas se réveilla, car le voleur tirait sur les cheveux et le visage de Lucas pour prendre le masque noir de Lucas. Mais le voleur lâcha son pistolet et Lucas le rattrapa puis il tira dessus. Pan! Pan! Tous les voleurs eurent peur et partirent très vite. Lucas siffla : un chien arriva et il monta sur son dos. Quelques jours plus tard : «il parait que les voleurs sont devenus policiers» dit Lucas à ses parents. L ee m yy ss tt èè rr ee du m ééd aa ii ll ll oon Héloïse Téqui, CM2 Victor Hugo En 2007, à Paris, le musée Mayas vient d ouvrir. Ce musée est magnifique, il est moderne, accueillant et présente de nombreux objets inconnus. Le seul inconvénient est qu il est très difficile d y aller car il y a toujours une grande queue. Mais heureusement Jean et Alice se sont réveillés très tôt et font partie des premiers arrivés. Ils entrent dans le musée et n en croient pas leurs yeux : c est magnifique! Ils n ont jamais vu d objets aussi beaux. - Jean, regarde dit Alice. Jean regarda ce que lui montrait Alice. Et un joli médaillon en or scintillait de mille feux. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 21

- Regarde comme il est beau! - Oui, il est magnifique! Ils restèrent longtemps à le regarder et tout d un coup un rayon vert apparut sur le médaillon pendant trois secondes et disparut. Ils se regardèrent d un air étrange et rentrèrent en courant chez eux. Alice qui était plus grande et plus sportive que Jean arriva la première. - Jean, ce que nous venons de voir, nous ne le dirons à personne. - D accord. Mais si nous allions à la bibliothèque pour nous renseigner. Ah! Comme Jean était intelligent! On peut dire qu il l était un peu plus que sa sœur. Donc à la bibliothèque, ils cherchèrent un livre sur les objets Mayas, ils le trouvèrent et le consultèrent avec une grande attention. Ils virent une photo de ce médaillon et lurent ce qu il y avait écrit en dessous : «Ce médaillon a la possibilité d ouvrir un temple dans lequel il y a des bijoux Mayas». - C est très intéressant, dit Jean. Si on retournait au musée demain. Le lendemain, ils revinrent au musée Mayas pour voir le médaillon et malheur! A la place du joli médaillon, il y avait une vulgaire pièce. Jean et Alice allèrent le dire au gardien, qui à son tour alla voir cette disparition. Le gardien appela directement la police et ferma le musée. Jean et Alice rentrèrent chez eux. L après-midi, ils voulurent retourner au musée mais la police leur interdit de le faire. Le gardien vint et les fit entrer. Il leur dit qu il n avait aucune piste car le voleur avait probablement mis des gants. Jean et Alice se dirent qu ils allaient eux-mêmes mener l enquête. - Alice, tu te souviens quand nous sommes allés pour la première fois dans ce musée. Derrière nous il y avait un Monsieur avec un chapeau et des lunettes de soleil. J ai revu le même à la bibliothèque, il venait sûrement de lire le livre que nous avons lu. - C est vrai, dit Alice. Ils décidèrent de retourner à la bibliothèque pour trouver d autres renseignements. Ils ne retrouvèrent pas le livre et demandèrent à la bibliothécaire qui l avait emprunté : - Alfred Pochon. - Avait-il un chapeau et des lunettes de soleil? - Oui, les enfants. Ils revinrent chez eux et cherchèrent dans les pages jaunes où habitait Alfred Pochon : 8, rue de la marquise. - Mais c est juste en face de chez nous! De chez eux, ils espionnèrent Monsieur Pochon par la fenêtre. Voyant des rayons verts se refléter dans son miroir, Jean et Alice avaient la certitude que M. Pochon était le coupable. Ils allèrent dénoncer ce suspect à la police en leur apportant les preuves. La police aussi le suspectait car il avait déjà commis des vols d objets Mayas. Ils allèrent fouiller sa maison et trouvèrent le fameux médaillon. Alfred Pochon fut arrêté. Des chercheurs intéressés par ce médaillon décidèrent de partir en expédition à la recherche du temple pour voir si le médaillon l ouvrait bien. Quelques mois après, à la télévision, on entendit ceci : «Mesdames et Messieurs, des chercheurs sont allés dans les pays Mayas à la recherche d un temple pour l ouvrir avec un médaillon. Ils sont revenus avec de nombreux bijoux, objets et autres trésors encore inconnus pour compléter le musée Mayas. Tout cela grâce à deux enfants!» Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 22

Ep iid éém ii ee àà ll aa cc aa ss ee rrn ee d ee ss gg eend aa rrm ee ss Amandine-Marie Erdual, CM2 Maupassant L équipe de Black est chargée d enquêter dans une affaire d épidémie mystérieuse dans une caserne de gendarmes. Ce sont les enfants qui sont touchés ; l équipe médicale est dépassée, elle ne peut rien faire face à ce fléau. L épidémie aurait déjà fait cinq morts. Il semblerait que c est un scientifique qui a créé un virus mortel et qui a tenté de le propager dans cette caserne de gendarmes de Beverly Hills. Il s en prend uniquement aux enfants. L Agent Black dit : - Une épidémie «mystérieuse» s est déclarée dans la caserne des gendarmes de Beverly Hills. Nous allons mener l enquête. Agent Tristan et Agent Williams, vous partez chercher des indices dans la caserne. Je vais enquêter dans la ville de Los Angeles avec l Agent Billy. L Agent Tristan et l Agent Williams partent en mission. Aussitôt, ils sont abordés par une personne louche aux abords de la caserne des gendarmes. La personne dit : - Bonjour Messieurs, je cherche le restaurant «LE PASTAS», pouvez-vous me l indiquer? Les Agents Tristan et Williams répondent : - Bonjour, vous prenez la première rue à droite et vous arriverez à ce restaurant. Cette personne part en courant. - Vite, dit agent Williams, elle essaie de détourner notre attention, elle ne se dirige pas vers ce restaurant. L inconnu continue de courir, les policiers continuent leur course-poursuite ne sachant pas qu ils se dirigent dans un guet-apens. Ils sont pris au piège, ligotés sur une chaise. L inconnu tente de leur injecter un poison. Ils se débattent et font tomber l inconnu. L Agent Billy détache ses collègues - Vous avez échappé à la mort, Messieurs! dit-il. Alors le médecin dit : Entre-temps les agents Black et Billy sont informés par radio. Le lieu est localisé ; ils sont dans une autre ville San Diego, mais ils arrivent sur place. Une patrouille de police est déjà sur les lieux ; ils accèdent par une porte dérobée, l inconnu est maîtrisé par les agents. - Les enfants sont mourants, les parents sont inquiets. Que faire? Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 23

Il fait appel à l Organisation mondiale de la santé qui envoie un sérum qui pourrait sauver des vies. Le sérum est injecté aux enfants, le médecin est satisfait : il a pu sauver les enfants. L Agent Black trouve le médecin et lui dit : - Bonjour Docteur nous avons arrêté le coupable. C est le directeur du laboratoire Galaxie ; il voulait attaquer une autre ville avec son virus. Tout est rentré dans l ordre. Une perquisition est effectuée dans son laboratoire, les policiers retrouvent toutes les potions et mettent sous scellé toutes les machines. La caserne de Beverly Hills retrouve sa sérénité et les enfants sauvés leur sourire et la joie de vivre. Le scientifique est condamné à la réclusion criminelle pour empoisonnement d enfants. En ll èèv eem een tt àà Ch aam bb oou ll ee --T oou tt Mathias Guerrand, CM2 Maupassant Au marché Tout était calme dans la ville de Chamboule-Tout. Ding-dong, Ding-dong, Ding-dong, Ding-dong, Ding-dong, Ding-dong, Ding-dong, Ding-dong. - Il est huit heures, dit Léa, l heure du marché. Léa est une petite fille de neuf ans, avec les yeux bleus. Elle a une sœur qui s appelle Olympia, âgée de douze ans. Olympia est très gentille avec sa sœur. Même si elles ont perdu leurs parents, elles vivent très heureuses, avec leur grand-père Jean. - On y va, dit Olympia, sinon, il n y aura plus de fruits. Léa adore les fruits, elle en raffole. Léa et Olympia partent au marché, avec leur sac. Il y a foule et un peu d agitation sur la place de Chamboule-Tout. Chacun se presse et s agite pour préparer Noël. Une dame montre à Olympia ses fruits, qu elle trouve très beaux et mûrs à point. Au moment où elle veut les montrer à Léa, elle se retourne mais elle ne la voit pas. Olympia est immédiatement inquiète et part tout de suite à sa recherche. Pour le moment, Léa est dans une ruelle sombre : elle vient d être enlevée par un couple de trentenaires, très en colère. Olympia rentre sur le champ chez elle et demande à son grand-père si Léa est revenue. Il lui répond que non, il ne l a pas vue. Il s inquiète aussi car Jean est un enquêteur de la police retraité, et qui est devenu détective. Il sait que dans ces occasions-là, il faut réagir le plus vite possible. L interrogatoire Au même moment, on retrouve Léa dans un petit hôtel particulier, entouré d un jardin avec quelques arbres. L endroit est joli, mais isolé, le quartier est désert. Les rideaux sont fermés mais on distingue de la lumière dans la cuisine. Là, Léa est assise sur une chaise, Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 24

avec une lampe au-dessus de la tête, les bras et les pieds attachés. Face à elle, un homme et une femme debout la regardent avec un air de reproche. Ils lui posent des questions : - Quel âge as-tu? - Est-ce que tu nous as déjà vus? - Es-tu déjà venue ici? Léa va répondre à ces questions, mais curieusement, elle n a pas peur, parce qu elle trouve que ces jeunes gens n ont pas l air si méchant que cela. A son tour, elle leur demande tout simplement pourquoi ils l ont enlevée? - As-tu volé notre Bouddha d or? C est leur seule réponse. Léa se demande bien de quoi ils parlent. Elle n a que neuf ans, ne les a jamais vus, n est jamais venue là mais surtout ne sait pas du tout ce que c est qu un Bouddha d or!! Ils se regardent et se disent que peutêtre ils ont fait une erreur. La confusion Après cet interrogatoire, ils changent d attitude car ils comprennent qu ils ont confondu Léa avec quelqu un d autre. Ils vont lui montrer la photo un peu floue que leur système de surveillance a pu prendre. On distingue une silhouette avec un manteau bleu à capuche, en jupe avec des collants noirs. Elle porte une statuette en or, et c est là qu on comprend qu il s agit d une toute petite femme, pas plus grande que Léa. Et c est ce manteau bleu que Léa porte aujourd hui qui est la cause de leur confusion. Marie et Paul de Guerre sont frère et sœur. Ils vivent de leurs rentes grâce à la collection d objets anciens que leur a léguée leur père. Ce Bouddha d or est le joyau de leur collection, car il est d or pur, mais surtout il est très ancien et date de la dynastie Ming. Ils sont très embêtés car ils ont enlevé une petite fille de neuf ans. Léa qui est très gentille, mais surtout très maligne, propose de les aider, avec sa sœur et son grand-père Jean, qui a été détective. Paul et Marie la détachent immédiatement et s excusent. Léa appelle son grand-père et sa sœur pour qu ils viennent la chercher et démarrer l enquête. L enquête Jean procède à une fouille presqu archéologique de la maison et découvre rapidement, sous l armoire du bureau où était posé le Bouddha d or, un livret qui indique une vente d antiquités chinoises Un énorme indice! Cela se passera au «Porte Epines» le 06 décembre prochain. Jean inspecte le livret et le montre à Paul et Marie, ainsi qu à Léa. Personne ne remarque rien sauf Léa, très perspicace et observatrice, qui découvre à l arrière une photo qui ressemble à celle de la photo floue de surveillance. Jean donne les instructions de son plan : Léa et Olympia iront à la vente trente minutes avant afin de faire un repérage. Jean fait aussi la morale à Paul et Marie sur le fait d avoir kidnappé Léa : - La prochaine fois, appelez plutôt la police, au lieu d agir seuls et bêtement. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 25

La vente aux enchères Le jour dit, les filles, très courageuses et sereines, se rendent à la vente aux enchères de la «Porte Epines». Elles sont accueillies chaleureusement par une toute petite dame, de la taille de Léa. Léa comprend immédiatement pourquoi les de Guerre ont pu les confondre. - Bonjour les enfants, je m appelle Rose Epines. Cela ne s invente pas, dit-elle avec un grand sourire Vous venez pour la vente? - Oui Madame, nous avons entendu dire que vous aviez des pièces exceptionnelles. Est-ce que nous pourrions les voir? - Vous m avez l air de petites filles très curieuses, mais très gentilles aussi, répond Rose, sans se douter de rien. Vous savez, la plus belle pièce de ma collection n est pas à vendre aujourd hui. - Ah bon? Mais si c est la plus belle, c est qu elle peut se vendre très cher? Et de quoi s agit-il? - Parfois, dans mon métier, il faut savoir attendre le bon moment pour pouvoir gagner le maximum d argent. - Et nous pourrions voir cet objet? - La vente va bientôt commencer, donc je n ai pas le temps, mais revenez après, j ai rendez-vous avec l acheteur. Et vous savez quoi, c est un bonze chinois. Les filles remercient l antiquaire et vont rejoindre Jean qui les attend dehors dans la voiture. Les choses vont se passer très vite : à l heure dite, Jean entre dans le magasin, en suivant un monsieur habillé dans une grande robe orange. Il n y a plus de doute. Il sort son ancienne carte de police et dit : - Monsieur, savez-vous que l objet que vous allez acheter a été volé à Paul et Marie de Guerre, par Madame Rose Epines? J ai les preuves en ma possession. Maintenant, je vous donne le choix, soit Madame Epines me rend l objet volé, et travaille gratuitement à nettoyer la collection des de Guerre, soit vous l achetez et vous serez arrêtés tous les deux. Le choix est assez simple et Jean repart avec le Bouddha. Les choses sont rentrées dans l ordre. Tout est redevenu calme dans la ville de Chamboule-Tout Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 26

L ee ttu eeu rr iin tt ee ll ll ii gg een tt Sarah Berri, CM2 Victor Hugo Il était une fois en 2014 vivait une famille paisiblement dans la banlieue de Paris. Il y avait le père Charles, la mère Véronique, deux jumelles Marion et Annabelle et un garçon nommé Martin. Les deux jumelles mangeaient des oranges dans la cuisine, ils étaient en face de la fenêtre et Marion regardait dehors ; elle vit un monsieur avec un poignard et un fusil qui était en train de tuer les voisins. Elle expliqua tout à Annabelle. Celle-ci n'en croyait pas ses oreilles mais, elle vit tout ; elles se précipitèrent vers ses patients. Le père prit son téléphone et appela le 17. L'inspecteur Robert arriva sur les lieux et interrogea les jumelles qui ont été témoins du crime. - Expliquez tout ce qui s est fait de À à Z. Elles ont tout expliqué. L'inspecteur se dépêcha mais le tueur s'était échappé. - Trop tard, dit l'inspecteur. Il y avait un problème : le tueur s'est enfui avec l'homme qu'il avait tué ; mais une bonne nouvelle aussi, il avait laissé plein de preuves : du sang, un couteau et des traces de doigts. L'inspecteur Robert avait une idée. Au moment où les deux jumelles étaient au Commissariat, l'inspecteur leur montra des photos et sur une des photos, elles crurent le reconnaître. La police savait où il habitait. Alors, s'en perdre une minute, il courut vers la voiture de police et roula à fond. Un des policiers croyait reconnaître le couteau qui a été dans une des poubelles. Robert leur dit de le déposer au laboratoire. Un des policiers en moto vit un corps qui semblait être à moitié vivant et moitié mort. Le policier cria : - C'est lui! Alors, le tueur l entendit et roula super vite. La police était juste derrière. Robert ne le lâcha pas des yeux. - C'est une course poursuite! S'écria Robert. Le policier avec la moto roula plus vite que le monde et devant le tueur la police envoya des policiers devant, pour lui bloquer le passage. Il freina et le tueur se rendit. La police arrêta le voleur et Robert appela les pompiers pour les voisins. Le tueur se rendit au tribunal et il eut une peine de cinquante ans. Quant au voisin des jumelles, il ressortit de l'hôpital avec un pied cassé et dix coups de couteaux. Les jumelles et toute leur famille allaient peut-être vivre paisiblement Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 27

L aav een ttu rr ee m yy ss tt éé rr ii eeu ss ee Mathilde Chapon, CM2 Maupassant Malis est orpheline. Elle a une amie Paula. Elles vivent dans une cabane. Elles se promènent dans la rue. Paula dit à Malis qu il neige. - Quoi? Regarde une voiture. - Bonjour Malis et Paula. Elles étaient surprises. Comment connaissait-il leur prénom? - Je m appelle Crisse. Venez avec moi. Les deux filles dirent «d accord» ensemble. Quand ils arrivent à l école, c est leur nouvelle maison. Elles s installent dans leur chambre. Les cours commencent dans dix minutes. Malis et Paula arrivent en cours. Loli, leur professeur arrive. Les cours commencent. Lili et Crista sont les meilleures élèves de la classe. Paul est le pire de la classe. Loli présente Malis et Paula à la classe. Le cours passe et les élèves s amusent. - Malis et Paula, venez me voir après le cours. - Oui! Disent-elles en chœur. Lili et Crista ricanent. Le cours est fini, Paula et Malis vont voir leur maîtresse. Loli dit : - Je voulais vous dire que vous êtes dans une Ecole de Magie! Vous pouvez partir, merci. Les jours passent, les filles s amusent. D ailleurs, elles font des progrès. Lors d une nuit un vol est commis. Les professeurs sont estomaqués. - Quelqu un a volé le livre le plus prodigieux du monde de la magie! Crisse veut fermer l école. Mais non, Paula et Malis veulent mener d abord l enquête. - Nous voulons mener une enquête, dit Malis. Dans la journée, Lili leur dit qu elle sait qui était le voleur, mais qu avant, elles doivent d abord trouver des indices. Après seulement, elle leur dirait qui est le voleur. Les jours passent, les filles trouvent plein d indices. Elles vont voir Lili. Paula dit : - Nous avons trouvé. C est Crista! - Oui, avoua Lili. - Mais c est ta meilleure amie! dit Malis. - Hier, je lui ai repris le livre pour vous le donner. Allez le rendre au directeur. Salut! - Non, tu viens avec nous. - Ok. Donc, elles vont voir le directeur. Quand le directeur voit le livre, il a un large sourire. Quelques jours plus tard, Crista est renvoyée. Et l école a toujours des énigmes à résoudre. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 28

Un v oo yy aa gg eeu rr d ee tt rr oop!! Hugo Leducq, CM2 Maupassant Par une nuit étrange avec de la brume, un train parcourait les montagnes quand soudain le train s arrêta, les lumières s éteignirent et se rallumèrent aussitôt. Max regarda alors autour de lui et entendit un cri ; il courut voir ce qui s est passé et il vit un homme avec un couteau dans le ventre par terre et qui ne respirait plus. Le train redémarra et il demanda à M. Martin qui était cet homme et lui répond : - C est M sieur Moustache, un fou qui me causait des ennuis et après bofff» Il parla dans sa barbe et Max ne comprit plus rien. Il retourna dans sa cabine quand soudain il vit quelque chose planté par terre ; il se rapprocha et c était deux couteaux comme celui qui était planté dans le ventre de la victime, un sur le générateur d électricité et l autre sur les freins du train. Tout lui paraissait très clair : «c était sûrement» Et, il perdit connaissance. On l avait assommé et il n eut que le temps de voir les initiales de la matraque qui était «M.MA». Ces initiales lui rappelèrent quelqu un, M.MA mais c est évident!!! Il s agit de Martin et là, il appela la police qui après avoir mené son enquête l a arrêté le lendemain matin. Il s agissait d un déséquilibré activement recherché dans la région! La police le félicita et le voilà en Héros à la Une du quotidien de la région, le lendemain matin. Après son arrestation, M. Martin séjourna en prison avec une seule chose en tête, se venger. Il avait un complice qui l a aidé à s évader. Pressé d en découdre avec Max, il le retrouva sur son lieu de vacances quand soudain «bing», M. Martin tira, et partit en courant. Max le vit et le prit en chasse. M. Martin prit une voiture et Max, un taxi : - Suivez cette voiture! dit-il. La voiture s arrêta dans un entrepôt, Max ouvrit la porte et M. Martin tira encore et toujours ; Max s empara alors de son arme et lui décocha une balle et «bing» dans le ventre. M. Martin n était plus qu une affaire classée D ii ssp aa rr ii tt ii oon aau P aa ll aa ii ss R oo yy aa ll Apolline de Monneron, CM2 Victor Hugo John Corter se promenait dans le parc de Buckingham Palace quand soudain il entendit un grand cri. Il leva la tête car le bruit provenait du château, et il vit une fenêtre ouverte mais rien d autre. Il se demandait bien ce qui s était passé. Le lendemain matin, lorsqu il prenait son thé en lisant le journal, il vit sur le journal : Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 29

- Le fils de Kate et William a été kidnappé. Une rançon leur a été réclamée.» Un peu plus tard, il entra dans un pub du coin de sa rue. Des hommes accoudés au comptoir avaient une discussion animée. En s approchant il comprit qu ils parlaient du kidnapping. Un petit homme trapu au visage rougi par l alcool disait : - Quand je pense que l homme qui a réclamé une rançon a aussi eu le culot de demander à être roi d Angleterre! En entendant cela, John dit : - Ah, vous aussi vous avez entendu parler de l enlèvement! - Oui, et apparemment le kidnappeur veut recevoir l argent dans dix jours maximum sinon il tuera le fils de Kate et William. La Reine a aussi promis 10 000 livres à celui qui avancerait l enquête avec des indices. Sur ces paroles, il décida de commencer à enquêter sans tarder. Dès le lendemain, il se rendit au château pour interroger les gardes du Palais Royal. À la grille du château, il s arrêta pour leur poser des questions : - Est-ce que par hasard vous auriez ouvert à une personne extérieure au Palais, hier en début d après-midi? - Oui, mon collègue a ouvert à une personne qui livrait du champagne dans de grandes caisses. - Ah bon, vraiment? demanda-t-il pour être sûr. - Oui, vraiment. - Lui a-t-il laissé ses coordonnées? Alors le garde interpella son collègue qui était à son poste dix mètres plus loin. Celui-ci lui tendit la carte que lui avait confiée le livreur de champagne. John partit donc à l adresse indiquée, et là il se rendit compte que ce n était pas une entreprise de champagne! Fort de ces renseignements, il se rendit au poste de police le plus proche. Une fois arrivé là-bas, il expliqua ce qu il savait et conclut son récit en disant : - Pour que ce faux livreur de champagne ait pu pénétrer dans la chambre de l enfant, il fallait sûrement qu il ait un complice parmi les personnes qui travaillent au château. Je suppose qu il a endormi l enfant avec du chloroforme puisqu il l a mis dans un de ses caisses pour le sortir sans être vu. Grâce à ses précieux indices, la police mit seulement cinq jours à retrouver le petit George. John fut récompensé par la Reine en personne, qui lui remit 10 000 livres. L ''' aa ff ff aa ii rr ee du m ii ll ll ii aa rrd aa ii rr ee m oo rr tt Adrien Lebois, CM2 Maupassant Il fait nuit noire à Bussy-Saint-Georges, petite ville de Seine-et-Marne. Maxime, enquêteur de police depuis cinq ans, se réveille en sursaut : son téléphone sonne. La musique énervante de son portable le fait se lever. C'est Julien, son associé, qui cherche à le joindre : Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 30

- Qu'y a-t-il pour que tu m'appelles à cette heure-ci? - Un problème, chef. Un suicide dans le golf. Venez vite, c'est urgent. - J'arrive. Quelques minutes plus tard, Maxime est sur la scène du crime : dans le jardin d'une propriété du golf, le quartier est calme. Face à l'inspecteur se trouve un corps couvert de sang au niveau du coeur. C'est le riche propriétaire de cette maison, M. Henri Delaplace, qui s'est apparemment tué d'une balle à bout portant. L'enquêteur s'approche de la victime et voit un pistolet dans sa main. Il le prend avec ses gants et le confie à un officier de la police scientifique afin d'identifier l'adn. En s'approchant du cadavre, Maxime remarque des traces au niveau des poignets de la victime, ce qui est sûrement dû à un ligotage. Suivi par son associé, Maxime pénètre dans la demeure et va dans la chambre de M. Delaplace. Là, il découvre, au milieu de la pièce, une chaise tachée de sang et une corde coupée. Maxime comprend que la thèse du suicide peut être écartée. Un autre élément intrigue l'enquêteur : il y a une tâche de vernis rose encore fraîche sur le lit du milliardaire. Le tueur serait-il en réalité une tueuse? Ou alors, combien sont les agresseurs du riche monsieur? Le lendemain, l'autopsie du corps permet de trouver au niveau du crâne de la victime un choc occasionné par un objet métallique assez lourd comme... un club de golf. On a donc cherché à assommer la victime pour la ligoter plus facilement à une chaise. L'autopsie a aussi permis de déterminer l'heure du crime, environ vingt-deux heures. Le service scientifique a pu déterminer l'adn du tireur, inconnu des forces de police, et décelé qu'il est gaucher grâce à sa prise inhabituelle du pistolet. M. Delaplace étant droitier, le suicide est officiellement écarté. Grâce à l'adn retrouvé sur les lieux du crime, Maxime sait aussi que les agresseurs étaient en fait deux : une femme au vernis, et un homme, au pistolet. Mais quelques questions restent encore sans réponses : qui sont ces mystérieux agresseurs? Voulaient-ils s'en prendre à quelqu'un d'autre? En tout cas, le mobile lié à l'argent est présent dans les esprits de Julien et Maxime. L'inspecteur décide d'aller avec Julien interroger les voisins du milliardaire. Une fois sur place, Maxime commence par interroger le voisin qui a alerté la police après avoir entendu un coup de feu : l'interrogatoire ne donne rien. Ils décident d'aller poser quelques questions à l'autre voisin. Un homme leur ouvre la porte, un père de famille bégayant et tremblant, qui se dit malade : M. William. Il dit ne rien avoir entendu. Il regardait la télévision aux environs de vingt-deux heures. Cette réponse rend perplexes les enquêteurs, qui sentent avoir affaire à un menteur. Ils lui font signer une déclaration. Maxime et Julien se regardent d'un air complice quand ils se rendent compte que l'homme signe de la main gauche. Ils ne s'attardent cependant pas, trop presser de donner à la police scientifique le stylo avec l'adn de M. William, afin de la confronter à celle relevée sur l'arme. Après l'avoir fait, ils partent interroger la fille de la victime, Ambre, âgée de 15 ans. La jeune fille est encore en sanglots et sous le choc quand ils arrivent pour lui poser des questions. Ambre dormait chez une amie la nuit du meurtre. Ses parents étaient séparés et s apprêtaient à officiellement divorcer dans moins d'une semaine. Elle explique à Maxime que c'est son père qui est à l'origine de cette décision de séparation, après s'être rendu compte que sa femme ne l'avait épousé que pour son argent. La jeune fille dit ne plus avoir aucun contact avec sa mère depuis les cinq derniers mois, depuis que ses parents l'ont mise au courant de leur divorce et qu'elle vit chez son père. De retour au bureau, Maxime apprend les résultats de l'analyse du stylo utilisé par Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 31

M. William. L'ADN est le même que celui relevé sur l'arme du crime. C'est donc le voisin qui serait coupable! Ni une ni deux, il part l'arrêter pour le meurtre de M. Delaplace, accompagné de Julien. Une fois interpellé, le voisin avoue tout. - C'est vrai, c'est moi le coupable. - Mais pourquoi? Le questionne Maxime. - J'ai besoin d'argent. Je viens de me faire licencier et j'ai une famille à nourrir. Lorsque Mme Delaplace m'a fait sa proposition, j'ai accepté sans réfléchir, j'avais juste en vu l'argent. Elle m'a dit que si je tuais son mari, elle m'offrirait de quoi subvenir aux besoins de ma famille jusqu'à ce que je retrouve un emploi. Elle m'a expliqué comment tuer son mari et j'ai suivi toutes ses consignes. Seulement, je ne suis pas un tueur professionnel... - Mais pourquoi voulait-elle le tuer? Etait-ce pour l'argent? - Elle voulait hériter de son époux, avant le jugement de divorce, car une fois divorcés elle aurait dû partager avec sa fille. Elle a mis en place ce stratagème pour que le milliardaire meure avant leur divorce : elle m'a indiqué où l'attendre caché dans la pénombre, et comment l assommer. Il fallait ensuite que je monte le malheureux et que je le ligote à une chaise. Une fois revenu à lui, Mme Delaplace expliqua à son mari les raisons de le tuer. Il aurait pu ne pas mourir s'il avait accepté de ne pas divorcer... Elle me demanda d'une voix glaciale de lui tirer dessus. Je ne pensais qu'à l'argent, et je pressai sur la détente. Ensuite, je sortis le corps de manière à faire croire à un suicide. - Veuillez nous suivre, nous vous arrêtons pour le meurtre de M. Delaplace. - Nous nous occuperons de Mme Delaplace ensuite... L h éé rr ii tt aa gg ee m aaud ii tt Emma Lebrec, CM2 Maupassant Cela se passe à Toulouse en 2004. Lili, une femme mariée avec James, est âgée de trente et un ans. Ils habitent dans une petite rue tranquille. Comme c est bientôt Noël, Harry le père de Lili, qui est millionnaire, les a invités chez lui pour cette fête de famille. Lili et James se rendent chez lui. Une fois arrivés, ils frappèrent à la porte. Harry alla ouvrir mais il n y avait que Lili car James était retourné chercher la bouteille de vin qu ils avaient oublié dans la voiture. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 32

Pendant ce temps-là, Lili assomma son père et lui planta un poignard dans le dos. Elle le traina jusqu à sa chambre et cria : - A l aide! On a assassiné mon père! James, qui avait assisté à la scène, ne voulait pas la dénoncer. Il appela la police. Le commissaire inspecta le cadavre et remarqua que l arme du crime avait disparue. Lili trouva un prétexte pour sortir prendre l air et se rafraichir les idées. Puis, avec l accord de la police, elle rentra chez elle. Le lendemain la police frappa à la porte de chez eux. C est James qui ouvrit. Il raconta tout au policier car il avait peur que sa femme l assassine lui aussi. Lili alla voir ce qui se passait et quand elle vit que la police était là, elle dit : - Euh Je retourne faire la vaisselle. La police la stoppa. - Montrez-moi votre sac, dit le policier. Elle fut obligée d aller le chercher. Le policier chercha et retrouva le poignard. Le policier lui demanda : - Pourquoi avez-vous tué votre père? Elle répondit : - Comme nous avions des problèmes d argent et que mon père est millionnaire Enfin vous comprenez lança-t-elle méchamment. La police ordonna de lui mettre les menottes et qu on la mette en prison pour la présenter au juge. Deux mois plus tard, le tribunal la condamna à la prison à vie. M eeu rr tt rr ee ssu rr M aa rr ss Nicolas Despons, CM2 Victor Hugo Cette histoire se passe en 3040. Antonin Tergalactique se trouvait à bord d une fusée partant pour Mars. Il n avait qu une seule passion depuis son enfance, le monde spatial. Dans son enfance, il rêvait de planètes, de galaxies et de pleins d autres créations de l univers. Son passe-temps était de regarder des films de science-fiction (c'est-à-dire ce qui existe aujourd hui) ou des magazines expliquant le système solaire, les rotations, les naissances des planètes, leurs disparitions Son véritable nom était Antoine Lechampion, mais ses amis l avaient surnommé Antonin Tergalactique quand il était à l école. Donc, il était dans une fusée à destination de Mars. Cet homme était fort et un peu gros, ses muscles étaient énormes mais il ne s en servait jamais. Si on le croisait dans la rue, on croirait que sa maison était un véritable bazar mais si on était invité chez lui, on se rendait compte qu on se trompait largement. Il n avait pas la même allure à son travail que dans la rue. A son travail, il était excessivement sérieux. Il n était pas seul dans cette fusée. Un autre astronaute s excitait en aidant son Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 33

collègue. C était Thomas Stronaute. Pour son nom, c était la même histoire qu Antonin. La seule différence entre eux était que Thomas était sérieux dans tout. Même un peu trop, parfois. Antonin avait le même comportement dans la fusée que dans la rue. - Alors mon vieux, content d aller sur Mars? - Très, Antonin. Une heure après, car les fusées allaient excessivement vite, ils arrivèrent sur Mars. Antonin et Thomas sortirent de la fusée ; Antonin faisant un salto au passage. Ils avancèrent au milieu de la planète rouge. Tout à coup, des Aliens arrivèrent l un derrière l autre en file indienne. Ils étaient recouverts d une étrange peau verte qui laissait Antonin et Thomas de marbre. Les Martiens dirent des paroles sincèrement incompréhensibles pour nos deux astronautes. Thomas sortit son manuel d astronaute, et il chercha la page dédiée aux Martiens. Il comprit à moitié la phrase mais traduisit : - Retournez chez vous ou nous attaquerons. Antonin éclata de rire, mais arrêta aussitôt après que celui qui paraissait être le chef eut tiré avec une sorte de pistolet laser sur un petit astéroïde qui faisait son chemin à travers l espace. Antonin, qui avait l esprit pratique, se dit : - Hé! Hé! Hé! Nous devrions aller chercher nos mitraillettes. Alors, un combat s engagea entre les astronautes et les Martiens. Puis, une mocheté de Martien tira sur Thomas. Il se releva lentement pour se venger. Thomas lui tirant dessus, le Martien tomba aussitôt mais un autre Martien leur tira dessus. Le chef prit un énorme pistolet pour tirer sur Thomas qui s effondra définitivement. Antonin se dit qu il était perdu (ce qui était très rare), et prit ses jambes à son cou tout en continuant d éviter les balles. Il monta vite dans la fusée et quitta Mars pour ne plus y revenir. Il était très triste car même si Thomas était sérieux, c était son ami. Il rentra sain et sauf sur Terre et raconta à sa famille et aux médias son aventure et sa triste histoire. En qqu êê tt ee iimp oo ss ss ii bb ll ee Zoé Li, CM2 Maupassant Aujourd hui, à 8H15 une petite fille, blonde, aux yeux marron, qui s appelle Océane, est allée au parc avec ses amies Jessica, Céline et Pauline. Océane voit une personne sale, avec des lunettes rouges. L inconnu regarde Océane et dit : - As-tu vu la chose qui se trouve dans ma main? Océane ne répond pas, car elle a tellement peur. Alors, il compte jusqu à trois, et sort un pistolet. Océane, très surprise, reste figée. Ses amies qui se trouvent à côté appellent la police. Les policiers n arrivent pas à venir à cause de l énorme embouteillage. Alors, l inconnu pose Océane contre un arbre et l attache avec une solide chaîne. En entendant une personne venir, il s enfuit. La personne qui est venue s appelle William, le détective. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 34

Il est arrivé en courant car il a entendu un très grand bruit. Il voit Océane attaché sur l arbre, il l emmène tout de suite à l hôpital le plus proche. Il décide d aller enquêter un peu au parc où il trouve une petite balle de pistolet avec plein de sang. William le fait examiner. Il trouve qu il a déjà vu cette balle quelque part ; puis soudain, il se rappelle qu il l a déjà vu dans un magasin qui s appelle Hami. Il va au magasin ; devant la porte il toc, il rentre et demande au vendeur si auparavant, il a vendu un pistolet de ce type. Le vendeur lui répond que la balle est bien de chez lui et qu il y a trois jours avant qu un homme est venu l acheter. Le détective demande au vendeur de faire son portrait. Le vendeur dit : - Yeux noirs, des cheveux bruns, il porte des lunettes rouges. William remercie le vendeur et rentre chez lui et recherche sur son ordinateur, mais il ne trouve rien. Le lendemain, il retourne encore magasin Hami et demande si le vendeur est sûr de ce qu il disait de la personne et lui répond non : - Mais je voulais vous dire qu il avait des cheveux noirs Alors, William rentre chez lui et ne trouve plus son ordinateur. Il voit que sa fenêtre est ouverte, et déduit que l assassin a voulu l énerver. Il va voir chez sa voisine qui lui ouvre et demande ce qu il veut. William lui demande si elle a vu une personne entrer chez lui ; elle lui répond que non. Après tous ces événements, il remarque que le voleur a effacé toutes les traces d indices possibles et qu il a disparu L aa bb aa ll ll ee rr iin ee d ee cc rr ii ss tt aa ll Midori Planson, CM2 Maupassant A Saint-Albans, en 1920. - Georges, accélère, le porridge sera froid quand nous allons arriver. - Calme-toi, Susie, nous serons à l heure. Dans la voiture, les trois amis, Georges, Susanna et Mark se rendent chez Lady Blanchett (la cousine de Susanna) à Saint-Albans dans la banlieue de Londres. Georges est obsédé par les voitures rapides. Il a vingtcinq ans, des cheveux bruns. Il est toujours habillé d une chemise blanche, d un costume noir et de chaussures vernies noires. C est un jeune homme très aimable malgré qu il drague toutes les jeunes filles qu il croise. Susanna est mannequin dans une des plus prestigieuse maison de couture de Londres. Elle a vingt-cinq ans. Elle s habille le plus souvent avec une robe fourreau blanche, des petits souliers à talons noirs, un petit chapeau à voilette, un long manteau noir et un sac noir. Elle est irlandaise, elle a les cheveux roux et les yeux verts. Susanna et Mark sont fiancés. Mark a vingt-cinq ans aussi, il a les cheveux noirs et les yeux bruns clairs. Il est habillé d un costume brun, Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 35

d une chemise blanche et de mocassins bruns. Il n aime pas ce qui est compliqué. Il travaille dans un magasin de bibelots. A neuf heures, les trois amis arrivent enfin chez Lady Diana Blanchett. C est une belle et élégante dame de la haute société londonienne et qui est fiancée au Prince de Peta- Oushnok, un prince russe collectionneur d art. Elle vit dans un magnifique manoir rempli d antiquités et d objets de valeur offerts par son prince. Elle aime ses amis, son prince, rire et s amuser. Mais par-dessus tout, elle aime sa petite ballerine en cristal, le premier cadeau de son bien-aimé. Après s être installés dans leurs chambres, Susanna, Mark et Georges retrouvent Lady Blanchett dans la salle à manger vers 10 heures pour le «breakfast». Ils sont tous d humeur joyeuse, seul Georges a l air préoccupé. Après le petit déjeuner, Lady Blanchett leur fait visiter le parc et son manoir. Mais lorsqu ils entrent dans la bibliothèque, Diana se fige et pâlit : «Ma ma danseuse, elle a disparu». - La danseuse de cristal que t a offerte le Prince de Peta-Oushnok? demande Susanna. Mark se précipite sur le téléphone et appelle la police car il connaît la grande valeur de ce bibelot. C est son métier. Georges s agite. Lady Blanchett lui dit : - ça ne va pas, Georges? Cours vite dans le parc voir s il y a quelqu un. Susanna et moi allons vérifier dans la maison. Mark revient dans la bibliothèque et dit : - L inspecteur Davis arrive dans quelques minutes. Il a dit de ne toucher à rien Georges!! Que fais tu? Ne touche pas à la vitrine, tu vas effacer les empreintes du voleur. Tout le monde fouille, tout le monde cherche. Dans les buissons, dans la serre, dans la volière. Rien. Lady Blanchett pleure. Susanna la prend dans ses bras : - Ne t inquiète pas, l inspecteur Davis va attraper le voleur et te rapporter ta ballerine. - Mais, s il ne la retrouve pas? Ou si elle est cassée? Gémit Diana. Blanc comme un linge, Georges finit par avouer que c est lui qui a caché la statuette pour faire une blague. Il ne pensait pas que ses amis appelleraient la police. Lady Blanchett rassurée, va voir l inspecteur qui vient d arriver. Elle lui présente ses excuses pour le dérangement ; et pour ne pas dénoncer son ami, elle lui dit qu elle avait oublié qu elle avait confié la ballerine à sa femme de chambre pour la nettoyer. Finalement, les quatre amis se retrouvent autour d un cocktail pour se remettre de leurs émotions et commencer un agréable week-end. M eeu rr tt rr ee àà Ph ii ll aad ee llph ii ee Baptiste Guyot, CM2 Victor Hugo Megan est une femme d une quarantaine d années. Elle travaille dans la police scientifique de Philadelphie. Elle mène des enquêtes pour trouver des coupables dans des affaires de meurtre. C est une femme intelligente, un peu têtue car elle pense avoir toujours raison. Elle est aidée dans ses enquêtes par Clarisse qui est médecin légiste. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 36

Clarisse est chargé d analyser les corps des victimes. Il fait des prélèvements et il regarde l ADN. Clarisse est un homme de trente-cinq ans. Il a les cheveux bruns et bouclés et il porte des petites lunettes rondes. Il se vexe facilement. Il est un peu complexé car il est enrobé. Ce jour-là, un jeudi à dix heures du matin, Megan est appelée dans un immeuble en construction. Un jogger a découvert à sept heures du matin un corps à moitié enseveli dans la terre. Megan prend des photos avec son appareil photo perfectionné à ultra-flash. Le corps est ensuite transporté sur un brancard au centre médico-légal où il va être autopsié. La victime est une femme d une grande beauté. Elle se nomme Hilary Stone. Elle a des traces de strangulation au niveau de la carotide supérieure et une entaille sur le mollet gauche. Clarisse prend une pince fine pour prélever des traces de sang qui sont sous les ongles et il envoie ensuite le prélèvement au laboratoire afin qu ils effectuent des analyses. Pendant ce temps, Megan va interroger la famille de la victime. Elle va voir la mère de la victime : - Madame, êtes-vous la mère d Hilary Stone? - Oui, pourquoi? - Nous avons découvert le corps de votre fille se matin. Il était enseveli sous terre. La mère d Hilary éclate en sanglots étouffés. Megan lui présente ses condoléances. Quand la mère a arrêté de pleurer, Megan poursuit son interrogatoire : - Quand l avez-vous vu pour la dernière fois? - La dernière fois que j ai vu ma fille, c était mardi dernier à 14 heures. Elle revenait du salon de manucure. - De quoi avez-vous parlé? - Elle paraissait préoccupée, J ai insisté. Elle a fini par m avouer que son mari Lucas la battait le soir quand il rentrait du boulot. - Vous n aviez rien remarqué d anormal jusqu à maintenant? - Elle avait des bleus sur le visage mais elle avait dit qu elle était tombée. Ah, si j avais su! Soudain, le téléphone de Megan se met à sonner. Elle décroche. C est Clarisse qui l informe qu il a reçu les informations sur les prélèvements ADN. Elle repart avec sa voiture BMW. Quand elle arrive au laboratoire, Clarisse lui tend un papier où sont inscrits les résultats. Mégane regarde le papier, ses yeux s écarquillent. Elle a une certitude. C est bien le sang du mari. Elle va devoir l interroger pour le faire avouer mais elle va devra chercher d autres preuves. Quelques minutes plus tard, Megan est devant la maison d Hilary Stone. Elle est accompagnée de deux policiers. La maison est une luxueuse bâtisse blanche avec une vue imprenable sur le golfe de Philadelphie. Megan frappe à la porte. Un homme de type caucasien vient ouvrir. Megan lui demande : - Vous êtes bien le mari d Hilary Stone? - Oui, c est moi, répondit-il. - Vous êtes suspecté du meurtre de votre femme, dit Megan d une voix autoritaire. En entendant cela, le mari s enfuit pour échapper à la police mais les deux policiers le rattrapent. Ils le ramènent au bureau de police. Pendant ce temps, Megan fait le tour de la maison pour chercher les indices. Elle recherche des traces de sang d Hilary. Elle utilise une loupe à ultra-violet. C est un appareil qui permet de voir les traces de sang Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 37

dans le noir. Elle trouve des traces de sang sur les escaliers. Ils vont devoir les analyser pour vérifier qu il s agit bien du sang d Hilary Stone. Le soir dans son bureau, Megan reçoit les résultats. Il s agit bien du sang d Hilary Stone. Megan saute dans sa voiture. Elle va voir le mari. Elle lui dit : - Vous êtes en état d arrestation, pour le meurtre de votre femme Hilary Stone. Megan est satisfaite, elle a résolu son enquête. R aan çç oon = R aa ii ss oon Adélie de La Villeguérin, CM2 Maupassant L histoire commence dans un petit village de Normandie où habite une jeune fille qui s appelle Lola Dimoi. C est une chanteuse connue dans le monde entier ; elle est blonde, a les yeux bleus et elle est bien habillée. Mais dans son village, on la considère comme une simple villageoise. Grace à l argent qu elle gagne en chantant, on a pu installer un métro dans sa ville et des moyens de communication. En sortant du métro, elle se fait assommer par un homme habillé en noir. Jean Poco, un homme du village sort du métro deux secondes après elle et voit toute la scène. En voyant cela il crie : - Au secours, à l aide! On a assommé Lola! Mais l homme la fait rentrer dans une voiture. En entendant les cris de Jean, la police intervient vite. On interroge Jean sur tout ce qu il a vu, tout ce qu il a entendu et tout ce qui s est passé. On ne sait toujours pas qui est l individu mais on sait ce qui s est passé. L idiot du village en voyant la police rien faire, appelle sans faire exprès le FBI qui intervient dans les deux heures qui suivent. Le chef de l équipe du FBI demande : - Qu est-ce qui s est passé, pourquoi vous nous avez appelés? L idiot répond : - Je vous ai appelé parce qu ils ne font rien de cette histoire! Le chef de la police du village bafouille : - Mais ce n est pas vrai, nous faisions plein de choses, nous n avons récupéré aucun indice mais nous sommes intervenus. Le chef du FBI dit : - Bon, nous allons vous aider mais vous devrez nous payer davantage que la somme convenue dans cette affaire. Le chef de la police acquiesce. Mais nous n avions toujours pas trouvé d indices sur l enlèvement de Lola Dimoi. Sébastien Molomaulau, enquêteur du FBI, trouve la matraque qui a servi à assommer Lola Dimoi. - Nous allons le passer au scanner pour relever des traces quelconque. Il le passe au scanner et en bas de l écran, il y avait marqué : gant de chez René Quéqué, valeur : 2 euros. C est une fausse piste. Il faut trouver d autres indices. Dring Dring Dring : Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 38

- C est la pause déjeuner! crie un homme du FBI. - Mais qu est-ce que vous faites, on n a pas fini l enquête! dit le chef de la police du village. - Ce n est pas grave, on continuera après, répondent les agents du FBI. Mais Sebastien ne mange pas. Il cherche d autres indices. Il remarque sur la route de terre les traces de pneus de voiture. Il les suit jusqu à trouver la plaque d immatriculation de la voiture. Il la reporte tout de suite au chef mais le chef n avait pas confiance en lui. - Comment peut-on savoir que c est vraiment la plaque d immatriculation de la voiture, peut être que c est à quelqu un d autre? Il la montre à tous les villageois qui ont une voiture mais personne ne reconnait cette plaque. En plus, il tient la plaque à l envers. Sébastien essaie de lui dire mais il ne l écoute pas. La plaque n est pas 609V mais 906A, il aurait dû s en douter. Un V avec une barre au milieu, c est bizarre! On parvient enfin à lui dire qu il le tient à l envers! Quand il s en rend compte, il dit : - Mais bien sûr, je le savais. Ce qui n était pas vrai. Mais soudain un bruit se fait entendre. C est une voix très grave qui parle dans un mégaphone : - Bonjour, c est moi qui ai enlevé Lola Dimoi. Je veux une rançon d un million d euros et je les veux dans les deux heures qui viennent en billets. Aucun bruit ne se fait entendre pendant deux minutes. Tout à coup on entend : - Ah zut! Je me suis fait mal avec le couteau. C est pourtant un Opinel à bout rond!? C était sûr, le coupable n est pas très doué pour commettre des crimes. On réentend la voix dans le mégaphone : - Déposez l argent à cette adresse : 14, rue Coton à Joliville à deux heures d ici.» La voix se tait pour de bon et on entend une voiture démarrer. La voiture poursuit son chemin jusqu à l adresse indiquée par la voix. Le FBI voit que la voiture n a pas de plaque. C est donc bien l homme qui a enlevé Lola Dimoi. Sans hésiter, Sébastien Molomaulau suit la voiture. Les autres mettent du temps à s apercevoir que Sébastien est parti car effectivement ils ne faisaient rien dans cette affaire. L étrange homme sort de sa voiture 14, rue Coton et va dans la cave de l immeuble. Quand il arrive, il aperçoit Lola Dimoi. Elle est tranquille, sur un lit et non pas ligotée. Le malfaiteur n avait jamais fait de crime avant. Quand Sebastien arrive devant l immeuble. Il prévient ses compagnons qui ne l ont pas suivi. Il rentre dans l immeuble et monte dans tous les étages mais pas de traces de cet étrange bonhomme. Puis enfin il descend à la cave et le trouve. D abord, il met les menottes au malfaiteur sans rien lui demander et rejoint Lola Dimoi qui ne savait pas que la police était à sa recherche. Elle dit : - Bonjour qui êtes-vous? Sébastien répondit tout étonné : - Sébastien Molomaulau, agent du FBI, nous sommes venus à votre recherche. Lola s exclama : - Le FBI? Juste pour un petit enlèvement de rien du tout? La police de mon village ne peut rien faire? Sébastien confirme que non et ajoute qu on les avait appelés accidentellement. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 39

Lola soupira : «ils ne peuvent rien faire ces idiots.» Puis elle présente l étrange homme qui l avait enlevée à Sébastien. Il s appelle Alex Viva et qu elle le connaît très bien. - Comment? s exclama Sébastien, Il vous a enlevée ou pas? - Lola répond : - Je vais vous expliquer. Alex est un ancien camarade de classe de CM2. Il m a enlevée et voulait une rançon car il était jaloux de moi. - Oui, dit Alex, c est vrai, j étais jaloux parce qu avant son arrivée dans l école c était moi le plus populaire. D un coup, la police et le FBI arrivent : - Les mains en l air! Sébastien leur dit de se calmer et leur explique tout. Le coupable est condamné à trois ans de prison. Lola, tous les villageois et la police retrouvent alors une vie normale. L ee k iidn aapp iin gg d ee M aad eem oo ii ss ee ll ll ee B ll aa cck Charlotte Barbry, CM2 Maupassant Le club des quatre arriva enfin sur l Ile de BREVANT. Il faisait beau et les enfants devaient séjourner chez leur tante Madame BLACK. COCA-COLA, le chien des enfants était tout content de pouvoir gambader dans le jardin, car en ville, cela n était pas toujours possible pour lui de se promener librement. Lorsque les enfants arrivèrent à l aéroport, il était près de 17 H30. Leur tante habitait, dans une petite ville, dans un quartier résidentiel et possédait une très confortable demeure. Cette dernière avait envoyé son chauffeur pour venir chercher les enfants à leur arrivée et avait pris soin de leur préparer un petit panier pour le goûter, accompagné d un petit mot de bienvenue. Madame BLACK ne pouvait les accueillir elle-même, en raison de ses horaires tardifs de travail. De ce fait, quand les enfants arrivèrent à la villa, seul le majordome se trouvait présent et il les conduisit à leurs chambres. Ils reçurent pour instruction de s installer et d attendre l heure du repas du soir. En début de soirée, Madame BLACK arriva enfin, dans sa limousine multicolore et le majordome vint chercher les enfants. La tante des enfants entra sans même jeter un regard sur ses neveux, elle semblait nerveuse et inquiète. Elle s installa sur le canapé du grand salon. Après quelques minutes, Madame BLACK remarqua la présence des enfants et leur demanda : - Qu attendez- vous pour vous présenter? En effet, en dépit de leur lien de parenté, les enfants et leur tante ne s étaient jamais rencontrés. Violette l aînée des enfants, se présenta la première : - Bonjour, ma chère tante, je suis heureuse de vous rencontrer, car on m a beaucoup parlé de vous. Je m appelle Violette, j ai douze ans et je suis en cinquième. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 40

Après, Tom prit à son tour la parole et dit : - Bonjour, je m appelle Tom et j ai neuf ans et demi. Je suis en CM1. Tom était très timide et ne cessait de regarder ses chaussures, pendant la conversation avec sa tante. Madame BLACK lui précisa qu elle n avait pas l habitude de manger les enfants et qu il ne devait pas avoir peur d elle. Violette se mit à rire et se trouva rassurée par les propos de sa tante. Enfin, Léa pris la parole et dit : - Bonjour, je me nomme Léa, j ai six ans et voici mon chien COCA-COLA. Peu après, cette première rencontre, Madame BLACK expliqua avec agitation aux enfants, que leur cousine Clémentine avait disparu depuis, la veille au matin. Et qu elle ne savait pas si elle devait prévenir la Police, par crainte de mettre sa fille en danger, en cas de demande de rançon. La tante des enfants avait découvert un message codé laissé par sa fille, dont elle n arrivait pas à en comprendre le sens. Violette demanda à Madame BLACK si elle pouvait lire le message. La jeune fille tenta sans succès de déchiffrer le message et décida donc d aller se coucher. Léa demanda à sa sœur si elle avait déjà quelques indices et Violette lui répondit qu elle ne pouvait rien lui dire pour l instant. Le lendemain matin, Violette réussit à déchiffrer le message de Clémentine, qui contenait les indications suivantes : - Le coupable surveille tous vos faits et gestes. Il va vous demander de l argent, ne lui versez rien, il ne m a pas encore attrapée. Vous me retrouverez dans un endroit gelé. Violette s exclama alors : - Elle est près du Lac, il est gelé en ce moment. Les quatre préparèrent donc leur excursion au lac. Ils décidèrent de partir très tôt et emmenèrent un pique-nique et de grosses doudounes bien chaudes. En arrivant près du lac, les enfants remarquèrent tout de suite la cabane abandonnée. Elle était très abîmée par l eau et la toiture était recouverte de moisissures. Les enfants s approchèrent de la cabane et entrèrent ; leur cousine était ligotée et étendue sur le sol, toute trempée. Mais soudain, des bruits de pas obligèrent les enfants à sortir par la petite fenêtre arrière de la cabane et à se cacher. Violette ordonna à sa sœur de courir très vite et de rejoindre le poste de Police de la ville la plus proche. Léa courut à toute vitesse et arriva au poste de Police. Elle expliqua les faits et les policiers montèrent à bord de leur véhicule, guidés par l enfant. En arrivant à la cabane, Clémentine était saine et sauve, mais Violette et Tom avaient disparu. Clémentine rassura ses cousins, car elle savait où ces derniers avaient trouvé refuge. Quelques minutes plus tard, sous la direction de Clémentine et de COCA-COLA, ils arrivèrent à une grotte. Les Policiers se séparèrent ; deux d entre eux rentrèrent dans la grotte. Peu après, Tom et Violette apparurent, suivis par le Policiers et les deux brigands menottés. Violette remercia vivement COCA-COLA et lui dit qu un tel fin limier méritait bien un peu de repos! Violette demanda à la Police d appeler leur tante, qui arriva rapidement. Elle ne manqua pas de serrer Clémentine dans ses bras et de remercier vivement ses neveux et la Police. Les vacances se terminèrent joyeusement et les quatre se promirent de poursuivre leur carrière de détectives amateurs. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 41

L ee ff oou p ss yy cch oop aa tth ee Baptiste Didier, CM2 Victor Hugo 2114, Planète Terre 00 h 00, à Los Angeles dans un hôpital psychiatrique, un fou du nom de Croustibat Findus écrit des lettres Quelques jours plus tard, un multimilliardaire du nom de Balthazar Picsou reçoit une étrange lettre indiquant le jour de sa mort. Encore un peu plus tard, une actrice très célèbre du nom d Editta Pif reçoit elle aussi une lettre indiquant le jour de sa mort. Encore, encore un peu plus tard, un enquêteur du nom de Billy Baker boit un café dans son bureau devant des vidéos marrantes. Son assistant qui s appelle Sherlock Molmes lit le journal. Tout à coup, une alarme retentit. Puis, Sherlock Molmes dit à Billy Baker : - Mon Dieu, Balthazar Picsou a été assassiné chez lui, les tripes enlevées, le cerveau déchiqueté et sans plus aucun sou! Ils se précipitaient chez Balthazar Picsou. Le FBI était déjà là, ils inspectaient de fond en comble la maison de Balthazar Picsou sans trouver d indices. Pendant toute une journée, ils ont cherché, inspecté dans tous les recoins, en vain. Le lendemain matin, la presse de Los Angeles ne parlait que de ça. Ils entendirent un cri pas très loin de leur bureau. Ils se précipitaient vers le cri et virent la célèbre actrice Éditta Pif morte dans sa maison, les tripes enlevées et le cerveau déchiqueté et sans plus aucun bijou Cette fois-ci, Billy et son assistant ont réussi à arriver sur les lieux les premiers avant le FBI - et voient une cagoule noire et une tronçonneuse pleine de sang Au même moment, le directeur de l hôpital psychiatrique appelle le bureau de Billy Baker et lui laisse un message : - Bonjour Billy, je vous appelais pour vous informer que Croustibat Findus avait réussi à s évader depuis quelques heures. On vient de voir que sa chambre était vide. Si vous pouviez passer et venir voir sur place. Billy Baker et Sherlock Molmes arrivent à l hôpital psychiatrique. Ils sont conduits dans le bureau du directeur. Tout à coup, le directeur dit : - Mais non, Croustibat est encore là, c était une ruse, je le vois dans le parc de l hôpital, il est en train de s enfuir! Comme Billy court très vite, il le rattrape dans le parc, mais Croustibat riposte et lui donne un énorme coup de poing qui le laisse assommer sur le sol. Quand Billy se réveilla, il était sur un lit de l hôpital. Il se dit : - J ai dû rêver, tout ça n était qu un mauvais rêve. Il regarda par la fenêtre et vit Croustibat qui était en train d étrangler le directeur de l hôpital psychiatrique. Il ouvrit la fenêtre, l enjamba et prit son arme et dit : - Au nom de la loi, je vous arrête! Puis, il pensa : «j ai toujours rêvé de dire ça» Croustibat lui lança du gaz lacrymogène et Billy le prit en pleine tête et pensa : «Dis donc aujourd hui ce n est pas mon jour!». Son assistant qui était en embuscade, essaya de l arrêter mais il le rata de très très peu! Puis, tout à coup, les infirmiers se jetèrent sur Croustibat et réussirent à le bloquer. Ensuite, ils le conduisirent dans la salle d interrogatoire du bureau de Billy Baker. Dix minutes plus tard, Billy rentra dans la salle d interrogatoire, encore les yeux piquants et posa à Croustibat des tonnes de questions, comme : «quel âge avez-vous? Ou êtes-vous né? Pourquoi avez-vous tué Balthazar Picsou? Et Pourquoi avoir tué Editta Pif ensuite?»... Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 42

Au bout d une heure d interrogatoire, Billy avait fini de poser ses questions et il dit : - Bien! Restez en prison cette nuit et je viendrai vous chercher demain pour vous emmener au tribunal. Puis, Croustibat dit d un air de fou : - Eh bien vous ne me trouverez peut-être pas Puis, Billy commença à douter de quelque chose La nuit tombée, Sherlock avait posé plein de caméras autour de la cellule de Croustibat. Le lendemain matin, Croustibat n était plus dans la cellule et Sherlock n avait rien vu sur les caméras. Croustibat était définitivement le roi de l évasion! Il y avait un mot à côté du gardien mort. Le mot disait : «si vous lisez ce mot, vous finirez comme ce gardien. PS : je commencerai par tuer quelqu un de très connu et très puissant.» Et, Sherlock énervé se dit : «il est vraiment énervant celui-là!!», puis, il se rendit dans le bureau de Billy ; celui-ci était encore en train de dormir dans son lit Quand Sherlock arriva, il réveilla Billy qui sursauta et dit : - Mais qu est-ce que tu fais ici? Et Sherlock répondit : - Euh, euh, euh et bien je suis venu te voir parce que Croustibat s est évadé. Et, il veut encore tuer quelqu un. Sinon, ça va? Bbien dormi? - Oui et toi, mais, mais, Croustibat s est évadé? Et il répondit d un air tranquille «Oui», puis Billy pensa «Si j étais un psychopathe qui je tuerais? Et Sherlock se dit :«Il veut faire un gros coup.». Billy pensa «Le maire!». Billy prit sa moto et fonça vers la résidence du maire de Los Angeles. Quand il fut arrivé, il vit Croustibat tuant tous les gardes sur son passage. Il abattit au moins 10 personnes avant d être assommé. Billy se réveilla en sursaut. En réalité, Billy était un enfant de huit ans qui avait cauchemardé. Le matin, il entendit à la radio qu un individu du nom de Croustibat Findus avait été arrêté et jugé Pourquoi? L aa m een aa cc ee d ee m oo rr tt Eloan RAULT, CM2 Maupassant En 2004, l'enquêteur Jean DUTRON, détective privé, homme très grand, fort et impressionnant se rendit en Argentine, à Buenos Aires, pour enquêter sur un meurtre. La victime, Marc DUBOIS, petit homme joufflu et un peu gros était en fait un de ses amis. Sur place, il rencontra les policiers de Buenos Aires pour récolter des indices sur le meurtre. Où a eu lieu le meurtre et comment son ami a t-il été assassiné? Les policiers lui répondirent qu'il avait été poignardé au niveau du cou. Il avait perdu beaucoup de sang. Pour commencer son enquête, Jean DUTRON décida d'aller fouiller le domicile de la victime. Il trouva, après plusieurs heures de recherche, une lettre cachée dans un livre. Il s'aperçut en fait que c'était un courrier de menace de mort. Il prit donc le papier pour le faire analyser par la police judiciaire pour retrouver des empreintes. Il Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 43

découvrit que celles-ci appartenaient à un certain Monsieur Jean MOULIN. Cet homme était fiché à la police pour plusieurs vols à main armée. D'après la photo, le suspect au visage très aigri portait un tatouage de serpent sur son épaule droite. Jean DUTRON prit l'adresse du suspect et se rendit chez lui. Il frappa plusieurs fois à la porte. Personne ne répondit. Il cria : - Ouvrez la porte!. Il refrappa à grands coups de poings et il entendit une grosse voix lui répondre : - Attendez une seconde, je suis sous la douche. Et Jean DUTRON, à ce moment-là, perçut des bruits bizarres, comme une fenêtre claquée, qui lui fit comprendre que Jean MOULIN prenait la fuite. Jean DUTRON se précipita à forcer la serrure avec un trombone pour vite entrer dans l'appartement. Il s'aperçut que le suspect venait de sauter par la fenêtre. La course poursuite s'engagea alors dans la rue, Jean MOULIN se précipita dans un bus et Jean DUTRON prit un vélo et poursuivit le bus à toute vitesse. A ce moment-là, le suspect ne se doutait pas qu'il était traqué. Mais c'est alors qu'en descendant du bus deux stations plus loin qu'il se rendit compte que son poursuivant se trouvait juste derrière lui. Il courut donc de plus belle. En traversant la route, il manqua de se faire renverser par une voiture. Il se retourna plusieurs fois, Jean DUTRON se rapprochait de plus en plus. Il arriva dans une ruelle. A l'autre bout, une voiture de police alertée par un civil, lui bloqua le passage. Il se retourna et Jean DUTRON l'attrapa. Le détective privé montra aux policiers sa carte et leur expliqua qu'il poursuivait cet homme car c'était le meurtrier de Marc DUBOIS, son ami. Ils montèrent tous dans la voiture de police pour rejoindre le commissariat. Une fois làbas, le suspect fut interrogé par Jean DUTRON. Il lui avoua son crime. Il lui expliqua qu'il l'avait tué car Marc DUBOIS ne voulait pas lui rendre l'argent qu'il lui avait prêté. Jean MOULIN fut condamné pour son crime à vingt ans de prison ferme. L aau tt oo k iidn aapp iin gg Ophélie Zhang, CM2 Maupassant Dans la maison des Ramsès, toutes les lumières étaient éteintes, sauf, dans la chambre de Bellatrix Beamer. C est la fille adoptive des Ramsès, elle avait perdu ses parents lorsqu elle était toute petite. Du coup, ce sont ses parents adoptifs, David et Ségolène Ramsès qui s occupent d elle. C est une fille brune avec une mèche bleue, elle a dix-sept ans. Son petit ami, Alexy Brawn, est un jeune lycéen qui a perdu ses parents dans un accident de voiture. Il est assez petit et a les yeux clairs. Malheureusement, les deux adolescents ne pouvaient se passer de l argent. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 44

Bellatrix sortit de sa chambre à la pointe des pieds et descendit l escalier en catimini. Elle passa par la cuisine et entra dans la chambre de ses parents. Elle s arrêta quelques instants pour s assurer qu ils dormaient à point fermé. Elle vit le manteau de son père et le prit. Elle retourna dans sa chambre sans savoir que celui-ci l avait vue. Elle fouilla dans son manteau, trouva son portefeuille, et prit 150 dollars. Elle posa le manteau sur une chaise pour éviter de redescendre. Puis, elle se recoucha. Le lendemain matin, le père attendait des explications. La mère de Bellatrix, elle, était partie au Brésil vers 5h du matin pour le travaille et elle allait rentrer dans exactement un mois. - Bellatrix! Tu n aurais pas vu mon manteau? Cria t-il. - Je crois qu il est sur la chaise bleue, bredouilla t-elle. - Oh, oui, merci! Il y avait mon portefeuille dedans Il fouilla son manteau, trouva son portefeuille et vit qu il n y avait que 50 dollars. - Tiens, normalement il devrait y avoir 200 dollars! murmura-t-il. Bellatrix, qui avait tout entendu, se précipita à la porte pour s éclipser. - Attends un peu toi! Cria t-il en lui retenant le bras. Je t ai vue hier soir. Tu es venue dans ma chambre, tu as pris mon manteau et tu connais la suite! Tu seras privée d argent de poche pour un an! Bellatrix sursauta. - Quoi? Non, papa tu ne peux pas me faire ça! Bellatrix s énerva et claqua brusquement la porte et sortit pour aller se faire réconforter auprès d Alexy. Elle lui raconta toute l histoire en pleurant. Vers 19h, le père de Bellatrix, David, l attendait pour dîner. Mais elle n était toujours pas là. Elle devrait rentrer à 17h! David l appelait des milliers de fois sur son portable mais elle ne répondait jamais. DING-DONG! On sonnait à la porte. - Ah! C est sûrement elle! Pensait-il. Il ouvrit la porte et personne n était là. Par contre, il y avait une lettre déposée sur le paillasson. Il y avait écrit : «J ai kidnappé votre fille. Je veux une rançon de 50 000 dollars avant le 17 décembre sinon je la tuerai de mes propres mains. Quand vous aurez réuni l argent, mettez un drapeau rouge sur votre toit et nous comprendrons. Signé : ABBB» - Mais Qui avait écrit cette lettre? À la fin de la lettre, David se précipita pour prendre le téléphone et appeler la police. Quand la police arriva, David leur raconta toute l histoire. Puis, le policier s est directement mis au travail. L enquêteur, John Bronx essayait de localiser l endroit où le kidnappeur a emmené Bellatrix. TOC-TOC-TOC! Quelqu un avait frappé à la porte. David ouvrit la porte. Personne n était là il y avait encore une lettre : «Interdit d appeler la police sinon Après le «Sinon» Il y avait un couteau ensanglanté Du côté de la police, elle essayait de trouver des indices. - ABBB Je crois avoir déjà entendu ça dit le gendarme en se frottant la moustache. Quand le père de Bellatrix eut fini de réunir l argent, il mettait le drapeau rouge sur son toit et 1h plus tard, on avait à nouveau sonné. David ouvrit la porte et trouva la lettre. Il ouvrit et vit qu elle avait été écrite d un liquide rouge : «Rendez-vous place du Marché tout de suite.» Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 45

- Qu est ce que c est? Non c est de la peinture Ça ne peut pas être DU SANG! Il frissonna. Enfin arrivé à la place du Marché, David chercha pendant quelques instants et trouva Bellatrix attachée à des barreaux, et le kidnappeur avec elle. Il tendit la main comme signe de «passe moi l argent.» David lui donna l argent et alla récupérer sa fille. David se retourna et un énorme bruit sonore retentit. PAN!! David avait tiré sur le kidnappeur qui s écroula à terre. - Papa, non! C est C est Alexy! s exclama-t-elle, médusée. David, n y comprenait plus rien. Bellatrix courait vers le kidnappeur en pleurant. Et la police arrivait - Que ce passe t-il? David lui expliqua tout ce qui c est passé. Et la police demanda à Bellatrix pourquoi elle pleurait, après tout, c est lui, qui l avait fait souffrir pendant en certain temps! Elle répondit : - Quand mon père m a dit que je serais privée d argent de poche pendant UN AN, j étais bouleversée. Je suis donc allée voir Alexy et ensemble, on eut l idée du kidnapping pour récupérer la rançon et devenir riche. ABBB c est Alexy Brawn, et Bellatrix Beamer. Et c était la dernière fois que David toucha à un pistolet et il fut condamné à deux mois de prison avec sursis. C rr iim ee p oou rr un m oo tt eeu rr Laurent LAINIER, CM2 Victor Hugo Ce jeudi matin 18 mai 2012 comme tous les jeudis, Madame l Hotelière monte dans la chambre de Richard Anderson pour faire le ménage. En arrivant devant la chambre de Richard Anderson, Madame l Hotelière est intriguée. La porte est entrouverte. Elle regarde des deux côtés du couloir, rien. Elle écoute : pas un bruit ne vient de la chambre de Monsieur Anderson. Elle n ose pas entrer car elle a un mauvais pressentiment. Monsieur est un homme très riche. Peut-être y a-t-il eu un cambriolage. Elle prend son courage à deux mains. STUPEUR. Elle étouffe un cri en reculant : Monsieur est allongé par terre dans une mare de sang. Quelques minutes plus tard la police scientifique est sur les lieux. Julien Matisse est en train de prendre son petit déjeuner en regardant la télé. Julien Matisse est un homme de vingt-huit ans. Il est blond aux yeux bleus et il adore son métier d enquêteur. Tout à coup, le téléphone sonne. En apprenant la nouvelle, Julien se rend immédiatement sur les lieux du crime où il rejoint son acolyte Nicolas Beck, un brun au regard perçant. Les premiers indices révèlent que Monsieur Anderson a été criblé de coups de couteaux. Dans la chambre, tout est en désordre. - Julien, dit Nicolas, les assassins cherchaient peut-être quelque chose. - Sûrement, répondit Nicolas. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 46

Madame l Hotelière leur expliqua que Richard Anderson était un homme très riche qui venait des Etats-Unis. Nicolas lui posa une dernière question : - Monsieur a-t-il reçu de la visite hier soir? - Oui, un homme bizarre avec une cicatrice est venu hier soir vers 22 heures. Les enquêteurs se rendirent au commissariat pour faire des recherches sur ce Monsieur Anderson. Sur Internet, ils trouvèrent une information étrange sur Anderson. Richard Anderson, né en 1977, était un brillant scientifique qui avait découvert comment faire rouler une voiture avec de l eau. Nicolas et Julien se rendirent compte que quelqu un pouvait voler son invention mais de là, à tuer, cela paraissait étrange. Le téléphone sonna au commissariat. Julien décrocha. La police scientifique venait de trouver un gant dans la chambre de Monsieur Anderson. Un gant bien trop grand pour lui. Cet indice était d une importance capitale, l analyse révéla les empreintes d Anthony Pixou, célèbre tueur bien connu des services de police mais jamais capturé. Julien et Nicolas se mirent sur ses traces immédiatement. En rentrant chez elle, Madame l Hotelière, encore bouleversée par les évènements, trouva dans sa boîte aux lettres une lettre anonyme : «Je sais que vous avez les plans du moteur, vous avez 24 heures pour me les remettre dans la poubelle verte derrière le restaurant de la Tour Eiffel, le jeudi 20 mai». Madame l Hotelière blêmit. Oui, elle avait les plans car Monsieur Anderson lui avait confié mais, qui étaient-ils? Comment le savaient-ils? Que devait-elle faire? Appeler la police ou pas. Malgré sa peur, elle appela Matisse qui lui avait laissé sa carte. Elle expliqua rapidement la situation : mais Matisse était perplexe. - Pourquoi Monsieur vous a-t-il confié des documents si importants? - Je ne sais pas. Il disait qu ils seraient en sécurité avec moi. Julien et Nicolas échafaudèrent un plan : comme convenu elle ira au rendez vous accompagner discrètement par des policiers afin de capturer Pixou. Comme convenu, elle déposera le paquet dans la poubelle verte. La police se tenait prête à intervenir ; quatre heures plus tard, personne n était venu chercher le paquet. La police perdait espoir quand tout à coup un homme balafré se posta devant la poubelle. Dès qu il posa sa main dans la poubelle, il fut cerné par dix policiers. Pixou n opposa aucune résistance. Pixou fut arrêté et mis en prison. Madame l Hotelière fut récompensée par le Président de la République pour sa bravoure. Bientôt, les voitures rouleront à l eau et la pollution ne sera qu un mauvais souvenir. Mais, bientôt, l eau ne va-t-elle pas venir à manquer? Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 47

En qqu êê tt ee ssu rr G aa rrd ii Briac GASPARD, CM 2 Maupassant Sur la planète Gardi, au 20 e siècle, vivait une reine qui s'appelait Gima. C était une magicienne. Elle était tranquille depuis le début de son règne mais un jour, alors qu elle était en train d'écrire une lettre, elle entendit que quelqu'un toquait à sa porte. Elle dit : - Entrez! Elle vit huit gardes et un homme qu'elle ne connaissait pas. - Qui es-tu et que viens-tu faire ici? demanda la reine. - Je m'appelle Rémi, je suis un paysan et j'ai vu quelque chose d'horrible pendant que je cultivais ce matin! - QUOI? - J'ai vu une sorte de monstre avec des grandes dents, qui roulait sur un tracteur en ricanant avec une personne derrière avec une tête pleine de sang qui coulait par terre. Puis, il disparut derrière la ferme. - Je vais demander à Jean, mon meilleur enquêteur pour régler cette affaire, dit la reine sur un ton ferme. Je vous convoquerai tous les deux quand je l'aurai trouvé. Tu peux attendre dans la salle à côté. - Merci bien. Une heure plus tard, sous les ordres de la reine, Jean chercha un autre témoin et Rémi décrit à la reine plus précisément le monstre. Le lendemain matin à l'aube, Jean, à moitié endormi, entra en trombe dans l'appartement de la reine. - J'ai trouvé George, un messager ; il dormait dans la ferme et m'a tout expliqué. - Apporte-le moi. La reine posa à Georges des tas de questions et il finit par dire que c'est Victor le coupable. George dit qu'il était ami avec Victor qui lui dit qu'il allait tuer Ella, une noble. La reine appela Victor et Rémi. Quand ils étaient là, la discussion commença. Victor nia qu'il était le coupable mais Georges ne nia pas non plus et Rémi, lui, pensait que c'était un homme qui était derrière le tracteur. Comme la discussion ne servit à rien, ils partirent. Jean continua de chercher et trouva sous le foin de la ferme un homme et des traces de tracteur à coté. Jean avait raison. Il chercha dans ses poches et trouva une photo marquée : Virgile Binds. Il rapporta tout ça à la reine. Le lendemain matin, la reine appela George Victor et Rémi. Elle dit : - Expliquez-moi tout de suite se qu'il ce passe!!! - Rien. Pourquoi? - Quoi? Tu oses me dire ça! - Bah, oui. Victor dit : - Vous voyez, je n'ai rien fait. J'avais dit que c'était un homme. - Bon, on va continuer l'enquête. A demain. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 48

Le lendemain, Jean arriva en disant j'ai vu George qui discutait avec Ella. J'ai entendu qu'il parlait de partir du pays et que c'était trop dangereux. Et Jean donna à la reine une photo des deux qui parlaient. Juste après la reine appela des gardes pour aller les chercher tous les deux. Les gardes les attrapèrent et les mirent en prison. Jean, Rémi et Victor se firent appeler par la reine pour leur remettre une médaille. Ils firent une fête pour célébrer nos 3 héros : JEAN!!! RÉMI!!! VICTOR!!! P aa rr tt ii ee d ee cc aa rr tt ee ss Constantin Lavelle, CM2 Maupassant C est l histoire d une affaire très mystérieuse : l affaire Giovanni. Cela se passe en France dans l Oise dans un petit village. Cela doit être dans les années soixante. Un grand détective habite là-bas. Il se nomme Lawrence Sinclair. Son associée, Elise Bélier, travaille avec lui. Elle a des cheveux roux et bouclés et elle est animée d un très sale caractère. Quant au détective, il est grand et sévère. Il a des cheveux dégarnis. Ce lundi matin, le détective, très énervé, rentra dans son bureau. Quelques minutes passèrent et soudain, Elise fit irruption dans la pièce : - Lawrence? - Qu y a-t-il, nom d un chien!!! - Mon-mon-monsieur Giovanni nous invite à dîner, murmura t-elle. - Qui est ce monsieur Giovanni? Je n ai jamais entendu parler de lui! - Mais si! C est le milliardaire qui aurait volé le collier d or! - Ah oui, je me souviens, dit le détective d un ton ferme. La journée passa et Lawrence accompagnée de sa complice alla dans le somptueux hôtel particulier de Monsieur Giovanni. Ils frappèrent à la porte. Personne. Quelques minutes passèrent et soudain un domestique très soigné était là derrière la porte entrouverte. - Que voulez-vous? dit- il d un ton sec. - Je suis Lawrence Sinclair et voici mon associée Elise Bélier. - Bonjour! dit-elle d une voix joyeuse. - Ah oui! Monsieur Giovanni m a prévenu de votre visite. Venez, entrez! Je vais vous débarrasser de vos manteaux, dit le majordome. La demeure était très belle. Il y avait de grandes colonnes corinthiennes et de magnifiques fenêtres ornées de bijoux. Au-dessus trônait un grand balcon. Dans le palais, Lawrence discutait avec Monsieur Giovanni : - Oh Monsieur Sinclair! Je vous présente mes amis : Baptiste Carrot explorateur, le médecin Henri Clark, mon épouse Marie-Rose de la Nonette et Jeanne de la Fourberie qui est ma conseillère. Madame de la Fourberie était très vielle. Elle portait un chapeau d une extrême originalité. Quant à Madame de la Nonette, elle portait une magnifique robe bleue. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 49

L explorateur avait un chapeau de cow-boy. Il portait à la ceinture un fouet. Henri Clark portait de grosses lunettes rondes et fumait de gros cigares. Monsieur Giovanni lui, était grand et il portait un costume bleu clair et une cravate rouge. - Prenons un verre avant de passer à table dit Monsieur Giovanni. - Oh, avec plaisir! Quelques instants passèrent et soudain le majordome sonna une cloche. - Le dîner est servi! dit il. Le dîner se passa à merveille. Lawrence raconta quelques enquêtes qu il avait résolues tandis que Baptiste Carrot partagea ses dernières aventures dans la jungle de Pachu- Pachuc. Il y avait aussi de belles danseuses qui étaient à coté de la grande table dressée avec beaucoup de soin. Monsieur Giovanni leur demanda s ils voulaient faire une partie de bridge. Tout le monde acquiesça, sauf Lawrence. - Je n aime pas trop les cartes dit-il d un ton sec. - Ce n est pas grave! Si vous le souhaitez, vous pouvez faire une partie de billard dans la pièce d à coté. - Moi, je vais faire une sieste à coté de la cheminée. - Volontiers, venez Elise. - Mais pourquoi moi? répondit-elle. La table où étaient assis les quatre joueurs de bridge était derrière le fauteuil dans lequel Monsieur Giovanni dormait. Pendant la partie de cartes, chacun se leva. L explorateur alla prendre un verre, le docteur sa piqûre, Madame de la Fourberie, son médicament et Mademoiselle de la Nonette alla se rafraîchir. Quelques minutes plus tard, Monsieur Clark alla demander à Monsieur Giovanni s il voulait jouer avec eux, quand soudain, il vit sur son costume une tâche rouge avec un poignard planté au milieu. - Monsieur Giovanni est mort! Monsieur Giovanni est mort! Tout le monde accourut pour vérifier si ce n était pas une plaisanterie. Mais non, hélas, c était bien vrai! Alors, le détective prit une voix forte et dit : - Un ou plusieurs individus font partie de ce crime! - Qui oserait faire ça? cria Marie-Rose. - Personne ne sort de ce bâtiment! Est-ce bien clair? Tout le monde hocha de la tête. Il était tard, alors tous allèrent se coucher. Madame de la Fourberie aperçut Henri et Marie-Rose chuchotant ensemble. De toute évidence, ils ne voulaient pas être entendus. - Super! Notre plan a fonctionné! Puis, ils s embrassèrent goulûment. - Tout cela est étrange, murmura Madame de la Fourberie. Henri soudain remarqua et lui adressa un regard noir. Devant la réaction menaçante d Henri Clark, Madame de la Fourberie s enfuit vers sa chambre. Ce matin, vers huit heures, le détective se réveilla en sursaut. - Ahhh! - Que se passe-t-il? - Madame Jeanne est morte! Cria une voix féminine. - Quoi? J arrive! cria Lawrence en montant rapidement l escalier. Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 50

Là, dans son lit, Madame de la Fourberie agonisait. - Elise, Venez voir! hurla Monsieur Sinclair. - Oui, j arrive! dit-elle d une voix fatiguée. - Fouillez dans sa chambre! Nous trouverons peut-être quelque chose. - D accord, d accord. Quelques minutes passèrent et soudain Elise trouva le journal de Jeanne sous son matelas. - Venez voir ce que j ai trouvé, dit Elise. - Tiens, tiens Un journal ayant appartenu à Madame de la Fourberie. - Pouvez-vous aller au commissariat pour feuilleter ce journal? dit Lawrence. - Bien sur! - Revenez donc me voir ce midi. Oui, oui! dit Elise. Quelques heures passèrent et Elise revint comme convenu avec Lawrence. - Dépêchez-vous, cria Lawrence. Sinclair. - Pourquoi je devrai me dépêcher? - J ai réservé, Elise, une table dans un restaurant très chic. Ils allèrent tous les deux au restaurant. Elise raconta à Lawrence ce qu elle avait lu sur le journal de Madame de la Fourberie. Quand ils revinrent de déjeuner, ils demandèrent aux trois suspects de se réunir, car ils avaient trouvé le coupable. - Je vous ai réuni tous les trois parce que l un d entre vous a tué Monsieur Giovanni par convoitise pour sa grande fortune. Dans le carnet de Madame de la Fourberie, nous avons trouvé toutes les informations nécessaires pour mettre en prison Henri Clark et Marie-Rose de la Nonnette qui avaient une liaison. - Comment osez-vous nous accuser ainsi? répondirent les coupables. - Le journal que nous avons lu révèle votre crime. Vous, Marie-Rose, avez tué Monsieur Giovanni à l aide d un poignard, puis Madame de la Fourberie vous a surpris en train de discuter avec votre complice, Henri Clark. Alors, Henri Clark, vous avez étouffé Madame de la Fourberie à l aide d un coussin. De plus, nous avons relevé vos empreintes sur le verre de Monsieur Giovanni dans lequel vous avez mis un poison pour l endormir. Marie-Rose de la Nonnette, Henri Clark, je vous déclare en état d arrestation. Veuillezme suivre. - Mais, c est impossible, balbutia Henri. Le couple diabolique, Marie-Rose de la Nonnette et Henri Clark, fut jugés et emprisonnés, tandis que Lawrence Sinclair et Elise Bélier vécurent d autres enquêtes très mystérieuses qui firent leur renommée. Mais, ce sont là d autres aventures Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 51

M eeu rr tt rr ee àà ll Op éé rr aa G aa rrn ii ee rr Maëlle Lautard, CM2 Victor Hugo L histoire se passe à l Opéra Garnier le 13 décembre. Un ballet a été organisé et une photographe appelée Myriam âgée de soixante ans a été invitée en l honneur du Directeur du ballet pour prendre des photos de ce grand et beau monument parisien. A midi, tous les danseurs et danseuses se sont rassemblés dans la grande salle. Lucie la danseuse étoile était remarquable, tout le monde l observait. Tout à coup le Directeur s écria : - Allez hop, dans les vestiaires tout le monde! Puis, le directeur présenta Myriam la photographe. A 16h12, Myriam se promenait dans les couloirs silencieux pour prendre quelques photos. En entrant dans une des belles pièces pour la regarder, elle aperçut au fond dans l obscurité une personne allongée et une silhouette debout à côté d elle. Elle prit une photo mais sans le flash pour ne pas éveiller les soupçons. - Tout cela me parait étrange!! se dit-elle, il faudrait que je jette un coup d œil. Elle repartit sur son chemin, croisa la maquilleuse dans le couloir, et arriva dans la pièce où elle avait pris des photos. En arrivant, Myriam alluma la lumière et vit une personne allongée sur le sol, mais de qui s agissait-il exactement? Elle s approcha de plus près, regarda la personne et s écria d un coup : - Mon Dieu! Cela ne serait-il pas Lucie, la fameuse danseuse étoile? Mais oui, c était bien elle! Elle avait été étouffée par le voile rose! Fallait-il prévenir le Directeur ou la police? Non, on pourrait croire que c était moi la meurtrière! Il fallait que je mène l enquête toute seule, avant la représentation de ce soir, pour découvrir qui avait tué la danseuse étoile avec le voile rose! Quelle heure était-il? 16h30 et la représentation était à 22h00 pile. Cela nous laissait du temps. Je commençais à observer le lieu du crime et voir si on trouvait des indices. Oh, un voile rose, un bout de vêtement sentant fort le parfum! Qui portait-il ce parfum? Etait-ce une femme ou un homme? Myriam se précipita dans le couloir, elle passa devant quelqu un, crut que c était la maquilleuse mais il s agissait en réalité de la femme de ménage. Elle s arrêta et demanda : - Bonjour, connaissez-vous la personne qui porte ce parfum? Elle répondit : - Oui, je crois que c est la maquilleuse ou peut-être Lucie la danseuse étoile. Bon, je vais aller rendre visite à la maquilleuse. - Bonjour Madame la maquilleuse! Portez-vous ce parfum lui demanda-t-elle en lui tendant le voile rose et le bout de vêtement? - Oui, avant je mettais ce parfum mais j en ai donné à Victoria la deuxième danseuse il y a deux jours maintenant! Allez lui demander si ce voile rose ne lui appartient pas? - Et où est-elle en ce moment? - Sûrement dans sa loge en train de se préparer pour le spectacle de ce soir Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 52

- D accord et merci beaucoup pour ce renseignement très précieux! Vite il fallait se dépêcher car il était déjà 18h24 et l heure avançait. Myriam courait dans les couloirs et croisa le Directeur qui lui demanda ce qu elle faisait et où était Lucie la danseuse étoile. Elle fit semblant de ne rien entendre car elle voulait interroger Victoria d abord. En entrant dans sa loge, Myriam fit sursauter Victoria : - Qui êtes-vous? La photographe répondit : - Moi, je suis Myriam la photographe et j ai la preuve que vous avez assassiné Lucie la danseuse étoile pour prendre sa place. Je vous ai vu et j ai pris une photo de vous avec mon appareil. Je vais vous dénoncer si vous ne le faites pas vous-même. Ainsi, vous serez renvoyée de l Opéra et jetée en prison! - Oh non! S il vous plaît, ne le dites pas, je me dénoncerai moi-même «C était sûr c était elle!» pensa Myriam qui appela le Directeur et Victoria fut interpellée par la police. Le spectacle n a pu avoir lieu ce soir-là et il fallut dire à tous les spectateurs de revenir le samedi prochain. Le Directeur a pu retrouver une danseuse étoile et une seconde danseuse, et il demanda à Myriam de revenir pour photographier les lieux. V oo ll aau ff oo rr tt d ee R oo cch ee L aa C rr oo ii xx Blanche Thomé CM 2 Victor Hugo Il était une fois, une famille qui habitait à Meyronnes. Les parents avaient quatre enfants : Castille 13 ans, Yselle 10 ans, Gautier 8 ans et Jérémie 7 ans. Un jour, ils décidèrent d'aller se balader au fort de Roche La Croix. C'était leur balade préférée car ils y cachaient leurs louis d'or. Ce fort datait de la première guerre mondiale. Il dominait la vallée à plus de 2 000 mètres d'altitude. Ensuite, ils prirent leurs gourdes et commencèrent leur marche. Arrivés en haut, ils virent que leurs louis d'or avaient été volés. Ils étaient tous affolés. Après de longues heures de réflexion Castille dit : - Bon, je vais voir ce qui se passe là bas ensuite je reviens. Vous, vous ne bougez pas d'ici. Je reviens dans peu de temps. Arrivée à environ 300 mètres du fort, elle vit un berger portant à la main quatre louis d'or. Elle vit le berger se retourner et elle eut si peur qu'elle se réfugia dans le fort. Elle expliqua alors à ses frères et sœur ce qu'elle avait vu. Après de longues minutes de silence, ils entendirent des aboiements de loup ou de chien. Ils avaient si peur qu'ils n'osaient plus bouger. Jérémie sécha ses larmes et reconnut immédiatement le berger. Gautier courut vers lui et dit : - On nous a volé nos louis d'or! - Ne vous inquiétez pas, c'est moi qui possède vos louis d'or. Je vais vous raconter ce qui s'est passé. Un jour, Rémi a trouvé vos louis d'or et peut-être trois jours après, il me les a montrés. Vu Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 53

que vous m'aviez dit que vous aviez des louis d'or, j'ai su immédiatement que c'était les vôtres. Donc, bien évidemment je lui ai dit que je savais à qui ils appartenaient. Alors, il me les a donnés. Le berger leur donna leurs louis d'or et partit. Tout d'un coup, Yselle dit : - En fait, au final on n'a pas réglé cette histoire de vol même si on a retrouvé nos louis d or. Ils descendirent et arrivés en bas. Ils racontèrent à leurs parents ce qu'ils avaient vu. L ee v oo ll eeu rr d ee cc oo ll ll ii ee rr Isaure Marescaux CM2 Victor Hugo Cela se passe en Angleterre à Londres en 1991 chez des gens riches, M. et Mme Mardeurs qui étaient sortis voir un ballet. Lorsqu ils rentrèrent dans leur appartement luxueux avec plein de tableaux accrochés aux murs, Mme Mardeurs, de taille moyenne, brune et aux yeux verts, posa son collier de perles sur sa table de chevet puis, alla se coucher. Le lendemain matin, elle se réveilla de bonne heure et s aperçut que non seulement son collier de perles avait disparu, mais aussi que la cage de leur perroquet, un ara bleu, était ouverte! Heureusement, il ne s était pas enfui. Elle alerta son mari, M. Mardeurs, un grand blond aux yeux bleus). Ils le cherchèrent mais ne le trouvèrent pas! Ils appelèrent la police qui arriva quelques instants plus tard, chercha des indices et leur demanda s ils n avaient rien remarqué d anormal. Mme Mardeurs répondit que quand elle s était réveillée, elle avait immédiatement remarqué que la cage de leur perroquet était ouverte, ce qui n était vraiment pas normal! Et que, la veille son collier était toujours là, et le matin, il avait disparu! Soudain, ils entendirent une voix dire : - Collier, crr cage crr... M. Mardeurs se précipita vers la cage de leur perroquet et regarda chaque recoin de la cage. Puis, d un air triomphant, il brandit le collier de Mme Mardeurs! Ils éclatèrent tous de rire! C était leur perroquet le voleur! M. Mardeurs trouva que le collier avait une drôle d odeur mais se dit qu il serait mieux de ne pas chercher pourquoi! Ecole élémentaire Rocroy Saint-Vincent de Paul 54